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Sir Walter Brown, je vous présente mes respects, André Berthier.
Je suis le secrétaire de Lord Rashley.
Cher Walter, enfin. Edouard vous attend.
Entrez!
Monsieur? - Ah, ce cher Walter!
Quel plaisir de te voir. Je t'en prie et débarrasse-toi.
Que le souvenirs cela évoque pour moi. Oxford... tu te souviens,
il me semble que c'était hier, mais les années passent...
Moi je ne m'en rendais pas compte. C'st mon secrétaire qui m'y a fait penser.
Une perle ce garçon! Oui! Sérieux! Soigné, organisé et dévoué.
Dans un instant, votre mari sera enfin assuré sur le vie, une assurance
dont le montant vous sera immédiatement versé sans aucune formalité
en cas de... - Pauvre chéri!
Dieu ait son âme... - Le plus vite possible!
Venons-en maintenant à ce qui motive ta venue, c'est-à-dire
le contrat d'assurance sur le vie que tu m'as envoyé.
J'en ai lu attentivement toutes les clauses que me paraissent claires
et justifiées, à part la clause 6 pour laquelle j'ai besoin de tes conseils.
Elle couvre en toutes circonstances et en tous pays à l'exception de la Chine,
les risques de mort naturelle ou accidentelle etc, etc...
Hum, mais elle ne garantit pas le risque de suicide...
Mais voyons Walter, ce n'est pas le moment de jouer aux lndiens.
J'aimerais qu'il soit précisé que cette clause couvre sans discussion
possible le risque de meurtre... Mais Walter, je t'en prie,
dis-toi bien que nous avons passé l'âge de ce genre de plaisanteries!
Et vous, Mylord, dites-vous bien que Fantômas n'est pas un petit plaisantin.
Fantômas!
Rassurez-vous. Je ne suis pas venu dans l'intention de vous assassiner.
Merci. - Enfin... Pas tout de suite!
Cela ne dépendra que de vous! Vous êtes...
la troisième fortune de monde... - Oh! N'exagérons rien!
Pas de fausse modestie... je déteste les hypocrites!
Moi, je suis très fier d'être le premier criminel du monde!
Pour pouvoir nous parler en tête-à-tête, le meilleur moyen était de m'identifier
à votre ami Walter Brown! Ce visage n'est qu'un masque...
Mais ce masque comme vous le voyez, est tellement parfait,
que vous vous y êtes laissé prendre.
A ce sujet, je vais vous rafraîchir un peu la mémoire.
Il y a deux ans,
sous les traits du journaliste Fandor, je disparaissais dans le ciel
en emportant un milliard de bijoux.
lci, j'exécutais un hold-up sous les traits du commissaire Juve.
Et là, j'échappais une fois de plus à mes adversaires
grâce à mon sous-marin de poche.
Et voici mes laboratoires secrets.
On y met au point tout ce qu'il faut pour pulvériser cette planète
le jour où j'aurai décidé d'aller en habiter une autre.
Mais ce jour-là je ne partirai pas en voiture volante, non.
C'était mon petit gadget de l'année dernière.
D'ailleurs, je n'ai pas encore l'intention d'anéantir ce petit monde.
Ce serait tuer la poule aux œufs d'or,
car j'ai décidé de mettre à contribution les humains. - Comment cela?
J'ai adopté ce slogan - trop galvaudé par les démagogues - :
Faire payer les riches!
Je vais leur faire payer un impôt sur le droit d'être vivant...
Quoi? - N'ai-je pas le droit de vie et de mort?
C'est-à-dire... - Mais c'est tout comme! Oui, bien sûr!
J'ai donc organisé un système personnel de contributions directes.
C'est un bureau de perception destiné à prélever, parmi les trop favorisés
du monde. Un impot sur le droit de vivre. Une déclaration déjà remplie à votre nom:
vous n'avez qu'à signer.
Naturellement, j'accorde des facilités de paiement. Je peux,
à votre choix, vous imposer pour deux ans, un an, six mois...
Mais un impôt par tranches de six mois à la longue deviendrait fastidieux!
Et puis, cela vous coûterait une fortune. Non, étant donné votre bonne santé et...
votre situation financière exceptionnelle, le formule la plus pratique
et la plus économique est indéniablement...
Le forfait? - Oui! 3 milliards ou...
6 millions de dollars, et vous n'entendrez plus jamais parler de Fantômas!
6 millions de dollars! Mais c'est une fortune!
Au prix actuel de la vie, c'est donné! Et je vous accorde une délais d'un mois!
Et comme vous le voyez! toute somme qui n'aura pas été payée à la date indiquée,
sera automatiquement majorée de dix pour cent.
Mais... cela ferait 6.600.000 dollars! - Oui, sans les taxes...
Et passé ce nouveau délai d'un mois, je serais au regret de vous envoyer
un dernier avertissement avant exécution.
Exécution? - Oui. J'ajoute que,
si vous parliez à qui que ce soit de ce contrat passé entre nous...
l'exécution serait immédiate! Alors une lettre recommandée avec
accusé de réception vous avisera, en temps utile, du mode et du lieu de paiement.
Qu'est-ce que c'est? - On vient me chercher.
Sur votre terrasse.
Si vous voulez vous servir de mon petit Movia-Box, il a y une formule explicative
à l'intérieur. Ne vous donnez pas la peine de me raccompagner.
Au revoir, my Lord,
à bientôt!
Walter!
Regarde chéri, pour la 3, je sais pas laquelle choisir.
Voilà que ça recommence! Encore Fantômas! Vraiment tu exagères!
Il a tué Walter Brown, c'est évident! - Rien ne le prouve, et puis surtout,
je n'aime pas ton titre, ''Fantômas en Ecosse'',
je t'assure que ça ne fait pas sérieux! - C'est vrai, ça fait serpent de mer!
Merci! Je tiens mon prochain article! ''Le monstre du Loch Ness est Fantômas''!
Vous avez besoin de changer d'air. Je m'occupe de vos billets d'avion!
J'espère que sur place, vous aurez de meilleures idées!
Yes, my Lord. Yes, my Lord.
Yes, my Lord. But l beg your pardon, my Lord, but in my opinion...
l am sure, alors, l am tout à fait sure que c'est un coup de Fantômas!
Oh my Lord, l am confuse, yes.
lt is a great ''honneur'' for me to be invited in your ''château''!
Vous êtes invité avec votre assistant! - With my assistant? Yes, l accept.
Je parle très bien français... J'ai fait toutes mes études à Paris!
Very well. Et tous mes compliments! Dites-moi alors, surtout, en attendant,
pas d'imprudences hein! Dès que je serai là, vous ne risquerez plus rien!
Et, pas un mot!Je voyagerai incognito. Et cette fois-ci, il ne m'échappera pas!
