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Zulu
...
Vous avez enfin trouvé des marchandises embarquées ?
Autre balle, oui.
Où est-il ?
Dans sa cabine.
C'est qui ?
Il va falloir abandonner le bateau au crayonci.
...
Rien à faire sur 60 km en amont de la rivière.
Comment rien à faire ?
Le pays est plein à craquer noix de coco.
Ben, le nec vole pour les ramasser si on les peut pas.
Non, les ferra.
On aura du tabac, du gin, de la verretrie.
Mais, c'est fini, ça, commandant.
On n'aurait rien, à moins de 50 cents, par tête et par jour.
50 cents.
Ah, ça.
Si on n'a pas de carrière, on ne peut pas partir.
Qu'on est coincé.
Il nous reste une chance.
A quelle ?
Mais il faut attendre le retour des missionnaires.
Quels missionnaires ?
À 6 km d'ici, en montant la rivière, il y a le mission avec un stock de noix de coco.
Ben, ils sont pas venus à toute seule ?
Ils sont pas venus chez les missionnaires
qui payent 50 cents par tête de neigre, non ?
Non, non.
Ils le font travailler à l'œil.
À l'œil ?
Pour construire une église.
Quoi, qu'ils vont construire une église en voie de coco ?
Non, non, pas précisément.
Mais ils espèrent, avec le prix de la vente,
pouvoir fabriquer une belle petite baraque.
Et ils auront même raconté que c'était pour le bon Dieu qu'il fallait faire ça.
Et qu'il viendrait en personne en prendre livraison.
Pour le bon Dieu.
Il viendra lui, ben...
Il était pas le sain des missionnaires.
Des gars qui racontent des histoires comme ça, des pauvres indigènes.
Ils sont des pirates.
Des pirates comme moi.
Et entre pirates, tout est permis.
Ils sont absents pour combien de temps des missionnaires ?
Ils doivent revenir dans deux jours.
Dans 24 heures.
Toutes les noix de coco sont dans mon bateau et à l'œil.
Attends, je l'équipe d'une autre affaire.
Allez, ma jamie d'amour.
On file.
T'habites-toi, hein ?
T'inquiète pas, on reviendra.
Pour le bon Dieu.
T'entends ça ?
Ils se disent chrétiens.
Mon père, c'est un vrai chrétien.
Ils auront attendu le coup, lui.
Moi, je me contenterais de les plumer.
Mais comment allez-vous faire ?
Ils l'auront bien raconté que c'est le bon Dieu
lui-même qui viendra chercher les noix de coco.
Oui, c'est ce qu'on m'a dit.
Dans trois heures, soyons prêts à parier.
Qu'est-ce qu'il a décidé ?
Non, c'est rien.
Pour l'instant, il est en train de se fabriquer une barbe avec de la boue.
Alors, on va encore pouvoir rater comme ça longtemps ?
À du moment qu'on a enfin le vélo, qu'est-ce que ça peut te foutre ?
Oui, bah moi, j'aime savoir.
Puisque tu fais des mystères, puis hier soir, moi, je vais questionner Ritaire.
Mais Ritaire, il est comme moi, il sait.
Donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie,
donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie,
donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie, donnie.
Il y a pas ici dans le coin des missionnaires qu'on fait ramasser des noix
de coco ou neigres, en leur disant que c 'était pour le bon dieu.
Bah, le bon dieu, quand on vit une noix de coco, le vole.
Alors, tout à l'heure, quand on aura un costage
montré sur l'avant, je leur chante un quantique.
Parce que dans la Ritaire, on leur a annoncé que
Vlad bon dieu qui est venu chercher une noix de coco.
Et les neigres, nous remplirons le bâton à l'œil.
Moi, je trouve que c'est une saloperie.
Quoi ?
Voler des neigres, c'est une saloperie.
Abus.
Je leur ferai du bien, en contraire.
Ils vont voir le bon dieu.
C'est pas ces pauvres types qui seraient capables de leur montrer.
Allez, tous autres arrivent.
Et ouvrez les cales.
Laissez venir à moi les petites noix de coco.
Oh, non, il y a un monsieur qui veut vous parler.
Qu'est-ce qu'il veut ?
Je crois qu'il a une cargaison à vous proposer.
Je suis encore un missionnaire.
Comment là, demande si vous êtes un missionnaire.
Missionnaire ?
Ah, mais non.
Je suis Dr Otto Schach, le reiviste de la Handelsberater beim Großdeutschen Reich,
le central de Hamburg, la NRR, la transporte et la porte.
Oula.
Je crois pas que c'est un missionnaire, comment là.
Et qui est-il ?
Monsieur.
Alors ?
J'ai entendu dire que vous n'aviez pas encore de frais de retour.
Des offres ?
Pourquoi ?
Cela vous intéresserait de transporter une cargaison vivante pour Alexandrie ?
Oui.
Des mules, des chèvres ?
Non.
Des juifs.
Quoi ?
Des émigrants en juif.
On m'a sorti.
150.
Vous avez déjà fait des transports de passagers ?
Oui, je transportais des pèlerins à la mec, des musulmans des Indres,
et deux cales pleines.
Combien payez-vous les mètres cubes ?
Je crois que l'organisateur du transport offre 94 dollars par tête.
Te reste pas ?
On ne vous demande pas de les faire voyager luxuellement.
Je suis quand même obligé de leur construire des
couchettes, diriger un vétérinaire, enfin un médecin.
Ça coûte tout ça.
Alors, quel serait votre prix ?
120 dollars par tête.
De là, hein ?
Non.
110.
Pas un scène de moins.
Partageons la différence.
Ça fera 107.
Je ne partage jamais son bénéfice.
110.
Bonjour.
Alors, bonjour.
Pardon.
107, oui.
Mais je les couche tous dans la paille, moi.
D'accord.
On embarque tout ça, quand ?
Dès que nous aurons réglé notre petite affaire.
Quoi ?
Si vous voulez bien venir à cet adresse.
Allez, pleure.
Pardon.
Aller, fermez la galerie.
J'ai décroché une cargaison pour Alexandrie.
Eh bah, tant mieux.
Ils ont combien de temps de fauties pour me construire 150 couchettes dans les cales?
150 couchettes ?
Oui.
Mais que les garages sont charpentiers de métier, 3 jours ?
Alors, je te moque pas que les jumeaux puissent construire
deux bras-tibes à bord tribeur, sur quatre étages.
Tu me remplissas de poils sans séparation.
Il y a besoin de couchettes individuelles, c'est les pèlerins.
Les pèlerins ?
Ben oui.
150 juifs pour Alexandrie.
C 'est des pèlerins.
Qu'est-ce que ce soit ?
Des juifs ?
Oui, des juifs.
Comment d'en ?
Comment d'en trouver les patates ?
Je peux y aller.
Alors, tu les apprends comment ?
Alors, tu vas me faire la vitaillement pour 100 passagers pour 15 jours.
Combien de passagers ?
100.
Ça m 'étonnerait.
Tu vas remplacer ?
Vous voyez, l'offil, tu travailles, on cherche un médecin.
Je vais accepter une cargaison de vie pour Alexandrie.
Un médecin, ça ne se renda pas pour un bateau.
On donne une ville comme ici, doit y avoir pas
mal d'avorteurs qu'on veut te foutre le camp.
Oui, mais c'est pas l'offil, c'est juste marre.
T'as dit qu'il me faut ça ce soir.
Je travaille.
