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Voilà trois ans que notre petit frÚre a quitté ce monde.
Et cette fille dĂ©barque de nulle part avec un nouveau-nĂ©âŠ
Il a fait congeler son sperme avant de mourir.
Mon bébé est né du sperme de Deuk-nam.
Elle en a aprÚs l'héritage laissé par papa à son petit-fils !
On prélÚve de l'ADN et on remballe.
Embarrure.
On doit l'autopsier.
- Quoi ? OĂč est Deuk-nam ? - OĂč est-il ?
- Il me faut un mandat d'autopsie. - Quoi ?
- J'ai volé un cadavre. - Quoi ?
Incroyable !
Eun Sol, que faites-vous le week-end ?
Je suis vraiment désolée, mais j'ai une urgence.
- Vous m'excusez ? - Pardon !
Je suis la mĂšre de Hyun-min.
Oui. Bonjour.
- Vous nous observez depuis quand ? - Maman !
Ne te mĂȘle pas de ça.
Je vais ĂȘtre franche avec vous.
- Je vous apprécie beaucoup. - Pardon ?
Vous ĂȘtes procureure, donc intelligente.
Vous ĂȘtes assez jolie.
Ăpousez mon fils, dĂ©missionnez,
et devenez mĂšre au foyer.
- Pardon ? - Vous ĂȘtes procureure
et vous ĂȘtes un exemple pour beaucoup,
mais les médecins, les avocats et les procureurs ne sont pas sollicités
Ă Gangnam ces temps-ci.
Savez-vous qu'avoir un vieux parent riche peut s'avérer intéressant ?
- Je suis⊠- Comment formuler ça ?
Trois milliards de wons.
Comme on veut des enfants intelligents pour lui,
nous nous montrons incroyablement généreux.
Estimez-vous chanceuse.
Eh bienâŠ
Sauf votre respect, puis-je dire un mot ?
C'est mon 99e rendez-vous Ă l'aveugle,
j'ai appris Ă cerner les hommes.
Votre fils a perdu toute confiance en lui.
Ce vieux parent riche doit méconnaßtre l'importance de l'autocritique.
Vous devriez parler de la façon dont il mÚne sa vie
avant de penser au mariage.
Comment ?
De plus, les gÚnes de la mÚre ne déterminent pas
Ă eux seuls l'intelligence d'un enfant.
Veuillez m'excuser.
On y est.
- Vite. - D'accord.
Excusez-moi !
Quoi ? Elles sont lĂ ? Ses sĆurs sont lĂ .
Ouvrez !
ArrĂȘtez immĂ©diatement !
Retenez-les.
- DĂ©pĂȘchez-vous. - RĂ©essayez.
Plus vite, bon sang !
- Réessayez. - Que se passe-t-il ?
C'est verrouillé de l'intérieur.
Rendez-nous notre frĂšre. Vous voulez mourir ?
- ArrĂȘtez ! - C'est une institution publique ?
Je refuse d'accepter ça. DĂ©pĂȘchez-vous d'ouvrir !
Je vais vous coller un procĂšs !
Je vous ferai tous virer !
Allez chercher le passe.
- Allez ! - Oui, monsieur.
Bon sang !
POLICE SCIENTIFIQUE
Ouvrez.
Allez.
Ouvrez. Vite !
Vous attendez quoi ?
Une seconde !
Bon sang ! QuiâŠ
- Mme Eun ? - Oui.
- Comment allez-vous ? - Ravie de vous voir.
C'est dingue !
Ils ont volé le corps de mon frÚre pour l'autopsier !
D'oĂč ma prĂ©sence.
Veuillez m'excuser.
Désolée, mon sac est minuscule.
- C'est quoi ? - C'est tout froissé. Voilà .
C'est un mandat d'autopsie.
- Un mandat ? - Pour quoi faire ?
- Comment ça ? - Calmez-vous, je vous prie.
Vous devez le faire pour votre défunt frÚre.
Qui vous a autorisée à faire ça ? C'est mon frÚre !
Veuillez m'excuser.
MANDAT D'AUTOPSIE
Notre statut public
nous oblige à déterminer la cause du décÚs dans un souci de sécurité.
Nous la dévoilerons aprÚs une autopsie.
Mme Eun !
Bon sang ! Bonjour, messieurs.
Vous savez quoi ?
Sa mort remonte Ă plus de trois ans !
Comment pouvez-vous déterminer la cause du décÚs ?
Il n'y a pas encore prescription.
J'ai pensé que ce serait votre souhait le plus cher.
Vous pourriez ĂȘtre condamnĂ©es pour obstruction Ă la justice
selon l'article 136 du code de procédure pénale.
Elle a raison.
Vous encourez jusqu'Ă cinq ans de prison ou une amende de 10 millions de wons. OK ?
Désolée. Permettez-moi de me présenter.
Je suis la procureure Eun Sol, du bureau des procureurs de Séoul Est.
Vu l'urgence, je me suis déplacée.
Park Jung-ho, directeur de la police scientifique.
Puis-je entrer pour le briefer ?
Je vous en prie.
Sortez !
Bonjour.
- On a le mandat ? - Oui.
