All language subtitles for Documentário 21 de junho 2015 Légion Étrangère - pour l'aventure et pour la France

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Original subtitles

Coup de fer ici.

Ça a assez très important.

J'ai jamais repasé la première épreuve ici qu'il délait.

C'est pas t-il là ?

Allez, va-ci !

Allez, cachet !

Allez, vraiment, vraiment !

C'est venu pour la douche, la serviette ici, tout autour de la taille, comme ça.

C'est bon, le gel douche.

C'est tout !

À quoi, à quoi, à l'aider ?

Dope, dévigné notre psychologiquement bien à entraîner pour subir la pression.

Et la pression, il va que augmenter.

Si on ne l'inche pas, on va mourir.

C'est

l 'hôpital qui est... Oui, qu'en fête.

On avant !

Allez, c'est là, dans l'avant !

Oui, des fois.

Il n'y a rien de tout seul.

Tu m'attends, hein ?

Peut-être.

Bon, t'es non vrondée.

Légionnée.

Bonsoir à tous et merci de nous rejoindre dans un interdite.

Je vous accueille ce soir à Calvix, l'une débase de la Légion étrangère ou s

'entraîne les soldats parachutistes du deuxième rep.

Cette mille hommes sont aujourd'hui engagés pour la France, dans le monde.

Certains d'entre eux ont tout quitté leurs pays et leurs familles.

La Légion étrangère leur offre une seconde chance, mais auprès d'une formation

redoutable, l'une des plus exigeantes du monde.

Vous allez découvrir ce soir la discipline de la Légion, mais aussi la solidarité qui

règne entre ces hommes de 146 nationalités différentes.

Certains d'entre eux arrivent sans parler un mot de français et ils deviendront,

pour autant, de grands soldats.

Vous vivrez aussi ce soir en Inédie, un exercice de

simulation de prise d 'autages sur un aéroport près de Calvix.

En attendant, les hommes se préparent et je vous laisse découvrir ce document

exceptionnel de géraux durant des rosiers pour l'île de front et pour zone interdit.

Ils sont 8 000 chaque année venus du monde entier à tenter

l'aventure, pousser la porte de la Légion étrangère.

Samuel arrive du Brésil, il a juste 20 ans et ne parle pas un mot de français.

Ces deux jeunes viennent du même village en Mongoli avec un simple bagage pour deux

et toutes leurs économies, 5 000 euros chacun, attirées par la renommée de la Légion.

Partie, il y a 10 jours d'olane bataure, ils sont au terme de leur voyage.

Nous sommes à Aubagne, au premier régiment étranger,

l'état major de la Légion et aussi le centre de sélection.

Ici, à chaque heure du jour ou de la nuit, des

candidats se présentent avec l'idée de changer de vie.

Pour être prêt avant de nous engager à la Légion,

on a fait notre service militaire en Mongoli.

La Légion, c'est l'élite des armées du monde.

C'est pour ça que je suis là.

Moi, je viens ici à la Légion pour quitter ou l'âme bataure.

Dis-leur que tu prises pour réussir.

Je vais essayer de tout donner pour les tests.

C'est ça.

Samuel, envisage de s'engager depuis déjà 4 ans.

Que ma famille c'est que je suis là.

Je vais parler avec mon père, avec ma mère.

Il m'obénit en tant que parent.

Et toute ma famille au Brésil est au courant.

Beaucoup, beaucoup ont pleuré.

C'était difficile.

Mais quand tu veux quelque chose, quand tu veux réaliser ton rêve,

tu dois aller jusqu'au bout.

Ricardo, lui, a 26 ans.

Il arrive d'Italie.

Il se verrait bien par achetiste.

Depuis que je suis enfant, je rêve d 'intégrer la Légion étrangère.

Etre un soldat d'élite.

J'espère que je l'ai réalisé ma rêve.

J'espère que je l'ai réalisé ma rêve.

Vas-y, Léo.

Vas-y, viens ici.

Pose ton sac.

Mais toi, ici.

Pour entrer à la Légion, il y a un tout premier test à réussir.

La pour pouvoir continuer les chemins des prêts sélection,

vous êtes obligé à faire un minimum des trois tractions.

Trois.

Trois tractions minimum.

Mais le capot en chef recruteur, ainsi t'as en faire davantage.

Et pas n'importe comment.

D'accord.

Si vous arrivez.

Mais vous me faites ça, ça ne va pas compter.

Si vous arrivez, il vous fait comme ça, ça ne va pas compter.

Sans problème, pour Samuel, le Brésilien.

Pour le candidat de Montgoli, ça passe tout juste.

C'est tout autour de Rickardot.

Il est confiant.

Il s'est entraîné.

Malgré le rappel de la consigne, Rickardot ne tant pas les bras.

Et à la Légion, quand un ordre est mal exécuté, la sanction est immédiate.

C'est l'eau.

Les preuves est éliminatoire et sans appel.

Qu'est-ce que vous allez faire ?

Je ne sais pas.

J'aurais voulu en faire partie.

Je ne sais pas quoi faire.

Je suis retournée à la maison.

Je suis retournée à la maison.

En deux minutes, le rêve de Rickardot s 'écroule.

Pour les autres, l'aventure commence.

Vouloir entrer à la Légion n'est jamais le fruit du hasard.

Certains fut la guerre, la misère, d'autres sont déblécés de l'existence,

rupture sociale, familiale, certains veulent se faire oublier.

Peu importe qui ils sont et ce qu'ils ont fait de bon ou mauvais, la Légion leur

offre une nouvelle chance pour une nouvelle vie.

Elle est pas envie.

À l'intérieur, par groupe de 15, les candidats abandonnent leur passé,

leur vêtement, leur intimité pour l 'uniforme.

Les navires vous réplettent.

Les plus stressés en fil leur slip à l 'envers.

Le caporal chef Brésilien, qui les encadre, donne à chacun le pactage

nécessaire, sous vêtement, chaussettes,

chaussures, survêtement, jusqu'à l 'abrosadant.

Il se débarrasse de tous leurs effets personnels.

Il comprit photos de famille, bijoux, téléphone portable, il les récupèreront

dans quatre mois à l'issue de leur formation.

Les recrues ne peuvent garder que 50 euros, le reste mis en dépôt.

Lui est arrivé sans le moindre argent.

Il met tous ses espoirs dans cette nouvelle vie.

La légion impose à certains candidats de prendre un nouveau nom.

Le temps de réaliser une enquête sur leur passé.

Elle accepte des petits délinquants, mais pas des criminels.

Dans cette musette, il y a des drares, des t-shirts et de la mousse arasée.

Pour l'instant, ils n'ont besoin de rien d 'autre.

En Russes, en Chinois, en Anglais, Albanais,

des règles affichées dans toutes les langues.

Il ne faut pas voler, pas se battre et exécuter les ordres.

Sinon, c'est la porte de sortie immédiate.

Et il n'y a pas de deuxième chance.

Après 10 jours de test médicaux et physiques,

la légion ne retient qu'un candidat sur 10.

Où ?

Allez,

allez, allez, allez.

Et s'il ne marche pas là.

La vie civile s'est terminée.

C'est parti là.

À présent, tous les déplacements se font en courant.

Et toutes les recrues doivent passer à la tondeuse.

Pour ce jeune, mes palais, c'est une fierté.

C'est le plus beau jour de ma vie.

Mon rêve devient réalité.

De venir un légionnaire.

Allez, allez, allez, allez, allez.

Allez, allez, allez.

Votre contrat est l'assigné pour 5 ans.

5 ans à la légion étrangère.

Avec honneur et fidélité.

Là, vous signiez 5 ans.

Si à quelqu'un, il veut partir suffit que c'est maintenant.

Est-ce qu'il cas, il veut partir ces villes ?

Non !

C 'est sûr ?

Oui !

Ok, allez, tout le monde d'un bas.

Un contrat avec une période d'essai de 6 mois.

Pendant un an, nous avons suivi les recrues de la légion étrangère.

Il rêve de devenir des soldats d'Adelites, mais en sont-ils capables ?

Déjà, déjà prenais la mort.

Il veut devenir des héros, vivre à la dure.

Ils vont être servis.

Si là, à 24 ans.

Il vient de guinéconacrer et à tout quitter pour cette nouvelle vie.

Pour rester dans l'aventure, il devra se surpasser.

À la légion, ils vont tout apprendre.

Ils pensaient partir tout de suite à la guerre.

Ils devront se montrer patient.

Sans Tiago est huréguoyin.

Il a vécu quelques années en France.

Son défi, devenir légionnaire, comme son père.

Allez, bon appetit.

J'ai envie que... J'ai envie de se faire de moi.

Tu vois que j'ai réussi.

Je fais quelque chose de bien dans ma vie.

Finis le laisser aller, ils vont connaître la rigueur de la caserne.

Là, c'est quoi ?

Ça, c'est quoi ?

J'en avoue, allez, allez, tasses.

Donc, ça reste des bons, c'est bon.

Oui, c'est bon !

Vous le restez ?

Oui, c'est bon !

Ils devront se serrer l'écoute.

Mais attention, c'est jamais fini.

Donc, c'est pas encore fini.

Ils vont se trouver une nouvelle famille.

Ici, c'est moi, votre moment, votre papa.

Mais ici, ce n'est plus comme à la maison.

Un moment, les choses sérieuses commencent.

Nous les avons suivi lors d'une opération aéroportée en territoire ennemi.

Parachutez de nuit en plein désert au cœur du

Sahara pour combattre des groupes armés terroristes.

