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Original subtitles

Si je ne le voyais pas de mes propres yeux, je ne l'aurais jamais cru.

Des femmes ! C'est vraiment scandaleux de se conduire ainsi.

C'est révoltant.

Et qui plus est, un crime contre nature.

J'étais persuadé que c'était elle.

En fin de compte, mes soupçons étaient justifiés. Une inconnue, comment a-t-il

pu ? Il ? Oui, il.

Mais comment ? Ce n'est pas votre femme que nous voyons là ? Bien sûr que non.

C'est lui qui me trompait. De quelle façon ? Comment pouvez-vous le

reconnaître ? Je sais que c'est lui.

Je n'ai jamais filmé son visage. Son visage ? Il ne m'est pas nécessaire de

le voir pour savoir que c'est lui.

Bon, il faut que je vous quitte.

Le midi, j'ai rendez-vous avec monsieur... J'ai frôlé l'administration.

Dans mon métier, on ne doit jamais citer le nom.

Voilà, cher monsieur.

Je suis désolé que cette enquête ne vous ait apporté que de mauvaises nouvelles.

Plutôt voyant, ce micro. Mais c'est la mode, monsieur.

C'est à quel sujet ? Voici ma carte.

Ah, je suis au courant. Monsieur Mann vous attend.

À gauche en entrant.

Merci.

Si vous trouvez que c'est intelligent.

Asseyez-vous. Merci.

Voilà ce qui m'arrive.

Vous permettez que je vous appelle Franck. Je vous en prie.

Eh oui, dans quelques jours, je dois fêter mon anniversaire de mariage. Ah,

vraiment ? Toutes mes félicitations. Merci.

Mais à vrai dire, ce n'est pas le sujet. Si je vous ai demandé ce rendez-vous, c

'est en raison de mon voyage à Los Angeles.

Aussi, puis-je parler franchement ? Naturellement.

Il s'agit de ma femme, Pamela.

Je n'ai aucun élément concret, mais je la soupçonne de me tromper.

Pamela effectue un travail social bénévole dans les taudis et les ghettos.

Elle aime la solitude et pourtant se sent à l'aise au milieu d'une foule.

Elle combine le rituel et la spontanéité d'une manière parfaite et très

excitante.

Politisée à l'extrême, elle reste très individualiste.

À son réveil, elle fait sa gymnastique. Elle prétend que c'est pour se

réchauffer le cœur.

Après vient le maquillage, ensuite le petit déjeuner.

Et sa journée commence.

Pensez-vous l'état Providence encore viable compte tenu de l'incapacité jusqu

'à présent des divers systèmes à concilier le grand isolement des pauvres

avec l'intégration dans le contexte d'une hiérarchie bourgeoise et aisée de

fonctionnaires supérieurs, de cadres moyens et de toute une élite de sous

-cadres intellectuels qui sont les bienfaiteurs forcés de la classe

laborieuse ? Non.

Merci.

Tu dors encore ? Salut, Pam.

Nous sommes quel jour selon toi ? Je ne sais peut-être pas l'année, mais je sais

quel jour on est. Et tu voudrais ta purge pour quelle heure ? Je n'en sais

rien. Je crois que j'ai un client qui a fait rendez-vous pour midi. Mais ne

quitte pas une minute.

Je regarde.

Tu m'entends ? Cinq sur cinq.

Tu n'as qu'à me rappeler dans une petite heure. Je te dirai où j'en suis.

Je n'arrive pas à lire mon carnet.

T'as envie que je t'en taille une, Matelot?

Je te donne un endroit où nous serons tranquilles.

Décidément, vous trouvez ça très intelligent.

véritablement incroyable.

Il apparaît que cet acte bucco-pharyngien lui procure des

sensations dont les origines, certainement, sont liées à l'arrêt

prématuré de son évolution à l'âge de... La puberté ? Oh non, non, non, plutôt...