- Préparez-vous. - Oui.
Vous pouvez voir le mandat, mais pas moi, hein ?
J'ai 28 appels en absence de votre part.
Je suis votre maßtresse cachée ?
Bon sang. Pourquoi insister ?
- Au travail. - Oui, monsieur.
Mme Eun, pouvez-vous attendre à cÎté ?
Oui, bien sûr.
- Ăa va ? - Oui.
La décomposition est un retour à la nature.
Vous pensez y échapper ?
On pue tous aprĂšs la mort.
Bon sang ! Vivement la paix dans le monde !
Vous portez du parfum ?
Oui, j'avais un rendez-vous important.
Sortez !
L'odeur du cyanure de potassium est unique.
Avec les pesticides et le sulfate d'hydrogĂšne, l'odeur est importante.
Mais Ă cause de votre parfumâŠ
Mais ce cadavre a plus de trois ans !
Respectez-le !
Ăa vous plairait que je manque de respect Ă votre corps ?
Sortez de ma salle d'autopsie.
Mme Eun, comment osez-vous ?
C'est un coup de couteau dans le dos.
Pourquoi ĂȘtes-vous contre ?
On ne va pas le rouvrir aprÚs ce qu'il a traversé.
J'en ai des frissons rien que d'y penser.
Le pauvre.
C'est cette traßnée de Hwa-ja ?
Vous devriez nous soutenir.
Ne vous laissez pas avoir par cette sale menteuse.
Elles en font beaucoup trop pour ĂȘtre sincĂšres.
Vous sentez cette odeur ?
- Une odeur ? - Quelle odeur ?
Je suis juste passée dans la salle d'autopsie, mais j'empeste.
Allez-y, sentez ça.
- C'est révoltant ! - Qu'est-ce qui vous prend ?
Vous pleurez votre frĂšre, mais ne supportez pas cette odeur ?
Le médecin légiste, un étranger, le reniflait
pour déterminer la cause de sa mort.
C'estâŠ
Ăcoutez-moi.
Ce n'est plus une simple escroquerie. Compris ?
Nous vous convoquerons une par une
pour un interrogatoire, d'accord ?
La plupart des organes sont détériorés.
"Organes détériorés."
- Fémur, 46,19 cm. - C'est noté.
Embarrure, 15 cm.
"Quinze centimĂštres."
Il n'est pas mort Ă l'hĂŽpital ?
Bizarre. C'est énorme.
- Allez chercher un scanner 3D. - Oui.
C'est prĂȘt.
Scan en cours.
Comment Baek le grincheux a-t-il pu nous flouer ?
Si ça tourne au vinaigre, je risque la suspension.
Mme Eun.
Pas d'inquiétude. Le mandat est arrivé en premier.
Une procureure ne peut pas ĂȘtre chic ?
Si. Vous ĂȘtes ravissante.
ArrĂȘtez de baver. Reprenez-vous et au travail.
M. Baek, je vous avais dit de nous confier le corps.
- Vous me mettez⊠- Ăa suffit.
Vous avez vu l'embarrure. N'écartez pas le meurtre.
Le fait que ses sĆurs s'opposent Ă l'autopsie est suspect.
Tout à fait. Il y a cette question d'héritage.
Vous recommencez Ă fabuler.
Si elles l'avaient tué, elles l'auraient incinéré.
Pourquoi suspectez-vous ses sĆurs ?
Elles se disputent l'héritage. Elles ont un mobile.
En nous confiant le corps ?
Les pompes funÚbres ont récupéré la dépouille.
- Non ! - Pourquoi pas ?
Vous avez terminé l'autopsie.
Il est difficile d'extraire de l'ADN sur un corps décomposé.
Comprenez-nous.
Mme Eun, pourriez-vous rédiger un autre mandat ?
Dans la légalité.
Jusqu'à la conclusion de cette affaire, je m'assurerai de protéger les preuves.
LES HUMAINS SONT DES FLEURS, TRAITEZ-LES AVEC GENTILLESSE
"Je dois retourner au paradis.
- Main dans la main avec la rosĂ©eâŠ" - C'est quoi ?
"âŠnous nous Ă©vaporerons dĂšs que l'aube nous effleurera."
C'est une commémoration.
- Quoi ? - Allez voir.
"Je dois retourner au paradis.
Au coucher du soleil, tous les deux,
nous jouerons sur le rivage quand les nuages s'inviteront.
Je dois retourner au paradis.
Le jour venu oĂč ces belles escapades cesseront,
je m'en irai,
- et évoquerai leur beauté." - C'est quoi ?
C'est une commémoration.
On a autopsié 8 762 personnes dans tout le pays
Ă la police scientifique l'an dernier.
On soulage leur ùme chaque année.
J'avais déjà vu ça, mais j'ignorais de quoi il s'agissait.
Le directeur Park Jung-ho a récité "Retour au paradis" de Cheon Sang-byeong.
pour commémorer les défunts.
Et maintenant, avec une chanson en fond sonore,
nous rendrons un hommage en silence.
Ă tous.
Baissez la tĂȘte.
Bien.
- Je ne vous attendais pas. - Mon absence vous aurait irrités.
