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Zulu
Oui.
Remoto, avec un regard sombre à la nana de l'horizon, vesté de couleurs
arrogantes, et entourés de la musique de l'hymne pauvre et infini qui forme le
bruit de leurs carrettes et les casques de leurs chevaux, solitaires et
ensemble, entrent dans ces terres par la naissance du XVe siècle.
D'où viennent-ils, si étrangers, si fiers ? Pendant que ces filles donnent
la tête à leurs enfants, les anciens les plus impassibles s'éloignent de ces
nouveaux chemins en se demandant le prix qu'ils devraient payer ici.
pour continuer à être ce qu'ils ont toujours été, des oiseaux de passage,
des paysans, des intrus.
Le patriarcat du clan croute entre les grottes du paysage et pense que sa
tribu, ici comme dans n'importe quel autre territoire du monde, n'aura pas à
renoncer pour rien à sa patrie profonde, une vieille habitude à laquelle ils
appellent la liberté.
Tu as toujours le même camion ? Celui que tu connaissais a rendu là mon
Géorgie, après une nuit de bringue.
Et de vodka, je suppose ? Oui, de vodka.
En hommage à Marco.
Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi généreux que lui.
Comment il va, ce fêtard ? Je ne sais pas.
Il faut que je le retrouve.
Et Soléa ? Je ne la vois pas souvent.
Elle ne vit pas avec toi ? Elle passe à l'improviste quand je ne suis pas là.
Elle a pas mal déconné.
L'écrite du paradis.
La remise.
Il faut que tu fasses réparer le toit.
Où est ta musique ? J'ai acheté un gigante de Prague.
Je t'ai préparé ton lit.
Tu sais, je dors à Belle Étoile maintenant, ou dans mon van.
Pas entre quatre murs.
Toujours tes superstitions.
Je reviens de loin.
J'ai failli y rester.
Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Je vois que tu aimes toujours qu'on te pose des
questions.
Solaire, elle a déconné comment ? Elle a arrêté ses études.
Et je te dis pas tout.
Là, elle travaille dans une ferme agricole.
Tu crois que je vais la voir ? Je sais pas.
Tu es partie 12 ans sans donner de nouvelles.
Pourquoi tu n'as pas écrit ? Pourquoi tu n'as pas appelé ?
Tu as quelqu'un ?
Voyageur.
Au revoir.
I love you, love you, love you, love
you in all the world at any time.
I love you, love you,
love you, love you in all the
world at any time. Sous-titres par Juanfrance
Ange !
Tu
t'en vas ?
Faut que je retrouve Marco.
Je passerai avant de repartir à Bélicie.
T'as une famille ? Des enfants là-bas ? C'est bien que non.
Si jamais tu repasses,
je serai absente un moment.
que tu m'aimes.
Même si c'est un rêve.
Même si c'est pas vrai.
Sous-titrage ST' 501
Sous-titrage
MFP.
Sous-titrage FR ?
Eh, vous faites quoi, là ? Surprise !
Ça l'air.
Tu vas où ? Dans le sud.
Ça me va.
Pourquoi t'as arrêté tes études de philo ? La philo, c'est pour les crapauds.
Qu'est
-ce que tu fais avec ça, là ? C'est pour manger.
C'est des plantes hyper toxiques.
C'est du fusain.
T'as quitté ton travail.
C'est le moment où les limaces arrivent par milliers sur les salades.
J'en ai eu marre de me lever à 5h du matin pour les couper au ciseau.
Sériole killeuse de limaces.
Qu'est-ce que t'en penses, toi ? Comment tu trouves le moment, l'époque
? Pas propice.
Mais ça va passer.
Pourquoi tu veux rien me dire ? Te dire quoi ? Pas que t'es mon père, par
exemple ? D'où tu sors ça ? Du ventre de
Georgina.
La pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.
Ça t'étonne ? Voilà, tout de suite.
Y'a rien qui m'étonne.
Je l'ai pas abîmée, j'espère.
Je me suis endormie dessus.
J'ai pas fait exprès.
C'est fragile.
T'aurais pu le péter.
Une trappe, c'est pas fait pour se cacher, ni pour dormir.
T'as plein d'instruments là-dedans.
T'es musicien ? Non.
Musicologue.
Tu boites ? Quand je me lève, je boite toujours.
Si t'as faim, il y a des fruits secs dans le placard et du café chaud.
Il n'y a rien dans ton van.
Quand j'étais sédentaire, j'accumulais du bordel.
J'ai fait le vide.
Je ne t'ai pas chassé de ton lit.
Personne ne me chasse.
Je ne suis pas un gibier.
C'est qui le mec qui chante ? Tu cherches quoi
? Le contre-temps.
Dans la musique gitane, le contre-temps, c'est comme quelqu'un qui se lève quand
tout le monde reste à genoux.
