All language subtitles for Capitaine.Marleau.S04E18.marleau.a.saint.tropez.2025.french.1080p.hdtv.x264-s4lve

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Oh, le pĂątard !

Oh, qu'est-ce que tu fous ?

Tu aurais le petit petit garçon, c'est ça ?

Tu te prends pour la flic ?

Donne-moi ça.

Tu es venu pour régler tes comptes aprÚs 20 ans, ça me paraßt un peu tard.

ArrĂȘte.

Tu vas pas te défiler comme d'habitude, faut qu'on fasse quelque chose.

Regardez-moi.

Mais je ne vois que tu m'as ma chair.

T'es prĂȘt Ă  assumer.

Si ça arrive, ce sera notre faute.

On sera responsable tous les deux.

Le drame, c'est vraiment nécessaire, on dirait ta mÚre.

Bravo.

Mais tu vas pas te débarrasser du problÚme comme ça ?

Alors qu'est-ce que tu pourrais?

Résunder.

Alors, c'est gĂąge, eh ?

Oui.

Allez, vous faire foutre avec vos cheveux.

C'est bon, c'est bon.

Et si tu fous, il y a l'air ?

Il y a l'air.

Salut !

Et bonjour !

Vous vous ĂȘtes la fĂ©dĂ©logique fuchotte.

Moi, je suis la capitaine Marlotte.

Et bonjour, capitaine.

Salut, ça va ?

Salut, capitaine.

Tu vas voir lĂ  ?

Oui.

Bon, mal, hein ?

Alors, chef !

Bon, déjà, vous m'appelez pas, chef, parce que ça me gaffe d'assouciste.

Grosso et mers d'oĂč vous ĂȘtes des vrais faux frĂšres ou des faux vrais frĂšres.

Non, non, non, non.

Son deux vrais frĂšres de la mĂȘme mĂšre et deux vrais frĂšres du mĂȘme pĂšre, capitaine.

Ma vie, c'est pas... Ça ne fait pas des excrucitĂ©s, c'est de bizarre.

Bah, arrĂȘtez-vous.

Il y a de nos martens pétavins.

On reprend.

Salut.

VoilĂ .

Et il y a une orphelique spétavin.

On reprend tout pareil.

Ah, bah, salut.

Ben, vous perez votre vin plus tard.

C'est pas l'heure de la pérot.

C'est l'heure de quoi ?

De la piĂšce Ă  confection.

Vous s'est calé.

Alors, c'est pas...

VoilĂ , capitaine, c'est une oreille.

C'est une oreille.

VoilĂ .

Le légiste l'a déjà esculté.

Et il a dit qu'elle a été sectionné au scalpel

sur un individu vivant.

Une mignonne.

Bah, il a trouvĂ© la tĂȘte qui va avec.

On aura le bonhomme.

On n'a pas rigolé pas avec ça, chafons ça.

Ça me donne envie de venir aprùs.

Ouais, surtout qu'on connaĂźt la personne Ă  qui appartient cette oreille.

C'est charmant et beau, je nomme.

On aura fait une Michélite, 17 ans qui a été enlevée à trois ans.

On vous a aménagé un petit quelque chose.

C'est coquette.

Mais il manque quelque chose.

Bah, allez-vous.

Ah, bah, quand mĂȘme.

Capitaine, narlo.

Alors, cette petite oreille, ça donne quoi ?

Moi, les mignones.

Bonjour, petit oreille.

Ici Radio Poulaga.

Combien ont demandé tes ravisseurs ?

30 millions en cash.

30 patates en liquide ?

Bah, purez.

C'est pas tombé dans l'oreille dessous, hein.

Alors, évidemment, la famille ne nous a rien dit.

Jusqu'Ă  ce qu'on sauve l'oreille.

Et c'est lĂ  oĂč vous avez Ă©tĂ© appelĂ© Capitaine.

Exactement.

Pourquoi ?

Parce que je vais payer, j'ai pas Ă  roule.

Et c'est qu'ils vont payer la renseau normalement.

Euh, c'est lĂ  qui, Enrique.

Le honneur Michélite, le grand pÚre.

Il veut pas payer.

Ah, il veut pas payer.

Papi pĂȘche desours Ă  sur son yacht.

Le radas de la médeuse, c'est ça ?