Ăa aurait Ă©tĂ© l'occasion parfaite de vous virer.
Virez-moi. Je pourrais exercer dans une université du coin.
Les familles s'opposent parfois Ă l'autopsie.
Une fois, des gangsters ont débarqué dans la salle d'autopsie.
On a risqué notre vie.
Vous n'avez jamais volé de corps.
Personne ne peut vous surpasser.
J'avais raison Ă votre sujet, non ?
Vous n'en avez pas marre de vous cacher ?
Votre pĂšre s'inquiĂšte Ă votre sujet.
Votre main va mieux. Vous ne revenez pas ?
Je ne peux plus opérer.
Et les morts ?
Ăa ne paye pas aussi bien,
mais ne gĂąchez pas votre talent.
Je ne sauverai personne avec cette main.
Les médecins ne font pas que sauver des vies.
Il faut que j'y aille.
Au passage,
je vous prĂȘte ce livre.
Rendez-le-moi en personne.
MĂDECINE LĂGALE BIBLIOTHĂQUE DE LA POLICE SCIENTIFIQUE
Comment va votre main ?
Je m'y fais.
Vous avez examiné combien de corps l'an dernier ?
Vous avez fini premier ?
Environ 700, je crois.
N'oubliez pas de cĂŽtoyer des vivants.
Vous ĂȘtes vivant, aprĂšs tout.
Vous rentrez chez vous aprĂšs le travail ?
Je rentre, je viens travailler. Je mange, je chie, etc.
Vous voyez des gens ?
Parlez pour vous. Vous ĂȘtes pathĂ©tique.
C'est terminé, non ?
Ne volez plus un corps sans m'en parler.
Je pensais que ce serait plus solennel,
mais en fait non.
"Les humains sont des fleurs, traitez-les avec gentillesse."
Les gens que nous avons autopsiés
ont vécu leur vie, comme des fleurs.
Les légistes devraient garder ça à l'esprit.
Que s'est-il passé ?
Tu es au courant ? Outrant, non ?
Oui. Au point que j'en suis restée bouche bée.
M'en parle pas.
J'aurais dû insister pour éviter d'autres victimes.
Des victimes ? Comme qui ?
- Moi. - Ăa n'a pas Ă©tĂ© simple Ă organiser.
Tu peux changer de sujet ?
Ménage ta santé mentale.
Qu'est-ce qui ne va pas chez lui ?
Il m'a proposé trois milliards de wons pour l'épouser.
C'est absurde ! J'étais outrée.
Ils me prennent pour qui ?
Viens t'asseoir.
- Pourquoi ? - Viens t'asseoir.
Tu dois accepter.
- Accepter quoi ? - Tu ne trouveras pas mieux.
Il vient d'une bonne famille. C'était mon idée.
Quoi ?
Maman.
Tu savais ?
C'est beaucoup d'argent.
Maman.
Je me fiche que ce soit trois ou trente milliards de wons.
- Tu te prends pour qui ? - Quoi ?
On a toujours subvenu Ă tes besoins. Tu dois grandir.
ArrĂȘte d'ĂȘtre si Ă©goĂŻste !
Maman, je ne suis procureure que depuis un mois.
- Il y a des choses que je veux⊠- Et alors ?
Tu vas faire un beau cadeau Ă tes parents avec ton salaire ?
Oublie.
Si tu veux nous rendre la pareille, marie-toi et pars d'ici, OK ?
Maman, qu'est-ce que tu racontes ?
Tu as eu une vie confortable. C'est le moins que tu puisses faire.
Si tu épouses un pauvre, ce sera un fardeau pour ton frÚre.
Tu vas rivaliser avec lui ou pas ?
Ton pÚre ne te cÚdera pas des parts de sa société.
Il faut que je te fasse un dessin ?
Je n'ai jamais voulu sa société.
Alors quel est le problĂšme ?
C'est toi le problĂšme !
J'essaie de vivre ma vie.
Ta vie ? Tu la dois Ă qui ?
Maman, pourquoi tu me fais ça ?
Tu sais quoi ? Celui-ci est tombé à l'eau.
Mais au prochain rendez-vous arrangé, tiens-toi à carreau. Compris ?
Je suis Eun Sol, procureure.
Madame la procureure Eun Sol, c'est moi.
J'ai réussi l'examen du barreau avec les honneurs,
je suis sortie major de ma promo,
et j'ai choisi le pénal. Je suis la procureure Eun Sol.
Je suis la procureure Eun Sol, bon sang !
Concentrons-nous.
Allez.
L'accusée, Mme Choi Hwa-ja déclare
ĂȘtre tombĂ©e enceinte grĂące au sperme congelĂ©
du défunt Jang Deuk-nam, décédé il y a trois ans.
Si son enfant est celui de M. Jang comme elle le prétend,
il pourra hériter de 20 milliards de wons.
Pour découvrir la vérité et avec l'accord de la famille,
nous avons prélevé un échantillon d'ADN du défunt,
et demandé un test de paternité à la police scientifique.
Avons-nous les résultats ?
Le corps est sérieusement endommagé, ça prendra du temps.
