All language subtitles for Trio Dangereux 2001

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Original subtitles

You know, you really have to do it.

Sous-titrage

Société

Radio-Canada

Sous-titrage ST'

501

... ...

... ...

... ... ...

...

Les degrés dans cette danse ? T'es bête.

Je réfléchissais seulement à la meilleure manière de leur dire.

Dire quoi à qui ? À Axel et à Laure.

Pour nous.

T'es obligée de leur en parler.

Elles sont tellement gentilles avec moi.

Et puis je vis chez elles.

Il y a quelqu'un ? Merde ! Quand on parle du loup... Elle ne doit pas

rentrer si tôt.

Tu te plantes sur un truc, Marie.

Elles n'ont jamais été gentilles avec toi.

Attends, Pierre, qu'est-ce qui se passe ?

J'étais sûre que tu pouvais le faire.

T'avais raison.

Elle est très douée.

Laisse tomber.

Axel est avec moi.

En fait, j'ai oublié de te dire pour la chambre.

T'es virée.

Et de 6.

Et pour la prochaine, vous voulez quoi ? Plus drôle que la numéro 2, moins débile

que la numéro 3, et aussi sexy que la numéro 1.

Moi, j'en veux bien une qui résiste un peu plus, la prochaine fois.

Ça va, les filles ? Marie, t'as quand même mis du temps à la voir.

Marie, c'est toi qui l'avais choisie.

Alors forcément, il y avait du boulot.

Ça veut dire quoi, ça ? Non, merci.

Ça veut dire que si tu aimais les hommes, tu choisirais des femmes qui les

aiment aussi.

Moi, j'aime beaucoup les hommes.

Surtout le mien.

Mais tiens, il a failli t'échapper.

Je vais quand même pas être jalouse de numéro.

Alors il me reste à vous souhaiter bon courage pour votre nouveau job et peut

-être à bientôt.

Comptez pas sur moi.

C'est marrant, t'as pas insulté celui-là.

C'est parce que j'ai été trop gentille.

Sérieusement Laure, faudrait qu'on arrête.

Ça m'amuse, tu comprends ça ? Ça m'amuse comme le reste.

A propos, t'as envoyé l'annonce ? Elle est parue ce matin.

Bon ben y'a plus qu'à attendre.

On boit un verre ?

J'ai pas envie d'attendre.

C'est comme ça que tu m'aimes, non ?

Quelle planète, là ? La même que toi.

Je me demande juste la tête qu'elle rend.

Qui ? À ton avis.

Tu le sauras bientôt.

On reçoit les candidats de demain.

Je pourrais bien faire maintenant.

Voilà, on a tout dit. 1500 francs par mois et vous avez votre chambre.

Et vous avez la possibilité de profiter de toutes les pièces communes de l

'appartement. Salon, cuisine, salle de bain.

1500 francs ? Vous pouvez pas imaginer les horreurs que j'ai pu voir pour ce

prix-là.

Puis je commençais à déprimer.

Puis je connais personne à Paris alors.

Alors vous vous sentirez moins seule avec nous, c'est sûr.

Votre stage, c'est au ministère du Travail ? C'est pas un peu sinistre ?

Sinistre ou pas, ça fait toujours deux lignes en plus sur un CV.

Écoutez, elle me plaît vraiment beaucoup cette chambre.

Alors, je sais pas, vous avez d'autres questions ? C'est OK pour nous.

Bienvenue à la maison. C'est vrai ? C'est génial.

Toutes vos affaires sont là-dedans ? Alors vous allez pouvoir commencer à les

ranger.

Voilà, j'ai cru que tu parlais.

Merci beaucoup.

Et on peut peut-être se tutoyer, non ? Volontiers.

Axel, on a du travail.

Bonne journée.

Tiens, tiens, je te manquais déjà ? Alors ? C'est drôle, on dirait qu'il

attend quelque chose.

Bon, brune, blonde, grande, petite ? 100 kilos pour un mètre 20. Mais comme elle

parlait russe, on l'a gardée.

90, 60, 90.

Grande, blonde, sportive.

Bien, bien, très bien tout ça.

Et je la vois quand, notre merveille ? Demain peut-être. Si t'es sage, je te

présenterai ma merveille.

Salut !

Salut les filles.

Vincent, t'as encore oublié.

C'est fraudien, j'aime pas les répondeurs.

Ben voyons, t'as raison, on a quatre fois trop de clients.

Ton avis, t'as quoi en ce moment ? Je sais pas.

Elle essaie de comprendre un plan de métro et elle cherche la station Tour

Eiffel.

Ou elle admire les singes du zoo de Vincennes.

Ou tu l'as tellement impressionnée qu'elle a repris le premier train ?

Merde !

Mon rendez-vous avec Gévélec.

C'est un breton. C'est gentil, les bretons. Il comprendra.