A demain, Monsieur le Commissaire. - At to morrow, at to morrow my Lord,
at to morrow, yes. Yes! What is it?
C'est ici, my Lord. - Oh! Thank you very much! Yes!
Je suis ravi de vous entendre! - Moi aussi, mais à qui ai-je l'honneur?
Je me fais une telle joie de passer avec vous ces quelques jours en Ecosse!
Moi aussi, Monsieur. Mais, qui êtes-vous? - Fantômas! Bon voyage!
A très bientôt!
Qu'est-ce qu'il y a? - C'est Fantômas! - Fantômas!
Fantômas! Vous n'avez pas entendu parler? Fantômas non, vous ne vous rappelez plus?
Messieurs, si je vous ai réunis aujourd'hui en secret
c'est parce que nous représentons les plus grosses fortunes du monde.
Et que Fantômas nous a tous taxés de son impôt sur le droit de vivre
dans les proportions exorbitantes!
Son Excellence demande la parole! - Je vous en prie!
Son Excellence dit qu'il est la victime la plus touchée par Fantômas.
A la fin de chaque année, il doit lui livrer son poids de diamants brut.
Je peux donner au Maharadjah de Kinpoura l'adresse d'un excellent masseur
qui lui fera perdre au moins 50 kilos d'ici la fin de l'année!
Richard, en temps normal, nous apprécions tout votre humour
mais la situation est trop grave. Vous semblez oublier que Walter Brown
vient d'être assassiné par le monstre et que nous sommes tous menacés du même sort.
Le Maharadjah de Kinpoura a toute notre sympathie.
Son Excellence cite avec reconnaissance cette pensée de Rabinchana Thagore:
''La foudre frappe, mais le pluie de l'orage
fait fleurir le cerisier''! - Très bien, merci Excellence!
Messieurs, nous avons tout été contraints de signer cette déclaration.
J'ai même reçu ce commandement! - Moi aussi, mais je n'ai jamais tremblé,
ni devant Hitler, ni devant personne, et je ne tremblerai pas devant Fantômas!
Méfiez-vous, on peut mourir sans trembler! - Bon, permettez-moi de prendre congé.
Comme vous voudrez, mais laissez-moi vous dire
que vous prenez là un bien gros risque. - Peut-être!
Amusez-vous bien Messieurs! - Alors Messieurs,
voici ce que nous allons faire: Nous allons prendre Fantômas au piège!
Et ce piège, ce sera mon château!
Le commissaire Juve venu de Paris, et les journalistes Fandor et sa jeune fiancée,
seront mes invités. Ils constitueront l'appât dans le piège!
Nul doute que Fantômas ne se manifeste tôt ou tard contre...
ses irréductibles ennemis! Nous surgirons alors pour capturer le fauve!
Oh! Merci, Oh, les jolies fleurs. Comme c'est gentil!
Mais dites donc, je vous en prie!
Monsieur le Commissaire Juve? Berthier, secrétaire de Lord Rashley.
Si vous voulez bien me suivre.
C'est le Loch Ness Monsieur? - Nous allons bientôt y arriver.
Lord Rashley se souvient-il de ce qui s'est passé?
Non, il a bu un whisky avec Walter Brown, après il ne se souvient de rien.
On avait mis un narcotique dans son verre! - Ou il s'est trouvé mal de saisissement!
Je ne me mêle pas de vos reportages, ne vous mêlez pas de mon enquête.
Nous pourrons bien être pris par la brume. Je vais passer par cette route forestière.
Elle est un peu étroite mais nous arriverons plus vite au château.
Les gens du pays n'aiment pas beaucoup prendre ce chemin. Ils l'appellent
le chemin des trois pendus. - Des trois pendus? Pourquoi?
Oui, on prétend que trois voyageurs engagés sur cette route
ont été retrouvés le lendemain tout les trois pendus au milieu de la forêt.
Heureusement nous sommes cinq! - Mais c'est une légende, voyons!
Attention!
Attention! Ah bon. Attendez, attendez, attendez.
Attendez. Ça y est?
Allez! - Mais c'est impossible!
Monsieur le Commissaire, c'est trop lourd! - Pourquoi nous ne passons pas par ici?
lmpossible, la voiture va s'enliser. - On pourrait tous pousser la voiture!
Oh! Venez voir! Regardez, regardez, l'arbre a été scié!
Non, ce n'est pas possible! - C'est un attentat.
Venez voir, la souche! C'est un attentat! Qui est-ce qui a pu faire ça?
Eh bien, ça commence bien! - Oh! Regardez là-bas!
Regardez! - Q'est-ce que c'est?
Regardez ce qui arrive là! - Ah! C'est Godefrey!
Godefrey? - Godefrey, bonjour!
Vous allez nous conduire au château. Il y a un arbre en travers de la route,
alors on ne peut pas passer. Vous allez pouvoir avec la vôtre? Par là.
Alors, reculez un petit peu si vous le voulez bien, on va l'aider.
Là! Braquez comme ça. Stop! Là! Redressez. Voilà. Allons-y!
Par là, par la. Voilà. Encore un petit effort.
Allez! Allons-y! Bon, eh bien le plus dur est passé,
je crois qu'on peut monter maintenant. - On monte. Allez! On monte!
Pardon! Voilà!
Allez-y Godefrey!
Elisabeth, je vous aperçois toute seule. Permettez-moi de vous apportez ce scotch.
Merci! - Puis-je vous tenir compagnie?
Ah, chère amie, prenez donc place, prenez donc place, je vous en prie.
Vous verrez notre ami le Colonel raconte la guerre de lndes avec beaucoup d'humour!
Le surintendant Tom Smith que est chargé de l'enquête...
Y se foutent de nous hein? Tous! - Je ne comprends pas, pourquoi?
Ben! Vous avez drôle de culot, vous! Ben, regardez!
Vous m'y reprendrez vous,
à me faire mettre en jupe! - En Ecosse, la tenue de soirée,
c'est le kilt. C'est écrit noir sur blanc dans le guide du savoir-vivre!
Eh bien, justement le smoking, c'est noir sur blanc!
Fichez-moi la paix, je vous en prie! - C'est un monde inconnu, mystérieux.
oui, c'est un combat éternel qui oppose les forces du bien et du mal.
Les forces du bien et du mal? - Oui! Je suis persuadée
que Fantômas vient d'un autre monde... - Ah bon? Mais vous pensez sérieusement
que Fantômas pourrait être un martien? - Un martien!
Que les Français sont terre à terre! Non, quand je parle d'un autre monde,
je veux dire l'au-delà! Vous ne croyez pas aux puissances maléfiques, Monsieur Juve?
Mmmm.... Je ne sais pas. - Nous sommes entourés de présences...
invisibles qui peuvent se manifester à tout instant et décider de vie ou de mort.