Cependant, une anomalie a été décelée lors du prélÚvement d'ADN
- sur la dépouille. - Laquelle ?
M. Jang serait mort Ă l'hĂŽpital aprĂšs une opĂ©ration Ă cĆur ouvert,
mais une importante embarrure a été découverte.
De plus, le premier rapport du médecin légiste mentionnait
qu'il avait Ă©tĂ© frappĂ© avec force ou avec un objet contondant Ă la tĂȘte.
La blessure Ă la tĂȘte a pu ĂȘtre provoquĂ©e par une force extĂ©rieure.
- Une force extĂ©rieure ? - Il a pu ĂȘtre assassinĂ©.
C'est une affaire importante, avec beaucoup d'argent en jeu.
Notre priorité absolue est de déterminer
la cause de la mort de M. Jang Deuk-nam,
une personne clé dans cette affaire.
Vous avez raison, Mme Eun.
La défense est-elle d'accord ?
Oui, Mme la juge.
- La cour va⊠- Mme la juge !
Ce n'est pas tout.
Je vous écoute.
Les trois belles-sĆurs de Mme Choi
qui ont poursuivi l'accusée sont présentes dans ce tribunal.
Je vais désigner les trois plaignantes
et l'accusée, Mme Choi Hwa-ja,
comme suspectes du meurtre de Jang Deuk-nam.
Mme Eun, qu'est-ce qui vous prend ?
De meurtre ? C'est une blague ?
- Silence ! - Mme la juge !
C'est aberrant !
C'est mon frĂšre.
Je ne suis pas là pour écouter vos lamentations.
Si vous ĂȘtes innocentes, coopĂ©rez.
C'est pas possible !
- Comment a-t-elle pu⊠- Mme Eun !
Qu'est-ce qui vous prend ? C'est injuste !
Quoi ?
Vous ĂȘtes malade ?
Que faites-vous ? C'est un tribunal.
Il-nam, tu es folle ?
Tu as perdu la tĂȘte ?
- Qu'est-ce qui te prend ? Du calme ! - Tu l'as tué ?
Bon sang !
Vous ĂȘtes toutes folles.
- LĂąche-moi ! - Toi, lĂąche-moi !
- Faites quelque chose. - Mais quoi ?
Un, deux, trois.
LĂąchez-moi !
- Mon cou ! - ArrĂȘtez !
LĂąchez-moi !
Ăa suffit !
ElleâŠ
Elle détestait vraiment Deuk-nam.
Tu es diabolique, tu le sais ?
"Sans Deuk-nam, on aurait hérité de l'argent de papa."
Qui a dit ça ?
C'était pas toi ?
Tu peux parler. Tu as tout perdu Ă la bourse,
et tu as emprunté à des escrocs.
Quel culot !
Je note
que vous aviez toutes les trois un mobile.
Vous étiez toutes à l'hÎpital quand votre frÚre est mort.
Puisqu'il est mort dans sa chambre d'hĂŽpital,
vous ĂȘtes les principales suspectes.
Dans sa chambre d'hÎpital ? Qui a raconté ces sornettes ?
Je sais qui a raconté ces sornettes.
La chambre VIP n'a pas changé en trois ans ?
Non.
Scanne toute la chambre.
Je trouverai une correspondance ?
Comment je le saurais ? Ă vous de jouer.
Je pars
- retrouver l'équipe à l'hÎpital Se-on. - Se-on ?
- Oui. - Qui est le médecin ?
Ăa dit Dr Lee Hye-seong.
- On y va. - Vous m'accompagnez ?
Qu'est-ce qui lui prend ?
HĂPITAL SE-ON
On dirait Les Experts.
Cette technologie permet de déterminer l'origine de l'embarrure ?
On a identifié l'arme du tueur en série Yoo Yeong-cheol
grùce à ça.
On devrait déplacer la caméra sur la droite.
TrĂšs juste.
- On ne voit rien de ce cÎté-là . - Exact.
Le lit, la table, l'accoudoir du canapé.
Il faut tout scanner.
D'accord ?
CHIRURGIENNE CARDIOTHORACIQUE
Regardez ça.
On en reparle plus tard. J'ai de la visite.
- Qu'est-ce que tu fais lĂ ? - Ă ton avis ?
- Je travaille sur un meurtre. - Ce meurtre-lĂ ?
Dans mon service ?
Tu as un sacré culot.
- Comment oses-tu venir ici ? - ArrĂȘte ça !
M. Jang Deuk-namâŠ
J'ai relu son dossier quand la police l'a demandé.
C'est courant qu'un patient entre en état de choc aprÚs une opération.
Il n'y a eu aucun problÚme avec son opération.
J'ai découvert une embarrure en l'autopsiant.
Aucun problÚme, sûr ?
Il n'y a eu ni hémorragie ni lésions externes.
Ni autopsie ?
Sa famille voulait l'enterrer au plus vite.
Tu as dĂ» l'oublier vu que tu ne traites plus de patients,
mais je sauve des vies.
Les cadavres ne m'intéressent pas.
Tu dois assumer tes responsabilités jusqu'au bout.
Tu me soupçonnes de faute professionnelle ?
C'est drĂŽle venant de toi.