Justement, ce qui m'inquiète, c'est qu'il a l'air de confondre un peu trop

bien. Quoi ? Nos méthodes de travail hyper... Super

efficaces.

Bonjour.

Bonjour. Je peux vous aider ? Oui.

J'ai un BTS informatique, j'ai deux ans d'expérience en environnement Unix, et

je cherche un job, comme tout le monde, quoi.

Mais vous n'êtes pas tout le monde, si ? Ah, c'est lui.

Tu veux alors ? C'est ça.

Ah non.

Vous n'avez pas une petite faim ? On pourrait discuter de tout ça en

déjeunant.

Vous n'avez pas de pistes pour moi ? Des demandes dans mon domaine ? Ah non,

désolée. Ma mémoire ressemble à mon estomac totalement vide.

En attendant, vous pouvez me donner votre CV.

Merci.

Revenez demain.

On verra bientôt.

Laure ?

C'est moi.

Non, ça s'est bien passé.

Et toi, t'as un nouvel recrut ? Non, je repasse pas à l'agence.

Tu dînes toujours avec David ce soir ? Ok, pas de problème.

Et tu rentres au tard ?

Tu vas presque se coincer dans l'appart toute la soirée.

Entre.

T'es toute seule ? Non, j'avais encore du

boulot.

De toute façon, ce soir, elle dit d'aller avec un copain.

C'est bien.

On est toutes les deux, alors.

Tu seras un peu moins stressée.

Pourquoi tu dis ça ?

Je sais pas, c'est un peu l'heure qui régente tout ici, non ? On va toujours

être comme ça.

C'est bien, Lisa.

Merci.

Il y a de l'ambiance ici.

Jusqu'à ma soirée, en tout cas.

Bon, je vous laisse.

Merci pour la soirée, Axelle.

Alors ? Alors quoi ? Toute une soirée à papoter.

Ça en fait des choses à raconter, ça, non ? Alors, dis-moi.

Vous avez parlé de quoi ? Un peu de tout.

Rien d'important.

Dis-moi, Axelle, tu serais quand même pas en train de retourner amoureuse ?

Pourquoi tu dis ça ? Elle te plaît beaucoup, c

'est ça ? Beaucoup, beaucoup, beaucoup ?

Alors, je te propose d

'imaginer.

qu'il est encore là.

Sous-titrage FR ?

Bonjour tout le monde.

Bonjour.

Salut Isabelle, tu veux un café ? Oui s'il te plaît, merci.

Bien dormi ? Pas mal.

Voilà, merci.

Bon, moi j'y vais les filles. Je suis à la bourre pour un rendez-vous. A plus

tard. A tout à l'heure.

La prochaine fois, on fera un petit peu plus attention.

La prochaine fois, je regarderai peut-être jusqu'au bout.

Mais là, j'avais vraiment sommeil.

Tu peux participer aussi, tu sais, pendant qu'on y est.

Fille ou garçon, c'est toujours moi qui ai choisi.

Qui, quand ou comment.

Jamais l'inverse.

Je sais pas ce que t'as raconté à Axelle, mais elle est avec moi. Et elle

restera avec moi.

C'est pas moi qui ai parlé.

C'est elle.

Et parler de quoi ?

T

'as vu ton joint ? Je m'excuse, je suis un peu pressée.

Qu'est-ce que tu veux savoir ? Je veux savoir comment s'est passée la première

soirée avec... Comment elle s'appelle déjà ? Isabelle.

Elle est pas débile, elle est pas moche, elle est pas grosse, elle est pas

triste. Ça te va ? Pas vraiment.

Elle est pas comme les autres ? C'est pas à moi de te raconter la vie d'Axel,

si ? Ok.

Au fait, tu pourrais laisser ton numéro au boulot ? Je pourrais, oui.

Pas de problème, M.

Gevelec. On va retrouver ça.

Ok, d'accord.

A bientôt.

Au revoir.

C'est mon breton.

Il cherche quelqu'un sur Unix.

C'est pas ça le truc du type d'hier ? Sur ce coup-là, tu me laisses faire.

A force de te laisser faire, on va plus rien avoir à faire du tout.

Agnès ? Salut, c'est Isabelle.

Non, non, je suis à Paris.

Non, tout va bien.

Mais oui, j'ai juste un petit service à te demander.

Et toi, tu vas me dire ce que t'as raconté à Isabelle toute la soirée ? Et

pourquoi elle donne pas son numéro au boulot ? Et pourquoi elle est vachement

moins coincée que prévu ? Un, j'ai rien raconté de spécial.

Deux, le numéro du ministère, c'est pas très dur à trouver.

Et trois, comment tu sais qu'elle est moins coincée que prévu ?

Tiens, tiens.

Vous m'avez dit de repasser vers midi.

Axel, tu me passes le dossier du breton, s'il te plaît.

Merci. Vous voulez un café ? Volontiers, merci.

Vous avez des nouvelles pour moi ? Peut-être.

Ça dépend de vous.

