All language subtitles for Law.and.Order.Special.Victims.Unit.S14E09.Dreams.Deferred.1080p.AMZN.WEB-DL.DDP2.0.x264-NTb

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

HISTOIRE FICTIVE, TOUTE RESSEMBLANCE AVEC LA RÉALITÉ SERAIT FORTUITE

Dans le systĂšme judiciaire,

les crimes sexuels sont considérés comme particuliÚrement monstrueux.

À New York, les inspecteurs

qui enquĂȘtent sur ces crimes

sont membres d'une unité d'élite

appelée unité spéciale pour les victimes.

NEW YORK UNITÉ SPÉCIALE

Voici leurs histoires.

Au nom du PĂšre, du Fils et du Saint Esprit.

Amen.

Que la paix soit avec vous.

Et avec votre esprit.

La messe est dite.

Allez en paix. Aimez et servez le seigneur.

Merci mon dieu.

Oui, Beth ?

Non, je n'ai pas oublié.

Eh bien tu peux dire Ă  ta mĂšre...

Non rien.

Dis-lui que j'arrive.

Tu es encore en retard, Craig.

Beth ne t'a pas appelé ?

Tu sais, je ne te comprends pas.

C'est quand mĂȘme pas trop te demander...

Bonne soirée, Al.

Toi aussi, Jeannie. Prends soin de toi.

Craig ?

Qu'est-ce que tu fais lĂ  ? Et oĂč maman ?

Je l'ai appelée...

Ah !

Craig, non !

Salut.

Tu es trop belle, Jeannie.

Superbe. C'est du lapin ta veste ?

30 dollars, c'est du faux.

Sam ?

Bah, je vois aucune marque de rouge Ă  lĂšvres sur ma tasse.

Tu dois attendre quelqu'un.

Intéressant.

File-moi ton sac.

Donne-le-moi !

C'est l'heure d'aller dormir, mamie.

- Jeannie. - Salut, chéri.

Hey, c'est toi.

Je t'avais pas reconnu.

OĂč est ta voiture ?

Monte.

Bébé, ça va ?

Tout va bien.

Monte.

Tu m'as manqué.

Allons nous amuser.

NEW YORK UNITÉ SPÉCIALE

Le tireur, Craig Rasmussen,

se dirigerait vers le Bronx.

Toutes nos ressources

sont mobilisées, NYPD, police d'état et FBI.

On se relayera toutes les 12 heures.

Aucun jour de repos pour le moment.

L'agent Cantwell va nous briefer.

Merci.

Rasmussen était chauffeur de bus.

Il a été licencié au début de l'année.

Il y a Ă  peu prĂšs cinq heures,

il a tué sa belle-mÚre, sa femme

et deux de ses collĂšgues.

Il a volé une voiture et se dirige vers le sud.

Il y a trois heures, il a tué l'employé

d'une station-service.

Et notre unité là-dedans ?

Le portable de Rasmussen n'émet plus,

mais il a passé deux appels à Jeannie Kerns,

une prostituée de Hunts Point.

Liv, tu te souviens d'elle ?

Je devrais ?

En 1992, tu es intervenue lors d'une dispute

entre elle et John.

Je l'ai fait des milliers

de fois quand je patrouillais.

Mais ce John, ce n'était pas n'importe qui,

c'est notre tueur.

Ça peut pas ĂȘtre la mĂȘme,

- c'était il y a 20 ans. - Si, c'est bien elle.

Elle se prostitue depuis les années 80.

79 arrestations en 25 ans.

Et d'aprÚs ses relevés, Rasmussen

l'appelle réguliÚrement depuis 20 ans.

Elle est vivante ?

On ne sait pas.

Elle n'est pas chez elle et ne répond pas.

L'unité spéciale va quadriller cette zone,

il faut la retrouver.

Selon le rapport balistique,

il a utilisé trois armes,

y compris un calibre 7.62.

Son relevé indique aussi

qu'il s'est rendu Ă  Scranton

pendant une immense foire aux armes.

Des agents sont partis montrer sa photo aux vendeurs.

Donc vous nous mettez en premiĂšre ligne ?

C'est le FBI qui a décidé.

Une unité d'assaut

de la police et du FBI vous protégera.

TrĂšs bien.