Le vieux Grigou, il veut pas payer ?

Bah, non.

Il veut pas payer.

LĂ , qu'ils ont le vulgaement, Capitaine ?

Ah, ouais. Allez, tombez-le.

Ça veut dire qu'il a chutĂ© comme ça.

Donc, reconstitutions, ça veut dire qu'il y avait des

mecs ou des nanos qui l'attendent ici dans une voiture.

Tu vas faire le mec.

Toi, tu fais rafait qu'il y arrive avec son scooter.

Il l'attend.

Non, non, non.

Au moment oĂč il arrive !

Ah !

Il n'en plaĂźt pas le mec qui se cache la gueule.

Blame.

Et voilĂ .

Il le qu'il n'a pas prévu que le vieux elle n'ait pas allongé.

Bon, aprĂšs, il a raison Michelin.

Quoi ?

Bah, dans ces collĂšgues, le protocole, c'est on ne peut pas ?

Ben, comment tu les libĂšres, les otages ?

Bien sûr qu'il faut payer, babages.

Bien sûr qu'il faut payer.

Comme disait Maman, on n'attrape pas du vieux Grigou de Mouchron.

ArrĂȘte, il faisait jamais ça, Maman.

C'est Maman, il l'a essayé de venir.

Non, tu n'as pas l'air.

Vous lui liez Ă  chez la grape Ă  votre mĂšre.

J'aurai la faute défa, c'est ça ?

C'est pourquoi qu'ils ont demandé une ranson au liquide.

Ben, comment ils savent que les billets sont pas marqués par exemple ?

C'est peut-ĂȘtre des boomers.

Ils se croient encore du tour du barreau rompain.

Peut-ĂȘtre qu'ils veulent faire du coco smurfing.

Du quoi ?

Coco smurfing ?

Non, ça veut dire rien.

Moi, mon copine, elle travaille au parquet financier, elle m'a expliqué.

Et je vais vous le dire.

C'est une technique de blanchiment d'argentcelles

qu'on utilise dans les banques offshore.

Alors en fait, on dépose plein de petites sommes en

liquide sur tout plein de comptes de particuliers.

Apprends-nous assez particuliers de nous refaire un petit diamant ?

Oui, oui, oui, oui, oui, oui.

Tu te signais, qui a un monde qui s'est fait qu'il n'a pas.

Et lĂ , il doit pas ĂȘtre en train d'encer du smurfing sur Michael Jackson.

Tu veux finir à Néverland, ou quoi ?

J'en fais pas le mal !

On s'aide une nouvelle.

Je vais te le dire.

Hey ! Tu raffes, yo !

Tu te la grosses béquants, ça ?

Allez, dis-je.

Oh, sorry, stop.

Stop, no shoes are allowed.

No shoes, no shoes.

No shoes are the rules.

T'as les riches, ils vont tout nous prendre.

MĂȘme les gossas, c'est les chaussettes.

Je te jure.

Allez, zoos.

Oh, sorry.

Ouh !

Elle est pur ?

Elle est pur, elle est pur.

Faut rĂȘver ?

Ouais, elle est pur.

Dis-moi ?

Oui.

Tu peux aller tout le monde.

Ok ?

Non, acte-Ă -c.

Béton, ça ?

Ciao, on a gĂąte, c'est...

C'est vrai, elle a sa grille d'affaĂźnement, capitaine Marlou.

Bonjour, capitaine.

Il s'appelle ma belle fille, la mĂšre d'Arafael.

Bonjour.

On va dans.

Mon fils cadier d'Annie.

Camarade.

Ah bah, j'ai faim, gros.

Bah alors, il n'y a pas de caviar.

Ben, moi, je n'aime pas le caviar.

Ça me donne les Ă©grores restes pour moi.

Et le kidnapping de votre petit fils, ça vous fiche des vaisse ?

Je vois, vous ĂȘtes des gens refliques au grand cƓur.

Et on n'a pas gardé les ronds poids ensemble, d'accord ?

Alors, restez polis.

Mon risque de blesser vos lois, le sentiment, de compassion.

Je vais vous faire une révélation, capitaine.

La faillée n'a pas été enlevé.

Ce kidnapping est une grosse espĂšce en scĂšne pour me soutirer de l'argent.

30 briques ?

30 briques d'argent de feuches.

