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DESIR MEURTRIER
Votre attention... Un jeune gar�on allemand nomm� Peter a �t� perdu.
Quiconque le trouve, le ram�ne � ses parents � la piscine Victoria.
Votre attention... Un jeune gar�on allemand nomm� Peter a �t� perdu.
Si vous le trouvez, ramenez-le � la piscine Victoria.
All� ?
C'est moi. Je voulais dire bonjour.
Tu es un ange. Comment �a va ?
Bien.
Excuse-moi un moment.
Bien... �a va, encore un peu endormi.
Est-ce qu'ils sont arriv�s de Bologne ?
J'y serai dans une demi-heure. Qu'est-ce que tu vas faire sans moi ?
Je pense que j'irai au bateau.
Je t'envie. Je te rappelle plus tard de Naples.
Monsieur le notaire, pouvons-nous commencer ?
C'est d�j� ferm� et l'entrepreneur des pompes fun�bres fait des heures suppl�mentaires.
Bon, continuons.
William, je vais attendre dans la voiture
Et si ton fr�re a dit de commencer...
Allez.
Tiens, Luigi, c'est la grand-m�re.
Comme quoi notre existence est pr�caire !
Tu vois ce qu'on devient ?
D�sol�e pour le retard, c'est la circulation de Naples.
- Salut, mon oncle. - Bonjour Sonia. - Bonjour.
Qu'est-ce qui est arriv� � ton p�re ?
- Il avait un autre engagement. - Eh... peu importe.
Maintenant nous faisons une bonne chose.
- Tu n'es pas impressionn�e ? - Ce n'est pas le premier que je vois.
Voil� il n'y a qu'une seule partie.
- Est-ce que nous pouvons continuer ? - Oui, s'il vous pla�t.
- Est-ce que nous pouvons continuer ? - Oui.
Et alors vous dites que vous n'aimez pas si je vais attraper des palourdes.
C'est pourquoi tu n'as pas eu temps venir au cimeti�re ?
William, tu sais que je ne peux pas supporter ces choses.
Je pr�f�re le souvenir de Mammarella comme elle �tait.
Ca para�t trop petit.
Est-ce que nous devons en parler maintenant ? Maman ne sera pas heureuse.
- Juliana, pourquoi vous ne venez jamais � Bologne ? - Peut-�tre !
Tu sais ce que c'est vivre avec ton fr�re ?
Au club jusqu'� 05:00 du matin. Chemin de fer, baccara...
La m�me chose que nous faisons quand nous allons au Quisisana � Capri.
- Ce sont mes voyages. - Dis-moi, Goffredo...
- De quoi veux-tu parler ? - Apr�s. D'abord on mange, c'est mieux.
Ne t'enivre pas pendant le d�jeuner, d'accord ?
Quel poison !
J'ai propos� un investissement, un traitement et... j'ai besoin d'argent.
- Dans quel p�trin tu t'es fourr� ? - Quel bordel !
Je projette d'acheter une ferme au V�n�zu�la, une affaire.
- Au V�n�zu�la ? - Oui.
O� vas-tu obtenir l'argent pour acheter cette affaire ?
Avec... la vente de cette maison.
Quoi ? Tu es fou !
Je ne te donnerai jamais l'autorisation pour faire �a.
La maison o� nous sommes n�s, toi et moi ! Mais comment tu t'es mis �a en t�te !
- Je traverse une mauvaise passe. - Et alors ?
Et puis j'ai besoin de l'argent. Je sais que la maison est aussi la tienne... mais aide-moi.
Ainsi, tu dispara�s de notre vie.
Tu vas habite dans le nord, tu ne viens jamais � Naples.
Donnez-moi un coup de main, nous irons au Venezuela et tu ne me verras plus.
Tu te bouffes le cerveau !
Bon ! Alors bient�t tu seras au V�n�zu�la.
Viens dans ma chambre, ils vont se chamailler � nouveau pendant une heure.
- Sans aucun doute tu aimes les mimosas. - Je trouve �a gai.
Ils ont quelque chose de magique.
Huh, huh... C'est mon journal.
Je m'excuse.
- Qui est-ce que je vois ici ? - Oui bien s�r. Regarde �a aussi.
C'est moi quand j'�tais petite et c'est moi avec ma grand-m�re.
- Et �a ? - Voyons voir si tu devines.
- Je ne sais pas trop... c'est b�te. - C'est toi.
Je t'ai fait �a secr�tement.
- Vraiment ? - Oui.
- La derni�re fois que tu es venu � Naples. - Tu n'avais que dix ans !
Tu avais seize ans... et j'�tais tr�s amoureuse de toi.
Je voulais avoir quelque chose � garder.
Bonjour, Giulia.
Antonella... Carla...
- Pas Carla, je suis Alessia. - Pardonnez-moi.
- Je peux ? - Oui
- Bonjour. - Bonjour, Mariella.
Dr. Fabbri sera bient�t ici et il veut te voir imm�diatement.
OK, merci.
Alors, � demain ?
Entrez... Entrez.
Assieds-toi, Luigi.
Je voulais te dire que je suis tr�s satisfait de toi.
Merci.
Ton rapport sur la possibilit�
d'investir en Romagne est excellent.
J'ai eu les compliments d'Hiroshito et ils viendront du Japon.
Bien.
- Je sais que tu vas bient�t te marier. - Oui, j'ai capitul� aussi.
- Tu as fait un bon choix. - Je pense que Cinzia est la bonne femme.
- Tu connais ma femme ? - Oui, je l'ai vue ici au bureau.
- Je dirais que toi aussi, docteur tu as fait un excellent choix. - Merci.
Je te demande un service : tu devrais aller voir un terrain avec elle.
Je veux ton avis.