Si vous la trouvez, vous l'arrĂȘtez

et récupérez son portable.

Si vous le trouvez, n'agissez pas seuls.

Appelez des renforts.

Pensez Ă  mettre vos gilets pare-balles.

Contre un AK-47 ?

Portez-les, ne jouez pas les héros.

La patience, la distance et la prudence sont de mises.

EAST BAY AVENUE ET FAILE STREET VENDREDI 9 NOVEMBRE

Vous connaissez Jeannie Kerns ?

Oui, je connais cette vieille peau.

Elle ne travaille pas pour vous ?

Ni moi, ni personne.

Vous l'avez vue ce soir ?

- Oui, comme tous les soirs. - Voici ma carte.

Écoutez, on n'est pas là pour vous.

On a des questions Ă  vous poser.

On vous a pas sonné.

Vous la connaissez ?

Elle a des problĂšmes ?

Vous savez oĂč elle est ?

Non. Elle est partie en voiture.

À quelle heure ?

Il y a deux heures.

Avec cet homme ?

C'est possible.

Un de ses clients l'a appelée.

- Il a fait quoi ? - On veut la retrouver.

Elle peut se débrouiller toute seule.

Elle arrive. Jeannie !

N'avancez-pas. Reculez.

On l'a. Angle sud-ouest de Faile.

Le suspect conduit un minivan bleu.

- Il se passe quoi ? - Écartez-vous du vĂ©hicule.

Les mains en l'air !

Sortez du véhicule.

On n'a rien fait.

- ExĂ©cution ! - À terre !

Ce n'est pas Rasmussen.

Les mains derriĂšre le dos.

Des siĂšges-auto.

- Jeannie Kerns ? - Oui...

Il me raccompagnait juste.

Vous l'avez vu ce soir ?

Mais qu'est-ce qui se passe ?

Vous allez venir au poste

répondre à nos questions.

J'irai oĂč vous voulez.

On se connait.

- Vous m'avez dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ©e ? - Non.

Il y a 20 ans, un certain John vous maltraitait

dans sa voiture et vous n'avez pas porté plainte.

C'Ă©tait le mĂȘme homme.

Si vous le dites.

J'aime pas qu'on frappe mon visage

ou mes beaux yeux.

AprĂšs on voit trouble, c'est l'horreur.

Vous avez rien de plus fort ?

Je répÚte la question.

Vous l'avez vu ce soir ?

Je ne sais pas.

J'ai beaucoup d'amis.

Je le connais pas si bien.

Craig Rasmussen ?

Il vous appelle toutes les semaines

depuis 25 ans.

Vous savez tout alors.

Pourquoi m'interroger ?

Qu'est-ce qu'il a fait ?

On n'envoie pas tant de flics pour un client.

Jeannie.

Il est suspect dans...

J'adore votre collier. D'oĂč vient-il ?

Oh, votre client ?

C'est un tueur en série.

Quoi ? C'est n'importe quoi.

Il a tué cinq personnes.

- Peut-ĂȘtre plus. - Quoi ?

Il a perdu son job, s'est mis Ă  boire,

- il est parti en vrille. - Non !

C'est un chauffeur de bus.

Il a été viré il y a neuf mois.

Vous ĂȘtes sĂ»rs ? Il venait

tous les jeudis et payait.

Il voulait sauver les apparences.

Mais il ne peut plus.

Il est violent quand il boit.

Il puait l'alcool ce soir.

Il était de mauvaise humeur.

C'est elle ?

Sa femme, oui.

OĂč est-il ?

Je ne sais pas.

Mais vous l'avez vu ce soir ?

Oui

Il est venu me chercher Ă  East Bay.

Mais ce n'était pas sa voiture.

C'était une Honda.

Couleur ? Heure ?

10h, 10h30.

Grise, je crois.

D'habitude on reste dans la voiture

mais lĂ , il voulait un hĂŽtel.

OĂč ?

Le Yankee Motor Inn, Ă  la sortie du Bronx.

Et que s'est-il passé ?

Rien. On a pris une chambre.

LĂ  il a dit qu'il avait que 20 dollars

et qu'il me payerait plus tard.

Ça ne marche pas comme ça.

Pour 20 dollars, t'as le minimum

et c'est un prix d'ami.

