All language subtitles for Légion étrangère _ pour l'aventure et pour la France

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Ils sont 8 000 chaque année venus du monde entier à tenter

l'aventure poussait la porte de la Légion étrangère.

Samuel arrive du Brésil, il a juste 20 ans et ne parle pas un mot de français.

Ces deux jeunes viennent du même village en Mongolia avec un simple bagage pour

deux et toutes leurs économies, 5 000 euros

chacun, attirées par la renommée de la Légion.

Partis, il y a 10 jours de l'âme-batore, ils sont au terme de leur voyage.

Nous sommes à Aubagne, au premier régiment étranger,

l'état majeur de la Légion et aussi le centre de sélection.

Ici, à chaque heure du jour ou de la nuit, des

candidats se présentent avec l'idée de changer de vie.

Pour être prêt avant de nous engager à la Légion,

on a fait notre service militaire en Mongolia.

La Légion, c'est l'élite des armées du monde.

C'est pour ça que je suis là.

Moi, je viens ici à la Légion pour quitter ou l'âme-batore.

Dis-leur que tu prises pour réussir.

Je vais essayer de tout donner pour les tests.

C'est ça.

Samuel envisage de s'engager depuis déjà 4 ans.

Toutes ma famille, c'est que je suis là.

J'ai parlé avec mon père, avec ma mère.

Ils m'ont béni en tant que parents.

Et toute ma famille au Brésil est au courant.

Beaucoup, beaucoup ont pleuré.

C'était difficile.

Mais quand tu veux quelque chose, quand tu veux réaliser ton rêve,

tu dois aller jusqu'au bout.

Et Ricardo, lui, à 26 ans, arrive d 'Italie.

Il se verrait bien par achetiste.

Depuis que je suis enfant, je rêve d 'intégrer

la Légion étranger et de transforcer l'élite.

J'espère que je vais réaliser mon rêve.

Je vais réaliser l'élite.

Moi, Zilien.

Bien ici.

Pousse ton sac.

Metteau ici.

Pour entrer à la Légion, il y a un tout premier test à réussir.

La papeau pouvoir continuer les chemins de press-élection,

vous êtes obligé à faire un minimum des trois tractions.

Trois.

Trois tractions minimums, mais le caporal chef recruiteur

incite à en faire davantage et pas n'importe comment.

D'accord.

Si vous arrivez, mais vous me faites ça, ça ne va pas compter.

Si vous arrivez et vous faites comme ça, ça ne va pas compter.

Sans problème pour Samuel, le Brésilien.

Pour le candidat de Montgoli, ça passe tout juste.

C'est autour de Ricardo.

Il est confiant.

Il s'est entraîné.

Malgré le rappel de la consigne, Ricardo ne t'en parlait bras et à la

Légion, quand un ordre est malexécuté, la sanction est immédiate.

Les preuves est éliminatoire et sans appel.

Qu'est-ce que vous allez faire ?

Je ne sais pas.

J'aurais voulu en faire partie.

Je ne sais pas quoi faire.

Je suis retournée à la maison.

Je retends très ma chance.

En deux minutes, le rêve de Ricardo s 'écroule.

Pour les autres, l'aventure commence.

Vouloir entrer à la Légion n'est jamais le fruit du hasard.

Certains fut la guerre, la misère, d'autres sont déblécés de l'existence,

rupture sociale, familiale, certains veulent se faire oublier.

Peu importe qui ils sont et ce qu'ils ont fait de bon ou mauvais,

qui ont leur offre une nouvelle chance pour une nouvelle vie.

À l'intérieur, par groupe de 15, les candidats abandonnent leur passé,

leur vêtement, leur intimité pour l 'uniforme.

Les plus stressés en fil leur slip à l 'envers.

Le caporal chef, Brésilien, qui les encadre, donne à chacun le pactage

nécessaire sous vêtement, chaussettes, chaussures,

survêtements, jusqu'à l 'abrosse à dents.

Je passe ici aussi un moment qu'on se souvient parce qu'à

ici, on va perdre nos affaires évidentes, on va être gardé.

On n'a plus contact avec les clients qui ont venu.

Les gens qui sont venus avec des abus, des marques, qui sont venus avec des abus

vieux, c'est fini ça, ils se mettent tous pareil.

Ils se débarrassent de tous leurs effets personnels, y compris photos de familles,

bijoux, téléphones portables, ils les récupèreront

dans quatre mois à l'issue leur formation.

Les recrues ne peuvent garder que 50 euros, le reste est mis en dépôt.

Lui est arrivé sans le moindre argent, il

met tous ses espoirs dans cette nouvelle vie.

La légion impose à certains candidats de prendre un nouveau nom.

Le temps de réaliser une enquête sur leur passé, elle

accepte des petits délinquants, mais pas des criminels.

Dans cette musette, il y a des drares, des t-shirts, et de la mousse arasée.

Pour l'instant, ils n'ont besoin de rien d 'autre.

En Russes, en Chinois, en Anglais, Albanais,

des règles affichés dans toutes les langues.

Il ne faut pas voler, pas se battre, exécuter les ordres.

Sinon, c'est la porte de sortie immédiate et il n'y a pas de deuxième chance.

C 'est bon ?

Qui s'il ?

Après 10 jours de test médicaux et physiques,

la légion ne retient qu'un candidat sur 10.

À présent, tous les déplacements se font en courant.

Et toutes les recrues doivent passer à la tombeuse.

Pour ce jeune n'est pas l'air, c'est une fierté.

C'est le plus beau jour de ma vie.

Vous rêve de bien réaliter, de venir un légionnaire.

Votre contrat est la signée pour 5 ans.

5 ans à la légion étrangère.

Avec honneur et fidélité.

Là, vous signez 5 ans.

Si il y a quelqu'un, il veut partir civile, c'est maintenant.

Est-ce qu'il y a quelqu'un, il veut partir civile ?

J'ai de sûr.

Ok, allez, tout le monde d'un bas.

Un contrat avec une période d'essai de 6 mois.

Pendant un an, nous avons suivi les recrues de la légion étrangère.

Il rêve de devenir des soldats d'élite, mais en sont-ils capables ?

Il veut devenir des héros, vivre à la dure.

Ils vont être servis.

Si là, à 24 ans.

Il vient de guiner connexcris et à tout quitter pour cette nouvelle vie.

Pour rester dans l'aventure, il devra se surpasser.

À la légion, ils vont tout apprendre.

Ils pensaient partir tout de suite à la guerre.

Ils devront se montrer patiente.

Sans Tiago est Ureguayin.

Il a vécu quelques années en France, son défi, devenir légionnaire comme son père.

J 'ai envie que ma famille soit fier de moi.

Tu vois que j'ai réussi.

J'ai fait quelque chose de bien dans ma vie.

Fini le laisser aller, ils vont connaître la rigueur de la caserne.

Là, c'est quoi ça ?

Ça, c'est quoi ça ?

J'en avoue, allez, allez, passe !

Donc ça reste bon, c'est bon !

Oui, ça va bien !

Vous le restez ?

Oui, ça va bien !

Ils devront se serrer l'écoute.

Mais attention, c'est jamais fini, donc c'est pas encore fini.

Ils vont se trouver une nouvelle famille.

Ici, c'est moi, votre maman, votre papa.

Mais ici, ce n'est plus comme à la maison.

À un moment, les choses sérieuses commencent.

Nous les avons suivi lors d'une opération aéroportée en territoire ennemi.

Parachute de nuit, en plein désert, au cœur du

Sahara, pour combattre des groupes armétéroristes.

Donc c'est de Cuba, ça va, ça va !

Là, je suis pas accompagné sur les suives, on les poste de suite.

Un an, d'une aventure exceptionnelle, au cœur de la Légion étrangère.

Leur première mission, l'entretien de la caserne.

Parmi les candidats, il y a son Tiago, 19 ans.

C'est la deuxième fois qu'il essaie d 'intégrer la Légion.

Il a fait un long voyage depuis l'Uruguay.

Oui, j'ai juste monté vidéo 5 heures de bus.

Là, je suis arrivé à Espagne à Madrid, puis j'ai pris un avion pour Paris.

Où j'ai pris un taxi qui m'a coûté à peu près 30 euros.

J'étais déjà les derniers ceux qui me restaient.

Plus le billet de train pour aller à Marseille, pour arriver au bank.

Et là, je suis là.

Mon père a été légionnaire.

Le père de Santiago a passé 15 ans dans la Légion.

Il a parcouru le monde, Djibouti, la Guyane, le

Kosovo, et terminé sa carrière comme sergent.

