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Sous-titrage ST' 501
C'est qui, campeuse ? C'est un frère régal.
C'est sain, c'est sportif.
C'est vivifiant, diable.
Un flambeau ! Je ne suis résistée à ce
flambeau délectable.
Tant j'y vois elle, moi, je me mets à table.
Alors, c'est quoi, vous ? Au grand-fils ? On laissait crever de ça ses enfants ?
Draculette ! Où est-elle encore chassée, celle-là ? Elle est toujours partie de
nos parcs. Je préfère jeûner.
Je ne suis plus de taille, abonné, n'importe qui.
Mère, je ne suis plus de taille, abonné,
n'importe qui.
Hélas, ma chère épouse, votre manque d'appétit a sérieusement diminué de
votre beauté.
Je la voyais déjà.
Oui, à la conclusion, c'était une souris.
Je me reste pendant.
Tout à me répéter et vous faire remarquer.
Ce n'était pas un défi.
Et si je me refais à votre silhouette, ne me faites pas croire. Vous croyez du
squelette.
qui ne souffre que de la mort. Mais votre fille a besoin de force à s
'enlever. Oh ! Dragulette ! Oh, mon
sang ! La fleur de mécanine ! Viens, tranquille, la jeune fille, et
reprends de mauvaises mines.
Oublie les vaches maigres et ses cornets de pluie.
Viens rejoindre ta maman en plus de l'aimer.
Où est-elle ?
Plus ça te groupe, c'est rond.
Ah non, mon cher Marie.
On a marre des cousins qui descendent de notre transfusion.
Par une fois que c'est vrai, à chacun sa portion.
Vous auriez mieux d'aller chercher votre biche.
Ah, le draculaire.
Tu fais bien, mon chéri bêtise.
Et si tu as mal avec le bras ?
C'est trop insupportable !
Viens vite, ma chérie.
C'est plein de vitamines.
J'en veux pas.
Ça fait grossir. Allons, va-t'ici.
Grosse comme la queue d'un rat.
Mince comme une chauve-souris. Pour faire plaisir à ton papa.
Triste une croix ! Hein ! Pas de rétro, satanasse ! Pas de rétro ! T'es plus
dans le goût d'un rambute et complet de porc-répeau ! Ah, n'approche pas !
Arrière sa tente perale ! Regarde, car je suis ton dernier gardiennal ! Tu ne
me fais pas peur, je vais t'en mettre aux pieux, avec pour t'endormir un joli
petit épieu ! Les pinots, ce n'est pas notre fond !
Oui, j'ai vu tout le sang, mais je vous laisse l'entrecôte. On n'est pas tous
les mêmes.
Il faut tout pour faire un monde. On ne peut pas être tous végétaux.
J'ai gorgé nos filles, nos compagnes, nos ricos. Votre sang a pu rapprocher
nos sillons.
C'est le souffle de Dieu qui sort de mes entrailles.
Voilà comment on récompense les artistes.
Pareil comédien, un spectacle de choix, un vrai gala.
Monsieur, merci. Oui, bravo. Comme directeur de cette compagnie, je vous
remercie.
Alice, vous êtes un peu sérieux ? Pas du tout. Permettez-moi de me présenter,
Comte Tiffen de Brisbane.
C'est un metteur de scène, de cinéma. Amateur d'art et auteur.
Amateur, bien sûr.
Enchanté, monsieur. Très honoré, vraiment très honoré.
Les deux minutes pour voir ma collection.
J'arrive, merci.
Merci, monsieur. Nous sommes très honorés.
Faites-nous l'honneur de visiter nos coulisses. Ah, Mado ! Qu'est-ce qui se
passe ? Venez donc avec moi, monsieur.
Ah, mais nous ? Pas de monsieur.
Montez ! Allez, allez, on y va.
C'est le départ, hein ? Votre pièce m'enthousiasme.
J'aime le théâtre. C'est une passion.
Hélas, mes responsabilités, ma situation m'ont empêché de m'y consacrer comme je
l'aurais voulu.
Écoutez, faites-moi une faveur.
Acceptez mon hospitalité.
J'ai une vape de beurre.
Soyez mes invités.
Je suis riche.
Je pourrais vous aider.
Oui, mademoiselle.
Il est à vous, mes chars.
Mesdames et Messieurs les acteurs, je vous souhaite la bienvenue à Brismotte.
Monsieur le Comte, au nom de tous, permettez-moi d'exprimer l'honneur que
fait votre bonté qui a eu l'obligence de bien vouloir nous faire la faveur de
nous offrir l'avantage de votre hospitalité.
