All language subtitles for Sœurs - Saison 1 épisode 4 en replay

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Original subtitles

On est chargé de l'enquête au sujet de l'assassinat de votre sœur. J'ai plus le

choix. Quelqu'un veut ma mort.

Si je veux découvrir qui et pourquoi, je dois me faire passer pour toi.

Les laboratoires Balint lancent un nouveau brevet. Mon beau-père

apprécierait pas trop que les médias commencent à raconter que la police

enquête au domaine.

Tu joues avec nous de temps en temps, c'est notre nouveau voisin.

C'est pas évident de faire semblant.

Bon, je vois bien qu'il y a un truc qui va pas.

On se sépare avec Banta.

Faut qu'on prenne une décision.

T'as juste à t'en tenir au plan, Nils.

Je te propose de gagner beaucoup d'argent.

T'as juste à rentrer dans le bureau de la Lint et de me copier les brevets sur

une clé USB.

Comment t'as pu me cacher que ta sœur, ma femme, est morte ?

Putain mais c'est toi qui a piqué le portable des loups.

Je t'expliquerai.

Aide-moi là.

Aide-moi ! Vas

-y,

glisse-le.

Ça va ? Oui.

Police, ouvrez ! Oui, j'arrive !

La perquisodomène, ça donne quoi ? C'est en cours, ils interrogent le gendre.

Vous avez trouvé quelque chose ? Négatif.

J'espère qu'on se moque pas.

T'inquiète, on va trouver.

C'est juste une question de temps.

Merci Monsieur Balint.

Monsieur Houblot.

Parfait, merci.

Je peux me mettre un petit temps derrière, s'il vous plaît ? Je pensais

que t'avais une petite vie tranquille.

Enfin, c'est ce que tu me racontais.

En fait, t'avais tué un homme.

Et aujourd'hui, c'est moi qui allais payer à ta place.

Ouais. Ouais, alors ça en est où ? J'ai récupéré les brevets dans le bureau de

Charles Balint.

Tout est sur une clé USB.

Ok.

Rendez-vous dans une heure, je vais t'envoyer un point GPS.

Ça marche.

Nils ? Ouais, allô ? Fais vite, je peux pas te parler, je suis en service, là.

C'était pour te dire que j'ai des bonnes nouvelles.

J'aimerais bien qu'on se voit, là.

Mais je suis pas à Strasse, là.

Hein ? Et t'es où ? Je suis en Allemagne, je fais un remplacement, là,

pour quelques jours.

Ok. En tout cas, plus que tu stresses, faut ouvrir le fric.

J'ai un plan.

Alors, on se voit quand tu rentres ? Ouais.

Hé Lo.

Ouais ? Tu déchires.

Tu déchires.

Et voilà.

C'est qui le boss ? J'ai mis

ça à toi. Tais-moi, c'est trop dur. Allez, vas-y, casse-toi.

T'as oublié tes gants ? Je sais rien.

Tu sais rien ? Est-ce que t'as déjà pensé à quelque chose, toi ?

Vous vous y connaissez en informatique ? Je me débrouille.

Evidemment que je suis au bon point de rendez-vous.

Tu me prends pour qui ? Non, c'est pas que je suis en train d'énerver, c'est

juste que c'est presque... Ah bah si, c'est moi.

Ouais, ouais, ça y est, je te rappelle.

Oui, je te rappelle, je te rappelle.

J'ai failli t'attendre.

Je peux repartir.

Désolée, j'ai... J'ai eu un problème au travail.

Regarde, avec ça, t'auras bientôt plus de problèmes.

Attends, je vérifie.

C'est bon ?

Donne-moi la clé USB maintenant.

Je peux te faire confiance ? Bien sûr.

J'ai autant besoin de ce fric que toi de ces documents.

C'est une copie.

Les essais cliniques, brevets pharmaceutiques, la mise sur marché, il

y a tout.

Ok.

Arrête.

Bouge.

Toi et moi, on s'est jamais vus.

100 000 balles, c'est beau.

Tu vas en faire quoi ?

On va se barrer d'ici avec mon amoureux.

Je vous souhaite beaucoup de bonheur à tous les deux.

Et maintenant ? Vous serez tenu au courant des résultats de l

'investigation. Blue, arrête ! Arrête ! En attendant, on va vous demander de ne

pas quitter la région.