On me fout de la paix.
Comment d'en ?
C'est le docteur qui est là.
Bon alors, qui l'entre ?
Entrez, entrez.
Bonsoir, commandant.
Bonjour.
Alors, vous avez le droit d'exercer, hein ?
Mais oui, naturellement.
Mais le docteur est envoyé par l'Office du Travail.
C'est moi qui parle.
Montrez-moi vos diplômes.
Je vous en prie.
Comme vous voyez, j'ai terminé mes études il y a trois mois à Amsterdam,
et ensuite je suis venu ici pour suivre des cours sur les maladies tropicales.
C'est moi quand j'ai entendu parler du poste que vous offriez.
Vous avez eu des pépins ici, vous ?
Non, mais je n'aime pas cet endroit.
C'est tout.
Si j'ai bien compris, ils sont juifs.
Oui, pour la page comme elle y est.
Dans ce cas, je vous demanderai de bien vouloir me laisser travailler pour rien.
Ah... Vous êtes juifs, vous-mêmes ?
Non, seulement je viens de passer trois mois en Allemagne.
Je ne sais pas le rapport.
De toute façon, je n'ai jamais permis à qui compte de travailler pour rien.
C'est contraire à mes principes.
Vous serez loger et nourri, et je réfléchirai pour votre salaire.
D'accord ?
Non, c'est comme vous voudrez.
Quel cavine ?
La tienne.
Attendez le seconde.
On dit le tout bup dans laquelle et demande-lui qu'il ait le strict minimum
prévu par la loi pour l'espace et le cubâche d'air.
Filivise par deux.
T'en veux un coup ?
Bien sûr.
Tiens ma poule.
Ça va, oui ?
Non.
Qu'est-ce qu'il y a encore ?
Je trouve ça dégueulasse, d'en passer 150 types dans un Paris trou à rat.
Ça, c'est l'affaire du docteur.
Qu'est-ce qu'ils ont pensé ?
Au terme du règlement, ça peut aller.
Eh ben, je voudrais bien le voir ici, le règlement.
Sûrement, vous avez raison, seulement dans un sens, je me demande s'il n'est pas
préférable pour eux d'être ici et de rester dans leur pays.
Ben, il faut toujours qu'il râle.
Mais je râle quand il faut râler.
Au lieu d'emmerder le monde, attressez -vous au commandant.
C'est lui que ça regarde.
Oh, pardon, Lyotte, non, non.
Cette fois-ci, ne s'agit plus de noix de coco, mais d'hommes traqués.
Et ça, c'est notre affaire à tous.
Allez, va avec Carl.
T'aidera surtout les vieux à descendre dans la calme.
Quelle idée qu'ils ont emmené les maux, mais avec eux ?
Ben, ils sont juifs, eux aussi.
Allez, va avec Willy à la couper.
Tu lui donnes un coup de main et...
Offre une raie pour les Juden !
Allons-y !
Allons-y !
Allons-y !
Allons
-y!
Allons -y !
C'est le dernier.
C'est pour ça qu'il y a des trucs qui sont sur le quai.
Qu'est-ce que c'est que ce qu'il y a ?
Tu vois bien, c'est une juive.
Réblissé ?
C'est une juive, je te dis.
Tu n'as pas honte ?
Bon,
ma petite poulette.
Regarde-moi.
T 'as mal ?
Oui.
Bosco !
Bon, j 'ai ça.
Regarde ton oncle.
T'as pas peur, hein ?
Mon petit putain.
T'es bloqué, il est dans un coin.
C'est ce qu'elle faisait, t'es putain, elle fût même.
Tout ça normal, toi ?
Vous levez qu'à descendre dans les cales, le commandant vous envirerait bien d'eau.
Oui.
Où est le docteur, d'abord ?
Dans les cales.
Attends, pousse-toi, attends.
Ah,
commandant, il nous faudrait une infirmerie.
Est-ce qu'on peut prendre le carré des officiers ?
Prenez-le.
Il y a trois blessés à faire transporter au carré.
Puis nous faudrait aussi une grande pièce pour une opération assez grave.
N'importe.
Il y a votre cabine.
Est-ce que t'as trop pour exécuter les ordres du docteur, toi ?
C'est ma cabine, bien sûr.
Merci.
Commandant, je suis le rabin venu.
Pourrais-je vous parler ?
Allons dans ma cabine.
Commandant, vous avez commandé 2 tonnes de patate.
Mais vous avez la carité.
Voilà plein du verre.
C'est vous, commandant, qui avez donné l
'ordre de transformer le carré à l 'infirmerie?
Oui, c'est moi.
Il y a aussi l'officialement qui veut vous parler.
C'est du lac qui fout le camp.
Mais enfin, commandant.
Ici, sur mon bateau, il est en territoire hollandais.
C'est possible.
Alors, qui s'en accse, ça, je vais casser les jambes.
C'est un ordre.
Alors, c'est un ordre.
Comment c'est arrivé, tout ça ?
Au dernier moment, les SS ont voulu reprendre un homme dans le convoi.
Il a essayé de s'enfuir, alors il l'a abattu.
Pourquoi est-ce qu'il vous traite comme ça ?
Vous êtes décriminel ?
Nous sommes juifs.
Oh le roi, le roi, le roi.
J'ai fait quelque chose, quoi.
Rien d'autre que d'être juif.
Bien que les Allemands vous traite comme ça
uniquement parce que vous êtes juifs aujourd 'hui.
Si.
Ils sont fous, ces gars-là.
Si on veut.
Ouais.
Une drôle d'histoire.
Oh non.
Ils détournent sur nous la colère d'un peuple qui a faim.
Oui, enfin, c'est très joli, tout ça, mais ce que je comprends
pas, c'est qu'on fait des choses pareilles aux enfants.
J'aimerais qu'on coupe la main, que tu congnes
sur un gosse comme on congne sur un bonhomme.
C'est que vous, commandant, vous n'avez pas été atteints par les piliers mites
folies qui s'étaient battus sur notre pays.
Mais au-delà, j'ai tout même couché avec une de ces folles, moi.
Je vous avais pas foutu, ça m'avait dit.
Pardon ?
Bien sûr.
Bon, alors, vous n'aviez rien pas à aller dire.
Oui, je voulais vous remettre nos passports et notre argent.
Quoi ?
Quoi ?
Quoi ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Juifs.
Ils ont imprimé ça sur vos passports.
Oui.
Je veux voir si ce fils qui est encore là.
Qu'est-ce que vous allez lui faire ?
Oh, bien, je vais lui poser quelques questions.
Non, ne faites pas ça.
Je vous en prie de faites pas ça.
Ils ne nous laisseront pas partir.
Mais ici, on est en territoire hollandais.
Ça ne veut rien, nous ne sommes pas encore partis.
Non, je ne pouvais pas comprendre.
Je lui ferai rien.
Je vais seulement le déculoter et lui marquer au fer rouge un J sur les fesses.
Alors, bah non, bah non.
Je lui ferai pour, je lui ferai pour.
J'ai une pilote, un peu de café.
Mais aussi.
Café, commandant.
Qu'est-ce qu'il a, le vieux ?
Je sais pas, il y a comme ça depuis le départ, il n'est pas un mot.
Débaporte, débaporte.
Débaporte, débaporte.
Il fait bon temps, aujourd'hui.
Hein ?
Allez.
Rasse qui se passera pas ça, j'ai cassé la gueule au pilote.
Touche pas.