Tu as bonne mine.
Ăa doit ĂȘtre grĂące aux cadavres.
SALLE D'OPĂRATION
ACCĂS RESTREINT
BUREAU DES PROCUREURS
Je vous ai assigné une escroquerie pour vous faire la main,
mais vous en avez fait un homicide.
- La scientifique voulait un mandat⊠- Donc,
vous leur avez délivré le mandat aprÚs un simple appel ?
Ăa me semblait justifiĂ©.
M. Kang, qu'en pensez-vous ?
MĂȘme si la scientifique soulĂšve une question, on doit rester discrets.
Mais on se retrouve avec un meurtre.
On devrait enquĂȘter.
Mme Eun, nous sommes procureurs.
On ne travaille pas pour la scientifique.
C'est compris ?
Oui.
C'est Baek Beom ?
Oui, monsieur.
Ce n'est pas un meurtre en série.
C'est une dispute familiale autour d'un héritage.
Oubliez l'enquĂȘte de la scientifique.
Interrogez les témoins un par un.
Je ferai les deux.
L'enquĂȘte de la scientifique et l'interrogatoire des tĂ©moins.
On va convoquer tous les témoins.
J'ai bien peur que la scientifique nous subtilise notre nouvelle recrue.
M. Kang.
Vous avez plus d'expérience. Formez-la.
Oui, monsieur.
Vous pouvez disposer.
Pourquoi il t'a appelée, toi ?
- Pardon ? - Baek Beom.
On se connaĂźt.
Tu crois qu'il va te soutenir si les choses tournent mal ?
Tu es la seule responsable.
Ăvidemment. J'ai dĂ©livrĂ© le mandat.
Baek Beom n'est pas un homme fréquentable.
Je sais. Il est fou et grincheux.
Tu cernes bien les gens.
Ne le laisse pas te manipuler.
Prends le contrĂŽle de l'enquĂȘte.
Tu es procureure.
Il s'est passé un truc entre Baek et toi ?
Tu es trĂšs cynique.
Méfie-toi de lui.
Il ne joue pas dans ta catégorie.
Sois prudente.
- Je teste le coin du lit. - Oui.
CrĂšve !
Photo.
C'est différent. En diagonale.
- Je teste l'accoudoir du canapé. - Oui.
CrĂšve !
Vous avez l'air Ă l'aise avec la violence.
TrĂšs similaire. Prends note.
Vous avez trouvé l'arme ?
C'est une simulation. Du calme.
On n'est pas aussi précis que Les Experts.
Plus de dix personnes sont entrées dans cette chambre.
Il y aura plus de dix mensonges.
Il semblerait que l'embarrure soit le résultat
d'un choc contre l'accoudoir du canapé.
On a dĂ» le pousser violemment.
On doit trouver qui l'a poussé.
Tout Ă fait. Regardez.
Sa femme, Choi Hwa-ja était présente en permanence.
Ses sĆurs lui ont rendu visite.
Ils avaient aussi engagé une aide-soignante.
Il y avait aussi le médecin de garde, son médecin,
des infirmiÚres, des résidents et des internes.
Mais ses sĆurs restent nos principales suspectes.
L'aßnée, Jang Il-nam, attend sa carte verte.
La cadette, Jang E-nam, a obtenu la nationalité malaisienne.
La derniÚre, Jang Hu-nam, a mis en vente sa propriété sur l'ßle de Jeju.
- Les trois sont prĂȘtes Ă fuir. - Exact.
Elles sont peut-ĂȘtre de mĂšche.
- Vingt milliards, c'est assez pour trois. - C'est vrai.
On ne pourrait jamais épargner autant,
mĂȘme en ayant commencĂ© sous Gwanggaeto le Grand.
Interrogeons tous ceux qui lui ont rendu visite ce jour-lĂ .
On doit déterminer ce qui s'est vraiment passé.
Ătiez-vous aide-soignante
Ă l'hĂŽpital Se-on, il y a trois ans ?
Oui, j'y travaillais à l'époque.
Le 13 juin, il y a trois ans,
vous avez pris soin d'un patient opĂ©rĂ© du cĆur.
Vous vous souvenez de lui ?
Il avait trois sĆurs, des sorciĂšres.
TrĂšs exigeantes. Ăa ne vous dit rien ?
Ah oui ! Ces trois folles ?
Qu'elles aillent en enfer.
Il est mort aprÚs son opération.
Vous vous souvenez de quelque chose ?
Il se murmurait
que ses sĆurs causeraient sa mort,
pas son problĂšme cardiaque.
Tu es fou ? Tu as perdu la tĂȘte ?
Il délire encore ?
Il a subi une opération du cerveau ?
- Il doit ĂȘtre fou. - E-nam.
Ăcoutez-moi.
Comment as-tu pu épouser cette traßnée ?
Tu ne la connais mĂȘme pas. Tu es tarĂ© !
Pourquoi s'intéresse-t-elle à un mourant, à ton avis ?
Elle veut ton argent !
Ce n'est pas son genre.
Quelques jours aprĂšs la dispute,
l'épouse du patient est arrivée.
- Veuillez m'accepter dans votre⊠- Quoi ?
