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Moi, Seigneur, Philippe de Marigny, l'Archevec de Sance.
C'est cela.
Les hymne qui résonnaient pour votre gloire de dans l'Église cathédrale,
c'était moi.
Et les sières, je Seigneur, ces sières, je qui brûlais d'une flamme civelle,
ces sières, je la sens doute les plus gros du royaume de France, c'était encore moi.
Pardon, les Templiers, les Templiers.
Pour les Templiers, Seigneur, je n'ai fait cobéir au roi.
L'inquisiteur de France connaît mieux la question.
La question, oui, Seigneur, la question s 'était ma partie, ma chasse, mon domaine.
La question avec des tenages et des angles arrachés,
des planches que l'on sert et des eaux qu'on écrasent.
Les clous, non, Seigneur, jamais pour les Templiers seulement pour les juifs.
Je veux dire, pour les mauvais juifs.
Non, je ne savais pas.
Pour les Templiers, Seigneur, je n'ai fait cobéir au roi.
Moi, Seigneur, je croyais en vous.
Je n'ai rien fait, Seigneur, que pour le nom
de votre gloire et la gloire de votre nom.
Je vous savais trailler par le pape lui-mĂŞme et je voulais briser le pape.
Seigneur, jamais vous en étiez témoin, je ne vous étrailles.
Le roi de France en a menti.
Pour les Templiers, Seigneur, oui, je crois bien qu'il le fallait.
Guillaume de Nogare, oui, Seigneur, c'est bien moi.
Où plutôt, c'était moi.
C'était le nom de cette apparence mortelle que vous m'aviez alors donné.
Guillaume de Nogare et l'excommunier.
Fils s'est potifices d'éritique comme disait le pape.
Oui, Seigneur, c'était moi.
Il est employé.
Oui, moi aussi.
Il le fallait.
Perce un dieu juste des bons esprits.
Toi qui jamais ne te trompe pas, Néran, il ne menti.
Crois-moi.
En témoignage et garantie de quoi nous avons
fait apposer notre show aux présentes lettres.
Donnez Ă Paris le 24 d'Adrile, de l'on du Seigneur 1305.
Philippe.
Alors ?
Oui.
Tu m'ennuies Nogare.
Je n'aime pas que tu me dis oui lorsque tu penses non.
Alors ?
Je crois qu'il est trop tĂ´t pour envoyer ses lettres vers Doir dans le terre.
Bien de presse.
Doir est en train de se battre contre la révolté des cosses.
On va t'ilsellement le temps de dérouler ce par chemin ?
Et doit et mon beau frère.
Mais vous avez été aussi son édmit.
C'est sûr quand à moi qu'il n'a pas oublié que vous l'avez
forcé à conclure une trève lors des événements de flamme.
Je ne crois pas rĂ´me Ă pardonner facilement, il attend sa branche.
Parce qu'il en aura fini avec les affaires des cosses et qu'il étudiera calmement
cette lettre.
C'est peu qu'il découvre à Philippe Lebel qui ne s'obsolait pas à Roi-de-France,
qu'est mon dehors ?
Qu'est mon dehors ?
Je ne demande rien Ă Nogare.
Je propose, c'est...
Les propositions de Jean-Bis peuvent passer de mal pour les supliques.
Cela ne dépend ni de vous, ni de doit.
C'est fait que les cardélos qui depuis 9 mois attirgiverent pour désigner à nouveau
papent, il est sympathique qu'il ne vous soit pas favorable.
Dès lors, les clips se trouveront pu non seulement
avec l'anglais mais avec tout seul de l'empire.
Si vous m'en croyez sûr, envoyez pas ce n 'est
être avant d'être fixé sur l'identité du sapeur.
9 mois sans papar.
9 mois de calme et de serrénité.
Au fond, on se passe très bien de papes.
Dieu seul est nécessaire.
Dieu est le voix de France.
Et l'inquisiteur, j'oubliais, qui...
Vous avez votre tête des mauvais jours, mon frère ?
Si il s'éclugait à vous dire... Mais vous avez aussi le ton des mauvais jours.
Si il s'éclugait à vous dire, ne serait-être prononcé en présence d'un ex-communier.
Nogarelle !
Mon frère, je suis là de se chasser croisés perpétuelles entre vous-même et nogarelle.
L 'ex-communication est affaire d'Eglise.
Que Boniface 8 était ex-communier nogarelle, c'était son droit.
Que Benoît 11 est refusé d'absoudre.
Nogarelle, c'était son droit.
Mais en matière de politique ou de gouvernement, je n'ai
pas cédé devant l 'entêtement de la tière quantificale.
Si l'envoi de France ne conserverait auprès de lui un conseiller fidèle,
l'envoi de France en a le droit et juge de ce droit.
Alors qu'avez-vous Ă me dire ?
Veuillez d'abord lire ses lettres aussi.
Un complot nogarelle.
Nous avons failli perdre Carcassonne et Limout.
Les consuls de ces villes ont offert submission Ă l'infran de Majorca.
Et qui est à l'origine de ce complot, mon frère ?
Un moine franciscain que vous connaissez bien.
C'est lui la même qui fut le délateur.
L 'ennemi est le plus acharné de notre sang à ta acquisition dans le pays de Langdok.
Bernard Delicieux.
Un franciscain.
Après l'hémite, les tons suiviraient.
On ne peut même plus se fier à l'Église.
Faut que je vous dois sire, il ne s'agit pas de l'Église.
Mais dans le corromput.
D'ennemi dangereux qui se sont introduits dans le sang de l'Église, pour y trouver
refuge et pour y accomplir sans risque, une vengeance,
l'ongement médité contre la couronne de France.
Vous êtes vous jamais demandé Syroir ?
Ce qui était devenu les fils et petits fils de ces chevaliers occidants.
Contre lesquels si mon de mon fort s'est battu voici près de 100 ans.
Les fils, mĂŞme des paysans.
Les fils de ces croyants catardes, que votre
grand-père, abroulait sur le buchet de Montségure.
Ça y est vous que Bernard Delicieux, ce moine franciscain, est née à Montpellier.
Que son grand-père était le chef de la résistance
occitante sur les montagnes de mineurs.
Alors que vous voulez vous prouver, monsieur acquisiteur, que tout homme
déglésit les origineurs du pays de Toulouse
de la dicontée de Carcassonne ou de Bessier.
Est-à -l'ou déguiser ?
Allez, une vidéo à un comploteur perpétuel.
Pourquoi pas un héritique ?
Éritique, souvent oui !
C'est poussé un peu loin, monsieur, et votre obsession de l'éversi.
Vous inventez les faibles pour cacher le four du problème.
Si Bernard Delicieux aure dit un complot si
tout à un peuple en est au bord de la révolte.
Fous seul, un responsable.
Quant Ă quiziteur du loin et homme de France.
Et votre obsession, votre ajustie, c'est votre tortueur.
Si, et prison de Toulouse d'achat de Carcassonne, regorge, dit le sang.
Vous avez condamné les hommes pour les fautes de leurs ailleurs.
Comme si les résils étaient un mal hériditaire, vous
leur avez prisé les dons et vous les avez muturé.
Faisiez le sang.
Quelle oeuvre !
L'épidémie des cas vous va bien.
Vous êtes d'une race qui a la nostalcité pûché.
Vous avez vos raisons pour ne pas aimer les bûchers.
Vous y voici.
L'essayer Ă quiziteur vous perdez votre tort des palabres sinutives.
Je sais ce que vous allez dire.
Pour mon grand paire a été brûlé par l 'Eglise pour cause des résils.
Que mon paire lui aussi était suspect de catarisme
d'où il découvre que moi-même déjà excommunier.
Je vous laisse finir cette démonstration en tête à tête avec le roi.
D'autres avant vous ont essayé de m 'accuser de cette sorte.
Il ne leur manquait que des preuves.
Si les preuves je l'ai essayé.
Mon frère, oublier un peu, je vous prie votre métier d'inquisiteur.
Vous ĂŞtes aussi mon confesseur, je crois.
On est fait ici.
Alors, confessez-moi.
Il n'a pas traité cette filie et de spirito-santise.
Ah, mĂŞme.
Bon, puis t'es heureux d'éognipotenti.
BĂŞtez marier sans paire Virginie.
Bêtez aux miquarières.
A quoi bon, sire.
A quoi bon ?
Vous n'ĂŞtes responsable d'aucune des erreurs que vous pouvez
commettre même qu 'on s'est erreurs à valeur de péché.
Que voulez-vous dire, mon frère ?
Un mauvais ange, c'est une créature du diable.
C 'est introduite à vos côtés.
Et vous n'avez pas chassé.
Elle vous a fait subir un envoutement sans frontière
et désormais je crains pour la paix de votre âme.
Comme pour celle du Royaume.
Vous s'égrez, mon frère.
Vous préoccupez à ce point de mon âme et de vous inquiéter aussi de mon Royaume.
Si.
Savez-vous bien qu'elle est l'homme et non garée.
Je vous prie de me confesser.
Comme vous voudrez, sire.
Je vous écoute.
Je m'accuses d'avoir ce matin prétendu qu
'en vérité, je me passais très bien le pape.
Le pensez-vous vraiment.
Oui.
Continuez, sire.
Je le pense encore.
Continuez.
Elle le pensez.
Non, sire.
Continuez Ă vous confesser.
Que savez-vous de nous garer ?
Sire, je vous l'ai dit, nous avons obtenu des preuves contre lui.
Quel preuve ?
Les preuves de son hérésie.
Mais sire inquiéteur, vous avez toujours obtenu
des preuves des hérésies quand vous l 'avez voulu.
Je connais vos méthodes.
Sire, vous n'avez pas toujours condamné nos méthodes.
Des contre les juifs, même, vous n'avez pas manqué de nous les imposer.
Il est vrai que les biens des juifs vous reviennent de droite en nous les condamnons.
Je vous ai demandé de me parler de nos garées.
Des aveux.
Librement consenti par certains de nos prisonniers Ă
Carcassonne et Ă Toulouse, nous ont appris que votre...
conseiller avait reçu le bâtème catard, le consulament homme.
Il y a 12 ans dans un village du compté de foi.
Comment s'appelle ce village ?
Ornolac.
Qui sont les prisonniers qui vous ont dit cela ?
Qui ils sont sire ?
Oui, qui ?
Paysans, chevaliers, bourgeois.
Des paysans, si, en fait, je veux dire, des bergés.
Combien ?
Trois.
Oui, oui, c'est cela, trois.
Vous les avez, vous même interrogé ?
Moi-mĂŞme, sire.
Et ils vous ont parlé sincère ?
Oui, sire.
Il me parlait d'accueur ouverte sans hésiter des aveux librement consenti.
Accueur ouverte.
Et ils vous ont, je suppose, donné bien des
détails sur la cérémonie du bâtème de nos garées.
Tous les détails, sire.
Au moment des aveux, est-il vous seul avec chacun d'entre eux ?
Oui, sire.
Pour les mettre en confiance, je n'avais pas voulu d'un tribunal.
Frère Guillaume.
Frère Guillaume de Paris.
Nogaré !