Ah, attends.
C'est rien, c'est rien, bah, oh.
Eh, bah.
C'est un trôle de commandant, c'est un trôle de commandant.
J'ai lui dit, il fait bon temps, et... Vous avez payé pour les autres ?
Quelles autres ?
La compatriote en uniforme.
Je m'attrache les gosses.
Ça ira, va ?
Ça va.
Alors, bonjour.
Bonjour.
Bienvenue.
Un peu.
Docteur a été patin.
Les bonnes docteurs.
Oh oui.
C'est pas de la chance de la voir.
Oui, c'est vrai.
C'était Baron qui va être content.
Il n'a pas de Baron.
Ah, tu sais que j'occupe de lui.
Moi.
J'en ai dix autres.
Alors, tous les gosses de ce bateau, sont orfeux, là ?
On va faire quelque chose pour eux, là.
Voilà.
On va arranger une petite fête, quoi.
Hein ?
Une fête ?
Oui.
Pour les amusés.
Tiens, quand on sera en mer, loin, je dirais
à tout équipage de se déguiser en animal.
C'est trop gentil, mais vous comprenez ?
Quoi ?
Ils viennent de passer des journées terribles.
Ils prennent peur très facilement.
Oh.
Je te fais peur, moi, hein ?
Je t'ai regardé, il a peur.
Merci, c'est merveilleux.
Mais vous savez, il a encore un peu de fièvre.
Ah bon.
Quand on est copains, maintenant, hein ?
On va bien rigoler.
On va faire une grande fête.
Il y a plein d'animaux.
Il y a un gros gâteau.
C'est encore un cochon.
Non, non, non, non.
Pas maintenant.
Demain.
Maintenant, il faut qu'il finisse de manger.
Salut.
Avoir que je mange.
Je mange.
Avoir que je mange.
Avoir que je mange.
Avoir que je mange.
Bosco.
Oui.
Ces gens peuvent pas dormir confortablement sur ces bras-tiles.
Ah, ça, c'est exactement mon avis.
Ton avis ou pas ton avis, ces gens doivent être couchés, comme des êtres humains.
Pour des bestiaux, c'est des hommes.
Ils peuvent commencer par me faire des séparations.
Qu'est-ce qu'ils auront comme matelas, là ?
Vous avez demandé qu'ils couchent sur la paille ?
On comprend sur une planche à clou.
Donc tu vas me faire des paillasses individuelles.
Et tu viens, prof ?
Je vais pas non plus viser des petits orriers.
Parfaitement, oui.
Pourquoi pas ?
Oui, oui.
Et un orrier, oui.
Il est confortable et bien moelleur.
Il fallait en donner l'ordre.
Je te donne l'ordre de respirer aussi.
Tu trouves pas quelque chose de doux ?
Sinon, je fais tombe dans tout l'équipage et je remplis les orriers avec vos poils.
Émile.
Bonne chance.
Je vais pouvoir se mettre au boulot.
Bonne chance.
Bonne chance.
Goûte.
Allez, goûte !
Allez, allez, vas-y !
Allez, bonne, hein ?
Vous aviez dit qu'il faut... J'avais dit...
Allez, on s'en va !
Allez, on s'en va !
Dans une heure, nous vous servirons à un repas
convenable et vous aurez des lits propres.
Partait d'aujourd'hui, vous êtes des hommes libres.
Il n'est qu'un ordre à vous donner.
M'arracherait ses étoiles et nos enfants à feu de joie.
Les enfants peuvent se promener comme ils veulent.
Sur le pont où ils veulent.
Non, c'est moi leur paix, hein.
Oh, de slavage !
Si j'en avais pas, je le ferai qu'à l'air !
Fais-je, tu sais pas ce qu'il y est.
Commandant, je commence à l'avoir rassé.
C 'est quoi ?
Tu as pris un petit paquet de mer ?
Je t'ai apprécié de faire du foutre au sofaire.
Et toi, attention à tes fesses, si le pont ne s'est pas réusé.
C'est pas du don, hein.
Ça a bien marché.
Commandant, mes six anges, vous avez voulu sauver.
Et attention, tout à l'heure, grande surprise.
Allez, commande sur les ponts !
Vous avez bien un bâtiment de mer.
Si demain, toute cette vermine du diamètre n'est pas bouclée quelque part,
ça ne me reste pas une heure de plus sur cette saloperie de bâtiment.
Non, non, calmez-vous, moi aussi, j'ai eu ma part.
Avant hier, ils flanquent mes jumelles à la mer.
Hier, ils font des noeuds à mes jambes de pantalon pendant que je dormais.
Et tout à l'heure, ils me renversent une gamelle de flottes sur la gueule.
Alors moi, je ne marche plus.
Non, croyez-moi, le plus simple, c'est de laisser ces gâches jouer avec vos
jambes de pantalon, ou pisser dans nos carats.
C'est une mascarade.
Il aura promis une fête.
Et ces gens ont envie de s'amuser.
J'ai vraiment sûrement pas.
Et si, pendant un moment, ils peuvent oublier.
Allez, plus que trois jours.
Dans trois jours, nous serons Alexandri.
On ne laisse pas parler le Père Noël.
Le Père Noël qui a bu comme un cochon.
Mais ça fait rien.
Parce que tout à l'heure, ici, sur mon bateau,
il y aura que des gens comme tout le monde.
Et à tous les salopards de la Terre, pour leur métalner dans l'eau.
Mais sans c'est.
Allons-y là-bas.
À vous l'honneur.
Allons.
Un coup de torche là-dessus.
Un geste.
Et tout sera effacé.
Effacé.
Hé, les enfants.
Maintenant, la fête commence.
Allez-y au cachalot.
La chanson que vous avez appris de notre vieux.
Où allez-vous ?
Je vais faire six jours pour le coucher.
On appelle le jocachalot.
C 'est à l'eau.
Ça, c'est gentil de venir chanter avec nous.
Ils sont cachelots.
Pour le moment, il faut que Jean, j'aille se coucher.
C'est déjà très imprudent de l'avoir faim.
Allez, allez, allez.
Tout est au biais.
Si c'était la raison, nous n'ouvrions pas.
Demain, on chante.
On chante à toutes les journées.
Relevez-vous un matelot, qu'on appelle le jocachalot.
C 'est un chalot.
Jocachalot.
Des droits !
Des droits !
Ça le nasi.
George, si tu dis 100, je pars d'ici pour toujours.
Je vais lui dire à Mêle.
Et tout de suite.
On se rend pas.
Pourquoi ?
Il y flora.
Chocachalo mon poisson, voisine, voisine, voisine.
Commandant, je vous parle immédiatement.
Il est arrivé quelque chose ?
A Georges, il y a tous les jours.
Ne tenez, regardez-les.
Il changeait, il changeait.
Vous confondez guéffé, délirium très mince.
Non, mais quoi ?
Non, c'est vous qui vous amusez.
Avec nous comme avec eux.
C'est très drôle de faire brûler nos étoiles.
C'est très drôle de faire de ses enfants des sauvages.
Mais quand nous quittrons ce bateau, vous
aurez détruit mes efforts de plusieurs mois.
Et je m'en trouverai toute seule avec une bande de petits voyous.
Elle est dans voir Georges.
Elle est dans voir dans quel état vous l 'avez mis.
A tel point que vous m'avez fait faire une
chose dont je ne me serai jamais cru capable.
Coulant.
J 'ai giflé.
Qu'est-ce que tu dis ?