Alors, Dr. Moscati ?
- Cela me semble bien. - Tu recommandes d'acheter ?
Ce ne devrait pas �tre difficile d'avoir les permis de construire.
Je sais que la ville raccordera l'eau, l'�lectricit�...
et fera un syst�me d'�gouts et des rues bien s�r.
Le point me semble bon, il domine toute la vall�e.
Je pense que c'est une excellente solution pour le projet Hiroshito.
- Comment as-tu pens� au projet Hiroshito ? - C'est facile.
Ce terrain est id�al pour une maison de retraite pour personnes �g�es.
C'est tr�s perspicace.
La seule chose que je regrette c'est que toute cette nature va �tre ruin�e.
C'est une zone constructible et de toute fa�on les espaces verts seront respect�s.
Je sais, Luigi, je sais. Ah ! Ah... la cheville.
- Ah ... - �a fait mal ? - A�e, a�e !
C'est une entorse, asseyez-vous.
Appuyez-vous sur moi... Nous y sommes.
- Ah... Ah ! - Laissez-moi voir.
- C'est l� ? - Ah ... - �a ne semble pas cass�.
Bien, nous pouvons y aller ?
Ce que nous devions voir, nous l'avons vu.
Aujourd'hui, Fabbri m'a envoy� voir un terrain avec sa femme.
Ah, oui ?
Comment ?
C'est sympa d'avoir joint l'utile � l'agr�able.
- Quoi qu'il en soit, c'est un peu �trange parce que ... - Excuse-moi un instant.
- Que penses-tu de ce service ? - Oui, il est bien.
Mais tu n'as aucune pr�f�rence ? Tout objet te convient.
�videmment, nous avons les m�mes go�ts, et de toute fa�on je te parlais.
La liste pour notre mariage serait-elle moins importante ?
Mais non...
Bon Dieu, il est tard.
- Tu me ram�nes � la maison ? - A la maison ?
Si je dis que je dois aller � la maison, c'est qu'il y a une raison.
Comme tu veux.
Allons-y et ne fais cette t�te.
- Salut, Luigi. - Sonia !
- Tu n'es pas au Venezuela ? - Tu ne me laisses pas entrer ?
Oui, excuse-moi. Bien s�r.
C'est que je suis tellement surpris... Viens, viens. Entre.
H�... affam�e, hein ?
Peut-�tre qu'avec le vin �a va mieux.
Le principal �tait de venir ici pour toi.
J'ai essay� de contacter mon p�re au Venezuela, mais il ne m'a jamais r�pondu.
- Apr�s la blague que mon p�re lui a faite ... - La vente de la maison ?
- D�j�, il l'a baiss�e. 50% �tait � lui. - Je sais.
- Tu sais aussi qu'il a truqu� sa signature sur le compromis de vente ? - Oui.
Ca pourrait m�me l'envoyer en prison !
Oui, mais il savait qu'on ne le ferait pas pour �viter un scandale dans la famille.
Alors, � ton p�re ... il est beaucoup plus malin que le mien.
J'ai esp�r� que les choses seraient all�es mieux au V�n�zu�la, mais...
Ne t'arr�te pas, continue.
Mon p�re est �galement entr� dans le cercle du jeu, il fallait l'imaginer.
Puis, un jour, il a quitt� Caracas avec ma m�re et ils ne sont pas revenus.
- Qu'est-ce que cela veut dire ? - Je n'ai plus eu de nouvelles d'eux.
- Tu ne sais pas o� ils sont all�s ? - Non.
Tu ne vas pas me dire que les tiens sont partis sans dire o� ?
C'est vrai, ils m'ont dit qu'ils seraient de retour apr�s trois jours
.. mais je ne les ai plus revus.
En outre, de temps en temps il est arriv� des cr�anciers de mon p�re.
Tu aurais d� voir leurs gueules.
- Tu es all�e � la police ? - Oui
- Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ? - Qu'ils feraient des recherches.
Au lieu de cela, � mon avis, ils s'en foutaient.
J'ai attendu plus d'un mois sans avoir de nouvelles d'eux.
Ensuite j'en ai eu ras-le-bol.
J'ai pris la bague de grand-m�re et je l'ai vendue pour rentrer en Italie.
- Tu connais la suite. - Tu verras que t�t ou tard ils vont r�appara�tre.
Ils ont d� avoir des probl�mes.
Dans ces pays, les communications ne sont pas des plus efficaces.
Est-ce que je peux rester ici quelques jours ?
Oui...
Tu peux rester aussi long que tu veux.
J'expliquerai la situation � mon p�re qui t'aidera.
Tu es toujours sa ni�ce.
Luigi... Je t'aime.
Ah, oui ?
Bonjour, mon amour. Il est 07h30.
D�j� ?
Est-ce que tu es rentr� tard hier soir ?
Quoi ? Non, je me suis rendormi.
Surprise !
Qui a parl� ? Il y a quelqu'un avec toi ?
Non ... non. J'ai la t�l�vision allum�e.
Je te rappelle du bureau, d'accord ?
Tu m'aimes ?
Tu le sais, ch�rie.
Alors au lavabo.
D�sol�e, je ne pensais pas que tu �tais au t�l�phone.
Je ne voulais pas te d�ranger.
- Tu ne me d�ranges pas du tout. - Je t'ai apport� le petit d�jeuner.
J'ai pens� que tu pourrais aimer �a.
D�sol�e, mais ... je n'ai pas encore ouvert les valises et j'ai trouv� une de tes chemise.
Luigi !
- Oui ? - Ton portable sonne.
Ok, je vais r�pondre.
Le t�l�phone sonne !
- O� est-il ? - Il est l� dans la salle de bain.
Est-ce que je peux entrer ?