Ça l'a mis en rogne.

Il était vraiment de mauvaise humeur.

Je suis juste partie.

Il est resté dans la chambre ?

Il s'est sûrement masturbé.

J'aurais dĂ» prendre l'argent.

Il n'a pas dormi.

Il y est peut-ĂȘtre encore.

YANKEE MOTOR INN VENDREDI 9 NOVEMBRE

Le réceptionniste dit qu'il n'a pas rendu les clés.

La Honda est lĂ . On y va.

Il était montés depuis cinq minutes.

J'ai vu la pute revenir,

elle voulait un taxi.

Un mec l'a emmenée, je me suis endormi.

C'est la chambre 206.

Police ! On a un mandat !

Fin.

- Appelez une ambulance. - Unité pour centrale.

Et de deux, il en faut deux.

J'ai plusieurs victimes.

Envoyez deux ambulances.

Il y a un troisiĂšme.

Restez calme, d'accord ?

L'ambulance arrive.

Il nous a dit qu'on faisait

trop de bruit et a commencé à tirer.

Ne parlez pas, d'accord ?

Dites rien Ă  ma mĂšre.

Des tirs et vous n'appelez pas ?

Je n'ai rien entendu.

J'avais mes écouteurs.

Je dormais.

Personne n'est venu me prévenir.

Vous ne vouliez surtout pas

que la police vienne fouiner.

Et c'est ce qu'on va faire.

On veut les vidéos des caméras

du parking, de la réception et des couloirs.

Il a volé leur voiture.

Quel modĂšle ? Ils ont l'immatriculation ?

Vous avez demandé ?

Il a quitté l'hÎtel dans une Subaru.

Il serait parti vers Hunts Point.

Il y retourne pour Jeannie ?

Elle l'a envoyée bouler

et on a trois morts sans portefeuille.

Rasmussen travaillait en ville ?

On surveille la gare routiĂšre.

On protĂšge ses anciens collĂšgues

- et ses deux ex. - Des enfants ?

Non. Et pas d'amis non plus.

- Il a juste le gérant du bar. - Et Jeannie.

Il a gardé contact alors qu'il s'est marié.

Il comment cinq meurtres.

Elle le dégage. Il ne lui fait rien.

Mais s'acharne sur les voisins.

On va l'interroger et voir

s'il lui a dit des choses

ou oĂč il allait.

Sans vouloir vous vexer,

elle serait plus Ă  l'aise

en parlant avec moi.

On parle Ă  ces victimes tous les jours.

Elle n'est pas victime.

C'est une prostituée.

- Vous rigolez ? - C'est le protocole.

Chacun ses méthodes.

Conduisez-vous comme ça

et elle ne vous dira rien.

Elle veut déjà partir, on va pas la retenir.

Il suffit de l'arrĂȘter ?

Elle ne coopérera donc jamais.

M. l'agent, mes subordonnés ont un contact avec elle.

Ils obtiendront les informations.

Vous ne pouvez pas fumer.

On ira prendre l'air aprĂšs.

AprĂšs ? Je dois partir.

C'est vendredi. Je dois travailler.

Vous savez combien je perds lĂ  ?

Si vous y retournez, Craig sera lĂ 

et on n'y pourra rien.

Je me protĂšge seule

depuis 25 ans, vous n'étiez encore qu'un gamin.

Ça ira, mĂȘme face Ă  Craig.

Comme il y a 20 ans,

- quand il vous a cassé le bras ? - Je me souviens.

C'était une dispute. J'ai retiré ma plainte.

Il pleurait comme un gosse.

Ce n'est plus le mĂȘme Craig.

- Il a craqué. - Vous vous trompez.

AprÚs avoir quitté l'hÎtel,

il a tué trois autres personnes.

Non.

Non !

C'est Yvette.

Vous la connaissiez ?

Oui, ce n'était qu'une enfant.

Vous ne pouvez pas me mettre ça sur le dos.

Ce n'est pas ce qu'on fait.

Je peux pas travailler comme ça.

Il faut que je gagne ma vie, que je paye mes factures.

Attendez, on pense qu'il vous cherche.

On l'a vu retourner Ă  Hunts Point.

Des clients m'ont attaquée

avec des rasoirs, des pieds de table.