J'ai giflé un enfant blessé.
La prochaine fois, je t'enlève ta culotte.
Qu'est-ce qu'elle a ?
Les femmes.
On fait l'artifice, c'est brégant.
On fait l'artifice, c'est l'enfou.
Les tambours, les poupées, les ours.
Les bicyclettes qui se vivent.
C'est assez.
En tout cas, il y en a pour assez d 'argent.
Je suis leur père ou je suis pas leur père.
Il débarque aujourd'hui.
Il faut qu'ils aient de bons souvenirs.
Et si je passe ?
Il y a eu le bagarre.
La police est arrivée.
C'est interdit.
Je suis commandant de ce bateau.
Je suis avec le commandant.
Je vais rester là, non ?
Leur visage en fond ne fait pas de huities.
Parce que leur visage en fond, on les expulse.
Je ne dis pas de bouts.
Le consul de l'onde est dans votre cabine.
J'ai eu de la bagarre.
Les jeunes ont essayé de franchir les barrages et d'entraîner les autres.
Il y en a même un qui a pris la parole en s'adressant aux gens qui étaient là.
Bravo, ils ont bien fait ça.
Mais la police n'a pas tardé à intervenir.
Et ils ont cogné ?
Ils ont établi leur.
Commandant, je suis votre consul.
Je voudrais... Comment vont les enfants ?
Il y en a un blessé.
De quel ?
Le petit Georges, il a été pétiné.
Voulez-vous m'écouter, c'est très important.
Vous ?
Regarde.
Je t'apportais.
Regarde.
Commandant, le consul ne peut pas attendre.
Je viens.
Alors, je vous écoute.
Les visages de vos passagers sont faux.
Je le sais.
Alors, ils ne sont pas admis dans ce pays.
On s'est aperçu.
C'est tout ce que vous avez à me dire.
Vous devez immédiatement quitter ce porc et les ramener à Hambourg.
Réalisez-moi.
J'en présente votre pays.
Pourquoi ne voulez-vous pas les ramener ?
Je ne peux pas.
Allons, allons.
Vous laissez impressionner par tous les bobards des journaux à sensation.
Vous ne pensez tout de même pas que ces gens vont être abattus
sur le champ dès que vous les débarquerez dans leur pays.
Je ne sais que ce que j'ai vu et entendu à Hambourg.
Et ça me suffit, croyez-moi.
Tu vas me faire l'inventaire des provisions et du charbon.
Alors les gosses, qu'est-ce qu'on va en faire ?
Ils sont tous orphelins.
Ils ne les admettront pas.
Ils n'acceptent même pas les enfants.
Vous n'aurez jamais fait de gosses, ces gens-là ?
Si ils les acceptaient, cela crerait un précédent.
Et bientôt, tous les enfants juifs d 'Allemagne...
Je m'en fous, je débarque tout le monde qui est en destinement.
Ils seront enfoulés.
C'est bien ce que je pensais.
Tu m'avais dit qu'on t'ajuse.
Monsieur le Consul, et si vous vous chargez des enfants à vous ?
Mais qu'est-ce que j'en ferai ?
Je les vendrai comme domestiques à vie.
C'est ainsi que les indigènes qui ne peuvent
pas nourrir leurs enfants s'en débarrassent.
C 'est ce que vous voulez ?
Je suis prête à le faire.
C'est ça ?
Moi les vendre comme des esclaves.
Juste pour qu'elles puissent débarquer après, on verra ?
Jamais.
C'est tout ce que vous avez à nous proposer, comme solution ?
Encore un simple conseil.
Au cas où vous obstineriez à vouloir débarquer ces gens qui ont un destinement,
ça n'arrangerait pas leurs affaires.
De nos jours, dans tous les pays du monde, la police est bien faite.
Oui, bien faite.
Les gouvernements ont été obligés de prendre des mesures très sévères.
Il n'y a pas que les gouvernements.
Il y a aussi l'opinion publique.
On peut obliger un gouvernement à changer d'avis.
Pourquoi n'avez-vous pas essayé dans votre pays ?
Parce que là, c'est une bande de sauvages qui n'a respecté rien.
Mais ça n'est pas toujours facile de convaincre les autres.
Vous l'avez bien vu tout à l'heure.
Quand certains d'entre vous ont essayé d 'ameter la population...
Ils n'ont pas voulu ameter la population, Monsieur le Consul.
Ils ont évoqué ce qui nous attendait si nous retournions là-bas.
Mais la police est intervenue et elle a eu le dernier mot.
On s'y croyait moins, commandant.
La seule solution possible, et elle mène, c'est de les ramener en vous.
Si vous ne vous conformez pas à ces recommandations,
vous serez désavoués par votre gouvernement.
Qui ne pourra vous apporter aucune aide, quelle qu'elle soit.
Est-ce que vous avez une Bible ?
Hein ?
Une Bible ?
Pourquoi ?
Donnez-la à moi.
Vous en avez une qui vient de mon père ?
Il est mort, je l'ai fourré là-dedans.
D'accord.
De Théronome 28.
Verset 68.
Et l'éternel te ramènera en Egypte sur des bateaux.
Et là, tu seras vendu homme ou femme à tes ennemis.
Mais il ne se trouvera personne pour t 'acheter.
Une promesse faite il y a 3000 ans, tenu aujourd'hui.
Commandant, vous voulez vouler ici ?
Commandant, je vous l'ai posé là.
Vous l'avez vu ?
Alors, vous savez ce qu'il fait ?
Il lit la Bible.
La Bible ?
Tu te rends compte de la Bible ?
Il faut bien qu'il y ait un commencement à tout.
J'ai un message urgent pour votre commandant.
Vous avez deux heures pour appareiller.
Quoi ?
Mais pour aller où ?
Ça, c'est votre affaire.
Mais on ne peut pas appareiller.
Il n'y a pas à discuter.
Deux heures.
Allez chercher le commandant.
Alors on a entendu ?
On a deux heures pour appareiller.
Commandant.
Commandant.
On vous donne l'ordre de partir.
Alors, il vient, votre commandant.
Pour le moment, il se désintéresse complètement des questions maritimes.
Écoutez, monsieur, je ne plaisante pas.
Le gré ou de force, les remorqueurs vous amèneront.
Le capitaine ne nous a pas dans les ordres.
Les ordres, c'est moi qui les donne.
Et cette femme conçue, et enfant a un fils, et voyant qu'il était beau,
elle le cachât pendant trois mois.
Mais ne le pouvant tenir caché plus longtemps, elle prit
d'un coffret de jaune et l'induisie de bitume et de poids.
Qu'est-ce que tu dis ?
Et mit l'enfant dedans.
Et il le posa parmi des roseaux, sur le bord du fleur.
Vous ne voyez pas qu'il apprend qu'on le fait.
Dites-moi s'il y a un espoir.
Qu'est-ce que vous allez faire demain ?
Mets-moi du café.
Mais la situation est désespérée, il faut faire quelque chose.
Du café.
Bon, je remonte sur la passerelle.
Et que décidez-vous ?
D'abandonner la mer et d'ouvrir un bistrot.
Mais pour nous ?
Moi, tout ce que je peux faire, c'est suivre les
instructions de mon consul et vous ramener en beau.
Tant pis si le capitaine est devenu fou avec sa vie.
Tant mieux ?
Pourquoi tant mieux ?
Et ça beau visage une solution.
Il a demandé du café.
Il a parlé ?