Bien s�r, tu peux entrer.
Tu as oubli� ton t�l�phone l�.
Qu'est-ce que tu fais, tu ne r�ponds pas ?
Ah, oui... oui.
All� ? Oui ... Cinzia !
Je suis en voiture. Je vais... au bureau, mon amour.
Non, non, je... quoi ? Bien s�r, je serai chez vous � 18h00.
Oui, bien s�r. Moi aussi. Je t'embrasse. Salut.
- C'�tait elle ? - Hein ?
- Oui. - Encore. Mais elle ne te laisse pas un moment ?
- Tu lui as dit que je suis l� ? - Non, on verra �a ce soir � la maison.
- Elle vient passer la nuit avec toi ? - Non, tu parles, elle n'a jamais fait �a.
- Tout au plus, on se couche vers 1h00. - Alors je ferais mieux d'aller au cin�ma.
Donc je reviendrai plus tard et tu auras le temps de lui dire.
- Oui... c'est une id�e. Salut. - Salut.
- C'est quoi �a ? - Quoi ?
Ces fleurs, le mimosa. Qui les a achet�s ?
- Le mimosa ? - Oui, le mimosa.
- Qu'est-ce que c'est, d�sol� ? - Ah, oui ... le mimosa...
- Je pensais un peu �gayer la maison. - C'est �a.
C'est sympa, non ?
O� as-tu cach� ma trousse de maquillage ?
L�, en-dessous.
Ne te mets pas sur le lit avec des chaussures. Tu sais que �a me d�range, non ?
Non, soit tranquille.
Le robinet du bidet fuit, quand vas-tu le r�parer ?
Mon amour, n'oublie pas de dire au plombier aussi pour le tuyau sur la terrasse qui est cass�...
- D'accord, bien s�r. - Je suis s�rieuse, tu l'oublies toujours.
- Oui. - Promis ? - Oui.
- Promis. - Oui.
Qu'est-ce que tu as les pieds froids !
Aie ! Tu me tires les cheveux !
Tu m'�crases !
- Tu as une barbe trop longue et �a m'irrite la peau. - Excuse-moi.
Ne me mouille pas le cou avec ta salive, tu sais que �a me d�range.
Oui, couvre-moi, j'ai froid.
- A�e ! Tu m'as fait mal � la t�te. - Excuse, excuse.
Attention, c'est le dernier. La derni�re fois tu l'as mis juste � temps.
- Luigi ! - Qui est-ce ?
- Luigi, tu es � la maison ? - Sonia ?
- Qui est Sonia ? - Ma cousine.
Ta cousine ? Et qui est ta cousine ?
- Elle est ma cousine. - Luigi, tu es l� ?
Excusez-moi.
- J'aimerais que tu m'expliques. - Mais il n'est pas encore minuit.
Cinzia, tu dois vraiment m'excuser. Tu vois, je suis arriv�e hier soir et...
- Hier soir ? - Oui, c'est �a. - Pourquoi tu ne me l'as pas dit, Luigi ?
Parce que je n'en ai pas eu l'occasion.
J'ai �t� au bureau toute la journ�e et puis il y avait tes parents et ...
sans aucun doute je te l'aurais dit. - Combien de temps comptes-tu rester ?
Je ne sais pas, juste le temps de trouver un logement.
Je ne voudrais pas abuser de Luigi.
Sonia a des probl�mes avec ses parents et elle s'en ira quand les choses se seront �claircies.
Tu as l'intention de rester ici � Rimini ? Tu ne peux pas aller chez toi � Bologne ?
Il y a aussi des probl�mes avec eux et je ne sais pas o� aller.
Mon cousin Luigi t'expliquera tout.
La zone en question, arrive au bout de cette grande ligne bleue.
Cependant, tout ce qui est autout du b�timent de l'air les environs sont � nous.
Continue, Luigi.
Je t'en prie. J'ai ici un rapport qui peut aider.
- Merci. - Vous remarquerez que...
Voici les donn�es sur le nombre de personnes �g�es.
Il y a des perspectives...
bas�es sur l'augmentation de vie moyenne d'un retrait� de 70 ann�es.
En bas de la page, vous trouvez les donn�es statistiques pour d�terminer ...
une solvabilit� �conomique moyenne...
pour ce groupe d'utilisateurs.
All� ? Je t'ai pr�venu et maintenant tu ne m'�chapperas pas.
Je vais te tuer. Ah, ah !
- Avais-tu vraiment besoin de l'amener avec nous ? - Hein ?
J'ai demand� si c'�tait n�cessaire de la faire venir avec nous.
Je ne peux pas la laisser toujours � la maison.
Mme Stevens, �tes-vous d�cid�e � dire la v�rit� ?
Je vous ai d�j� dit la v�rit�, commissaire.
Ma patience a ses limites, je n'�coute plus de sornettes.
De toute fa�on, je n'y croyais m�me pas enfant.
Cette femme est une sorci�re...
et c'est la r�incarnation d'un devin de 1536
Ses pouvoirs sont �tonnants, je vous assure.
- Bonsoir. - Bonsoir.
- Ce n'�tait pas mal ce film, non ? - Non, mais le reste �tait mauvais.
- Hein ? - Je n'ai pas vraiment aim� �a.
- J'ai vu comment elle te regardait ! - Hey, mais c'est ma cousine !
Ah oui ? On se regarde comme �a entre cousins ?
Comment peux-tu penser qu'il pourrait y avoir quelque chose entre moi et ma cousine ?
D'abord plus �a va, mieux c'est. Je ne veux pas de probl�mes.
Un peu de patience ! J'en ai parl� � mon p�re, tout va �tre r�solu.
Tu n'as pas peur de vivre dans ce palace ? En hiver, il n'y a personne.
