All language subtitles for The Steel Bayonet 1957 Classic British War Movie Full HD _ Intense WWII Acti_HD

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Original subtitles

Ouvrez le feu !

The Steel Bayonet

En 1943 en Tunisie,

un bataillon d'infanterie installé dans les collines autour de Tunis

Pendant 13 semaines, ils endurĂšrent les dures

et Ăąpre lutte contre la pluie et la boue.

L'arriÚre-garde du bataillon était la C. compagnie.

Ils ont été le fer de lance de la bataille,

ils avaient été en contact avec l'ennemi.

Maintenant ils voulaient se reposer.

Ils devaient se reformer et se rééquiper.

Voici donc quelques-uns de ceux

qui se sont battus pour Tunis.

Le major Gerard Cdt. de la compagnie C.

Sergent major Gill, compagnie C.

Ce n'est pas tout Ă  fait Alger, major,

mais 7 jours leur feront du bien mĂȘme si c'est ici.

Juste Ă  temps, M.

ils sont vraiment au bout.

Je sais.

Ils ne sont pas les seuls.

La compagnie avait été réduite

Ă  deux pelotons Ă  peine

une poignée d'hommes épuisés par la bataille.

Du 14Ăšme peloton

Sgt. Nicholls.

Soldat, Tweddle.

Soldat,Thomas.

Soldat, Wilson.

Dites Sgt. c'est donc vrai ?

Qu'est-ce qui est vrai, Tweddle ?

On rentre pour se reposer.

Vous ne le croyez pas, Sgt.

J'y croirai quand j'y serai

HĂ©, Mahomet, Mahomet !

des hommes ordinaires qui font marcher une compagnie,

et du 15Ăšme peloton

Sgt. Gates.

Soldat, Clark

Soldat, Wentworth

Cpl. Bean.

Soldat, Jarvis.

J'ai une raison valable, Sgt.

116 quand on a commencé regarder maintenant.

Ils vont nous regrouper.

Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ?

Quelques heures sur le front et la guerre est finie ?

Merci beaucoup.

Il y a une rumeur, M.

On se regroupe pour un autre coup dur.

Je l'ai déjà entendu.

C'est sûr, M. cette fois,

on a des nouveaux disent-ils.

J'ai entendu ça aussi.

Si c'est vrai, on aura des difficultés.

D'oĂč le sais-tu,Tom ?

17 ans d'armée, M. c'est ainsi que je le sais.

Assez pour ne pas écouter les rumeurs.

Cet endroit est plein de moustiques.

J'aimerais qu'un me pique,

une dose de malaria me conviendrait bien.

Tu es trop dur pour lui !

Moi, avec ma petite peau blanche.

Ils l'aiment autant que ma femme.

Elle les rend fous.

- Major Gerard, M. - Oui, Malumey.

Chef de Cie au rapport dans 15 mn, M.

- Ok. - Le général est en route, M.

Alors, j'ai compris.

Je le savais qu'on se ferait avoir.

Pas de thé alors, juste infusé.

- Oui, . - C'est comme qui dire fait.

Trop beau pour durer, M.

Maintenant, je dois m'en occuper, Tom

et par pitié, gardez-le, Chef

- On en aura besoin. - D'accord, M.

Allez, la magnifique bande de Héros.

Debout sur vos pieds la Cie.

- Le Cdt. est lĂ  ? - Oui, M.

Entrez, Gérard, prenez une chaise.

Merci, M.

Soyez heureux d'apprendre qu'on aura des renforts.

C'est trĂšs bien.

La huitiÚme armée est renforcée ?

Ça doit ĂȘtre ça.

J'aimerais bien,

on prépare quelque chose d'important

il me faut tout le monde.

Si j'ai bien compris l'objectif est Tunis.

N'est-ce pas toujours le cas

Quoi qu'il en soit, un job spécial est fourni au bataillon

Le C.O. veut établir un poste d'observation

d'artilleurs Ă  l'avant.

Avec une Cie. d'infanterie en protection.

Le Gén. vous expliquera il sera bientÎt là.

Si vous voulez, j'ai mis le nom

des hommes dans un chapeau.

Il y a toujours celui qui sort du lot.

C'est ce genre de job, hein ?

J'en ai bien peur.

Je vous aurais choisi de toute façon.

Vous ĂȘtes le meilleur pour ça.

Quand est-ce que ça doit commencer ?

Ce soir au crépuscule

Il me reste 32 hommes ici, ce n'est plus une Cie,

c'est une bande d'hommes épuisés, ils doivent se reposer.

Ils ne peuvent plus ĂȘtre menĂ©s.

Ils peuvent allés plus loin, Gérard.

Il y a des limites, M.

Tu rends les choses difficiles, Alan.

Je suis désolé.

Tu te sens responsable de chaque Homme

sous ton commandement, tu ne peux pas.

Le faites pas, M.

Je ne sais pas quoi faire, bon sang.

Je pense Ă  ce qu'on a dit, M.

Moi aussi.

TrĂšs bien alors.

- Le Gén. arrive, M. - Merci.

Tu peux attendre dehors, je t'appelle.

Bonjour.

Bon sang !

Alors, Gerard !

Cpt. Mead ! Que fais-tu lĂ  ?

Mon job.

-Et toi aussi, pas vrai ? - C'est sûr.

Ça va ĂȘtre une sacrĂ©e fĂȘte ?

Il se pourrait que ce soit le cas.