Elle en est restée au stade de la tétine qui, chez d'autres femmes, serait une

cigarette ou une éclair au chocolat.

Devez une âme de poète.

Moi, j'y verrais plutôt une action sociale, une œuvre bénévole. À propos, c

'est aujourd'hui ?

Elle doit se rendre chez cette pauvre femme qui habite les premiers remparts d

'Harlem. Vous devriez aller voir.

Je n'aime pas, fais comme chez toi.

Oh, que je te dise, je ne travaille qu'avec la tête.

Enfin, je ne fais que des pipes.

Il n'est pas question de baisage.

Très curieux, cette lampe.

C'est vraiment ravissant, je trouve.

C'est décoré avec beaucoup de doux.

Autre chose, ça te coûtera 35 dollars pour que je te suce. Si tu veux que j

'avale, ça fera 50.

Si ça te dit, tu peux amener ta fille la prochaine fois.

Pour 80 dollars, je vous ferai prendre votre pied à tous les deux et vous

resterez le temps que vous voudrez. Quand les types viennent avec leur

femme, moi j'aime mieux ça.

Je t'avouerai que je ne suis pas marié.

D'ailleurs, c'est cette raison qui fait que je suis venu.

Et en fin de compte, c'est mon problème.

À ton âge, tu n'as jamais couché avec une fille ? C'est peut-être original,

mais je n'ai jamais connu le péché originel.

Tu devrais t'asseoir, ça te permettra de te détendre un peu.

Oh, si je n'y arrive pas, il ne faudra pas m'en vouloir.

Avant de gémir, il faudrait déjà qu'on essaie.

Oh, je tiens à te dire que si tu ne veux pas que ça te coûte 50 dollars, tu as

intérêt à te retirer avant de décharger.

Je te donnerais dix fois plus si je parvenais à jouir dans ta bouche, parce

que je suis pédé.

Je pensais que c'était accidentel, pas sagesse.

Seulement, ça durerait, je n'arrive pas à en sortir.

Des gars curieux, j'en vois de toutes les sortes. Peut-être, mais moi c'est

différent.

Très différent.

Tu crois que tu peux m'en sortir ?

Si

tu veux.

Essayons.

Qu'est-ce qu'on risque ?

Laisse-toi faire.

Ah oui ? Faut que tu bandes.

Je sais.

Je suis sûre que tu peux.

Laisse-toi aller et ferme les yeux.

Je vais te la sucer.

Je suis sûre qu'on va y arriver.

Pour un début.

Je te le tiens.

Petite salope, elle ne demande que ça.

Tu sens ma chatte ? Tu sens ? Oui, c'est beau.

Laisse-moi aller.

Elle est longue, tu sais. Elle est très, très longue.

Il faut que tu atteignes le feu dans l'autre sens.

D'accord.

Prends-moi la grande.

Pense-la-moi avec tes coups.

Mouh !

Alors, c'était non si difficile que ça ?

Ah,

fabuleux ! Ça a marché du tonnerre ! J'ai été magnifique, j'ai joué mon

rôle de tante à merveille, et ça, sans me vanter ! J'en suis certain

maintenant, je peux jouer ce rôle d'homosexuel.

Parce que si je réussis à faire croire à une fille comme elle que je suis une

pédale... Je convaincrai n'importe qui. Bon, on y va.

Alors, quelle nouvelle ? Je suis réveillée.

Tu connais l'acteur Irin Woods ? C'est ça.

Il sort de chez moi à l'instant.

Il a essayé de me faire croire qu'il était une tante.

Oui, ça avait l'air de lui faire plaisir de jouer son numéro.

Alors, je ne l'ai pas contrarié.

C'est une autre jouissance quand tu joues un rôle.

Est-ce que tu me laisses ta pioule tantôt ? Oui, entendu.

De toute manière, c'était prévu et je dois sortir.

qui n'a nulle besoin de commentaires.

Vraiment, qui aurait cru ça ? Oui, elle le sait, Pamela.