Vous avez vu mon CV ? Ça ne dépend pas de votre CV, mais de vous.

C'est un joli poste.

Un CV de six mois, une embauche à la clé pour un jeune informaticien unix.

Mais alors ? Alors ? J'ai beaucoup de candidats.

Et j'ai pas encore de raison pour mettre la voûte sur le dessus du tas.

Ça peut s'arranger.

S'arranger ? Oui, je sais pas moi. Un ordinateur qui traîne dans un coin,

quelques maintenances sur nos machines, ce genre de choses.

Ce genre de choses ? Je vais l'appeler votre client.

Et je vais lui expliquer vos façons de procéder.

Mais vous n'arriverez même pas à l'avoir par téléphone.

Je dérange.

Partez.

Qu'est-ce qui t'amène ici ? Un déjeuner, avec une amie qui bosse par là.

T'intéresses à Thierry ? Tu veux venir dîner ce soir ?

J'ai déjà un dîner.

Désolée.

On n'aurait jamais dû la choisir, celle-là.

Vous avez deux minutes pour un café ? On se connaît ? On s'est vus à l'instant

dans l'agence.

Enfin, c'est vrai que je vous ai vus.

Moi aussi, je vous ai vus. Et si je devais prendre un café avec tous les

gens que je vois ? Deux minutes.

Deux minutes avec un pauvre informaticien au chômage.

Elle vous raconte même que cette fois, vous avez tout faux.

D'habitude, elle connaissait pas un pékin à Paris, mais pas un pied dehors.

Sont moins bavardes et plus coincées, je sais.

Je vous l'avais dit, cette fille-là, elle est pas comme les autres.

C'est ça.

En fait, vous avez recruté Alien.

Bonsoir.

Dans la bouche, tu ne vas pas vivre.

On ne devait pas fêter quelque chose ? Et t'as tout lâché, comme ça ? Juste

pour écrire ton bouquin ? Juste comme ça, comme tu dis.

C'est courageux.

Mes parents pensaient exactement l'inverse.

Pas moi.

J'ai un oncle dans l'édition, si tu veux. Je pourrais te donner un ou deux

tuyaux. Tu plaisantes ? Non, j'ai même fait un stage chez lui.

Je lisais les manuscrits, je recevais les auteurs.

Je faisais des notes de lecture.

Et si je te montrais quelques chapitres, tu pourrais me donner un avis ? Bien

sûr. Ça ne vaut pas grand-chose, mais si tu veux.

Si je veux, tu plaisantes.

Et ce soir, tu pourrais ? Oh non, pas ce soir.

Avec les mélanges que j'ai faits, je donnerais le bon cours à n'importe qui.

Une autre fois ? Bonne nuit.

Moi aussi, j'y vais.

Qu'elle est pas comme les autres.

C'est parce qu'elle a un an dans l'édition que tu dis ça ? Ça va pas,

non. Non, ça va pas.

Ton manuscrit, j'étais la seule à l'avoir lu.

Et là, tu le montres à n'importe qui.

Mais elle a bossé, là-dedans.

Elle en a lu des dizaines.

En plus, j'ai besoin de quelqu'un qui... Enfin... De plus intelligent ? Qui a

fait des études, c'est ça ? Tu te fais un grand film, là.

C'est son côté intello qui t'excite ? C'est le boulot de son oncle ? C

'est sa robe ? Ses

yeux ?

Pour ce genre de sport, je pense que ta belle Isabelle doit manquer de chaleur.

Je n'en suis pas aussi sûr que toi.

Sois gentil en sortant, claque la porte.

Je suis fatiguée.

Il faut qu'on parle tous les deux.

C'est marrant, je ne t'ai pas entendu frapper.

Pierre est à moi, Isabelle. À moi et rien qu'à moi.

Mais oui, Laure, c'est ça.

Comme Axel, comme l'appartement, comme l'agence, comme tout quoi.

À part ça ? T'es inconnue au bataillon pour le standard du ministère.

Les stagiaires ne sont jamais répertoriés au standard.

Tu peux demander à Agnès Bovedi, je bosse dans son service.

Faut la virer.

Pas de lézard. C'est la première fois que tu calmes et il n'y a pas de lézard.

Je calme pas, je ne l'aime pas, cette fille.

Parce que les autres, tu les aimais peut-être. Les autres parlaient moins.

Alors arrête de l'écouter.

Pierre, comment vas-tu depuis hier soir ? Non, non, ne la dérangez pas, je

rappellerai. Merci beaucoup.

Au revoir.

Bonjour, Agnès Bovedi, à l'appareil.

Isabelle ? Oui, bien sûr.

Vous voulez que je l'appelle ? Non, non, laissez tomber.

C'est juste pour une copine qui fait une crise de parano.

D'accord, elle fait un stage au ministère. Mais ça ne change rien, je ne

l'aime pas.

Mais je l'aurai quand même.

En tout cas, tu l'auras pas ce soir.