Je vais Ă  la messe tous les jours.

Dieu vous protĂšge vous,

mais qu'en est-il d'Yvette ?

De vos amis Ă  Hunts Point ?

Vous voulez que je culpabilise.

Non, mais vous avez peut-ĂȘtre des infos

qui pourrait nous aider,

mĂȘme si ça vous paraĂźt insignifiant.

Aidez-nous, s'il vous plait.

S'il vous plait.

J'y gagne quoi, moi ?

On trouvera un accord.

Je veux un diner d'abord.

Et pas un pauvre sandwich.

Je veux un steak.

- Ça peut s'arranger. - Et des pommes au four.

Avec des épinards et un petit café ?

- Merci, chéri. - Pas de souci, ma belle.

Je m'en charge.

Il fait toujours ce que vous demandez ?

Non, nous sommes partenaires.

Vous ĂȘtes la patronne.

Avec des épinards.

Pourquoi pas un dessert et un bain ?

Au moins on avance.

- Pas assez vite. - Sérieux ?

Nick.

Je me souviens de vous.

Oui, votre agression.

Non. Il y a dix ans.

Vers la gare, un violeur s'attaquait aux prostituées.

Ma copine Darla avait été bien amochée.

Elle vous aime bien.

Je me demandais.

Depuis combien de temps voyez-vous Craig ?

Les choses sérieuses reprennent.

Je venais juste de commencer.

Mon copain m'avait quitté. J'avais un bébé à nourrir.

Craig a été l'un des premiers clients.

Le soir oĂč les Mets ont gagnĂ© le championnat.

- Il y a... - 26 ans.

C'était le bon temps.

Les hommes étaient contents et généreux.

Vous le fréquentez depuis plus longtemps que ses femmes.

Il était différent avant.

Il avait la rage mais il s'est calmé.

OĂč je me suis peut-ĂȘtre habituĂ©e.

C'est ce que mon psy m'a dit.

- Votre psy ? - Un juge me l'a imposé.

Une vraie perte de temps.

Rien que je ne sache déjà.

Jeannie.

Vous n'aviez peut-ĂȘtre pas le bon psy.

Je ne sais pas pourquoi on les paye.

Prenez un chien et voilĂ .

Je connais des gens avec qui

vous parleriez, sans jugement.

Ce serait gratuit.

Vous pouvez pas continuer.

Répondez.

Je connais pas ce numéro.

- RĂ©pondez. - Qui ĂȘtes-vous ?

L'agent Cantwell est du FBI.

Vous ĂȘtes sur Ă©coute.

- Faites-le parler. - Je dis quoi ?

Ne lui dites pas que vous savez

et que vous ĂȘtes au poste.

- Il n'est pas stupide. - Vous non plus.

- Inspecteur. - Allez-y.

Allo ?

Hey, bébé.

Salut, je suis contente de t'entendre.

Je sais.

Je suis désolée pour ce soir.

OĂč est-tu ? Je veux te voir.

Je le veux aussi.

Non, j'ai pas allumé la télé.

Je travaillais.

Ma tĂȘte va exploser.

- Je dois y aller. - Non, attends.

Tu as la migraine ?

Attends, parle-moi.

Tu me manques.

Tu me manques aussi.

Je vais passer te prendre. On va faire une virée.

Dans tout le pays.

On pourrait aller Ă  Vegas et se marier.

On en avait parlé.

C'est vrai. Mais ça sera

difficile puisque tu es déjà marié.

Commence pas avec ça.

Calme-toi.

Tu sais que je plaisante.

En partant maintenant,

on y serait dans deux jours.

Je divorce vite fait et on se marie.

Tout ce que tu veux.

Je veux ton bonheur.

Tu as toujours la migraine ?

Euh ?

Parle-moi. Ne raccroche pas.

Bébé ?

- Super. - Vous avez été parfaite.

Il n'est plus là. On l'a loupé.

Il a tué un garde et un employé.

Quoi ?

Je croyais que vous protégiez son lieu de travail.

Oui. La gare et le bureau.

Mais pas le garage ?

J'ai fait tout ce que vous vouliez.

Il m'a raccroché au nez.

On ne vous reproche rien.

Je dois y aller, c'est samedi.

Ma mĂšre doit faire ses courses.