Donc, c'est de Cuba, ça va, ça va !

Alors, je ne suis pas un copain, si l'hôtel est suivé, on les poste.

Un an d'une aventure exceptionnelle au cœur de la Légion étrangère.

Leur première mission, l'entretien de la caserne.

Parmi les candidats, il y a 100 de cas d 'eau, 19 ans.

C'est la deuxième fois qu'il essaie d 'intégrer la Légion.

Il a fait un long voyage depuis l'Uruguay.

Vous voyez, j'ai juste monté vidéo 5 heures de bus.

Là, je suis arrivé à Espagne à Madrid.

Puis, j'ai pris les navions pour Paris.

Où j'ai pris un taxi qui m'a coûté peu près 30 euros.

Leur aussi, il était déjà les derniers ceux qui me restaient.

Plus le billet de train pour aller à Marseille, pour arriver au Bali.

Et là, je suis là.

Mon père a été légionnaire.

Le père de Santiago a passé 15 ans dans la Légion.

Il a parcouru le monde, Djibouti, la Guyane, le

Kosovo, et terminé sa carrière comme sergent.

Il y a trois ans.

C'est un peu poursuivre l'exemple de mon

père, mais c'est métier que j'aime bien aussi.

J 'ai l'aventure connaître de nouveaux envoies dans le monde, de nouvelles

expériences de vie, connaître mes limites aussi,

parce qu'ici, on va me repousser au maximum.

J 'ai disé le novembre, là, parce que 20, c'est ma vie qui commence.

Nous chemins, encore très longs, mais je suis décidée, il est arrivé,

là.

Je suis à fond.

On ne peut pas démotiver, là.

En charge des nouvelles recrues, le caporal chef André.

Il y a 9 ans, comme eux, ce jeune russe poussait lui aussi la porte de la Légion.

Aujourd'hui, c'est lui qui donne les ans.

Il va leur apprendre à ranger leur dortoir.

Et surtout, à plier leurs affaires.

Exactement, comme sur cette photo, coller sur l'armoire.

Le problème, sans t'y agonner, c'est pas quoi faire de son ingestal.

Tu veux mettre dans ma poche, ou quoi ?

Non, non.

Pour moi, c'est bon, moi, je pense que pour le sergeant, ce ne sera pas bon.

Et il me reste 3 minutes.

J'ai pas encore fait, je sais.

J'ai pas ce que... On m'est à bien.

J'ai déjà rangé toi, t'as changé, moi, comme ça.

Non, non, non.

J'ai rangé, c'était arrangé, mais c'était pas correct.

Ok, revue de chambre.

Ce matin, c'était pas bon.

Normalement, aujourd'hui, là, maintenant, c'est après-midi, sur cette excellente.

Là, regarde.

Rattiti short.

Regardes comment ils sont là.

Oui, c'était bien sûr.

Une différence, hein ?

Oui.

Là, c'est quoi ça ?

Ça, c'est quoi ça ?

Hein ?

Là, l'huit de Julie.

Trace de rongères.

C'est pas bon.

Il faut ni touriller.

Capot chèvre.

C'est un genre.

Ils prennent tout leurs affaires et mettent dans le musette.

Rassemblez mon dort.

Allez, c'est parti.

Oui, c'est sûr.

Ok.

Vous retournez votre musette.

Tout dans le musette.

Sous sur.

Tout, tout, tout, tout.

Et vous sortez d'autres.

Allez, c'est parti, les capot.

Rang, rang, range en avant.

Allez, allez, tasse.

Tu t'attendais à ça?

Non, pas du tout, je crois qu'est-ce qu'il y a un pégage.

Mais c'est exorgant, non?

Et ton armoire à toi, elle était bien relée?

Je pense que oui, il était très bien relé.

Il y avait des erreurs.

Alors, ils vont recommencer.

Dope, devinier une petite colloquie comme moi,

bien entraînée pour avoir pour subir la pression.

Et la pression, il va que augmenter.

Dans le groupe, André y a déjà repéré les maillons faibles.

Allez, un avou à action, ranger votre truc là, bêrez sur la tête.

Et où ton bêrez?

Le bêrez.

Et lui, tu es plus motivé?

Est-ce que tu es plus motivé?

Oui, c'est vrai, je veux.

Ça y est, tu es plus motivé?

Non, c'est vrai.

Ou tu me fais plaisir pour me dire oui qu 'à prochef.

Est-ce que tu es motivé à rester encore?

Tu veux rester?

Ou tu pars?

Ah?

Oui ou non?

Et qu'à prochef?

Oui, parce qu'il comprend pas.

Ok, on va recommencer jusqu'à que vous allez lever de faire un demi-noute.

Un demi-noute le chambre correctement.

Chaque vêtement est plié selon un gabarit au centimètre près.

Le revers des chaussettes doit faire apparaître les couleurs de la légion.

L'hôpital, ils apprendront à entretenir leurs armes, leurs engin blindés,

avec la même rigueur.

Donc, ça reste debout, c'est bon.

Pas bon.

Vous le voyez, parfois il y en a qui craque,

il n'en a qui supporte pas cette méthode.

Il ne se révoltent pas.

Il ne se révoltent pas et on veut partir.

Ils sont libres de partir.

Ils disent qu'à prochef, moi, je veux partir, je veux plus, je m'arrête.

Ils prendent leurs sacs.

Ils sont bon.

Ici, ils sont tous d'accord?

Si ils sont là, ils sont d'accord.

Vous êtes d'accord?

Oui, comme à la dieu!

Vous voulez rester?

Oui, comme à la dieu!

Vous voyez?

C'est parti!

Les recruves ont recommencé et encore recommencé, applié et arrangé,

jusqu'à tard dans la nuit.

Ok, là, on va réciter le code d'honneur.

Si c'est bien, on s'arrête, je vais vous expliquer avec mes propres mots,

parce qu'il y a certains qui sont pas fonds qu'au fond.

Je sais, j'ai été aussi pas éconvous.

Je vais vous expliquer le phrase par phrase.

Les jeuners, tu es en volontaire.

Ça veut dire, si vous êtes de volontaire, si vous que vous êtes venu ici,

on ne vous a pas venu chercher, on ne vous a pas tiré par la force ici.

Pas la peine de venir me voir quand je ne veux plus ou je ne veux que je ne sais pas.

C 'est bon?

C'est compris.

C'est bien compris.

Oui, comme à la dieu!

Chaque les jeuners est en frère d'arme.

Quelqu'il soit, sa nationalité, sa race, sa religion.

Ça veut dire, votre nationalité, votre race, votre couleur d'épau,

vous laissez chez vous.

Ici, vous êtes tous des légionnaires.

Vous êtes fiers d'être légionnaires.

Pas vrai?

Oui, comme à la dieu!

Voilà, la légion, et vous allez donner une seule chance.

Alors, ne le gâchez pas.

Les jeuners!

Tu es en volontaire!

C'est dans la place, avec une honneur!

La mission est sacrée!

Tu l'esguisent juste sur vous!

Laissez-le faire!

Au l'opération!

Au revoir une de la vie!

Certains qui sont un petit peu perdus, mais ce n'est normal.

On parle complètement à l'angle étranger pour eux et

ils ne comprennent pas et sont un petit peu perdus.

Au combat!

Tu as disant passion!

Laissez en elle!

Tu l'escaisent, laissez les mises avec lui!

Tu n'as pas d'autre jamais!

Laissez!

Laissez!

Laissez!

Cela fait trois semaines que les engagés volontaires sont à au baign.

Ce matin, ils vont vivre un instant décisif.

Ils vont recevoir leur premier contrat de 5 ans.

Santiago s'est fait deux nouveaux camarades.

Savitch, le Serbe, et s'il a arrivé de guinets que n'a créé.

Il a eu ma famille qui est autour de moi.

C'est ma nouvelle famille.

C'est ma nouvelle famille.

C'est un moment comme l'adivissageant qu 'on va se

rappeler toute notre carrière et aussi une toute notre vie.

300, fixe!

Regardez où vous trouvez.

Regardez autour de vous.

Le musée, ici, c'est le musée de la Légion écranzaire.

Derrière moi, la bataille de Caméron.

Caméron, une bataille mythique.

En 1873, trois officiers et 72 légionnaires

résistent jusqu'à la mort face à 2000 Mexicains.

Sur le champ de bataille, a été retrouvé la main en bois du capitaine d'enjou,

leur chef.

Une relique précieusement conservée.

Un légionnaire, par soldat, un combatant qui a du cœur, qui pense à son camarade.

Parce que c'est son camarade qui va le sortir de la mer de combat, personne d 'autre.

Un légionnaire, c'est un soldat, un combatant qui a de l'honneur,

qui lève la fête, qui est fier, qui regarde dans les yeux son chef,

qui regarde dans les yeux son édmit, engagé à l'honneur.

C'est ça un bon capitaine.

Tu t'es engagé à servir la Légion écranzaire

avec honneur et fidélité pendant cinq ans.

Engagez à l'honneur, casse à Yégopérez.

C'est un bon capitaine.

Tu t'es engagé à servir la Légion écranzaire

avec honneur et fidélité pendant cinq ans.

Dès la fin de la cérémonie, il perçoive le pactage du combatant, sac à dos,

casque lourd, vêtement, rangerse, tout le nécessaire du soldat.

Du matériel neuf, il devront entretenir avec

le plus grand soin pendant toute leur carrière.

Pour le

moment, interdiction.

Pour le jeune engagé volontaire, de quoi fait lui même ce qu'épit?