C'est un rythme provocateur.
Elle raconte quoi, la chanson ? Le cœur dit, « Gitans, pourquoi tu trembles ?
» Le chanteur répond, « Je tremble pas, je pleure.
» Et le cœur répond, « Donc, tu vis. »
Et qu'est-ce qui te plaît ? Le souffle.
Le souffle de la vie, l'amour, le désir, la douleur.
Et la provocation.
T'aurais voulu être gitan ? Non.
Je t'ai toujours imaginé comme Mowgli.
T'étais comment quand t'étais petit ? Un cancre.
Mais aussi pas comme tout le monde.
Au revoir.
C'est rien, c'est un truc géorgien pour faire la bringue. Ça va exploser à la
gueule ! Bah ouais, c'est fait pour ça.
J'ai cru mourir.
Ça va, ça va.
C'est quoi la bringue ? La bringue, c'est un peu plus que la fête.
Toi, t'as fait beaucoup la bringue ? Ah ouais.
Ça pouvait durer 3 jours, 4 jours, 5 jours.
Ça s'est arrêté jamais.
C'est Ange.
Il est revenu.
Je savais qu'il reviendrait. Je savais qu'il reviendrait.
Ah oui,
c'est Ange.
C'est toi.
Ange.
C'est la Providence.
Vieille canaille.
Bagabon.
Comment va la vie, pépé ? C'est lourd.
Et la guitare ? Arthrose.
Je vends des disques. Ça non plus, ça paye pas.
Et toi, tu viens d'où ? De la route.
Qu'est-ce que tu fous à errer comme ça sur la route, sans maison, sans famille
? J'ai une maison.
Et une famille aussi.
Je m'appelle Soléa.
Je suis la fille d'Ange.
Alors t'as une fille ? Non.
Elle attend en gare.
Pépé, cherche Marco.
Tu sais où il est ? Je l'ai croisé au festival de musique d'Evora.
Il croit plus au monde de rêve.
Mais t'as son numéro ? Il m'a laissé une adresse.
Où je la trouve ? Tu l'enverrais ? Nina, va chercher l'essentiel.
Dis-lui de prendre sa guitare.
Il doit y avoir Saint-Ciel, il a de l'or dans les mains.
La mairie l'a engagé pour balayer les rues.
Quand je fais le break, laisse-moi faire le break. Oui, oui.
Tout seul, et puis après je te laisserai.
Moi j'arrête.
On compte pas le tempo sur le break, tu vois. D'accord.
Et après je reprends.
Sous-titrage ST'
501
Sous-titrage Société
Radio-Canada
Rires et le couleur de la terre.
Tu vas planter quelque chose ?
Tu veux que je récupère ton butin ? J'ai compris.
T'as fait un casse.
T'as fait un casse.
C'est pour ça que t'es en cavale.
Pauvre Origan.
Pauvre Romarin.
Joli Laurier.
C'est un odeur.
Sème, sème, sème-toi au coin de ton œil salé.
Il n'y a pas d'eau.
Les nappes sont à sec depuis trois ans.
Tout le monde est parti.
Et toi, qu'est-ce que tu fais à ta fenêtre ? J'attends.
C'est toi qui as écrit ça ? C'est ma récitation à prendre pour demain.
Vous voulez de l'eau ? Oui, je veux bien.
Ouh là, c'est lourd.
Vous venez du marché ?
Non, c'est loin ? C'est là-bas au bout du village.
Comment tu t'appelles ? Lucia.
Merci Lucia.
Fleurs desséchées, arbres et cailloux,
chaînes et insectes devenus fous,
sème, sème-toi.
Au coin de ton œil salé Et meurs de soif auprès de la rivière Et
meurs de soif auprès de la rivière
Je meurs de soif auprès de la
fontaine des innocents De Saint-Michel et de
Saint-Jean De Saint-Michel
Mais t'as nulle part où aller ? T'as pas de copains ?
Pourquoi tu planques ton fric comme ça ? C'est de l'argent que je dois rendre à
Marco.
Je le cache pour le mettre de côté.
L'argent me brûle les mains.
Il y a des banques pour ça.
J'en ai pas.
Des filles.
Des petites. Des petites, elles sont délicieuses.
Incroyable.
C'est combien ces 3 pommes ? 2 euros, monsieur, s'il vous plaît.
Merci.
C'est lui, Marco ? C
'est à lui que tu dois du fric.
Je m'occupais d'un groupe de musiciens de Zigane.
On était en tournée, on avait fait pas mal de concerts.
Et c'est moi qui gardais la recette en liquide de tous les concerts.
C'est l'argent que j'ai jeté par la fenêtre.
Ça n'a pas du tout fait rien, les Ziganes.
Marco m'a prêté beaucoup d'argent pour me sortir de la merde.