Et là, où est-elle ? Dans une heure, elle devrait se rendre dans le parc en

face chez nous pour y lire.

Mais avec Pamela, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

Bien, j'y fonce.

Excusez-moi, j'aurais une question.

Est-ce que vous estimez que l'appauvrissement du vocabulaire chez

les jeunes est le reflet d'un repris symptomatique à l'intérieur d'eux-mêmes

ou la manifestation d'un détachement envers les moyens de communication

traditionnels ? Il y a des deux à la fois.

Je vous remercie.

Chantez-la !

un petit moment, hein ? Ça nous changera les idées.

On dirait que tu trouves du plaisir dans la violence.

J'aimerais vachement lécher ton cou, mon con en colère.

T'as envie de jouir, hein ? Te débattre, ça te fait jouir. Tu veux ton petit

plaisir, pas vrai ?

Maintenant ça va venir !

Je n'y croyais pas, mais ça a été plus fort que toi.

Maintenant, on va voir si tu sais aspirer.

Aspirer comme avec une paille dans un jus de fruit.

En fait, tu avalerais jusqu'à la dernière goutte.

Oui, un peu.

Profite de ce qu'il y a encore chaud pour que ça suffise.

Cesse de bouger, ça part tout seul.

Tu sens en plein nez la fasciste pourrie. Si tu ouvrais ta bouche, ça

irait que de... Plus grand.

Plus grand ! J'ai dit plus grand, t'entends ? Ouvre, ou j'appuie.

Attention, le Tavistat te la fait vivre.

Montre-lui dedans.

Et toi, attention.

Bouge pas la tête comme ça, reste tranquille.

Toujours sans bouger, travaille un peu son corps avec ta langue.

Très bien, lèche-le, tu verras, ça qui sera mieux.

Salive, salive partout.

D'accord, ça suffit, je peux le lui donner un gorge.

Enfance lui, enfance lui.

Avale ça, sale petite fasciste, avale.

La langue, la langue.

Mouille-la, mouille-la.

Attends, tu n'y connais rien.

Du bout des lèvres, bien à fond.

À fond ! À fond ! Garde la tête en arrière.

Ta bouche doit rester bien ouverte.

Il va te décharger de ta bouche.

Ne bouge pas la tête.

Garde la tête en arrière. Et la bouche grande ouverte.

Mouille-la bien.

Tu mouilles plus facilement avec ta chatte qu'avec ta bouche, hein ? Arrête

! Et que ça se mouille comme ça ! Tu peux y aller maintenant.

Elle la retient pas avec ta langue.

À fond, je te dis.

À fond, je te dis.

À fond, si tu veux jouir.

Et toi, qu'est-ce que t'attends ? Ça vient.

Ça vient.

Tu dois tout avaler jusqu'à la dernière goutte.

Aspire.

Tu sais même pas jouir, t'es qu'une branleuse.

Suce-le encore.

C'est pas fini. Continue, allez.

Suce.

Suce les dernières gouttes.

J'avoue que tu as appris quelque chose.

Voilà c'est fini.

Très intelligent.

Ce n'est rien d'original.

En dépit des apparences, il est à noter qu'elle apprécie. Cette contrainte,

cette soumission, était aussi une humiliation.

Par contre, sur la voiture, c'est une autre jouissance.

On dirait en sexologie, auto-sexuelle.

Un instinct bestial se dégage de ses impulsions. C'est notre cas à tous. Dans

votre analyse, vous négligez autre chose chez Pamela.

Son sentimentalisme, sa tendresse.

Et cette sensualité enfantine qui vous agrippe. Vous l'avez déjà suivi dans son

action sociale.

Non, pas encore.

Mais j'y pense.

Nous sommes tous prisonniers dans notre cage.

Et les lois qui te guettent à chaque tournant. Ces contraintes perpétuelles

qui te tyrannisent.

La police.

Les flics.