Il y a trois ans.

C'est un peu poursuivre l'exemple de mon

père, mais c'est métier que j'aime bien aussi.

J 'ai l'aventure connaître de nouveaux endroits dans le monde, des nouvelles

expériences de vie, connaître mes limites aussi,

parce que ici on va me repousser au maximum.

J 'ai disé de neuf ans, là, presque 20, c'est ma vie qui commence.

En charge des nouvelles recrues, le caporal chef André.

Il y a 9 ans, comme eux, ce jeune russe poussait lui aussi la porte de la Légion.

Aujourd'hui, c'est lui qui donne les ans.

Il va leur apprendre à ranger leur dortoir, et surtout à plier leurs

affaires, exactement comme sur cette photo collée sur l'armoire.

Le problème, Santiago ne sait pas quoi faire de son lâche salle.

Tu veux mettre dans ma poche, ou quoi ?

Pour moi, c'est bon, moi, je pense que pour le sergeant, ce sera pas bon.

Eh, il me reste 3 minutes.

J'ai pas encore fait les chaussettes.

J'ai pas ce que... on met à bien.

Tu m'es déjà enjeux, toi, t'as changé comme ça ?

Non, non, non, non, non, non.

Si t'es arrangé, mais si t'es pas carré.

Ok, revue de chambre.

Ce matin, c'était pas bon.

Normalement, aujourd'hui, là, maintenant, c'est après-midi sur cette excellente.

Là, regarde, regarde, t'y t'y chorte.

Regardes comment ils sont là.

Un différent, c'est-à-dire.

Oui.

Là, c'est quoi, ça ?

Ça, c'est quoi, ça ?

Là, les pieds de Julie, trace d'orangers.

C'est pas bon.

Il faut n'y tourner.

C'est bon, chef.

Il prenne toutes leurs affaires et mettre dans le musette.

Rassemblez-moi dehors.

Allez, c'est parti.

Ok, vous retournez votre musette.

Tout dans la musette, chouchure, tout, tout, tout, tout, tout, tout.

Et vous sortez dehors.

C'est parti, les capots.

J'en avoue.

Allez, allez, passe.

T'as t'en dire ça ?

Non, pas du tout, je croyais que c'était impeccable.

Mais c'est exerciant, non ?

Et son armoire à toi, elle était bien angée ?

Je pense que oui, il était très bien angé.

Il y avait des erreurs.

Alors, ils vont recommencer.

D'oble, déminier nos psychologiques, moi, bien

entraînés pour avoir pour subir la pression.

Et la pression, il va que augmenter.

Allez, c'est parti, il est dans le monde dehors !

Dans le groupe, André a déjà repéré les maillons faibles.

Allez, en avant-action, ranger votre truc là, bêrez sur la tête.

Et vous tomberz.

Le bêrez.

Et lui... Tu es plus motivé ?

Est-ce que tu es plus motivé ?

Oui, c'est vrai, chef.

Ça y est, tu es plus motivé ?

Non, c'est vrai, chef.

Où tu me fais plaisir pour me dire oui qu 'approche, chef.

Est-ce que tu es motivé à rester encore ?

Tu veux rester ?

Où tu pars ?

Ah ?

Oui ou non ?

Il dit oui, parce que... C'est pas vrai.

Ok, on va recommencer.

Jusqu'à quoi vous arrivez de faire un demi-noute ?

Un demi-noute, le chambre correctement.

Chaque vêtement est plié selon un gabarit, au centimètre près.

Comme ça.

Le revers des chaussettes doit faire apparaître les couleurs de la légion.

Voilà.

Plus tard, ils apprendront à entretenir leurs

armes leurs engins blindés avec la même rigueur.

Donc, ça laisse debout, c'est bon.

Ça, c'est pas bon.

Vous le voyez.

Et parfois, il y en a qui craquent.

Il y en a qui supportent pas cette méthode.

Il y a compris le pas et qui se révoltent.

Il se révoltent.

Il ne se révoltent pas.

Il dit ce qu'on veut partir.

Ils sont libres de partir.

Il disait qu'approchef, moi, je veux partir.

Je veux plus.

Je m'arrête.

Il prend leur sac.

Ils sont bons.

Et ici, ils sont tous d'accord.

Si ils sont là, ils sont d'accord.

Vous êtes d'accord ?

Oui, comme à la vieux !

Vous la restez !

Oui, comme à la vieux !

D'accord.

C'est parti !

Les recruves ont recommencé.

Et encore recommencé.

Applié et arrangé.

Jusque tard dans la nuit.

Ok, là, on va réciter le côte d'honneur.

Si c'est bien, on s'arrête.

Je veux vous expliquer.

Avec mes propres mots.

Parce qu'il y a certains qui sont pas fonds.

Je sais, j'ai été aussi pas éconvous.

Je vais vous expliquer le phrase par phrase.

Les jeuners, tu es en volontaire.

Ça veut dire, c'est vous êtes de volontaire.

C 'est vous qui vous êtes venu ici.

On ne vous a pas venu chercher.

On ne vous a pas tiré par la force ici.

Par la peine de venir me voir, que je ne veux plus.

Je ne sais pas.

C'est bon.

C'est compris.

C'est bien compris.

Oui, comme ça.

Chaque légionnaire est ton frère d'arme.

Quel qu'il soit, sa nationalité, sa race, sa religion.

Ça veut dire, votre nationalité, votre race, votre couleur d'épau,

vous laissez chez vous.

Ici, vous êtes tous des légionnaires.

Vous êtes fiers d'être légionnaires.

Pas vrai ?

Voilà, la légion, et vous allez donner une seule chance.

Alors qu'il n'est le gâché pas.

Les jeuners !

Tu es la première, c'est la première, c'est la race !

Arrégionnaire, évidentité !

La mission est sacrée.

Tu l'exécutes jusqu'au bout.

Laissez-le faire.

Certains, qui sont un petit peu perdus, mais ce n'est normal.

On parle complètement à l'angue étranger pour eux.

Ils ne comprennent pas, ils sont un petit peu perdus.

En combat !

Tu as le disse en passion !

Tu l'expectes les émergues.

Tu n'as pas d'autre jamais.

Ni témo, ni témo, ni témo, ni témo, ni témo, ni témo.

Cela fait trois semaines que les engagés volontaires sont à au baign.

Ce matin, ils vont vivre un instant décisif.

Ils vont recevoir leur premier contrat de 5 ans.

Santiago s'est fait deux nouveaux camarades.

Savitch, le Serbe.

Et s'il a arrivé de guinets que n'a créé.

Il a eu ma famille qui est autour de moi.

C'est ma nouvelle famille.

C'est même moins comme la vie du Sargent qu'on va se

rappeler toute notre carrière et aussi nous toutes notre vie.

Trois cent, fixe !

Regardez où vous trouvez.

Regardez autour de vous.

Le musée, ici, c'est le musée de la Légion étrangère.

Derrière moi.

La bataille de Caméron.

Caméron, une bataille mythique.

En 1873, trois officiers et 62 légionnaires

résistent jusqu'à la mort face à 2000 Mexicans.

Sur le champ de bataille, a été retrouvé la main en bois du capitaine d'enjeu,

leur chef.

Une relique précieusement conservée.

Un légionnaire.

C'est un soldat.

Un combattant.

Qui a du cœur.

Qui pense à son camarade.

Parce que c'est son camarade qui va le sortir de la mer de combats.

Personne d'autre.

Un légionnaire.

C'est un soldat.

Un combattant.

Qui a de l'honneur.

Qui lève la tête.

Qui est fier.

Qui regarde dans les yeux.

Son chef.

Qui regarde dans les yeux.

Son édmit.

Engagez volontaire.

C 'est là.

Tu t'es engagé à servir.

La légion étrangère avec honneur et fidélité pendant cinq ans.

Engagez volontaire.

La légion étrangère avec honneur et fidélité pendant cinq ans.

Dès la fin de la cérémonie, il perçoive le pactage du combattant.

Sacadot.

Cascolour.

Vêtement.

Rangerse.

Tout le nécessaire du soldat.

Un quart débitant.

Une hoax.

Du matériel neuf, qu'il devront entretenir avec

le plus grand soin pendant toute leur carrière.

Les jours je me marie, je me marie avec ça.

Pour le moment, interdiction pour le jeune engagé

volontaire, de quoi fait lui-même ce qu'épit.

52.

2.

Malgré son contrat, Santiago n'est pas encore vraiment légionnaire.

Pour le devenir, il devra réussir dans quelques semaines une épreuve redoutable.