Nogaré, je voudrais entendre un nouveau se servir
Ă test de ton pays que tu me disais notre jour.
Que coutait bien, mon frère ?
Il qui réduise un chaos de l'mune et de l 'europie.
Parle-saleuse bouge d'une males carrile.
Car tant mal sans bout de fails, par qui le mot de crée.
Une crée douce, des sleils, racises, des toutes mails.
Elles fois que c'est un feu à la hausse, c'est un ratinès fallé.
Vous avez compris, frère Guillaume ?
Non.
Non pas, qu'est-ce que c'est ?
On dirait de la langue doc.
De la langue doc, oui, mon frère.
C'est une langue doc dans laquelle ce sont forcément exprimés, mais sire,
inquisiteurs, les trois bergers, qui vous ont
paret-il, librement avoué ce que vous m'avez rapporté.
C'est une langue doc que vous guillaume de Paris, vous ne comprenez pas.
Et vous étiez seul avec eux.
C'est bien ce que vous m'avez dit, n'est-ce pas ?
Vous avez torturé.
Ces aveux ont été transcrits sur des parchements qui arôment bientôt,
seront lus par le nouveau pap.
BientĂ´t, sire.
Mais sire, inquisiteurs, attendez-vous, oui.
Je voudrais que vous écoutiez la traduction de ce poème.
S 'il te plaît, n'ogarez.
Aquisiteur, que celui qui est lumière du monde
est vraie vie et salut, en malheur vous confonde.
Car tant de crimes comme été que crie le monde.
Aquisiteur des loyaux racines de tout mal, en défese inferno, vous vous consumerez.
Dis-moi, n'ogarez.
Parce que le pape Boniface et moi voici quelques années étions en mai-entente.
Qui donc apportait contre lui une accusation des résils.
Moi c'est...
accuser le pape des résils.
Et qui m'a conseillé de le faire enlevé de l'amener en France et de le juger à Paris ?
Moi c'est... Qui apportait la main sur lui ?
Qui l'a giflé ?
Moi.
Pauvre chère Boniface.
Il en est mort, 20 jours après.
Non, sans avoir pris soin de nous excommunier, vous aimez Ă si roi.
Dis-moi encore, n'ogarez le pape suivant Benoît 11.
Il avait pu bien peu de temps.
C'est qu'il était trop gourmand aussi.
Mort, avoir mangé, trop de figues.
Des figues bien trop fraîches, c'est...
Peut-être même en poisonnée, dit-on.
Qui sait ?
Chère Benoît 11.
Il avait bien voulu lever l 'excommunication dont j'étais accablé.
N'avais pas levé la mienne, Sir.
MĂŞme tu n'agarrais.
D'un amour de sujet pour son roi, Siroît.
Mais aussi d'un amour comme celui qu'il est, chaque frère, à son frère.
Et l'amie Ă l'amie.
Un amour assez grand pour accepter le sacrifice.
Oui.
Je vais te demander de partir, mon ami.
OĂą m'envoyez-vous, Siro ?
Tu vas te retirer dans l'intérieur de Marseillard, que j'étais donnée ou dans
celle de Calvisson, et désormais tu n'en bougeras plus.
Tu recevras par an, vu son livre de rentre.
Pourquoi ?
Il existe dans le compté le foie un petit village, ne garrait un tout petit village.
C'est un cours de ce village qu'il me faut aujourd'hui et me séparer le toit.
Quel village ?
Ornolac.
Tu connais.
Oui.
L'inquisiteur prétend qu'Ornolac, voici 12 ans, tu as reçu une garée,
le consulamant homme catard.
Et vous le croyez, Siro ?
Moi ?
Non.
Mais si l'inquisition, ainsi que je le crains, s'achare le contre-toi auprès du
nouveau pape, je ne pourrais rien faire pour te sauver.
Je suis déjà coupable.
Bien coupable aux yeux de l'Église, avoir gardé
auprès de moi à un ex-communier, une garée.
Celui qui va bientĂ´t s'asseoir sur notre autre pontifical, aurait beau,
je ne me le reproche, je ne veux pas dès le début
de néo-pape, l 'occasion d'une chorelle contre moi.
On aurait pu dire, Sir, peut-être qu'en effet, vous éviterez la chorelle.
Mais j'ai peur que dès lors, vous ne souriez plus maître.
Comment cela ?
Je ne serais plus à vos côtés qui me replacera.
L'inquisiteur, je pense.
Bien sûr.
Et c'est pour cela que l'issait acharner contre moi.
Alors, selon la vieille tradition, c'est un homme
d'Eglise qui deviendra le conseiller du roi.
Et tout s'écroulera de ce que vous et moi nous avions entrepris.
La volonté d'euro, ma nouveau prévoudra,
dans chaque décision du conseil du roi homme.
Jamais.
Jamais, il n'a garé, je ne laisserai l 'Eglise, le
moindre pouvoir temporel dans les affaires du roi homme.
Certes, l'inquisiteur sera mon conseiller.
Mais pour la forme, seulement.
Je déciderai, seul.
Croyez-vous, Sir.
J'imagine un sémal guillôme de Paris restante
auprès de vous, comme une ombre est utile.
Rattéfient sans dire un mot de vos ordonnances.
Et quand il s'agira pour vous de renfouer votre trésor, en levant de nouveau décime
sur les biens de l'Eglise, pensez-vous qu 'il
approuvra aussi facilement que je vous approuvais.
Et quand il vous prendra l'idée, si l'on vous travaille et il y habiteut de
dévaluer l'abonnée, le sait déjà de quel conseil se conseiller sera prodigue,
de quel conseil et de quel melace.
Je déciderai, seul, t'es dis-je.
L'inquisiteur m'obéira.
Et si Rome n'accepte pas la manière d 'ojo-gouverne, ce sera la guerre avec Rome.
Je ne me mets pas les affaires du papa.
Qu'il ne s'occupe pas les miemmes.
Vous verrons bien qui de nous deux gagnera la dernière choute.
J'ai une armée, il n'en a pas et la force guerrière
en impose plus Ă l'Europe que les bulles pontificales.
C'est...
Le nouveau papa n'est pas encore élu.
Vous avez bien le temps de vous emporter contre lui.
Un papa est un papa nogaré.
Quelque chose que celui qui est de ma sécherance sur le trône de Rome,
je sais qu'il n'a pas fait attendre que contraillité et entrave.
Peut-ĂŞtre pas, Sire.
Peut-ĂŞtre pas.
Tu sais que je raison.
Mais tu le sais, mieux que personne.
Et si nous parvenions Ă fousser le jeu, Sire ?
De quelle façon on n'a garé ?
Il suffirait de...
et j'encore le droit de vous conseiller ou doit espartir
tout de suite pour mes terres de martiaque, Sire.
Nogaré.
Je t'écoute.
Nous y voici mon oncle.
Sinistre.
Et tu es bien sûr que c'est ici ?
Philippe, par la Grèce de du Roi de France, sa son chère est bien émée
Bertrand de Gaoux arche avec de Bordeaux, salue et d'ilection.
Le prix de ce rendre pompement en grand secret pour affaire qu'il intéresse dans
la chapelle en ruine de la forêt de Saint-Gendand-Génit.
La rencontre a lieu le 17ème jour de mai de l'ordre grâce 135 à l'obnessante.
Ă€ l'obnessante.
C'est toujours Ă l'obnessante, toujours dans des chapelles en ruine.
C'est une curieuse habituée de comptout les rois de France de choisir les
chapelles en ruine comme des corps des rendez-vous secrets.
C'est peut-ĂŞtre mon nom.
On fait ranger, je vous empris.
Perder, j'étais là d'habitude de m'appeler mon oncle.
Il n'utile que le roi sache que vous ĂŞtes de ma famille.
Il ne manquerez pas de m'accuser encore de n'épotisme.
Mais il m'a déjà trop souvent reproché d 'offrir à mes
neveux les places les meilleurs au sein de mon diocesse.
L'obse lève.
Le roi de France est-il vraiment si vaut qu'on le dit, mon saigneur ?
Bon, oui.
Le bel.
Bon et froid.
Ce n'est ni un homme ni une bĂŞte.
C'est une statue.
J'ai hâte de le voir.
Beurange.
Sire.
Vous avez demandé à me voir, sire.
Votre neveu, je pense.
Mon secret est... Et votre neveu.
Oui.
Moi, je suis venu seul.
Laisse-nous beuranger.
Je vous écoute, sire.
Tu avais vous Ă me dire.
D'après vous, archevec.
D'après moi.
Je crois que les chiquiers a changé d 'apparence.
Vous n'avez plus en main les pièces d 'autrefois.
Il vous a fallu rendre la guillette Ă l 'anglais, la ville de
Bordeaux dont je suis archevec et donc anglaise maintenant.
Et alors ?
Le raisonnement paraît simple.
Vous convoquez au petit jour dans une chapelle isolée, Bertrand de Gaulle.
Ce bon vieil archevec, dont vous aviez coûtum de faire piller les églises,
ce bon vieil archevec que vous avez il y a deux ans ingurier dans votre palais.
Ce bon vieil archevec que vous avez en public menacé.
Ce bon vieil archevec, qui mène son diocesse, non dans l'intérêt de l'église,
mais dans celui de sa famille.
Et vous recommencez.
Croyez-vous donc que c'est en insultant que vous obtiendrez mon consentement Ă
vous servir d'espions dans une ville anglaise.
Je ne vous ai jamais rien demandé de tel, archevec.
Bordeaux ne m'intéresse plus.
Je croyais.
Mais alors, pourquoi c'est rencontre ?
Que vous liez vous me demander ?
Vous voulez-vous ĂŞtre papa ?
Ainsi vous m'aurez fait venir jusque dans cette
forĂŞt, uniquement pour vous moquer de moi.
Vous n'avez donc pas de pitié.
J'ai remis Ă l'archevec, je ne faisant pas.
Vous voulez-vous ĂŞtre papa ?
Mais commence-la Ă s'y irre.
Voici neuf mois que le conclève est réunit dans les murs de Pérouze.
Depuis neuf mois, les cardinos ne sont pas parvenus
Ă choisir l'un d'entre eux et Ă le nommer papa.
Savez-vous pourquoi, archevec ?
Je crois savoir qu'il y a deux clans, deux parties qui s'affrontent.
Les bonifaciens à côté, mes ennemis, de l'autre, les colonnats, mes amis.
Pas d'entente possible.
Aussi, voici ce que les deux factions ont décidé.
Que les bonifaciens proposent trois évêques, ou archevec, dont aucun ne soit
italien, c'est parmi ces trois-lĂ que les colonnages choisiront celui qui sera papa.
Vous ĂŞtes l'un des trois.
Mais pourquoi ?
Le parti des bonifaciens, vous croyez Ă mon ennemis, il proposons votre nom ?
Il n'a pas plus que de moi que vous soyez élu par le parti des colonnats.
Vous voulez-vous ĂŞtre papa ?
Oui, sir !
Et de vous presse, je vous fais élire à accepter cinq conditions.
Je les accepte, sir.