Famille ? Qu'est-ce que tu as dit ?
Pauvre fille !
C'est ridicule !
J'aime Deuk-nam de tout mon cĆur.
Laissez-moi le voir pour l'aider à se rétablir.
Tu ne manques pas de culot.
Les trois sĆurs lui ont rendu la vie impossible.
Ăa ne me dĂ©rangeait pas qu'elles me traitent aussi mal,
mais elles ont aussi été inhumaines avec Deuk-nam.
Elles l'ont hospitalisé sans jamais lui rendre visite,
jusqu'Ă ce qu'il soit mourant.
Comme si elles n'attendaient que ça.
JeâŠ
Je ne leur pardonnerai jamais.
Et le jour de sa mort ?
Ce jour-lĂ ,
j'ai dĂ» m'absenter un moment.
Ă mon retourâŠ
Deuk-nam, réveille-toi !
Les médecins et les infirmiÚres
tentaient de le réanimer.
Je n'aurais jamais dĂ» le laisser seul.
Le jour de la mort de votre frĂšre, vous ĂȘtes-vous disputĂ©e avec lui ?
Pourquoi lui faire ça juste aprÚs son opération ?
Pas de dispute ?
Vous savez quoi ?
Hu-nam a toujours été jalouse de Deuk-nam.
Il était son cadet.
C'était affreux.
E-nam a prié pour que Deuk-nam y reste.
Deuk-nam surprotégeait cette traßnée de Hwa-ja,
et Il-nam n'a pas apprécié.
Deuk-nam n'était pas notre frÚre biologique,
mais ça ne m'a jamais dérangée.
Pas mĂȘme une fois.
En voyant le code bleu, j'ai accouru, mais il Ă©tait dĂ©jĂ en arrĂȘt cardiaque.
Je n'ai pas pensĂ© Ă vĂ©rifier sa tĂȘte.
J'ai dĂ» lui faire un massage cardiaque.
Mais je n'ai pas vu de sang.
Si sa tĂȘte avait saignĂ©, ça aurait tachĂ© l'oreiller.
On l'aurait vu.
Son opération a-t-elle pu mal tourner ?
C'est la Dre Lee Hye-seon qui l'a opéré
et tout s'est bien passé.
Demandez-le-moi directement.
Bonjour. Je suis la procureure Eun Sol, du BDP de Séoul Est.
- Vous devez ĂȘtre la Dre Lee Hye-seong. - Oui. Poursuivez.
Vous avez opéré M. Jang Deuk-nam, c'est bien ça ?
Nous avons coopéré avec la police. Que vous faut-il de plus ?
La scientifique vérifie les dossiers médicaux.
Nous voulons connaĂźtre les circonstances.
Je lui ai fait un massage cardiaque.
Ce choc n'a aucun lien avec l'opération.
Deuk-nam.
Réveille-toi, je t'en prie.
Deuk-nam !
Réveille-toi, je t'en prie !
Deuk-nam !
Faites-la sortir !
Deuk-nam !
Comment était M. Jang Deuk-nam avant et aprÚs l'opération ?
à votre avis, j'ai opéré combien de patients ?
Je n'ai pas le temps de vérifier leur état avant et aprÚs leur opération.
Vraiment ?
Quelqu'un aurait cette information ?
Vous pourriez parler Ă l'infirmiĂšre de la chambre VIP,
mais elle ne travaille plus ici.
L'infirmiĂšre de la chambre VIP ? Qui est-ce ?
Mme Byeon Soo-gyeong ?
- Byeon Soo-gyeong. - Je la convoque.
Merci.
Madame, que comptez-vous faire ?
On doit connaĂźtre leurs intentions. Suivez-les.
BUREAU DES PROCUREURS - SĂOUL EST
- Tu as des groupies. - Tu veux les rejoindre ?
J'admets que tu es plus cool qu'avant,
mais je rejette ta proposition faute de raison valable.
Mange d'abord. Il y a un problĂšme ?
Les dépositions des témoins sont contradictoires.
A-t-on vraiment dix mensonges ?
Il pourrait y avoir dix vérités.
J'ai eu une affaire
avec plus de 50 personnes impliquées,
et toutes se contredisaient, un vrai casse-tĂȘte.
Mais tout le monde disait la vérité selon son propre point de vue.
Leurs positions étaient différentes. Personne ne mentait.
Il y aura plus de dix mensonges.
On m'a dit le contraire.
Bonjour, M. Kang.
Mme Eun, le rapport toxicologique de M. Jang Deuk-nam est arrivé.
Stella a une personnalité unique.
Elle est laborantine.
DiplÎmée en pharmacie de l'université Johns Hopkins,
elle a bossé au bureau de médecine légale de Miami.
C'est la meilleure toxicologue de Corée.
Elle adore fabriquer des choses dans son labo.
Elle m'a fait du café la derniÚre fois.
Son fameux Die Hard. C'est son passe-temps.
Elle dose trÚs justement et utilise de bons ingrédients.
Faites-lui confiance.
Vous en ĂȘtes sĂ»r ?
- Bonjour. - Bonjour.
- Cul sec. - Merci.