La grande marche du capit blanc.

50 kilomètres à pied avec un sac de 30 kilos sur le dos et un fusil d'assaut.

Restez à l'îner.

Maintenant, vous testez la dose de les sacs.

C'est bon ?

Il faut l'églé bien.

Pour Santiago et les autres recrues, les chaussérieuses commencent.

C'est parti pour quatre mois de formation.

Il quitte au baign, direction Castelnodari, l'école de la légion.

Si là, à 23 ans, il a toujours voulu faire carrière dans la légion étrangère.

Il a laissé toute sa famille au pays.

Paran, frais réseurs, il mise tout sur sa réussite.

Toutes la famille a au courant que je suis à la légion maintenant.

Des frièles, la motivation, le courage.

Je crois qu'il se rend content de me voir vraiment dans cette tenue.

C'est un peu pour eux que tu veux faire ça aujourd'hui pour aller au bout.

Je suis très motivée et j'irai jusqu'au bout.

J'irai jusqu'au bout.

En quelques semaines, ces jeunes soldats ont déjà tissé des liens d'amitié.

Pour les encadrer, il y a ce sergent qui sait bien

qu'ils vivent leur dernier instant de détente.

Pendant un mois, ils vont vivre couper du monde, son téléphone et internet.

Interdiction de communiquer avec l 'extérieur.

Pour Vissi Nesquille, le polonaix, finit les jeux vidéo.

Après 400 kilomètres, arrivés à Castanodari,

le quatrième régiment étranger de la Légion.

Ici sont formés et d'huqués chaque année des centaines de recrudes.

Les capot rôles et sergents viennent aussi se spécialiser au combat.

À peine arrivée, pour Santiago, Sila et les autres, ces échanges manques tenues.

On ne voit plus de l'esprit.

Il y a une saison sur l'espèce, le pire de l'Earth.

Il y a une saison sur l'espèce.

Il y a une saison sur l'espèce.

Il y a une saison sur l'espèce.

On ne voit plus de l'espèce.

Vous êtes en train de faire pour les pièces, les pièces.

Tu veux que tu le joues, la paix?

Si la paix n'a pas les pièces, c'est l'espèce.

Tout ça, je ne sais pas, je ne sais pas un âge à ça.

Voilà, c'est tout ça que je t'ai demandé à là.

Les autres, c'est bon, vous êtes des bandes d'un joli.

Viens là.

Oui, c'est un joli.

Le sergent Sergiay va en faire des combattants.

Mais il est aussi chargé de leur apprendre le

français et toutes les occasions sont bonnes.

On est à la piscine, c'est bon, piscine, c'est bon, piscine, c'est bon, plus piscine.

Pour se faire comprendre, il applique une méthode phonétique et visuel.

Des partes, compri des partes, qui pas compri des partes.

C'est qui pas compri des partes, l'évélément, j'explique.

Vous comprenez qu'est-ce qui s'est départe ?

Mais voilà, il faut l'évélément.

C'est tout de ce que l'on passe de l 'évélément, pas compri l'évélément.

Mais l'ange, de paroles doublées d'un véritable numéro de mine.

En quatre mois, il leur apprendra 500 mots de vocabulaire.

Qu'est-ce qu'aucun qui n'est pas compris ?

Non, garde du bout de plus en tout cas.

J'ai volontaire qu'à Zarago, à vos heures sur Jean.

Est-ce que quand on a fini les 100 mètres, on doit attendre nos camarades ou pas ?

Après, vous sortez sur ordre, c'est bon ?

C'est moi, j'ai oublié.

Ok, t'es remmené, t'es remmené, c'est tout.

C'est pas compliqué là.

Santiago, le bon élève, manque de faire un faux départ.

Est-ce trésé ou quoi ?

Pas de stress, c'est bon ?

Pas de stress, tranquille.

Préparez-vous pour le partir.

Tous les engagés ont la pression, car ils

pensent pouvoir être éliminés à chaque instant.

Le sergent, lui, veut surtout repérer ce qui ne sont pas à l'aise dans l'eau.

Moi, je suis venu venir pour entraîner les jeunes.

Pour remmener au bout des leur quatre mois d'instruction.

Je suis leur grand frère.

C'est autour de cela.

C'est un champion de course à pied.

En revanche, il n'a jamais appréhennagé.

Là, on voit comment ils font.

Et je vais aussi essayer de faire comme moi.

Les missions pour toi, c'est faire.

Ils sont vraiment tranquilles.

Ils sont mieux de les pression, ils n'ont pas de chrono à rien de tout.

C'est 100 mètres, c'est bon.

Ça va, tu sais, n'agèrent.

C'est bon, c'est bon.

Ils ne font pas répondre.

Réspire, respire.

C'est bon.

Calme-toi, calme-toi, calme-toi, calme-toi, calme-toi.

Mais si la n'entend rien, au bout de débrasser, ils manquent de se le moyer.

Oui, j'ai fait ce que je pouvais.

Je crois que j'ai moins d'agir.

Mais je crois que j'ai moins d'agir.

Mais tu vas apprendre ici.

Mais oui, je suis l'art apprendre.

Comme lui, 150 légionnaires apprennent un âge et chaque année.

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 8, 9, 9, 8.

Certains pensaient partir tout de suite au combat des illusions.

Ils vont commencer par un cours pour le moins inattendu.

Les gars, on sort les chemises et les mentors.

Le caporal, Jean-Christophe, va leur apprendre comment repasser une chemise.

Il faut marquer la couture, il faut voir.

Ça, c'est marrant.

Faire un repasser, c'est bon.

A la légion, le repassage est une véritable

discipline qui a l'avertu d 'apprendre la rigueur.

Ça, c'est très important.

Un niveau insoupsonné.

3, 3 que vous faites votre prêt.

Tous les plis sont mesurés et tracés au millimètre prêt.

Vous pouvez tirer votre prêt.

Ça, c'est correct.

On est allarmés, on est tous habillés pareil.

Le caporal, à ces petites astuces.

Et avec les doigts, il faut sentir le pli.

Et voilà le résultat.

Des plis de vent, derrière et sur les manches.

Et ce sera vérifié.

Souffici à joint, il va venir, il va dire.

Ouvre à veste.

Il va ouvrir à veste, il va regarder.

Les plis nuits lâchés.

Comprennez.

Controns le tout le temps.

J'ai jamais repassé.

Il a 5,3,3,5.

A ligné, c'est chaud.

La première est prévenu difficile de la légion de l'angère.

Repassé la chemise.

Et trois heures plus tard, juste avant l 'inspection, petit moment de décontraction.

Sans de Tiago, se prend pour Napoléon.

Et son camarade se voit déjà à la tête du régiment.

Nous retrouvons le sergent Sergei, le maître nageur.

Comme je vous ai dit déjà là d'abord, on repasse

les chemises et après on va faire les lignes.

C 'est bon ?

C'est pas bon.

Ok, on va comme un mot.

Trois fois par jour, il y a un appel.

Le sergent compte les effectifs, pour vérifier qu'il n'y a pas de déserteurs.

Or ce soir, il y a un absent.

Après un quart d'heure de flottement, un instructeur finit par le retrouver.

L'homme, un peu pas track, était tranquillement resté au lit.

Pour le grader, cette attitude est inacceptable.

Il en profite pour faire la morale à toute la section.

Tu as dit, il va y gagner ?

C'est pour elle ?

Il faut dire, on a malade, pas bien, dire camarade,

dire camarade, parce que nous comptais ici personne.

Il faut toujours rendre compte, et arrêter à être vos cousins.

Vous pouvez être malade.

C'est permis d'être malade, mais vous rendez le compte.

Rendre compte, c'est parler.

Je veux pisser, je veux chier, je veux manger.

Moi, malade, moi mourir, toujours rendre compte.

Quand vous, enfants-là, petit-là, malade, vous dites, maman, moi, malade, pas bien.

Ici, c'est pareil.

C'est moi, votre maman, votre papa.

Quand vous êtes à l'égion, compris ?

Oui.

Au combat, comme ailleurs, ils ne devront jamais laisser un camarade derrière eux.

Cinq heures du matin, le réveil, c'est un coup de sifflet.

Les soldats vont enfin découvrir combien ils sont payés.

Ils vont percevoir une avance sur leur première solde.

En tout, ils gagneront 1 300 euros nette par mois.

Une petite fortune pour beaucoup d'entre eux.

C 'est un projet volontaire, si la vos autres, on a déjà un chef.

C'est ici.

Peut-être 5 euros.