De notre mort? - Dorothy a raison. Nous sommes entourés
par trop de choses mystérieuses! - Vous vous intéressez à ces question!
Oh! Oui... J'ai déjà fait un reportage sur une maison hantée.
Oui, c'était passionnant! Malheureusement, toutes mes photos étaient voilée,
tu te souviens? - C'est pour cela qu'on ne peut jamais
les photographier. Et vous y croyez, naturellement! - Bien sûr!
Est-ce que, votre château est-il hanté? - Evidement!
Et vous aussi, vous croyez aux fantômes? - Je suis tout disposé à y croire, Madame.
Les journaliste sont curieux de tout...
J'attends de voir! - Eh bien... vous allez voir...
Albert! Apportez-nous un guéridon... - Le guéridon pour quatre?
Non, pour sept. - Bien Mylady.
Un guéridon?... Pour quoi faire? - Lady Rashley vous propose
une petite séance de spiritisme. - Spiritisme! Oh, non, non, non, non!
Ce n'est pas raisonnable! - Avec des yeux comme les vôtres,
vous devez être médium extraordinaire!
Vous aussi vous avez des yeux extraordinaires, n'est-ce pas?
D'est tout à fait mon avis. - Le guéridon est prêt, Mylady.
Nous allons commencer, venez!
Oh, avez vous, j'irais jusqu'au bout de l'autre monde...
Vous ressentez déjà quelque chose. - Euh, oui, oui, oui.
Ah, c'est très bon signe. J'en étais sûre! Monsieur Juve, approchez.
Nous allons interroger Walter. - Walter?
Walter Brown, la victime de Fantômas. - Mais je ne suis pas venu ici
pour interroger les esprits! Je vous prie de la fermer, vous.
Mais, Monsieur le Commissaire, Walter sait par qui
il a été assassiné, et il va nous le dire. - Voilà une méthode nouvelle!
Au lieu d'interroger les inculpés, interroger les victimes après leur mort.
C'est une expérience qu'il faut tenter. - Je vous vois venir tous les deux, hein!
On vous installe á faire tourner une table et puis alors clac... un petit flash...
et le lendemain, ma photo en première page dans votre journal.... avec comme titre?
''Commissaire Juve interroge les esprits.'' - Mais je n'ai pas mon appareil photo.
Je ne tolèrerais pas qu'un fantôme mène l'enquête! - Mon cher confrère,
puisque j'ai l'honneur de représenter, ici, la police britannique,
me permettez-vous d'intervenir? - Je sais que nos méthodes sont démodées,
qu'vous avez le secret du flegme intuitif, mais je ne pensais pas qu'à Scotland Yard
on faisait tourner les tables! - Il est sans doute plus facile de faire
parler une table qu'un coupable? - Exactement. Et puis, on ne risque rien!
Chez nous, les fantômes, comme les policiers d'ailleurs, ne sont pas armés.
Vous vous foutez de moi en ce moment? Je vais vous dire, c'est ridicule!
Pour une charmante Lady, le ridicule d'être galant n'a jamais tué un Français.
Allons, Commissaire, ne faites pas le mauvais esprit!
Prenez place, Commissaire. Asseyons-nous. Elisabeth, mettez-vous en face de moi
à côté de l'Emir de Kohoweit, il a un fluide prodigieux.
Placez vos mains légèrement au-dessus de la table, les doigts écartés.
Il faut que vos mains soient légèrement en contact avec les doigts de vos voisins.
Concentrez-vous. Ne soyez pas nerveux, Monsieur le Commissaire.
Approchez. Votre petit doigt...
Ne vous inquiétez pas, c'est la foudre qui est tombée sur le transformateur.
Non c'est un signe, c'est un signe de l'au-delà,
un signe très favorable. Concentrons-nous.
Ecoutez, c'est Walter,
qui nous fait savoir qu'il arrive.
Attention, je sens que Walter va se manifester. Walter!
Êtes-vous là?
Cher Walter, où est votre assassin,
que est Fantômas?
Qu'y a-t-il Walter?
Walter... Etes-vous là?
Y a-t-il un réfractaire parmi nous?
Il y a un réfractaire parmi nous!
Est-ce mon voisin de gauche?
Mais... - Ce n'est pas mon voisin de gauche.
Est-ce mon voisin de droite?
Eh ben, qu'est-ce que... - Commissaire, vous êtes réfractaire.
Il refuse de se manifester à cause de vous. - Ecoutez,
chère Madame, moi, dans ces conditions, per... permettez-moi de me retirer...
foutre le camp... Voilà, excuses-moi, Mesdames, Messieurs.
Oh! Quelle horreur! - Mais dites-donc, espèce de saligaud...
Pardon Monsieur. - Hein, c'est Walter? Non Monsieur, Albert.
Je suis à votre disposition. Permettez-moi de vous conduire à votre chambre.
Oui, oui, je vous en prie. - Je passe devant pour éclairer.
Dites-moi, Walter... - Albert. Oui. Albert. Ça les prend souvent ça?
Quoi donc Monsieur le Commissaire? - Ben, leur séance de spiritisme.
Presque tous les soirs. La semaine dernière encore, Milady a réussi à entrer
en conversation avec le Duc de Wellington. - Ah oui... Mais dites donc... Euh!
Pardon, Monsieur le Commissaire? - Ils sont... ll ne comprend pas. On...
C'est là-bas? - Pardon? On y va...
Attention Monsieur le Commissaire... L'escalier est étroit. Il est d'époque!
Le château est plein de souvenirs émouvants! Depuis les Croisades,
il s'a est passé tant de choses mystérieuses,
romanesques, terrifiantes. Et aujourd'hui, toutes ces vieilles pierres
nous parlent du passé. - Ah oui...
Oh, regardez! Regardez! - Ah! C'est Murdock!
Murdock? - Sir Murdock Rashley, Monsieur.
Qu'est-ce qu'il fabrique en fantôme? - Sir Murdock Rashley est mort
glorieusement à la troisième Croisade sous les murs de Saint Jean d'Acre.
Hum... Il se fout de moi celui-là! - Oh non Monsieur le Commissaire!
Attention, il y a une marche. - Où est-elle?
Elle était là Monsieur le Commissaire. Puis-je me permettre de faire
une compliment à Monsieur le Commissaire? - Oui, je vous en prie, Albert, oui...
Monsieur porte très bien le kilt. - Ah! à propos, je voulais vous demander:
Est-ce que ça se porte toujours? - Naturellement!
En soirée tout le monde devrait porter le kilt en Ecosse.
Mon assistant me soutenait le contraire. - Mais les traditions se perdent.
Tous ces hommes en pantalons, c'est d'un triste!
Oui. Je ne risque plus de me prendre. Je retrouverai ma chambre. Très bien.
C'est la porte tout au fond du couloir au milieu. - Merci beaucoup.