Ce n'est pas exact, il y a un couple de retrait�s au premier...
mais c'est comme si ils �taient pas l�, ils sont sourds comme des pots !
Sonia !
Luigi !
Tu es la seule personne qui m'aime.
Je vais m'en aller, je ne veux pas g�cher ta vie.
Alors Cinzia sera heureuse.
- Pourquoi souris-tu ? - Je t'ai vu l'autre nuit pendant que tu �tais au lit.
Dieu, comme tu �tais dr�le !
- Tu nous as vu ? - Oui, pourquoi penses-tu qu'il y a eu tout ce bruit ?
Oui, pouquoi ?
J'�tais jalouse et je n'ai pas aim� �a. J'�tais au lit avec �a.
Tu me veux toujours ?
Luigi ?
Tu es... sans aucun doute... adorablement folle.
Ah ! Ah... Non !
Tu avais une dette ? Pourquoi s'enfuir sans me le dire ?
Comme tu le sais, de ton p�re tu peux t'attendre � tout.
Peut-�tre qu'ils sont maintenant de retour chez eux et ils sont inquiets de ta disparition.
De toute fa�on, je ne pense pas. quand je suis partie j'ai laiss� une lettre au cas o� ils reviendraient
pour les avertir que je venais ici.
Je vais essayer de contacter le consulat pour savoir ce qui leur est arriv�.
Merci. Mon p�re t'a donn� beaucoup de soucis mais je ne suis pas comme lui.
En tout cas, Sonia, tu dois vraiment te trouver un nouveau lieu d'h�bergement.
Je ne pense pas que se soit la bonne solution de rester ici pour Luigi.
Tu sais... Je lui ai dit de rester.
- Je ne crois pas que cela plaira � Cinzia. - Je lui ai parl�.
Je cois qu'elle a compris.
Sonia peut venir avec nous � Bologne.
- Tu verras que ta m�re sera d'accord. - Non. Non merci.
Je ne veux pas �tre un fardeau. Je retourne � Naples ou au Venezuela.
- Si tu veux, je pars d�s ce soir. - C'est absurde, �a n'a aucun sens.
Tu pourrais m�me aller � l'h�tel ou dans une r�sidence. Je vais m'en occuper.
Vendredi prochain c'est l'anniversaire de mariage de tes futurs beaux-parents...
et je souhaite il y ait une atmosph�re d�contract�e.
Pourquoi une chambre dans un h�tel, si je dors la nuit cach�e ?
Tu connais mon p�re, et de toute fa�on il n'a pas tort.
Je vois, pour toi tout ce que dit ton p�re, c'est la r�gle.
Ce n'est pas �a.
Mets-toi � ma place. Les gens pourraient penser que nous avons couch� ensemble.
Pouquoi ? Tu ne viens pas au lit avec moi ?
Oui, mais je ne devrais pas le faire.
- Nous sommes cousins. - Qu'est-ce que tu veux dire ?
Pourquoi est-ce que tu ris ?
- Alors ? - Je ne suis pas ta cousine.
- Quoi ? - Tu as bien compris.
Ma m�re m'a eu d'un autre homme, pas de ton oncle.
- Tu n'es pas ma cousine ? - Non, tout �a devrait donc arranger les choses, non ?
Non, il n'y a pas que moi. Tu penses que c'est juste vis-�-vis de Cinzia ?
Peut-�tre pas.
Mais tu l'as fait, alors c'est juste qu'elle le sache. Dis-lui.
Non.
- Ce n'est pas encore le moment. - Alors tu vis comme toujours dans ton hypocrisie.
Je ne sais pas. De plus, qu'attendre de quelqu'un comme toi ?
Tu as v�cu les yeux band�s de la respectabilit� de votre fa�ade.
Notre quoi ? Que veux-tu dire ?
Je veux dire que maintenant tu te r�veilles. Penses-tu que tu connais ton p�re ?
- Oui, je crois que oui. - Non, tu ne le connais pas.
Le notaire irr�prochable Moscati est un cochon comme tous les autres.
Si tu veux le savoir, il a souvent essay� de coucher avec ma m�re ...
jusqu'� ce que vous le contractiez avec les pr�ts que mon p�re lui a demand�s,
non, ton oncle.
- Quoi ? - Si tu veux tout savoir, ton p�re baise aussi sa secr�taire.
- Qui te l'a dit ? - Si je te dis, c'est que j'en suis s�re.
C'est beau... vraiment beau.
- Mon p�re ? - C'est �a, ton brave papa.
- C'est quelque chose que tju ne peux pas croire. - Tu vois toute la merde qui nous entoure ?
- Allez, donne-toi un bon lavage ! - Tu es folle !
Je t'ai mis KO. Essaie de te lever, Voyons si tu peux m'avoir.
- Tu veux la guerre ? - Oui, je veux la guerre. - Et la guerre, tu vas l'avoir.
- Si je te rattrape, je vais te donner un beau prix. - J'arrive !
- Bonjour, Luigi. Merci pour les fleurs. - Joyeux anniversaire, madame.
- Puis-je vous pr�senter Sonia ? - Votre cousine ?
- Eh bien... plus ou moins. - Enchant�e.
- Meilleurs voeux. Je sais que c'est votre 25�me anniversaire de mariage. - Merci.
- Cynthia m'a beaucoup parl� de vous. - J'esp�re qu'elle continue � le faire.
- Que veux-tu dire ? - J'esp�re que nous deviendrons de grandes amies. - Ah !
- Luigi ! - Bonjour, Cinzia. - Te voil�, enfin.
- D�sol�e, d'autres invit�s sont arriv�s. - En retard, comme d'habitude.
- Salut, Sonia. - Salut.