Bien t'approche.

Ça fait beaucoup d'argent.

C'est oui.

Tu as tendé à avoir de l'argent comme ça ou pas ?

Oui.

Oui.

Je pose aux autres.

On a du dents, chef.

Cette argent, il s'a déjà comment le dépenser.

Les phones, il montre, il a une ordinateur portable.

Les trucs que j'ai besoin.

Un premier pour communication avec ma famille.

Après, je vais régler des week-end par-ci par là.

Les deux Mexicans, eux, sont tout étonnés en découvrant ces billets.

C'est la première fois que vous avez vidéo.

Et la première avec, il y en a, ou non ?

Oui, c'est la première fois.

Rick Cardo s'est engagé à la Légion pour aider sa mère malade.

Il va envoyer tout cet argent aux mécanismes.

Il n'en revient pas, trois fois plus, que ce qu'il

aurait gagné dans les rangs de l'armée mexicaine.

Ça, c'est la pays d'un mois dans l'armée mexicaine.

Dans l'armée mexicaine.

C 'est 310 euros.

Santiago regarde avec envie la toute dernière promotion de Képiblan.

eux ont réussi leur pari.

Ils quittent aujourd'hui l'école de la Légion pour partir en régiment.

Tu crois que tu pourrais être à leur place un jour ?

Ah ouais, dans le suffure.

C'est pas le fin, ils le froident, ils le saumèrent et on m'arrêter.

Vous êtes prêts ?

Allez, petit foulet, déharre-moi, c'est parti là !

Pour espérer un jour porter le Képiblan, Santiago et ses

camarades vont devoir le gagner à la soeur de leur front.

Un entraînement intensif qui commence maintenant.

Il se grimpe pour entrer dans la peau d'un combatant.

Première trée, noir, il coupe, Première oeil, c'est bon ?

Il coupe à motier.

Pour en faire de vrais légionnaires, c'est la jus

d'enfranque, 22 ans de service qui sera leur instructeur.

On s'est là !

Arme devant, on lâche.

Vous allez faire le parcours par trinom ?

C'est un guerrier, pas du genre à renoncer devant les obstacles.

Ce matin, il a prévu un parcours chronométré, se met dans buge.

Pendant 30 jours, ils vont t'embaver lors d'exercices dans le froid et dans la boue.

Par équipe de trois, ils vont devoir faire preuve de cohésion.

C'est autour du groupe de silla.

Tout au long du parcours, il y a des coups de feu, des tir de grenade.

Il rampe sous des barbelets, plonge dans des goulets obscur.

Et ce qu'à l'aide, des rampes en bois, très glissantes.

Au milieu du parcours, silla est à bout de souffle, mais ses efforts paient.

Son équipe est en tête, mais il commet une erreur fatale.

Dans la précipitation, il a oublié son sac à dos.

Retour pour 30 mètres d'effort en plus.

Et l'ajout d'en Frank ne va pas le ménager.

Silla, sors, sors, sors, sors ici.

Sors, sors, sors, sors complètement.

Allez, faites-mille tour, restez reparties.

Silla doit aller au bout de ses forces pour franchir la ligne d'arrivée.

Pour leur montrer qu'ils ne font qu'un, les

jeunes soldats sont entassés dans une fausse.

L 'adjudant, les familles jotées, jusqu'à l'arrivée du dernier de leur camarade.

Ils sont trampés, alors pour lutter contre le froid,

obligé de se blotir les uns contre les autres.

Vous êtes venus à la légion pour faire des trucs comme ça.

Toutes votre carrière vous allez en faire.

Attention, c'est jamais fini, donc c'est pas encore fini.

Pendant ces premiers mois à la légion, ils ne savent jamais à quoi s'attendre.

Ils doivent toujours suivre la cadence sous peine d'être éliminés.

À peine réchauffée, baignade dans une eau à huit degrés.

Malgré l'épuisement, silla ne regrette pas d'être venu.

Ce soir, ils espèrent tous une bonne douche.

Ils vont être servis.

La jus d'enfranque va leur apprendre à se laver, façon légion.

L'envers ici.

L'envers toi.

C'est venu pour la douche.

La serviette ici autour de la taille.

C'est bon.

Le gel douche.

C'est tout.

C'est tout.

L'homme.

Non.

Trousse de toilette comme ça.

Non.

C'est tout.

Dégagez, allez poser vos maires.

Ici, pas question d'amener sa trousse de toilette, ni ses produits de beauté.

L'adjudant ne tolère que le strict minimum pour être efficace et rapide.

À chaque retard, c'est 50 pompes pour tout le monde.

Allez, les vélégions de douche comme ça.

À la légion, le chef est toujours au milieu de ses hommes.

Et montre l'exemple.

C'est la méthode démonstrative.

On a pas de temps.

La douche s'est rapide.

Et ça devrait être efficace.

Donc bien laver, évite rapidement.

Il va montrer comment on fait.

Et vous, après, faites pareil.

C'est bon?

La douche, c'est pas quand la maison, tranquille.

Non, mais ici, c'est rapide.

On a pas le temps.

Là, je pense ma serviette là.

Et je vous le doute.

C 'est bon.

Lorsque ces futurs soldats seront envoyés en

opération, ils n'auront pas d'autres tous les jours.

Et la douche sera parfois un véritable luxe.

Pour l'adjud en Franck, le pari est réussi.

Moins de trois minutes pour doucher la section tout entière, 45 personnes.

Les jeunes recruent, doivent faire face à une pression psychologique continue.

Cette nuit, le repos sera de courte durée.

Il est trois heures du matin, exercice d 'alerte.

Le but, les incités à être toujours sur leur

garde, toujours près, toujours plus vite.

Ce que Santiago et Sila ont vécu jusqu'à présent n'étaient qu'une promenade de santé.

Pour devenir légionnaire, ils devront réussir une épreuve redoutable,

la grande marche du képiblan.

Si là, Santiago et leur camarade seront bientôt apte au combat, ils en rêvent.

À 8 000 km de là, les soldats délits de la légion

étrangère sont en opération extérieure, au chat.

Au cœur du Sahara, 3000 soldats français sont engagés dans l'opération barcanne

pour lutter contre les groupes armés terroristes.

Bazarienne militaire française, à N Jamena.

C'est ici que 200 légionnaires du deuxième régiment

étrangé par ajoutiste ont installé leur quartier général.

Ce matin, leur patron, le colonel Jean-Michel M.

Menier, 45 ans, leur dévoile leur prochain mission.

Une grande opération anti-terroriste en plein désert.

On agit sur d'énnemis qui transportent du matériel de l'argent, de la drogue,

des munitions et des armements et qui essayent par tous les moyens de nous éviter.

La mission est de tendre.

En plus cas, il est reporté en bloquant complètement toutes

les rampes de la passe de Salvador pendant 48 heures.

Si entre maintenant et lundi, 22h30, la formation sort sur un blog,

sur Facebook, dans le journal, sur un téléphone, n'importe quoi.

On s'assoit sur nos casques et on pleure.

Il n'y aura aucun état d'âme.

On annulera l'opération parce que c'est comme ça.

La passe de Salvador est un carrefour stratégique situé

à la frontière de l 'alibi, du Niger et de l'Algérie.

Un des endroits les plus reculés du Sahara.

C'est un point de passage naturel entre les dunes, emprunté

par les trafiquants et les groupes armées terroristes.

Deux avions de l'armée de l'air vont larguer de nuit 90

légionnaires à quelques kilomètres de la passe de Salvador.

Sur cette maquette, les légionnaires ont représenté

le terrain sur lequel ils vont être parachutés.

C'est vraiment une zone, vraiment sabloneuse.

Mais sabloneuse plate, c'est-à-dire que forcément

l'arrivant interpendiculaire, c'est plus dur.

Une bande de trois kilomètres de long située entre les massifs rocailleux.

Au siteau, après le parachutage, ils vont marcher près de 8 kilomètres.

Dans les kilomètres, les gens vont se faire reprendre.

Rejoint un droit des points stratégiques et creuser des postes de combat.

La France est la seule nation au monde à mener ce type d'opération.

Il faut qu'à 530, chaque section, les restes à la population, on interdit la

passe, un an de mesure d'arrêter les couvres

qui changeraient à passer la passe de Salvador.

Pendant que les chefs répètent l 'opération, les

légionnaires terminent de plier les parachutes.

Bon, c'est pas qu'elle parachute au personnage, mais tout.

Peut-être, ça sera son parachute, peut-être, celui de son camarade,

peut-être, celui du chef de corps, peut-être le mien.