Alerte! Alerte, y a un pendu dans ma chambre.
Alerte! Alerte, y a un pendu dans ma chambre!
Alerte, y a un pendu dans ma chambre... Y a un pendu dans ma chambre... Alerte!
Qu'est-ce qu'il y a ? - Bon Dieu, y a un pendu dans ma chambre.
Dans ma chambre! - Non, dans la mienne!
Dans la mienne! Oh quelle horreur! - Oh l'andouille!
Alerte! Alerte!
Alerte, y a un pendu dans ma chambre, y a un pendu dans ma chambre !
Misérable, Walter était avec nous! Vous lui avez fait peur.
Il s'agit pas de cela! Il y a un pendu dans ma chambre.
Venez voir, venez voir, venez voir... Venez voir. Venez voir! C'est effrayant.
Il est effrayant! Venez vite... Vite... Vous allez voir, c'est horrible!
Venez... Venez... Venez...
Faites attention y a une marche par ici. - Où est-elle? - Elle était là!
Merci Monsieur le Commissaire.
Venez! Mon pendu! - C'était une plaisanterie!
On m'a dépendu mon pendu! Mon pendu! - Qu'est-ce que c'est que cette histoire?
Il s'est pas dépendu tout seul! - Excusez-moi, Madame.
Je ne sors pas faut qu'on me l'retrouve! - Monsieur a perdu quelque chose?
J'ai perdu mon pendu. Il faut qu'on me le retrouve!
Je puis assurer à Monsieur que je n'ai rangé aucun pendu dans sa chambre!
Il s'fout toujours de moi celui-ça! - Non, mais je ne fais jamais le ménage
passé dix heures du soir. - Personne n'a l'air de m'croire ici!
Moi je vous crois. Evidement, vous avez trouvé un pendu dans votre chambre.
Enfin, vous me croyez, vous! - Bien sûr, seulement il est parti!
Oui mais ça je l'sais, mais pourquoi? - Parce que c'était un fantôme!
Mettez-vous bien dans la tête que je ne crois pas aux fantômes.
Le fantôme que j'ai pendu... le fendu que j'ai... j'sais plus c'que j'dis moi!
Le fantôme q'j'ai vu tout à l'heure était un homme de Fantômas déguisé en fantôme!
Et alors désormais tout fantôme aperçu dans le château sera arrêté sur-le-champ.
Un policier français se permettre de passer les menottes à un fantôme écossais!
On aura vraiment tout vu! - De tout façon, fantôme ou pas fantôme,
nous sommes tout disposés à vous croire! - Vous devriez nous donner des détails.
C'est juste! Attendez! Attendez! Je me souviens.
Le pendu avait un imperméable clair avec un papier... un papier rose...
du percepteur vous savez... épinglé... sur la poitrine... avec ces mots:
''Dernier avertissement avant exécution''. - Un papier rose du percepteur?
Oui... Là, il l'avait là. - Dernier avertissement avant exécution...
C'était sûrement Richard!
Tu prendras à droite pour descendre au port fluvial.
Messieurs.
Si je vous ai donné rendez-vous au large des côtes en pleine nuit,
c'est parce que nous risquons ici moins qu'ailleurs l'intervention
intempestive de la police.
Je vous remercie d'avoir répondu avec autant d'empressement à mon appel.
Comme vous le savez, la décision que nous avons à prendre
est très importante. Dès que Giuseppe sera là,
nous déciderons avec lui de tous les détails de l'opération.
C'est lui! - Ah!
Salut, Giuseppe!
Nous t'attendions avec impatience... Si tu veux bien t'asseoir...
Messieurs, prenez place.
Nous avons une affaire formidable à te proposer
et je suis certain d'avance de ton accord.
Notre ami et informateur dévoué, André Berthier, secrétaire de Lord Rashley,
nous a tenus au courant d'une nouvelle opération de Fantômas! Il a eu l'idée
de taxer les plus grandes fortunes du monde d'un impôt sur le droit de vivre.
Il suffisait d'y penser... - Et facile à mettre en place.
Qu'est-ce que tu en dis? L'idée est bonne, non?
Nous avons décidé de mettre cette idée en application pour notre compte!
Notre plan d'action est simple. Il suffit de capturer Fantômas lorsqu'il
se manifestera au château de Lord Rashley. - De l'abattre et de faire disparaître
son corps, pour que la police le croie toujours vivant!
Et nous continuerons en son non, mais à notre bénéfice,
l'opération ''lmpôt sur le droit de vivre''! Comme tu vois... Nous avons tout prévu!
Tout prévu? Oh non... Pas tout à faire!
Car Fantômas, Messieurs...
C'est moi!
Giuseppe! - Ne bougez pas!
Bon, eh bien, puisque vous êtes au courant du mécanisme de cette opération,
nous allons gagner beaucoup de temps!
Voici vos contrats, Messieurs!
Ils sont tout prépares à vos noms. - Oh ben non. Pas nous, enfin!
On doit payer es impôts? C'est ridicule! - Avec tous les risques que cela comporte!
Dans notre belle société
je mets les truands et les privilégiés dans le même sac.
Et dans toute société que se respects, chacun doit payer ses impôts!
Oh! Oh ben! - Messieurs,
je vous salue!
Passons de l'autre côté! - Elle est fermée!
Il faut enfoncer la porte! - Allez, vas-y!
Pauvre Giuseppe!
Il l'a tué!
Maintenant, nous allons nous occuper de Lord Rashley!
Ah! J'en peux plus moi! - Monsieur le Commissaire...
Même dans un château hanté je m'demande si c'est le bon moyen de passer inaperçus!
Il ne s'agit pas de passer inaperçus, imbécile! Bien au contraire. - Ah bon!
lci il y a des fantômes! - Des vrais? Des faux! Les vrais n'existent pas!
Le fantôme que j'ai vu l'autre jour, c'était un faux fantôme! - Ah oui...
Il faut les provoquer! Quand un faux fantôme rencontre un autre faux fantôme...
Qu'est-ce qui se passe? - Il a peur. Non, il vous prend pour un complice,
alors il s'approche, il ne sait pas que c'est vous et alors, clac, les menottes!
Allez faire votre ronde dans l'aile sud. Et prenez pas les pieds dans votre drap!
Oh mylord it is not true, c'est pas vrai!
l understand the humour noir but vraiment...
Alerte, alerte, alerte!
On a assassiné Lard Rashley! Alerte! Fantômas est dans le château!
Alerte! Oh réveillez-vous! Oh... Bertrand...
Bertrand!
On a assassiné Lard Rashley! Alerte! Bertrand...
Bertrand... - J'arrive!
Qu'est-ce qu'il y a! Qu'est-ce qu'il y a? - On a assassiné Lord Rashley!