Viens, je vais te pr�senter quelques amis de papa.
Il y a aussi le tien. C'est mignon ! Ils ont apport� un beau cadeau.
- Salut, comment �a va ? - Bien. - Bonsoir.
- D�sol�e, Sonia. - Vas-y, profitez-en aussi longtemps que vous le pouvez.
- Ils sont l� ! - Bonjour. - Salut.
Salut.
- Papa, voici Luigi. - Bonjour, Luigi. - Je le trouve en excellente forme.
- Bonjour. - Bonjour, papa. - On prend une photo ?
Je suis l� aussi, attendez-moi.
- La propri�taire avait disparu. - Viens te joindre. Alors ... Bon.... Bien.
Merci. Maintenant, nous en faisons une seulement pour les gar�ons.
Place aux jeunes.
Messieurs, je vous demande un moment d'attention.
Je vous annonce que le printemps prochain ma Cinzia et Luigi vont se marier.
En signe d'un accueil affectueux...
je veux faire don de cet article d'une famille qui a appartenu � ma m�re
pour notre future fille, Cinzia.
Et maintenant, un toast !
- C'est magnifique. - Meilleurs voeux !
Non, non, non ! Attendez ! Non !
Excusez-moi. S'il vous pla�t, �coutez-moi.
Je suis vraiment d�sol�.
Cinzia, je... Je ne peux pas t'�pouser.
Je suis d�sol�.
Vous voyez, j'aime une autre fille.
Vous voulez que je fasse semblant seulement de sauver les apparences ?
Merci, je t'aime aussi.
Je m'excuse, messieurs, si j'ai g�ch� la f�te
mais lui et moi nous aimons follement.
Follement.
- Mais c'est ta cousine ! - Non.
Ecoute, Cinzia ... ce serait trop long � expliquer.
Oh, non !
Tu es un bel enfoir� ! Dehors !
Dehors ! Dehors ! Sortez d'ici !
Oh, mon Dieu.. Je me sens mal.
Je suis d�sol�, mais je ne pouvais pas continuer � faire semblant.
Luigi !
Nous sommes fous.
- Tu as vu leurs t�tes ? - Je regrette seulement d'avoir fait pleurer Cinzia.
Tu voulais passer ta vie avec quelqu'un qui ne peut pas faire l'amour ?
Je ne pensais pas que je pourrais tomber si bas !
Tu nous as couvert de honte, toi et cette salope ! Pauvre type !
Tu aurais pr�f�r� le mariage, m�me si tu n'aimes pas ?
Tais-toi !
Je ne te permets pas de me toucher ! Je ne suis plus un enfant.
Toi qui parle du bon nom de la famille...
Tu crois qu'on ne sait pas ce que tu as fait avec la femme de ton fr�re ...
ou ce que tu as fait avec ta secr�taire ?
Tu es fou ?
Maman !
Ce n'est rien, maman. Excuse-moi.
Et je ne veux plus te voir !
Allons-y. Allez, viens.
C'est le plus beau jour de ma vie...!
Qu'est-ce que tu fais ?
C'est pour moi ? Tu es compl�tement folle.
Tu veux jouer � un jeu ?
- Qu'est-ce que tu manigances maintenant ? - Tu vois celle-l� ?
Oui, et alors ?
- Nous allons la chercher dix minutes. - Et quoi ?
- Et tu peux le faire ? - Oui.
Laisse-moi voir..
Ah ! Merde !
Quel mal de t�te !
"Manuel de sorcellerie." Qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce que tu fous ?
- Oh, Luigi ! Est-ce vrai ce qu'on raconte ? - Maintenant je vais tout t'expliquer.
Tu n'as pas � te justifier, l'opinion que j'ai de toi ne change pas.
Si tu as quitt� ta petite amie, il y a une raison. Laquelle ?
- Eh ! - L'affaire avec les japonais est conclue.
A toi de la finaliser.
Magnifique. Merci.
- Je commence tout de suite. - Ne consomme pas tout ! Laisse quelque chose pour les autres.
Mes douces filles, je vous aime toutes !
- Mais qu'est-ce qu'il lui a pris ? - Il est devenu fou.
On dit que c'�tait � cause de sa cousine...
et ce truc du film du samedi soir est arriv�.
Ce n'est pas ma cousine, mais c'est pas pour �a que c'est moins excitant.
- Du miel ? - Parfait. Ca et �a.
Eh bien, plus que le d�ner, hein ?
- Et �a ? - Prends-en deux, un que je mangerai seul. - Ok.
G�teau aux amandes ?
- Spumante ? - Non. - Non ...
- Champagne ! Ce soir ... - Ce soir ? - Nous f�tons �a ce soir !
- Est-ce que �a suffira ? Qu'est-ce que tu en dis ? - Y a � manger pour deux mois.
- J'ai oubli� de prendre quelque chose. - Quoi ? - Surprise.
- Votre monnaie, Monsieur. - Merci.
- Luigi ? - Tu as trouv� ? - Non, y en avait pas.
- Ce sera pour une prochaine fois. - Viens.
- Pourquoi l'alarme sonne-t-elle ? - Pour nous.
- D�p�che-toi ! Tu veux �tre pris ? - Quoi ? - D�p�che-toi ! - Merde !
Arr�tez ! Arr�tez !
Explique-moi pourquoi tu as voulu le voler, nous aurions pu le payer.
Quel go�t �a aurait du caviar achet� ?
- Je ne l'ai jamais fait auparavant. - Quoi ? - Voler.
C'est la premi�re fois. Je ne l'ai m�me pas fait gamin.
Mes amis, m�me les plus nuls, ils l'ont fait, mais je ne l'ai jamais fait.
Tu �tais un gar�on parfait, mon amour, mais maintenant tu les as tous bais�s.
