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Ouvre le coffre.
Aide-moi.
Tr�s bien, par ici.
Cette motion est une plaisanterie, Votre Honneur.
Pas plus que le reste de l'affaire.
Le t�moignage de l'inspecteur Lawler serait pr�judiciable.
- Messieurs... - L'inspecteur a vu l'accus�
vendre un kilo de coca�ne qui se trouvait dans son coffre !
L'inspecteur en voulait depuis longtemps � mon client.
En g�n�ral, les policiers en veulent � ceux qui descendent leurs co�quipiers.
- Pr�tendument. - Il n'y a rien de pr�tendu
dans l'aide respiratoire qui maintient l'inspecteur Duncan en vie.
- M. Stark... - Vous n'�tes pas devant le jury...
Je te battrai de toutes fa�ons, mon ami.
- Veuillez vous adresser � la Cour. - Bien s�r. Votre Honneur...
la Cour peut-elle dire � M. Faber
qu'il ne peut r�futer un t�moignage,
sous pr�texte qu'il va montrer la culpabilit� de son client.
Et pouvez-vous dire � M. Stark que ce n'est pas � lui d'en d�cider.
Suffit !
Je vais prendre deux aspirines et je d�ciderai demain matin.
Essayez de ne pas vous entre-tuer, d'ici l�.
Alors, j'avais une paire de rois
et je monte. Manny met tout ce qu'il a.
C'est un maire acceptable. Mais il ne devrait pas jouer au poker.
Ne lui dis pas, Paul. Il paie les frais de scolarit� de ma fille � l'universit�.
� l'universit� ?
Je me souviens que tu nous as offert des cigares, le jour de sa naissance.
On �tait sur l'affaire Hastings.
Oh, c'�tait plut�t pourri, �a.
�a payait les factures.
�a s'est arrang� ensuite.
Oui.
Ce n'est plus pareil depuis que tu es parti, Sebastian.
Tu as l'air de bien t'en sortir, Paul.
La porte reste ouverte.
C'est fini tout �a.
Il me fallait bien essayer.
Alors... on trouve un accord ?
C'est �a, r�ve.
Tu oublies que tu as �t� mon ma�tre.
Oui, mais je ne t'ai pas tout appris.
En plus, ton client est coupable.
On est tous coupables de quelque chose.
Personne n'a rien ?
Paul ?
�a va ?
Oh, mon Dieu ! Appelez le 911 !
Voyez s'il y a un m�decin � l'int�rieur !
Paul, �a va ?
J'ai entendu l'appel. �a va ?
Oui, juste une �gratignure due � un morceau de verre.
J'ai appel� Jessica. L'�quipe est en route.
Je veux tout le monde en place. Je viens d�s que possible.
Tu devrais te reposer.
Mon ami est aux urgences. Sa vie tient � un fil.
Je saurai qui est responsable.
Bien. Je vais aller voir les policiers.
Je veux la liste de tous les crimes commis ici ces 5 derni�res ann�es.
- Papa ! - Bonsoir, ch�rie.
� la radio, on disait qu'on t'avait tir� dessus.
Non, je vais bien. Ce n'est rien.
- Que s'est-il pass� ? - Je ne sais pas.
Je sortais de chez Trego, avec Paul. Et on a tir�.
- �a va, patron ? - Oui.
- On disait que vous �tiez mort. - Non. On le souhaitait peut-�tre.
Ch�rie, j'ai besoin de parler � Danny.
- La police a quelque chose ? - Non, rien.
Je veux qu'on mette le paquet.
- Danny, le paquet... - D'accord. On mettra le paquet.
Faber est d�c�d� il y a 5 minutes.
Paul Faber �tait un des 5 avocats les plus en vue de la ville.
Donc, il a travaill� pour la lie de la terre.
La lie riche.
Il �tait l'avocat vedette chez Stark, Bell depuis le d�part de Sebastian.
Pourquoi y a-t-il le nom de Stark ?
�a lui permet d'�tre associ� aux b�n�fices.
Il est parti l�-bas pour voir ses anciens associ�s.
On n'est pas s�r qu'ils visaient Faber.
- C'est peut-�tre le hasard. - Impossible.
Le tireur a utilis� du gros calibre.
La voiture a �t� retrouv�e pas loin. Pas d'empreintes, pas d'indices.
- C'�tait un pro. - Faber a d�fendu
des mafieux, des trafiquants. Par o� commence-t-on ?
On regarde ses dossiers.
Il faut voir sa vie personnelle, parler � sa femme.
Et Stark ?
Il �tait en plein c�ur de l'action.
La victime �tait un de ses amis.
S'il dirige l'accusation, comment pourrait-il t�moigner ?
Il a raison. Mais qui va lui dire de se retirer ?
Mettez-vous au boulot. Je m'occuperai de Stark le moment venu.
M. Bell ne va pas tarder.
Sebastian.
Pourquoi diable attends-tu ici ?
J'ai rendu ma cl�, tu as oubli� ?