52.

Malgré son contrat, Santiago n'est pas encore vraiment légionnaire.

Pour le devenir, il devra réussir dans quelques semaines une épreuve redoutable.

La grande marche du capit blanc.

50 km à pied avec un sac de 30 kg sur le dos et un fusil d'assaut.

Et restez aligné.

Maintenant, vous testez la dose de l 'essac.

Restez ici.

C'est bon?

Pour régler bien.

Pour Santiago et les autres recru, les chaussérieuses commencent.

C'est parti pour quatre mois de formation.

Il quitte au baign, direction castaineau d 'arrêt, l'école de la légion.

Si là, à 23 ans, il a toujours voulu faire carrière dans la légion étrangère.

Il allait c'est toute sa famille au pays.

Par an, frais réseurs, il mistoue sur sa réussite.

Toutes la famille a au courant que je suis à la légion maintenant.

Des frièles, les motivations, le courage.

Je crois qu'ils se rendent content de me voir dans cette tenue.

C'est un peu pour eux que tu veux faire aujourd'hui pour aller au bout.

Je suis très motivée et j'irai jusqu'au bout.

En quelques semaines, ces jeunes soldats ont déjà tué des liens d'amitié.

Pour les encadrer, il y a ce sergent qui sait bien

qu'ils vivent leurs derniers instants de détente.

Pendant un mois, ils vont vivre couper du monde sans téléphone ni internet,

interdiction de communiquer avec l 'extérieur.

Pour Vysnèski, le polonaix, finit les jeux vidéo.

Après 400 kilomètres, arrivés à Castelnodari,

le quatrième régiment étranger de la légion.

Ici sont formés et du quai chaque année des centaines de recrudes.

Les capots raux et fers gens viennent aussi se spécialiser au combat.

A peine arrivée, pour Santiago, Syla et les autres, c'est échangement de tenue.

Tout ça, je ne sais pas, je ne sais pas.

Voilà, c'est tout ça qu'il te demande.

Ils doivent se bon, vous êtes des bandes d 'agents.

Viens dans.

Le sergent Sergeaïe va en faire des combattants.

Mais il est aussi chargé de leur apprendre le

français et toutes les occasions sont bonnes.

Il y en a la piscine, c'est bon, piscine, c'est plus piscine.

La piscine.

La piscine.

Pour se faire comprendre, il applique une méthode phonétique et visuelle.

Des partes, compri des partes, qui pas compri des partes.

Des partes, c'est qui pas compri des partes l'évélément explique.

Vous comprenez qu'est ce qui s'est l 'évélément ?

Mais voilà, il faut l'évélément.

Si tu comprends pas, tu l'évélément.

Pas compris, l'évélément.

Mais l'ange de parole doublée d'un véritable numéro de mine.

En quatre mois, il leur apprendra 500 mots de vocabulaire.

Qu 'est-ce qu'il n'y a pas compris ?

Non, garde du vous, plus on ne parle pas.

J'ai volontaire qu'à Zarago, à vos heures sur Jean.

Est-ce que quand on a fini de s'en mettre, on doit attendre nos camarades ou pas ?

Après vous sortez sur order, c'est bon ?

C'est moi, j'ai oublié.

Ok, t'es l'amener, t'es l'amener sort.

C'est tout.

C'est pas compliqué là.

Santiago, le bon élève, manque de faire un faux départ.

Tous les engagés ont la pression, car ils

pensent pouvoir être éliminés à chaque instant.

Le sergent, lui, veut surtout repérer ce qui ne sont pas à l'aise dans l'eau.

Moi, j'ai fait l'aniquement pour entraîner les jeunes,

pour ramener au bout des leur quatre mois d'instruction.

Je suis leur grand-faire.

C'est autour de Silla.

C'est un champion de course à pied, en revanche il n'a jamais appréhennagé.

Là, on voit comment ils font, et je vais aussi essayer de faire comme moi.

L'émission pour toi, c'est qu'elle s'en est.

Sans mettre les pressions, il n'a pas de chrono à rien.

C'est 100 mètres, c'est bon, vas-y.

C'est un agès à l'eau.

C'est bon, c'est bon.

Ils ne font pas répondre.

Réspire, rispire.

Calme-toi, calme-toi, calme-toi, calme-toi.

Mais Silla n'entend rien.

Au bout de débrasser, il manque de s 'envoyer.

Oui, j'ai fait ce que je pouvais.

J'ai pas bien.

Je crois que j'ai moins d'anagé, je vais me mettre.

Mais tu vas apprendre ici.

Comme lui, 150 légionnaires après d'anagé chaque année.

Certains pensaient partir tout de suite au combat, les illusions.

Ils vont commencer par un cours pour le moins inattendu.

Les gars, on sort les chemises et les mantours.

On est une règle, le premier prix.

Le caporal Jean-Christophe va leur apprendre comment repasser une chemise.

Coup de fer ici.

Il faut marquer la couture.

Marquer il faut voir.

Ça, c'est bon.

Faire un repasser, c'est bon.

À la légion, le repassage est une véritable

discipline qui a l'avertu d 'apprendre la rigueur.

Un niveau insoupsonné.

Tous les plis sont mesurés et tracés au millimètre.

Ça c'est correct.

On est allormés, on est tous à bien pareil.

Le caporal, à ces petites astuces.

Et avec le doigt, il faut sentir le pli.

Et voilà le résultat.

Des plis devant, derrière et sur les manches.

Et ce sera vérifié.

Sous officiate juin, il va venir, il va dire.

Ouvre à veste.

Il va ouvrir à veste, il va regarder.

Les plis nuits lâchés.

Comprenez.

Controns-le tout le temps.

Il n'y a jamais repassé.

Il a 5,3,3,5.

A ligné, c'est chaud.

La première est préoccupée de la légion de l'âge.

Trop basé la chemise.

Et trois heures plus tard, juste avant l 'inspection, petit moment de décontraction.

Sans Tiago, se prend pour Napoléon.

Et son camarade se voit déjà à la tête du régiment.

Nous retrouvons le sergent Sergei, le maître nageur.

Comme je vous ai dit déjà là d'abord, on repasse les chames et zettes.

Et après on va faire les lignes, c'est bon ?

C'est pas bon.

Ok, on va commander.

Trois fois par jour, il y a un appel.

Le sergent compte les effectifs pour vérifier qu'il n'y a pas de déserteurs.

Or ce soir, il y a un absent.

Après un quart d'heure de flottement, un instructor finit par le retrouver.

L'homme, un peu pas traque, était tranquillement resté au lit.

Pour le grader, cette attitude est inacceptable.

Il en profite pour faire la morale à toute la section.

Tu as dit, il va y gagner ?

C'est dit, c'est dit, c'est dit, c'est là.

Il faut dire, on a malade, pas bien.

Il y a un camarade, il faut dire, c'est que nous comptez ici, personne.

Il faut toujours rendre compte.

Vous pouvez être malade.

C'est le permis d'être malade, mais vous rendez le compte.

Rendre compte, c'est, parler.

Je veux pisser, je veux chier, je veux manger.

Moi, malade, moi, mourir.

Toujours, rendre compte.

Quand vous, enfant, là.

Compris ?

Au combat, comme ailleurs.

Il ne devront jamais laisser un camarade derrière eux.

5 heures du matin.

Le réveil, c'est un coup de sifflet.

Les soldats vont enfin découvrir combien ils sont payés.

Ils vont percevoir une avance sur leur première solde.

En tout, ils gagneront 1300 euros nettes par mois.

Une petite fortune pour beaucoup d'entre eux.

Donc, j'ai volontaire s'il l'a vos autres, mon argent chef.

C 'est ici.

C'est un d'euros.

Ça fait beaucoup d'argent ?

Ah, c'est oui.

Tu as tendé à avoir de l'argent comme ça, ou pas ?

Non, oui.

Oui ?

Tu peux y connaître.

Je suppose d'a vos autres.

Bon, on a du dents.

J'ai fait.

Cette argent, il s'a déjà comment le dépenser.

C'est l'effort, il montre et il n'en a rien à travers.

Les deux Mexicans sont tout étonnés en découvrant ces billets.

C 'est la première fois que vous aimez vidéo.

Et la première fois que vous aimez ?

Oui, c'est la première fois.

Ricardo s'est engagé à la Légion pour aider sa mère malade.

Il va envoyer tout cet argent au Mexique.

Il n'en revient pas.

C'est trois fois plus tard.

Il y a une fois plus que ce qu'il aurait gagné dans les rangs de l'armée mexicaine.

Ça, c'est la païde à moi dans...

La l'armée mexicaine.

Santa Diego regarde avec envie la toute dernière promotion de K.Piblan.

E.

ont réussi leur pari.

Il quitte aujourd'hui l'école de la Légion pour partir en régiment.

Tu crois que tu pourrais être à leur place un jour ?

Ah ouais, je suis fûre là.

C'est pas le fin, il froid, il s'omrique et on m'arrêtera.

Vous êtes prêts ?

Vous êtes prêts ?

Vous êtes prêts ?

Allez, petit foulet, déharre-moi, c'est parti là !

Pour espérer un jour porter le képiblan, Santiago et ses

camarades vont devoir le gagner à la soeur de leur front.

Un entraînement intensif qui commence maintenant.

Il se grimpe pour entrer dans la peau d'un combattant.

Prémère Très Noir, il coupe, prémère Hoy, c'est bon ?

Il coupe à Montier.

Pour en faire de vrais légionnaires, c'est la jus d'en

Frank, 22 ans de service, qui sera leur instructeur.