Qui commande, toi ?

- Exact. - Bien.

- Le Gén. vous demande, M. - Merci.

Désolé de vous déranger, Gerard.

Vous devrez faire ce job pour moi.

- Oui, M. - TrĂšs bien.

Écoutez attentivement.

Une attaque devrait se produire dans ce secteur

dans 36 heures avec une division.

Je veux des canons sur des positions avancées, pour 2 choses.

D'abord, briser l'attaque avant qu'elle ne s’élance

Ensuite soutenir notre propre action.

On n'a pas assez de munitions pour un barrage,

donc, pas d'erreur de tir.

Comprenez-vous, chaque coup doit compter.

Oui, monsieur.

Il faut une observation avancée.

D'abord observer la menace ennemie

Vous commanderez Maj. Gerard le Cpt. Mead observera

Vous pouvez solliciter le régiment et ces 24 canons.

Vous comprenez l'importance.

L’ennemi ne doit pas savoir que vous ĂȘtes lĂ .

Des questions ?

Oui, M. Une question.

Et s'ils ne viennent pas ?

Vous étonnez pas s'ils tentent de vous rouler.

Vous devez vous accrocher.

L'opération doit fonctionner.

Plus qu'une Cie, ça deviendrait visible.

Je ne peux faire mieux.

Il faut tenir jusqu'au dernier homme

ou l'ordre de vous retirer.

C'est compris ?

Oui, monsieur.

TrĂšs bien.

Regardons.

De ce cÎté si sur la carte,

il y a une crĂȘte basse, regardez.

Les photos ont pris une zone déserte

au flan de cette crĂȘte, vous voyez ?

Selon la carte ici, deux sept trois cinq.

La voilĂ .

la ferme dans le carré deux sept trois cinq.

C'est ici

La crĂȘte est lĂ .

L'ennemi est lĂ .

Et nous ici.

il y a une sorte de remblai dans la ferme

C'est le poste d'observation on le défendra.

- C'est clair ? - Oui, monsieur.

Bien.

On a rendez-vous avec le Cpt. Mead,

c'est l'officier artilleur aux jonctions des pistes

DĂšs qu'on arrive Ă  la ferme, on creuse.

Je donnerai d'autres ordres.

Des questions ?

Si une patrouille vient fouiner autour, M. ?

Aucun ne doit repartir.

Il ne faut pas tirer, ça veut dire à la baïonnette,

plus discret.

-Comment les gars le prennent ? - Pas trop bien, M.

Ils pensaient rentrer.

Je croyais rentrer Ă  la maison.

Peu importe le lieu.

OĂč est la semaine de repos ?

C'était encore une blague, non ?

Moi mort, je démissionne de l'armée.

Boucle-lĂ  Harris.

Ok, on bouge dans cinq minutes.

- On ne parle pas et fume pas. - Bien, M.

- Tasse de thé bien sucré. - Merci, Malumey

La mort, la gloire c'est du suicide voilĂ  ce que c'est.

Ferme-la, Fred !

Les gars sont déjà assez mal comme ça.

Oh, ça va ! je pense qu'ils s'en doutent.

Ils ne sont pas si bĂȘtes.

Le dernier homme, dernier round, je n'ai encore jamais vu ça arriver.

Laisse, laisse-lui finir sa cigarette

Deux pelotons restants toujours Ă  court d'effectifs

Une bande jetable qu'ils appellent la Charlie Cie,

Ils attendent de nous qu'on fasse le job

comme aux 2 Italiens...

arrĂȘte ce rapprochement, Jim.

Tiens, Mahomet.

Voilà tes feuilles de thé.

Tu sais qu'un jour oĂč l'autre,

tu te feras avoir à vendre des feuilles de thé usagé

À ce moment-là, ils te trancheront la gorge

Je veux dire ça.

Attendons notre part, Allez, je vais partager

Il faut se plaindre auprĂšs du syndicat

Quelle bande de pourris !

Finissons-en, je commence, ok ?

- Tu les as entendus ? - Non.

On ne rentre pas avant d'avoir pris Tunis, pas avant.

Tunis ? Je ne crois pas que ça existe.

Tunis, c'est encore un mythe dont ils parlent.

J'ai réfléchi.

C'est sombre les gars.

- Pourquoi pas toi et... - C'est fini.

Allez, on se remue.

En avant le 15 -Ăšme peloton.

On bouge.

- C'est lĂ . - Par ici les gars.

- Pas de courrier, Sergent ? - Non.

Bon sang vas-tu arrĂȘter de t'inquiĂ©ter pour ta mĂšre

On a assez de soucis.

- Allez, prépare-toi. - Ok.

Allez, en colonne par deux.

Pour une semaine, Sgt ?

Une semaine ?

Pourquoi hebdomadaires ? Vous serez tous morts demain.

TrĂšs bien, Clark.

Alignez-vous, ayez l'air éveillez.

Je reste joignable la nuit, M.

Vous voulez autre chose ?

Plus d'homme.

Et quelques mines antichars.

- PrĂȘt Ă  partir, M. - Bien on y va.

Je ferai ce que je peux.

Bonne chance.

Merci, monsieur.

Bonne chance Ă  tous.

Suivez, 3Ăšme Compagnie.

Allez-y, par deux, en avant marche

14 -Ăšme peloton, en avant marche.

15Ăšme peloton, en avant marche.

Juste à temps. je fais quoi de Daphné ?