Il est mort, il est mort sur mon lit! - Sur mon lit! Oh quelle horreur!
Quelle horreur! - Ben, mais... Oh m'ame Rashley!
Oh mais qu'est-ce que se passe? - On a assassiné Lord Mac Rashley,
il est mort, il est sur mon lit! - Mais il est dans son bureau!
Qu'est-ce qui vous arrive, Commissaire?
On a assassiné Lord Mac Rashley! - Mais c'est impossible,
il est dans son bureau! - Dans ma chambre... Ils est sur mon lit!
Qu'est-ce qui se passe? - Qu'est-ce que j'vous disais!
Vous n'êtes pas dans mon lit? - Mais dites donc je l'saurais!
Enlevez tout ça, vite!
Je ne comprends pas ce qui vous étonne, Commissaire! C'est très naturel!
Je trouve votre mari mort dans ma chambre. Et simultanément, il sort de la sienne.
Et vous trouvez ça naturel! - Nous avons tous notre double
dans l'au-delà. C'était son double. Un fantôme...
Vous n'allez pas recommencer! - Il y a bien une autre hypothèse,
la plus simple et la plus évidente!
Non mais dites donc, j'ai horreur qu'on s'moque de moi hein, surtout à l'étranger.
Mais je comprends tout. C'est toi hein? - Plaît-il?
C'est toi Fantômas! Tu as mis le masque de Lord Mac Rashley, allez,
allez, donne-moi ton masque, allons! - Mais enfin Commissaire, voyons!
Mais enfin Commissaire, lâchez-moi, vous voyez bien que je n'ai pas de masque.
Monsieur Juve c'est assez de familiarité! Venez chère amie!
Ecoutez, vous me croyez! Lord Rashley est mort, il est sur mon lit.
Venez voir, allez... suivez-moi. - C'est bien pour vous faire plaisir.
Il ne faut pas le contrarier. - Suivez-moi! Mais c'est le même...
C'est exactement le même...
Ce n'est pas possible! Il était là... mais enfin il était là!...
Donc il doit être là! Vous me croyez? - Eh oui! C'est comme pour le pendu!
Le pendu à la rigueur, mais celui-là il était là, avec des fleurs, enfin...
Vous êtes sûr que c'était Lord Rashley? - Certain, sur mon lit.
Vous l'avez rencontré en bas. Vous lui avez parlé.
Oui, c'est vrai! Alors c'est que je rêve. - Mais oui, mais oui vous rêvez!
Ben c'est un cauchemar... Ce n'est rien. - S'il n'y a pas de mort ici et...
que je rêve c'est qu'il y a personne ici, vous n'êtes pas là vous alors...
Vous n'êtes pas là! - J'suis là, moi! Non, vous n'êtes pas là! Mon revolver!
Il est pas là! - Oh Commissaire! Détendez-vous.
Vous allez vous réveiller. - Je vais me réveiller
et je vais tout comprendre. - Mais oui, vous allez tout comprendre.
J'ai pourtant pas l'impression de dormir! - Buvez!
Qu'est-ce que c'est ça? - Un petit somnifère...
Mais je dors et que je veux me réveiller. - Si, justement, Commissaire...
Réfléchissez... Puisqu'on prend un somnifère pour s'endormir...
Quand on ne rêve pas et qu'on veut dormir, bon... ben vous me suivez bien? Alors,
qu'est-ce qu'on prend pour se réveiller quand on rêve qu'on ne dort pas?
Je n'sais pas... - Un somnifère! Ah bon, c'est ça?
Bien... Voilà.
Ah ben oui... Voilà...
je vous remercie... - Bon nuit, Commissaire.
Merci... Merci...
Ecoutez-moi bien, Commissaire, je vous laisse mon appareil photo.
Si vous trouvez encore un cadavre, n'oubliez pas de le photographier.
C'est le preuve que vous n'avez pas rêve. - Quand j'me réveillerai?
Ben oui, naturellement! Bon réveil! - Merci...
Ben j'sens que j'me réveille moi... Oh j'me réveille...
Lord Rashley! On a pendu Lord Rashley. Alerte! Alerte!
Là...
Alerte, on a pendu Lord Rashley!
Lord Rashley est pendu dans ma chambre, alerte, alerte, alerte,
Lord Rashley est pendu dans ma chambre, Lord Rashley est pendu dans ma chambre!
Lord Rashley est pendu dans ma chambre! Lord Rashley est pendu dans ma chambre!
Qu'est-ce qu'il y a? - Alerte, alerte! Lors Rashley!
Rien... Oh vous, foutez-moi la paix! - Ah quelle horreur!
Alerte, alerte... Ecoutez, écoute, Lord Rashley est pendu dans ma chambre!
Lord Rashley est pendu dans ma chambre! - Qui?
Lord Rashley est pendu dans ma chambre! - Vous divaguez!
Lord Rashley est pendu dans ma chambre! Il est là! Oh quelle horreur!
En Ecosse les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures,
Monsieur le Commissaire! - Venez vous voir, vous êtes comme...
Je vous en prie laissez-moi tranquille! - Il est comme ça, il est horrible,
regardez, venez voir, venez voir! - Bon, allons voir quand même!
C'est tout de même invraisemblable! - Oh oui c'est vrai!
Le pauvre est devenu complètement fou! - Oui, et je comprends maintenant
pourquoi Fantômas est toujours en liberté!
Tenez, venez voir, venez voir, c'est terrible,
oh c'est terrible, venez voir, venez voir...
Il est encore parti? - Oh! Mais c'est à devenir fou!
Il était pendu là, j'l'avais enfermé! - Vous êtes bien sûr?
Ou alors je me suis trompé de chambre. - Mais vous avez ouvert avec votre clef.
Vous êtes sûr que c'était Lord Rashley? - Au lieu d'être là, il était pendu là!
Vous avez pensé à le photographier? - Oh oui c'est vrai, merci.
Dix seconds. - Dix seconds, attendez...
1 , 2, 3, 4, 5, 6, 7...
Allez! Voilà là, vous allez voir, il était pendu là...
Qu'est-ce qui y a? - Rien.
Enfin quoi... Ah ben il est pas là!
Ah ben, il est pas sur la photo! - Alors?
Un fantôme... moi, moi j'me recouche hein! - Et Lord Rashley mort sur le lit?
Oh ben c'était un fantôme. Excusez-moi de vous avoir dérangés
pour des fantômes!
Moi qui ne croyais pas aux fantômes...
Eh... Y'a des fantômes en Ecosse!
Faites disparaître son corps dans le Loch Ness, je ne veux plus
entendre parler de lui. - D'accord. Oui, oui.
''Dernier avertissement avant exécution''. Un milliard!