On s'il va ?

Vous allez faire le parcours par trinom, début du parcours niveau du panneau,

vers les rouges.

C'est un guerrier, pas du genre à renoncer devant les obstacles.

Ce matin, il a prévu un parcours chronométré, se met dans buge.

Pendant 30 jours, ils vont t'embaver lors d'exercices dans le froid et dans la boue.

Déjà, déjà prenais là-dedans.

Par équipe de trois, ils vont devoir faire preuve de cohésion.

C'est autour du groupe de s'ilat.

Tout au long du parcours, il y a des coups de feu, des tir de grenade.

Il rentre sous des barbellés, plonge dans des goulets obscur.

Et ce qu'à l'aide, des rentes en bois très glissantes.

Au milieu du parcours, s'ilat est à bout de souffle, mais ses efforts paient.

Son équipe est en tête, mais il commet une erreur fatal.

Dans la précipitation, il a oublié son sac à

dos, retour pour 30 mètres d'efforts en plus.

Et l'ajout d'enfranque ne va pas le ménager.

Il a un sac, sac, sac, sac, sac ici.

Allez, sac, sac, sac, complètement.

Allez, faites-mille tour, restons repas qui.

S'ilat doit aller au bout de ses forces pour franchir la ligne d'arrivée.

Pour leur montrer qu'ils ne font qu'un, les

jeunes soldats sont entassés dans une fausse.

L 'adjudant, les familles jetaient jusqu'à l'arrivée du dernier de leur camarade.

Ils sont trampés alors pour lutter contre le froid,

obligé de se blotir les uns contre les autres.

Pendant ces premiers mois à la Légion, ils ne savent jamais à quoi s'attendre.

Ils doivent toujours suivre la cadence sous peine d'être éliminés.

À peine réchauffée, baignade dans une eau à 8 degrés.

Malgré l'épuisement, s'ilat ne regrette pas d'être venu.

Ce soir, ils espèrent tous une bonne douche.

Ils vont être servis.

L'adjudant franc va leur apprendre à se laver façon légion.

Il y a une merveille ici.

C'est l'envers toi.

Ce nu pour la douche, la serviette ici, autour de la taille.

Le gel douche.

C'est tout.

L'empe, non.

Trousse de toilette comme ça.

Non.

C'est tout.

Pour être efficace et rapide.

À chaque retard, c'est 50 pompes pour tout le monde.

À l'inlégion, le chef est toujours au milieu de ses hommes.

Et montre l'exemple.

C'est la méthode démonstrative.

C'est bon ?

La douche, c'est pas qu'à la maison, tranquille.

Non, ici, c'est rapide.

On n'a pas le temps.

Donc là, je pense à ces vêtres-là.

Et je vous doutue.

Lorsque ces futurs soldats seront envoyés en

opération, ils n'auront pas d'autres tous les jours.

Et la douche sera parfois un véritable luxe.

Pour l'adieu d'Enfranque, le Paris est réussi, moins de trois minutes pour

doucher la section tout entière, 45 personnes.

Les jeunes recruent, doivent faire face à une pression psychologique continue.

Allez, dans les 5 couchages, c'est parti.

Allez rentrer dedans.

Allez, bonne nuit.

Cette nuit, le repos sera de courte durée.

Il est trois heures du matin, exercice d 'alerte.

Le but, les incités à être toujours sur leur

garde, toujours près, toujours plus vite.

Ce que Santiago et Silla ont vécu jusqu'à

présent, n'étaient qu'une promenade de santé.

Pour devenir légionnaire, ils devront réussir une épreuve redoutable,

la grande marche du Képiblan.

Silla, Santiago et leur camarade seront bientôt apte au combat.

Ils en rêvent.

A 8000 km de là, les soldats délits de la

Légion étrangère sont en opération extérieure.

Autchade.

Au cœur du Sahara, 3000 soldats français sont engagés dans l'opération barcanne

pour lutter contre les groupes d'armes terroristes.

Bazaerienne militaire française à N Jamena.

C'est ici que 200 légionnaires du deuxième régiment étranger

par achetiste ont installé leurs quartiers générales.

Ce matin, leur patron, le colonel Jean-Michel

Menier, 45 ans, leur dévoile leur prochaine mission.

Une grande opération anti-terroriste en plein désert.

On agit sur des nénnemis qui transportent du matériel de l'argent, de la drogue,

des munitions et des armements et qui essayent par tous les moyens de nous éviter.

La mission est de tendre.

N'en busquant à éreporter, en bloquant complètement, toutes les rampes de la base

de Salvador pendant 48 heures, si entre maintenant et lundi, 22h30,

l'information sort sur un blog, sur Facebook, dans le journal,

sur un téléphone, n'importe quoi, on s'assoit sur nos casques, et on pleure.

Il n'y aura aucun état d'âme, on annulera l'opération parce que c'est comme ça.

La passe de Salvador est un carrefour stratégique situé

à la frontière de la Libye, du Niger et de l'Algérie.

Un des endroits les plus reculés du Sahara.

C'est un point de passage naturel entre les dunes, en

printé par les trafitants et les groupes armées terroristes.

Deux avions de l'armée de l'air vont larguer de nuit 90

légionnaires à quelques kilomètres de la passe de Salvador.

Sur cette maquette, les légionnaires ont représenté

le terrain sur lequel ils vont être parachutés.

Une bande de trois kilomètres de long, située entre les massifs rocailleux.

Au siteau, après le parachutage, il va marcher près de 8 kilomètres.

Rejoindre des points stratégiques et creuser des postes de combat.

La France et la Sainte Nation au monde à mener ce type d'opération.

Il faut qu'à faire 30 chaque section et rejoint sa position d'installation.

On a interdit la passe, un nombre de jours d'arrêtés, tous les couvres qui

changeraient à passer la passe de Salvador.

Pendant que les chefs répètent l 'opération, les

légionnaires terminent de plier les parachutes.

Un travail arassant.

On sait pas qu'elles parachutent aux personnes.

Peut-être pour sa façon parachute, peut-être sur l'isson camarade,

peut-être sur l'île du chef de cœur, peut-être le mien, pour ne prendre aucun risque.

Il y a deux vérifications pour chaque parachute.

Pendant ce temps, d'autres légionnaires s 'entraient.

Il fait 40 degrés à l'ombre.

J 'ai gardé d'autres droits.

J'étais un pont où j'allais bien.

J'essaie.

Sur le dos, ce sergent porte un gilet par balle de 15 kilos.

On a invité à faire ça.

Il y en a pas beaucoup de temps pour s 'entrainer.

30 minutes d'un effort intense, avec plusieurs séquences de 15 fractions

et exercices de génage hors normes.

Demain, ce sergent par avec son groupe de

combat dans les conditions extrêmes du désert.

C 'est pour ça.

On appelle ça « préparatien physique » au personnel.

Même si on appelle à la fois comme ça, tout de

suite, il faut réfléchir le plan de décision.

Les légionnaires vont partir 7 jours sur le terrain.

En 4 mois de mission, le caporal Gerdin profite rarement

du confort de s'attendre climatisé ici sur la base.

Juste à droits, c'est les mien chambres.

En anglais, c'est toi.

Ici, j'ai habite.

Ici, il y en a place pour les affaires.

L'I, mon stéker.

Tu serbais dans l'armée russe, hein ?

Armée au Créne, disons.

Disons l'armée entraînienne.

Comme un cartes graphiste.

Et quelle grade, alors ?

Chau, c'est Grat Commandant.

Commandant, officier, supérieure.

Alors, tu as une femme aussi en France pour une Créne ?

Ma femme a au Créne avec deux piquets les enfants.

Oui ?

Combien de fois par an les voitures ?

2 fois par an.

2 fois par an.

C'est péril, ça te manque ?

Non, c'est pas terrible.

Parce que, comme j'ai travaillé ici, j'ai régulé tous

les problèmes qui piquaient moi à chaque jour au Créne.

Quand il est sur la base, Gerdin peut facilement

communiquer avec sa famille sur Internet.

Aujourd 'hui, il ne les appellera pas pour garder le secret de l'opération.

C'est mon piquet ?

C'est tous les deux avec moi.

C'est bien de Biré qui j'ai donné pour le monde-fils.

C'est Biré, le journal deuxième rep.

Tu crois qu'il va devenir lui aussi par un JT ?

Mon fils qui vit en Arthur, déjà vous montrez partir les gens.

J'ai fait, parce que j'ai vraiment donné l 'idée pour ma famille.

J'ai donné l'idée pour ma femme, pour mes enfants.

Quant au, parce que j'ai travaillé, n'ai pas

pour plaisir, j'ai travaillé pour la famille.

Même en repos, Gerdin est toujours sur le kivir.

Je ne sais pas, qu'est-ce que se passez pour la prochaine

minute, mais il faut toujours être prêt pour la surprise.

Sur le terrain, il y aura aussi une équipe médicale.

L'adjudant Marcel est infirmière à l 'allégion depuis 17 ans.

Ce parachutiste consacre une partie de son temps à soigner la population locale.

On est bien lui, qu'est-ce qu'il n'a ?

C'est bien, c'est bien.

A ses côtés, le médecin chef du deuxième rep, avec qui il fait équipe.

Demain, les deux hommes seront parachutés en plein désert du Sahara.

Mais l'affirmeurine n'est pas un centre d 'urgence.

Les soldats français n'ont pas pour mission

de prendre en charge les cas les plus graves.