- Daphné ? - Mon Carrier, j'en fais quoi ?

Je peux te suggérer de continuer avec.

Ok.

Il y a 3 Allemands morts lĂ .

Dis-moi, oĂč est la ferme ?

De l'autre cÎté de la plaine 1 h à pied.

Je marche avec toi.

Tes tireurs aussi ? Je suis content de t'avoir.

- Ça a l'air calme là-bas. - Oui M.

On va jeter un Ɠil.

On y va ensemble

- Que le Sgt. Gates se prépare. - Bien, M.

C'est notre affaire, Dick, tu n'as pas Ă  venir.

J'aimerais bien.

Ok.

Peloton en position, monsieur.

Alors, prĂȘt ?

Allons-y.

Qu'est-ce que c'est ?

C'est la roue. Il y a du vent.

Je vous couvre.

Ok ? Allez-y !

C'est bon.

Tom, prenez ce bĂątiment.

- Méfiez-vous des piÚges. - Oui, M.

Gates, je commence.

- Alors, monsieur ? - C'est bon.

- Faites venir la Cie. - Oui, M.

- Eh bien ? - ça y est .

On doit pouvoir voir les Allemands depuis lĂ -haut.

Eux aussi peuvent te voir monter.

Tu devras rester la journée.

et ne redescendre qu'à la nuit tombée.

Ce sera trĂšs paisible.

Être tranquille avec les Poùtes.

ƒufs !

ƒufs !

et poivre.

Tu as failli te faire abattre Abdul.

Allez va-t’en, dĂ©gage.

Ces fermiers vous harcĂšlent.

Je ne peux pas les blĂąmer,

ce n’est pas leur guerre.

Installez le Q.G. de la Cie ici dans la cour.

Le peloton 14 sera sur le flanc droit,

le peloton 15 sur le flanc gauche.

Deux hommes sur la crĂȘte en cas de patrouille ennemie.

- Des questions ? - Non, M.

Ok, disposez les pelotons.

Piochez.

C'est tous ce qu'on fait, creusez des trous dans le sol.

des centaines dans le monde entier, voilĂ .

- Creuse. - VoilĂ .

Oh mon Dieu.

J'aimerais me trouver un bon gros scorpion

Une piqûre de scorpion, Charlie.

Une semaine en hĂŽpital, tu sors d'ici.

Il y a des moyens plus simple, Clark.

Tu as pensé à ce que j'ai dit ?

Ah, tu n'arrĂȘtes pas de parler de ça.

- OĂč irions-nous ? - Je l'ai dit, Alger.

Comment ferons-nous pour pouvoir y aller ?

Il y a de nombreux trafics sur cette route sans contrĂŽle.

J'ai vu, des convois aériens et maritimes.

Que ferons-nous une fois lĂ -bas ?

À la Casbah, bien d'autre l'ont fait,

Yankee, British.

Allez-vous deux, continuez Ă  creuser.

Vous savez quoi faire en cas de patrouille Bosch ?

On leur offre Ă  boire

La ferme, Wentworth.

Vous y aller Ă  la baĂŻonnette.

Pas de tir, compris ?

Ou toute l'armée allemande nous tombera dessus.

Ordres du Major.

Et aucun ne revient vivant.

Dans l'obscurité, comment les reconnaßtre

Je vais te le dire, Charlie.

Tu lui donnes un coup de poing et tu vois en quelle langue il jure.

Oh, oh, je vois.

Sergent.

Il y a un Allemand mort ici.

Ok, Harris, laisse-le lĂ , j'en parlerai au Major.

Ce sera le silence radio, Livingston, on écoutera leurs fréquences.

On est assez proches pour les capter.

Prévenez-moi au 1er contact.

- Oui, Gates ? - On a un Bosch mort dehors.

Il est lĂ  depuis longtemps.

Finissez votre contrĂŽle et enterrez-le

- Attention aux piĂšges. - TrĂšs bien M.

J'ai besoin d'un casque de rechange et de cĂąbles.

- Oui, monsieur. - OĂč est le dossier ?

Le voilĂ , monsieur.

Premier contact Ă  6h10,

Je prends contact avec le Q.G. et vous le passe.

D'accord, ensuite silence complet

TrĂšs bien, monsieur.

Avez-vous pensé comment vous resterez là-haut ?

Il y a une sorte de boite en fer pour les engrenages,

Ce sera une étuve.

Et si les Allemands vous voient ?

Notre travail consiste Ă  viser les armes.

L'infanterie fera le reste.

Je l'espĂšre vraiment.

Le commandant, M.

Comment ça va GĂ©rard, tout est prĂȘt ?

Oui, M., dans 1h nous serons un poste fortifier.

Le courrier de la Cie et les papiers.

Merci, monsieur.

Ils peuvent utiliser l'éolienne ?

Ils y accÚdent par l'échelle.

TrĂšs bien.

Les remplaçants sont arrivés.

Combien sont-ils, monsieur ?

Un officier et cinq soldats.

- Cinq ! - C'est tout.

Des bleus, venus d'Angleterre

C'est mieux que rien.

Vraiment, M. avec ce qu'on a Ă  faire.

Qu'en sera-t-il pour eux ?

Jeter dans l'action sans avoir rien appris Ă  ce sujet.

Quelles chances auront-ils ?

Vous n'ĂȘtes pas responsable

Qui l'est ?

La guerre, je suppose...

C'est souvent la guerre.