Mais si t'en suces suffisamment dans le panier à salade, t'as des chances d'être

débarqué. C'est-à-dire contre l'âge pour manque de prêts.

Tu l'as dit, poupée.

Et les hommes ? Les mecs.

Tous dans le même sac. Pour eux, vous n'êtes en fin de compte qu'un objet, une

machine. Mais tu parles d'une machine, plutôt vilée. Et avec ça, en plus de

toutes ces contraintes, il y a la solitude.

Il y a des êtres avec qui on oublie la solitude.

Non.

C'est marrant quand on discute.

Des fois, on a tellement de choses à se dire qu'on en oublie par qu'elles vous

commencent.

Oui, je la quitte à l'instant.

Elle va beaucoup mieux. Ça s'améliore.

C'est un sujet qui est très intéressant.

Et qui a son amour propre.

Oui, elle commence à être nettement plus confiante avec moi.

Elle s'ouvre de plus en plus.

Moi aussi.

Si vous voulez.

Vous aurez tout cela en quatre exemplaires tapés pour demain.

Au revoir.

À demain.

Man, à votre service.

Est-ce que M. Man est là, s'il vous plaît ? C'est sa femme.

Il est en rendez-vous. Est-ce que c'est très urgent ? Oh non, non, ne le

dérangez pas.

Dites-lui simplement que je dois me rendre à un meeting politique au Plaza.

Entendu.

Est-ce que vous avez un instant ? Oui, oui.

Ne croyez-vous pas que la corruption récente d'appareils d'État bourgeois

rétrograde dans les pays d'Afrique ayant acquis leur indépendance ces dernières

années... peut être expliqué par le réexamen de tous les médiateurs

étrangers qui les dominaient et qui précipitèrent le processus de

décolonisation dans nos désengagements. Mais certainement. Merci.

Merci.

Ceci est un message de Pamela. Elle se rend à un meeting politique.

Cette relation laisse supposer une insécurité envers le sexe masculin.

Un manque d'adaptation.

Vous la trouvez inadaptée ? Je vous

avouerai que c'est un personnage qui commence à m'affilier.

Quand j'enquête, j'essaie toujours de rester distant.

Mais Pamela, votre femme est un cas singulier et original, dont émane une

fascination. Voyons.

Ne vous découragez pas.

Vous finirez bien par découvrir ce qui se cache en elle.

Vous devriez aller aussi à cette réunion du Plaza.

Le discours politique la passionne. Pour elle, c'est toujours un enrichissement.

Et c'est le cas dans les tribunaux.

Mais avant tout, je voudrais remercier tous les membres du comité qui se sont

tellement dévoués pour que cette journée soit un succès.

Et en particulier, je tiens à remercier Sally Rosmerans et Charlotte Gildenstern

pour le travail qu'elles ont fourni.

Et bien entendu, femme et la mâle, qui ne s'est peut-être dépensée plus que

quiconque.

Comme vous le savez, nous en avons tous assez de l'état déplorable dans lequel

notre structure morale et sociale est tombée.

Le décret est une montre au sein des classes sociales les plus incitantes et

au niveau de décadence insensée.

Nous avons tous lu les pratiques, les chiffres parlent d'eux-mêmes, aussi les

dames. Nous devons agir immédiatement, car nous sommes une force qui a son

moitié.

Nous devons tous crier halte à ce relâchement insidieux qui nous envahit

de partout.

Nous devons combattre individuellement, mais aussi agir en groupe.

Nous avons la chance aujourd'hui d'avoir auprès de nous une personne capable de

diriger et coordonner nos actions.

Guerre à la dégénérescence, guerre à la dépravation.

Et c'est les raisons pour lesquelles nous soutiendrons une telle candidature.

Nous, les membres de la Société Nationale Écologique pour la

Présentation et le Sondage de la Nature, nous aimons. L'heure a sonné.

Présent, nous avons un porte-drapeau qui, par son programme, nous laisse

présager un grand homme politique.

Car son programme ne peut gouverner.