�a va ?
Beaucoup mieux que Paul.
Tu as chang� la moquette.
La rouge me donnait mal � la t�te.
- Qui l'avait choisie ? - Moi.
La police pense que c'�tait un contrat.
Paul a mis quelqu'un particuli�rement en col�re r�cemment ?
Tu connais Paul. Il aimait bousculer les gens, il a appris �a de toi.
- Il me faut ses dossiers, Frank. - Il y a un petit probl�me.
Tu es procureur maintenant, Sebastian.
Mes clients ont droit au respect de la confidentialit�.
Je n'en ai pas apr�s tes clients, que j'ai amen� pour 80% d'entre eux,
je veux le type qui a tu� Paul.
C'�tait mon ami � moi aussi.
Tu as raison. D�sol�.
Toi et moi, nous savons qu'il y a d'autres possibilit�s.
- Vegas ? - Oui. Il y allait 3, 4 fois par mois.
Beaucoup d'argent.
- Il disait savoir ce qu'il faisait. - Il a toujours dit �a.
Carol a menac� de le quitter.
Je suivrai cette piste, mais il me faudra ces dossiers.
Je vais vous envoyer assez de documents pour que vous ouvriez une succursale.
Ce sera tout.
Jennifer Randolph, Sebastian Stark.
La l�gende est de retour.
Jennifer nous a rejoints apr�s ton d�part.
Oui, je ne vous aurais pas oubli�e...
Elle �tait dans l'�quipe de Paul.
C'�tait un super avocat.
Frank me dit qu'il jouait �norm�ment.
�a affectait son travail ?
�a l'affectait parfois. Il manquait des rendez-vous.
Des clients remont�s ?
Il y avait ce type, un gros trafiquant nomm� Duncan Mercer.
Je m'en souviens.
Nous ne nous occupions plus de ce psychopathe.
Le FBI l'a film� avec 20 kg de coke.
On a r�ussi � descendre � 7 ans. Mercer croyait �tre acquitt�.
Il a �crit � Paul pour lui dire qu'il le tuerait � sa sortie.
Mercer a �t� lib�r� il y a 2 mois.
Votre bilan est impressionnant, M. Mercer.
Gagnons du temps.
Je vends de la drogue. Je ne tue pas les gens.
Mais si c'�tait le cas, j'aurais eu cette ordure de Faber.
Vous avez un alibi pour le soir du meurtre ?
Vous vous foutez de moi ?
Je porte ce bracelet �lectronique depuis deux mois.
Quand je vais pisser, le FBI tire la chasse.
Je suis sorti uniquement parce que vous m'avez convoqu�.
Alors qui a tu� Paul Faber ?
Vous avez d�j� port� un de ces trucs ?
Vous voyez, j'ai une ampoule et je crois qu'elle s'infecte.
Alors, si vous pouvez convaincre le FBI que j'ai purg� ma peine...
peut-�tre serai-je en mesure de vous aider.
On a vu votre propri�taire, ce matin.
Il semble que vous ayez organis� des soir�es r�cemment.
Que voulez-vous ? J'aime voir du monde.
Mais il y a une cam�ra sur le parking. Nous pouvons identifier vos invit�s.
Et je parie qu'il y a au moins un voyou dans le lot.
Vous n'avez pas respect� les termes de votre conditionnelle.
Vous feriez donc mieux de parler.
Il y a un tueur en ville qui vient de Montr�al.
Il abat les gens d'une voiture en mouvement.
Il nous faut un nom.
Ces mecs ne laissent pas leur carte de visite. Ce sont des fant�mes.
Avec de gros contrats.
On dirait que Faber a finalement mis quelqu'un tr�s en col�re.
On se retrouve.
Je d�teste les enterrements.
Je ne connais personne qui les appr�cie.
Vous n'aviez pas l'air � l'aise, au bureau.
Mon patron vient de se faire tuer. Excusez mon air absent.
�tre absent est une chose.
Mentir ouvertement, c'en est une autre.
Je suis un joueur de poker.
Je crois que cette histoire de client furieux �tait une invention.
Et ces b�tises sur le jeu... Paul m�ritait mieux.
Je ne vois pas de quoi vous parlez.
Si vous n'�tiez pas si bonne avocat, Paul vous aurait foutue dehors.
Mais croyez-moi : il y a une raison si mon nom est au fronton du b�timent.
J'obtiens toujours ce que je veux, et je ne prends pas de prisonniers.
Si vous avez quelque chose � dire,
je vous sugg�re de le faire. Et vite.
Si je dois vous le faire dire de force,
les prochaines obs�ques seront celles de votre carri�re.
Bien, o� en sommes-nous ?
On nous parle des probl�mes de jeu de Paul Farber,
mais son statut financier est excellent.
Pas de retrait important et pas de trace de lui � Vegas depuis 6 mois.
Il nous reste donc notre tueur � gages canadien.
La police de Montr�al conna�t 3 tueurs � gages haut de gamme.