- C'est quoi ce truc ? - De l'alcool tout droit sorti de ce labo.
De l'alcool ?
Un peu sec ? Je le ferai plus doux la prochaine fois.
Que le spectacle commence !
L'échantillon est trop vieux, c'était dur à détecter,
mais j'ai trouvé du propofol.
Du propofol ?
En quantité toxique ?
Le dosage est primordial en médication,
car un surdosage peut s'avérer toxique.
Ăa s'applique au propofol.
Quelqu'un lui en aurait injecté volontairement ?
Cette quantité entraßne de l'apnée.
Pour cacher l'hémorragie cérébrale causée par l'embarrure,
quelqu'un lui a injecté une forte dose de propofol,
et il est mort d'apnée.
Un meurtre ?
Peut-ĂȘtre.
SONNETTE D'URGENCE
Le meurtrier s'y connaissait en médecine.
Quelqu'un de l'hĂŽpital ?
MĂ©decin ? InfirmiĂšre ? Qui ça peut ĂȘtre ?
Mauvaise question.
Excusez-moi ?
OĂč trouve-t-on une dose lĂ©tale de propofol ?
- Encore un coup ? - Quoi ?
Non, dĂ©solĂ©e. Ăa suffit.
Je dois y aller.
Excusez-moi.
BUREAU DES PROCUREURS - SĂOUL EST
Allons-y !
Allons-y. Vite !
CHIRURGIE CARDIOTHORACIQUE
Nous sommes du BDP de Séoul Est.
Ceci est un mandat de perquisition.
Veuillez nous fournir le registre de gestion des psychotropes
de juin, il y a trois ans.
Propofol inclus.
Et la liste des traitements administrés aux patients opérés à cette période.
Vous les trouverez ici et lĂ -bas.
- Merci. Au travail ! - Oui, monsieur !
Du nerf !
Prenez-les tous.
- Bonjour. - Que faites-vous ici ?
M. Kang m'a demandé de vous aider.
C'est gentil de sa part. Au travail !
- Que se passe-t-il ? - Nous sommes du BDP de Séoul Est.
Un médicament non prescrit a été retrouvé dans le systÚme de M. Jang.
- Une dose létale de propofol. - Quoi ?
On ne peut Ă©carter la possibilitĂ© d'un employĂ© de l'hĂŽpitalâŠ
C'est une idée de M. Baek Beom ?
Pardon ?
De prendre cet hĂŽpital en embuscade ?
- Je ne comprends pas. - Il a travaillé ici.
Un chirurgien cardiothoracique.
J'espÚre qu'il ne se venge pas d'avoir été viré.
C'est le parquet qui a ordonné cette perquisition.
Vous connaissez bien M. Baek Beom ?
Non. Pas encore.
Eh bienâŠ
C'est mieux pour vous.
Nous allons coopérer pour cette perquisition.
J'ai quelque chose.
C'est⊠Oh mon Dieu !
On a trouvé.
Il manque du propofol.
Ils n'ont utilisé que 250 mg, ça ne colle pas avec le stock.
Le propofol a été volé à l'hÎpital.
Vous voyez la signature de l'infirmiĂšre de garde ?
C'est elle qui avait la clé de la pharmacie.
Vous ne l'avez pas retrouvée ?
Malgré tous nos efforts, elle reste introuvable.
Elle a coupé les ponts avec sa famille il y a longtemps,
et n'utilise pas sa CB.
Elle ne veut pas qu'on la retrouve.
Mais oĂč ĂȘtes-vous ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Tu n'as pas mangé correctement ?
On dirait un poussin somnolant sous le soleil.
Ma pauvre. Tu ne peux mĂȘme pas rentrer Ă cause de ta mĂšre.
Tatie.
Je t'ai apporté à manger.
Un repas fait maison ! Mangeons.
Bonté divine !
Qui est cette femme ?
Elle se cache si bien qu'elle est introuvable.
Attends. Elle a survécu au cancer de la thyroïde.
Comment ça ?
Regarde cette cicatrice.
Elle a subi une ablation de la thyroĂŻde.
Pour cacher ma cicatrice,
je porte toujours une écharpe.
Une ablation de la thyroĂŻde ?
- D'oĂč tes cachets. - Oui. Un traitement hormonal.
Je dois les prendre Ă vie.
Des cachets.
- La pharmacie ? - J'imagineâŠ
- Bon sang ! - Bonté divine !
- Merci ! - Qu'y a-t-il ?
- Je peux la retrouver. - Bon sang !
Tu ne veux pas manger d'abord ?
Désolée. Il faut que j'y aille.
Mange d'abord, non ?
M. Kang.
Au sujet de Mme Byeon Soo-gyeong. Pouvez-vous appeler la CPAM,
et obtenir la liste de ses traitements contre le cancer de la thyroĂŻde ?
Elle peut survivre sans carte bleue, mais pas sans remĂšde.
Tout mon corps me fait souffrir.
C'est mauvais pour mes genoux.
Elle se cache trĂšs bien.
Attendez que je la retrouve.
Elle va me le payer.
On a besoin de son témoignage pour avancer.
C'est pas gagné.
Que faites-vous ici ?