Il faut aller dans une clinique spécialisée pour les enfants pour le bébiatrique.

L 'infirmière doit faire des choix difficiles.

L'infirmière doit faire des choix difficiles.

Marcel est aussi un combatant.

Avant en Roumanie, il est alliottement dans les services spéciaux.

Pour entrer à l'allégion, il a tout quitté et même vendu

sa maison pour payer son voyage jusqu'en ce moment.

Le lieu aussi est passé par au baigne.

Il se souvient avec humours de se débûler à l'allégion.

On rigole parfois, on dit que à l 'allégion, on l'asse

même les servos à au baigne et on le récupère après 5 ans.

Parce que 5 ans, on n'a pas besoin de réfléchir.

On exécoute les ordres.

Il y en a qui oublie le cerveau, mais pour le plus longtemps, il ne récupère pas.

Mais moi, je récupère après 5 ans et ça va, ça passe.

Le lendemain soir, la mission commence.

L'opération a été baptisée Koonama II.

Les Rafales partent reconnaître la zone de parachuteage.

Les légionnaires ont été transportés sur une base secrète.

Chaque homme vérifie lui-même son parachute.

Le colonel menier a toujours le même geste avant de sauter.

On a tous nos petites manies.

J'aime bien avoir les chevilles que nous.

Je suis un peu dérit.

Le colonel va féliciter l'un de ses hommes, heureux papa depuis quelques heures.

Il y a une bonne nouvelle.

Il a pris quelques minutes avant d 'embarquer.

Les sens de sa fille inest.

Les venus dans les bonbons avant partir.

Ces hommes sont des spécialistes de l 'infiltration et des opérations coups de point.

Ils s'entraînent toute l'année pour des missions à risques.

Aller au combat.

Juste avant d'embarquer, c'est le dernier briefing.

Une fois sur la zone de articulation, vous serez en groupée par unité,

pour récupérer les colis déconditionnés et entamer

l'infiltration pour la suite de la mission.

Bonso!

Chaque para pèse un minimum de 130 kilos.

Armes, munitions, rations du combat et bouteilles d'eau.

Dans le désert, ils seront seuls sur la ligne de front pendant 48 heures.

Ce type d'opération est extrêmement rare.

Il n'y en a eu que deux en 30 ans.

Le chef largueur, c'est de lui qui donnera le top pour le saut.

Vous tentez bien, ça y est, hein?

Pour la temps, on va dire, c'est dans le bon tuyau.

En 1978, le deuxième aurait pas sauté sur

Colvésie aux ailleurs pour libérer des otages.

Et en 2013, sur ton bouteau, au Mali, pour

recouquerir la ville tombée au main des Jihadis.

Le sergent Raoul accroche sa médaille porte-bonneur.

Et Gerdine, l'ancien commandant ukrainien, elle a aussi.

C'est parti pour plusieurs heures de vol. Deux avions vont larguer les para,

dans la plus grande discrétion.

Les légionnaires profitent des derniers moments de répit.

Le colonel menier, lui, n'a pas trouvé le sommeil.

Et j'ai plus.

Le pilote approche de la zone de l'argage.

Le pilote approche de la zone de l'argage.

Roulvé des sièges accrochés.

Les légionnaires accrochent la sangle de leur parachute aux câbles de l'avion.

Elle déclenche automatiquement l'ouverture de la voile,

L 'argueur est au-dessus du vide à 300 mètres du sol.

Un simple parachute sur le dos il vérifie que rien n'entrave la sortie.

Le colonel menier sera le troisième à sauter de l'avion.

Lui et ses hommes vont être parachutés en plein des

verres sur l'un des endroits les plus reculés du Sarah.

Les légionnaires plongent dans la nuit pour 40 secondes de chute.

Un drone filme le largage des parachutistes.

Les hommes ont le sourire début de mission incomplée.

Nous les retrouverons dans le désert sur leur position de combat.

Pendant 48 heures ils vont vivre l'enfer.

Retour en France avec les jeunes recru.

Demain pour Santiago et s'il a, ce sera la fameuse dépreuve du Képiblan.

Cette marche qui doit absolument réussir pour devenir les hommes.

Ce matin ils apprennent à s'orienter à l 'aide d'une douche seule.

Ils doivent trouver l'orgamel caché dans la forêt.

Là-dessus d'en France leur instructeur a prévu pour le repas une poule au peau.

Mais s'ils veulent se mettre à table, ils devront l'amériter.

Comme Diego a le sourire, il a réussi à attraper un poulet.

C'est la loi de la vie.

Ces volailles, les soldats vont apprendre à les tuer, à les déposer et à les cuisiner.

Et puis...

Depuis qu'ils sont entrés à la légion, quatre recrues sur 45 comptent abandonner.

Pourtant, l'âge d'en France fait le maximum pour limiter les pertes.

En première semaine, il y en a eu deux qui sont partis.

En deuxième semaine, il y a eu deux autres encore.

Après, il y en a plusieurs que l'on voulait repartir ses

villes, mais on a réussi à les remotiver pour qu'il reste.

Notamment le cas à Uruha, qui a des problèmes avec sa mère qui est malade fait lui.

Donc, lui, il voulait envoyer de l'argent le

plus rapidement possible pour aider sa mère.

Donc, lui a expliqué qu'après la ferme, quand on va retourner, la cassemnodari,

il pourra envoyer de l'argent.

Donc, on a réussi à le remotiver, donc maintenant il ne va pas la faire.

Le moral remontait à bloc.

Il va devoir affronter la marche du Kepi blanc.

Le lendemain, près du pont du gare.

Avec un sac de 30 kilos sur le dos, les recrudes

doivent parcourir 50 kilomètres à pied en 24 heures.

Ils doivent impérativement réussir cet épreuve pour devenir légionnaire.

Si là, tous sont rêves du bout des doigts.

C'est le plus important jour à partir d 'aujourd'hui et jusqu'à demain.

On va commencer à devenir légionnaire.

La fin de la marche, on quitte un statut à un autre statut.

D'engager volontaire au statut de légionnaire.

Donc, c'est un jour très important pour tout le monde ici.

Et on espère que ça se passera bien.

Cette marche, sans Tiago, on a souvent entendu parler à la maison.

Son père est un ancien légionnaire.

Mon père est la réussir à moi.

On se dit aujourd'hui ?

Oui, tout le temps.

Mon père, mon famille, ça, j'ai un peu réussir pour eux aussi.

Je ne suis pas là que pour moi aussi.

J'ai envie que ma famille soit fière de moi.

T'auras que je réussis.

Je fais quelque chose de bien dans ma vie.

Dans le groupe, pop, un polonais, par avec un handicap, il est blessé.

Il y a un peu de problème.

Il y a un peu de problème.

On va les pousser.

Et puis, si il y a vraiment des faibles, on marche à la cadence des plus femmes.

Pour les hommes, il est juste coup.

C'est les preuves pour eux, là, c'est vraiment sacrament.

Ah bah, c'est l'aboutissement des quatre semaines où ils ont bien croqués quand même.

Là, ça va aller soulagir un peu.

Il va rentrer dans la famille légionnaire.

S'accorder.

Dans leur premier groupe, deuxième groupe, troisième groupe.

Disons entre les groupes, 50 mètres.

On va vous amener juste au bout.

Il y a un autre !

L'adjud en Franck a choisi de commencer les preuves en traversant le pont du gare.

Une merveille de l'antiquité qui a près de 2000 ans.

Ces jeunes n'ont jamais marché une telle distance.

Ils savent qu'ils vont souffrir.

Pour 1 km en général, ce n'est pas les plus bombillés.

C'est après.

C'est après.

C 'est après.

Si ils échouent, ce sera un retour à la visiville.

L'adjud en Franck a un pauseurisme.

Lui-même a surmonté cette épreuve il y a 22 ans.

Et depuis, il a guidé des centaines de légionnaires.

On est toujours dans le dépassement de sauvembre.

Il y a 4 semaines.

Ils auraient jamais imaginé marcher à 25 km.

Avant vous les feriez la vos hommes.

Pour l'instant, je suis pour avoir à partir du 15e km.

15e km.

L'adjudant ne s'était pas trompé.

A l'arrière, il y a un groupe qui grimace.

Les petites blessures accumulées depuis un mois, tendinites

et articulations malmenées deviennent douloureuses.

Businesski pensent même à abandonner.

Il a un début d'entours au jeûne.

Allez.

Non, on va de là-dedans.

C'est bon.

On va t'asse.

Oui, c 'est bien.

Tu vas arriver, tu pièces.

La mission, c'est fini.

C'est bon.

Tu vas finir, tu vas finir, c'est sûr.

C'est tout dans la tête.

C'est ici.

En tête, l'adjudant Frank Fessine d 'accélérer.

Les aleriaires, les jeunes recrus ont du mal à suivre.

Et après un quart d'heure de course, c'est tout le groupe qui est arrêté.

C'est un petit peu là, parce que moi, j'ai 4, tu suis plus là.

C'est qu'il y a un petit peu.

C'est 4 blessés, moi je donne.

Et tu écôles dans Villnelle-Squill?

Il n'y avait pas à couiller.

Il y avait machinés, il n'y avait pas à couiller.

Comment ce n'est pas un casser du couiller?

D'accord?

Parce que là, on a fait que c'est ce qu'il y a aux mains.

Encore, beaucoup.

D'accord?

Comment ce n'est pas un casser du couiller?

Vous suivez en avant et les autres vous pousserez.

C'est un marcador, c'est pas à la vôtre.

Gabor, t'as entendu?