Deux ont des alibis pour Faber, et le 3e s'appelle Anton Robitaille.
- Tu as vu avec la police des fronti�res ? - Oui, pas de trace de lui.
La police a un informateur � la r�ception de l'h�tel Tremont.
Il y a un type, chambre 317, dont la description correspond � Robitaille.
Oui, mais il n'est pas le seul.
Oui, mais ce type a chang� des dollars canadiens.
Eh bien, allons sur place.
- Nous n'avons pas de mandat. - Quand la s�curit� publique est menac�e,
pas besoin de mandat.
De quoi parles-tu ?
Tu plaisantes ? Tu vas provoquer une alerte incendie ?
Tu veux prendre le risque qu'il file ?
Elle a raison : une fausse alerte est un d�lit.
Merci.
Je peux t'emprunter �a ?
Invisible.
C'�tait Robitaille.
Arr�tez-le.
Je voudrais vous pr�senter quelqu'un.
Qui vous a engag� ?
Vous devez me confondre avec un autre.
C'est vous qui confondez.
R�pondez.
D'o� venait l'argent ?
Il faut que tu voies �a.
Je l'ai trouv� dans sa chambre.
Son dossier sur le contrat.
Adresses, plaque d'immatriculation, t�l�phone, emploi du temps.
Ils ont tous les d�tails concernant leur cible.
Rien n'est laiss� au hasard.
Le probl�me, c'est...
tout ce qu'il y a l�...
te concerne.
Tu fais des r�ductions pour les avocats, Anton ?
D'abord tu descends Faber...
et puis tu t'en prends � moi ?
En fait, votre ami...
c'�tait une erreur.
On m'a engag� pour vous tuer, vous.
Allez, Anton.
Les tueurs ne paient jamais pour les autres.
Vous allez vous faire virer du syndicat.
Cette rencontre est termin�e.
Tu sors d'ici maintenant, Anton,
et c'est toi qui vas te retrouver avec un petit trou dans le front.
- Partons. - Ta gueule !
Je rencontre jamais mes commanditaires. Seulement des interm�diaires.
Ainsi, la s�curit� est assur�e.
Qui avez-vous rencontr� ?
Ne r�pondez pas � cette question.
Ne m'interrompez pas une autre fois.
Un type blanc, de L.A.
Porte une bague avec un diamant.
Pas un intello.
Il va falloir �tre un peu plus pr�cis que �a.
Il a re�u un appel quand on s'est rencontr�s.
Une voix forte de l'autre c�t� a parl� plusieurs fois de "Buzz".
C'est tout ?
Dans mon activit�, tout ce qu'il faut, c'est que le client ait l'argent.
Pourquoi es-tu si press� ?
Qu'est-ce que vous fichez ici ?
Tu me manquais.
C'est comme �a que vous vous retirez de l'affaire ?
Robitaille a donn� un nom ?
Plut�t un surnom.
L'interm�diaire �tait un d�nomm� Buzz.
La cinquantaine, blanc, bague au petit doigt.
Oui. Comment le savez-vous ?
Hank Busby a magouill� pendant des ann�es dans cette ville.
Tu connais le refrain, t'as pas besoin d'un dessin.
- Il est de la mafia ? - C'est un entrepreneur ind�pendant.
� c�t�, Pellicano ressemble � Gandhi.
Busby travaille pour les huiles de L.A.
Une id�e d'o� Buzz tra�ne en ce moment ?
- Je vais te montrer. - Non, pas question.
J'ai promis � Cutler de vous garder � distance.
Et comment allez-vous faire �a ?
Dites-moi o� trouver ce mec.
Sonny Gore ?
D�sol�, inspecteur, je ne peux pas vous aider.
Je ne suis pas flic.
Je suis Danny Reyes, du Bureau de Procureur.
C'est pareil.
Sebastian Stark m'envoie.
Shark est vivant.
Je cherche Hank Busby.
Jamais entendu parler.
Sebastian a dit que vous feriez l'imb�cile.
Il a aussi dit, � moins que vous vouliez que je saisisse vos livres de comptes
que vous gardez derri�re les pickles et que je les donne aux flics...
Hank Busby. Oui, d'accord.
Pour retrouver Buzz, il vous faudra une pelle.
Pardon ?
Je dois traduire ?
Il est mort.
Les doigts de pied en l'air. Il trinque avec Sinatra.
- Quand ? - Il y a quatre jours.
�trangl�.
Ils ont trouv� son corps � Reseda.
Buzz d�testait Reseda.
Il avait un comportement inhabituel la semaine derni�re ou avant ?
Quelques jours avant sa disparition,
les flics l'ont interrog� sur un macchab�e
qu'ils ont trouv� � Ladera Heights.
Je sais pas ce que le flic lui a dit,
mais �a a foutu les jetons � Buzz.
Vous parlez � Jason Normandy !
Dites-lui que s'il ne le fait pas, je trouverai quelqu'un d'autre.
�coute, c'est ton probl�me.
Je me souviens avoir �t� � l'autre bout du fil.