Lieutenant Dubois ? Ouais, il y a un chien qui a pointé un truc dans la

forêt, là. Il veut pas faire demi-tour, c'est pas normal.

Où ça ? Dans une sorte de décharge à 10 minutes à pied du domaine. Je dirais

direction est-sud-est.

Ok, bien reçu, j'arrive.

Vous êtes en ici.

C'est toi qui l'a déplacé ?

De quoi tu parles

? Du corps de Nils.

C'est toi.

T'étais au courant en fait.

Elle t'avait tout raconté.

J'ai fait ce qui fallait faire.

On a le même ADN avec Elodie.

Et si on retrouve le sien sur Nice, je suis dans la merde.

C'est elle qui

l'a tué ou c'est toi ?

Bon... On s'était engueulés ce jour-là.

T'étais où ? Ça fait une heure que je t'appelle, pourquoi tu décroches pas ?

Tout le monde te cherche.

Il faut que je te dise quelque chose.

Ok, vas-y, dis-moi, c'est quoi ?

C'est qui ? Personne.

C'est personne ? Fais voir alors.

Montre si c'est personne.

T'as un mec ? C'est ça ?

Putain. Fais l'entendre, je vais t'expliquer.

Attends.

Attends.

Laisse-moi te parler.

Laisse tomber, je ne veux pas parler. Écoute-moi, il faut vraiment que je te

parle.

Attends.

Laisse-moi t'expliquer au moins.

Ouais, t'es sûre là ? T'as tout bien checké ? Ouais.

Manon ? Oui, Nils, elle a assuré ta meuf, tu dis.

On a tous les brevets des banines.

C'est quoi ça ? Manon ? Quoi ? Je sais pas, il y a tout qui disparaît là. Quoi

? Elle a mis un virus ! Arrête, arrête, arrête ! Quoi, quoi, quoi ? Mais il y a

tout qui se supprime ! Arrête la clé !

Tu t'es fait crier comme un con.

Quoi ? Mais t'es marrante toi. C'est moi qui prends tous les risques. T'avais qu

'à vérifier. T'avais qu'à vérifier. T'es trouin.

Bon, fais quoi ? Je vais t'époser chez elle.

Maintenant ? Oui, maintenant.

Elle doit avoir une copie des documents. Faut que tu la récupères. Mais je fais

quoi ? C'est à son mec.

Je sais pas, Niels, t'improvises.

T'as capté que c'était 5 millions d'euros ça ? Oui, merci.

Non, non, je crois que t'as pas compris.

C'est 5 putains de millions.

Ça là, ces documents, sans ça, il n'y a pas d'argent.

Il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de soleil, il n'y a pas de vacances, tu

veux quoi ? Tu veux qu'on finisse comme papa et maman, c'est ça ?

Eh

Manon, le service, il ne va pas se faire tout seul.

Ouais, j'arrive.

Tu pars en voyage ? Qu'est-ce que tu fais là

? Tu crois pas que tu t'es assez foutu de ma gueule comme ça ? Et toi tu t'es

pas foutu de ma gueule ? Avec ta clé USB, le virus, tout ça ? T'as bien joué.

Tu te rends compte que j'ai tout perdu à cause de toi ? J'ai plus rien ? Tout ça

c'était bidon alors ? Tout ce qu'on a vécu, tout ce que tu m'as dit ? Non.

Si. Qu'est-ce que je suis conne.

Pourquoi j'y ai cru ? Tout ça pour du fric.

Hé, j'ai pas eu la même chance que toi, moi. J'avais pas le choix.

Si t'avais le choix, Nils. Non.

D'ailleurs, Nils, c'est ton vrai nom ? Oui.

Comment je peux te croire ? On était dans la merde.

Fallait qu'on trouve un plan.

C'est Manon qui a eu cette idée. Moi, j'avais pas prévu qu'avec toi, ce

serait... Et toi, t'écoutes toujours ce que ta meuf te dit de faire ? Qu'est-ce

que tu racontes ? C'est pas ma meuf, c'est ma sœur. Oh, c'est ta sœur. Ben

bien sûr, c'est ta sœur. Hélo, j'essaie, j'ai merdé. D'accord ? Hé, hé, hé, hé !

T'es une merde.