Restez là. On peut vous protéger.

Non, j'y arrive trĂšs bien toute seule.

Vos mains tremblent.

Vous ĂȘtes en manque ?

Je peux vous aider.

Je peux me débrouiller toute seule.

Il faut la protéger.

C'est une cible. Elle va y retourner.

Super. On pense que c'est le meilleur moyen de le piéger.

Elle sera votre appĂąt ?

On écoute son portable. Elle ne risque rien.

Vous la surveillez aussi.

- Si elle ne coopÚre pas ? - On la gardera comme témoin

et elle ne touchera rien.

Vous la renvoyez directement

Ă  l'abattoir.

On a besoin d'elle pour le coincer.

Elle loue ses services. On la payera.

Elle sera notre informatrice, je lui ferai signer

les papiers plus tard.

- Vous m'arrĂȘtez ? - Non.

On vous engage.

Bienvenue Ă  la NYPD.

200 $. Je dois faire quoi ?

Porter un micro, un GPS.

Porter un micro ? OĂč ?

Ce crucifix, vous le portez tout le temps ?

- Oui. - On échange ?

Tu es en retard !

Je suis désolée, ok ?

C'est pas comme si tu étais pressée.

J'avais des trucs de prévus.

Désolée, maman. Je suis là.

De toute façon, j'ai pas besoin de toi.

- Donne-moi ça. - Maman !

- Allez. - ArrĂȘte.

Tu ne peux pas le pousser.

Elle ne mentait pas Ă  propos de sa mĂšre.

Maman, s'il te plait.

- Calme toi. - Qu'est-ce qu'elle fait lĂ  ?

Tu m'as dit qu'elle était pas là.

Angela. Rebecca ! Ma petite-fille !

Vas t'en avec ta cigarette.

Je l'éteins.

Tu empestes la clope.

Oh !

Je veux la prendre dans mes bras.

Ne la touche pas.

Ne fais pas de scandales.

Pas devant la petite.

Allons faire tes courses.

Je peux y aller, je suis lĂ .

On se débrouillera.

Rentre Ă  la maison.

Tu es fatiguée.

EAST 132ÈME RUE ET LINCOLN AVENUE SAMEDI 10 NOVEMBRE

La Dodge appartenait au vigile

du dépÎt de bus.

On l'a trouvé il y a 20 minutes,

rien dans le coffre.

- Il a pris l'arme. - Il a pas pu aller loin.

Si. Il n'est pas Ă  pied.

Il a braqué un taxi clandestin.

On a alerté tout le monde. Il y a des barrages partout.

Il y a 34 ans que je ne me suis pas confessée.

Bienvenue chez vous.

Pourquoi ĂȘtes-vous lĂ  ?

Je veux confesser mes pĂ©chĂ©s au cas oĂč je meurs.

Je vois.

J'ai beaucoup péché.

J'ai juré.

Et j'ai abusé des drogues et de l'alcool.

J'ai fait du mal Ă  ma famille.

J'ai vendu mon corps Ă  des inconnus.

Vous avez enfreint les commandements.

Je sais.

Et la loi.

Ma propre fille

ne veut mĂȘme pas que je m'approche de sa fille.

J'ai menti Ă  mon fils.

Il croit que je suis respectable.

Êtes-vous prĂȘte

à réparer vos erreurs ?

Je veux essayer.

Vous allez réciter 20 je vous salue Marie

et 10 actes de contritions.

Et jeûner pendant cinq jours pour vous purifier.

Bien. Merci, mon pĂšre.

Dieu vous pardonne.

Il est à vos cÎtés aujourd'hui, comme toujours.

Je peux vous aider ?

Vous la surveillez.

Je suis de la police.

Jeannie...

Elle est en danger ?

Si vous voyez cet homme,

en train de la suivre par exemple.

Appelez-moi.

C'est l'homme des infos.

Oui.

Je prierai pour son Ăąme.

Et celle de ses victimes.

Merci, mon pĂšre.

Hé, écoutez.

Si quelque chose m'arrive, il y a plein de jouets ici.

Ils sont pour ma petite-fille.

Merci.

J'ai entendu pour les jouets.

Si vous avez peur,

n'y retournez pas. Quoi ? C'est samedi soir.