Vous vous êtes connus comment ? Avec Marco ? Dans une bagarre.
On avait la même fille.
J'étais seul au monde quand j'ai quitté ma famille.
Je cherchais un territoire.
Dans la bagarre, Marco s'est cassé la main.
Je l'ai amené à l'hôpital dans ma voiture.
J'ai attendu.
Quand il est sorti, on s'est serrés dans les bras.
On est devenus frères.
Pourquoi vous ne voyez plus ? Je ne sais pas.
Quand je voulais le voir, il était introuvable.
Ça va ? C'est rien.
Ça va passer.
C'est le van qui est resté trop longtemps au soleil.
Tu peux remettre ça ? Tu reconnais ? C'est quoi ? Tu sais qui c'est
? T'avais même pas 4 ans.
Tu me racontais une grande histoire.
Alors en douce, t'es enregistré.
Pour en faire profiter, Jean-Gilles.
Faut pas manger.
Faut que tu manges.
Voilà.
Quand t'avais deux ans, je te donnais de la purée.
À chaque fois que je te faisais à manger, je te faisais rire.
Et une fois, tu m'as craché de la purée au visage.
T'as eu un fou rire.
J'ai aimé ton fou rire.
C'était beau à entendre.
Encore ?
J'ai loupé à trouver l'adresse de Marco.
Il est chez Margaret.
T'es ma copilote ?
Il n'y a pas de bon moment sans bon vin.
Quand j'étais petite, il n'y avait aucune photo de toi à la maison.
C'est qui pour toi, Georgina ? Mon
amour.
Elle m'a toujours dit que j'étais de père inconnu.
C'est faux.
Georgina t'a dit qu'elle voulait faire un enfant toute seule.
Pourquoi tu veux absolument me cacher une chose toute simple ? Monsieur Léa, t
'es jeune, t'es belle.
Profite du moment présent.
Y'a que le présent qui compte.
T'as rien à faire avec le passé.
Tu vois le vert du côté vide, vois le du côté plein.
Tu parles toujours avec des proverbes.
Moi aussi je peux le faire.
Pierre qui roule, n'amasse pas mousse.
Quand le chat n'est pas là, les souris dansent. Si tu veux l'arc-en-ciel,
supporte-la plus.
J'ai décidé d'être heureuse, parce que c'est bon pour la santé.
À la Saint-Valentin, la pille monte au sapin.
On fait pas d'omelette sans casser des oeufs. Tu me donnes faim avec ton
dicton.
La Lega crescera, e noi altri lavoratori, e noi altri lavoratori. La
Lega crescera, e noi altri lavoratori, vogliamo la libertà, e la libertà non
vienne, perché non c'è l'unione, crumerico il padrone, crumerico il
padrone, e la libertà non vienne, perché non c'è l'unione, crumerico il padrone,
son tutti da ammazzare, la Lega crescera.
Et nous, les travailleurs, et nous, les travailleurs, la Ligue va grandir.
Et nous, les travailleurs, nous voulons la liberté.
Je n'y crois
pas.
Quoi ? Une gamine de 3 ans ne jette pas un paquet de pognon comme ça par la
fenêtre. Trop petite.
Mais qu'est-ce que tu crois alors ?
Vous vous êtes servi de moi, toi et Georgina.
Vous avez gardé le fric des tiganes. Arrête de dire n'importe quoi.
Je me suis endetté et embrouillé avec Marco.
Georgina.
Je suis avec Soléa, je n'arrive pas à la comprendre.
Je ne peux pas l'abandonner.
Réponds-moi, s'il te plaît.
Merci.
Je suis désolée, Ange.
Je pensais le trouver ici.
Quand vous s'est quitté, il m'a laissé une adresse et un numéro de téléphone
pour le joindre.
C'est Soléa, la fille de Georgina.
Ah ouais ? J'ai vu ton van sur le parking.
Il roule encore ? Il a fait trois fois le tour du monde et il a choisi de s
'arrêter là pour toujours.
Mes propriétaires veulent récupérer le terrain.
Tu vas faire quoi de ta caravane bleue ? Je prends tout ce qu'il y a d'important
sur les gitans et je le donne à un musée itinérant sur les Roms.
Et la caravane, je la laisse aux Circassiens.
J'ai le flash du marchand d'oiseaux à sa marquande.
Tu te rappelles ? Ah bah oui !
Salut, Thomas.
Merci,
Vinnie.
Là, il y a des robes gigantes, il faut les aérer.
Les tableaux, très fragiles.
On était jeunes et beaux.
C'est le jacaranda de Marco.
Il y tenait beaucoup.
Si jamais tu le retrouves... Et toi, comment ça va, Margaret ?
Tu peux me faire la grimace qui me faisait tellement rire ?
Je ne te reverrai plus, Ange.
Mais si, je reviendrai.