Devinez qui vient dîner chez moi ?

Allô

? Sylvain ? Tu vas où ? En rendez-vous.

Voir qui ?

Un prospect l'a appelé hier, tu n'étais pas là.

Ne m'attends pas, je rentrerai directement.

Ben voyons.

Attends, tu veux dire qu'elles font du chantage à l'intérim, c'est ça ? Ouais,

en gros c'est ça, ouais.

Mais tu sais, ce n'est pas pour te dire ça que je voulais te revoir.

Tu aurais préféré que je ne vienne pas, c'est ça ? Tu veux parler boulot ? Ok.

Pourquoi tu ne parlerais pas un peu du tien ? En ce moment, j'ai un job aussi

mal payé qu'Emusa.

Et des horaires de folie.

Je te dérange ?

Je voulais m

'excuser pour ce matin.

Tu sais, on a déjà eu des problèmes avec des colocataires, alors... Faut pas me

faire pardonner.

Je l'ai vu en passant et je me suis dit que sur toi, ça serait génial.

Elle est un peu moulante, mais d'après l'amendeuse, elle se porte sans rien d

'autre.

Rien au-dessus, rien en dessous.

Tu veux pas l'essayer ?

Très

impressionnant.

Je dis qui, je dis quand et je dis comment.

Pour la robe, je suis sûre que Pierre va adorer.

Je suppose que tu sais qu'il m'a invitée à dîner.

Isabelle, il y a un lien très spécial entre Pierre et moi.

Un truc qui dure depuis les bancs du lycée.

Et que personne ne peut casser.

Il n'y a que moi qui ai pu l'aider pour son roman. Le soutenir, le corriger.

Corriger ? Corriger, oui.

J'ai repris ses trois premiers chapitres, j'ai changé la fin, j'ai

rajouté des dialogues.

Il y a que moi qui pouvais faire ça.

Comme je suis la seule à pouvoir dormir chez lui, et à avoir le double des clés.

La seule qui compte, quoi.

Mais bonne soirée quand même.

Non, sérieusement.

C'est bien d'avoir osé se lancer.

C'est pas évident.

C'est vrai ? Tu dis pas ça juste comme ça ? Non, je dis pas ça juste comme ça.

Bon, Pierre, je vais rentrer.

Pourquoi ? On n'a pas fini le champagne et si c'est à cause de l'or, c'est une

mauvaise raison.

En fait, il n'y a que des mauvaises raisons.

Sauf si tu n'en as pas envie.

J'ai envie de faire l'amour.

Mais j'ai pas envie d'être déçue.

T'as des préférences ? Je m'adapte, à condition qu'on me le demande fermement.

On n'a pas marre de regarder ces trucs débiles.

C'est pas débile, c'est... sentimentale.

C'est pareil.

Alors, en général, t'es déjà chiante, mais alors là, tu bats des records.

Oui ? Alors ? Ça y est, c'est fait.

Bravo, mon amour ! C'est génial.

Oui, je comprends.

La fatigue pas trop, quand même.

Ok, je t'embrasse. Ciao.

Ça y est, elle y est passée.

Bravo, Pierre.

Elle a été rapide.

Je pense que je vais pas être longue non plus.

Ce genre de filles, je sais comment on les prend.

Pourquoi tu faisais cette tête ? T'es sûr que c'est nous qui la prenons ?

J'étais sûre que ça serait fort.

Je le sentais.

Je croyais que t'avais peur d'être déçue.

Après tout ce que... Enfin, laisse tomber. C'était génial et c'est tout ce

qui compte.

Après tout ce que quoi ? C'est Laure qui t'a raconté des saloperies sur mon

compte ? Rien de bien méchant.

Je pense qu'elle est un petit peu jalouse, c'est tout.

En fait, t'avais pas un manuscrit à me faire lire ?

À lire avec indulgence.

Et en silence.

Surtout à lire en silence.

Au fait, je peux dormir chez toi ce soir ? Sans aucun problème.

Elle n'est toujours pas là.

Ou alors, elle est bien cachée.

Coucou. Personne n'a besoin de la salle de bain ? Non, te j'aime pas. On

partait.

La nuit a été bonne ? Le début très bien.

En revanche, son lit est une horreur.

Je sais pas comment tu fais pour dormir là-dedans.

Tu peux nous laisser une seconde, s'il te plaît ? Merci.

Ah, t'es forte.

Très forte.

Il restera avec moi.

Faudra peut-être lui demander son avis, non ? Pourquoi faire ? Ça se joue entre

nous deux maintenant.

Entre toi et moi.

Tu le sais très bien.

Elle n'avait pas l'air contente.

T'as vraiment passé la nuit chez Pierre ? Vraiment.

Dis-moi, tu connais une certaine Marie Keller ? C'est une ancienne locataire.

Pourquoi ? Parce qu'elle avait un recommandé.