À une Ă©poque, j'aurais assez gagnĂ©

pour toute la semaine.

Vous auriez dĂ» voir cet endroit avant.

Et me voir moi. J'avais du succĂšs.

Les mecs attendaient en double file au milieu de la rue.

J'avais plein d'argent.

C'était le bon temps.

Le bon temps ?

MĂȘme avec les dents cassĂ©s ou la vue brouillĂ©e ?

C'était pas grave,

on m'offrait des cuissardes,

des limousines et plein de maquillage.

- Aujourd'hui... - Ah oui ? ArrĂȘtez, Jeannie.

C'était dangereux et ça l'est toujours.

J'ai de bons souvenirs.

Vous savez ce qui nous a ruiné ?

C'est internet. Les services d'Escort.

Faut vraiment ĂȘtre en bas de l'Ă©chelle

pour se taper une meuf sur un parking.

D'accord.

Décrochez.

C'est mon fils.

C'est mon fils, Johnny.

Il est dans l'armée. Fort Jackson.

Je suis pas si nulle comme mĂšre.

Je peux ?

Bien sûr.

Salut, Johnny.

Salut.

Sois prudent.

J'ai vu ta niĂšce Rebecca aujourd'hui.

Elle est si belle.

Le taxi a été retrouvé à l'aéroport de Laguardia.

Et Rasmussen ?

Ils vérifient les caméras.

C'est lui.

Il y a une demi-heure. Il a déjà filé.

La voiture à un pass télépéage.

Il va vers le Bronx.

TrĂšs bien. Je t'aime.

Je t'aime trĂšs fort.

Sois prudent. Je prie pour toi.

Je t'embrasse.

Il a été vu dans une voiture noire.

S'il se pointe, on vous protégera.

Surtout gardez vos distances

et ne montez pas dans sa voiture.

C'est pour moi.

Je sais quoi faire

quand une voiture s'arrĂȘte.

Je vous crois.

Jeannie.

Quoi ?

Une derniĂšre chose.

Faites attention Ă  vous.

Allez, concentre-toi. Tu y es presque.

J'ai pas toute la nuit.

25 ans à faire ça ?

À peu prùs.

Voilà, c'est ça.

C'est ça. Tu as assuré.

Tu me plais. J'espĂšre te revoir.

- Je suis lĂ  tous les soirs. - À plus, poupĂ©e.

Salut, tu veux venir ?

Non merci.

- Salut, bébé. - Tu travailles ?

Je pensais Ă  toi justement.

Oui, je travaille.

J'ai du fric et tu m'en dois une.

Quand tu veux. Je suis lĂ .

Vous avez entendu ?

C'était lui.

Dans une voiture noire.

Bon, c'est pas lui.

Tu veux t'amuser ?

Monte.

Donne-moi une seconde.

- Monte, maintenant. - D'accord.

C'est lui. On le tient.

Nissan blanche, Ă  l'angle de East Bay et Faile.

Ne tirez pas. Elle est dans la voiture.

Ne fais pas ça.

La ferme. Me dis pas ce que je dois faire.

Tout le monde me dit tout le temps...

Ne tirez pas !

Il a une otage !

Jetez votre arme. Mains en l'air !

Il a une otage !

Ne tirez pas !

Je ne voulais pas le faire.

Elles se la fermaient jamais.

Je voulais juste qu'elles...

arrĂȘtent de crier.

Toi tu cries pas.

Tu sais quand il faut te taire.

Si seulement elle avait fermé...

je l'aurais pas tuée.

Posez votre arme.

Ouai.

Je veux que tout le monde se...

Ah !

Le suspect est neutralisé.

C'est fini.

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Je suis lĂ .

Comment ça va ?

Ça ira.

Je suis passée au resto récupérer votre manteau,

apparemment vous aimez la soupe Ă  l'oignon.

J'ai pas faim.

Vous n'allez pas jeûner pendant cinq jours ?

Vous avez entendu ça aussi ? Super.

Vous savez quoi ?

Je vais demander qu'on prie pour Craig.

Il n'était pas un monstre.

J'aurais pu le convaincre

de poser son arme.

Peut-ĂȘtre.

On était amis.

Pas toujours.

Il vous a frappé.

C'était ma faute.