Sors de chez moi.

T'étais bien contente de me trouver quand t'en voulais plus de ton mari.

Hé, t'avais pas l'air malheureuse la dernière fois dans la voiture.

Arrête ! Tu me donnes juste les documents, je te laisse

le fric ! J'en ai rien à faute des frics ! Écoute ! Laisse-moi !

Nice !

Hélo ? Hélo ? J'ai rien, j'ai rien. C'est quoi ce

bordel ? Non.

Qu'est-ce qu'il s'est passé ? C'est qui ce qu'il... Il est tombé.

Il est tombé, il est tombé.

Oh merde.

Non, non.

Faut appeler les flics. Non, non, non.

On ira tous les deux en prison.

On savait pas quoi faire.

On allait se quitter.

Et puis ce truc-là horrible est arrivé, et puis je sais pas, je... Ça a brisé

Elodie, et moi je... Je suis resté près d'elle.

C'est pour ça qu'elle était comme ça la dernière fois que je l'ai vue.

Ça va ? Un peu flippant la visite de la police, là, non ? Oui.

Comment vont les enfants ? Ah bah, ils ont eu peur.

Ils ont eu peur, mais ça va, on gère.

Je repasse plus tard, peut-être, non ? Non, non, c'est bon, reste.

Je vais sortir.

Je vais faire une course pour M. Balint.

En plus. Salut.

C'était quoi, ce bordel ? Ils cherchaient quoi, en fait ?

Tu veux... Tu veux pas quelque chose, Jonathan ? Non, merci.

Faut que je te dise un truc.

On va se séparer avec Christine, elle sait tout.

Elle a découvert que j'avais une liaison, je t'en avais pas parlé.

Depuis quand ? Ça change quoi ? Elle veut divorcer, de toute façon, donc...

Et avec leur malade avocat de son père, je peux te dire, ils vont me faire la

misère.

Il m'a toujours pris pour un parasite, de toute façon.

Il m'a même accusé de faire de l'espionnage industriel dans sa boîte,

ce con.

Ah non, tant que j'étais marié à sa fille, ça va, il me tolérait dans la

famille, mais là... Il va lâcher les chiens, là.

Merde, je suis désolée.

Oh là là, Hello, excuse-moi, je suis en train de... Pardon, je t'emmerde avec

mes problèmes, en fait. Non.

Je ferais bien une clope, moi. Moi aussi.

Tu m'en offres une ? Oui, elles sont là-haut. Je vais les chercher. Tu m

'attends dehors ? Super, merci.

Qu'est-ce que tu fais là, Manon ? Je t'avais dit ça, c'est dans la voiture,

putain, elle est encore dedans, là.

Sauf que je viens de rappeler Nils qu'il répond toujours pas.

Je l'ai déposé il y a 15 jours ici et depuis rien.

C'est pas le moment. Je partirai pas d'ici sans savoir. Et si cette femme,

elle a touché à mon frère ? Mais ton frère, il a flippé et il s'est barré.

Arrête avec ça, Manon.

Manon, stop.

Qu'est-ce que tu comprends pas, Jonathan ? Dans Nils, il me ferait jamais un truc

pareil. Ok, Manon, écoute-moi, s'il te plaît.

Nils, il va bien, d'accord ? Il est juste parti se planquer.

Mais je peux te dire une chose.

Quand il va apprendre qu'on a vendu des documents pharmaceutiques et qu'on a

touché le pactole, il va très vite réappliquer pour avoir sa part.

Maintenant, mon amour... J'ai besoin que tu m'écoutes.

Ton plan va marcher, ok ? Arrête ta paranoïa.

Va pas tout faire foirer maintenant.

Donc on fait exactement ce qu'on a dit. On récupère la copie des documents de la

clé USB et le sac de fric. On se barre et on revend les brevets des

laboratoires Balint.

C'est bon ? Moi, je les vends de la maison.

Toi tu fouilles, tu vas trouver, c'est sûr. Et si c'est pas ici ? Si c'est pas

ici... Si c'est pas ici, j'improvise.

Est-ce que tu me fais confiance mon amour ?

C'est ça.

Prends ma peau, une conne.

Merci, Hélo.

On marche un peu, ça te dit ? On va faire un tour ? Lou ?

Viens là mon chien, viens.