Ça fait cher Ă  le sortir au cinĂ©.

Ah, ma mise Ă  belle.

Comme tous les jeunes, climat, écologie, bilan carbone et l'accentette.

Alors, moi, comprenez-vous, je suis le gros méchant capitaliste

qui s'amuse à détruire la planÚte au coup de pesticides.

Trap les moquistas.

Ah, dites donc, vous bossez les chevaux ?

Ah ouais.

L'industrie chimique.

Malade donc.

Ça n'en porte pas que le cancer, hein ?

J'ai envie de m'emblier que Raphaël refelait ses 30 millions à ses copains.

Z-distes anti-passines.

Ah ouais ?

Alors, ce que j'ai lĂ  dans ma poche, c'est quoi ?

Une médaille à la mémoire de Remy Freine,

s'il l'a coupé tout seul, son oreille Raphaël ?

Ben, c'est juste son nouveau foutez ma gueule !

Mais tu es l'ordure, tu es l'ordure.

En vrai, il n'en a rien à foutre des idées politiques de Raphaël.

Si vous ne voulez pas lĂącher son pognon,

c'est malade tellement il est avard, ce mec !

Ben, c'est vrai que vous n'avigez sur un océan d'indigences, on peut le dire.

Non, vous ne comprenez pas.

Il a des millions et des millions, c'est pas quoi on fait.

Son bril ne veut pas dépenser un oreau.

Tout ça pour nous tenir tous par les couilles.

Et par les ovaires, vous avez raison.

Mais qu'il l'a paye sa taxe du commande,

mais il a pas honte ça, c'est de la colÚre, c'est pas de la rage.

Vous savez ce qu'il a dit comme on ferait David et mort ?

Non, le pÚre de Raphaël, c'était un accident de jet ski.

Il a dit que ça lui apprendra à faire le pléboire.

C'est un monstre.

Mais c'est un monstre.

Je vais payer.

Non, mais mon Seigneur est trop bon.

Mais seulement 3 millions.

Tu as épaux qu'on pouvait comme ça négocier les otages ?

Il faut toujours négocier dans ces cas-là,

qui comprennent que ce n'est pas eux qui mĂšnent la danse.

C'est pas con. On pourrait mĂȘme envoyer une flottie avec votre yacht.

Et le fait de gaffe au drĂŽne,

parce que les drĂŽnes s'affaient des gros trous dans les bateaux.

Capitaine Marlon, sauvez mon fils, vous en suppliez, c'est encore un enfant.

Fais ce qu'on peut, m'a nous appelé.

Mais mon beau-pÚre, il n'écoute personne.

Il est tellement... Si vous plaĂźt.

Quand sa femme est partie, et puis quand David est mort, son coeur s'est desséché.

Bon, il faut croire que vos larmes, ça leur a hydraté,

parce que là, il vient de dire qu'elle est payée.

Remot ? Il l'a dit, donc vous allez libérer Raphaël ?

Bon, on va vous le ramener, votre gama.

On croyait ?

Bon, dans quel état je ne sais pas.

Et la réille ?

Et la réille.

Et la tĂȘte.

Et la tĂȘte.

Vous ĂȘtes sĂ»rs, c'est une bonne idĂ©e ?

C'est vous que les ravis seront appelés pour demander leur ençon.

Et bien, c'est vous qui vont appeler pour donner leurs instructions.

Je suis pas sĂ»r d'ĂȘtre le mec de la situation, moi.

Mais si j'ai d'analyse, ça va aller.

Ouais, mais... Si je t'ai un truc, il ne faut pas.

Si je t'ai un truc qui les énervent.

Parce que j'ai quand mĂȘme tendance Ă  Ă©nerver tout le monde.

Oui, alors, je vais vous donner.

Écoutez-moi, c'est trùs simple.

Vous les regardez les plus longtemps pour suivre votre téléphone.

D'accord ?

Moi, aprĂšs, en temps direct, je les traque et tout va bien se passer.

Ok ?

Oui.

Oui.

Allez.

Merde !

Il y a un truc qui s'est débranché, mais c'est pas moi.

Personne, tu crois qu'ils sont assez compres

par les longtemps et qu'on liĂšre faire ?

D'importe quoi, franchement.

Hein ?

Et dis que c'est ce que je vais pouvoir leur dire, moi.