Quand vous aurez posé cet ordre, vous le dirigez vers l'Empire d'Autriche.
Vous dites à l'empereur que nous le lui prétons pour dix mois seulement.
Et vérifier les sauts, qu'il appouzera sur les lettres qui vous seront remises.
Je me méfie de lui.
Que douche se valier se prépare à partir avec moi pour poitier.
Avec de peuraux.
Et j'en froid charner.
Les grandes joies, vous revoir.
Les grandes voies aussi de fouler Ă nouveau cette terre de France.
Le nouveau papa m'a prié de revenir de chiffres et de me rendre au près de lui.
Je m'en contenir d'un projet de croisade.
Une croisade ?
Je me suis étonné comme vous.
J'ai été d'autant plus surpris que le chef militaire
de cette expédition devrait être le roi Philippe.
Bon, ce n'est pas de main que nous embarquons.
Encore un stratageme de Philippe Level pour lever
le nouveau décime sur le fait et sur le plair G.
Un croisade encore une fois ne sera qu'un prétexte pour remplir les coffres et rois.
Pas de temps, ça qui m'a inquiète, mes frères.
Le papa Clément V m'a aussi demandé de rédiger tout un rapport sur l'opportunité
d 'une fusion de notre ordre du temple avec celui de l'hĂ´pital.
Ouai, les hospitaliers et nous.
Il peut nous faire vivre ensemble nouveau papa et qu'est-ce qu'il a sous la tière ?
C'est ce que je lui ai dit dans mon rapport.
Enfin, au d'autres termes.
Et ce que je lui expliquerai d'aidement Ă poitier,
puisqu'il a préféré vivre à poitier car onme.
Faire Jacques de Molin, notre grand-mettre.
Allez, vous viens pour quoi le nouveau papa vit en France ?
Il ne m'a parti un pas de juger Frère Eug.
Peut-ĂŞtre bien tout simplement que le climat de
l'Italie n'aurait pas convenu à sa santé fragile.
On dit qu'il est malade et qu'il doit se purger souvent.
On dit aussi que s'il est papa, c'est grâce à Philippe Level.
Le roi s'est employé à fosser l'élection.
Frère, je froid que vous n'avez pas le droit de parler d'assorts.
Vous savez bien que j'ai raison.
Si les mensonges vit en France, c'est parce que
Philippe Level a voulu garder Ă porter de la main.
Je crois que ce qu'il est notre faire, je froid à l'inverrité, maître.
Je vous répète à tous les deux que nous n 'avons pas
à juger d'une décision prise par le sacré collège.
Quelle manière a été élu que les mensonges, qu'elles ne nous concernent pas
?
Deux trois ou gros souverains ne dépendent que du papa et nous avons un papa.
Nous avons le devoir de lui obéir, mais frère.
Si lui obéir, il vient à peine de savoir sur le trône
pontifical, et voilà déjà qu 'il propose de nous dissoudre.
Non.
De nous réunir avec nos frères hospitaliers.
Vous savez bien que c'est la même chose, qu'il n'y aura plus d'élornie
hospitalienne y temps plié, mais un ordre nouveau, avec un seul et même maître.
Et ce maître mon frère, ce ne sera pas vous.
Et ce ne sera pas non plus le grand maître de
l'hĂ´pital mais le droit de France ou lui-mĂŞme.
Le droit de France, on a laissé trois fils.
Je vous ai dit mes frères que je vais repousser ce projet de fusion.
L'ordre du temps, il reste râche ce qu'il est.
Une armée chômalie à vos services de Dieu.
Et seulement de Dieu.
Ils ont refusé.
Jamais l'ordre du temple ne vous sera soumis.
Jamais.
Dans votre seul royaume, 5 000 templiers sirent.
Et 2 000 commanderies.
Un autre état dans votre état.
Un état plus puissant que vous et plus riches que vous.
La richesse du temple.
Et la force du temple.
Ah, béongé.
Et je pensais Ă mon cousin Guillaume, le victoire de Saint Bertrand.
Je ne crois pas.
Non, Saint-Père.
Cardinal ou avec ?
Cardinal.
Je le fais cardinal.
Il l'a bien mérité.
Rolli-moi cetiste.
Votre neveu Guillaume Cardinal.
Votre oncle Arnaud de Cantelou.
Cardinal.
Arnaud de Pellegrue.
Cardinal.
Arnaud de Berne.
Cardinal.
Arnaud de Berne.
C'est le beau frère de l'une de messeurs.
Et le cousin Robert Cardinal.
Bien.
Voyons maintenant les protégés du roi de France.
Écrits.
L'école a de frais au ville.
Cardinal.
Béranger Frédal.
Cardinal.
Étienne de Suisi.
Évec.
Un leur roi de France est son favoritisme.
La richesse du temple.
Et la force du temple.
Maintenant, ou jamais, c'est...
ce pâtre si vous est sommi.
C'est ici, c'est l'occasion.
N'attendez pas qu'il meurt et qu'un autre pontif.
Un autre lourd.
Un autre boniface vienne vous défié.
La partie cette fois ne serait pas facile.
Il sait si le templeier ne le soutiendrait pas.
Il dépend du pape et seulement du pape.
La plus puissante désarmée et la plus redoutée sire.
Il occupe toutes les places.
Toutes les villes du royaume et qui surveillent toutes les routes.
L'ordre du temple n'a plus de raison d 'ĂŞtre.
Il était l'armée d'Occident sur les chemins de Palestine.
La milice chrétienne contre les Sarazas.
Voici maintenant sur les chemins de vos provinces.
Il pourrait devenir la milice du pape contre le roi de France.
Nous garages, je crois, que les dominiquants n'aiment pas beaucoup les templiers.
Peut-être bien que voici l'occasion de vous réconcilier.
Toi et l'inquisiteur.
Mais lâchez-moi.
Vous allez me lâcher.
Quoi vu ?
Faire le froid.
Ce ne fait pas de mal à cet homme, mon frère.
Je vous leur donne.
Et si l'inquisiteur, pourquoi ce tribunal et cette arrestation ?
Je vous chomme de me répandre.
Messieurs, Jacques de Mollet, je n'ai pas d'ordre Ă recevoir de vous.
Nul chrétienne à l'odeur de porter la main sur le grand maître du temple.
Monsieur l'inquisiteur, quand il vous oubliez.
Je sais.
Il n'asse pas le grand maître du temple qui a cette heure comparé de l 'instrumental.
Mais Jacques de Mollet.
Que voulez-vous dire, Messieurs ?
Simplement qu'il n'est pas dans notre intention de
t'amérir une enquête sur l 'ordre souverain du temple.
L'ordre dépend du part, puis il ne nous appartient d'on pas de le juger.
Mais nous avons étudié le bien-fondé de certaines accusations qui ont été
formulées contre quelques membres de l 'ordre.
C'est pourquoi, Messieurs de Mollet, vous comparez ces ici en tant que commun.
En tant que personne.
Et non.
En votre qualité de grand maître de l 'ordre.
Vous avez un œuvre étabile, Messieurs, à l'inquisiteur.
Quelle accusation, qu'il est appoloncée ?
Article de l'erreur d'étemplier fournie par plusieurs témoins.
L'erreur d'étemplier.
Qu'elle témoins.
Qu'elle témoins.
Écoutez en silence l'acte d'accusation.
Ti as rédigé cet acte.
Le roi de France.
Article de l'erreur d'étemplier fournie par plusieurs témoins.
Celui qui est reçu dans l'ordre du temple.
Demande d'abord le pain et l'eau de l 'ordre.
Puis le commandeur ou le maître qu'il reçoit.
Le conduit secrètement à derrière l'hôtel.
Et lui montre la croix.
Et la figure de notre Seigneur Jésus-Christ.
Elle lui fait remier par trois fois le prophète.
Et par trois fois craché sur la croix.
Puis il le fait dépouiller de sa robe.
Et celui qui le reçoit le baisse à l 'extrémité de l'échine.
Sous la ceinture.
Puis en l'omberie.
Puis sur la bouche.
Elle lui dit que si un frère de l'ordre veut jésir avec lui charnellement.
Il lui faut l'accepter.
Parce qu'il le doit.
Et qu'il est tenu de le souffrir selon le statut de l'ordre.
Mais frère de part, Dieu, vous allez écouter toutes ces infamilles jusqu'au bout.
Moi pas.
Mon frère.
Tout par chemin, mec, je vais te faire avaler.
Oh, non, du roi.
Oh, non, de la frère, ça a d'inquisition.
Oh, non, de la déloyauté et du mensonge et du crime.
Mais c'est réjabte de molaire, donnez-lui de stère, sinon.
Je ne suis pas ici en tant que grand-mètre du temple.
Je n'ai de rien Ă lui ordonner.
Mais c'est réarchové que de sens poursuivez la lecture.
Et lui dit que si un frère de l'ordre veut gésir avec lui charnellement, il lui faut
l 'accepter parce qu'il le doit et qu'il est
tenu de le souffrir selon le statut de l 'ordre.
Les règles de notre ordre ont été rédigées par Saint
Bernard, mais s'il est inquisitaire, je vous le rappelle.
Poursuivez, archebrek, selon le statut de l'ordre et que pour cela, plusieurs t
'employés par manière de saudemis couchent là , avec l'autre, charnellement,
et saint chacun par-dessus la chemise d 'une cordelette, que le frère doit
toujours porter sur soi aussi longtemps qu 'il vivra.
Et l'on entend dire que ces cordelettes ont été placées autour du coup d'une idole
qui a la forme d'une tĂŞte d'homme avec une grande barbe et que cette tĂŞte,
il l'a baise et l'adore dans leur chapitre provincial.
Mais ceci et tous les frères ne le savent pas, acceptez le grand maître les anciens.
De plus les prĂŞtres de leur ordre ne consacre pas le corps de notre Seigneur.
Décidément, Messieurs inquisiteurs, vous manquez d'invention.
L'âtre d'accusation, je vous le rappelle, a été rédigé par le roi de France lui-même.
Bien sûr, vous ne levez pas porter la main.
Vous manquez d'invention, vous dis.
En tout à faire des résils, ce sont toujours les mêmes griefs.
Pour les médicaires comme pour les vaudois, pour les catarrières.
Et aujourd'hui, pour les t'employer, les mĂŞmes accusations.
Croyement de la croix, ce domie, idole, cordelettes.
Non, nous n'avons jamais dit, renimons de la croix.
Mais renimons du Christ.
Messieurs inquisiteurs, dites au roi de France
que s'attaquait Ă nous et s 'attaquait aux papes.
L'ordre du temple ne dépend que de lui, uniquement de lui.
Le parc les mensins qui a été consultés par notre roi Philippe.
Et c'est avec son pleine accord que vous comparez, devant ce tribunal.
Notre paire le papa a été consulté.
Je veux ĂŞtre en conduite devant lui Ă poitier.
J'aurais répondu d'abord à nos questions.
J'aurais pondré devant lui, seulement devant lui.
Messieurs, châpes de molaires, reconnaissez-vous
les accusations que nous vous avons énoncées.
Je proclame que toutes ces accusations formulent
contre nous, sont fausses et mensongèrent.