Pour ne prendre aucun risque, il y a deux vérifications pour chaque parachute.

Pendant ce temps, d'autres légionnaires s 'entraînent.

Il fait 40 degrés à l'ombre.

Sur le dos, ce sergent portangilé par balle de 15 kg.

On invite à faire ça, comme ça, on peut

garder toujours le bon fondre dans le théâtre.

Il y en a pas beaucoup de temps pour s 'entraîner, 30 minutes sur mon souvi.

30 minutes d'un effort intense avec plusieurs séquences

de 15 traction et exercices de génage, hors normes.

Je me tenais comme ça à 30-70.

Demain, ce sergent par avec son groupe de

combat dans les conditions extrêmes du désert.

On appelle ça « préparer un physique ou un personnel ».

Même si on a fait un effort comme ça, tout de suite

il faut réfléchir du plan les bonnes décisions.

C 'est justement ça qu'est-ce qu'il n 'attendait non.

Les légionnaires vont partir sept jours sur le terrain.

En quatre mois de mission, le caporal Gerdin profite rarement

du confort de s 'attendre climatiser ici sur la base.

Juste à Drot, c'est la mine chambre.

Ici, j'ai habite, ancienne, place pour les affaires, lit, mon stécard.

Tu servez dans l'armée russe, hein ?

Armée au Créan, disons.

Disons l'armée écrénienne.

Comme un cartagraphiste.

Et quelle grade ?

Chehousse, c'est gratte commandante.

Commandante, officier, supérieure.

C 'est officier, supérieure commandante.

Et alors tu as une femme aussi en France pour une Créan ?

Ma femme a l'oucraine avec deux pétiers les enfants.

Oui ?

Oui.

Combien de fois par an les voitures ?

2 fois par an.

2 fois par an ?

2 fois par an.

C'est terrible, ça te manque ?

Non, c'est pas terrible.

Parce que...

Comme jeter va ici, j'ai régulé tous les problèmes

qui piquaient moi à chaque jour au Créan.

Quand il est sur la base, Gerdine peut facilement

communiquer avec sa famille sur Internet.

Aujourd 'hui, il ne les appellera pas pour garder le secret de l'opération.

C'est mon petit ?

Oui.

C'est tous les deux avec moi.

C'est bien.

C'est bien.

Je vais donner pour la monfesse.

C'est bien.

Le journal de la seconde rep.

Tu crois qu'il va devenir le journal de l 'opération ?

Paranche, tu sais, c'est tout ça ?

Monfesse qui vit un Arthur, des javes au long terme, partait le journal.

Je fère parce que je vrémose monfesse pour la mafamille.

Je vais donner une mafamille pour la mafam, pour les mes enfants, parce que je

n 'ai pas pour plaisir, je travaille pour la famille.

Même au repos, Gerdine est toujours sur le qui-vive.

Je ne sais pas ce qui se passait pour la prochaine

minute, mais il faut toujours être prêt pour la surprise.

Sur le terrain, il y aura aussi une équipe médicale.

L'ajudant Marcel est infirmié à l'allégion depuis 17 ans.

Ce parachutiste consacre une partie de son temps à soigner la population locale.

A ses côtés, le médecin chef du deuxième rep, avec qui il fait équipe.

Demain, les deux hommes seront parachutés en plein désert du Sahara.

Mais l'affirmeurie n'est pas un centre d 'urgence.

Les soldats français n'ont pas pour mission de prendre en charge les calés plus graves.

On peut rien faire, c'est malheureusement.

Il y a des enfants qui sont en l'aneta.

Il faut aller dans une clinique spécialisée pour les enfants, pour le pédiatrie.

Le pédiatrie, il est mal non privé, il est déshydraté.

On peut rien faire.

On est conscient qu'on ne peut pas sauver pour nous.

C'est comme ça.

L'infirmié doit faire des choix difficiles.

Vous l'on plue.

Vous l'on plue.

Ils sont bien les bébés.

Non, ils sont très bien.

Marsa l'est aussi un combatant.

Avant en Roumanie, il est éliotement dans les services spéciaux.

Pour entrer à la légion, il a tout quitté.

Et même vendu sa maison pour payer son voyage jusqu'en France.

Le lieu aussi est passé par au baigne.

Il se souvient avec humours de se débûler à la légion.

On rigole, parfois on dit que à la légion, on l'asse même les cerveaux à au baigne.

Et on le recouper après 5 ans.

Parce que 5 ans, on n'a pas besoin de réfléchir.

On exécoute les ordres.

Donc, il y en a qu'ils oublient leur cerveau, mais un peu plus longtemps.

Il est petit peu le pas.

Mais...

Moi, je le recouperai après 5 ans et ça passe.

Le lendemain soir, la mission commence.

L'opération a été baptisée Kunama II.

Les Rafales partent reconnaître la zone de parachuteage.

Les légionnaires ont été transportés sur une base secrète.

Chaque homme vérifie lui-même son parachute.

Le colonel mené a toujours le même geste avant de sauter.

La toute petite manière, je viens avoir des filles tenues.

Ça peut déritre.

Le colonel va féliciter l'un de ses hommes, heureux papa depuis quelques heures.

Je vous prévois que c'est un petit chien nous

qui a pris quelques minutes avant embarquer.

La descence de sa fille inesse.

Il est venu dans les bonbons avant partir.

C'est avant de partir en opération.

J'avais jamais oublié sa descence.

Ces hommes sont des spécialistes de l 'infiltration et des opérations coups de point.

Ils s'entraînent toute l'année pour des missions à risque.

Allez au combat.

Juste avant d'embarquer, c'est le dernier briefing.

Une fois sur le zone de articulation, vous serez en groupée par unité pour

récupérer les colis déconditionnés et entamer

l'infiltration pour la suite de la mission.

Bonso!

Chaque para pèse un minimum de 130 kilos.

Arme, munition, rassion du combat et bouteille d'eau.

Dans le désert, il seront seuls sur la ligne de front pendant 48 heures.

Ce type d'opération est extrêmement rare.

Il n'y en a eu que deux en 30 ans.

Le chef largueur, c'est lui qui donnera le top pour le saut.

En 1978, le deuxième aurait pas sauté sur colvésie aux aïres pour libérer des otages.

Et en 2013, sur ton bouctou au Mali, pour

recouquerir la ville tombée au main des jihadistes.

Le sergent Raoul accroche sa médaille pour bonheur.

Et Gerdine, l'ancien commandant ukrainien, elle a aussi.

C'est parti pour plusieurs heures de vol. Deux avions

vont larguer les para dans la plus grande discrétion.

Les légionnaires profitent des derniers moments de répis.

Le colonel meni est lui, n'a pas trouvé le sommeil.

Les légionnaires accrochent la sangle de leur parachute au câble de l'avion.

Elles déclencent automatiquement l 'ouverture de l'avion.

Le pilote approche de la zone de l'argage.

Les légionnaires accrochent la sangle de leur parachute au câble de l'avion.

Elles déclencent automatiquement l 'ouverture

de la voile dès qu'ils franchissent la porte.

Le chef largueur attend les ordres du pilote qui va lui donner le top.

Le largueur est au-dessus du vide à 300 m du sol.

Un simple parachute sur le dos, il vérifie que rien n'entrave la sortie.

Le colonel menier sera le troisième à sauter de l'avion.

Lui et ses hommes vont être parachuteés en plein

désert sur l'un des endroits les plus reculés du Sarah.

Les légionnaires plongent dans la nuit pour 40 secondes de chute.

Un drone filme le largage des parachutistes.

Les hommes ont le sourire, début de mission accomplie.

Nous les retrouverons dans le désert sur leur position de combat.

Pendant 48 heures, ils vont vivre l'enfer.

Retour en France, avec les jeunes recruits.

Demain, pour Santiago et Sila, ce sera la fameuse épreuve du képiblan.

Cette marche qui doit absolument réussir pour devenir légionnaire.

C'est sûr que j'ai l'auré.

Santiago s'accroche, mais il trouve ça difficile.

Ah oui, c'est ainsi.

Il monte au vent, c'est pas la même chose ici, c'est à fond, à fond, à fond, à fond.

Là, ce que tu relâches, c'est pas bon.

C'est ça.

Ce matin, ils apprennent à s'orienter à l 'aide d'une boue seule.

Il doit trouver l'orgamelle cachée dans la forêt.

L'adjud en France, leur instructor, a prévu pour le repas une poule au peau.

Mais s'ils veulent se mettre à table, ils devront le mériter.

..