En avant!

Allez, c'est rien à la vôtre!

Les trois groupes de vôtre!

Allez arranger la vôtre d'un avant.

Allez, allez, allez, allez, allez.

Il perdent pas mal de quoi.

Tout ce qui était en surpoir.

Vous voulez mettre au régime sèque, ou quoi?

Non, non, non, non, il mange bien, mais le fait de faire du sport,

est actif toute la journée et il perdent beaucoup de quoi?

Par exemple, le petit, là, il a perdu, je pense, 8 kilos.

8 kilos?

Il fait beaucoup, petit.

Les mecs qui sont venus pour voir, je ne sais pas quoi, les mecs qui sont

venus pour un mois de salaire, puis il y en a qui sont venus pour faire

le héros, je m'engage à la légion, et en fait,

il s'aperçoit que c'est un peu trop dur pour eux.

Après 6 heures de marche, la section au complet arrive sur le lieu de bivouac.

Les corps sont meurtrés, mais ils doivent encore trouver de l'énergie.

Ils ont un abri à construire pour la nuit.

Une simple bâche pourra l'affaire.

Ils n'ont plus le droit de parler dans leur langue d'origine.

Ici, seul le français est autorisé.

Alors, Pavel, hésite à nous répondre dans sa langue maternelle.

Est-ce que je peux parler à Paulonais?

Oui, je prépare la sortie de la tente.

Mais il faut la renforcer contre la pluie pour se protéger parce que sinon,

on sera trampé.

Tout ça, c'est provisoire.

C'est la première fois qu'on l'amonte.

Ça, c'est une sorte de ma, un peu spéciale.

Là, j'ai creusé une petite rigole pour que

l'eau puisse s'écouler et ne rentre pas dedans.

Aujourd 'hui, les aspirants légionnaires ont marché 31 km, plus que prévu.

Et pour la suite visse qui est inquiète.

C'est dur.

Tout le monde a mal aux genoux ou aux pieds.

Moi, venous.

Pour remonter le moral de ces hommes, la jus d'en

Frank a fait mijoter une bonne soupe, un goulage.

C'est une spécialité en groise.

Ah si, ah si, ah si!

Santiago était puisée.

On savait quand on s'est engagé un grand gère qui aurait beaucoup de sport.

Il y aurait du ramassage et tout ça... Il n'y avait jamais marché autant.

Personnellement, je croyais pas que je m 'étais capable de marcher autant.

Demain, c'est une grande journée.

Finie la marche qui arrive dedans où je vais réussir.

Et je vais tout faire pour ici.

Un avant, un avant, un avant.

Goulage.

Goulage.

Pour renforcer l'esprit d'équipe, la jus d'en Frank fait chanter ses hommes.

Bonjour.

C'est là.

Ce soir, s'il a le champion de course à pied et plus motivé que jamais.

Il s'est engagé avec un objectif bien précis.

C'est la saison de la vie.

Tout ce que j'ai anté affrède, c'est des missions à l'éocomba.

Il faut le moment, peut-être que ça va changer

après, mais c'est ce que j'ai anté affrède.

La combat, partie ranguelle au moins une

fois, ou plus au moins partie ranguelle aussi.

Dans le groupe, il y a 23 nationalités.

Parmi eux ce soir, deux jeunes venus de Mongoli.

Exceptionnellement, ils chantent en leur langue.

Ce matin, c'est le caporal tech, originaire d'une épa, qui est chargée du réveil.

Pour tous, le repos a été de courte durée, mais pour l'appeler le visage.

Ensuite, mettez-vous ça raser, et vous commencez à raser.

Allez, tout le monde.

Tech, à la mission de rassembler la troppe, est de

faire respecter le quatrième article du code d'honneur.

Quelque soit les circonstances, le légionnaire

se montre dans une tenue toujours élégante.

Il va aussi veiller à ce que chacun est le ventre plein, prise à ration d'eau,

et ne cache pas une défaillance ou une blessure.

Surtout, ne pas faire attendre la juda.

Aujourd'hui, il sait que ces hommes auront besoin de courage.

Leur destin est un peu entre ces mains.

Avant d'entrer dans la légion, Tech le née Palais a servi chez les

redoutables gourcats les commandes aux britanniques.

Avec son autorité naturelle, il n'a pas besoin d'élever la voix.

Le caporal de jour là, il est toujours là, il faut toujours s'y se réuser.

Oui, il faut qu'il s'y est comme un sien basé, en fait.

C'est un basé, il est toujours avec les moutons,

nous on est par là, on est tous dans les aléas.

Deuxième jour de marche, il y a près de 30 kilomètres à

parcourir, dans toutes les têtes, un seul objectif, tenir.

Malgré sa blessure aux genoux, Disney est plus motivé que jamais.

L'insistance du caporal le fait presque rire.

La souffrance psychologique a changé de camp, à ses côtés un hongrois et un

compatriote polonais, pop, il était blessé avant le départ, et là il veut abandonner.

Mais Santiago et le caporal ne vont pas le lâcher.

Pour le motiver, le caporal va utiliser une vieille

russe, toujours prétendre que l 'arrivée est proche.

Il y a encore 15 kilomètres à parcourir, mais les engagés volontaires lignorent,

ils n'ont pas de montre, n'ont aucun repère

pour savoir de lui combien de temps il marche.

3 heures plus tard, ils arrivent dans la banlieue de l'eau d'un, les crampes se

font sentir, et il y a encore une colline à gravir.

Devant, l'ajudant Frank passe la vitesse supérieure.

C'est maintenant que le moral peut flancher.

Le caporal le sait bien, alors il fait jouer la solidarité.

Pas question de laisser l'un de abandonner.

L'ajudant Frank veut que Viscennesse qui

arrive au bout, il le fait courir à ses côtés.

Sauf le petit prolonner qui hier m'a demandé

d'arrêter, mais on arrissait leur motiver.

Il est arrivé.

Il a dit qu'il voulait arrêter qu'il avait mal aux nous.

Après ce qu'il a fait hier, plus ce qu'il a fait

ce matin, il n'avait pas vraiment mal aux nous.

C'est pas mal aux.

C'est vraiment qu'aujourd'hui.

Il faut aider les camarades.

Après, c'est ceux qui m'ont nous aimé.

Camarades et des mois, c'est bon.

Je t'aime, jusqu'à la fin.

Je n'ai pas parlé bien.

C'est pas pareil que le temps de civil.

Civil, on rentre des services, on s'entraîne, mais là, c'est plus fort encore.

C 'est fort, c'est vraiment dans les tripes.

Non, ils ne vont pas te passer.

On est terminés tout seul.

C'est bon ?

Oui, il m'a dit ça.

Il est dépassé.

Il termine tout seul.

C'est bon ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

On est où ?

La juidant veut que les légionnaires se souviennent à avoir mérité seul,

cette victoire, sur eux-mêmes.

C'est encore un bon pour eux.

Après, on pourra s'en reposer.

Ensuite, on aura notre képiblant.

Képiblant.

Arrivée à l'eau d'un lardoise, au premier régiment étranger de génie.

La tradition est de franchir le portail de la caserne en chantant.

Pas de bonnes marques et piblants.

Dans la souffrance pour certains, et comme vous voyez, encore du travail,

vous avez chanté comme des mers dans l 'entrant.

Donc il y a encore du boulot.

Beaucoup du boulot.

Trois mois encore de travail.

Ce n'est pas fini encore.

Tout de suite, il est très intéressant, normalement, pour mes encoditions.

C'est bon ?

J'ai tiens.

Fais les citations.

Dispoissions, déchets de groupe.

Ce soir, tout le monde a le sourire.

Demain, ils seront en grande tenue.

Français, Romain, guinéin, Slovak.

En seulement un mois, la légion a créé entre eux des liens très forts.

J'étais dégée, j'étais dans moi, et c'est la même chose.

C'est ça avec la marade.

Fini, match, c'est bien.

Bon, on t'est.

Non, on t'est.

Il est 16h, ordre de se mettre au lit.

Pavlo, Floridio de l'ajudant, lui n'a pas été assez rapide.

Vous êtes un pouvoir de la communauté, c'est de bien faire.

Moi, deux.

Ah, d'accord.

Le lendemain matin, sans Tiago est très excité,

il est déjà réveillé depuis deux heures.

Oui, ça va, on se prépare à la cour.

La cérémonie du kipule.

Ce matin, il est stressé et émue d'avoir à quoi fait le képible

lendemain devant le général, surnommé ici le Père Légion.

Je pense que c'est la pleute figure des régions transgères, non, plus général.

Mais c'est important.

C'est le papa, le plus grand, c'est les cheveux.

C'est comme ton père.

C'est le papa, là, dans la Légion.

A ses côtés, Dava Dorge, venu de Montgoli, il va jouer

un rôle très particulier pendant la prise d'arme.

Il devra s'avancer seule face au général et

prêter serrement pour l'ensemble de ses camarades.

Je suis fier de ça, parce que c'est, je sais

pas, pour moi, c'est vraiment incroyable.

Incroyable d'être devant le général.

Je vais saluer et... et qu'est-ce que tu vas dire ?

Nous, promoteons, de série, avec honneur et de félicité.

Les bleus entre dans la famille de la Légion.

À la fin de leur formation d'entre moi, ils deviendront parachutistes,

tiroirs d'élite, des mineurs ou pilotes de char.

Sila et Santiago tiennent à la main le képi qu'ils recevront l'ordre de coiffé

devant le général Morin, commandant la Légion étrangère.