Je sais pas, mon... Mais t'inquiĂšte.

T'assois qu'ils finiront par faire une connerie, tu sais pourquoi ?

Parce qu'ils veulent et ils adorent trop le poni.

Ah, ça.

Ah bon ?

Mais tu vois, c'est ça qui est des perdras.

Il veulent le poni.

Ils viennent, ils viennent le chercher, mais pour

ça, faudra qu'ils montrent leur pléifase de crampou.

Bon alors, ça donne.

C'est bon, je m'enchais.

Ok.

Téléphone.

Oui, téléphone.

Telephone.

C'est... Oh.

VoilĂ .

Eh ben voilĂ .

Et on fait quoi maintenant ?

Bah, au matin.

Faites pétalc.

T'as des raquettes ?

*Musique*

*Musique* Génialop.

Je peux vous parler de ce qu'on... Sur le lĂ .

Ça va ?

Ben non, ça va pas, il dit oĂč on a fait elle.

Oh !

Qu'est-ce que j'en fais, moi ?

Bah je sais pas, elle est connerie telefon.

Il m'a planté comme une merde.

Je me suis fait cheater comme une merde du bateau.

La tĂȘte changeait d'avis.

Mais comment ça, il a changé d'avis, ça veut dire quoi, ça ?

Vous ĂȘtes pas en train de me dire qu'il m'a larguĂ©, lĂ  ?

Non, c'est pas possible, il a dĂ» se passer en truc.

Moi, je l'aime, il mÚne, il ferait pas ça.

Vous avez fait quoi encore ?

Oh, arrĂȘte avec ta parano.

J'ai un cadeau pour toi.

Tu vas voir, bientĂŽt.

T'y penses qu'il y aura plus rien ?

C'est gross.

C'est gross. Le sang de gelÚs, c'est sérieusement.

Et je vais faire quoi, lĂ  ? Bah ouais.

Est-ce que tu fais ?

Je t'ai dit, j'y irais pas Ă  la base, on est rien d'un foutre.

Mais tu as beaucoup ta musée, là, ma chérie.

Ah, c'est un jamanquin, c'est parce que tu voulais faire, non ?

J'en ai rien Ă  foutre d'ĂȘtre mannequin, dĂ©jĂ ,

ce que j'ai la gueule pour ĂȘtre mannequin.

C'est encore finis-là qui te borne le crùne, là, et toi, t'écoutes.

Mais t'as de la chance, tu te rends plus drĂŽle Ă  remercier.

Mais, la remercier de quoi ?

Elle veut me foutre dans un avion pour aller au le sang de gelĂšs.

Elle veut que je m'emmĂštre la remercier de quoi ?

Bon, ça suffit, là.

Ça suffit, tout le monde n'en a pas le soir.

Tout ça, c'est pour ton bien.

Lola, reviens !

Je m'ai goutte, lĂ .

Écoute-moi.

Aux états-Unis.

T'as tellement son affaire.

T'as maire au ciel. Elle est tellement fier de toi.

Laisse-moi le moins d'or de tout ça, je t'ai déjà dit par pas de maman.

Mais pénélope, elle n'a rien contre toi.

Mais c'est flechie.

Elle nous contrĂŽle pas, merde.

Tu l'obĂ©ies au doigt, il y a l'Ɠil comme un petit champ tous les jours.

Tous les jours, c'est pénélope ceci, pénélope cela.

Moi, je tue quoi, lĂ -dedans ?

T'as pas le droit de dire ça, Lola.

Lola, reviens !

Lola, fais pas l'idiote.

Lola !

Bon, on a fallant, lĂ , on a l'adoles.

Ah oui, ça a bien.

Alors, capitaine. Ah, merci.

Ah lĂ , monsieur.

Non, je suis pas fond.

Merci, Masté. Super.

Ah lĂ  ?

Laisse.

Oui ?

T'as dimis que vie ?

Oui, mĂȘme.

T'as frique ?

Oui, oui, oui, j'ai le fréquipe.

Oui, mais je vous donnerai rien, tant que

j'ai pas la certitude que Raphaël est vivant.

Non, je vous donnerai pas un sous, tant que je n'ai pas des nouvelles de Raphaël.

Tu as pas eu l'oreille ?

Ah, si, si, j'ai eu l'oreille ici.