Consigué par écrit ce que je vous dis là .
Dans cet affaire messire, nous l'avons Ă mentionner par
écrit que les aveux nulmant les protestations d'inocences.
Ce n'avait pas le droit, c'est une procédure déloyale.
Le mensionneront que les aveux.
Et nous obtiendrons ces aveux.
Croyez-vous.
J'en suis sûr.
Messieurs inquisiteurs, vous avez oublié que nous sommes en France.
5 000 chevaliers du temple.
5 000 chevaliers qui d'ici Ă 3 jours seront
bien vous forcer, vous et leurs voix de France.
A nous relâcher tous.
Messieurs, châques de molaires.
Alors, vous les serre, Jean-Diroit, sont venus vous chercher au temple de Paris.
Ă€ cette mĂŞme heure, Messieurs.
Dans tous les coins de France, nous avons fait saisir tous les autres d 'employés.
Mais c'est nous.
Arnaud ?
Arnaud, oui.
Tu as tout de même réussi à te souvenir de mon nom.
Ou bien, a-t-il fallu pour te le rappeler que tu
consultes les registres du grand inquisiteur ?
Je n'ai rien oublié, Arnaud.
On oublit tant de choses en 12 anguillaume.
A rien.
Même pas la barrière de Saint-Felix.
Même pas la barrière du jardin de l 'Église.
Quand nous passions de sous pour voler les shrises.
MĂŞme pas le tronc d'armes.
MĂŞme pas le tronc d'armes en bas de la prairie.
MĂŞme pas les Saint-Abeilles.
Et le sourire de Jordan.
Et les pleurs de ma sœur Jordan.
Jordan.
Que elle pleurait Jordan.
Arnaulac, tu te souviens ?
Arnaulac, il y a 12 ang.
Comme elle pleurait.
Quand il y a verre de Prade, nous abatisez toi et moi.
Quand elle a vu qu'il n'y a tout jamais, tu étais peur du pour elle.
Elle t'aimait, Guillaume.
Elle est restée fille depuis Jordan.
C'est tu oĂą elle se trouve aujourd'hui ?
Oh.
Dans un cachet de mirope pour avec ma mère.
Toutes deux emprisonnées par inquisition, on n'aurait.
Par cette inquisition, près de qui tu te tiens.
Tu n'as rien compris, Arnaud.
Non, je n'ai rien compris.
Je ne peux pas comprendre.
Toi, Guillaume.
Toi que j'ai aimé.
Toi que j'ai suivi comme un frère.
Toi qu'il m'a entraîné à devenir catard.
Tu vois si il y a présent au frère du roi de France.
Et de l'inquisiteur.
Comprends, mon frère.
Comprends donc, je ne puisse pas comprendre.
En jour, tu as quitté le pays.
Et moi aussi, je l'ai quitté.
Il fallait fuir.
La chasse à l'héritique.
La grande extir passion qui recommence Ă de nouveau.
Fui.
Et je me suis réfugié dans l'ordre des Templiers.
Et il m'ont accepté sans rien me demander, sauf d'obéir au règles.
Toi.
Toi, je me suis demandé longtemps ce que tu avais pu devenir.
J'ai fini par m'habituer à l'idée que tu avais été pris et qu'il t'avait emprisonné
et puis brûlé peut-être.
Un jour, j'ai entendu parler d'un hogaret.
Conseiller fidèle du roi.
Grand chancelier, légiste, redouté.
Et cette coincidence de nom m'amuser.
Jusqu'Ă hier.
Jusqu'à ce que je découvre dans la salle du tribunal
que ce conseiller redoutait guillaume, c'était toi.
Vous avons fuit, tout d'eux.
Et nous avons trouvé chacun notre refuge.
Toi, après l'étampiller et moi, après du roi.
Moi, je suis resté fidèle au bataim reçu.
J'ai conservé ma foi catard.
Même chez l'étampiller, t'en dis que toi.
Moi, j'étais plus loin que toi.
Ce bataim reçu est cette foi, mon frère Arnaud.
Je ne me suis pas contenté de les enfouir au fond
de moi et de rester passif et caché à attendre.
Tu as essayé sans doute de convertir le roi de France.
Et puis l'inquisiteur aussi.
L'économie véritable, Arnaud.
Ce n'était ni l'inquisiteur ni le roi de France.
Et qu'il n'ont qu'à lumer les bûchers de nos pères.
Après les avoir torturés, n'est-ce pas l 'inquisition ?
Et qu'il nous a volé notre pays guillaume.
Après nous avoir massacré, n'est-ce pas le roi de France ?
Lorsque ne fourait brûl, Arnaud.
Ce n'est pas la flamme qui est coupable.
Mais bien celui qui a lumé le feu.
Il y a 100 ans, l'inquisition n'existe n 'est pas encore.
Et il ne se n'est pas le roi de France qui
approche la croix Ă te contrĂ´ler sa vie joie.
Mais le pape de Rome.
Le pape, Arnaud.
Le pape.
Un cardinal ou un évêque.
On a billes de blancs et jours.
Un vieillard.
Comme ce vieillard qu'on sort chez nous sur le pape de la porte ou soleil de midi.
On l'assied sur un trĂ´ne.
Et ce vieillard, mon frère.
Ce vieillard, avec ses colliers, qu'est ses cartes de tour.
Avec sa bâve au coin des lèvres.
VoilĂ qu'il tient soudain dans le creux de sa main et t'adestiner.
La mienne.
Celle de nos paires.
Celle de tout un pape.
Celle de mille et d'hommes.
Il lui suffit d'un mot qui articule avec ses vieilles lèvres.
Un seul mot.
Régé.
Et voici Cochito, c'est le déferlement au nom du Christ.
La se vocher la curée au nom du Christ.
Les massacres, les puchets au nom du Christ à l'éteire.
C'est toujours le mĂŞme vieillard.
Et qui se perpétuit à travers tous les papes.
Avec toujours le mĂŞme mot.
Le mĂŞme appel aux crimes dans un asoifement de sang.
Régé !
Régé !
Mon frère.
Fromprends-tu maintenant pourquoi j'ai voulu mĂŞlever jusqu'Ă la place que j 'occupe.
Tu me fais peur.
Notre salut, Arnor.
Le seul salut pour que survive notre foie et pour qu'elle puisse se répandre.
C'est de forcer la papoterre retourner contre elle la plus terrible de ses armes.
Quelle arme.
Les résées.
L'accusation des résées.
La papoter.
Contra le mĂŞme.
La force et la fierté de l'Eglise de Rome.
C'est l'ordre souverain du temple dans lequel tu t'es réfugié.
A lui, elle doit tout le prestige que lui ont apporté les croisades.
Avec lui, elle dispose d'une puissance incomparable qui le permet de tenir tĂŞte
aux prises et au roi de l'Occident chrétien.
Arnor.
L'ordre des chovaliers du temple fondé par sa Bernard.
La papoterre va le dissoudre pour cause des résées.
Non.
Pour cause des résées.
Pouvez au monde entier dans quelle erreur, dans quelle déciance.
Donc elle a surdité son obsession de les résils peu jetés.
L'Eglise de Rome.
Et c'est toi, Nogarré, qui a décidé de tout cela.
C'est toi qui a inventé les accusations des résils que nous allions l'inquisiteur.
C'est moi qui ai rédigé l'acte l 'accusation.
Et tu oses prétendre que tu restais fidèles au bataim reçu.
Plus un seul battement de ton coeur nogarré.
Plus un seul des mots que prononcent Ă bouche ne sont dignes de notre foie.
Je viens de te expliquer que tout ce que j 'ai fait
n'apporte que la survivance et le progrès du catarisme.
Tu es un pauvre fou, Nogarré.
Écoute-moi.
Il a suffi que notre foie renelle sans quelque point du langue doc.
Après 50 ans de silence.
Pour aussitĂ´t tout, tu n'armes l 'inquisiteur,
envahisse Ă nouveau nos villes et nos villages.
Pour que tout recommence comme avant mon segure.
Et les prisons sont pleines encore.
Ils arrĂŞtent des innocents.
Ils les questionnent.
Ils les torturent.
La mère est à ceur elle-même.
Cette fois ci, Arnaud, nous n'avons plus aucune chance.
Ils sont assez nombreux.
Ces persévérants pour faire comparaître devant
leurs tribunaux jusqu'au dernier berger.
Mais pas ça, elle ne leur échappera.
Et les bûcher s'allumont encore.
Alors il ne restera rien.
Plus rien de notre foie.
Une grande peur est c'est tout.
Finis.
Ă€ moi ?
Ă€ moi ?
Ă€ moi que les inquisiteurs n'aient d 'autres gens Ă questionner.
Une autre à faire des résils qui les attirent d'autres lieux.
C'est un raisonnement habile, nos gareilles.
Mais contraire totalement au principe de notre foie.
Pas un de nous n'accepterait de se sauver Ă ce prix-lĂ .
Ne compte pas sur moi pour te suivre sur ce chemin.
J'ai besoin de toi, Arnaud.
J'ai décidé de réussir et réussirer.
Mais j'ai besoin de toi.
Ne compte pas sur moi, te dis.
Le procès d'étampier doit devenir un jour une affaire si importante.
Que l'inquisition tout entière doivent si consacrer.
Et pour que cela réussit si nous faut des aveux.
Des aveux librement consentis et non pas seulement obtenus grâce à la torture.
Arnaud, tu vas de toi mĂŞme avouer demain devant le tribunal que tu reconnais comme
vrai toutes les accusations portées contre l'ordre du temps.
Non, tout sur les accusations, Arnaud.
Sinon, malgré nous souvenirs, malgré notre
passé et malgré notre foi, je n'hésiterai pas.
Le parle plus de foi.
Il doit passer.
C'est les qu'un pourignables.
Allez, juste au retour.
Tu peux me faire torturer.
Faire qu'on m'arrache les yeux.
Tu n'auras pas de moins seul des aveux que tu attends.
Si demain, la nuit ton bande, tu n'as pas avoué.
Il suffira d'un mot de moi au grand acquisiteur pour que ta mère et ta sœur,
Jordan, emprisonnaient à Myrpois, soit condamné
pour les récits tard et puis brûlés sur un pêché.
Qui on me ?
Un cisteré demain à ta déposition.
C'est lĂ .
Et si j'avoue aussi, notre bâtème d 'Ornolac.
Le tribunal te diras simplement que cela ne concerne pas l'affaire d'étemplier.
Vous n'aviez pas le droit.
C'est de moi que dépend le grand maître du temple et l'ordre tout entier.
Uniquement, de moi.
Ce que j'ai fait, sire le pape, je l'ai fait pour le
bien de l'Église d 'Europe et de toute la chrétienté.
Vous avez faussement affirmé que j'avais été consultée
et que la réstation s'était faite avec mon accord.
C'est que j'étais certain que dans une action juste,
une action dirigée contre le crime des résils.
Vous n'en croyez pas de m'apporter votre soutien et de m'encourager s'impère.
Avant d'accuser des résils à un ordre religieux, à un ordre souverain,
avant que de porter la main sur aucun de ses membres,
vous auriez pu prendre le temps de venir m'en parler.