Non, je ne te reverrai plus.
Marco et toi, vous êtes devenus de vrais gitans.
Vous voyagez, vous ne possédez rien, vous disparaissez, vous apparaissez.
C'est grave.
Je ne veux plus revoir Margaret.
Tout le monde pleure autour de toi.
Tu es un handicapé des sentiments.
Et toi, ton travail détonne.
Tu es lourde.
Mais même pas drôle.
Peut-être qu'il est mort, Marco.
Sors ça de ta bouche tout de suite.
Crache par la fenêtre.
Qu'est-ce que tu cherches ? Mes gars.
Tu fais chier.
Faut que tu rentres.
C'est parti !
Soréa.
Pourquoi tu m'as laissé ? Mais non.
Mais je suis là.
Soréa.
Soréa.
Je suis là.
J'ai vecté.
C'était dingue cette grêle.
J'ai cru que c'était des cailloux qui nous tombaient dessus.
Et qui est au-delà ?
C'est parti
!
Il nous a dit qu'il vous attend devant la statue, à côté du square.
C'est par là, à gauche.
Bon courage.
Merci.
Bob.
Quel hasard.
Le hasard est un souffle qui se balade incognito.
Marco,
un
phénomène.
Pas ordinaire.
Il venait d'acheter une concession funéraire au cimetière du village d'à
côté.
Avant de rentrer à l'hôpital.
Il était plein de dettes.
Il prêtait de l'argent et les gens ne lui rendaient pas.
Ça fait longtemps que tu ne l'as pas vu.
Il était devenu un idéaliste désabusé.
Il avait un projet complètement dingue de faire une fête énorme pour tous ses
amis dans son salon de musique.
Elle est là, là-dessus.
Encore ? Encore, encore.
Reste là, je vais chercher la pelle.
Le gardien m'a dit qu'il a passé l'été à planter des fleurs sur sa tombe.
Il a fait pousser des tomates. Il a fait pousser des citrouilles aussi.
Qui a fait pousser des citrouilles ? Ben Marco.
Marco ?
Marco ? Marco ?
Il y a quelqu'un ? Il y a quelqu'un ?
Marco
? C'est moi, Ange.
Je le sais pas.
Il a peur de toi, ton copain.
Marco !
Je pensais que tu étais parti pour toujours.
Le médecin, il m'a dit, il faut que je fasse attention.
La prochaine fête, je vais claquer.
Moi, je ne vais faire que la brague.
Tu ne vas pas claquer, Marco.
Tu ne vas pas claquer.
C'est trop débrouillant.
Tu vas chercher.
Tu vas chercher.
C'est ce verre.
C'est ma fille.
Je sais que c'est ta fille.
Salut, ça va ? C'est fermé.
Comment ça c'est fermé ? Ça fait une heure qu'on est là.
T'as vu Marco ou pas ? Marco !
Il m'a dit que c'était aujourd'hui. C'est aujourd'hui.
Marco ?
C
'est
bien meublé chez toi, dedans.
Les justiciers, ils ont tout pris. Elle est suivie.
Donne-moi la main.
Qu'est-ce que c'est, ça ? Il y a tout.
C'est quoi, ça ? C'est ce que je te dois, Marco.
Je me souviens de tout, mais pas ça.
C'est à toi.
Pourquoi tu me donnes tout cet argent ? C'est ce que tu m'as prêté pour payer
les musiciens de Zigane.
Tu te rappelles ?
L'argent de la recette que Solé a jeté par la fenêtre. Vas-y, compte, il y a
tout.
Ah bon ? On va jouer. Si, on n'a pas fait tous ces kilomètres, on va jouer. T
'inquiète pas, t'inquiète pas.
Allez, venez jouer. Il n'y a pas de public.
Le public, c'est moi. C'est plus cher.
Oh non, mais j'ai oublié.
Venez jouer, allez, viens.
Pas de public, c'est plus cher. On va faire la bringue.
Allez.
Allez les musiciens, jouez ! Donnez-moi des rémineurs ! Des rémineurs qui se
noient et plongent dans nos âmes !
Oui, oui, oui, oui, oui, oui.
Merci.
Tu danses pas toi ? Il est où ton père ? Tu l'as bien
connu toi ? Oui,
il est pudique, il a un grand secret.
Il a passé sa vie à cacher des traces, un sable mouvant familial.
Et tu sais quand il s'en va, c'est qu'il a peur qu'on l'abandonne en fait.
Donc il préfère abandonner qu'être abandonné ? Mais il s'est donné un
prénom de flamenca.
La solea, c'est la mer du canterondo, le champ profond.
Et c'est dire je t'aime en musique.
C'est tout.
Hey !
Sous-titrage FR ?
...
Sous-titrage MFP.
Aïe !
Merci.
Sous-titrage ST' 501
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