Anggagez volontaire, coiffé votre képi blanc.

C

'est autour de dava d'orges de sortir des rangs.

Non, autant de serrer à connaître et vous aider !

Dans quelques mois, ils seront tous soldats d'élites.

Après la serrémonie, pour la première fois, ils vont découvrir les traditions de

la table, des codes qui régissent les banquets, comme la poussière.

C'est avec un peu de vin que les premiers légionnaires

de l'armée d'Afrique rassent leur goblet dans le baiser.

Préparez-nous pour la poussière !

Attention pour la poussière !

Et surtout, entonner le célèbre boudin.

Le boudin, c'est le champ de marche de la Légion étrangère depuis 1870.

C'est la légion étrangère.

Je peux partir d'avômes légieux.

Le dernier venu de la fin du légion je pense.

Le nouveau ni.

Aujourd'hui, finis les rassions de combat, chocrot à volonté et vingt-alles-as.

Pour les récompenser, la du d'enfranque va leur accorder un premier quartier libre.

Mais avant de sortir, il leur remet leur carte d'identité militaire.

Pour Pop, la sensation est bizarre.

Le nom a posé à côté de sa photo, est celui que la légion lui a attribué.

Il a l'impression de découvrir quelqu'un d 'autre.

Pour 100 kg qui a gardé son monde origine, c'est la fierté

d'être reconnue comme soldat, servant la République.

On va aller au ville, c'était le haut d 'air, petit de ville, 12 000 habitants,

juste dans le centre-ville.

On se regrettera à midi, si il manque quelqu'un à midi, vous inquiétez pas,

on va le trouver vite fait, c 'est des petites.

Ils vont être lâchés en liberté, seulement trois heures pour commencer.

Cela fait deux mois qui n'ont pas eu de contact avec l'extérieur.

L'accjudant a chargé sans de tiago de servir de guide

à sa vie, qui ne connaît rien de la culture française.

Fasse au commerçant, il doit lui apprendre à passer la commande.

Pendant deux mois, ils ont été privés de burger, de chocolat, de sucreurie,

alors il sera trappe.

C'est juste pour ne pas avoir faim avant d 'aller sur internet.

Après on va aller dans un restaurant, relaxe, tranquille.

Santiago essaie d'appeler sa famille en Uruguay.

L'aba, il est 5 heures du matin, personne ne répond.

Direction le cybercafé de Castel Noudari.

Après deux mois de silence, ce légionnaire

espagnol réussit à skypé avec son frère et sa mère.

Maman, je t'aime beaucoup.

Je t'aime fort.

Je pense à toi tous les jours.

Tu me manques beaucoup.

C'est la voix que tu as choisi.

Tu dois continuer à aller de l'avant.

Bon, baiser de France.

Santiago n'arrive toujours pas à joindre sa famille.

Alors en attendant, il leur envoie une photo de lui avec son bokepi.

Biznevski, lui, est en grande discussion avec sa fiancée restée en Pologne.

C'est pas drôle de tout seul le soir.

Le plus dur, c'est qu'en hiver, on avait l'habitude de rester au lit,

de regarder un film, de manger du peuple

corne, des glaces, de rien faire de la journée.

Et tout ça, ça lui manque vraiment.

Il aimerait bien plus tard l'affaire venir en France.

Il a même déjà acheté la back de fiancaye.

Il est confiant.

Elle m'attendant.

Tu m'attends, hein?

Peut-être.

Peut-être.

Oui, j'espère, peut-être.

Allez, j'en crois, je m'en souviens.

Bisous.

Les romains n'ont pas tardé à trouver la bonne adresse.

Chez Dorina, une compatriote qui leur mitonne de petit plat.

C'est l'eau.

Ils ont apprécié, on reçoit la romaine, et ils viens manger la mésviteuse de l 'Ori.

Moi, N triplean ?

À la télé, les images du Mali, du Chad, du Niger... des légionnaires sont là-gais.

C'est le combat contre le Théorisme.

Ça pourrait être mon métier ?

Ça pourrait être mon métier.

Je suis là pour ça.

Pour la France.

La guerre, eux, la voie sur un écran.

Les hommes du deuxième rep, la fonce sur le terrain, à 8000 km de là.

Nous retrouvons les 90 légionnaires par acheter de

nuit près de la frontière Libienne, au nord du Niger.

Ils sont autour de la passe de Salvador, en ambuscade,

prêts à intercepter les convois de trafiquant et terroriste.

Ce tiror d'élite, c'est fondu dans le paysage au milieu des rochers.

Il y a un taux de quête en arme.

Il y a une petite résidion.

Il s'est en voie.

Ils vont rester ici pendant 48 heures, figé dans le sable.

Il y a 52 heures sous le veillant, la nuit, pareil, le jour pareil.

2 heures bien longues, car il fait 50 degrés le jour et

la nuit la température peut tomber en dessous de zéro.

Deux jours plus tard, des renforts arrivent par la route.

Un convoi de 30 véhicules qui transportent des

vibres et des munitions, il y a aussi des chats.

Le colonel menier est soulagé de les retrouver.

Un de ses parachutistes s'est blessé en intéressant, le médecin l'examen.

Est-ce qu'il a probablement soit une grosse sorte de disfrant, soit à peut-être

quand même une fracture, peut-être casser un

médecin quelque part, ça ça fait mal aussi.

On va pas te tripoter plus que ça, je vais te dire ce qu'on va faire après.

Malgré la douleur, il a dû marcher 5 kilomètres

pour rejoindre son poste et ce n 'est pas fini.

Pour l'instant, aucun convoi suspect ne s 'est présenté dans la passe.

Alors, le colonel décide de débusquer les diadistes dans leur repère.

Il veut détruire leur point de rabitailment, en haut, en nourriture et en essence.

Alors, l'agent lui part dans la direction opposée pour fouiller des points d'intérêt

qui sont probablement des plastologistiques ou des plaudes

rabitailments, des plauds avec du matériel que les terroristes

en terre et dont il profite pendant leur déplacement.

Grâce aux images recueillies par sa télé, des pardonnes,

certaines positions ennemis ont été localisées.

Le sergent Raoul reste en alerte maximum, car il sait

qu'à tout moment, il risque d 'engager le combat.

À l'arrière, les soldats sont secoués, ce crampone, comme ils peuvent,

tout en préparant un maigre repas.

Aujourd'hui, au menu de la ration de combat,

une soupe déshydratée à la crème de champignons.

Arrivée sur la première zone à fouiller, le sergent Raoul déploie son groupe.

Sur sa tablette, le capitaine du génie reçoit des informations préoccupantes.

Les collines seraient minées.

Les hommes sont sur leur garde.

Les sapeurs ont repéré un objet blanc.

Le capitaine des mineurs s'avant seul face à l'objet suspect.

Le capitaine des mineurs s'avant seul face à l'objet suspect.

Il a accepté de filmer la scène.

Il a deux minutes pour s'éloigner.

Sur la deuxième zone inspectée, nous retrouvons Marcel l'infirmié.

Ici, à première vue, il n'y a rien d'autre que du sable, pourtant, d'après le

renseignement, ce serait un point de ravitaillement.

Quelque part sous cette dune, les terroristes ont enfoui du matériel.

Avec leur détecteur de métaux, les soldats cherchent des armes,

les émetteurs radio, des équipements informatiques.

Sous le sable, il y a quelques mois, ils ont fait une trouvaille surprenante.

On a trouvé des piqueux à peintéraire au plan milieu du désert.

Avec des pièces à l'intérieur, comme on sait qu'ils peuvent cacher des

endroits probablement, on continue, on cherche.

Une faute minutieuse qui au bout de 20 minutes finit par payer.

Sous cette heureau de secours, protégé par des baches en plastique,

il y a les provisions des terroristes.

Tout ça c'est la sémoule, c'est des pès, des sèles, c'est des gens, des choses pour

les gens qui s'arrêtent, il y a des épaux mojers.

Du thé, du riz, de l'huile, de quoi nourrir un groupe de combats.

Il y a ce qu'il faut au niveau nourriture.

Il peut vous voyez que dans le désert, ça a été ici, vous voyez, ils sont à l 'abri.

Il peut provisionner en essence, lui va cuire, récupérer la nourriture et repartir.

Les légionnaires décident de tout brûler.

Plus loin, il découvre une douzaine de bidons.

Les terroristes sont certes habituellement pour stocker de l'essence.

Cette fois, ils sont vides, mais les légionnaires les

détruisent pour éviter qu 'ils ne soient réutilisés.

Je vais toujours être au matériel pour empêcher qu'il irait

bien ici pour les faciliter les travailles à les gâtes.

On se enabot, on abot, décrochage, en quitte à position.

Ils doivent couvrir un maximum de terrain dans cette immensity désertique.

Ce jour-là, ils doivent fouiller cinq positions.

Casse, panne moteur, en sablement, la progression est longue et perilleuse,

car ils sont à découvert.

Pendant les arrêts forcés, les légionnaires montent la garde,

face à un ennemi qui est peut-être là derrière les dunes.

Mais il y a aussi quelques moments de détente.

Alexandre est ingénieur et ancien marin de l'armé russe.

Il s'est engagé à la légion il y a 13 ans.

Dès qu'il en a l'occasion, il prend un peu le large.

J'ai bien l'eure, en fait.

Je lis souvent pas tout, avec que j'ai un petit peu d'éton, j'ai bien l'eure.

Et là, tu ferais que l'évasion, alors que t'es déjà au bout du monde?

Non, non, non, c'est impossible de s 'échapper des soi-même.