Richard Nixon en était un exemple.

Nous, nous jugeons les qualités d'un candidat.

D'après ses idées, d'après les buts qu'il s'est fixés, la manière dont il s

'y prend.

Mais essentiellement, nous le jugeons d'après la volonté qu'il a de nous

débarrasser du relâchement des mœurs, de la nullité excessive, de la drogue, des

amours et les drogués mobilisés.

Le candidat qui nous proposera ce programme est l'homme qu'il nous faut.

Je vais vous le présenter et j'aimerais beaucoup... qui vous parle

personnellement et de la politique qu'il entend de vous, et le type de réforme

progressiste et moralisatrice qu'il a fait grâce aux TTI.

Permettez-moi de vous présenter... Mais où est-il ? Il était assis. Merci.

Mon ami ! Où ai-je posé mes lunettes ? Je viens.

Je vous prie de m'excuser, messieurs, dames.

On est toujours sympathiques avant de lier connaissances.

La laideur ne vient qu'après.

Est-ce que le fait que vous surveillez mes faits et gestes ne me donne pas le

droit maintenant de savoir qui vous êtes ? Chacun a sa vie privée.

C'est vrai.

Puis je vous invite à déjeuner.

Écoutez, ça serait avec grand plaisir, mais il faut que je rentre chez moi.

Le temps va si vite qu'on a du mal à le suivre.

Oui, dommage.

Dommage. Que faites-vous plus tard ? Eh bien, je dois pouvoir me rendre libre si

vous l'êtes aussi.

Ça vous dirait de venir chez moi ?

Chez vous ? Mon mari rentrera très tard.

Il n'y aura que les domestiques, si ça vous rassure.

Il n'y aura que les domestiques.

Il n'y aura que les domestiques.

Vous serez là aussi, alors ? Il faudrait peut-être que je vous donne mon adresse

? Inutile, Jacques.

Dans ce cas, je n'ai rien à vous apprendre. Vous connaissez la suite ? Ça

va. J'en ai assez.

C'est fini.

Éjaculez ailleurs.

Je considère que j'en ai assez d'avoir sans arrêt ce membre obscène sous mon

nez. Vous n'êtes qu'un détraqué. Est-ce que vous vous rendez compte de votre

attitude ? Elle est répugnante.

Se satisfaire sur mon visage de la sainte.

C'est dégoûtant.

Je suis une femme normale.

Je suis une femme saine.

Je veux être aimée la tête haute.

Vous

permettez,

je passe un coup de fil.

Magnifique. Est-il vrai qu'il se cache toujours sous la plus belle robe dont

puisse se parer une femme ou une autre encore plus jolie ? Celle-ci étant

extraordinaire, quelle doit être l'autre ?

Je sais des tas de choses sur vous.

Quel est votre prénom ? Franck.

Comment avez-vous su que je vous suivais ? L'intuition.

Comment vont vos affaires ? Très bien.

Actuellement, j'en ai une qui me donne beaucoup de soucis.

Alors, dépêche-en.

Je t'emmerde, sale fasciste, connasse, espèce de... Excusez-moi, madame, j

'ignorais que vous étiez avec quelqu'un.

C'est Beverly, ma bonne.

Votre bonne ? Oui. Je dois lui accorder une nuit par semaine. Aujourd'hui, c'est

devenu la seule façon de garder son personnel.

Beverly ? Oui, madame ? Oubliez votre esprit révolutionnaire. Rappelez-vous

que vous n'êtes qu'une domestique, une citoyenne égale, mais secondaire.

Effectivement, madame. Dans ce cas, à quoi sert une bonne ? À tout faire.

Je t'avais dit que nous serions seuls avec les domestiques.

La seule chose qui compte vraiment pour moi, c'est que quelqu'un me serre dans

ses bras.

En dehors de cela, je crois que rien d'autre ne compte.