Quelle élégance ! Comme un acteur, j'espère !
Tu auras versé du champagne.
Et tu as bien versé la boule raffinissière que je t'ai donnée.
Bien, alors, va, va.
Sous-titrage ST' 501
Non, non, non.
Non, non, non.
qui pourrait... vous enrichir un peu.
Ça, c'est celle que je préfère.
Mais je crois que j'ai compris.
Vous allez nous subventionner.
Dès que je vous ai vus, j'ai senti que j'avais affaire à un grand seigneur, un
mécène. Oh, allons, allons.
Mais si, mais si, c'est sûr.
Un nouveau Louis XIV, un moderne François Ier.
Tout beau, mon jeune ami, tout beau.
Vous allez me faire bouger.
Mais non, mais non.
Combien ? Comment ? Je dis combien.
Mes camarades et moi, nous serions heureux de collaborer avec vous.
J'y viens. Je suis l'auteur.
Oui. D'une œuvre. Super.
D'une petite pièce. Extra.
Dont le sujet.
Fabuleux. Dont le thème. Merveilleux.
Est assez audacieux.
Fantastique. Et même ce qu'a brûlé le pied.
Je dirais même révolutionnaire. Au poil ! Sans sas, j'adore ça. Quel pied. On va
faire un tabac.
C'est même, je dois dire, carrément pornographique.
Ah.
Ah. C'est que nous, on est des artistes.
Je suis d'accord.
Je ne suis pas seul à décider.
Je suis d'accord.
Il va falloir les convaincre. Je suis d'accord.
Ça va aller chercher dans les... des briques. Je suis d'accord.
Plus les défraiements, repas, logements, etc.
Je suis d'accord.
Mais attention, combien de représentations et où ? Une seule.
Ici même.
Et devant quelques amis choisis.
Youpi ! C'est pas une blague ? Tout ce qu'il y a de plus sérieux.
Tout de suite, tout de suite, tout de suite.
Tout de suite, tout de suite. Voici le texte. On commence les répétitions cet
après-midi.
Je vais en parler aux copains.
Allez, allez, allez, allez.
Dépêchez-vous, dépêchez-vous.
Je pense que ça va coller.
Et notre cachet, maintenant ? 50%, à votre accord.
Et le reste avant la représentation. Allez, allez, allez ! J'y cours.
Jacques ! Vous êtes sûr d'avoir assez de tempérament ? Moi, je suis une bête. Et
votre femme ? Une grande salope. Et Annie ? La reine des putes. Les deux
autres filles ? Des nymphomanes congénitales. Vous verrez.
Adieu.
Ma chérie, j'ai besoin de toi. Mais moi aussi ! Tu sais, je ne suis pas mécano.
Non, c'est une mission de confiance.
Il n'y a que toi qui puisse réussir.
Bon, alors tu prends ta bicyclette, tu vas au village et tu ramènes un garage
de Grey ou de Porsche, mais tu me le ramènes.
Que ça lui plaise ou non.
Tu comprends ce que je veux dire ? Bon,
allez, allez, allez, vas-y, vas-y, vas-y, vas-y.
Allez,
comme à la scène, mon cœur.
Comme la grande actrice que tu es.
Tu arrives, tu souris, tu fais la coquette. Monsieur le garagiste, j'ai
une pauvre petite automobiliste tombée en panne avec son papa sur la route. Et
bon, après, tu improvises. C'est ça, ouais.
Et voilà la bicyclette.
Là, voilà, voilà. Mais où il est, le village ? Par là, voyons.
C'est pas de ma faute à moi. Mais pourquoi tu envoies pas ta femme, toi ?
Il y en a marre que ce soit la mienne.
Vous pouvez venir.
Vous devez transformer votre épave en une blanche limousine. Vous verrez.
Montez à bord.
Montez, je vous dis.
Et partons. Suissons bien le coulant.
Tu pourrais être polie avec ma copine.
Ta copine ? Mais c'est une morue.
Écoute, je ne sais vraiment pas ce que tu lui trouves.
Non mais, c'est ta grosse pute. Tu l'as regardée ? Non, j'ai vu mon poing sur la
gueule. Oh hé, oh, tu débrises, là. Tu es idiot, là. Tu me prétends.
Non mais, vous êtes cinglé. Qu'est-ce qui vous prend ? J'amène le garagiste.
Le mariole de la bagnole. Où est l'enfant ? C'est lui.