Tu vois cette bijouterie ?
Oui.. Bien s�r je la vois, pourquoi ?
Parce que maintenant toi et moi on va l'attaquer.
- Quoi ? - Tu as tr�s bien entendu.
Maintenant, toi et moi on entre et nous raflons tout ce que nous pouvons.
- T'es s�rieuse ? - Non, je ne plaisante pas.
- C'est un vrai ? - Tu as peur ?
Non.
- C'est que je ne pourrais pas l'utiliser. - Tu verras, �a va �tre amusant.
Fais-moi confiance.
Qu'est-ce que tu fais ?
Avec �a... on ne te reconna�tra pas.
C'est dingue, je fais mon premier cambriolage avec des sous-v�tements sur la t�te.
- Et qu'est-ce que tu mets ? - Moi ?
J'ai �a.
On y va ?
- Bonsoir. - Bonsoir.
- Puis-je vous aider ? - Oui...
J'aimerais savoir si vous avez un bracelet pour ma cheville.
- Je suppose une cha�ne de cheville. - Oui
- Je devrais avoir quelque chose comme �a. Je vais voir. - C'est bien.
- Qui est l� ? - Les mains en l'air, connard !
- S'il vous pla�t ne tirez pas ! - Tais-toi et bouge de l� !
- Merde, c'est ferm� ! - Tu pensais le trouver ouvert ? Bouge !
Viens ! Qu'est-ce que tu attends ? Maintenant ce n'est plus ferm�, d�p�che-toi !
Allez ! N'essaie pas de d�clencher l'alarme, ou je reviens m'occuper de ton trou de balles.
Allez !
- Qu'est-ce qu'on fait avec �a ? - Donne-les, tellement ils sont faux. - Quoi ?
Allez ! Allez ! Allez !
- Quelle connerie ! - Va plus lentement, sinon on va attirer l'attention.
Qu'est-ce qu'on a fait ?
Ne sois pas si tendu, conduis tranquillement.
Et ainsi tu parais plus seul.
Calme-toi.
Maintenant je vais essayer de te calmer, hein ?
Tu aimes �a ?
Tu es folle, tu sais ?
- Oui - Compl�tement folle..
Eh bien, nous sommes d'accord sur tout et cela ne fait que faciliter les choses.
Je vous en prie.
- "Sayonara". - "Sayonara".
Luigi !
Sonia !
Je te d�range ? Je voulais voir o� tu travailles.
Ah ... vous permettez ? Je voudrais vous pr�senter Sonia.
- Enchant�. - Enchant�e.
- Tr�s heureuse. - Sonia.
Je te montre mon bureau.
Pourquoi ne viens-tu pas chez nous ce soir avec ta super copine ?
Nous pouvons vous en donner, pas vrai ?
Merci, vous �tes tr�s gentille.
Ton histoire est vraiment unique, Sonia.
Tu es une brave fille et tu m�rites plus de chance.
Pour l'instant je n'ai pas de grandes perspectives, mais j'esp�re trouver un travail.
Demain passe � mon bureau et nous essayerons de r�soudre ce probl�me.
C'est super. Qu'en penses-tu, Luigi ?
Oui, bien s�r. Pourquoi pas ?
- Avez-vous un dipl�me ? - Non, je n'ai fait que le lyc�e..
- Je voulais aller � l'universit�, mais je n'ai pas pu. - Je comprends.
Bien s�r, vous ne manquez pas de comp�tences pour �merger.
C'est �a, rencontrer les bonnes personnes.
Je suis convaincu de cela aussi.
Alors...
Dites-moi ce que tu penses de Fabbri.
Je pense que c'est un connard, celui qui essaie.
- Il pense �tre irr�sistible, le pauvre. - C'est �a.
C'est pour cette raison que tu nous as fait l'idiote pendant toute la soir�e.
Je suis bonne en tant qu'actrice, hein ? Mais je vais en rester l�.
L'important est que je trouve du travail, Je ne veux pas �tre un fardeau.
- Ici, �a doit �tre �a. - Qu'est-ce que c'est ? Quoi ?
Ne t'inqui�te pas. Allez, vas-y.
- Que veulent-ils ? - Allons, tu ne sais pas ce qu'ils veulent ?
- Non. - Tu vis dans cette ville et tu ne sais pas ce qui se fait ici ?
- Allez, on s'en va. - Non, attends une seconde de plus.
Ils ressemblent � deux gentilles personnes.
- Ils veulent que nous �changions. - Que veulent-ils ?
- Allez, ne fais pas cette t�te. - Eh bien, ils peuvent aller se faire foutre.
Non, allez, attends ... S'il te pla�t ! Viens ! Hein ?
O� vas-tu ? Sonia, reviens !
Elle a dit que tu es un peu timide. Est-ce la premi�re fois ?
Tu dois te r�chauffer.
Vous �tes gentil, vous �tes si mignon.
H� !
- O� vas-tu ? - Sonia ! - Reviens ici !
Pourquoi tu veux t'occuper d'eux ? Laisse-les baiser en paix..
Entre, je sais que tu me veux. Ne les regarde pas, viens avec moi.
Viens. Viens.
Tu es un cochon !
Cochon ! Tu en as bais� une autre sous mes yeux.
Qu'est-ce que tu dis ? Tu m'as forc� � le faire !
Tu es parti avec l'autre !
Je l'ai fait pour te tester, pour voir si tu en �tais capable.
Moi, d'un autre c�t�, je suis revenue tout de suite. Je n'ai rien fait.
Tu es un cochon, un cochon ! Infid�le, je te d�teste ! Je te d�teste !
Ton p�re n'a pas � savoir que je suis l�, mais je voulais te voir.