Si je vous avais prévenu quand y a vous fait
sire le pape, j'aurais fait ouvrir une enquĂŞte.
Et bien, l'enquête est ouvert de s'impère.
Ouvrez-te par vous, sire roi.
Dirigez par l'inquisition sur un ordre de vous.
Je vous préviens et je vous prie de vous rappeler que si le moindre accès était
commis sur la personne des chevaliers du temple pendant les interrogatoires,
je n'hésiterai pas à condamner l'excès et à vous condamner.
Doigts, j'entendrai cela comme une menace s'impère.
De votre divertissement, contient une menace, mon fils.
Avez-vous oublié que si vous êtes pape, c'est à moi que vous le devait.
Que je vous édoive d'être pape, ne m'empêche pas d'obéir, à mes devoirs de pape.
C 'est à certaines conditions que vous avez été élus.
Ces conditions se rapportaient uniquement à des questions de monnaie, de décime,
à des définitions de pouvoir tempérer les deux gouvernements, mais aucune ne
concernait l'autorité spirituelle que me confère aujourd'hui mon état.
J'ai conservé le droit d'excommunication et si vous m'y poussiez, bien qu'à contre
cœur, si...
Je n'hésiterai pas à vous excommuner.
Je vous confie mon fils, les chevaliers du temple, et vous priez de veiller Ă ce que
cette enquête soit monnaie jusqu'au bout dans les formes légales.
D'ici Ă quelques jours, je vous ferai tenir le
détail des accusations et les premiers aveux.
Des aveux ?
Des aveux, librement consentis.
Librement, je l'espère.
Je vous souhaite mon fils un bon chemin jusqu'Ă Paris.
Si je désire interroger moi-même le grand maître du temple,
vous driez-vous, je vous prie, il me le fait ramener.
Je crains sur le pâpe que chaque demolée...
Je vais passer une semaine entière à me purger
et Ă prier dans ma retraite de campagne.
Ă€ mon retour ici, je veux voir Jacques Demolet et mon trottoir avec lui.
Une semaine ne garrait.
Dans moins d'une semaine, il nous faut les aveux.
Quand nous aurons ces aveux, nous les rendrons publics.
La culpabilité des chevaliers du temple doit être
proclamée partout dans le royaume avant une semaine.
Sur les places, dans les églises, qu'on fasse lire à haute
voix par les frères prêchères le contenu de ces aveux.
Qu'on est frais et le peuple.
Que dans tous les villages, dans toutes les comanderies,
on exume les corps des chevaliers du temple.
On les traîne sur une clé devant les peuples réunies et
que l'on boule les cadavres s'aurait busché en plein midi.
Concré à la malédiction à chaque fois qu 'un enfant meurt
et qu'on en rend de responsables les résides et templiers.
Que le pâpe ne puisse plus revenir en arrière et qu'il soit obligé de condamner
Ă tout jamais lors du temple.
Nous garerai pour que tout cela réussit si nous faut empêcher que Jacques de Molay ne
rencontre le pâpe.
Il partiendrait Ă les mouvoir et puis sans doute
à le persuadé de l'inossence des Templiers.
Il y a eu aucune crainte qui ira.
Le pâpe Clément 5 ne verra jamais Jacques de Molay.
Je vous dis et je vous répète, mais si un inquisiteur que jamais je n'ai
vu dans l'ordre, n'ai entendu parler de telles abominations.
Quand vous étiez en Palestine et que vous dormiez sous la
tente, n 'étiez-vous pas coucher les uns contre les autres.
Et nous ils sont frais dans Palestine, mais si un inquisiteur est pour nous
réchauffer, nous dormions en effet les uns contre les autres.
Ah, mais quand nous dormions sous la tente,
nous conservions toujours notre code de maille.
Pour être prêt à nous défendre la moindre l'erte, mais si je ne pense pas que ce
dont vous nous accusez, soit très possible à accomplir avec une code de maille.
Frérude de Péros.
Pour la dernière fois, je vous conjure d 'avouer
librement les erreurs qui vous sont reprochées.
Je vous répète que toutes ces accusations sont
fausses voient lĂ tout ce que j'ai Ă dire.
C 'est avec une très grande affliction mon frère que je leur
donne à présent que vous soyez livré au tourment du bourreau.
Et si un inquisiteur, vous n'avez pas de droit.
Je suis un chevalier du temple, comment osez-vous ?
C'est l'achet roi !
L'achet roi !
On ont du Christ et par exemple notre dame !
Mais faites pas cela !
Mais vous ĂŞtes pire que les saazons !
Mais...
Reconnaissez-vous qu'à votre entrée, dans l'ordre du temple, il vous a été
demandé de renier le Christ et de cracher par trois fois sur la croix ?
Non !
Vous attendz de demander de renier le Christ et de cracher sur la croix ?
Non !
Allez vous renier le Christ !
Allez vous cracher sur la croix !
Non !
Allez vous renier le Christ !
Non !
Non !
Alors...
Oui !
Mes derniers le Christ !
De la bouche ménon du cœur !
Mais la croix !
Allez vous cracher sur la croix !
Non !
Non !
Non je ne peux pas dire cela, je ne vais pas cracher sur la croix.
C'est lui qui vous a reçu dans l'ordre du temple vous avez donné un baiser.
Oui, le baiser de paix.
Non, un autre baiser.
Un baiser au bas de l'échine.
Non !
Ah !
Un baiser au bas de l'échine !
Un baiser sur le nombril.
Oui.
Il vous est arrivé de calmer votre chaleur naturel avec d'autres frères de l'ordre.
Non, vous vous êtes livré à la basse sesse et à la soudomie !
Non !
Ah !
Emmenez-le.
Au nom du Seigneur Amel.
Lors du Seigneur 1307 au mois de novembre, le neuf du mĂŞme mois.
La seconde année du pontificat du Très Saint-Père et Seigneur Clément-Sac,
par peu par la divine providence, en présence de religieux hommes et
honnêtes frères ni hommes de Paris de l 'ordre des prêcheurs, inquisiteurs de la
perversité herétique, députés par l 'autorité apostolique dans le
Royaume-de-France, a comparué frère Arnaud de Varille, chevalier de l'ordre du
temple, natif de Saint-Felix de caramant en compté de tout l'ose.
Saint-Felix de caramant.
Oui.
En pays, elle bijoua.
De nombreuses herétiques sont les dans ce village.
Il est vrai qu'aujourd'hui, nous n'avons pas enquêté sur les résigateurs.
Quand êtes-vous entrés dans l'ordre du temple ?
Il y a eu 7 ans à la Madeline passée.
OĂą est par qui ?
Avez-vous été reçu ?
J'ai été reçu dans l'ordre par frère Laurent
D'Axat, précepteur de la maison de Pérasse.
Lorsque frère Laurent D'Axat vous a reçu, vous a-t-il conduit derrière un hôtel ?
Vous a-t-il montré une croix sur laquelle était représentée l'image de
Jésus-Christ-Crucifié ?
Oui.
Vous a-t-il commandé de renier celui dans l'image était représentée et de cracher
par trois fois sur la croix ?
Vous a-t-il demandé de renier celui dans l 'image était représentée ?
Vous a-t-il commandé de cracher sur la croix ?
Réer en haute varie.
Pour la dernière fois, je vous conjure d 'avouer librement.
Et avec une très grande affliction mon frère que je revonne
à présent et que vous soyez livré au tourment du bourreau.
Non.
Comment ?
Et l'util de le tourmenter, Messir Acquisiteur.
Il va vous éliminer de lui-même.
Non.
Je vous empris Messir Acquisiteur, faites-moi torturer.
Mais sous la torture, j'avouerai tout ce que vous voudrez.
Bien.
Tourmentez-le.
Non.
Il va avouer librement Messir Acquisiteur.
Alors.
Messir Acquisiteur fait le raccompagné dans sa cachet.
Mais... Je vous ai emploi.
Amenez-le.
Je parlerai Messir Acquisiteur.
J'avouerai.
Dites-moi seulement ce qu'il faut que je dis.
Frère, ils ont posé.
Frère.
Je ne dis pas rien.
De me le récent repous.
Il m'en forçait à dire que j'avais renier le Christ.
Que celui qui m'a reçu dans l'ordre.
Je sais, Frère, on n'est pas rien.
Reposez-vous.
Frère, mon frère.
Frère, je voudrais prier.
Joignez les mains.
Je vais prier pour vous.
Pour moi et pour nos frères.
Que la grâce de l'esprit sain nous assiste.
Que Marie et Toile de la mer nous conduisent au port du salut.
Amène.
Seigneur Jésus Christ sain.
Peréternais les dieux d'oppuissants.
Sauveur, clément et misé récordieux.
Je te prie humblement Ă te requer.
De m'éclérer et délivrer.
Et conserver avec tous les frères du temps.
Et ton peuple crétien bouleversé par tant d'autres oublues.
Maintenant y'a venir.
D'accord de nous, Seigneur.
En qui sont et de qui proviennent toutes vertuées, toutes gaz de l'esprit sain.
D'accord de nous de connaître la vérité et la justice.
De prendre conscience de la faiblesse et d 'habilité de l'obrocher.
De nous plier à la véritable humilité.
Donne-nous de m'épriser ce tristement des essuels de l'aspirée combien celleste.
Et travailler à m'adnir nos vœux était commandement.
Très sain, Seigneur, j'ai pris.
Par l'homérique de t'évertue que t'enrasse nos concèdes.
Puis si on nous échappait rédiables rugissants et
tous nos émis, alors osant le but chez leurs oeuvres.
C'est Seigneur,
vrais ruges de pérots.
Le Seigneur y a de mes cléries.
Le Roi veut notre perte.
Le Roi veut écraser la puissance de l 'ordre et s'emparer de nos biens.
C'est lui, lui, mon frère qui a tout imaginé lui seul sans le consentement du pâpe.
Notre perle pâpe n'aurait pas accéter sans m'appeler à comparer dedans lui.
Notre perle pâpe.
Mon frère, il faut que je rencontre notre perle pâpe.
Il faut que je lui parle et nous s'en sauvais.
Soldat !
Je vous ai prévu de mon tribunal.
Attendez-moi, mon frère.
Espérez et brillez.
Reconnaissez-vous qu'à votre entrée dans l 'ordre du temple.
Il vous a été demandé de renier le Christ et de cracher par trois fois sur la croix.
Non.
ArrĂŞtez-vous !
Monsieur inquisiteur.
J'ai vu les yeux des sardasins lorsqu'ils nous
torturaient dans les prisons de Saint-Gendac.
Des yeux de sardasins messirent et se pointant des yeux plus humains que les vĂ´ts.
Vous insultez l'autorité de la très sainte inquisitive.
Vous insultez l'autorité de l'ordre souverain du temple.
L'ordre du temple est devenu le repère de des résées.
Mentez, vous le savez.
Je vous referte sans foi Ă porter mon manteau blanc que votre robe blanche.
L'ordre du temple s'est battu.
L'ordre du temple a subversé son propre sang dans tous les combats pour la foi,
dans toutes les croisades.