Content de vous voir.
Moi aussi. M. Normandy, vous avez une superbe maison.
Si modeste qu'elle soit.
Je vous pr�sente mon assistante, Sarah Belkin.
Enchant�.
Voici Hank Busby. Buzz est...
mon nettoyeur.
Je vous comprends, Buzz. Qui veut attraper des microbes, hein ?
Voici le march�, messieurs.
J'�tends mes int�r�ts p�troliers dans tout le sud-ouest.
�a pourrait mal tourner.
Et j'ai besoin d'avocats pr�ts � se salir les mains.
Faites du bon boulot et vous vous ferez votre place.
Qu'en dites-vous ?
T'as l'air en forme.
Rien de mieux que d'�chapper � la mort, pour se maintenir en forme.
J'en ai entendu parler. Sale affaire.
Presque aussi mauvais que d'�tre �trangl�.
Pauvre Buzz. Je suppose que c'�tait une question de temps.
Le temps est un truc �trange, n'est-ce pas, Jason ?
Juste quand tu penses que le pass� est enterr�,
il refait surface et te frappe de plein fouet.
Qu'est-ce que tu veux, Sebastian ?
Ou je devrais consulter mes avocats de Stark, Bell ? Tu les connais, non ?
Tu sais, avant sa mort pr�matur�e, Buzz a �t� interrog� par la police
sur un corps trouv� � Ladera Heights.
Dans les champs p�troliers.
Tu connais Buzz.
Toujours fourr� dans un truc.
La balle qui a tu� Paul Faber m'�tait destin�e.
Tu rigoles ?
Qui voudrait te tuer, Sebastian ?
Quelqu'un qui a quelque chose � cacher.
On a tous quelque chose � cacher.
Oui, mais quelqu'un est mort � cause de mes p�ch�s.
Peu importe le prix, le gars qui a achet� cette balle paiera.
Rien sur la cause du d�c�s ?
Pas encore.
On a fait appel � un anthropologiste, mais il ne reste pas grand chose.
Je peux avoir une copie de la disparition de cette personne ?
La m�re a d�clar� sa disparition sept heures apr�s que Sarah
soit partie � une soir�e.
Qui est pass� la prendre ?
Un d�nomm� Busby.
- Hank Busby ? - Vous le connaissez ?
Je commence.
Ils allaient o� ?
� un cocktail, dans le manoir d'un grand ponte.
- Jason Normandy. - Oui.
Je devrais peut-�tre vous poser des questions.
Je n'ai aucune r�ponse.
Mais je suis s�r qu'on va en trouver.
Crois-moi, tu ne veux pas le savoir.
Allez, Sebastian. Vous me faites enqu�ter derri�re le dos de Jessica.
Vous pourriez au moins me dire ce que je cherche.
C'est compliqu�, Danny.
Oui, l'obstruction � la justice aussi.
Quel est le rapport entre une fille morte dans un champ p�trolif�re
et un tueur Canadien qui essaie de vous tuer ?
�a m'int�resse aussi.
J'ai re�u un appel des flics de Ladera Heights.
Ils veulent savoir pourquoi un de mes adjoints pose des questions
sur un meurtre vieux de 20 ans.
Ce n'est pas la faute de Danny, Jess. Je l'ai envoy�.
C'est mon enqu�te, Sebastian.
Il faut que tu me dises tout ce que tu sais.
Mon ancien cabinet insinue que Paul Faber a �t� tu�
pour une dette de jeu ou par un ancien client en col�re.
- C'est pas le cas. - Que s'est-il pass�, alors ?
Ou peut-�tre devrais-je demander � Jason Normandy.
Son avocat a demand� une injonction, contre toi.
- T'es all� chez lui ? - C'est un ancien client.
On devait parler affaires.
Couvert par la confidentialit� entre un avocat et son client.
Exactement. �coutez, vous devez me faire confiance.
Je dois faire �a � ma fa�on.
Pour info...
j'ai vu "Million Dollar Baby".
- �a ne se termine pas tr�s bien. - C'est une salle priv�e.
- R�serv�e au personnel de Stark, Bell. - Je sais. Je l'ai construite.
En fait, c'�tait l'id�e de Paul.
Il se souciait sinc�rement des gens qui travaillaient ici.
- Je ne peux pas vous aider. - Vous ne pouvez ou ne voulez pas ?
Jennifer Anne Randolph,
fille d'une serveuse et d'un r�parateur de Riverside.
La 1re de la famille � aller � l'universit� et � la fac de droit.
A termin� 3� de sa promo � l'Universit� de Californie.
Vous avez tout donn� pour arriver l�, non ?
Et alors ?
Alors, on a �a en commun.
Quand on vient de rien,
on ment, on triche, on vole, pour �tre s�r de ne pas y retourner.
C'est mon cas.
Et j'en ai pay� le prix.
Alors, vous �tes mon ange gardien ?
Plut�t le fant�me qui hantera votre futur No�l.