- Et nous devons la gagner. - Je sais, monsieur.

Le reste de vos gars, résisteront-ils ?

Ils résisteront, monsieur.

Ils se reposeront aprÚs tout ça.

Oui.

Nous irons tous Ă  Tunis d'ici peu.

Je laisserai toutes les mines antichar possible.

- Mr Vernon. - J'arrive.

TrĂšs content de vous avoir.

Asseyez-vous.

- Cigarettes ? - Merci.

Elles viennent d'Angleterre.

Qu'avez-vous fait ?

Défense de plage, exercices de boue.

Je sais.

Ai-je une chance d'ĂȘtre Cpt. j'ai perdu une Ă©toile en arrivant.

Vous n'avez pas à faire ça.

Il y a une différence de salaire.

Je suppose que oui.

- Je verrai ce que je peux faire. - Merci.

En fait je suis plus ùgé que vous.

OĂč sont les autres officiers ?

Il n'y en a pas d'autres.

J'ai compris, le touche Ă  tout, n'est-ce pas ?

Par oĂč on commence ?

Vous serez commandant en second.

Ok, aurai-je un assistant ?

Vous partagerez, Middleditch avec moi.

Qu'il commence Ă  me creuser un trou.

Dans cette Cie., chacun creuse son propre trou.

Middleditch, est messager de la Cie., il a assez Ă  faire.

Vous pouvez dormir lĂ  pour l'instant.

Bien, major, la rĂšgle est la rĂšgle.

Grande vérité.

Je vous montrerai les positions de la Cie, demain.

Une tùche difficile nous attend, je dormirais si j'étais vous.

Un thé sera suffisant.

L'Allemand mort était équipé d'explosif.

Qui l'a bougé ?

Caporal Adams et Aras, monsieur.

Un double piÚge, on a trouvé le 1er, l'autre était dessous.

- DĂ©solĂ©, M. - Vous n'y ĂȘtes pour rien, Sgt.

Allez-y et tenez-vous prĂȘt.

D'ici 20 minutes une patrouille passera par la crĂȘte.

Peut-ĂȘtre est-ce une mine ?

Il y a un risque qu'ils l'aient entendu Ă  1,6 km.

Vas-y, Gates

- Tu sais quoi faire.- - Oui, m. je sais.

Tom, prévenez le Sgt. Nicholls.

Des prisonniers si on peut, mais aucun ne passera la crĂȘte

Les Allemands piĂšgent toujours leurs morts ?

Pas toujours, juste souvent.

Occupez-vous des nouveaux, je les verrai demain.

C'est vous qui décidez, je pensais...

Faites-le !

BaĂŻonnette.

BaĂŻonnette.

Quatre.

Cinq.

Six.

TrĂšs bien, on y va.

- C'est grave ? - TrĂšs grave, monsieur.

VoilĂ  c'est papiers, monsieur.

C'est un enfant, monsieur.

18 ans.

- Il a servi en Russie. - Moutti.

Moutti

- Ça veut dire quoi, M. - Moutti ?

- Oui, M. - Maman.

Six hommes.

Oui, M., il en manque un

Le Sgt. Gates le recherche.

Aucune trace.

Le gars peut ĂȘtre blessĂ© et se cache.

N’importe qui sur cette Ă©olienne sera une cible facile.

Il fait froid ce matin.

Oui, M., c'est le climat, c'est toujours ainsi chaque matin.

Tout juste prĂȘt, monsieur.

Mauvaise nouvelle, Dick, l'un d'eux s'est échappé.

On pense qu'il est blessé, il se cache quelque part.

Quand vous le verrez, il neigera.

T'inquiĂšte pas, s'il se montre on l'aura.

La crĂȘte est sous surveillance, M.

- Laissez-lui montrer son nez. - TrĂšs bien.

C'est parti.

Mets les armes à portée.

Oui, monsieur.

Bonne chance.

Il y est presque.

Allez, montre-toi !

Il y est.

À vous, Baker-Fox-Rugby-7

(P-F-R-7).

À vous, Baker-Charlie-Dog. À vous, Baker-Charlie-Ezzy.

À vous, Baker-Charlie- Fox.

Fin communication.

Connectez-vous, maintenant.

Bonjour Peter Fox Sugar 7

C'est mon signal Peter Fox Sugar 7, Ă  vous

hello Peter 7, ok Ă  vous.

Envoyez-nous les ordres de tir, Ă  vous.

Alors, c'est parti.

hello Peter 7. hello Peter 7.

Allez, en position !

Cible Abel,

Référence de la carte.

2-9-1-5-3-5

Droit devant, terminé.

Feu sur commande au 8-8-50.

8-8-50, prĂȘt !

Attention, prĂȘt !

Peter 7 on est prĂȘt, terminĂ©.

Ici Peter 7, feu ! Terminé.

Feu !

Pas mal.

Pas mal du tout.

Hello Peter Seven mettez un degré de plus

et allonger de 55 m répéter, terminé.

- Prends le relais, Vernon. - Merci, major.

Tu vois, femme et enfant.

Femme.

Fallait toujours se tenir bien droit, alors.

Sgt. Maj. !

- Voyez ce qui se passe. - C'est ta mĂšre ?

Une fraternisation.

J'arrĂȘterai pas ça, M.

J'en ai pas envie.

Il est peut-ĂȘtre le salaud qui a piĂ©gĂ© ce mort,

pourquoi on se bat ?