Et je trouve bizarre de ne pas avoir fait de suivi de courrier.

Elle est partie très vite.

Ça veut dire quoi ? Tu peux mieux faire ? Tu peux mieux faire si quoi ? S'il

recommence tout ? S'il change de sujet, de héros ? Je n'en sais rien, Pierre.

J'ai juste dit, tu peux mieux faire, c'est tout.

Il y a des trucs que je ne sens pas.

Les trois premiers chapitres, la fin, les dialogues en trop.

À part ça, tu es doué ? Je suis le roi des cons.

Je viens de te dire que tu es doué.

Je suis le roi des cons parce que les passages dont tu parles, c'est l'or qui

les a modifiés.

Ah ah.

Je suis désolée.

Écoute, faut que tu bosses, c'est tout.

Si tu termines vite, je peux les apporter à mon oncle avant de quitter

Paris.

Oui, promis. Allez, au boulot.

Merci.

Ne me dis pas trop merci.

Allô ? C'est le bain ? Non, non, tout va bien.

Mais qu'est-ce qui t'arrive ce matin ? Je reprends ça à Marie.

Comme ça ? Oui, comme ça.

Des remords, ça s'appelle.

Cherche pas, c'est pas dans ton dictionnaire.

Mais on n'a rien fait de mal.

Non, bien sûr.

On a été hyper cool avec elle.

C'est pour ça qu'en sortant de chez nous, elle s'est peut-être balancée dans

la Seine.

Elle a même pas récupéré ses affaires à l'appart.

Mais t'inquiète pas, elle a rien du tout.

Juste quelques blessures d'amour propre, peut-être.

Amour propre.

C'est deux mots qui te vont très mal.

Ensemble comme séparément.

J'ai passé un super après-midi.

Même s'il y a encore des tas de choses qui m'échappent chez toi.

Il y a beaucoup de choses que t'as pas besoin de comprendre.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire... T

'as quelque chose de prévu ce soir ? Rien.

À part d'écrire une grande lettre d'amour que j'oserais jamais t'envoyer.

Alors emmène-moi à la mer.

Quoi ? La mer, ce grand machin bleu avec plein de poissons dedans.

Ce serait génial.

Tu m'as dit que tu bossais ce week-end.

J'ai changé d'avis.

Je crois que j'ai besoin de prendre un peu l'air.

Dis-moi oui.

A priori, je serai là dimanche soir, mais ne m'attendez pas.

Bon week-end à toutes les deux.

Embrassez Pierre pour moi.

Embrassez Pierre pour moi.

Là, elle en fait beaucoup.

Ma pauvre Laure, et toi qui voulais profiter du week-end pour... Comment tu

dis déjà ? Passer à l'attaque ? C'est pas de chance.

Appelle Pierre.

Rendez-vous ici ce soir.

Depuis qu'elle est là, on fait que de s'engueuler.

Cette fille, c'est une vraie vie dans le merde.

Ok, on stoppe tout.

Vous la virez et on cherche un autre numéro 7.

Si Axel est d'accord, bien sûr.

Moi, je suis surtout d'accord pour qu'on arrête définitivement ces jeux de

débiles.

Mais dans ce cas, tu vas arrêter de la voir.

Encore quelques semaines pour mon bouquin.

Ton bouquin ? Ben voyons.

Tu connais les règles, Pierre.

Les filles avec qui on joue, ce sont des objets.

Des objets qu'on se prête et qu'on casse quand on a fini de jouer.

Alors si tu veux la revoir, elle reste ici.

J'en profite comme je veux, comme Axel.

À demain.

Tu fais comme tu veux.

Quand je vais y aller, j'ai du boulot.

Ça peut attendre un peu, non ? Ça fait longtemps que ça attend. Je suis bien

dedans et je veux pas tout gâcher.

T'as fait de nouvelles modifs ? Si tu veux, je peux venir qu'on en parle.

C'est pas la peine, non. J'ai pas besoin de ton aide.

Juste deux temps.

Je suis désolée, Laure.

Je peux pas.

C'est à cause d'Isabelle ? À cause de Marie.

J'arrête pas d'y repenser depuis ce matin.

De repenser à ce qu'on lui a fait.

Je sais pas comment j'ai pu être aussi dégueulasse.

On l'a fait cinq fois sans que ça pose le moindre problème.

Alors sois sympa, épargne-moi tes crises de conscience tardives. Et arrête de

pleurnicher, j'ai horreur de ça.

Ouh !

Tu sais que j'ai vraiment passé un week-end de rêve.

Et que tu me manques déjà.

T'en fais pas un peu trop, là ? Pas du tout.

J'ai jamais été aussi sérieux.

Même si je connais pas toujours grand-chose de toi.

Tu sais tout ce que t'as besoin de savoir.

Allez, boost ! Ok.

Tu montes une collection ? T'en as combien en même temps ? Deux ? Trois ? J

'ai jamais dit qu'on était ensemble, Pierre.