Paul Faber �tait un homme bon.
Il avait confiance en vous.
Et la compagnie veut salir sa r�putation pour se prot�ger.
Ils se trompent.
Je crois que Normandy est l'instigateur du meurtre de Paul Faber.
Il me faut l'acc�s � ses relev�s de compte.
Vous me demandez de mettre ma carri�re en jeu.
Vous frayer un chemin sur les corps de ceux qui vous ont aid�e,
c'est �a, la carri�re que vous voulez ?
Normandy est intelligent. Il avertit la compagnie � chaque transaction.
Ainsi, il est couvert par la confidentialit�.
Oui.
La semaine derni�re Normandy a transf�r� un demi million sur un compte suisse,
- au nom de... - Anton Robitaille.
Notre ami le tueur � gages canadien.
Vous avez fait ce qu'il fallait.
C'est facile pour vous de dire �a.
On ne peut pas inculper l'homme le plus riche de L.A. pour meurtre
- avec des documents confidentiels. - Je connais la banque de Normandy.
J'essaie d'avoir des copies.
Et on a le t�moignage de Jennifer Randolph, son ancienne avocate.
Comment as-tu r�ussi � la faire t�moigner ?
Elle ne l'a pas fait pour moi,
mais pour Paul.
Tu joues � un jeu dangereux.
T'as eu ta chance.
Maintenant c'est � moi.
On a trouv� des documents prouvant
que Jason Normandy a transf�r� un demi million de dollars
au tueur professionnel Anton Robitaille.
Sauf qu'il s'est tromp� et a tu� Paul Faber � la place.
Il a d� rembourser ?
D'apr�s Robitaille, il pr�voyait de tuer Sebastian chez lui
la nuit o� on l'a arr�t�.
Le truc de l'alarme incendie �tait une bonne id�e, finalement.
- Le truc de l'alarme ? - Vous ne voulez pas savoir.
Busby a �t� tu�, Stark �tait le suivant.
Il nous manque le mobile. Pourquoi Jason Normandy voulait-il leur mort ?
Stark �tait son avocat. Et on sait qu'il sait tr�s bien �nerver les gens.
- Pourquoi ne pas demander � Sebastian ? - J'ai essay�.
Peu importe ce qu'il y a entre eux, il ne parlera pas.
Les flics ont une bande du t�l�phone de Busby, avant sa mort.
- On peut s'en servir ? - Il a appel� Normandy onze fois.
Inutilisable. Il travaille pour lui.
Mais il y a un autre num�ro qui revient.
Trois appels d'une minute � une r�sidence priv�e � Bel Air.
C'est Stark.
Tu devrais pas �tre au boulot ?
Jour de la sant� mentale.
Je suis pass�e chez les Faber.
- Comment va Natalie ? - Mal.
Elle et son p�re �taient proches.
�coute,
je sais que c'est �go�ste,
mais je n'arr�te pas de me dire que �a aurait pu �tre toi.
Je ne vais nulle part.
D'accord ?
La v�rit�, Sebastian.
Tu veux Normandy. Et je te l'ai livr� sur un plateau d'argent.
T'es m�l� jusqu'au cou !
Tu dois te refaire une sant�.
Pourquoi Hank Busby t'a appel�
la semaine avant que Robitaille tente de te tuer ?
Buzz �tait un cas difficile.
Il buvait trop, il �tait toujours � court d'argent.
Il appelait pour des services, parfois. Pour des enqu�tes, une caution.
Cette ann�e, il a commenc� � appeler plus souvent.
J'effa�ais ses messages sans les �couter.
J'aimerais ne pas avoir effac� le dernier.
Tu n'as pas �t� honn�te avec moi,
pourquoi est-ce que je te ferais confiance ?
Allons faire un tour.
14 000 barils de brut sortent de terre, ici, chaque jour.
En plein c�ur de Los Angeles.
C'est fascinant. Mais pourquoi sommes-nous ici ?
Il y a 12 ans, ma soci�t� d�collait.
On avait enfin trouv� une vraie source de revenus.
Que des grosses affaires.
L'ennui, c'est qu'il y a un prix � payer.
On s'aper�oit vite que, plus le client est important,
plus les secrets sont horribles.
Normandy a tu� Sarah Belkin.
Il couchait avec elle et croyait qu'elle allait tout dire � sa femme.
Ton client a commis un meurtre et l'a dissimul�.
C'est pire que �a.
Tu �tais pr�sent.
Oui.
Tu savais ce qu'ils faisaient ?
Non. Normandy �tait sur le point d'exploiter un nouveau gisement.
On venait ici souvent.
Pourquoi n'as-tu rien dit ?
Parce que j'�tais avide et sans scrupules.
Je ne voulais pas perdre tout ce pour quoi j'avais travaill�.
Tu l'as laiss� enterrer cette pauvre fille au milieu de nulle part.
Comment as-tu pu ?
Parce que tout ce que tu disais sur moi alors...
c'�tait vrai.
Je n'ai jamais oubli� Sarah.