- Moi, M. ? - Oui, toi.

J'y ai pas réfléchi.

Je suis engagé, c'est mon job.

Mais c'est absurde.

Oui, monsieur.

Ames !

Demande au Cpt, Mead s'il a vu d'oĂč ça vient.

Depuis la colline au milieu.

Middleditch !

Oui, monsieur.

Dites au Sgt Gates d'aller Ă  la colline avec son peloton.

C'est une erreur, M.

Merci, je sais ce que je fais.

Il n'y arrivera pas.

Si le Sgt Gates y allait, ce gars,

en descendra une demi-douzaine avant.

- Vas-y, Middleditch, vas-y ! - Désolé, monsieur.

C'est mon job maintenant.

OĂč est-il ?

En haut, quelque part sur la pente

J'ai ordonné à Gates d'envoyer le peloton.

- Middleditch, une mitraillette. - Oui, M.

Je suis un meilleur tireur que vous.

- Tom, c'est mon affaire. - VoilĂ , M.

Ames doit dire au Cpt. Mead de baisser la tĂȘte.

Bien, monsieur.

VoilĂ , Vernon.

Je veux changer de Cie.

Un autre Bataillon si possible

Allez donc faire votre travail.

Je n'ai pas de boulot.

Écoutez, Vernon.

Vous ne comprenez toujours pas de quoi il s'agit.

Comment saurais-je, vous me bloquez

quand j'ouvre la bouche

D'accord, oublions le grade un instant.

Dites-moi ce qui vous prend ?

Vous m'avez fait passer pour un idiot Ă  l'instant.

Le Sgt. Maj. Gill, refuse un ordre que je lui donne

N'est-il pas idiot de faire tuer

une demi-douzaine de gars.

Autre chose ?

Vous n'aimez pas la façon dont le brancardier

parle à l'allemand blessé.

- Qui a dit ça ? - Personne me l'a dit.

C'est sur votre visage.

Ce type nous aurais tous tué s'il avait pu

Il lui fait du charme, et montre la photo de sa femme et enfant.

- PlutĂŽt bien non ? - Bien !

Oui, bien !

Ce qui est curieux dans la guerre,

elle fait ressortir Ă  la fois,

le pire et le meilleur de nous-mĂȘme.

Le pire est celui contre lequel nous luttons.

le meilleur, c'est que cela en vaut

encore la peine.

Je ne comprends pas.

il y a quelque chose ici que tous semblent partager.

Une sorte de secret.

Je suis de l'extérieur.

Écoutez, Vernon.

Dans 24 heures, la plupart de ces hommes seront tués.

C'est peut-ĂȘtre ça le secret.

Que voulez-vous dire ?

S'il n'y a pas d'ordre de repli,

ce qui est hautement improbable.

la ferme du bloc 2735 cessera d'exister Ă  l'aube.

- C'est nous. - C'est nous.

Vous voyez que ce qui se passe dans cette ferme

n'est pas important pour l'instant.

Si j'étais vous, je laisserai tomber.

On est tous dans le mĂȘme bateau.

on attend beaucoup de ces hommes sur la colline.

Ils veulent la mĂȘme chose de vous.

RĂ©solvez-le vous-mĂȘme.

Ne me parler pas d'une série de belles pensées.

Tout ce que j’avais a disparu depuis longtemps.

Ce sont les hommes qui m'émeuvent, pas les idées

Je ne vous demande pas de me prendre en exemple,

il y a mieux.

Le meilleur de tous, c'est soi mĂȘme

Sa conscience.

Ce que vous pensez ĂȘtre la bonne façon

de faire son job et s'y tenir.

Personne ne vous demandera plus que ça.

Maintenant, continuons la guerre.

Vernon !

Vous verrez le Cdt. ce soir si vous voulez.

- Monsieur - Ames.

M., une voiture de Bosch vient par ici

Middleditch, dis-le au major, vite.

Rejoignez tous vos positions, allez !

- Rien ? - Attends.

je m'interroge

AllĂŽ ! AllĂŽ !

Appel 78 ! Appel 78 !

Essai des fréquences plus élevées.

Major, s'il n'est pas encore occupé,

il l'a été

Venez y faire un tour.

CrĂȘte de l'arĂȘte

Plus 600

Premier tir.

Feu.

Non.

À gauche 200.

- Plus 50. - LĂ , vas-y.

Second tir. Feu !

C'est ce que je pensais.

AllĂŽ, allĂŽ !

La ferme est occupée.

Oui, plus 50, envoyé les obus.

Cinq canons, feu !

Ils savent que nous sommes lĂ .

- Livingstone, brouille la fréquence. - Avec quoi ?

N'importe quoi, des voix, du bruit

VoilĂ  l'occasion de jouer de cet infernal instrument, vite

Middleditch, viens ici, vite.

Cible, cible

2-7-3-5 plus 600. Allez-y !

Faites beaucoup de bruit.

â™Ș Le corps de John â™Ș â™Ș Brown pourrit dans la tombe â™Ș

â™Ș Le corps de John â™Ș â™Ș Brown pourrit dans la tombe â™Ș

Non, cinquante en moins.

Allez-y, feu !

Bon sang !

Moins 50 tous les canons.

3-1 tous ensemble, feu !

Tir rapide tous les canons.

Retournons au véhicule, vite !

C'est ça, dans le mile.

C'est bon

Bon travail les gars.

Hello Peter 7.