Si peu.
Il a juste dit café.
Il le dit toujours ?
Oui.
Je ne crois rien à lui porter ça.
Rien n'est perdu, vous savez.
Bon, en tout cas, moi je vais le calrer sur un beau.
Tu le ramens.
C'est long à lire, la bime.
Non.
Non mais tout le cap.
Il le dit toujours?
Monsieur.
Dites-lui qu'il cherche dans l'éclésiaste.
Comment ?
C'est dans l'éclésiaste qu'il couvra.
Voyez.
C'est évident ?
Faudrait mieux te dormir.
Non.
Je vais prier jusqu'à ce qu'il ait trouvé.
Prier pour un miracle ?
Oui.
Tout va.
Scott !
Comment non ?
Rassemblez l'équipage et tous les passagers.
Vous avez pris une décision ?
Oui.
Il existe.
Qui ?
Non seulement il existe, mais il est à bord de ce bateau.
C'est les enfants qui l'ont amené avec eux.
T'inquiètes.
Ayant pris un petit enfant, il le met au milieu d'eux, et après l'avoir pris entre
ses bras, il leur dit, quiconque recevra l 'un de tels petits enfants en mon nom,
il me reçoit.
Et quiconque reçoit, ce n'est pas moi qui le
reçoit, mais il reçoit celui qui m'a engouillé.
T 'as compris ?
Oui.
Celui qui me reçoit, ne me reçoit pas.
Ça devient ce que ça veut dire.
Moi, salaud.
Nous allons entreprendre un grand voyage à la découverte de Dieu.
Vous croyez que c'est très urgent ?
Non.
Non, non.
Ce n'est pas le moment de faire un bêtis.
Je te connais, comme je me connais moi -même.
Nos armes sont selles et noires, comme nos pattes.
Et rien que l'idée qui pourrait exister, ça nous fait faire dans nos culottes.
Parce qu'on sait qu'on ira à retirer un enfer.
faut sauver celui-là.
On aura au moins accompli une bonne action.
On aura fait sa volonté, comme ils disent dans la Bible.
Et nos armes seront sauvées.
Oui.
Oui, mais...
Vous avez une idée de ce que vous allez entreprendre pour sauver nos armes ?
Il est passagé ?
Vous le dites là-dedans.
Si on accomplit sa volonté et qu'on reste dans la
panade, il vous envoie un ange pour vous débanner.
Et s'il n'en voit pas d'ange ?
C'est la preuve qui n'existe pas.
Quand on peut continuer nos petites saletés.
On attend, on va rassembler tout le monde.
Avant que la foudre de Dieu ne te consume ta culotte.
Mais si c'est pour le renoncer que Dieu existe, ils seront plutôt déçus.
Fils !
Bien, allons-y.
Les gosses, allons.
Voilà.
J'ai décidé de donner à Dieu sa chance.
Je vais essayer de vous débarquer en Amérique
dans la pleine lumière de l 'opinion publique.
Je vous donne trois mois à Dieu pour m 'envoyer un ange ou pour faire un miracle.
Au-delà de ce délai, s'il ne s'est pas manifesté, je fais l'affaire avec le diable.
Et voilà.
On y va !
Alors,
sur le radeau numéro 2, les femmes avec le Bosco.
Les enfants et le docteur.
Sur le canot numéro 3.
Mais qui va prendre la direction des opérations à taille ?
Le droit.
C'est d'y avoir une carte.
C'est clair ?
Mais je crois qu'il va très bien suivre la plage.
Vous vous faites ramasser par les patrouilles de Noignet.
Ce qui faut, c'est de plus arriver vite à la ville.
Si vous réussissez à meuter tout le monde, mais vous êtes sauré.
Et si la police intervient ?
Bon.
Elle n'osera pas intervenir si la population marche avec nous.
Bien sûr.
Triez, gueulez, chantez, vous allez défendre votre peau.
Et vous aussi, rabat, il faut en foutre un couvre.
Pourvu que le brouillard tienne.
C'est pour le brouillard, faites-moi confiance.
Allez, tout le monde sur le pont pour la manœuvre.
Sans un soir, gare à la panique.
C'est mieux
ça qu'on chante.
Tu vas avec nous faire la promenade ?
Si tu ne vas pas, j'y vais pas.
Ouais, non plus.
On y va tous ensemble.
Je vais mettre un mot d'étoile.
Et tu viens droit du cochon.
On se brosse à la sonde, commandant.
Diarrhitaire de mettre à dix tours, continuer la sonde, et pas de lumière, surtout.
Bon.
Dix à la sonde.
Dix à la sonde.
Neuf à la sonde.
Neuf à la sonde.
Bah, les sandwichs que vous avez demandé pour les enfants ?
Oui.
Toi, là.
Égouille-toi.
Si tu recommences, le jette à l'eau.
Jamais c'est cochon.
Maintenant, vous allez fermer nos petites gueules.
Et puis, souffrez dans vos trompettes.
Tout à l'heure, quand Ellen vous le dira, alors là, vous sauterez sur vos vélos,
vous trompez très, vous taperez sur vos tentes.
Ça vous fait beaucoup de bruit pour réveiller tout le monde.
C'est compris ?
Oui.
Compris.
Huit à la sonde.
Huit à la sonde.
Maman, à tout à l'heure, les gosses.
C'est pour eux.
Et comment danses-tu ça ?
C'est un ordre.
On va tomber sur la vitesse.
C'est à la sonde.
C'est à la sonde.
Oui, à bas bord.
Oui, à tribord.
Tout le
monde dans les cales.
À tribord toutes.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Je vais fermer les cales, vite.
Qu'est-ce qu'il vous prend ?
Quoi ?
Il est de fou ?
Ou stationné tout feu, j'ai éteint dans les eaux territoriales ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ça de mes enfants.
Parfait.
Et que faites-vous dans ces parages ?
Avoir une machine.
Montrez-moi vos papiers.
Je suis dans mes cabines.
Ne les emmerdez pas, qu'il commence.
Merci.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Non.
Je préfère voir vos papiers.
L'un n'empêche pas l'autre.
Qu'est-ce que vous transportez comme gargaison ?
Rien.
Pas de gargaison.
Quelle est votre cap ?
La roulande.
M.
Cochon, je veux jouer ici.
Tu allais trop coucher, toi-là ?
C'est encore une de vos enfants ?
Je rire pas.
Il attend.
Je vais jouer au latin.
Oui, d'accord.
Ah, te voilà, toi.
Pardon, commandant, mais ce petit cochon -là
était enfermé dans l'infirmerie d 'Ortoires.
Oui, c'est ça.
Et ils sont sauvés, toi.
Bien sûr.
Mais vous avez combien d'enfants ?
Dix.
Leur mère est à bord ?
Non.
Ils sont de mères différentes.
Mais tous de même âge.
Auprès.
J'ai eu comme cette bonne année.
Vous permettez ?
Bien sûr.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Dieu.
Dieu ?
C'est une blague ?
Non.
C'est pas une blague.
Alors ?
Qu'une affaire entre lui et moi.
Peut-être leur présentant des États-Unis venait de pocher lui de la trinité.
Si vous le voulez bien, nous allons faire l'aspection du bateau.
Dis qu'il n'y a pas de cargaison.
Non, ce cas, ce sera vite fait.
Je vais le faire.
Voilà.
C'est du raviteriement.
Quand de vivre du poids.
Et qui est destiné ce raviteriement ?