Et moi, elle est jaloux.

Excuse-moi.

C'est juste que je voudrais te revoir.

Te revoir vraiment.

Peut-être ce soir. Qui sait ?

Salut les filles, tout va bien ? Génial.

Et toi ? Je suis trouvée, je vais dormir une heure.

Ça ira mieux après.

À plus.

Bah vas-y, qu'est-ce que t'attends ? Je vais faire un tour.

Tout un week-end à te voir ruminer, ça met pas franchement dans l'ambiance.

Mais ce soir...

Oui

? Laure est partie faire un tour.

Et ? Et... quand elle reviendra, elle te sortira le grand jeu.

Vraiment ? Le grand jeu, opération séduction, pour coucher avec toi.

Comment tu sais ça ? Elle te prévient toujours avant de draguer une autre

fille ? Je le sais parce que je la connais bien.

Je ne suis pas jalouse, Isabelle.

Si tu as vraiment envie de faire l'amour avec elle, je ne te gêne pas.

Mais tu prends des risques.

C'est ça qui m'attire.

Laure est ton amie.

Si t'es pas jalouse, tu devrais lui faciliter la tâche au lieu de le mettre

en garde, non ? Si il doit se passer quelque chose avec Laure, j'aime autant

que tu sois pas là.

Tu te feras pas savoir Pierre, ça lui changera les idées.

T'es vraiment... Je sais.

Axel n'est pas là ? Ça t'embête ? Non, au contraire.

C'est vrai que t'es censée me séduire ? Enfin, d'après Axel.

Pierre est prétentieux et limité.

Mais j'y suis attachée.

Axelle, elle est réservée.

Je tiens aussi.

Pourquoi tu me les prends ? Mais pas cette tête ! C'est le jeu, non

? Bien sûr.

N'empêche qu'en sortant, tu leur as facilité les choses, non ? C'est elle

qui me l'a demandé.

Mais à toi, elle n'a rien dit ? Absolument rien.

Tu m'accompagnes ?

Le coup du plan A4, c'est vraiment minable.

C'est pas de ma faute.

Qu'est-ce que vous foutez là, vous ? Tu m'excuses, mais j'habite ici.

Tu veux que je t'envoie un fax maintenant pour passer ? Ça te rappelle

que j'ai une clé ? Tu avais une clé.

Isabelle, tu veux un café ? Ce que je veux surtout, c'est comprendre pourquoi

t'es revenue avec Pierre.

Au lieu de nous laisser seules.

Je sais, je suis désolée.

Mais c'est Pierre qui a voulu venir.

Je crois qu'il voulait pas que ça arrive.

Et moi non plus, d'ailleurs.

J'y peux rien, c'est comme ça.

Je voulais pas que tu le fasses avec Laure.

Elle te mérite pas.

Mais si t'as vraiment envie de faire l'amour avec une fille...

Écoute, Axelle, il ne se passera jamais rien entre toi et moi. Tu m'entends ?

Jamais.

Tu l'as fait avec Pierre ? T'étais prête à coucher avec Laure ? Qu'est-ce que j

'ai, moi ? T'es pas assez méchante.

Pas assez méchante ? C'est ça ? Pas assez méchante.

C'est exactement ça.

Le même parfum, alors.

Elle porte le même parfum que Marie.

C'est quoi, ce cirque ? Pierre et toi, vous avez le même problème.

Vous pensez que vous êtes amoureux.

Ça vous rend stupide, au point de ne pas voir qu'elle joue avec vous.

Juste avec nous ? Et avec toi, elle fait quoi ? Du sentiment, peut-être ? C'est

marrant, parce que c'est pas exactement ce que j'ai cru voir hier.

Hier, on faisait connaissance.

Et alors ? Vas-y, t'as des courses ? Je pense qu'on s'entendra bien, finalement.

Coucou ! Je passais dans le coin.

Tu veux manger avec nous ? Sans moi.

Ça t'embête si on mange ici ? On sera plus tranquilles.

Aucun problème.

Juste le temps d'aller chercher quelque chose.

Tu veux quoi ? Comme toi toujours.

Belle ? Laure n'est pas là ? Elle revient dans deux minutes.

Il y a un problème ? C'est Laure le problème.

C'est toi aussi, mais tout dépend de quel point de vue on se place.

Et ton bouquin ? J'ai perdu six mois grâce à toi. C'est pas grave.

Je plaisante.

J'ai tout repris et...

T'avais raison, surtout.

Alors j'en ai viré une bonne partie.

Toutes les modifs de l'or, en fait.

Elle a pas eu à presser ? Pour l'instant, elle est pas vraiment au

courant.

L'idée est pas mal.

Mais il faudrait que je lise la nouvelle version.

Ce soir ? Ce soir, demain soir, tout de suite.

Tu sais très bien que c'est quand tu veux.

Alors ok pour ce soir.

En attendant, il n'est pas utile que Laure nous voit tous les deux.