Quand on a retrouv� le corps, Normandy s'est d�barrass� de ceux qui savaient.
Il a d'abord eu Busby.
Puis il a voulu m'avoir.
�a s'annonce tr�s mal.
Je sais.
Il faut avoir Normandy.
Il va peut-�tre falloir que tu t�moignes, que tu parles de ce qui s'est pass�.
Tu vas �tre radi�, peut-�tre pire.
Fais ce que tu dois faire.
L'accus�, Jason Normandy, est un homme puissant.
Il a commenc� comme foreur itin�rant
et a construit un empire.
Le r�ve am�ricain.
Mais comme beaucoup d'autres, M. Normandy a b�ti son empire
dans l'avidit�, le mensonge et la violence.
Et lorsque la Justice a voulu lui demander des comptes,
M. Normandy a utilis� les services des meilleurs avocats.
Mais pour un homme comme Normandy,
m�me les avocats peuvent �tre encombrants.
Nous prouverons que M. Normandy a engag� un professionnel
pour tuer un de ses anciens avocats, M. Sebastian Stark.
Mais tout ne s'est pas pass� comme pr�vu
et � la place, un autre homme, Paul Faber,
mari et p�re aim�, a �t� brutalement assassin�.
Nous produirons un t�moignage du tueur
engag� par l'accus� et celui d'un des avocats de M. Normandy
qui confirmeront le lien financier existant entre le tueur et l'accus�.
Jason Normandy est un homme important.
C'est aussi un assassin.
Faites-lui payer ses crimes.
Voil� un discours impressionnant,
mais l'accusation n'a pas pu fournir l'�l�ment le plus important :
un mobile.
Pourquoi une homme d'affaires respect�
engagerait-il quelqu'un pour tuer un homme
� qui il n'a pas parl� depuis 5 ans ?
Pourquoi Jason Normandy prendrait-il le risque
de tuer Sebastian Stark,
son ancien avocat devenu un procureur respect� ?
Mlle Devlin doit r�pondre � ces questions.
Elle doit trouver un mobile pour ce crime.
Ou alors reconna�tre cette v�rit� :
Jason Normandy est innocent.
Jennifer Randolph peux faire le lien entre Normandy et le meurtrier de Faber.
Vraiment ? On m'a dit qu'il y a du vent, aujourd'hui � Chicago.
Sans mobile,
c'est fini.
Stark ne veut rien dire ?
Sa relation avec Normandy rel�ve du secret professionnel.
Et on sait tous combien Sebastian respecte les principes.
Il vous a dit quelque chose ?
Non.
Une personnalit� importante est accus�e de meurtre.
Si Stark cache quelque chose,
il va devoir parler.
Et ni vous, ni Jessica, ni personne; ne pourrez le prot�ger.
Mlle Randolph, en tant qu'avocat chez Stark, Bell,
vous avez travaill� avec la victime, Paul Faber ?
Oui.
Et l'accus�, Jason Normandy, �tait votre client ?
Vous �tiez son conseiller juridique ?
C'est exact.
Pi�ce � conviction A : un transfert bancaire d'un montant de $ 500 000
a �t� effectu� du compte de l'accus� vers celui d'Anton Robitaille,
qui a reconnu avoir tu� Paul Faber.
Reconnaissez-vous ce document ?
Mlle Randolph ?
Le t�moin est pri� de r�pondre.
Je suis d�sol�e, Votre Honneur.
�tant l'avocat de M. Normandy,
le secret professionnel m'emp�che de r�pondre.
Mlle Randolph,
n'avez-vous pas dit � mon �quipe,
que vous aviez connaissance de la complicit� de l'accus�
dans la mort de Paul Faber ?
Tout ce que j'ai pu dire alors
je l'ai dit sous la menace du procureur Sebastian Stark.
Permission de traiter le t�moin comme hostile.
L'accusation a eu de toute �vidence
l'opportunit� d'intimider ce t�moin.
Ce document n'a pu �tre authentifi�, il doit �tre exclu des preuves.
- Votre Honneur... - Mlle Troy,
� part ce t�moignage,
vous est-il possible d'authentifier ce document ?
Pas pour l'instant.
La motion de la D�fense est accord�e.
Cette preuve est exclue,
et � la lumi�re du t�moignage de Mlle Randolph,
la Cour demande de nouvelles preuves
ou cette affaire sera class�e.
Ne lui dites pas que vous travaillez pour moi.
Utilisez une ligne s�curis�e et faites-le parler.
Un instant...
Qu'as-tu promis � Jennifer, Frank ?
Devenir associ�e ou juste de l'argent ?
Jennifer Randolph prot�geait son client, tout simplement.
Elle prot�geait un meurtrier, tout simplement.
Mais tu t'entends ?
Toi et moi avons b�ti cet endroit en faisant la m�me chose, et m�me pire.
Mais � la fin de la journ�e, nous restions loyaux l'un � l'autre.
Paul Faber �tait le 1er associ� que nous avons engag�.