Un anglige, tant pis. On va venger Jeanne d'Arc.
Si tu veux, je me sacrifie.
Parce que t'es mignonne. Mais je préfère faire la route à pied que de te voir
soumise aux rudes d'un barbare.
Mais tu sais... Non mais dis donc, grosse salope, tu veux des baffes ?
Allez ! Mais c'est pour toi.
Non mais...
Allez,
dressage bidon.
Alors, ça avance ? Encore cinq minutes.
Ça marchera ? Oui.
Tu
parles.
À deux sur un mec.
Sous-titrage MFP.
village et on est fatigués.
Soyez gentils.
On est complètement trempés.
On ne restera que deux minutes.
Deux minutes ? Deux minutes, promis.
Il n'est pas tard, non ?
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Mademoiselle Annie ! Mademoiselle Annie ! Mademoiselle Annie ! Mon cher comte !
Avez-vous bien dormi ? Oh oui, mais j'ai fait un drôle de rêve. Une sorte de
fantôme qui pénétrait dans ma chambre, puis sous mon lit.
Le roi des voleurs a dérobé ce qu'il y a de plus précieux sous mon toit.
L'heureux homme ! Oh, plateur ! Le décor, le plus simple
possible.
Un cyclo blanc, le sol blanc, des corps nus, des bouillés, quoi.
Un soupçon de fumigène. Ça me fait penser que j'ai oublié mes cigares
ordinaux.
Mais alors par contre, et c'est sur vous que je compte mes chéries, un jeu d
'acteur sobre, sensible et à la fois percutant.
N'oubliez pas, votre corps, c'est tout le texte.
Bon, maintenant, les petits raccords de détails. Au début de la pièce, vous
resterez figé dans la pénombre, mais surtout, ne bougez pas. Vous êtes encore
sous l'emprise du rayon pudique de la nuit martienne.
Dès que Cœdor, le martien en rute, c'est-à-dire moi, appuie sur son rayon d
'amour, la lumière générale s'éteint et vous démarrez.
La langue dans la fente. Oui.
Ah, c'est bien, ça.
Bien. Vas-y, suce-la bien. C'est bien.
C'est bien.
Les petits battements.
C'est bien. Oui, c'est ça. Le doigt dans le cul. Bien. La langue sur la fente.
Voilà. T'écartes bien.
Oui, c'est ça. Enfant. Bien. Tais-toi.
Voilà.
C'est super.
C'est bien. C'est pas...
Voilà, c'est ça. Suisse bien profond, avec le doigt bien dans le queue, bien
au fond. Voilà.
Écartes-lui les petits battements en même temps.
Voilà, reprends. Bien.
Suisse bien profond.
C'est bien.
C'est bien.
Écartes-lui la lune. C'est ça. Sa petite lune, la mets-lui ce doigt dedans.
Ah oui, ça va.
Ça va.
Gardez votre afflux.
On a encore du cul sur la planche.
Maintenant, position numéro deux.
Allez, le poteau feu de Vénus.
Et ton costume ? Il n'est pas prêt.
Allez, va te faire préparer les accessoires.
Ça c'est prêt.
Allez ! Nicolas, qu'est-ce que t'attends ?
Appuie bien, c'est ça.
Tu tires sa robe.
Allez, enlève-lui sa robe vers le haut.
Retire-lui son petit slip.
Voilà,
c'est ça.
Regarde bien.
C'est peut-être le gicleur. Je ne sais pas, moi.
Va voir au fond.
Est-ce qu'il y a un petit bouton, là ? Bien, c'est ça.
Appuie dessus.
C'est ça. Va voir.
C'est ça. Tourne le bouton, maintenant.
Oui, c'est ça.
Regarde bien.
Regarde. Il y a peut-être une petite panne légère.
Pas grand-chose.
C'est pas un joint qui l'a, des fois, c'est ça. Voilà, en fond, c'est peut
-être bien. C'est peut-être un petit ressort.
à nous cacher
me servira le champagne dès que mes invités seront...
Ma petite connette, ma petite coquette, je n'en peux plus, viens ! Mon dard s
'engorge, là, sur la table. Donne-toi ! D'accord, d'accord.
Tu m'épouses ? Je t'épouse. Tu le jures ? Je le jure !
sexuelle.
A bientôt, j'espère.
Surtout, revenez-nous vite. Oh, bien sûr.
Promis, hein, chère Alice. Au revoir. Au revoir, Jacques. Et encore bravo.
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