Regarde, j'ai d�couvert une chose tr�s importante.
- Bonjour Docteur. - Bonjour.
- Excusez-moi, la porte �tait ouverte et ... - Luigi, je te cherchais.
- Je dois te parler. - Sonia !
Notre pr�sident me disait qu'il allait me prend comme secr�taire.
C'est magnifique... Merci beaucoup.
Pas de merci. Hier, nous avions convenu de cela.
- Tiens, on parlait de toi. - Sonia conna�t bien l'anglais et l'informatique.
Aussi, un cours de dactylographie est un probl�me, non ?
Certainement.
Allons voir ma secr�taire pour clarifier la situation. Je t'en prie.
- Mariella, tu t'occupes d'elle. - D'accord, docteur. Venez.
Jeudi les japonais arrivent pour signer le contrat.
- N'oublie pas, je suis entre tes mains. - C'est d�j� pr�t.
- Je dois juste le passer � l'ordinateur. - Je te fais confiance. - Bien.
Regarde... Je suis d�sol�... Ce n'est rien de sp�cial.
Ma femme organise l'habituelle f�te de charit� avec 4 amis ennuyeux.
- Peux-tu l'y accompagner ? - Bien s�r, je m'en occupe. Il n'y a pas de probl�me.
- Bonsoir, Marcella. - Bonsoir, Luigi. - O� devrons-nous aller ?
- Un �v�nement inattendu est arriv�. - J'esp�re rien de s�rieux.
La f�te de charit� est report�e et j'ai pr�par� quelque chose pour nous...
mais si tu veux revenir pr�s de Sonia...
Non... Pour moi c'est bon... Et o� est ton mari ?
� Bologne, pour affaire. Est-ce vrai ?
Mon mari n'est pas ce que tu crois.
Sans mon capital, il ne serait pas arriv� o� il est arriv� maintenant.
Eh bien ... pour dire la v�rit�, Je ne peux pas bien en parler.
- Je lui dois beaucoup. - Bien s�r, mais il a besoin de toi.
Sans ta pr�paration et ta comp�tence financi�re il ne serait pas le m�me.
- Merci, c'est tr�s gentil. - Non.
Je te suis, et comme tu sais j'ai vu le bon sens de l'affaire.
Toi et moi sommes les pierres angulaires de la soci�t�.
Je vais te proposer pour des t�ches beaucoup plus importantes.
Tu te souviens quand nous sommes all�s voir le terrain que nous devions acheter
... et que tu as manqu� de te casser la cheville.
M�me maintenant je ne porte pas culotte.
Non... Non, je ne peux pas.
Je ne peux pas le faire.
Excuse-moi, excuse-moi.
Je te veux.
Laisse-moi dormir !
"Schizophr�nie : aussi � travers des attitudes apparemment..."
Que fais-tu ? Tu ne viens pas te coucher ?
Euh... non.
- J'ai mang� peu et je ne peux pas dormir. - Tu veux pr�parer quelque chose ?
Si tu veux, il y a de la viande, il suffit de la chauffer.
Merci, peut-�tre.
C'est bon ?
Oui, bien, mais �a a un go�t un peu �trange. C'est doux.
C'est une sauce indo-am�ricaine. C'est aussi aphrodisiaque.
Ah ! Je manque un peu d'entra�nement !
Arr�te ! Regarde !
- Mais c'est Francesca ! - Oui, c'est elle.
S'il vous pla�t, le journal.
- Voici. - Merci.
"Enqu�te sur la fille disparition dans la r�gion de Rimini."
"Kidnapping ou suicide ?"
"Les membres de la famille, d�sesp�r�s,
lancent un appel � ceux qui l'auraient vue r�cemment."
C'est bien elle, c'est Francesca !
Mon Dieu, qui sait ce qui lui est arriv� ?
Il est tard ! Les japonais arrivent pour signer ce contrat.
"En r�sum�, un capital d'investissement initial..."
"calcul� sur 30 milliards et divis� en deux parties..."
"six mois d'intervalle les uns des autres."
"Les japonais tirent en jaune..." C'est une blague ?
Quoi ?
"Fabbri est un gigolo et sa femme une belle pute..."
Je ne comprends pas comment c'est arriv�.
Nous consid�rons que ce qui est arriv� est tr�s offensant.
- Nous suspendons d�finitivement l'affaire. - Donc, pas de contrat ?
Pas de contrat. Au revoir. "Sayonara."
"Sayonara" � vous les deux chinetoques...
- Qu'as-tu fait, imb�cile ! - Je jure ... - Ne m'appelle plus.
Sors de cette pi�ce ! Sors de ce bureau pour toujours !
Je ne savais pas...
C'�tait un march� d'un milliard de dollars tu ne sais pas lire ?
Imb�cile ! D�gage !
- Quelqu'un a eu acc�s � mon ordinateur ... - J'ai dit dehors !
Et avec toi, tout marche bien...
- Que fais-tu ici � cette heure ? - Et tu �tais o� ?
C'est pas tes affaires.
- Je fais ce que je veux. - Ah, oui ? Comment me faire perdre mon travail ?
- De quoi parles-tu ? - Arr�te !
Tu sais tr�s bien de quoi je parle. Viens ici.
Lis.
"Fabbri est un gigolo".
- Ce n'�tait pas moi. - Et alors c'est de qui ce bordel ?
- Qui est-ce, hein ? - Je ne sais pas mais ce n'estt pas moi.
N'est-ce pas toi ? Eh bien, aujourd'hui j'ai perdu mon travail pour toi.
J'ai �t�... vir�. Ils m'ont foutu dehors, tu es heureuse ?
Sonia, tu es malade. Tu es schizophr�ne, je le sais.