Tout le monde n'est pas là.
Vous avez de quoi nourrir toute une armée ?
N'oubliez pas qu'il y a mes enfants.
Allons visiter la calavant.
Si vous voulez, vous pourrez aller.
D'ici.
Allons.
Qui sont ces gens ?
Des Juifs.
Retournons dans votre cabine.
Alors, maintenant, vous pouvez me dire la vérité.
Je n'en parquais en goût.
Ils avaient des visas pour l'Egypte.
Mais je n'en ai pas.
Et leurs visas étaient faux.
On les a refoulés naturellement.
Et vous aviez l'intention de les débarquer.
Plantestinement en territoire américain.
Vous êtes croyants ?
Il est Bible.
Moi aussi.
Mon père.
Ce bateau vous appartient naturellement.
Oui.
Une hypothéquée.
Très hypothéquée.
Je vous ai décidé.
Je vais vous escorter jusqu'à la limite des eaux territoriales.
Désormais, tous vos déplacements seront surveillés.
Amicalement, je vous conseille d'ornoncer.
Je suis ici pour exécuter des ordres.
Non, pour vous confier mes sentiments.
Un jour, quand vous arrêtez de terminer votre petite existence pompeuse,
vous vous retrouverez devant Dieu, qui vous suffira pour
vous en sortir de lui dire que vous avez exécuté des ordres.
Des ordres qu'on envoyait des bons hommes à la mort.
Oui.
Attendez.
Je vais donner à Dieu sa chance.
Où que tu sois.
Voilà l'homme qui a dit que tu étais américain.
Qu'est-ce que t'en fais ?
Aller, j'attends un signe.
Ou ton bon ange.
Entrez.
Quelles sont les ordres, commandant ?
On ne peut pas continuer à l'irriver comme ça dans le brouillard.
Bosco, diaritaires qui se mettent à la disposition de monsieur...
...
Car si Dieu nous donne des ordres, il nous donne aussi le moyen de les accomplir.
Oui?
Oh non.
Je veux bien lui faire confiance.
Je suis prêt à accepter n'importe quel ange.
Mais que ce soit toi qui l'essaye de me vendre.
Alors merde.
Écoutez, commandant.
Ça vous amuse peut-être d'attendre l 'arrivée des anges.
Et vous feriez mieux de descendre dans les cales.
Si vous voyez dans quel état ils sont.
Pourquoi ?
Vous croyez qu'ils sont sur ce bateau pour faire comme vous...
...une croisière à la recherche de Dieu ?
Rien, rien, commandant.
Tout le monde est un peu désemparé de voir que nous avons été refoulés de nouveau.
Et s'il n'y a plus d'espoir, il vaut mieux enjunir tout de suite.
Mais vous ne pensez quand même pas qu'on va abandonner comme ça ?
Si c'est la volonté de Dieu.
Ce n'est pas la volonté de Dieu que nous retournions là-bas.
Ecoutez-moi.
Je suis le maître après Dieu à bord de ce bateau.
Et je vous promet que je ne vous ramènerai pas.
A moins que vous le demandiez tout ça.
Personne ne vous le demandera jamais.
Vous allez essayer encore ?
Oui, encore, encore et encore.
Jusqu'à ce que moi ou les autres, on tombe mort.
Et l'équipage ?
Ta gueule !
Ah ben c'est facile.
Alors si c'est facile, ferme ta gueule !
Vous pouvez toujours parler.
Je n'ai pas envie de pourrir sur votre bateau
fantôme pour tous les salles juives du monde.
Alors, c'est clair.
Tous ensemble jusqu'à la fin.
Je vous pardonnerai tout sauf une chose.
Sur mon bateau, personne n'a jamais eu peur de la mort.
La vie qu'avec des hommes.
Pas avec des trouillards.
Les bouteaux sont aussi.
Le premier qui prononce le mot juif à bord de ce bateau, je le pense.
En haut du mat-charge.
Les gens à terre nous ont mis hors la loi, bravo.
J'accepte.
Le premier qui apporte ici cette salle maladie, voilà ce que j'en fais.
Mon an, mon an.
C'est mille millions de tonnerres, mais t'as fini de me suivre.
Comment d'un, il faut que je vous parle de l'équipage.
Une bonne de salaud.
Verner, compris.
Il a eu ce qui méritait, les gars sont d 'accord là-dessus.
Mais c'est pas le pendant au mat-charge que vous trouverez une solution.
Ni en lisant la Bible.
Ah, occupe-toi tes oyons !
Qu'est-ce que vous faites là-bas ?
Je voulais vous dire un mot, commandant.
D'abord, on va s'entendre très bien.
Tu le connais bien ?
Qui ça ?
Ton patron.
Dieu.
Un peu ?
Tu lui parles quelquefois.
Fait que tu lui fais des prières.
Oui.
T'écoutes ?
J'espère.
Alors fais-lui une commission de ma part.
Dis-lui qui joue un jeu dangereux.
Que je suis prêt à faire sa volonté, quelle qu'elle soit.
Mais qu'il faut pas qu'il se moque de moi.
C'est compris ?
Non, commandant, je m'excuse, je ne vous comprends pas.
Mais il l'a écrit dans son livre.
Si je protège les faibles, si j'aime tout le monde, et qu'un
jour je me trouve dans la panade, il m'enverra un ange.
Ben voilà, ça y est.
Mi-flat dans la panade.
Alors moi, je prie.
Chaque fois que je prononce le mot ange, qu'est-ce qu'il fait ?
Il m'enferme cet imbécile de Bosco.
Alors non, je m'enferme pas.
Personne que j'avais foutu de moi.
Bosque barbecue dans les nuages qui va commencer.
Dieu n'est pas un vieux barbecue dans les nuages.
Ben oui.
Qu'est-ce que c'est ?
Je pourrais vous parler de lui toute la nuit, mais
Dieu n'est pas un vieux barbecue dans les nuages.
Où se lâche-t-il ?
Regardez-moi bien dans les yeux, commandant.
Oui ?
D'ailleurs...
Le voilà.
Où ça ?
Dieu ne se voit que dans les yeux du prochain.
Je vois mon reflet.
En tout petit.
Moi, je le vois.
Mon petit homme de Dieu.
T'es fou ?
Une autre nuit, je viendrai vous expliquer.
Oui, c'est ça, une autre fois.
Maintenant, je voulais seulement vous demander est-ce
que vraiment vous allez essayer encore une fois ?
Quoi ?
C'était vrai ce que vous avez annoncé dans les cales ?
Mais bien sûr.
Merci.
Allez, t'en vas quoi ?
Bah, vous allez te coucher.
Selon lui.
Ça doit pas être si compliqué.
A moins signe.
Bah, à toute prise.
Juste pour que je vois que t'existe.
Allez, allez.
Prêt à bâber ?
Allez, commandant.
Prêt, très bon ?
Allez, commandant.
Commandant.
Un radio, envoyé par les soyers américains.
Oui.
Etat-major, sécurité navale.
Donne en ordre quitter immédiatement au territorial.
Je ne n'ai ni désormais considéré comme bateau corsaire.
Encore nouvelle tentative avant instruction pour ouvrir le feu sans sommation.
Je supplie.
Ce coup-ci, c'est la fin.
Ton poids d'eau ?
Il ne prend pas mort quand même.
Nous devons défendre notre peau jusqu'au bout.
Jusqu'au bout de la terre, s'il vous plaît.
Il n'y a pas que l'Amérique au monde.