T'inquiète pas, ça va s'en rendre.

Je crois pas, non.

Je te parle pas juste du labo, je pense à mes enfants, tu vois.

Tu sais que légalement, elle n'a pas le droit de t'empêcher de voir les enfants

? Mais si, bien sûr que si.

Et pourtant, tu n'aimes pas mon nom.

Roublot, ce n'était pas assez chic pour eux, tu vois.

Putain, elle les a foutus, ces documents.

Et puis, elle les aime, ces enfants.

Elle va vouloir ce qu'il y a de mieux pour eux.

Tu es la seule à me comprendre.

Merci, Elodie.

Qu'est-ce que tu fais ? Arrête-toi. Blou ! Arrête ! Blou ! Arrête

-toi !

100 000 balles, c'est bon.

Tu vas en faire quoi ? On va se barrer dix siècles, mon amoureux.

La police est après moi, j'ai pas le temps de discuter là.

Et j'ai besoin des brevets Balint pour me barrer.

Sinon ils ont tout et moi j'ai que dalle.

Ta soeur a forcément fait des copies des documents qu'elle a volés à mon beau

-père.

Et toi, tu sais forcément où elle les a planqués.

Hein ? Elisabeth.

Eh ouais, je sais qui t'es.

Et je sais aussi que vous avez échangé vos identités.

Depuis le début. Je m'en fous des bégés fréqués, là.

Non, si, tu prends ma place.

On a passé l'âge de faire ça, tu crois pas ? Depuis 12 ans, non ? Oh, ça va,

depuis 12 ans, depuis 12 ans. Eh, c'était super bien !

Merde

! Lou, qu'est-ce que t'as ? C

'était du génie, cette idée d

'échange, hein ?

Ça nous a permis d'éloigner les soupçons plus facilement et de faire croire que

tu avais été assassiné par un client du cabinet.

Tu sais, moi, je voulais pas la tuer, ta sœur.

Tu sais,

moi, je voulais pas la tuer, ta sœur.

On voulait juste lui faire peur.

Et voilà.

On a perdu le contrôle.

J'avais pas le choix.

Ta sœur m'avait vu au volant.

Je devais la tuer.

Il a fallu que je retourne à l'hôpital.

Et après, on a tout fait pour te mettre la pression.

Pas évident de faire semblant.

Faire semblant ? Pas long de la pause, là.

Arrête-toi, là !

Où

sont les documents ? De quoi tu parles ? Je sais pas de quoi tu parles. Je te

jure que tu vas parler.

Allez, parle ou je te bute ! Vas-y, tire.

J'ai perdu ma soeur, j'ai plus rien à perdre.

Qu'est-ce que tu crois, Elisabeth ? On ferait jamais partie de leur monde.

Toi et moi, on est pareils.

On fait quoi ? On ne peut pas appeler les flics, donc on fait quoi ? Non, on n

'appelle pas les flics.

J'ai une idée.

Laisse-moi gérer.

Monsieur Balint, Madame Roublot, merci d'être venu. Je peux savoir ce qu'on

fait là ?

On a retrouvé l'ADN de votre mari dans le monospace qui a été volé et sur le

respirateur de l'hôpital.

Et il était présent sur la scène de crime, ça a été confirmé.

Donc on n'a plus de doute, c'est Jonathan Roublot qui a assassiné Maître

Romero.

Et là, ce qu'on sait, c'est que votre mari n'a pas pris sa voiture, que son

téléphone à bord n'est une dernière fois au domaine, mais que depuis, il a arrêté

d'émettre.

Donc là, on pense qu'il est en cavale, qu'il cherche à brouiller les pistes.

Est-ce que vous auriez une idée de l'endroit où il pourrait se trouver ?

Non.

En un instant de séparation, je n'ai... Je n'ai plus de nouvelles de lui depuis

deux jours.

Et une idée de ses possibles motivations ? Nous savons que notre entreprise a été

visée, comme tous les laboratoires pharmaceutiques, par des tentatives d

'espionnage industriel.

Une récente enquête interne a montré que Jonathan a été approché par la

concurrence. pour revendre des informations confidentielles sur notre

dernier brevet.

C'est pour ça qu'on lui avait retiré les accès aux informations sensibles.

Mais de là à tuer la sœur d'Élodie, papa.