L'ordre dominicain messire inquisiteur.
Votre ordre de prĂŞcheur.
D'inverser que le sang des autres.
Au nom du Christ.
Ne parlez pas du Christ.
Il ne vous connaît pas.
Mais vous ne connaissez pas.
Messieurs Jacques de Molay, vous allez regretter ce que vous avez dit.
Vous connaissez déjà que les accusations ont été portées contre l'ordre du temple.
Je vais vous demander d'avouer une à une les erreurs des résils qui vous sont
reprochés et pour obtenir ses aveux avec une grande afflication.
Je vais vous faire tourmenter.
Si un inquisiteur, je vais vous décevoir, mais vous n'aurez pas se plaisir.
Mon corps est déjà tout couvert des marques de tortures que j'ai subi des sarrasins.
Et ces preuves de ma souffrance sont à tel point sacré pour
moi que je ne voulaissais pas les profaner avec vos faits.
Vous voulez que j'avoue le renimment du Christ ?
Je l'avoue.
Écrivez.
J'avoue aussi la sodomie et les baiser.
Le culte des idoles et les cordelettes placées à même notre peau.
J'avoue.
Vous avez l'hybromant ?
L'hybromant.
Écrivez, je vous prie.
Et si un inquisiteur...
Maintenant que j'ai avoué, je dois être en France si pas de mis à pénitence.
Et cette pénitence doit être fixée par l 'Église.
En tant que grand maître du temple, je dépend directement et uniquement du peuple.
C 'est donc à lui de fixer cette pénitence.
C'est pourquoi je vous prie de me faire conduire devant notre père le peuple.
Mais s'il y a un inquisiteur, qu'est-ce qui se passe ?
Quelle est ce chant ?
Il est temps plié, s'il y richante.
Le même chant que pour le départ des croisades, unime de disparance et de victoire.
Et bien qu'il chante.
Je crains sire qu'il n'est des raisons de chanter.
Quelle raison ?
Expliquez-vous, Messieurs.
En votre absence, si en la mienne sire, l'archevec de sens a laissé pénétrer dans
le cachet de Jacques Dommollet, le camérier du pape.
Quoi ?
Vous avez lissé un envoyé du pape sans tendir de que le grand maître du temple ?
Si, je ne savais pas, je n'ai pas été prévenu.
Vous ne saviez pas !
Et vous n'avez rien compris à ce procès, archevec ?
Si on m'avait dit.
Mais sire inquisiteur, qu'est-ce qui s'est envoyé du pape à dire à Jacques Dommollet ?
Mais je ne sais pas, sire.
Comment vous l'avez laissé pénétrer tout ça dans le cachet ?
Mais je vous répète, sire que je n'étais pas la seule.
L'archevec de chance.
Archevec, vous n'avez pas accompagné le camérier du pape ?
Si, je n'ai pas osé.
Depuis quand est-il remparti ?
Il y est encore, sire.
Il y est encore.
Sire.
Que avez-vous raconté à Jacques Dommollet et que vous atéritiez ?
Sire, je représente ici le sain faire.
Je suis donc revêtue de l'autorité apostérie.
Que avez-vous dit Ă Jacques Dommollet ?
Je lui ai fait part d'un message du pape.
Quelle message !
Le sain faire dans sa grande bonté.
Engage le grand maître du temple et tous les autres chevaliers à ne pas désespérer.
Il les assure aussi qu'il prie pour eux et qu'il s'enploie
Ă trouver une bonne solution dans leur affaire douloureuse.
Vous avez dit cela, Jacques Dommollet ?
Oui, sire.
Et autre chose encore.
Quoi ?
Que le sain faire a décidé de casser les pouvoirs de la 13e
inquisition et dévoquer par devant lui l'affaire d'étemplier.
L'enquête sera désormais confié à une commission portificale, sire.
Pourquoi le pape ne m'a-t-il pas informé en premier de cette décision ?
C'est un paire m'a chargé pour vous d'une lettre.
On me prient de ne vous la remettre qu'un peu
mon entretien avec le grand maître du temple.
La voici.
Dites au faible de ma part que sire, je suis
le messager du sain paire et non le vĂ´tre.
Cependant, s'il vous plaît de me confire une lettre.
Père sire.
Et sire, le quajiteur.
Viens raccompagner l'autorité apostolique que voici jusqu'à la porte du palais.
Vous aussi, Archevac ?
Tous.
Nogaré, il vaut tous remoké leurs abeux.
Sire.
C'est maintenant qu'il faut agir vite.
Avant même que les mensongues des réunies et la commission chargé de reprendre l
'enquĂŞte, vous devez par venir Ă le dissuader.
Tandre autour de le bien filet, recérer ce filet.
Vous pourrez ressentir une étéisité contre deux solutions.
Ou bien le se décide à vous abandonner la direction entière du procès des Templiers.
Ou bien le se résoudre condamné et dissoudre
sans déler l'ordre des sevaliers du temps.
Tandre un filet, bien sûr.
Mais lequel manière ?
On est frayant le pape.
On lise l'an.
On le persuadant qu'il est désavoué non seulement
par vous mais par tout le peuple de France.
Des barons, les marchands, les paysans.
Tout le peuple.
Et même le clergé.
Nous allons réunir une grande assemblée.
Votre qualité de ministre de Dieu sur le trône de France et de défenseur de la foi
vous y convaincrez tous les délégués du peuple.
Toutes les villes du royaume nous en verront leurs délégués.
Devant cet assemblée nous donnerons l 'équipe de toutes
les accusations portées contre l'ordre du temple.
Ainsi que de tous les avais recueillis par l'acquisition.
Si toutes les villes de France nous envoient chacune de sous trois délégués.
Tu rends compte, nous garais devant que les normes
assemblées ne faudra parler et dans quel tumulte.
Oui, c'est...
et c'est la condition majeure de notre réussite.
Que cette foule assemblée soit subjugée par son propre tumulte, afin que toute
délibération soit rendue impossible et qu 'elle ratifie dans
un seul cri toute nos décisions concernant les templiers.
Et si malgré tout, nous garais, il se trouvait dans cette foule.
Un nombre d'hommes suffisants pour infléchir en
faveur des templiers et les réactions de l'assemblée.
Aucun danger, Sire.
Nous allons prévenir les scénéceaux de chaque ville que tous les délégués devront
ĂŞtre choisis avec la plus grande attention, qui devront avoir chacun une
procuration avec plein pouvoir pour entendre recevoir, Ă
prouver et faire tout ce qu'il en sera commandé par le roi.
M.
Cardino, il nous a plus de réunir aujourd 'hui ce consistoir à notre palais de
poitiers pour évoquer par devant vous ainsi que par devant les seniors et barons
qui se trouvent ici la douleur heureuse Ă faire des chevaliers du temps.
Dieu, dans son infini sagesse, nous a recommandé de casser les pouvoirs
de la traissance inquisition dans cette enquĂŞte et d'appeler Ă comparer devant un
tribunal apostolique formé et dirigé par nous, les
hauts dignitaires de l'ordre et tous les accusés.
Sur près de notre décision, le roi de France a cru devoir convoquer une
assemblée à tout et nous faire désavouer par la dite assemblée.
De plus, il a permis d'électure de certaines proclamations l'aide monte
injurieuse Ă notre regard.
C'est pourquoi considérant que pour la bonne entente entre le temporel et le
spirituel, il a portĂ© qu'une dĂ©cision sages et dĂ©finitive soit adoptĂ©e quant Ă
la manière de conduire et de terminer l 'affaire d'étemplier, nous avons d'un
commun accord le roi de France et nous décider de tenir le présent consistoir
afin de nous en remettre Ă votre juge.
Malgré nos instants de prière, le roi de France n'a pas cru de voir nous
épargner la vue déchirante et douloureuse de cette créature debout à ses côtés.
Créature, vous le savez, rejeter du sein de l'église par le Papa Boniface et que
nous n'avons pas voulu relever de la très juste excommunication dont il est
accabelée.
C 'est donc en sa qualité de porte-parole du roi et de garde des sauts du royaume
que nous supporterons sa présence en ses murs.
Mais nous les nœurs aurons en sa réalité
charnel étrangère à l'église et détaché de Dieu.
Non de Dieu amène.
Si on ne parle légitime et très simple, j'ai écrit
une fois encore Ă soutenu le bras du Roi de France.
Et lui a permis de remporter une grande victoire dans la poursuite et l
'extrurbation de la perversité hérétique.
Vous vous ĂŞtes honnĂŞtres Ă sa paire et vous aussi,
Messieurs Cardinot et vous aussi, Messieurs et Bahron.
Vous vous ĂŞtes honnĂŞt, Diff.
Envoyant notre roi bien aimé de me rétrister silencieux à câbler sur son trône.
Pourquoi ?
Pourquoi vous dites-vous ?
Le Roi de France ne se lève-t-il pas pour plaider lui-même sa cause ?
C'est que le Roi de France est tellement aimé
que s'il voulait parler, sa voix se briserait.
Ému parce qu'il aimait le chevalier du temple qu'il le
considérait comme ses bons amis et qu'il se reposait en eux.
Il les aimait.
Et pourtant, dès qu'il fut convaincu de l 'horrible
résidant, c'était rendu coupable les temps pliés.
Il n'a pas hésité, malgré l'immensité de sa douleur à les arracher de son cœur.
Pour l'amour de Dieu, Sir Pap, pour la défense de la soi, la sauvegarde
et le bien de l'Église, et vous vous étonnez.
Vous étonnez que le Roi de France ne se lève pas pour plaider lui-même sa cause.
Mais quel cause ?
Le Pape, ici, défense à propre cause.
Le Roi de France, lui, ne veut défendre que la cause de Dieu.
Le Pape a décidé dévoquer devant lui l 'affaire d'étemplier, de reprendre tous
les procès et de rejeuner comme nous, les aveux
déjà recueillis par la traissante inquiétion.
Le Pape connaît ses aveux, le Pape sait que les résils du temple ne fait désormais
aucun doute.
Pourtant, le Pape a décidé de reprendre tout le procès et de le diriger lui-même.
Et ça, avez-vous pourquoi, Messir,
par ce que le Pape craint que la richesse, c'est les biens d'étemplier de lui
échappent.
VoilĂ !
Voilà quels sont les bases considérations qui
retardent l'issue de cet affaire terrésie.
La plus grave sans doute et la plus perilleuse
qui n'est jamais me laçait d 'autre monde créé.
Messir, Cardinot, et vous aussi, mes Seigneurs,
je vous suplis au nom du Roi de France.
Au nom de l'Occident, Chrétien.
Au nom de notre Seigneur, Jésus-Christ, de rappeler à la raison notre paire, le Pape.
C'est ce que demande le Roi et le peuple de France.
Pour la dernière fois, à sa paire, nous vous en supplions.
Pour lancer contre les temples, il y a eu une centaine aussi révocable.
Autrement, en Syrpape, vous devront vous parler dans un autre langage.
Messir, Cardinot, en réponse à ce long discours, nous nous
contenterons de vous donner l'électeur d'une question.