Il me prend pour Al Capone! - Et moi, une sommation de payer:
''Malgré l'avertissement qui vous a été précédemment notifié, vous n'avez pas
acquitté votre impôt! En conséquence, vous informe qu'à défaut de paiement
dans trois jours, je serai au regret de vous appliquer une majoration de 10 %.
La situation est très grave! - C'est pour cela que nous sommes là.
Il faut agir de toute urgence. - Il n'y a qu'une seule chose à faire.
Vous allez nous aider à réaliser l'union sacrée contre Fantômas. - Moi?
Il faut parler avec Lord Rashley et ses amis, victimes comme nous e Fantômas!
J'essaierai!
Entrez, Messieurs, entrez...
Lord Rashley va vous recevoir tout de suite.
Croyez-vous qu'il acceptera? - Je lui en ai parlé et j'ai bon espoir.
Bonsoir Messieurs.
Mon secrétaire, Monsieur André Berthier, m'a exposé votre proposition, j'en ai
parlé à mes amis, ils sont d'accord... Puisque vous êtes vous aussi des victimes
de Fantômas, unissons nos efforts pour tenter de le capturer.
Plus nous serons nombreux, et plus nous aurons de chances de réussir.
Mon Dieu! Mon Dieu! Je ne comprends plus, mon jeu s'obscurcit,
je sens planer sur moi une influence maléfique...
Oui, il y a certainement encore des obstacles!
Mais oui, c'est lui, le voilà l'obstacle... C'est lui!
Vous pensez vraiment que vous trouvez dans les cartes une réponse à toutes questions?
Mais forcément, c'est lui, le Commissaire! Ah, décidément,
il n'est vraiment pas un homme normal! Et quelle cruauté! M'avoir fait croire
par deux fois que mon mari était mort! - Ça, je dois dire...
que c'est assez inhumain en effet! - Oh à propos...
Cela me fait penser qu'il va falloir que vous vous occupiez de mon pauvre Edward.
Tout est prévu, pour très bientôt! - Pour quand?
Pendant la grande chasse au renard que Lord Rashley comme chaque année,
va donner sur ses terres! - Ah enfin! Puisqu'il le faut...
La seule façon de briser la résistance, puisqu'ils ont la prétention de résister,
c'est d'enlever quelques-uns de ces imbéciles au cours de la chasse au renard.
Nous en avons assez tués pour l'exemple. Un otage est plus efficace qu'un mort!
Alors, prêt à traquer le renard? - Eh, eh, eh, Mylord!
Ravi de vous revoir! - Bonjour mon cher...
Vous êtes ravissante! - Bonjour!
Bonjour chère amie!
William! Avec vos amis, partez vers Saint-James Lane! - Bien!
M. Fandor! Vous qui êtes un cavalier émérite, veuillez suivre la meute
dans Blesk Skull Alley. - Bien Mylord!
Ne vous inquiétez pas, Fantômas ne se manifestera pas aujourd'hui. Je suis là!
Sait-on jamais! - J'ai demandé Scotland Yard en renfort.
C'était pas la peine! Soyez prudent quand même. Ne vous éloignez pas trop!
Merci. Si Fantômas se manifeste, je suis de taille à lui répondre!
Ho! Ho! Ho! Doucement...
Aïïe! Aïïe! Doucement toi!
Bertrand!
Oh Monsieur le Commissaire! - Oh doucement, doucement!
Vous vous êtes pas fait mal non? - Non! Aïïe! Oh ben! Doucement bon sang,
me tapez pas comme ça! Mon chapeau, où est mon chapeau? Mon cheval où il est?
Ah ça, je sais pas! - Il est là! Viens voir ici, toi!
Viens ici toi, tu vas voir ce que tu vas prendre!
Faites pas de bruit vous! Allez viens ici! Veux-tu venir ici! Doucement, viens ici!
Epervier à Fer de Lance 1 , Aquila 2, Belzébuth 3.
Etes-vous prêts? Répondez. A vous. - Fer de Lance 1 , j'écoute.
Groupe 3, mettez en place Artaban sur layon numéro 7. - Préparons Artaban.
Attendons Artaban sur layon numéro 7.
Fer de Lance d'Epervier, pour isoler William mettez à exécution
l'opération Artaban sur le layon numéro 7. Bien compris? A vous.
Fer de Lance bien compris. Nous lançons Artaban sur layon numéro 7.
Allez Artaban, cherche!
Opération réussie! William bien arrivé!
Nous l'emmenons au lieu convenu. Terminé. A vous.
Bien compris. Récupérez Artaban.
Faites pas de...
Faites pas de bruit! Attention, attention!
Doucement, doucement,
doucement, doucement!
Bougez pas, bougez pas!
Oh, la vache! Oh, oh!
Aquila d'Epervier, Patrick est en arrière dans le chemin numéro 5.
Envoyez Artaban pour l'isoler. A vous.
Message reçu. Artaban prêt. Je l'envoie immédiatement sur le chemin numéro 5.
Allez, va!
Si seulement vous n'aviez pas oublié votre cheval j'aurais pu rentrer! - Oui.
Attendez! Attendez! Aidez-moi, aidez-moi! - Oh! là, le cheval!
Où ça? - Là!
Mais c'est un merle! - Sous le merle! Y'a pas de cheval sous le merle!
Mais si! - J'vois plus le merle! Vous voyez le cheval?
Au-dessus! - Ah oui! J'vois le merle!
Venez voir. - Chut!
Regardez cette tête de faux jeton là! Faut pas le rater...
Oh! Oh le chameau! Le chameau! - On a besoin d'un spécialiste.
Ben à un spécialiste! Nous sommes seuls, il n'y a personne à l'horizon...
Quoi? Mais qu'est-ce qui se passe? - Oh! Le renard!
Où? - Là!
J'avais jamais vu de renard! - Ben moi non plus!
Oh! Si on pouvait l'attraper! - On peut déjà pas attraper un cheval...
Oui mais ça c'est plus petit alors hop! - Ah c'est vrai ça!
On va l'encercler, vous allez passer par là et on va faire
un mouvement da ciseaux! - Non, de tenailles...
Qu'est-ce que c'est que ça? Qu'est-ce que c'est cette mascarade?
Oh c'est bizarre ça! - C'est un piége. Il faut partir d'ici.
Oui! - Où est mon cheval?
Oh là-bas, tout au fond là-bas... Oh... - Venez par ici.
L'imbécile! Il nous a gâché Artaban!
Opération Artaban compromise. Attendez mes ordres.
Message reçu.
Vous penserez à Edward? - Naturellement puisque je pense à vous!
Promettez-moi qu'il ne souffrira pas trop! - Vous avez ma parole...
Mais surtout ne le manquez pas. - Dans quelques instants vous serez veuve!
Epervier à tous ses hommes, à moi, vite! Tous d'urgence
au plateau rocheux dominant la rivière. - Compris! Nous arrivons!