Il a tout donn� pour cette firme et �a lui a co�t� la vie.
Paul n'�tait pas la cible.
Tu le savais, n'est-ce pas ?
Normandy n'aurait pas agi contre moi
sans t'en parler d'abord.
Ce n'est pas de moi qu'il s'agit, Sebastian.
Il s'agit du p�ch� originel.
Il s'agit de cette nuit, sur ce site de forage, il y a 12 ans,
o� tu as vendu ton �me � Jason Normandy.
Et toi, Frank ?
On �tait assis ici m�me cette nuit-l� et tu m'as suppli�,
tu m'as suppli� de ne pas d�noncer Normandy.
Je ne t'ai pas vraiment oblig�.
- On �tait tous les deux impliqu�s ! - Oui, nous l'�tions !
Puis tu as eu des remords et tu m'as abandonn�...
du jour au lendemain.
Je t'ai abandonn� ?
Tu voulais ma mort pour te venger de mon d�part ?
C'est une accusation grave
et dr�lement difficile � prouver.
Je servais les int�r�ts de mon client, quelque soit le prix,
tout comme nous le faisions � l'�poque.
Maintenant, je vais te laisser,
je dois faire r�diger une requ�te en annulation.
Je ne peux pas vous laisser faire �a.
Crois-moi, c'est ce qui t'est arriv� de mieux.
Pourquoi m'avez-vous amen� ici ?
Tu n'es pas au courant ?
Il n'y a pas meilleur alibi qu'un avocat.
Vous croyez que je vais vous aider � vous en tirer ?
Je peux te donner tout ce que tu as toujours voulu,
mais je dois savoir si je peux te faire confiance.
Je peux te faire confiance, Sebastian ?
D�tends-toi.
Elle ne manquera � personne.
Tu les as laiss�s l'enterrer l� ?
Je n'en suis pas fier.
C'est la plus grosse erreur de ma vie.
C'�tait complicit� de meurtre.
Je ne me cherche pas d'excuses. J'ai merd�.
Cette fille avait une famille. Ils ne savent rien de son sort.
Et je vis avec �a chaque jour depuis.
�coute, je ne cherche pas � te d�fendre, mais...
sans le t�moignage de Jennifer Randolph, le juge va classer l'affaire.
En fait, le juge a rejet� la requ�te en annulation.
� cause d'un nouveau t�moin.
Quel t�moin ?
Vous l'avez devant vous.
J'ai demand� � Danny de me citer.
Quoi ?
C'est le seul moyen de faire condamner Normandy.
Vous faites �a, et vous serez radi� du barreau.
Sans parler d'�ventuelles poursuites criminelles.
C'est ce qu'il faut faire.
On devrait au moins en parler.
Pas besoin d'en parler.
Je ne peux pas changer ce que j'ai fait.
Mais je peux au moins dire la v�rit�.
Que se passe-t-il ?
Je dois te dire quelque chose.
�a va �tre dur � entendre, mais tu dois m'�couter.
J'ai fait beaucoup de vilaines choses.
Des choses...
dont je ne suis pas fier.
- Je sais, papa. - Julie.
�coute.
Il y a 12 ans, je travaillais pour un homme nomm� Jason Normandy.
Je pensais que c'�tait ma chance.
Mais j'ai fini par vendre mon �me au diable.
M. Stark, vous �tiez l'avocat de l'accus�, n'est-ce pas ?
Oui.
Et comment d�cririez-vous cette relation ?
Je dirais, mutuellement b�n�fique.
En fait, pendant ces ann�es,
la compagnie de M. Normandy doubla de taille,
pendant que la v�tre devenait
le plus gros cabinet d'avocats de Los Angeles.
C'est exact.
Et quand vous avez cess� de travailler pour M. Normandy,
vous �tes-vous s�par�s en bons termes ?
Plut�t bons.
Pourquoi engagerait-il quelqu'un pour vous tuer ?
Objection !
Je pense que le famille de Paul Faber m�rite une r�ponse, Votre Honneur.
C'est pure sp�culation.
En fait, pas du tout.
M. Stark...
Je sais exactement pourquoi l'accus� voulait me tuer.
Votre Honneur, le t�moin doit respecter
le secret professionnel concernant les �v�nements
qui ont eu lieu quand il travaillait pour M. Normandy.
M. Normandy est un tueur de sang froid.
Objection !
Nous demandons un peu de latitude, Votre Honneur.
Refus�.
Le probl�me du secret doit �tre r�solu
avant que M. Stark continue son t�moignage.
- Votre Honneur. Cet homme a... - Un mot de plus
et je vous fais exclure de la salle.
La s�ance est lev�e.
Tu as toujours eu le sens du th��tre, Sebastian.
Votre client est responsable des morts
de Sarah Belkin et Paul Faber,
comment osez-vous sourire ainsi ?
On pourrait en finir ? J'ai du travail qui m'attend.
Vous ne vous en sortirez pas.