Merci, ok.

Terminé.

Cpt. Mead vous remercie, M.

Il sait que l'infanterie c'est des enfants de chƓurs.

Eh bien, Gill, ça semble ĂȘtre ça.

Ils savent qu'on est lĂ .

Vous croyez, M.

je suppose simplement.

Ils vont nous attaquer aujourd'hui ?

Soit au crépuscule ce soir, ou à l'aube demain.

Oui, M., on s'accrochera je suppose.

Exact, rien de plus simple.

On nous a laissé des mines hier soir,

préparez une équipe pour les poser.

Envoyez les nouveaux vers leur peloton.

J'aimerais avoir de l'ombre.

Encore cinq heures.

Allez les gars, on y va.

Terminé, Ames ?

Oui, M. il y a peu de temps.

C'est assez sombre pour qu'il descende.

Mais il ne répond pas, quelque chose ne va pas.

Comment ça ?

Je n’arrĂȘte pas d'appeler, il ne rĂ©pond pas

- Rappelle-le. - Bien, monsieur.

Capt. Mead !

Tais-toi, quoi ?

Vous m'entendez ?

Ames ici, M.

Descendez, il fait nuit.

Hello, Capt. Mead.

Il répondait dans la journée ?

vous devez faire des dégùts.

Il fait vous pouvez descendre.

Oui, je suis ici.

Quoi ?

- Continuez. - Bien, monsieur.

Sergent major ?

Ça ne va pas avec le Cpt. Mead, c'est le soleil, j'y vais.

Allez, il est temps de descendre

Temps de descendre.

Oui, ok.

J'arrive.

Monsieur !

C'est bon, il va descendre.

Je vais bien, je viens.

Il faut le faire.

Il faut le faire.

Il n'y arrivera pas, je monte.

Il n'y a pas de place pour 2.

Bel escalier. Magnifique escalier.

Je ne le ferai plus jamais.

Vas-y doucement.

C'est trĂšs simple en fait.

Ne le fait pas lentement.

- Préparez le brancard. - Oui, M.

Tenez-le, les gars !

- Ça va, M. ? - Retirez ça.

- Les couvertures. - Ok.

Tu vas aller à l'intérieur.

Tu t'en tires bien, cette fois, hein ?

C'est sûr.

La fiĂšvre baisse, M.

Laissez-le dormir.

Bonjour.

- Est-ce que j'ai déliré ? - Un peu.

Ça va mieux

Oh, bon sang

Quel mal de tĂȘte.

Quelle heure est-il?

Presque 10 h.

Il n’est pas venu, alors ?

Non.

Que fais-tu lĂ , Middleditch ?

Le thé, monsieur.

Tu sais qu'on ne fait pas de feu.

Il n'y aura pas de thĂ©, aujourd’hui.

Voilà qu'on fait la guerre sans une tasse de thé.

Du travail, Vernon.

Le Sgt. à préparer un repas chaud pour les gars.

À distribuer dans chaque section.

D'accord.

C'est donc demain matin, hein ?

On dirait.

Rédaction de lettres ?

Pour les proches parents.

Adams et Harris, hier soir.

Alain ?

Es-tu marié ?

J'étais.

Dick...

Es-tu sûr que tout ira bien, à l'aube ?

Je peux faire venir quelqu'un rapidement

si tu ne te sens pas bien.

Vous ĂȘtes tous utiles.

- Je suis sérieux. - Moi aussi.

- D'accord. - Dis-moi...

qu'est-il arrivé à ta femme ?

Enfuie avec un autre, il y a quelques années.

- Dors donc, idiot. - Oui, monsieur.

La nuit va ĂȘtre longue.

Le commandant est lĂ , M.

- Bonsoir, Gérard. - Bonsoir Monsieur.

Ne te lĂšve pas.

- Qu'est-ce que c'est ? - Tout va bien, M.

Juste un coup de soleil.

On a besoin de cet observatoire sur l'ennemi.

Le Q.G. n'est pas satisfait, M.

Ils le sont pour l'instant,

mais si c'est pas mieux avant minuit.

Tu peux rompre le silence radio.

Il a déjà été rompu.

Pourquoi, qu'est-il arrivé ?

Ils ont envoyé une patrouille, on s'en est occupé.

Ce matin avec un observateur sur la crĂȘte, ils nous ont bombardĂ©.

On a dû brouiller la fréquence.

Ils savent oĂč on se tient.

Je suis surpris qu'ils ne vous aient pas encore attaqué.

Peut-ĂȘtre se prĂ©parent-ils ?

Peut-ĂȘtre.

J'ai une nouvelle pour vous.

On commence demain matin.

Le 9Ăšme corps est derriĂšre,

2 divisions blindés 2 d'infanterie,

Le 5 -Ăšme le suis.

Les Américains vont à Bizerte,

et nous Ă  Tunis.

Enfin, il était temps.

Quel est notre rĂŽle ?

Von Arnim irait vers l'ouest, en attaquant en mĂȘme temps.

Il se déplacerait par ici.

On doit rester lĂ  pour l'instant, l'arrĂȘter et

laisser passer nos chars.

Avec ma compagnie ?

C'est la raison de l'opération,

d'aider Ă  le bloquer.

Une fois mis en mouvement.

J'espĂšre autorisez le retrait.

J'ai compris.

- Comment va Vernon ? - Vernon ?

Il souhaitait vous voir, M. Il a estimĂ© ĂȘtre mal traitĂ©.