Une question posée par le Roi au maître antéologie de l'université de Paris dans
une lettre dont nous avons eu connaissance miraculeusement.
Maintenant, que par suite de nombreuses aves recueillées, les résils des templiers
et définitivement établis, les biens et les richesses que les dit templiers
possédés peuvent-ils être confisqués au profit du Roi de France ?
C'est tout.
Syrpape, dois-je comprendre que vous me reprochez
de vouloir confisquer les biens des templiers ?
C'est bien très sympa, on me revienne de droit.
À chaque fois qu'un juif ou un héritique catard est condamné sur mon royaume,
tout ce qu'il possédait revient à la couronne.
Il ne s'agit ici des catards ni des juifs, si remets des templiers.
L'ordre souverain du temple est un ordre religieux
et qui dépend directement et uniquement du essentiel.
Mais si cet ordre Syrpape est condamné pour
les résils, il n'appartient plus à l 'Église.
Donc il ne dépend plus de vous.
Les biens d'un ordre religieux sont les biens de l'Église.
Et si l'Église juge qu'elle doit pourfaut de des résils, rejeter de son sens cet
ordre, elle ne peut pour autant en rejeter les biens.
Mais ces biens très sympaires seraient entachés des résils.
Nous effortserions de les purifier.
Les templiers sont des héritiques.
Les biens que les templiers possèdent sur la
terre de France, reviennent au Roi de France.
Si.
Je vous rappelle que c'est à nous et à nous, seul qu'il appartient notre qualité
de vicar spirituel et de chef de l'Église, de décider
si l'ordre s'ouvre en du temple, être ou non héritique.
Syrpape.
Et vous, Messir Cardinot, qui tout s 'appartenait à la famille du Très Impère.
Sachez que le peuple de France n'est confiance et n'y respecte à votre autorité.
Si vous ne vous décidez pas à condamner les résils et templiers, si vous vous
faites les complices de crime et de l 'erreur, avant qu'il soit longtemps vous n
'avez plus le oiseur de servir en ces places vos propres intérêts.
Syr.
C'est pour s'histoire à être réunis dans un puits de conciliation.
Et nous voulons bien prendre en considération aussi bien
les intérêts de l 'Église que les intérêts de votre courant.
Si, en raison de notre dévotion, il nous plaisait de consentir à ce que les
biens des templiers soient attribués à l 'Église.
A qui, la disposition, le règlement et l
'administration de ces biens, reviendrait-il ?
Nous pourrions, en effet, envisager de confier la
disposition et la garde de ces biens au roi de France.
Lors du Seigneur 1329, le 8e jour du mois d'août.
En présence de vous, révéranpaires et commissaires, établit par le Seigneur
souvent pontif pour informer sur le statut de l'ordre du temple, Ă propos de
certaines propositions horrible, articulées contre le diat.
Comparés, Jacques de Molay, grand maître de l'ordre du temple, eugue de Péros,
visiteur de France, je froid de charnet, précepteur de Normandie, et certains
frères de l'ordre appelés à déposer eux aussi, en qualité de témoins, frère
Jacques de Molay.
Mais, Sir Cardino, révéranpaires et commissaires pardonnés, si ma voix n'est
pas très assurée, voici presque deux ans que mes frères et
moi sommes emprisonnés dans les cachos du Roi de France.
Et nous avons autant supporté pendant ces deux années que
nos corps ont son devenu tout Ă fait bli et tout malade.
Mais, Sir Cardino, j'ai à vous faire part d'une très grande ville ni.
Notre père le papa a consenti, il y a quelques
mois de slame, fait rappeler devant lui.
Le Roi de France m'en a fait prévenir.
On m'a fait sortir de prison et monter dans une charrette qui devait me conduire
Ă poitier ou le sain fermatant d'aimer en chemin.
Ne faut qu'on voit s'étarrêter.
Et les sergents du Roi montant fermé dans une tour du château de Chinois.
On a fait d'Iropapes que j'étais trop malade pour arriver jusqu'à poitier que j
'avais moi-même demandé qu'on s'arrête sur le chemin.
Mais rien de tout cela, mais Sir, n'était vrai.
Je pouvais bien continuer et mon corps n 'était pas malade.
La vérité, c'est que le Roi n'a pas voulu que j'atteigne poitier.
Il a tout fait pour empĂŞcher que je rencontre le sain paix.
Mais, Sir Cardino, vous n'allez pas, je
pense, vous laissez rebuser par le Pari-Fable.
Vous affirez-moi qu'au château de Chinois, quand le convoit à cette arrêtée,
cet homme-lĂ n'aurait pu supporter de poursuivre la route.
Il était dans un tel état de faibles et de maladie qu'il serait mort sur le chemin.
C'est lui, je vous assure, qui a supplié les gens
du Roi pour qu'ils ne poussent pas plus loin.
Et, Sir Cardino, je pensais qu'on paraît ici devant un tribunal pontifical de quel
droit je vous prie le grand inquisiteur de Royaume-de-France permet-il d'intervenir.
Et pourquoi si est-il, dans cette salle, à vos côtés ?
Monsieur Jacques Demolet, l'inquisition, si elle ne dirige pas l'enquĂŞte de la
Commission pontifical, elle est cependant habilitée à intervenir dans cette enquête.
Ainsi, on a décidé le Sainte-Père après avoir entendu les avels librement
consentifs par 72 chevaliers de l'ordre du Temple, comparés devant lui.
Sir Cardino, est-il vrai que le Pâtre peut être appelé devant lui 72 nos frères ?
Mais, Sir Demolet nous détenons ici en effet les dépositions
de 72 chevaliers du Temple comparuent devant le Sainte-Père.
Chacun de ces témoins a reconnu pour vrai les
terribles accusations formulées contre l 'ordre.
Le renimand de notre Seigneur Jésus-Christ, le châne sur la croix,
la sain de mi, l'île de la tri.
Qu'on me dise les noms de ses 72 employés.
Nous n'avons pas le droit de vous les révéler.
Mais, Sir Cardino, on a fait comparer devant le Sainte-Père 72 faute et moins.
Pas un seul frère de l'ordre.
Pas un seul vrai employé.
Nous irons ainsi faussement à vous de telles ignominies devant notre père le Pâtre.
Mais, Sir Jacques Demolet, vous les avez vous-mĂŞme Ă brouer devant nous.
Mais, Sir Cardino, je veux être conduit devant notre père le Pâtre.
J'ai des révélations importantes à lui faire.
Je sais, mais, Sir Cardino et votre autorité apostolique n'ennulement en cause.
Cependant, je ne parlerai que devant le Sainte-Père.
Considerons le refus de frère Jacques Demolet qui doit en mettre de l'ordre en
lutte ample, de s'exprimer devant la commission pontificale, les révélants
perdent et commissaires si présents juge préférable de reporter la dit commission.
Non.
Et, Sir Cardino, j'ai moi aussi des révélations à vous faire.
Je suis frère Arnaud de Paris, de la maison de Pérince.
Vous avez sûrement parmi vos parches humains celui qui contient mes aveux.
Voyez à écrire, je vous prie que comparaison aujourd'hui devant la
commission pontificale, je rêve que tous ces aveux et les déclarfaux, je dis que c
'est par la contrainte, que de pareilles aveux montaient été arrachées.
J'accuse l'homme que voici, de m'avoir obligé à reconnaître comme vrai les
accusations mensongères, prononcées contre l'ordre.
J'accuse l'homme que voici, et j'accuse aussi l'intition.
C'est d'avoir empoyer la torture et d 'avoir tourmenté la plupart de mes frères
pour les forcés à avouer.
Chejure, au nom de Jésus-Christ, et partage en l'évangéliste
que l'ordre s 'ouvre un du temple et pure de tout péché.
L'homme du Seigneur 139, le 9ème jour du mois d'août.
Les révélations perds du commissaire après avoir délibéré, ont décidé d'entendre un
nouveau le frère Arnaud de Paris de la maison de pérince sur le contenu de
certaines déclarations qu'il a faite hier et si même.
Frère Arnaud de Paris.
Messieurs Cardinot, hier à la nuit tombante, le témoin Arnaud de Paris a
tenté des chapeaux de sergent qu'il ramède en prison.
Il a couru trop vite sur le chemin de ronde.
Un accident malheureux, Messieurs.
Il a fait une chute de plus de 30 pieds et l'en est mort.
Messieurs Cardinot, quand nous avons appris que notre sain perd le parc,
nous appelait à comparer devant un tribunal formé par lui
et dépendant de lui, nos coeurs se sont impliqués de joie.
Nous mettions à toute notre foi, toute notre espérance dans votre jugement.
Nous étions décidés chacun à vous parler, confiance
en vous et en votre bonté et en votre sagesse.
Alors même devant vous, voici que nous sommes menés comme brebis à la batoire.
Voici qu'un seul d'entre nous tous a osé déclarer ce que tous nous pensons.
Il en est mort.
Alors, révérentaire et commissaire, dites-nous, nous vous emprions,
ce que vous attendez de nous.
Édite-nous pourquoi nous comparerons devant vous.
Vous voulez-vous simplement que nous nous disions en mots, que nous baissions la
tĂŞte et que nous acceptions sans prononcer notre
défense une condamnation qui soit définitive ?
Ou bien, vous voulez-vous nous entendre ?
Est-ce que vous réunit pour entendre la vérité ou
bien le siègez-vous que pour préserver l'apparence ?
Bien.
Dans ce cas, révérentaire et commissaire faites
sortir de cette salle, le conseiller du roi.
Car la présence d'un laïque ne serait être admise entrebignale pontificale.
Non plus que la présence du grand inquisiteur du Royaume-de-France,
dans nous avons quelques raisons de soupçonner l'enateté.
Monsieur Cardinot, au nom de la trésin de
l'inquisition, je me lève avec fermeté contre.
Mais...
mais je me permets de vous faire remarquer révérentaire que...
et d'avec une très grande afflication que je vous oblige.
Monsieur Cardinot, je représente ici le Royaume-de-France.
N'eniez-vous oublié ?
C'est une grave injure que vous faites au Royaume-de-France.
Je fiche cette salle puisque vous le voulez.
Bien, je vous serai prévenu.
Bonne heure de Notre-Dame et de Jésus, notre Seigneur, Monsieur Cardinot,
soyez loués et remercier.
Révérentaire est commissaire.
Mon nom est chauffeur de charnet, je ne sais ni lire
ni écrire et je ne sais pas très bien parler non plus.
Tout ce que je sais faire, c'est tenir une épée et la faire tonnoi au-dessus de ma
tĂŞte en poussant mon cheval contre les Sarasins, c'est tout.
Pendant douze ans, monsieur, je n'ai fait que cela et pendant douze ans,
pas une seule fois, je n'ai eu peur, ni de la mort, ni des tortures.
Si les Sarasins m'avaient pris, ils auraient pu s'érémégeant entre des
points de bernie que l'oum cassé l'ose du bras droit,
jamais je n'aurai renier mon Seigneur et mon Dieu.
La banterce un tout de Dieu était partout près de nous.
Et puis nous sommes revenus dans le pays de France.