Santiago a le sourire.

Il a réussi à attraper un poulet.

Comment on en a déjà ?

Pour le manger, il est pércote.

C'est la lade d'avis pour le...

Les soldats vont t'apprendre à les tuer, à les déposer, et à les cuisiner.

C 'est cuis ?

Et voilà petit !

Depuis qu'ils sont entrés à la Légion, quatre recrues sur 45 comptent abandonner.

Pourtant, l'âge d'en Frank fait le maximum pour limiter les pertes.

En première semaine, il y en a eu deux qui sont partis.

Deuxième semaine, il y a eu deux autres encore.

Après, il y en a plusieurs qu'on voulait repartir ses

villes, mais on a réussi à les remotiver pour qu'il reste.

Autantement, le cas a eu Rua qui a des

problèmes avec sa mère qui est malade chez lui.

Donc lui, il voulait envoyer de l'argent le

plus rapidement possible pour aider sa mère.

Donc, lui a expliqué qu'après la ferme, quand on va retourner à Casamnodari,

il pourra envoyer de l'argent, donc on a réussi à

le remotiver, donc maintenant il va pas l'affaire.

Le moral remontait à bloc.

Il vont devoir affronter la marche du Kepi blanc.

Le lendemain, près du pont du gare.

Avec un sac de 30 kilos sur le dos, les recrudes

doivent parcourir 50 kilomètres à pied en 24 heures.

Ils doivent impérativement réussir cet épreuve pour devenir légionnaire.

S'il a touché son rêve du bout des doigts.

C'est le plus important jour à partir d 'aujourd'hui et jusqu'à demain,

on va commencer à devenir légionnaire.

La fin de la marche, on quitte un statut à un autre statut.

D'engager volontaire au statut de légionnaire.

C'est un jour très important pour tout le monde

ici et on espère que ça se passe très bien.

Cette marche senti à goût on a souvent entendu parler à la maison.

Son père est un ancien légionnaire.

Mon père est la réussir en moi.

On s'allait aujourd'hui.

Oui, tout le temps.

Mon père, mon famille, ça, j'ai un peu réussir pour eux aussi.

C'est pas là que pour moi aussi.

J'ai envie que ma famille soit fière de moi.

C 'est là que je réussis.

Je fais quelque chose de bien dans ma vie.

Dans le groupe, pop, un polonais, par avec un handicap, il est blessé.

Il y a un peu de problème.

Il y a un peu de problème, je sais.

On va aller pousser, et puis si il y a vraiment des

faibles, on va marcher à la cadence des plus femmes.

Pour les hommes, il est jusqu'au bout.

C'est l'épreuve pour eux, c'est vraiment impressionnant.

C'est l'aboutissement des quatre semaines où ils ont bien croqué quand même.

Là, ça va aller soulager un peu, et ils vont rentrer dans la famille le jeune.

Sakoto !

Dans leur premier groupe, deuxième groupe, troisième

groupe, qui se passe entre les groupes 50 mètres.

On va vous amener jusqu'au bout.

L'adjudant Frank a choisi de commencer les preuves en traversant le pont du gare.

Une merveille de l'antiquité, qui a près de 2000 ans.

Ces jeunes n'ont jamais marché une telle distance.

Ils savent qu'ils vont souffrir.

1 km en général, ce n'est pas les plus bombillés.

C'est après.

Il y a des centaines de légionnaires.

Si

ils échouent, ce sera un retour à la visiville.

L'adjudant Frank impose le rythme.

Lui-même a surmonté cette épreuve il y a 22 ans.

Et depuis, il a guidé des centaines de légionnaires.

On est toujours dans le dépassement de soi-même.

Il y a 4 semaines, ils auraient jamais imaginé marcher 25 km.

Avant vous les sentez là, vous vous donne.

Pour l'instant, c'est tout.

On va avoir à partir du 15e km.

15e km.

L'adjudant ne s'était pas trompé.

A l'arrière, il y a un groupe qui grimace.

Les petites blessures accumulées depuis un mois, tendinites

et articulations malmenées deviennent douloureuses.

19e qui pense même à abandonner.

Il a un début dans torse au jeuneau.

En tête, l'adjudant Frank Facing d 'accélérer.

Mais à l'arrière, les jeunes recruent du mal à suivre.

Et après un quart d'heure de course, c'est tout le groupe qui est arrêté.

D'accord.

Parce que là, on a fait que c'est ce qui l 'aumait.

Encore beaucoup.

D'accord ?

Comment c'est pas un cassé et couille ?

Vous suivez en avant et les autres vous poussait.

C'est un marc à d'or, c'est par la vôtre.

Votre bord, t'as entendu ?

En avant !

Allez, c'est rien dans la vôtre.

Les trois groupes devant.

Allez, arranger la vôtre dans la vôtre.

Allez, allez, allez, allez, devant, allez.

Il a perdu pas mal de poids.

Tout ce qui était en surpoids.

Alors, arrivés, il perd.

Vous voulez le mettre au régime sec, ou quoi ?

Non, non, non, non, il mange bien, mais bon, le fait de faire du sport,

être actif toute la journée, il perd beaucoup de poids.

Il a perdu, je pense, 8 kilos.

8 kilos ?

C'est-à-dire.

Il a très beaucoup de maquille.

Les mecs qui sont venus pour voir, je sais pas quoi.

Les mecs qui sont venus pour un mois de salaire,

puis il y en a qui sont venus pour faire l'euro.

Je m'engage à la légion, mais en fait, il

s'aperçoive que c'est un peu trop dur pour eux.

Après 6 heures de marche, la section au complet arrive sur le lieu de bivouac.

Les corps sont meurtrés, mais ils doivent encore trouver de l'énergie.

Ils ont un abri à construire pour la nuit.

Une simple bâche fera la faire.

Ils n'ont plus le droit de parler dans leur langue d'origine.

Ici, seul le français est autorisé.

Alors Pavel, hésite à nous répondre dans sa langue maternelle.

Est-ce que je peux parler pour le nez ?

Oui, je prépare la sortie de la tente.

Il faut la renforcer contre la pluie pour se protéger.

Parce que sinon, on sera trampé.

Tout ça, c'est provisoire.

C'est la première fois qu'on la monte.

Ça, c'est une sorte de mâle, un peu spéciale.

Là, j'ai creusé une petite rigole pour que

l'eau puisse s'écouler, et ne rentre pas dedans.

Aujourd 'hui, les aspirants légionnaires ont marché 31 km, plus que prévu.

Et pour la suite, vice-deskier est inquiète.

C'est dur.

Tout le monde a mal aux genoux ou aux pieds.

Moi, venu...

Pour remonter le moral de ces hommes, la jus

d'enfranque a fait mijoter une bonne soupe.

Un goulage.

C'est une spécialité en groise.

Ah si, ah si, ah si !

Santiago était puissée.

On s'avait quand on s'il y a un dranger qui aurait beaucoup de sport.

Il aurait duré un massage et tout ça, il n'y avait jamais marché autant.

Je crois que je n'étais pas capable de marcher autant.

Demain, c'est une grande journée, fini de la marche qui arrive dedans.

Et je vais tout faire pour ici.

Un avant, un avant, un avant.

Pour renforcer l'esprit d'équipe, la jus d'enfranque fait chanter ses hommes.

Ce soir, s'il a le champion de course à pied et plus motivé que jamais.

Il s'est engagé avec un objectif bien précis.

Tout ce que j'ai à faire, c'est des missions à aller au combat.

Pour le moment, peut-être que ça va changer

après, mais c'est ce que j'ai à faire au combat.

Dans le groupe, il y a 23 nationalités.

Parmi eux, ce soir, deux jeunes venus de Montgoli.

Exceptionnellement, ils chantent en leur langue.

Ce matin, c'est le caporal tech, originaire du Nepal, qui est chargé du réveil.

Pour tous, le repos a été de courte durée.

Il arrivait qu'il marche toute la nuit, croulant sous le poids de son sac.

Tech a la mission de rassembler la troupe et de faire

respecter le quatrième article du code d'honneur.

Quelque soit les circonstances, le légionnaire

se montre dans une tenue toujours élégante.

Il va aussi veiller à ce que chacun est le ventre plein, prise à ration d'eau et ne

cache pas une défaillant sous une blessure.

Surtout, ne pas faire attendre l'ajudant.

Aujourd'hui, il sait que ces hommes auront besoin de courage.

Leur destin est un peu entre ces mains.

Avant d'entrer dans la légion, Tech, le Nepalet, a servi chez les

redoutables gourcats, les commandos britanniques.