Je sais aussi que tu as �t� en cure � Naples. Ne le nie pas, tu es schizophr�ne.
- Tu �tais trait�e par un psychiatre. - Ce n'est pas vrai !
Ce n'est pas vrai ! Qui t'a dit cela ?
Regarde qui me l'a dit !
- C'est sign� par le docteur qui t'a trait�e. - Ce n'est pas vrai, ce n'est pas vrai !
Mes parents sont fous ! Ils m'ont forc�e !
Il voulait me d�truire !
Et tu voulais me d�truire aussi ?
D'accord, oui. J'ai �crit ces phrases.
- Pourquoi ? - Pourquoi ? Pourquoi ?
- Tu penses que je ne sais pas ce que fait cette salope de Fabbri ? - Quoi ?
C'est �a ... Alors dis-moi comment �a s'est termin� l'autre soir avec elle ?
- Elle voulait, mais je n'ai pas voulu. - Jure-le ... jure-le !
De quoi as-tu besoin ? Je te l'ai dit et c'est tout.
Luigi... Pardonne-moi. J'�tais jalouse, pardonne-moi !
Non ... non. Maintenant je ne peux pas. Je ne peux pas le faire. S'il te pla�t, non.
Je t'aime et tu m'aimes aussi.
Tu ne peux plus te passer de moi, souviens-toi de cela.
All� ? Le Consulat d'Italie � Caracas ?
Merci.
"Je ne peux pas les supporter, je voudrais les voir morts."
Deux pages d�chir�es.
"Je l'ai fait. J'ai mis en morceaux ce putain de cochon."
"Cette salope a pay� l'envie de mettre son nez dans mes affaires."
O� vas-tu ?
J'ai besoin d'air.
Ne me laisse pas seule.
Je veux faire l'amour avec toi.
Non.
Il est parti ... Il est parti.
Luigi !
Je veux t'aider..
Viens, la belle, viens.
Non !
Non ! Non ! Salope !
Salope !
"Ca va au grenier."
"Ca va au grenier ?"
Oh mon Dieu !
Francesca !
"J'ai r�ussi, j'ai �limin� mes connards de parents."
Salut, Luigi.
Mon Dieu, j'ai tellement envie...
Je t'en prie !
Veux-tu faire l'amour, hein ?
Dis oui !
Est-ce que je t'ai fait mal ?
Oh, je suis d�sol�e.
Tu sais ... Je ne peux plus le supporter.
Maintenant je t'apprends un nouveau jeu.
Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi ne veux-tu plus faire l'amour avec moi ?
Pourquoi ?
Je l'aime � en devenir folle.
Tu aimes mon odeur, n'est-ce pas ? Mon parfum ?
Non...
Pourquoi, mon amour, ne me veux-tu plus ?
Vous avez appel� le 582831. Laissez un message.
Tu t'es r�veill�, enfin ?
Non. .. S'il te pla�t ne pleure pas.
Tu sais que je ne peux pas le supporter.
J'ai dit ne pleure pas !
Qu'est-ce que c'est ? Tu n'aimes pas �a, pas vrai ?
Ne me dis pas que je t'ai fait mal hier soir.
Oui, mais que sais-tu de la vraie souffrance ?
Comment se sent-on quand un homme vous viole � 12 ans ?
Tu sais qui m'a viol�e ? C'�tait ton oncle.
Quel porc !
Tu sais combien de temps il a abus� de moi ?
Sais-tu qu'� Caracas il a voulu que je devienne la ma�tresse d'un vieil homme ?
Ceci en �change d'argent. Tu le sais, toi ? R�ponds-moi, tu le sais ?
Non...
Tu �tais riche, honn�te, propre.
C'est pourquoi je t'ai d�test� de plus en plus.
Tu avais tout ... et moi rien.
R�ponds-moi.
Quel idiot !
Que peux-tu r�pondre � cela ?
Donc, si tu cries qui t'entendra avant cet �t� ?
Oh... d�sol�e... tu as mal aussi � la l�vre.
Oh, mon cher Luigi... Pardonne-moi !
Salaud !
Tu vas payer pour �a !
Vous avez appel� le 582831. Laissez un message.
C'est le consulat italien de Caracas
Nous avons des nouvelles pour M. Moscati, appelez-nous de toute urgence.
Tu veux savoir ce qui est arriv� � Caracas ?
Je les ai tu�s ... mais ils ne les trouveront jamais.
Tu aurais d� voir leurs t�tes...
quand ils ont r�alis� que j'allais les tuer.
Et ma pute de m�re m'a suppli�...
et elle m'a dit: "Non, Sonia. S'il te pla�t, ne le fais pas. Ne le fais pas !"
S'il te pla�t ! Je dois avoir une �paule cass�e.
Et �a... cette salope de Francesca ?
Elle avait lu le journal, mes secrets.
La pauvre ! Et tu m'avais fait � manger.
J'aurais pu faire.
Je suis folle... et alors, mon cher Luigi...
�a d�pend de toi.
Je suis d�sol�e, mais je ne peux pas l'aider!
C'est qui ?
L'interphone...
Salaud maintenant tu vas vraiment mourir !
- C'est vous qui avez appel� ? - Oui, je suis s�r qu'il est � la maison.
Je l'appelle depuis hier, mais sans succ�s. L'appartement est l�-haut.
Nous sommes sur place, envoyez un pilote avec le mat�riel n�cessaire.
Il �tait d�sesp�r�. Je sens que quelque chose est arriv�.
J'ai appuy� mais personne n'a r�pondu.
Mais il n'y a personne d'autre dans ce b�timent ?
Je ne peux pas m'�chapper.
A l'aide ! A l'aide !
A l'aide ! Quelqu'un peut m'aider ! Je vous en supplie !
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