Nous réussirons, mais il faut garder l 'espoir quoiqu'il arrive.
Et qu'il, commandant, n'abandonnera jamais l'aide.
Mais les plus vieux ne verront jamais la fin du voyage.
Ne t'en prends même pas.
Bon, m'allais s'afformir déjà l'essai de se jeter à l'eau.
Faut à nous les jeunes de leur expliquer que nous débarquerons tout ou tard.
Le commandant a pris ses responsabilités.
À nous de prendre les nôtres.
Vous voulez pas votre canadienne ?
Non, merci.
Il n'est pas froid.
Alors je la garde.
Faut-on bien que vous soyez la docteur ?
Nous voulions justement vous parler.
Il y a un malade parmi vous ?
Non, précisément.
C 'est-à-dire que...
Objectivement, docteur.
Vous ne pensez pas qu'ici peu, tout le monde sera malade.
Vous avez déjà commencé cette vie ?
Et d'ailleurs, vous l'avez vrai dit.
Je n'ai rien pas dit du tout.
Vous avez tout de même laissé entendre que vous craignez une épidémie de suicide.
Oui, c'est exact que si on prend pas certaines précautions.
Justement.
Et la paix ?
Toutes les élémentaires et précautions.
C'est de mettre fin à cette sombre comédie.
Ouais, nous avons pensé qu'il était de votre devoir.
De mon devoir ?
La qualité de médecin de bord.
Assumer une lourde responsabilité.
Je n'ai besoin de personne pour me le rappeler.
Et vous êtes également responsable devant la loi maritime.
Ne l'oubliez pas.
C'est à vous qui m'incompte de prendre des mesures qui s'imposent.
Cette année ?
C'est-à-dire que tous les actes capitaines depuis Alexandrie prouvent pas.
Je n'ai tout de même pas soutenir qu'il est normal.
Enfin, sans allié jusqu'à parler de folie.
C'est au contraire.
Parlons-en.
Un bon petit certificat de folie, c 'est ça que vous oser me demander.
Et ensuite, légalement, officiellement, vous prenez le commandement d'une navire
pour pouvoir ramener tout le monde à un bout.
Une question, c'est le nom de l'équipage que vous parlez.
Et envers et le cuivrier sont d'accord.
Et si on en parle aux autres ?
Dans votre intérêt, M.
Ritair, je vous conseille de ne pas poursuivre vos consultations.
Et de mon côté, je vous guérirai cette conversation.
Maintenant, tant que médecin, je vous engage à
prendre en matin et soir quelques gouttes de calment.
J'en ai à votre disposition.
Je vais relever le beau spoil.
Oh, mon Dieu le sien !
Mon Dieu le juin !
Et voilà, qu'il faut les dégoûter pour ma cuisine !
J'ai fait la cuisine pour des milliers de gens.
Jamais, j'ai essuyé de reproche.
Alors pourquoi se plaindre-t-il ?
Pourquoi eux ?
Ce que vous allez chercher sur votre cuisine, c'est leur estomac.
Il ne va pas.
Naturellement.
Vous allez me dire qu'ils ont un estomac à part.
Non, seulement ils sont à spoil sur excité, que les
contractions cardiovasculaires sont inévitables.
C'est pas une grueur estomac, et dulcère, et
en réalité, ce ne sont que des espaces nerveux.
Oui, c'est bien ce que je disais, à l'estomac, à part des contractions.
Des contractions.
Non, mais écoutez-moi ça.
Alors non seulement, ils ont crucifié Jésus-Christ.
Mais maintenant, ils disent qu'ils ont attrapé manulcère à cause de ma cuisine.
Vous n'êtes pas un imbécile, non ?
Je viens de vous expliquer.
Manulcère !
Mais au début, mon Dieu était comme de la gelée pour j'ai projue.
Mais maintenant, pour maintenant, je suis d'accord.
Faut les abattre !
D'ouf !
Personne ne sait jamais qu'il va me boustifier avant eux.
Personne !
Mais si on n'y débarque pas, je ne recoute plus quoi d'eau !
Qu 'est-ce que tu te prends, toi ?
T'es singlée ?
J'allais chercher des patates.
Je viens de goûter ta soupe, en bas.
C'est de l'eau de vaisselle.
Oui, commandant.
C'est bien foutu du cul dans ta soupe, et la prochaine fois, il foutra la tête.
Qu'est-ce que vous voulez ?
C'est vrai que je vous parle, commandant.
Qu'est-ce que vous voulez ?
C'est au sujet des passagers, commandant.
Leur nervosité augmente sans arrêt.
Maintenant, je suis obligé de diluer le brumir de sodium à 0,70.
Autrement, ma réserve sera épuisée.
Je vais en prendre davantage une partie.
Maintenant, je tiens, vous pouvez venir.
Si d'ici 8 jours, vous ne les avez pas libérés d'une façon ou d'une autre,
il y aura de nouvelles tentatives de suicide.
Qu'est-ce que vous voulez ?
Qu'on les ramène.
C'est ça ?
J'ai jamais dit ça, au contraire.
Alors, trouvez une solution !
C'est à qui ne va pas, toi ?
Il y a 2-3 gars de l'équipage qui sont manqués la tête.
Et alors ?
Bah, ils refusent de marcher.
C'est tout.
Ça y finit, vous aussi ?
Oui, je finis.
Vous direz de ma part que vous, au passager et toi, à l'équipage que cette
nuit, nous allons faire encore une tentative de débarquement.
Et le premier qui fait le couillon, je l'habite.
Comment ?
Si vous voulez, mon avis.
Je me fous de ton avis, c'est un ordre.
Merci.
Tricheur.
Envoie-le, tournant.
J'ai que le plume.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Voile.
C'est... C'est fou le camp.
Oui.
Commandant, un canot de la myroté qui vient d'accoster.
Le pastor Lewis désire vous parler.
Il n'est pas de leçon de catéchisme recevoir.
Bonjour, mon frère.
Monsieur, nous ne sommes pas frères.
C'est Trétien ?
Oui.
Cermont sur la montagne Saint Mathieu 539.
Qui compte frappe sur la joue droite.
Tourne vers lui l'autre jour aussi.
Donc vous n'êtes pas Trétien.
Vous essayez de le devenir.
Tout comme moi.
J'essaie de sauver les faibles.
En les affamant et en les torturant au lieu de les ramener bien portant et fort.
J'ai débarqué n'importe où mais je ne les ramènerai pas.
Dieu vous l'a-t-il dit ?
Avez-vous vu un signe ?
Oh, non.
Eh bien moi, j'en ai vu un.
Deux destroyés, fin en 45 nœuds.
Des avions qui vous guèdent.
Jour et nuit.
Tout l'argent et toutes les forces matérielles du monde contre vous.
Alors...
J'aurais pas bien lu la Bible.
Croyez-moi.
La Bible est un livre mystérieux, mon frère.
Et les paroles de Dieu semblent se contredirent elles-mêmes bien souvent.
Si je pouvais penser ne fues qu'une seconde qu'il est possible de sauver ces gens.
Je dirais que vous avez raison.
Mais ça peut pas être vrai.
Que Dieu veuille que je ramène ces enfants Voyons, il l'a dit lui-même.
Laissez venir à moi, les petits-enfants.
Leur royaume des cieux leur appartient.
Vous n'avez pas de dire que le royaume des cieux c'est tambour, non ?
Le second livre d'Hervat, chapitre 2 verset 23.