Il se sentira mieux si je lui suggĂšre de le faire.

Quoi ?

Le laisser décider s'il reste,

oĂč s'il change de compagnie.

On n’a pas le temps pour ces bĂȘtises.

Ce sera un mauvais officier,

oĂč qu'ils l'envoient.

D'accord.

- Je vais lui parler. - Merci.

Mais, dĂ©pĂȘchez-vous.

Vernon !

Vous vouliez me parler Vernon ?

Vous n'aimez pas cette compagnie.

Vous iriez plutĂŽt dans une autre ?

Le major Gerard vous laisse le choix.

Moi aussi.

Faites votre choix.

- Alors ? - Je reste, monsieur.

- Vous ĂȘtes sĂ»r ? - Tout Ă  fait, M.

TrĂšs bien

Bonne chance

Bonne nuit, Alan et bonne chance.

Merci, M.

Bonne nuit

Connaissez-vous les mines antichar, Vernon

Oui, sur les plages.

En ferez-vous un champ avant l'aube

Je vais le remplir, M.

Bien, on y va.

Allez entre ma petite beauté.

la prochaine lĂ -bas

C'est notre derniĂšre chance, Clark

Maintenant ou jamais,

le jour se lĂšve bientĂŽt.

Qu'en dis-tu ?

T'arrĂȘtes pas d'en parler, Charlie

Vas-y donc si tu veux ?

Seul, qu'est-ce qui te prends ?

J'ai peur, si tu veux savoir.

Et affronter les autres si tu les revois.

Ils peuvent faire pareils.

Oui, et combien l'ont fait ?

Ok, je vais y aller seul,

je ne resterai pas ici Ă  ĂȘtre broyer...

je te déplace maintenant, tu viens avec moi.

Wentworth, tu as un jeune avec toi,

Ferguson n° 2 à la mitrailleuse.

Allons Sgt, Clark et moi sommes ensemble depuis 2 ans.

Je ne peux rien faire, allez dĂ©pĂȘche-toi.

Tu peux venir, Ferguson.

Apprends-lui tes trucs.

C'est drĂŽle, Jim, tu creuses un trou,

et c'est le pire trou que tu as creuser de ta vie.

Tu y vis quelques jours et c'est comme chez toi.

comme celui-ci

Je n’aimerais pas quitter ce petit trou, Jim, vraiment.

On nous laissera pas cette fois.

Vite on n’a pas toute la nuit.

Parmi tous les remplaçants, de l'armée, je t'ai eu toi.

Qu'est-ce que tu fais quand tu sors seul ?

- Je ne sais pas. - C'est déchirant, voilà

Je sortirais d'ici, comment partir et te laisser.

Tu connais la mitrailleuse ?

- Oui, tu... - Certainement pas.

C'est spécial, avec du tempérament.

Mouille le sol au trou d'évacuation des gaz,

ou le sable ira dans tes yeux,

tu ne verras rien.

OĂč trouves-tu ton eau, Wentworth ?

- Combien encore ? - Une douzaine, M.

- Soyez rapide. - Bien, M.

TrĂšs bien, voyons comment tu fais.

Non, ce n’est pas bon, il faut te tenir la main.

Écoute-moi mon gars.

Tout ce que tu as appris avant tu l’oublies.

Je te montre comment utiliser la Bren.

Ta main ici petit.

Attention regarde oĂč tu mets les doigts.

On est quel jour ?

Aucune idée.

Dimanche, n'est-ce pas ?

Je réfléchis.

Je chasse les ivrognes de l’arriùre-salle maintenant

du vieux Rose and Crown.

Tu as ce pub en tĂȘte.

Dans la tĂȘte !

Dire que la Rose et la Couronne m'inquiĂšte,

Donne-moi la Rose and Crown et mes filles un samedi soir

et tu peux garder le reste.

DĂ©pĂȘchez-vous.

Sergent,

pensez-vous qu'ils vont venir ?

- Qui, les Bosch ? - Oui.

Tu as raison.

Encore 1h et ils descendront cette colline comme des mouches

- La derniĂšre, monsieur. - TrĂšs bien.

Ce sont les nĂŽtres.

Douce musique.

- Tout est prĂȘt, M. - Merci, Ames.

Ne partez pas sans moi.

Si on part, prend un taxi.

Les mines sont posées, M.

Bien, Michael.

- Prenez une mitraillette. - D’accord.

Tout le monde est en place, Gill ?

À vous Baker- Charlie-Ezzy

À vous Baker-Charlie.

Une tasse de thé agréable et sucrée.

Merci, Middleditch.

C'est drĂŽle, monsieur.

Toujours une sorte de cendre avant.

Le ciel et la terre bloquent leur souffle.

Le pire moment, vraiment.

Pourquoi ne viennent-ils pas ?

Ressentent-ils la mĂȘme chose, M.

Je l'espĂšre, Middleditch.

C'est l'instant oĂč on commence Ă  penser Ă  la maison.

C'est mauvais pour nous.

Vous n'ĂȘtes pas mariĂ©, M.?

Moi ?

Non.

Tu ne crois pas que j'ai assez de soucis ?

Attention !

C'est pari, maintenant.

Préparez-vous !

Les voilĂ .

Hello Peter- Seven.

PrĂȘt Ă  ouvrir le feu.

Halte au feu !

Pas encore.

Peter- 3- Charlie-Fox.