Il était en colÚre. J'aurais dû le voir venir.

J'ai suivi des cours de coiffure

Ă  la Wilfred Academy.

Je sais faire parler les clients.

Ils viennent pas écouter tes problÚmes,

ils en ont assez Ă  la maison.

J'ai parlé à Cantwell.

Ils veulent pas me payer ?

C'est ça.

Ils ne proposaient pas de récompense officielle.

On va essayer de vous décrocher

quelques centaines de dollars.

Vous vous foutez de moi ?

Quelques centaines ?

J'étais dans sa caisse !

Son cerveau a fini dans mes cheveux.

Vous avez agi en héro.

La presse veut vous parler.

Non.

Mon fils ne sait rien de tout ça

et ne saura jamais rien.

On est désolés pour la récompense.

Mais vous savez quoi ? On peut

vous aider autrement.

- Comment ? - Un suivi.

Vous pourriez changer de vie.

Je ferai quoi alors ?

Je vais marquer quoi sur mon CV ?

Trottoir ?

Vous avez étudié la coiffure, non ?

On peut passer quelques coups de fil.

J'ai pas été au bout.

On trouvera quelque chose.

Mais, vous l'avez échappé belle aujourd'hui.

Vous auriez pu mourir.

À cause de vous.

Ok, écoutez.

Vous ĂȘtes dans la rue depuis trop longtemps,

il est temps de changer de vie.

Vous savez quoi ? J'aime mon job.

Je suis ma propre patronne.

Je choisis mes horaires.

C'est bon, ça suffit.

Ça ne peut pas durer.

Vous travaillez depuis aussi longtemps.

Vous y avez gagné quoi ?

Vous proposez quoi ?

Un suivi ? Non, merci.

Et tant qu'on y est.

Je vous rends ça. Je préfÚre le mien.

Il me protĂšge mieux.

Félicitations.

Beau travail.

Mes supérieurs prennent tous les lauriers pour Rasmussen.

Mais au moins ils travaillent.

Super, mais on l'a coincé

grĂące Ă  Jeannie.

Oui, il faut le reconnaitre.

Mais le FBI trouve ça gĂȘnant

qu'on ait coopéré avec une prostituée.

Donc quoi ? On l'oublie ?

On l'utilise et on la jette.

On la traite comme ses clients.

Elle est sur le trottoir depuis 25 ans.

C'est trop tard.

C'est triste mais c'est son choix.

On peut l'aider Ă  soigner

son choc post-traumatique.

Elle faisait le trottoir avant qu'on ait nos plaques.

Elle arrĂȘtera pas comme ça.

Alors on la laisse crever dehors ?

On peut l'embarquer pour l'en empĂȘcher.

On l'a entendue coucher avec un client.

Le procureur ne marchera pas.

Elle travaillait pour nous.

On a qu'Ă  aller jusqu'au bout.

On la fouille, trouve la drogue

et lĂ  on l'arrĂȘte.

Sauf si elle accepte un suivi.

Elle a de la famille ?

Oui, mais sa fille ne lui parle pas.

J'appelle le procurer, embarquez-la.

Oui ?

Que voulez-vous ?

On vous arrĂȘte.

Pourquoi ? Pour vouloir ma récompense ?

Je dois aller bosser.

Pas ce soir, Jeannie.

Quoi ? Pourquoi ?

Je vais tous vous coller un procĂšs.

J'ai failli mourir hier soir.

On va s'assurer que ça n'arrive plus.

On y va.

Vous ĂȘtes sĂ»re

de ne rien vouloir manger ?

Non. Dans trois jours j'aurai l'absolution.

Prenez au moins ça, ok ?

J'ai parlé au procurer.

Il m'a demandé si c'était une blague.

Il va recommander sa libération.

On a trouvé de la cocaïne dans son sac.

Et des calmants sans ordonnance.

Il a regardé son casier et

ne voit pas l'intĂ©rĂȘt de l'inculper.

Elle a pas Ă  le savoir.

On la relĂąche, Liv.

Il est tard.

Ça peut pas attendre demain ?

Tu crois qu'une nuit fera la différence ?

Peut-ĂȘtre.

Une nuit.

Bonjour, Jeannie.

Allez vous faire voir.

Je sais que vous ne mangez pas

mais prenez au moins un café.