Pourquoi me suivez-vous? Qu'est-ce que vous me voulez?
Qu'est-ce qui vous prend, imbécile! - Vous ou moi, j'aime votre femme.
Je ne suis pas jaloux!
Non, tu ne m'échapperas pas maintenant,
que tu connais mon secret, tu vas mourir.
Elle m'a vu! Tout le monde à cheval!
Rattrapez-la, emmenez-la loin d'ici et faites-la disparaître!
Arrêtez-la, rattrapez-la!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Fandor!
Laissez-moi!
Fandor!
Sale brute lâchez-moi! - Tiens-toi tranquille! Allez, monte!
Emmène-la à l'endroit convenu. - D'accord!
Continue... Prends de l'altitude...
Descends! Atterris dans cette clairière!
Descends!
Par là! Oh! Un cheval!
Il a l'air de rester debout celui-là! On va toujours essayer hein!
Mais il est pas à nous!
Oh mais attendez, attendez une seconde avant de le prendre quand même!
Euh... Y'a quelqu'un! - Oui.
La ferme vous, amenez-moi le cheval...
Y'a quelqu'un! - Non, y'a personne!
Mettez-le là. - Oui.
Y'a longtemps qu'on n'a pas eu de nouvelles du patron hein! - Oui.
Appelles-lui.
Ben, vous allez me porter maintenant. - Pardon?
Vous allez me porter. Allez! - Je vais vous porter? - Oui.
Qu'est-ce qu'on fait patron? On rentre? - Quand j'vous l'dirai on rentre!
Oh j'ai rien dit moi! - Si. Quand est-ce qu'on rentre...
Attendez! Non... Non... là! Mais qu'est-ce que vous...
Attendez... Ben, qu'est-ce que je fais maintenant moi?
Vous vous débrouillez tout seul, allez chercher votre cheval et merci!
Là, allez! - Patron! Est-ce qu'on peut rentrer?
Alors qu'est-ce qu'on fait, il commence à se faire tard.
Le cheval parle! Le cheval parle!
J'ai un cheval qui parle! - Alors, qu'est-ce qu'on fait, on rentre?
Des hallucinations! Des hallucinations! Oh!
Alors on rentre? - On va rentrer va... on va rentrer!
Alors passez devant moi je vous suis... Il parle! Il parle!
Mais je vous jure que ce n'est pas moi qui ai exécuté Lord Rashley!
Oh c'est affreux... Ce pauvre Juve ne s'était pas trompé!
Maintenant ils sont tous à la merci e Fantômas au château...
Qu'est-ce que nous pouvons faire? - Prévenir la police, c'est impossible.
A la moindre alerte, il fera exécuter tout le monde. Il faut agir autrement.
S'il croit que j'ai échappé à la mort et que je peux révéler ce que j'ai vu,
tout ce que nous pourrons tenter va échouer. - Donc,
nous allons mourir comme il le souhaitait. - Sans blague?
Oui. Et tu vas voir! - Non, mais... Vous n'allez pas faire ça.
Je te conseille d'être sage, si tu ne veux pas être victime d'une erreur judiciaire,
0.F.F.027... M'entendez-vous, répondez!
0.F.F.027, m'entendez-vous?
0.F.F. 027 m'entendez-vous?
Répondez! - Fais exactement ce que je t'ai demandé.
lci 0.F.F.027. Je vous écoute. - Où en est l'opération Loch Ness?
Opération Loch Ness terminée. La fille et le journaliste
on été exécutés. Mission accomplie. - Parfait! Attendez mes ordres!
Tenez, buvez ça! - Qu'est-ce que c'est? - C'est rien.
Ça va vous faire dormir.
Bon, ben maintenant tu vas faire un bon petit somme!
Alors ça va mieux? - Hein qui c'est? Bertrand!
Oh j'ai un peu mal de côté de la bouillotte, là!
Non doucement, doucement la bouillotte! Vous savez qu'il m'a parlé hein le cheval?
Moi y m'a parlé le cheval! Tiens, ben ça c'est du poil de cheval!
Où il est l'cheval en ce moment? - On est en train de l'interroger!
Tant mieux, la sale bête va! Il a avoué hein?
Oui, oui... Oh oui, oui! - Comment ils font ça, fais voir.
Hein... Oh... - Attendez!
Je vais vous changer votre bouillotte. - Oh! Eh ben, où sommes-nous?
On nous a installés dans la chambre voisine de celle de Lord Rashley.
Mais y'a pas de pendu? - Non! Comme ça nous veillons sur lui
et je veille sur vous! - Non doucement, la bouillotte! Aïïe!
Voilà, Messieurs! Fantômas nous accorde un délai de grâce!
Mais si demain, à minuit, nous n'avons pas payé, nous serons tous exécutés!
Il nous fera savoir demain matin en quel lieu et sous quelle forme nous
devrons nous acquitter de notre dette. - Quelle est donc votre conclusion?
J'en conclu que Fantômas nous donne là une nouvelle preuve de sa toute puissance.
A mon avis, lui résister, c'est la mort.
Alors nous allons payer? - Ben, payons, nous n'en mourrons pas!
Qu'est-ce que vous faites-là vous? - J'ai oublié mon pistolet dans votre lit!
Vous croyez que ça prend? Allez-vous en, allez-vous en!
Allez-vous en!
Est-ce possible, quelle horreur! On quelle horreur!
Monsieur le Commissaire!
Non mais dites donc, ça recommence, en voilà assez hein! Non mais dites donc!
Monsieur le Commissaire! Votre lit... - Fichez-moi la paix, allez dans le vôtre!
Non mais dites donc! Et n'emmenez pas mon lit!
Mon lit! Ah non! Arrêtez, arrêtez!
Mais qu'est-ce qui nous arrive?
Bertrand! Aïïe! J'ai la tête qui tourne!
Qu'est-ce qui nous arrive?
Ah! Ouille! Ah! Y'a quelqu'un? - Oui, je suis là!
Vous, la ferme... Y'a quelqu'un?
Oui...
Bonjour Monsieur le Commissaire!
Quelle joie de vous revoir!
Je suis désolé de vous déranger à une heure pareille, mais j'ai à vous parler.
Comme vous le voyer, vous êtes une fois de plus à ma merci,
j'ai heureusement pour vous un petit service à vous demander.
Jamais! - Taisez-vous!
Mais, mais... quel... quel est-elle?
Vous allez enfin travailler avec moi! - Jamais!
Comment, comment, comment cela?
En devenant mon complice, pour une importante opération financière,
que je vais vous exposer. - Oh bon...
Hum... bon ben... - Messieurs, Je ne plaisante pas!
Voici ce que vous allez faire.
Alors? - Toujours très sage.