Tir rapide Ă  trois coups. Feu !

Allez, ouvrez le feu !

Chargeur !

DĂ©pĂȘche-toi.

Dites au Lt. Kurt d'utiliser sa mitrailleuse sur le flanc.

Vite .

Attention Ă  ce groupe.

Venez Sgt. dĂ©pĂȘchons.

Middleditch, par ici.

Couvre-moi .

C'est par lĂ , viens.

C'est ici.

On ne les aura pas d'ici.

As-tu des grenades ?

Allez !

Bien joué les gars.

Je suis trop vieux pour ça.

Ça va, Vernon ?

- J'ai dĂ» manger un truc. - Ça nous arrive Ă  tous.

Debout ! Allons-y !

Ils viennent sur la gauche.

Attention, feu !

Revenez, en avant !

Peter 2 nouvelle cible.

Cible importante.

Avec 100 de plus.

Le flanc gauche est détruit Mon Colonel

- Qu'est-ce que c'est ? - Du whisky

Ration d'officier.

Sais-tu ce qui va suivre ?

Des chars.

Emden appelle les tanks,

je lance la réserve avec des chars d'assaut.

AllĂŽ-Peter-Seven. Novelle cible

Des tanks, prĂȘt !

Monsieur !

Message du Capitaine Mead

Des chars descendent la colline.

Je pensais que ça arriverait.

Middleditch

Prévenez le Sgt. Nicholls et le Sgt. Gates, des chars.

AllĂŽ Peter-Seven

Cible- tanks-cible- tanks.

Référence de la carte 80536

Par la droite, Feu .

Moins un degré, ajoutez 50.

Toutes les armes. Tir rapide Ă  trois coups.

Feu !

Middleditch !

Oui, monsieur.

Dites Ă  Livingston de signaler qu'on ne peut plus tenir.

Approche.

Seul le feu de Mead les retient désormais.

L'observateur doit ĂȘtre dans cette tour.

Emden, contactez l'artillerie,

Il faut éliminez cette tour.

Vite.

AllĂŽ Peter-Seven.

Wentworth !

Wentworth.

Tu es seul maintenant, petit.

Monsieur, un message, M. un message du Lt.Col. Derry.

On peut se replier, enfin, il était temps.

Une tasse de thé, monsieur.

La tasse de thé, monsieur.

Gill, on se repli par section, retour à la case départ.

Un peu tard, M., je vais essayer.

Prenez le relais, Vernon.

Ames, dites au Cpt. Mead de descendre on part.

Mead dit qu'il vous couvrira.

Donne-moi ça.

- Dick Calme-toi.

Je vais bien. j'ai demandé une couverture de fumée.

Au diable la fumée, descend.

Dans une minute.

AllĂŽ Peter-Seven oĂč est cette fumĂ©e ?

Sortez de votre trou, on se retire.

Allez, on s'en va.

Allez, petit, retourne Ă  la ferme

Allez dégage !

C'est pour Wentworth.

Dégage.

Feu.

Allez mon gars, allez.

Allez, allez.

Allez retrouver le major

Allez, ils sont juste derriĂšre vous

- OĂč sont les autres ? - Ils sont restĂ©s.

Allez, prenez ça !

D'accord, on dégage d'ici.

Laisse-moi le bren et les chargeurs.

- Il faut vous dĂ©pĂȘcher. - Et vous, monsieur.

Faites ce qu'on vous dit, montez et partez.

Obéissez !

Ames, sors d'ici. Vite.

Je ne peux pas laisser le Cpt. Mead.

Je m'en occupe, dégage.

VoilĂ , monsieur.

Dick !

On est tous parti, descends.

D'accord, j'arrive.

Allez, viens, viens.

AllĂŽ Peter- Seven.

Pour l'amour de Dieu, Dick, descends.

Qu'est-ce que tu fais ici ?

Vous pouvez avoir besoin d'aide.

EspĂšce de fou.

Dick !

Informer le Cdt. de division.

La ferme a été reprise.

Pas d'autre résistance.

- On continue à avancer. - D’accord.

Attention !

Garde Ă  vous !

Trois heures Colonel.

Trois heures pour faire face à une poignée de fantassins.

Quelle est votre explication ?

L'ensemble de l'attaque est gùché

Réunion des officiers dans deux minutes

Donnez Ă  l'artillerie les nouvelles cibles.

Informez l'état-major de l'Air qu'il recevra des ordres.

À vos ordres, GĂ©nĂ©ral.

Les panzers resteront au repos ici.

Oui, général.

L'attaque se poursuit.

À vos ordres GĂ©n.

J'utiliserai cet endroit comme QG temporaire.

Coordonnées de nouvelles cibles

AllĂŽ, Peter-Seven.

Coordonnées de nouvelles cibles

AllĂŽ- Peter- Seven, quelles cibles ?

Quelles cibles ?

Quelles cibles ?

AllĂŽ-Peter-Seven, quelles cibles

Dans le carré 2-7-3-5.

Tout ce que vous avez.

Message reçu.

TrĂšs bien on continue.

Le dernier de la 3Ăšme compagnie.

Les hommes qui tenaient la ferme du carré 2-7-3-5.

Avaient assez retardé l'attaque de Von Arnim...

pour que la 1Úre Armée entre en action.

Trois jours plus tard, Tunis tombait.

La porte de l'Europe était ouverte.

Adaptation: Jean Yves 22/08/2024

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