Elle va encore faire une crise.

Mais si t'as faim, attends encore deux minutes.

Le déjeuner arrive.

Elle est partie ? Qu'est-ce que tu lui as dit ? On a discuté cinq minutes, c

'est tout.

J'aimerais que t'arrêtes de la voir, au moins pendant quelques temps.

C'est pas possible.

Parce qu'Almed, elle m'a fait prendre conscience que la moitié de mon bouquin,

c'est de la merde.

Génial, Almed.

J'ai tout repris, je vais continuer.

Je suis désolée, je m'énerve pour rien.

Si tu veux, je peux passer ce soir, qu'on regarde ton roman ensemble.

Non. Pas souvent.

Elle vient chez toi, c'est ça ? Hein ? Pierre, mais je te parle !

Tu

nous essaies une nouvelle méthode de séduction ? Le côté pyjama plate au

télé, je suis pas sûre qu'Isabelle adore.

Moi non plus, d'ailleurs.

Je m'en fous.

Tu comprends ça ? Je m'en fous. Tu nous fais quoi, là ? Et le petit jeu, alors ?

T'oublies ?

J'oublie rien.

C'est ça le problème.

Et surtout pas Marie.

J'aurais jamais dû te suivre, t'écouter, faire toutes ces saloperies à des filles

qui nous faisaient confiance.

Calme, Axelle, calme. Non, je suis pas calme. Je suis pas calme du tout.

Je te supporte plus, Laure.

Ni toi, ni tes jeux de dégueulasses.

Ni tes magouilles à l'agence.

C'est fini.

Me touche pas.

Alors un bon conseil, Axelle.

Reprends-toi vite.

Parce que personne n'est irremplaçable.

Alors bon courage à ma remplaçante.

Et bonne chance à toi si tu penses à celle que je crois.

Parce que face à Isabelle, c'est pas sûr que tu fasses le poids.

J'étais impatient d'entrer.

Moi aussi.

Elle est où, cette nouvelle version ? Maintenant ? T'espérais quoi ? Je

croyais que tu voulais... Pas comme ça.

Ça déborde d'imagination, un écrivain, non ?

Suis

-moi.

Assez-toi là.

Et maintenant, on fait quoi ? Maintenant, on joue.

Je danse autour de toi.

On se caresse mutuellement.

Mais sans se toucher.

Tu me touches, t'as perdu.

Et je me ramille.

C'est n'importe quoi.

Tu te dégonfles ? Ok.

Mais t'es vraiment tordue.

T'imagines pas à quel point.

Déshabille-toi.

T'as perdu.

Vraiment, tu vas chercher des idées pareilles.

J'aurais dû me douter que tu viendrais.

Moi qui croyais que t'étais pas jalouse.

Désolé, t'as tout raté, on avait fini.

Fini quoi ? Elle t'a même pas touché.

Comment tu le sais ? Laure, tu devais pas. Faut jamais me faire confiance.

Elle t'a pas touché parce que je lui ai demandé.

Et elle fait exactement ce que je lui dis.

Isabelle ! Elle a dit la vérité ? C

'est elle qui t'a dit de ne pas me toucher ? C'est dingue, ça.

T'as aucune raison de lui obéir.

Écoute, Pierre, il y a quelque chose de très spécial entre l'heure et moi.

Et entre nous.

Il n'y a rien de fort, de spécial ? C'est pas pareil.

Je partage pas les abeilles. Alors tu fais ton choix, et tu le fais

maintenant.

C'est elle et moi, et pas les deux.

Je suis désolée.

La fin d'une brillante carrière d'écrivain

Pourquoi t'as fait ça ? J'aime les chiens obéissants.

Quand ils sont enragés, je m'en débarrasse.

Ou je leur monte la porte, comme avec Axel.

Axel est parti ? Je deviens comme un loir.

Dis donc, t'oublies pas quelque chose ? Genre une dette, pour ce que j'ai fait

avec Pierre ? Non, demain je suis crevée.

Je fais pas crédit.

Tu serais capable de me faire un amour alors que j'en ai pas envie ? Sans aucun

problème.

Et je crois pas une seconde que t'en aies pas envie.

Salope.

Parole d'experte.

Ça, je le fais jamais, c'est pas mon rôle.

Tu crois que je vais accepter ça longtemps ? Peut-être qu'un jour, t

'arriveras à me faire changer d'avis.

Mais pas ce soir.

J'ai envie de connaître la réaction de notre ami Balzac, quand il va se rendre

compte.

Il va te tuer.

Mais j'ai une idée qui peut te sauver.

Ah oui, laquelle ? Tu lui rends des disquettes, et je m'occupe de reste.

Fais moi confiance.

Allô ? Ylvain ?

Je

te jure que tu vas me payer.

Comment t'as pu me faire ça ? Mais de quoi tu me parles ? De mon bouquin.