Pourquoi c'est si long ?

Vous auriez déjà dû me relùcher.

La paperasse.

Suivez-moi.

Maman ! Merde ?

Excusez-moi, mon pĂšre.

J'ai rien mangé depuis deux jours.

Ça ne fait rien.

J'ai bu du café et de la vodka.

Oh, Jeannie.

Avec du jus d'orange.

Que font-ils ici ?

Les services du procurer doivent voir

que vos proches peuvent vous aider.

Ou vous irez en prison.

Parfait.

Maman, dis-leur que tu es de mon cÎté.

Non.

- Excuse-moi ? - Répétez-lui

ce que vous m'avez dit.

Je n'en peux plus de tout ça.

Chaque nuit, je prie pour toi.

Je ne dors pas.

Vous jouez Ă  quoi ?

Vous voulez que je change de vie ?

J'ai pas assez de problĂšmes ?

Envoyez-moi au tribunal !

Vous n'irez nulle part pour l'instant.

Non. Je viendrai pas.

C'est une alcoolique qui ne changera jamais.

Votre mĂšre a besoin de vous.

J'en ai plus rien Ă  faire.

Les drogues, les mensonges.

C'est une putain de prostituée.

C'était pour vous nourrir

et que vous dormiez au chaud.

Vous avez quel Ăąge ?

- 27. - Vous avez jamais fait le calcul ?

Sa premiĂšre condamnation remonte Ă  26 ans.

Au moment oĂč votre pĂšre est parti

et l'a laissée seule.

Elle a fait de son mieux.

Vous avez eu une belle enfance.

Vous ĂȘtes allĂ©e Ă  l'Ă©cole.

Qui a payé selon vous ?

Ça ne changera rien.

Tentez le coup.

Essayez au moins.

C'est sa derniĂšre chance.

J'ai pas besoin de vous.

J'ai fait ça toute ma vie.

C'est pour ça que toutes les infirmiÚres

connaissent votre prénom ?

- ArrĂȘtez. - Vous ĂȘtes allĂ©e

Ă  l'hĂŽpital des dizaines de fois.

Vous avez eu deux commotions.

Des dents arrachées.

Trois coups de couteaux, des MST.

Oh mon dieu.

Vous sortez ça devant elle ?

Maman.

Que fais-tu lĂ  ?

Je veux que tu te fasses aider.

Tu t'en fous de moi.

Parlez Ă  votre mĂšre, Angela.

Je ne t'ai pas traitée comme il faut.

Je suis désolée.

Mais ça ne peut plus continuer.

Ça peut pas continuer.

On doit tous changer. Nous tous.

C'est un peu tard pour ça.

Non. Vous pouvez repartir à zéro.

Tu nous a porté toute ta vie sur tes épaules.

C'est Ă  nous de t'aider.

Non. C'est pas Ă  toi de m'aider.

Tu dois t'occuper de ta fille.

Rebecca va trĂšs bien. On va s'occuper de toi.

J'ai pas envie qu'on s'occupe de moi.

Je suis une grande fille. Ne me mettez pas la pression.

Je peux me débrouiller.

Maman.

Non, Johnny.

Il faut qu'il parte.

- Tu dois partir. - Je sais tout.

- Non, tu dois partir. - Je suis au courant.

Je le sais depuis longtemps.

Quoi ?

Ta sƓur te l'a dit ?

Non, je te jure.

Elle n'a rien dit.

C'est les enfants à l'école.

Je voulais pas les croire.

Puis un soir, je t'ai suivie.

Oh mon dieu.

Tout va bien. Regarde-moi.

Tu as donné ta vie pour nous.

C'est terminé. C'est notre tour.

Jeannie, tu peux le faire.

Je veux que ma fille ait une grand-mĂšre.

Et j'ai besoin de ma mĂšre.

Oh.

Oh.

D'accord.

Je vais essayer.

Oh.

D'accord.

Vous ĂȘtes contente ?

J'ai une place ?

Oui, Jeannie.

Je pourrai fumer ?

Demandez-leur,

mais ce ne sera pas facile.

Rien ne l'est.

HISTOIRE FICTIVE, TOUTE RESSEMBLANCE AVEC LA RÉALITÉ SERAIT FORTUITE

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.