Et un matin, les gens du Roi nous ont conduits dans les prisons.
Monsieur Cardinot, le jour oĂą on m'a fait comparer devant le grand inquisiteur pour
la première fois de ma vie j'ai eu peur.
Je me suis dit que Dieu était resté en Palestine
et qu'il avait abandonné le royaume de France.
Je ne pouvais pas voir Monsieur Cardinot que notre Seigneur Jésus-Christ pour qui
nous nous étions battus, avec qui nous avions vécu si fraternellement sur les
chemins de terre sainte, se tenait à présent au près du grand inquisiteur,
le pousset a nous questionné, il lui ordonnait
Messir, de nous faire ceci sous les tortures Sarasine.
Je n'aurai pas renier Dieu, mais je n'ai pas pu supporter les tourments d'un
inquisiteur parce que Messir, je ne savais plus où était Dieu.
Alors, j'ai envoyé par peur et par souffrance,
j'ai envoyé ce que non voulait que j'avoue.
Mais je jure par le Seigneur que rien de tout ce que j'ai dit n'était la vérité,
que je n'ai fait que répéter des mots qu 'on me forcette à répéter, que la mort me
frappe Ă l'instant si je m'envoie, que mon corps et mon
âme soient sur le changle outil en enfer si je m'envoie.
Est-ce que d'autres frères de l'ordre désirent évoquer eux aussi leurs aveux ?
Moi aussi.
Moi aussi.
Et vous, Messir de Molet ?
Monsieur Cardino.
Je veux que j'ai trop conduit devant notre paire le Pâpe.
Frère Jacques de Molet, vous refusez de vous
défendre le défendre l'ordre devant la commission.
Freruk de Pérou, je ne défendrai l'ordre que devant le Pâpe lui-même.
Messir de Cardino.
On en a la justice de la vérité accorde et nous le droit de délibérer entre nous.
Ici mĂŞme, dans cette salle, car lorsque nous en sortirons, vous le savez,
les gens du roi ne nous permettront pas de nous
entretenir pour le bien de la vérité, Messir.
Pourquoi n'avez-vous pas révoqué vos aveux ?
Parce que de mon silence devant la commission
dépend désormais le salut de l 'ordre tout entier.
Je ne comprends pas.
Si je me refuse Ă parler devant ces Cardino, il faudra
bien que le sein Père me fasse appelé devant lui.
Quelque soit les pressions que Philippe Lobel est exercé sur lui, quelque soit les
dépositions de tous les fautes et moins comparer devant lui.
Le Pâpe Clément 5, n'en sera pas nous condamnés sans m'avoir écouté.
Il va me convoquer, mais frère, il doit me convoquer.
Je suis le grand maître du temple.
Et quand bien même, il se déciderait à vous faire appeler en quoi votre
comparition nous sont vraisels, mon frère.
Je saurais lui parler.
Je lui rappellerai les règles de notre ordre, sa condation par Saint Bernard.
Nos privilèges et tout notre passé, notre rôle dans les croisades.
Et puis, il est nous de nous marty.
Je dirais aussi au Saint-Père que si l 'ordre du temple venait à disparaître,
lui Clément 5 et tous les Pâpes à venir n 'aurait plus
désormais aucune armée en leur dépendance et services.
Et que la Saint-Église tomberait dans la submission des prâces et des rois.
Si vous révoquiez vos aveux devant la commission, ne
pensez-vous pas que le Pâpe vous ferait plus vite appeler.
Si je révoquais mes aveux, je t'aurai peut-être au revoir le France vocation qu
'il attend d'en finir avec ce processant que je rencontre le Pâpe.
Si alors que j'ai avoué et imploré qu'on me pardonne, je révoquais mes aveux,
je pourrais être aussitôt livré aux bras
séculiers comme relapses et brûlés sur un boucher.
Mais alors moi, si la commission le voulait pour être dés aujourd'hui,
vous remettrez au Roi de France et s'il plaît au Roi d'allumer un boucher,
la commission fortificale n'osrait pas à mon frère.
Que Dieu vous entend de mon frère.
Mais frère, je vous en supplie.
Nous ne laissons pas dominer par une peur sans espérance.
Gardons confiance en cette commission formée par le Saint-Père.
Si tous les cheveux liés du temple, partout dans les prisons de France,
révoque leurs aveux, il faudra bien que notre vérité triomphe.
Mon frère, pour que la vérité triomphe ne suffit plus
aujourd'hui de jouer sur les évangéus qu'on a dit que la vérité.
Je sais de quoi je parle.
Avant d'entrer dans l'ordre, j'ai étudié le droit à l'université.
Le droit, mes frères, c'est une science curieuse, qui ne tient à contenir de Dieu
ni de l'âme.
Et les gens qui pratiquent cette science-là s'appellent des légistes.
Le droit de France, c'est un légiste.
Son conseiller est un légiste et le pas lui-même.
Mais frère, est un légiste.
Et vous espérez du dépendre en proprement la vérité.
Mais qu'elle vérité ?
La vérité basée sur la croyance en Dieu et sur l'existence de l'âme ?
C'est une vérité, mais frère, sans valeur, pour
ceux qui ont provoqué et qui dirigent ce procès.
Car toute vérité doit désormais être prouvé.
Dans une défense ordonnée, liée en plusieurs
points par une logique établie par le droit.
VoilĂ .
Voilà la seule issue qui nous reste mes frères pour triomper dans ce procès.
Organiser la défense de l'ordre avec une minucie de légiste.
Est-ce que d'autres frères de l'ordre ont étudié le droit ?
Oui, j'en connais plusieurs.
Frère Jacques de Malais, il ne faut obtenir du tribunal pontifical,
le temps et les moyens d'organiser notre défense.
Ă€ son lisse, Ă bouffer partout.
Ils ont non seulement réboqué leurs avions, mais
encore ils se réunissent pour organiser leur défense.
Ils libèlent sur par chemin tous les points de l'accusation.
Ils les refutent un un.
Ils t'émontent.
Ils déduisent.
Et les avec les frères et le pape, les encourage.
Si le pape a multiplié les tribunaux dans notre royaume et
demandé à chaque évac de diriger le tribunal de son diocesse.
C'est parce qu'il savait bien que l'autre surveillance
ne pourrait s'exercer sur tous les tribunaux.
Si...
Si... Qu'est-ce qui se passe encore ?
Dans mon diocesse, à sens, tous les temps pillés qui comparècent devant moi
révoquent leurs avions et de plus, ils écrivent sur de grands par chemin une
défense en bonne forme de l'ordre souverain du temple.
Si ir que faut-il que je fasse ?
Achemèque.
Il faut bien y être un fil de chevalier du temple qui ont déjà révoqué leurs avions,
notre diocesse.
54.
Mais c'est requisiteur.
Dans le pays de Langue-Doc, quand un héritique catarra avoué et abjuré son
hérésie, s'il renie ses avions, qu'est-le sort que vous lui réservez ?
Le bûcher.
Éritique et relapse.
Le bûcher.
Le bûcher.
Pour les temps ployés, ils sont héritiques et relapses.
Pas pour les temps ployés, ils regardent.
Le bûcher.
Nous ne pouvons pas.
Comme vous voudrez s'y ir.
Mais vous avez perdu le procès des templeiers.
Ils préparent tous leurs défenses.
Ils refusent sur tous les points l'acte d 'accusation.
Ils reprennent courage.
Ils vont vous obliger à reprendre la ferme mais cette fois-ci sur des bases légales.
Si vous ne brisez pas d'un seul coup, l'orelant vous avez perdu le procès.
Jamais l'ordre du temple ne sera condamné.
Vous avez compris, arche mec ?
L'arche mec de sang s'a fait brûler sur un bûcher dans son diocesse.
54 temps pliés qui avaient révoqué leurs affus.
Je n'ai rien fait.
Je n'ai rien fait pour éviter cela.
Corriez-vous plus faire, s'empère.
Il n'a rien.
Je n'aurais jamais dĂ» me rendre au rendez-vous
du roi Ă la chapelle en ruine de Saint-Gendanger.
Au noncle.
Pardon.
Non, au bûcher.
Appelez-moi mon oncle.
Voila bien le seul titre que j'aurais jamais dĂ» porter.
Le seul titre qu'en fin de compte, j'étais capable de porter.
54 frères de l'ordre souverain du temple sur un bûcher.
Les cardinaux qui forment la Commission porteficale, vous pouvez savoir en outre
que les temps pliés ont renoncé à présenter la défense de l'ordre.
Bien sûr.
Que comptez-vous faire à présent ?
Obeir au roi béranger.
Obeir afin d'éviter que d'autres bûchés ne salument.
Au moins, si je ne puisse sauver l'ordre du temple,
que je sauve la vie des chevaliers du temple.
Obeir au roi.
Écri.
Nous, clément, pas peu par la divine providence par la divine providence.
Aboli sont, non sans amertume et douleur intime, non pas en vertu d'une sentance
judiciaire, mais par manière de décision apostolique l'ordre des templeiers avec
toutes ces institutions.
Lors du Seigneur 1314, en ce 9ème jour du mois de mars, nous, Guillaume de Paris,
inquisiteur de la perversité rétique, de non lecture au peuple de Paris,
assemblée devant notre dame, de la sentance prononcée par le tribunal
pontifical, Ă l'encontre des dignitaires de l'ordre souvent du temple.
Ordre aboli par le Saint-Père aux concils de Vienne.
Attendu que Jacques de Molet, grand maître du victoire, attendu que chauffoir de
charnet comme en dehors de Normandie, attendu que eu de Péros, grand visiteur de
l 'ordre, ont avoué les erreurs des résils dont ils s'étaient en du coupable,
les condamnes à être murées à perpétuités avec pour toute une nourriture,
le pain de la douleur et l'eau de la tribulation.
S'il y faut, jamais l'ordre du temple s 'est rendu coupable du crime des résils,
tous ses aveux sont faux, tous s'arrachés par la torture et la tromprie,
peuples, on nous a trompés comme l'eau t'a trompés.
Le Roi de France n'avait pas notre but que de
s'emparer de nos vies et de grâcher notre puissance.
Oh, de l'été !
Le Roi de France est qui émance un feu de pâpe, s'entente comme la renvoie.
Il y a plus d'enroi, il y a plus de pâpes, vieux estréis !
Le Roi du temple est pur de tout péché, je juire par Jésus-Christ.
On nous arroute du sétan dans les prisons,
on nous a torturé pour nous forcer à avouer.
Ah, ce velle de sens !
Demain, lecture des aveux !
Tous ces aveux sont faux !
Je les réboque !
Je les réboque, moi aussi !
J'en vous déclare tout de eux !
Relance dans les résils, abjurez par vous, en justice !
Relance !
C'est la grâce de l'esprit ceci, un nous assiste.
Que Marie les doigts de la mère nous font du vis au corps du salut.
Amen !
Amen !
Les corps sont au Roi de France.
Mais les hommes sont Ă Dieu !
Clément, pap de Rome !
Et toi, Philippe, Roi de France !
Je vous assigne tous les deux au tribunal de Dieu avant la fin de cette année !
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