Du texte que tu as effacé de mon ordinateur. Les disquettes que tu m'as

volées. Et que tu vas me rendre avant... Oui ?

Bonjour monsieur.

Si vous n'étiez pas un ami de ma nièce, je me serais arrêté à la troisième page.

C'est plat, incohérent, prétentieux et très mal écrit.

Si je peux me permettre de vous donner un conseil, vendez votre machine à

écrire.

Je suis désolée pour hier soir.

J'étais un peu énervée, j'ai voulu te faire peur.

Mais tiens.

Je peux te rendre tes précieuses disquettes si tu veux.

Tu peux les garder.

Isabelle, je pense avoir une explication.

Je t'invite à déjeuner.

C'est pas une bonne idée.

Mais pour qui tu me prends ? Pour un type bien.

C'est pour ça que je te quitte.

Isabelle. C'est qui lui ? Un ancien ami qui partait.

Axel II, le retour.

Tu as oublié quelque chose ? Des mouchoirs peut-être ? Juste à parler.

Et comme j'ai très peu de temps, j'aimerais t'écouter bien.

Oui, Agence Intérim, bonjour.

Quoi ? Qui vous a raconté une chose pareille ? C'était une idée de l'or,

bien sûr.

Trouver une fille un peu paumée et pas la lâcher avant de l'avoir séduit tous

les trois.

Et une fois qu'on avait réussi, au revoir mademoiselle, merci d'être passée

et bonne chance dans la vie.

Et toi évidemment, ça t'amusait pas ? Au début si, sûrement.

Je m'en rendais pas compte.

Je voulais pas m'en rendre compte.

Jusqu'à Marie.

La fille dont t'es tombée amoureuse.

J'aurais dû partir avec elle.

Mais comme toujours, l'or a été hyper brillante.

Elle m'a dit que je devais respecter les règles et que si Marie m'aimait

vraiment, ça ne changerait rien pour nous deux.

Et ? J'ai convaincu Marie de tenter une expérience à trois.

C'est tout ? C'est ça que Marie ne t'a pas pardonné ? C'est moi qui ne lui ai

pas pardonné.

Je l'ai emmenée dans les bras de Laure et je n'ai pas supporté qu'elle y prenne

du plaisir.

Ça doit être ça la logique féminine.

Non, ça c'est de la jalousie.

Le lendemain, j'ai dit à Marie que tout était fini entre nous.

Elle a perdu les pédales et Pierre en a profité pour faire son joli cœur.

Et game over.

C'est quand je l'ai vue dans les bras de Pierre que j'ai compris à quel point j

'avais été dégueulasse avec elle.

Et à quel point je l'aimais.

Quel dommage. Vous auriez fait un joli couple toutes les deux.

Aussi romantique et torturée l'une que l'autre.

Qu'est-ce que t'en sais ? Tu la connais même pas.

Une intuition.

Et qu'est-ce que tu comptes faire maintenant ? Prendre un appartement et

continuer à travailler à l'agence ? Mais t'aimerais pas qu'elle ferme l'agence ?

Je sais, monsieur Givlec.

Mais je vous assure, c'est n'importe quoi.

Vous me pensez réellement capable de faire une chose pareille ? Oui, c'est

ça, portez plainte, ça vous détendra.

Fais attention avec Laure.

Tu te crois forte, mais... Quand t'as fait l'amour avec

elle, y a rien qui t'a choqué ? Des choses qu'elle fait pas parce que c'est

pas son rôle ?

Rêve pas.

Même si elle te dit qu'un jour, peut-être, elle changera d'avis, c'est

faux.

Elle est comme ça.

Recevoir, mais pas donner.

Parce que pour elle, donner, c'est l'intre.

Alors bon courage.

Excel, elle et moi, on est de la même race.

Alors t'inquiète pas pour moi.

J'ai un petit service à te demander.

Quoi ?

J'ai reçu deux coups de fil.

Un de la direction du travail et un du cabinet du procureur.

C'est Axelle.

Elle a tout balancé à nos clients sur la méthode de recrutement.

Il faut qu'on parte très loin.

Hein ? Bien sûr, j'ai plus que toi maintenant.

Et puis, on forme une sacrée équipe toutes les deux, non ? Dans une

équipe, il y a un capitaine.

Et je doute fort qu'on s'entende sur le nom du titulaire.

Ah, t'es forte, très forte.

Parce que là, j'ai pas vraiment le choix, si ? Ok.

Tu prends les rênes.

Non, c'est pas vraiment le moment.

Désolée, je fais toujours pas crédit.

Tu te rappelles quand je vous ai vu avec Axel ? Ce que vous faisiez ?

Maintenant.

Sous-titrage ST' 501

Sous-titrage

ST'

501

On a changé de rôle, tu te souviens ?

... ... ...

...

J'étais sûre que tu pouvais le faire.

T'as raison. Elle est très douée.

Laisse tomber.

Axel est avec moi.

Ok.

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