Avec son autorité naturelle, il n'a pas besoin d'élever la voix.

Il est toujours là, il faut que tout le monde s'enlève.

Oui, il faut qu'il s'enlève.

Il est comme un sien basé.

C'est un basé, il est toujours avec les moutons.

Nous, on est pareil.

On est toujours derrière.

Deuxième jour de marche, il y a près de 30 kilomètres à

parcourir, dans toutes les têtes, un seul objectif, tenir.

Malgré sa blessure au genou, vise-neuse qui est plus motivée que jamais.

L'insistance du caporal le fait presque ré.

La souffrance psychologique a changé de camp.

A ses côtés, un hongrois et un compatriote polonais, pop.

Il était blessé avant le départ.

Et là, il veut abandonner.

Mais Santiago et le caporal ne vont pas le lâcher.

Pour le motiver, le caporal va utiliser une vieille ruse.

Toujours prétendre que l'arrivée est proche.

Il y a encore 15 kilomètres à parcourir, mais les engagés volontaires lignorent.

Ils n'ont pas de montre, n'ont aucun repère pour

savoir de lui combien de temps ils marchent.

Allez, allez, allez, c'est ré, maintenant.

C'est ré, j'ai eu envie de courir.

Trois heures plus tard, ils arrivent dans la banlieue de l'eau d'un.

Les crampes se font sentir et il y a encore une colline à gravir.

Devant, l'adjudant Frank passe la vitesse supérieure.

C'est maintenant que le moral peut flancher.

Le caporal le sait bien.

Alors, il fait jouer la solidarité.

Pas question de laisser l'un de abandonner.

L'adjudant Frank veut que Vistèsse qui arrive au bout, il le fait courir à ses côtés.

À 3 kilomètres de l'arrivée, il fait une pause.

Les hommes auront encore un effort à fournir, ils sont très près du but.

Ouais, je n'avais pas trop de doute quand même.

Sauf le petit pronomné qui hier m'avait demandé

d'arrêter, mais on aurait essayé leur motiver.

Il est arrivée.

Il a dit qu'il voulait arrêter, qu'il avait mal au jour.

Il a mal au jour, après ce qu'il a fait hier, plus ce qu'il a fait ce matin.

Il n'avait pas vraiment mal au jour.

Plus mal au jour.

C'est vraiment qu'au jour.

Il faut aider les camarades.

Après, c'est ceux qui m'ont levé.

Et des mois, c'est bon.

Je t'aime, je t'aime, jusqu'à la fin.

Sinon, je n'ai pas arrivé.

Ce n'est pas pareil que le temps de civil.

Civil, on rentre des services, on s'entraîne, mais là, c'est plus fort encore.

C 'est fort, c'est vraiment dans les tripes.

Voilà, il ne va pas te passer.

On va terminer tout seul.

Personne qui l'aide.

C'est bon ?

Oui, il m'a dit ça.

On les dépare.

Il termine tout seul.

Rétis, c'est bon ?

Allez, on va voir.

Lève la tête.

L'adjudant veut que le légionnaire se souvienne

à avoir mérité seul cette victoire sur eux-mêmes.

C'est bien tout fini.

Après, on pourra s'en reposer.

Ensuite, on aura notre képiblan.

Képiblan.

Arrivée à l'eau d'un lardoise, au premier régiment étranger de génie.

La tradition est de franchir le portail de la caserne en chantant.

Pas de bonnes marques et pieds blancs.

Dans la souffrance pour certains.

Comme vous voyez, encore du travail.

Vous allez chanter comme des maires d'en rentrant.

Donc il y a encore du boulot.

Beaucoup de boulot.

Trois mois encore de travail.

Donc, c'est pas fini encore.

Tout de suite.

Très intéressant, normalement.

Pour mes encoditions.

C'est bon ?

Rétion.

Des citations, dispéditions, déchets de groupe.

Ce soir, tout le monde a le sourire.

Demain, il seront en grande tenue.

Présent.

Présent.

François, romain, guinéin, Slovak.

En seulement un mois, la légion a créé entre eux des liens très forts.

J'allais, j'étais dégée, j'étais toi.

J'avais des mois et c'est la même chose.

Mais c'est camarade.

C'est ça, le camaraderie.

Il y a un prêt dans le monde, ça ?

C'est bon.

Fini, mach.

C'est bien.

Bon, on t'est.

Non, on t'est.

Mais j'ai hommé.

Il est 16h, ordre de se mettre au lit.

Pavlo, Floradio de l'Aljudan, lui n'a pas été assez rapide.

Vous allez faire la roulaise ?

Oui, c'est ça.

Viens-le, je vais le dire.

Oui, elle va bien.

Mais je veux que vous faites ça.

C'est bon.

Il était des mois.

C 'est bon, c'est bon.

Il est bonne.

Je vais très bon, on peut beautifully dependentiser ce truc.

Moi, nous.

Le lendemain matin, sans Tiago est très excité,

il est déjà réveillé depuis deux heures.

Oui, ça va, on se prépare à l'atmosphère.

La cérémonie du Kipule.

Ce matin, il est stressé et émue d'avoir à quoi fait le Kepi blanc devant le général,

surnommé ici le Père Légion.

Je pense que c'est à plus de figure d 'élégion d'angère non plus général.

C'est important.

C'est le papa, le plus grand, c'est le... C'est comme ton père.

C'est le papa, là, dans la Légion.

A ses côtés, Dava Dorge, venu de Montgoli, il va jouer

un rôle très particulier pendant la prise d'arme.

Il devra s'avancer seul face au général et prêter

serrement pour l'ensemble de ses camarades.

Je suis fier de ça, parce que c'est... je sais pas, pour moi, c'est vraiment

incroyable, incroyable d'être devant le général.

Je vais saluer... et qu'est-ce que tu vas dire ?

Nous, promoteons le série avec honneur et fédéalité.

Les bleus entrent dans la famille de la Légion.

À la fin de leur formation d'entre moi, ils deviendront parachutistes,

tiroirs d'élite, des mineurs ou pilote de char.

Sila et Santiago tiennent à la main le képi qu'ils recevront l'ordre de coiffé

devant le général Morin, commandant la Légion étrangère.

Engagez volontaire, coiffé votre képi blanc.

C'est autour de Dava d'orges de sortir des rangs.

Non, pas le temps de s'arrêter à connaître !

Dans quelques mois, ils seront tous soldats d'élite.

Après la cérémonie, pour la première fois, ils vont découvrir les traditions de la

table, d'écodes qui régissent les banquets, comme la poussière.

C'est avec un peu de vin que les premiers légionnaires de

l'armée d'Afrique rincent à leur goblet dans le désert.

Préparez-nous pour la poussière !

Attention pour la poussière !

Et surtout, entonner le célèbre boudin.

Le boudin, c'est le champ de marche de la Légion étrangère depuis 1870.

C'est beau, c'est la légion étrangère.

J'ai fait partie d'Afrique religielle.

Le dernier venu de la fin de l'égion, je pense, le nouveau ni...

Aujourd'hui, finis les rassons de combat, chocrot à volonté, et vingt alzazs.

Et aujourd'hui, finis les rassons de combat, chocrot à volonté et vingt alzazs.

Pour les récompenser, la jus d'enfranque va leur accorder un premier quartier libre.

Mais avant de sortir, il leur remet leur carte d'identité militaire.

Pour Pop, la sensation est bizarre.

Le nom à poser à côté de sa photo est celui que la Légion lui a attribué.

Il a l'impression de découvrir quelqu'un d 'autre.

Pour cent Tiago, qui a gardé son monde origine, c'est la

fierté d'être reconnue comme soldat, servant la République.

Attention, pas perdre la carte.

Si on perdait la carte, 10 jours.

10 jours d'arrêt.

On va aller au ville, c'était le haut d 'arrêt, petit

de ville, 12 000 habitants, juste dans le centre-ville.

On se regrettera à midi.

Si il manque quelqu'un à midi, vous ne vous

inquiétez pas, on va le trouver vite fait.

Il va être lâché en liberté, seulement 3 heures pour commencer.

Cela fait 2 mois qu'ils n'ont pas eu de contact avec l'extérieur.

L'adjudant a chargé Saint Tiago de servir de guides à Savitch

le Serbe, qui ne connaît rien de la culture française.

Face aux commerçants, il doit lui apprendre à passer la commande.

Pendant 2 mois, ils ont été privés de borgueur, de chocolat, de sucreurie,

alors il se rattrape.

C'est juste pour ne pas avoir faim avant d 'aller sur internet.