Peut-être qu'elle avait découvert la vérité. Ça fait un bon mobile et j

'imagine que ces documents volent des millions.

Certes. Une perte sans commune mesure pour l'entreprise.

Et surtout, un délai de mise sur le marché de nouveaux médicaments attendus

par des milliers de malades.

Je dois y aller. Je vais être près de mes enfants.

On va vous laisser rentrer chez vous.

En revanche, si votre mari essaie de vous joindre, s'il essaie d'appeler vos

enfants, il ne faut absolument rien lui dire.

La première chose à faire, c'est de nous prévenir.

Bien entendu.

On vous tient au courant.

Merci beaucoup d'être venu jusqu'à nous. Merci.

Tu sais que même si c'est pas complètement fini, elle me fait du bien

cette enquête.

Et ça m'était pas arrivé depuis longtemps.

Donc voilà, je te le dis parce que... Parce que c'est un peu grâce à toi.

Donc tu me gardes ? Je sais pas, je vais réfléchir.

Tu l'as pas fini ? Non, pas encore.

Au boulot alors.

Voilà.

Tous les documents qui auraient pu vous incriminer. Tout est là.

C'était quand même un très bon deal pour vous.

Je vous fais confiance.

Ah oui, là je crois qu'on peut.

Un cadavre au fond du jardin, quand on est les flics au cul, c'est déjà pas

très bon, mais je dois vous avouer que je suis un peu tombé de ma chaise quand

vous m'avez rappelé.

Un deuxième corps, faudrait pas que ça devienne une habitude.

En effet.

Et je vous remercie.

Bon, maintenant qu'on est quittes, il faut m'oublier, d'accord ?

Je voudrais savoir une

chose.

La mort de Farid, c'est vous ?

Je vous le jure sur ce que j'ai de plus cher au monde, mes gosses, ça vous va ?

J'aimais beaucoup l'associé de votre sœur.

Mais... Il avait une vie bien plus complexe que ce que vous croyez.

Une addiction aux jeux, des dettes de tous les côtés, des amis d'enfance peu

fréquentables.

Son passé l'a rattrapé, voilà.

On sera certainement pas amenés à se revoir, alors... Faites attention à

vous.

Vous aussi.

Faites attention à vous.

Je sais enfin qui t'es vraiment, Elodie.

En prenant ta vie, c'est comme si je t'avais retrouvée.

T'es avec moi.

Pour toujours.

Mais maintenant, je dois partir.

Reprendre le cours de ma vie.

Hé, tu vas me manquer toi, hein ? Hein ? Tiens, mon chien.

Elodie, Elodie ! Tu fais quoi ? Je

vais partir en week-end. Et tu reviens quand ? Lundi.

Bon ben, à lundi !

Mais tu reviens là-dessus ? Tu

comptais

partir sans dire au revoir ? J'y ai pensé, oui.

C'est obligé que tu partes ? Je peux pas continuer à faire semblant.

J'ai besoin de me retrouver seule.

Quelques temps.

Je comprends.

Tu me diras où tu vas.

Vous êtes venu exprès de Strasbourg pour me dire bonjour ? C'est gentil.

Non, juste pour vous dire que l'enquête sur l'assassinat de votre sœur est mise

en pause.

On n'a pas encore chopé Jonathan Roubleau, sa maîtresse est évaporée.

On la recherche.

Donc c'est fini ? Je peux presque dire ça, oui.

Ça vous manque pas trop ?

Votre métier d'avocate, votre vie à Strasbourg.

Je comprends pas, Liette, non ?

Depuis le début, je sentais

un truc.

J'ai repensé aux messages écrits sous le miroir dans l'appartement d'Elisabeth.

C'est Elodie qui a écrit ce message chez vous.

Juste avant d'être tuée à votre place.

Vous avez changé vos vies.

Juste avant l'assassinat.

Vous êtes... Elisabeth Romero.

Elodie Pinel repose ici.

Vous regardez trop de séries, lieutenant.

J'arriverai pas à le prouver.

Le message écrit sur le miroir est trop court pour tenir lieu à de preuves.

Quant à l'ADN, vous avez le même.

Du coup, il me reste plus qu'à vous souhaiter bonne chance dans cette

nouvelle vie.

Je t'aime, Mélodie.

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