C'est fait. Tu ne peux pas t�moigner sur la mort de Sarah Belkin.
Sans ce t�moignage, votre affaire tombe � l'eau.
Tu n'es pas tr�s bon. Il n'y a secret professionnel qu'en cas de t�te � t�te.
Hank Busby �tait pr�sent cette nuit-l�,
et � moins qu'il nous l'ait cach�, il n'�tait pas avocat.
La pr�sence de Busby change tout.
Le secret professionnel ne tient plus.
C'est Frank que vous auriez d� faire creuser.
Tr�s impressionnant, Sebastian, il y a un petit probl�me.
Hank Busby n'est plus parmi nous,
donc �a risque d'�tre difficile de v�rifier ton histoire.
Tu sais quoi,
- je pourrais... - T'es tr�s dou�,
mais � moins que tu puisses ramener les morts � la vie,
cette affaire est termin�e.
Tu pourrais me dire ce qu'on fiche ici ?
On a un rendez-vous.
Cet endroit n'est pas pire qu'un autre.
Pour faire ce que vous avez fait, il faut des couilles.
Il n'emp�che que j'en ai pas eu ces 12 derni�res ann�es.
Vous avez fait une b�tise. Vous essayez de vous racheter.
- Vous devriez laisser tomber. - Dis �a � Sarah Belkin.
En fait, c'est pour �a qu'on est l�.
Le l�giste a restitu� son corps. On l'a enterr�e cet apr�s-midi.
Que veux-tu prouver, Danny ?
Que j'ai du sang sur les mains ?
Crois-moi, je le sais.
C'est Normandy qui a tu� Sarah Belkin il y a 12 ans, pas vous.
Je l'ai regard� l'enterrer et je n'ai rien fait...
Vous avez essay� de faire quelque chose aujourd'hui et devinez quoi, Stark ?
Sarah Belkin est morte et rien ne changera �a.
Tu ne comprends donc pas ?
J'ai viol� pas mal de r�gles, fait ma part de d�g�ts.
Mais on jouait dans la cour des grands,
c'�tait dangereux,
et tout le monde connaissait les r�gles.
Mais l� il s'agit d'une fille innocente, elle n'a jamais eu la moindre chance.
Vous voulez vraiment faire tomber Normandy ?
Je dois le faire.
Peu importe le prix � payer ?
Le laisser libre serait encore pire.
Qu'est-ce que c'est ?
Hank Busby a appel� chez vous une semaine avant sa mort.
Et j'ai effac� ses messages.
En travaillant contre la mafia, on devient un expert de ces choses-l�.
Les messages t�l�phoniques ne sont jamais vraiment effac�s.
Ils sont sauvegard�s.
En fichier wav, je sais.
Mais ces messages sont effac�s au bout de 10 jours.
Je connais quelqu'un qui peut reconstituer n'importe quoi.
Tu l'as �cout� ?
�a place Busby sur les lieux il y a 12 ans.
Donc, vous pouvez t�moigner contre Normandy.
�coutez, Stark.
Vous et moi avons eu nos d�saccords.
Vous �tes arrogant, condescendant, abusif...
Merci.
Mais vous �tes aussi le meilleur avocat que j'ai jamais vu.
Et vous faites beaucoup de bien.
Donc, avant d'utiliser �a,
posez-vous la question...
�a vaut vraiment le coup ?
Ils ont trouv� le corps de Sarah Belkin.
Les flics posent des questions sur cette nuit-l�.
Quand Normandy le d�couvrira,
il s'en prendra � nous deux.
Stark, appelez-moi.
Votre Honneur, l'analyse m�dico-l�gale confirme
qu'il s'agit bien de la voix de Hank Busby.
Au vu de cette preuve,
le secret professionnel est lev�.
M. Stark peut t�moigner sur les �v�nements
entourant la mort de Sarah Belkin,
s'ils sont li�s au meurtre de Paul Faber.
Votre Honneur,
nous demandons � discuter d'un accord avec l'accusation.
L'accusation ne souhaite pas passer d'accord, Votre Honneur.
M. Stark,
avez-vous vu l'accus� se d�barrasser du corps de Sarah Belkin en 1995 ?
Oui.
C'est la chose la plus courageuse que j'ai jamais vu accomplir.
Tu devrais sortir plus souvent.
Normandy va passer le reste de ses jours en prison.
Oui. On partagera peut-�tre une cellule.
�conomisez votre salive, Leo.
Ma d�mission sera sur votre bureau dans la matin�e.
Je ne vais pas vous virer.
- Pourquoi ? - Vous avez gagn�. J'aime �a.
Je ne vais pas non plus vous poursuivre
pour avoir dissimul� la mort de Sarah Belkin.
Pourquoi est-ce que je sens un "mais" qui arrive ?
J'ai re�u un appel du Conseil de l'Ordre de Californie.
Ils vont ouvrir une enqu�te.
Il y a de fortes chances pour que vous soyez radi�.
Sous-titres fran�ais : The Shark Team www.seriessub.com
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