Tu trouveras tout ce qu'il te faut dedans. Nous n'avons plus qu'à mettre nos montres
à la même heure pour le rendez-vous. Tu as bien compris ce qu'il faut faire?
Compte sur moi.
Ah, ce que j'ai bien dormi! C'est épatant votre truc là!
Ce n'est pas encore le moment de te lever. Tu vas faire de nouveau un petit somme!
Buvez! - Qu'est-ce que... encore? C'est très bon.
J'aimerais mieux un café et 2 croissants! - Oui, demain matin si tu es bien sage.
En attendant, bois ça.
Alexander et moi, nous avons trouvé ces messieurs endormis ici.
Nous avons essayé en vain de les réveiller pour les reconduire à leur chambre.
Oh la ferme, on dort! - Nous avons eu beau les secouer,
les secouer, ils on continué à dormir!
Qu'est-ce que c'est que ces façons hein?
Eh bien, que vous est-il arrivé? - Mylord! Où suis-je?
Au château. - Ah ben oui! Bertrand... Bertrand!
Oui, oui, Où suis-je? - On est au château.. Ben où étions-nous?
Mais faites marcher ça! Attendez, j'me souviens on nous a...
On nous a fait une piqûre! Une piqûre là! - Non, Monsieur le Commissaire! C'est là!
On nous a fait une piqûre et puis alors, c'est le trou noir...
Mais nous ne vous souvenez pas vous? - Non.
Une piqûre? Voilà qui est bien mystérieux! - Puis-je me permettre d'intervenir?
Parlez, Albert! - Au moment où je secouais Monsieur,
je l'ai entendu distinctement murmurer à plusieurs reprises:
Nous sommes chez Fantômas... - Ah attendez! Mais c'est vrai,
vous avez raison, nous étions chez Fantômas!
Ah! Je me souviens moi aussi, j'ai tout vu!
Nous étions chez Fantômas, si... silence!
Silence... Bertrand! Assez! Dites-moi, Messieurs, on ne m'avait pas tout dit!
L'impôt sur le droit de vivre, ça ne vous dit rien?
Hèlas si! Vous pouvez disposer!
Et je n'étais pas au courant, pourquoi? - Nous mourons si nous parlons.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire? - C'est rien, bon! Fantômas m'a chargé
de collecter parmi vous la somme de un million de dollars en diamants!
Non mais, une seconde, permettez. Je dois vous la remettre en main propre!
A moi? - A vous!
Et après? - Ben après, c'est mon affaire!
Comment pensez-vous agir?
Non y'a personne, approchez!
La chambre où vous nous avez installés Bertrand et moi est voisine de la vôtre.
Bon, alors Bertrand, va brancher sous votre bureau, un bouton d'alarme
qu'il placera sous votre tapis. Vous me suivez? C'est très clair. Bon!
Ce bouton sera relié par un long fil à une lampe rouge
que Bertrand accrochera dans notre chambre là...
il accroche... il accroche...
Ah c'est long, c'est long, c'est long! Voilà il l'installe là...
Et voilà!
Fantômas se manifeste, vous appuyer sur le bouton, la lampe rouge s'allume...
Allez hop! Le revolver où est-il?
Je surgis! - Nous surgissons!
Vous surgissent oui, oui! Bravo Monsieur le Commissaire!
Cette fois, je ne vois braiment pas comment Fantômas pourrait vous échapper.
Etes-vous prêts à intervenir?
Nous sommes prêts! - Personne ne doit entrer ni sortir
cette nuit. Placez vos hommes aux abords du château, que deux d'entre vous
descendent dans les douves. - Bien compris.
Prévenez-moi à la moindre alerte. - Message reçu.
Je serai à l'écoute dans une heure. Terminé.
Va sous le pont-levis, moi j'reste là!
Tu as entendu? Qu'est-ce qui se passe?
Viens voir.
Il a son compte.
Comme vous le voyez, j'ai exécuté en tous points les ordres de Fantômas.
Vos amis ont versé dans cette cassette la somme de 850.000 dollars de diamants.
Il ne manque plus que votre part.
Un instant!
Non, il a glissé dans votre manche. - Quoi? - Dans votre manche!
Enfin!
Faites attention, bon sang! - Dans votre poche!
A minuit, Fantômas viendra prendre cette cassette.
Lui-même? - Oui, mais je suis là. - Nous sommes là.
Alors, Fantômas arrive, n'oubliez pas, le bouton, nous la lampe rouge, je surgis!
Voilà, alors quelle heure est-il? - Minuit moins six.
Bon, j'avance de deux minutes. - Je retarde de trois minutes.
À tout de suite Monsieur le Commissaire, du moins je l'espère.
Bonsoir Dorothée. Où étiez-vous? Qu'avez-vous fait tout la journée?
Mais enfin, ma chère amie, qu'est-ce qui vous prend?
Bonsoir Fantômas! Oh! je l'ai attendu cet instant!
Tu as peur? Non! Ce n'est pas vrai!
Fantômas trembler devant une femme!
Oh c'est trop drôle! - Mais voyons, je ne comprends rien!
Arrête-toi, ne bouge plus ou je tire!
Allons donc, vous voyez bien que je suis Lord Rashley!
C'est une plaisanterie! - Non c'est n'est pas une plaisanterie!
Arrête-toi, tu es Fantômas et nous le savons!
Cette fois, tu as perdu, Fantômas! Tu n'as plus aucune chance de t'échapper!
Cette fois-ci tu ne t'en sortiras pas! Tu as assassiné Lord Rashley
et tu as pris sa place pour t'approprier son immense fortune!
La police sera ici dans une minute. On va savoir enfin qui tu es!
Monsieur le Commissaire! Le signal! - Hein?
Allez hop! - Bravo Messieurs... Jetez vos armes!
Les mains en l'air vite! Merci Monsieur le Commissaire!
Commissaire!
Bravo Monsieur le Commissaire! Vous avez tout fait rater!
Nous tenions enfin Fantômas!
Ah, j'ai compris! - Quoi?
C'était Fantômas! - Mais on vient de vous le dire!
Fichez-moi la paix. Vous allez encore me le faire rater vous!
Mais qu'est-ce qui se passe? - Il va partir en fusée! - Comment?
Il va partir en fusée! - Je ne comprends pas, tenez, alertez!
Allo, ici Tom Smith! lci Tom Smith. - Il va partir en fusée!
Fantômas vient de s'enfuir en fusée! Alertez les bases aériennes.
Prévenez tous les terrains d'aviation, déclenchez tout les dispositifs d'alerte.
Alerte à toutes les bases. Déclenchez opération Libellule!
Vous l'avez raté! - Oh!
Ça y est, ça y est! Je l'ai eu! Je l'ai eu!
Fantômas est désintégré, nous n'entendrons plus jamais parler de lui!
Soustitres: VlCOMEDlA 05/2004
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