Qu'est-ce que vous faites là ? Eh bien, vous

vouliez que je dissèque la nature de votre femme. Alors ? Je crois qu'elle

est obsédée par des secrets.

Chacun de ses faits sont anonymes.

Sans identité.

Et pour elle-même, elle est un secret.

Intéressant. Toutefois, il y a des exceptions quand elle partage ses

sensations.

Quand ce n'est pas un secret, lorsque la seule chose qui compte est... Quelqu'un

la serre dans ses bras.

Effectivement, c'est intéressant, mais vous auriez pu attendre que je revienne.

Non, non, mon problème est que je ne voudrais pas aller plus loin.

Il s'est passé un événement aujourd'hui ennuyeux.

Ah, je pense qu'un détective ne doit pas entretenir de relation avec la personne

qu'il file. Seulement, parfois, il y a des impondérables.

J'ai l'impression que votre femme s'est prise de moi.

Oui, je vois.

Il va de soi que je renonce à mes honoraires.

Et dans notre intérêt à tous deux, je pense qu'il vaut mieux en rester là.

Moi aussi.

Je suis désolé que cette enquête ne vous ait apporté de meilleures nouvelles.

Oui.

Aujourd'hui, il y a encore des honnêtes gens.

Et vous en êtes.

Très heureux de vous avoir fait.

Moi de même.

Patrick, reconduisez, monsieur.

Demain, soyez prêts, à 7 heures, nous allons à Kandy.

Merci, Antoine.

Pensez-vous que l'argentime dans la conjoncture actuelle peut suivre la voie

tracée par le Chili, compte tenu que la récente insurrection communiste dans ce

dernier pays a été une manifestation spontanée du processus de l'évolution

politique ? Je n'y ai pas encore réfléchi. Merci.

Bonsoir, amour. Bonsoir, Chili.

Qui êtes-vous ?

Moi, je suis là pour donner au film l'alibi moral ou intellectuel.

Tu as passé une bonne journée, ma poupée ? Oui, excellent.

C'est toi qui es sur l'écran ? Beaucoup de plaisir ? C

'est formidable.

Tu as joué ton rôle à merveille.

C'était amusant.

Vous étiez heureuse ? Pas autant qu'avec toi.

Oui ? Allô, monsieur Mann ? Oh, regarde qui est là. Je vous appelle parce que j

'ai décidé d'abandonner votre affaire.

Il s'est passé un événement aujourd'hui qui est très ennuyeux.

Un détective ne doit pas entretenir de relation avec la personne qu'il doit

filer.

Seulement, parfois, il y a les impondérables. Et j'ai l'impression que

votre femme s'est prise de moi.

Évidemment, je ne vous demanderai pas mes honoraires.

Il est préférable que nous en restions là.

C'est dans notre intérêt à tous deux.

Il y a encore aujourd'hui des honnêtes gens. Et vous en êtes... Merci. Et

excusez-moi.

De rien.

Très court à tous les hommes honnêtes.

Ainsi qu'à toutes les femmes honnêtes.

Je te souhaite un bon anniversaire, mon cher.

Joyeux anniversaire, mon amour.

Allô ? Oui ? Oui, oui, parfaitement, c'est moi qui vous ai laissé ce message.

Écoutez, je dois fêter mon anniversaire de mariage, mais dans quelques jours, je

dois me rendre à Los Angeles.

Bien.

Non, vous ne me dérangez pas, et ma femme est au cinéma.

Est-ce que vous pourriez la suivre ? Avec une caméra ? Je n'ai aucun élément

concret, mais voyez-vous, j'ai des doutes.

Oui, elle effectue un travail social bénévole.

Elle adore la solitude, mais elle aime beaucoup les gens.

Elle est très politisée, mais à un niveau individualiste.

Il serait nécessaire que nous en parlions plus en détail. Est-ce que vous

pourriez me donner rendez-vous ? D'accord.

Très bien. Et encore merci d'avoir appelé.

Je vous souhaite un bon week-end.

Au revoir.

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