Des petits garçons sortirent de la ville et se moquèrent de lui.
Ils se retournaient et les maudits au nom de l'Eternel.
Alors deux jours sortir de la forêt et déchirèrent 42 de ces enfants.
C'est pas vrai.
C'est pas vrai.
Et bien tenez.
Non mais comprenez-moi bien.
L'ange.
L'ange.
J'ai eu tort aussi d'attendre un ange.
Un ange ?
Enfin voyons, commandant, vous êtes un homme.
Les anges, c'est des histoires d'enfants.
Tu vois, toi aussi, on t'avait foutu dedans.
Tu as voulu me faire une farce et que t 'avais vu, hein ?
Une farce.
La seule personne qui était jusqu'à présent capable
d'interpréter sans erreur la volonté de Dieu, c'est Jésus.
Et vous me pardonnez si je ne vous considère pas comme un second messie.
Oh Dieu, ça jamais était mon intention.
Alors ?
Tout s'était foutu dedans par ce truc-là.
Non, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
Seulement, je vous le répète.
La libre interprétation des écritures a des bornes
limitées par l'église elle-même pour chacun de ses membres.
Vous les avez dépassées, voilà tout.
Et au nom du synode des églises réformées, je viens vous demander de vous montrer
moins orgueilleux et de cesser vos tentatives.
Et qu'est-ce qui raconte votre synode ?
À propos des gens qui sont juifs.
Il faut qu'on les assassine, c'est ça ?
Non, non, voyons, mon frère.
Vous savez bien qu'il n'y a pas un seul vrai chrétien
au monde qui ne soit tourmenté par le problème juif.
Mais pour moi, il n'y a pas de problème juif.
Maintenant, il y a un problème chrétien.
Et bon, foutez-moi le camp, mon frère.
Il n'y a rien à l'accroquer, il n'y a rien à reprendre.
C'est l'individu de la partilier.
Écoutez-moi de la salle.
Allez !
Le toit remonteur.
Allez, écrape-lui le satir.
Allez, porte-lui ça, ton barbu.
Avec mes compliments.
C'est moi l'ingénieur ce qui a pu vous dire le faster.
Et nous venons de tenir conseil en bas.
Tout ce qui était humainement possible, vous l'avez fait.
Vous avez voulu vous mettre entre Dieu et nous.
Dieu ne l'a pas permis.
Il faut nous ramener en vous.
Garde-moi bien dans les yeux.
Garde-moi bien, rien.
Tu le vois, ni... Tu le vois pas.
Mais moi, je vois.
Je vois que tu as peur.
Vous avez tous peur.
Réjouis-toi.
Je vais tous vous emmener.
Tous.
Allons annoncer la bonne nouvelle.
Allons sur les enfants qu'on va les ramener là-bas.
Et qu'ils vont recevoir des cours, encore une fois.
Les enfants de ces enfants verront peut -être la lumière.
Pardon.
C'est de la Bible me placer.
Non.
Combien ?
Tant pis.
Allez.
Maintenant.
En route.
Alors, lieutenant, qu'attendez-vous ?
Nous n'avons plus rien à faire ici.
Excusez-moi, monsieur Pasteur.
C'est bien.
Alors, c'est bien compris.
Cette zone est interdite.
C'est après-midi et demain toute la journée.
Transmettez nos consignes à votre commandant.
Je transmettrai.
Alors, cap, est, nor est, interdit.
Interdit.
Mes petits enfants.
Même pour vous, il n'a pas voulu envoyer son ange.
Interdit.
Cap, est, nor est.
Enfin, vous venez.
J'ai dit cap, est, nor est.
Vous ne pouvez pas prendre ces cap, commandant.
Je n'aurais plus le droit de choisir ma route sur cette saloperie de bateau.
Non.
Des regates vont se dérouler dans secteur.
Et le passage des gros bateaux est interdit pendant 24 heures.
Des regates.
Et des yachts américains.
Alors, défendu de passe.
Sors.
Le secret tonnerre de Barbun.
Il m'a envoyé les destroyers.
Il m'a envoyé des avions.
Il m'a envoyé ce sacré pasteur.
Maintenant, il m'a envoyé des petits bateaux à Wale.
Non, non, ça, c'est la fin.
Ah, cette vermine de petits bateaux.
Et leurs feignantes passés.
Et il n'a plus rien à entendre.
J'ouvre.
Alors, on abandonne.
Il m'a demandé de les ramener en bout.
Je les ramène.
Vous savez ce qui les atteint?
Je n'étais pas allé jusqu'au bout.
Même à s'aborder mon bateau.
Tu m'as dit des regattes.
Il va y avoir des courses, alors.
Une fête.
Et... Il va y avoir des journalistes.
Le cinématographe.
L'adressef.
Toute l'Amérique saura.
Tout le monde saura ce qu'on a fait à ces gens-là.
Alors, ils sont obligés de les garder.
Ils ne pourront pas les renvoyer.
T'as compris?
Mon beau farceur.
Quel crétin j'étais.
Quel endouille j'étais.
Comment?
Il t'a envoyé cinq fois et je n'ai pas compris.
Mon petit Bosco.
Mon petit amour de Bosco.
Mon petit caucho en sucre.
L'ange.
L'ange.
C'est toi.
Trité.
Donne-moi le code maritime.
Allez, vite.
Si c'est pour un samordage, t'arrives minimum trois ans.
Trois ans de prison.
D'accord.
Vous avez besoin de quelqu'un pour vous aider?
Je suis volonté.
Je pensais que tu ne croyais pas en Dieu.
Qu'est-ce que Dieu veut faire là-dedans?
Je vais l'expliquer sans prison.
C'est très simple.
C'est beaucoup plus simple.
On va donc la vie.
Dans une heure, tout le monde sur le pont.
Les membres de l'équipage, avec leur sac.
On vérifiera les rados et les embarcations.
On t'intouche à la part.
Ça t'apprendra à réjouir trop tôt.
Oh Dieu, je suis pas prêt à embarquer avec lui, non?
Si tu sais, après un coup comme ça, il ne reprendra pas la merde de Sito.
Si on nous met dans le bain, les gars.
Comment dans le bain?
Du moment qu'on l'empêche quoi de s 'aborder son bateau.
On est complices?
Vous verrez, vous verrez, oui.
Tout ça à cause de cette bande de juifs.
C'est tout de même pas de notre faute si on veut pas de nulle part, non?
La faute d'un vaisseau de ton espèce.
Vous êtes bien, toi?
Oui.
Vous autres aussi.
Une injustice est toujours une injustice.
N'importe qui en est victime.
Et la fin du compte, c'est toujours sur une certaine.
Tout de même, ce qu'on fait aux juifs.
C'est notre amie à tous.
Vous voyez bien que ce n'était pas la volonté de Dieu que vous retourniez là -bas.
Malgré les malédictions, ce soir, on se fait dans le territoire américain.
Et demain, on se fait libre.
Et vous?
Tout le monde au poste d'abandon.
Vous voyez, c'est le pavillon de Détresse.
Et rejoignez les autres.
Et toi, les passagers dans les embarcations.
Cui Père Joris, maître après Dieu, à bord de la jeune
Nellie, je déclare avoir s'aborder volontairement mon bateau.
Par 60 degrés longitude est, j'ai 20 degrés latitude nord.
Premier devoir d'un capitaine et de sauver sa cargaison.
Et 150 vies humaines veulent bien un tas de ferrailles.
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