Après, on va aller dans un restaurant, relaxe, tranquille.

Saint Tiago essaie d'appeler sa famille en Uruguay.

L'aba, il est 5 heures du matin, personne ne répond.

Direction le cybercafé de Castel Naudari.

Après 2 mois de silence, ce légionnaire espagnol

réussit à skypeer avec son frère et sa mère.

Maman, je t'aime beaucoup, je t'aime fort, je pense à toi tous les jours.

Tu me manques beaucoup.

Mais c'est la voie que tu as choisi.

Tu dois continuer à aller de l'avant.

Bon, baiser de France.

Santiago n'arrive toujours pas à joindre sa famille.

Alors en attendant, il leur envoie une photo de lui avec son bokepi.

J'ai même tout à mon côté jaune.

Vyisnevsky, lui, est en grande discussion avec sa fiancée restée en polonia.

C'est pas drôle d'être toute seule le soir.

Le plus dur, c'est qu'en hiver, on avait l'habitude de rester au ligne,

de regarder un film, de manger du peupe corne,

des glaces, de rien faire de la journée.

Et tout ça, ça lui manque vraiment.

Il aimerait bien plus tard l'affaire venir en France.

Il a même déjà acheté la back de fiançaille.

Il est confiant.

Elle m'attendra.

Tu m'attendras, hein?

Peut-être.

Peut-être, ouais.

J'espère peut-être.

Allez, j'en crois, je m'en souviens.

Bisous.

Les romains n'ont pas tardé à trouver la bonne adresse.

Chez Dorina, une compatriote qui leur m 'itonne de petits plats.

Quand ils sortent, ils ont appris qu'ils ont resté dans la

Roumaine et ils viennent manger la neutralité de leur pays.

On les met à terminer un petit peu.

Oui, parce que c'est mes enfants messieurs.

À l'atelier, des images du mâli, du châde, du

Niger, des légionnaires, ils font la guerre.

C'est le combat contre le terrorisme?

Oui.

Ça pourrait être ton métier?

Oui, ça pourrait être mon métier.

Je suis là pour ça.

Pour la France.

La guerre, eux, la voix sur un écran.

Les hommes du deuxième rap, la font sur le terrain à 8000 km de là.

Nous retrouvons les 90 légionnaires par acheter de

nuit, près de la frontière Libienne, au nord du Niger.

Ils sont autour de la passe de Salvador, en embuscade, prêts

à intercepter les convois de trafiquant et terroristes.

Ce tiror d'élite, c'est fondu dans le paysage au milieu des rochers.

C'est un truc à ton arme, là.

Il y a une précision.

Oui.

Ils sont en voie.

Ils vont rester ici pendant 48 heures.

Figez dans le sable.

Il y a 42 heures sur l'veillance.

La nuit, pareil.

Le jour pareil.

Et malgré ça, ça va.

2 heures bien longues.

Car il fait 52°C le jour et la nuit, la température.

Il faut tomber en dessous de zéro.

2 jours plus tard, des renforts arrivent par la route.

Un convoi de 30 véhicules qui transportent des vivres et des munitions.

Il y a aussi des chars.

Le colonel menier est soulagé de les retrouver.

Un de ses parachutistes s'est blessé en intéressant.

Le médecin l'examen.

Il a probablement une grosse entorse du disframp.

Si tu as peut-être une fracture, tu as peut-être cassé un médecin quelque part.

Je vais te dire ce qu'on va faire après.

Malgré la douleur, il a dû marcher 5 km pour

rejoindre son poste et ce n'est pas fini.

Pour l'instant, aucun convoi suspect ne s 'est présenté.

Le colonel décide de débusquer les diadistes dans leur repère.

Il veut détruire leur point de ravitaillement en haut, en nourriture et en essence.

Dans la direction opposée, on fouillait des points d'intérêt, qui sont

probablement des plaudras logistiques ou des plaudras déploient avec du matériel

que les terroristes entèrent et dont ils profitent pendant leur déplacement.

Grâce aux images recueillies par satellite et par

drône, certaines positions ennemies ont été localisées.

Le sergent Raoul reste en alerte maximum, car il sait

qu'à tout moment, il risque d 'engager le combat.

À l'arrière, les soldats sont secoués et se crampons comme ils peuvent,

tout en préparant un maigre européen.

Aujourd'hui, au menu de la ration de combat,

une soupe déshydratée à la crème de champignon.

Arrivé sur la première zone affouillée, le sergent Raoul déploie son groupe.

Sur sa tablette, le capitaine du génie reçoit des informations préoccupantes.

Les collines seraient minées.

Les hommes sont sur leur garde.

Les sapeurs ont repéré un objet blanc.

Le capitaine des mineurs s'avance seul face à l'objet suspect.

Il a accepté de filmer la scène.

Il a deux minutes pour s'éloigner.

Sur la deuxième zone inspectée, nous retrouvons Marcel l'infirmié.

Ici, à première vue, il n'y a rien d'autre que du sable, pourtant, d'après le

renseignement, ce serait un point de ravitaillement.

Quelque part, sous cette dune, les terroristes ont enfoui du matériel.

Avec leur détecteur de métaux, les soldats cherchent des armes,

des émetteurs radio, des équipements informatiques.

Sous le sable, il y a quelques mois, ils ont fait une trouvaille surprenante.

On a trouvé des petits cas en terreur, en plein

milieu du désert, avec des pièces à l'intérieur.

Comme on sait qu'ils peuvent cacher des

endroits probablement, on continue, on cherche.

Une feuille minutieuse qui au bout de 20 minutes finit par payer.

Sous cette roue de secours, protégé par des bâches en plastique.

Il y a les provisions des terroristes.

Du thé, du riz, de l'huile, de quoi nourrir un groupe de combats.

Il y a ce qu'il faut au niveau nourriture, donc il peut voyager dans le désert,

ça a été ici, vous voyez, ils sont à l 'abri, s'approvisionner en essence,

il va cuire, récupérer la nourriture et repartir.

Les légionnaires décident de tout brûler.

Plus loin, il découvre une douzaine de bidons.

Les terroristes s'en servent habituellement pour stocker de l'essence.

Cette fois, ils sont vides, mais les légionnaires les

détruisent pour éviter qu 'ils ne soient réutilisés.

Ils doivent couvrir un maximum de terrain dans cette immensité désertique.

Ce jour-là, ils doivent fouiller cinq positions.

Casse, panne moteur, en sablement, la progression est longue et perilleuse,

car ils sont à découvert.

Pendant les arrêts forcés, les légionnaires montent la garde face à un

ennemi qui est peut-être là derrière les dunes.

Mais il y a aussi quelques moments de détente.

Alexandre est ingénieur et ancien marin de l'armé russe.

Il s'est engagé à la légion il y a 13 ans.

Dès qu'il en a l'occasion, il prend un peu le large.

J'aime bien lire, en fait.

Je lis souvent pas tout.

Mais que j'ai un petit peu de détente, j'aime bien lire.

Et là, tu cherches l'évasion ?

Alors que t'es déjà au bout du monde ?

Non, non, non.

C'est impossible de s'échapper des soi-même.

Alexandre a vécu un drame terrible.

Il a perdu un enfant.

Alors, il s'est engagé dans la légion.

J'avais presque tout et d'un coup, j'ai perdu presque tout.

J'avais une famille, j'avais une fille, donc d'un coup, j'ai perdu tout.

Et puis c'était difficile pour moi.

J'étais jaune et j'essaie des chappements.

Mais j'ai parlé aussi de l'accident.

C'était une manière d'oublier aussi ?

Oui, mais tu n'as pas oublié.

Avec Pudeur, Alexandre a accèsé de se confier.

Mais ce n'est pas souvent le cas.

Le cas à la légion.

Ici, chacun a son histoire, sa part de mystère.

Ces hommes ont tout quitté et accepte de donner leur vie pour la France.

Un pays qui n'est pas le leur.

Dans ce décor hostile, un oiseau du désert surgit.

Une irondelle de guinets.

Trois semaines plus tard, près de la passe de Salvador, les hommes du colonel menier

ont été pris dans un violent accrochage qui les a opposé à des trafiquants.

La fouille des véhicules a permis la saisie d'armes de guerre, des fusils

mitrailleurs, des calachnikovs, des munitions, des

moyens de communication et une tonne singe de cannabis.

Trois trafiquants ont été tués, trois autres fait

prisonnier et remis aux forces armées négérielles.

Aujourd'hui, 900 légionnaires sont engagés

pour la France en opération à travers le monde.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.