Alexandre a vécu un drame terrible.

Il a perdu un enfant.

Alors, il s'est engagé dans la légion.

J'avais presque tout, et d'un coup, j'ai perdu tout.

J'avais une famille, j'avais une fille.

Et d'un coup, j'ai perdu tout.

C'était difficile pour moi.

J'étais jeune.

J'essaie des moments... Mais j'ai pas réussi.

Je suis dans l'accident.

Je suis dans la maladie.

C'était une manière d'oublier aussi?

Oui.

Mais tu n'as pas oublié.

Non.

On y va?

On y va.

Avec Pudeur, Alexandre a accepté de se confier,

mais ce n'est pas souvent le cas à la légion.

Ici, chacun a son histoire, sa part de mystère.

Ces hommes ont tout quitté et accepte de donner leur vie pour la France.

Un pays qui n'est pas le leur.

Dans ce décor hostile, un oiseau du désert surgit.

Une irondelle de guinets.

Trois semaines plus tard, près de la passe de Salvador, les hommes du colonel menier

ont été pris dans un violent accrochage qu 'ils a opposés à des trafiquants.

La fouille des véhicules a permis la saisie d'armes de guerre, des fusils

mitrailleurs, des calachnikovs, des munitions, des

moyens de communication et une tonne singe de cannabis.

Trois trafiquants ont été tués, trois autres fait

prisonnier et remis aux forces d'armes énergériennes.

Aujourd'hui, 900 légionnaires sont engagés

pour la France en opération à travers le monde.

Nous sommes de retour à Calvix, sur la base du

deuxième rep, le régiment des parachutistes.

Tous les hommes que vous voyez autour de moi se préparent à un exercice inédit.

C'est une simulation de prise d'autage qui va se dérouler toute la nuit et un

exercice exceptionnel que nous allons suivre pour vous dans un interdit.

D'un côté, les légionnaires qui seront les preneurs

d'autage, ils se griment pour être reconnaissables.

Ils seront 13 à évoluer sous les ordres du Sergenchef Sébastien.

On va jouer le rôle des méchants.

Donc nous on a un scénario type qui est recalqué sur tout ce qu'on appelle la

rétexte, ce qui se est déjà passé et ce qui se passe actuellement

en opération ou comment on a pu le voir et ça m'enfonce.

C'est un jeu pour vous, c'est un exercice.

Il n'y a pas de jeu dans notre métier.

C'est une opération inédite inspirée par des ferrayelles.

Les terroristes font une eruption dans la zone sud de l'aérodrome de Calville.

Armée, il embarque violemment une dizaine de civils jouée par des militaires.

Certains sont éliminés sur le coup.

Les autres sont emmenés dans un endroit tenu secret.

C'est une partie de mon séance de sauce.

À la tête de l'exercice, le lieutenant colonel Olivier,

un homme qui a dû gérer des situations similaires.

Tout la nuit, il va évaluer le comportement de ses hommes.

Tout d'abord, c'est un exercice très simple et qui va nous permettre de

travailler les fondamentaux, surveiller, renseigner

et sans parler d'autres, peut-être dans la nuit.

Vous avez déjà eu à faire à ce type de gestion de

crise sur les terrains étrangers notamment africains.

Alors oui, effectivement, on a déjà eu ce qu'elle

a notamment en démistraise au centre afrique.

Il y a à deux ans, le lieutenant colonel Olivier a dû

évacuer d'urgence une centaine de ressortis son français.

La ville de Bangui est alors emploi au pillage et aux affrontements.

C'est quand même assez frayant de se retrouver dans des tirfoisées.

On avait très peu d'informations, pas d'eau, pas d'électricité.

On entendait plus la radio depuis deux jours.

Donc on ne savait pas l'ambassade de France

ou le demandait de rester sécurisé chez nous.

Aujourd'hui, la nouvelle menace pour l 'armée

française se sont les prises d 'autages.

Ce jour-là, à Calvix, les hommes s 'entraient à localiser de faute terroriste.

Dix légionnaires embarquent dans cette hélicoptère de combat, un supercuma.

Ces commandos parachutistes vont sauter de nuit sur le tarmac de la hérodrome.

Les dernières informations collectées leur indiquent qu'une zone où se serait

réfugiée les terroristes avec leurs hôtages.

Je vais savoir dans quelle condition l 'abontale vous

étiez pour cette hélicoptère, si ça n'a pas envie.

La condition particulière avec que le monde, c'est ça du sonouine, un hélicot,

dans une région qui n'est pas vivante parce qu'on est en bord de mer,

donc qu'il y a des conditions de vente qui sont assez particulières.

Donc c'est à un moment de concentration quand même.

Et puis, à un moment de sérieux, on pense son affaire, ce qu'on va faire,

si il peut se passer, si ça va mal, voilà.

Les parachutistes rejoignent à terre sans légionnaire qui avance vers la cible.

Ils ont identifié le local ou se retranschent les terroristes.

Chez les preneurs d'autages, personne ne se doute de liminance de l'attaque.

Il est 5h30 du matin.

Cela fait 11 heures qu'ils détiennent les prisonniers, qu'en Soudain,

les légionnaires donnent la saut.

Les deux parties s'affrontent pendant une quinzaine de minutes.

Plus nombreux, les légionnaires parviennent à pénétrer

dans l'enceinte du local pour libérer les autages.

Il est regroupe,

et il les fouille de crainte que par milieu ne se cache un soldat de la partie adverse.

Pour le lieutenant Édoire, le chef des légionnaires

dans cette exercice, c'est une opération réussie.

De manière individuelle et éconnective, de

quoi être vous le plus satisfait justement.

Notre capacité à nous déplacer en discrétion a observé au plus près un objectif.

Vous l'avez vraiment pris par surprise, et

nous-mêmes l'aider sur le prix de cet assois.

Donc là, vous avez peut-être un point positif.

Un point négatif, peut-être, sur lequel il faut travailler.

Un des autages à prendre en compte, vérifier qui est qui.

Si on est quand même le santé, les prendre en compte.

C'est là toute la difficulté d'une intervention comme ça.

Quand au terroriste, sur les 13, 8 ont été tués.

Les autres fait prisonnier sont isolés avec un masque et un casque anti-brouille.

Le but, l'écoupe est de l'environnement extérieur

afin de leur faire perdre tout leur repère.

On est avec nous, c'est un journal chef.

Après cette nuit qui a été assez tendue, vous êtes un nombre de ressuscité,

parce que vous êtes une chef des terroristes, vous avez été abattus dans la sceau.

Bon, j'ai perdu la bataille, puisque j'ai fini dans le mauvais temps.

Voilà, j'étais dans le mauvais camp.

Parce qu'il a fait leur force, ça a été leur choc.

Ils étaient beaucoup plus nombreux que moi.

Et moi, j'étais trop retranché.

J'ai pas pu avoir le temps et l'esprit d 'initiative pour contrer leur attaque.

Qu'est-ce que vous retenez de ces heures passer ici avec les différents autages ?

Ça permet de se mettre dans l'apo de l 'ennemi,

que nous, on peut rencontrer sur le terrain.

Sachant que ce n'est pas n'importe quelennemi, puisqu'il s'agit de géadiste

de terroristes, c'est unennemi auxquels vous aurez de plus en plus à faire.

Et évidemment, y compris, vous les légionnez.

Tout à fait.

Donc c'est unennemi, il suffit de suivre l 'actualité,

qu'on rencontre un peu partout aujourd 'hui.

J'ai eu affaire eux.

Dernièrement, c'était au Malay en 2012, dans les Iforas.

Et on retrouve ce type d'ennemi qui est retranché sur ces positions.

Il est en défense ferme, il ne veut pas lâcher le terrain.

Et c'est à nous d'aller le chercher.

Merci beaucoup, sergent, chef.

Merci à vous.

Et bien voilà, entre les exercices, l'émission, les opérations de guerre,

vous avez suivi avec nous la vie des légionnaires.

Une vie qui s'est dû de plus en plus et pour répondre aux besoins à creux de

sécurité de la population, et bien les effectifs de la légion étrangère vont être

augmentés, 600 hommes supplémentaires d 'ici la fin de l'année.

En tout cas, merci d'avoir suivi ce document

exceptionnel que vous proposez en interdit.

Je vous laisse maintenant en compagnie de

Bernard de la Villardière pour Enquête exclusive.

Et je vous dis à très bientôt.

Merci de votre fidélité.

Ça t'était zone interdit de vous donner rendez-vous

pour des numérosinédies spéciales vacances.

Et ça commence, mardi 7 juillet, par un séjour en clombe, tout compris.

Et trop bon.

Vous avez aimé les bronzés, et bien vous allez adorer.

Mikado, Tibo et Pauline, les animateurs.

J'ai choisi ce métier parce que je suis folle en fait.

Je fais tout seul en fait dans ma tête.

Leur fameux jeu aperitif.

Leur sketch de Potache.

Mais dans ce métier où l'ambiance doit être légère.

Les gens s'amuse, les gens chantes, les gens d'ense et les gens se marrent.

Il reste quelques règles à respecter.

Les retardaux de l'atze 5 minutes pour moi, c'est des vrais retardes graves.

Des contraintes aussi à accepter.

On peut pas avoir de vie privée, on peut pas avoir d'enfants.

C'est le petit inconvénient.

Tout cela pour que les vacances s'y passent un séjour inoubliable.

Club de vacances, la vraie vie des bronzés, c'est Mardi, 7 juillet,

dans zone interdit.

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