Bonjour, Mme Eun. On vient examiner une scĂšne de crime.
Une scĂšne de crime ?
Quelqu'un est mort.
Une femme dans la chambre 203. Non identifiée.
- C'est pas une mort naturelle. - Venez !
Chambre 203.
Elle n'a pas signĂ© de contrat. IdentitĂ© inconnueâŠ
Que faites-vous lĂ ?
Par ici.
Multiples marques de piqûre.
Elle se droguait ?
- On était à sa recherche. - Quoi ?
On fait une recherche d'empreintes.
RECHERCHE DANS LE FAED
Byeon Soo-gyeong. Une infirmiĂšre de l'hĂŽpital Se-on.
Je ne crois pas Ă une coĂŻncidence.
Mais regardez cette quantité de substances.
Entre le propofol et le reste,
elle a fait une overdose. C'était une toxico.
- Il n'y a rien de suspect. - Tout est suspect.
Une toxico ?
Regardez ces marques de piqûre.
- Il y en a tellement. - Définition de "toxico".
- Pardon ? - J'écoute.
Un consommateur compulsif de stupéfiants
- ayant développé une tolérance⊠- Ces marques sont récentes.
- Mais il n'y a pas de signe de lutte. - C'est un signe de lutte !
Préparez son autopsie et appelez la toxicologie.
Du balai !
Elle avait plein de réponses.
Ce qui explique qu'elle se retrouve ici.
Elle devait se taire Ă jamais.
Mme Eun.
On a les relevés bancaires de Mme Byeon remontant à trois ans,
et Jang-Il-nam lui virait de l'argent réguliÚrement.
JANG IL NAM VIREMENT DEPUIS UNE AUTRE BANQUE
Les sĆurs Ă©taient impliquĂ©es.
Il est possible que nos deux victimes
aient Ă©tĂ© tuĂ©es par la mĂȘme personne.
Vous pensez que le meurtrier serait revenu aprĂšs trois ans ?
Il n'y a pas que du propofol.
La clé, c'est l'insuline.
L'insuline ?
AprÚs l'avoir endormie au propofol, on lui a injecté de l'insuline.
On a voulu masquer ça en overdose de propofol.
C'est totalement ma came.
C'est un vrai défi pour une toxicologue.
Je suis presque passée à cÎté.
Ăa a rĂ©veillĂ© mon instinct de battante.
Coffrez le coupable.
- On a retrouvé quoi sur la seringue ? - Ah oui.
On a trouvé des traces de cuir.
Le meurtrier portait des gants.
Par ici.
Regardez les marques de piqûre.
Il y en a tellement.
Les boutons de sa blouse.
lls étaient défaits.
Bon sang !
Regardez.
Regardez-moi !
Je dois retirer mes gants pour me déboutonner.
- Il doit y avoir des empreintes⊠- Compris.
La prochaine fois, dites-le.
OĂč allez-vous ?
C'est un test urgent.
J'aurais dĂ» partir il y a dix minutes.
PREUVE, BLOUSE
La lampe Ă UV estâŠ
RĂVĂLATEUR D'EMPREINTES
Utilisez ça.
Les voilĂ !
C'est une empreinte partielle. Ăa risque d'ĂȘtre long.
DÚs que vous aurez les résultats, prévenez-moi.
Bien sûr.
Que contient votre sacoche ?
Mauvaise question.
Personne ne sait ce qu'elle contient, mais on y trouve tout.
Mme Eun, c'est Choi Hwa-ja.
Bonjour. Que puis-je faire pour vous ?
J'ai appris par M. Kang que vous recherchiez Byeong Soo-gyeong.
Oui, je la recherchais.
J'ai des informations Ă son sujet.
Vraiment ? Lesquelles ?
C'est dur à expliquer au téléphone.
Par ici.
EMPREINTE DU FAED - EMPREINTE DU SUSPECT
CORRESPONDANCE Ă 99.89 %
On a une correspondance ! On a trouvé le meurtrier !
C'est quoi, ça ?
CHOI HWA-JA
3-101 CHEONHO-DAERO 190 GANGDONG-GU, SĂOUL
Ne vous levez pas.
Merci.
Merci beaucoup d'ĂȘtre venue.
Avec plaisir.
BAEK BEOM
Votre correspondant n'est pas disponible.
Pourquoi elle ne répond pas ?
OĂč est Mme Eun ?
- Mme Eun ! - Mme Eun !
Meurs !
Je ne me souviens de rien.
Pourquoi vous ferais-je du mal ?
Je l'ignore. Pourquoi feriez-vous ça ?
- Quel est votre mobile ? - Je n'en ai aucun.
J'ai enfin une preuve. J'y suis presque.
Tu as été blessée !
Ăloignez-vous de cette affaire.
En assumerez-vous les conséquences ?
Vous fuirez, comme il y a dix ans.
Cette affaire n'est pas résolue.
Qui ĂȘtes-vous pour dĂ©cider ça ? Je suis en charge de l'affaire !
- Vous manigancez quoi ? - Je vous en informe
pour éviter une nouvelle erreur de cette idiote de procureure !
Sous-titres : Marine Rebidja
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