Alors, arrĂȘte tes conneries, c'est sa tĂȘte, puis toi

et ton vieux vous allez revoir par conneau poste.

Non, alors ça, ça, c'est vraiment pas nécessaire.

Oui, doit ĂȘtre... Bon, de toute façon, je ferai tout ce que vous voulez.

OĂč est-ce que je dois dĂ©poser l'argent ?

On trappe Ă  de main, mes meurs.

Non, non, non, non, non, deux, trois secondes, déjà, là.

VoilĂ , on a... Rageant, rageant.

Ah, je suis désolé, j'ai fait ce que j'ai pu, capitaine.

Mais je vous l'avais dit.

Pas son c'est pas grave.

Demain, on va les choper.

Vous ĂȘtes en train de prĂ©parer votre plan, capitaine ?

Mais déconcentre-moi pas !

Je suis focus, il est droit mis de renceau, il faut faire gaffe.

Ça peut mĂ©rder en moindre deux.

Il y a une ggn qui vient à renforcer, donc ça, on fout tout.

TrÚs bien, c'est noté.

On voulait vous dire, chef.

On a pas eu l'occasion avec Felix, mais...

On est vraiment fier de faire équiper avec vous.

Bah, c'est bien.

En plus pour une affaire de cet emploi.

Ben, tu m'étonnes.

Bon, ben, ça va.

Ça va, je ne dĂ©range pas trop, lĂ .

Et toi, quand tu as raffiné ton sierage de

pompes, tu pourrais me laisser travailler ?

Ah, ben, quand tu mets, bah, c'était formidable.

C'est le chef, c'est le chef, c'est le chef, c'est le chef.

On a reçu un appel au sondar.

C'est mon ex, une godey sous.

Non, non, non, non.

La capitéterie du port.

Un p-cheur se matin qui relvait ses casiers au mar,

a remonté avec un type, un homme, un cadavre.

Bon ?

Bon, enfin, elle m'équilibre.

Enfin, elle m'équilibre.

Bah, restez pas lĂ , allez voir.

Je vous rejoins.

Rocherouc, m'en déçade.

Salut, camarade.

Hop lĂ  !

Salut les gars, les filles !

La capitéterie non j'en vais.

Il est là, de m'acabé.

Salut, camarade, coton tige, alors.

Ah bah, il y en a une.

Et puis, il y en a deux.

Ah bah, ça va !

Il y a deux oreilles, c'est pas rafraines, hein ?

Ah, mais j'ai déjà vu ce mec-là.

Ça peut-ĂȘtre Ă  me dire quelque chose.

Oui, c'est François GalÚs.

Vous vous connaissez ?

On ne parle pas, Radzi.

Ah ouais.

C'est un vrai fouimĂšre.

Il est toujours en train de roder autour des villes Ă  deux stars.

Là, pour dégoter un scoop.

Il y a un beau casier.

On aurait été condamnés plusieurs fois pour avoir cette chanteur

des célébrités avec des photos bien crables.

Ah, le fils de lui.

Le légiste dit qu'il a eu le train de défoncer

par un objet contentant avant d'ĂȘtre l'estay, puis jeter Ă  la mer.

Mais qu'est-ce qui pourrait en vouloir ?

À papa Radzi.

Et... Toi monde !

Et donc, j'en avais Ă  faire faire.

C'est pas, moi tout le monde, ça fait une heure.

Puis ça n'enÚvement.

En moins de trois jours.

Mais beaucoup hein, mĂȘme Ă  se trouper.

Allez.

VoilĂ .

Elle est un peu fort de café, hein.

Vous avez vu comment elle vous parle ?

Ah, mes débrans, je t'ai fallé comme ça.

Tu sais, c'est du mur, nature peinture.

Oui, pas moi, ça me fait Paris, hein.

Et puis vous, vous ĂȘtes complĂštement pas moison de ventelle.

C'est comme si j'ai dit, c'était plus... Tu te fais des idées, là, Master F.

C'est pas ça, c'est... On est sur du lourd, là.

VoilĂ , c'est tout.

Il va quand mĂȘme, il y en a peu pour elle, hein.

Oh, capitaine !

Une tĂȘte qui me dit quelque chose.

Ah, capitaine.

Voilà, donc ça, c'est le vane de galÚs.

C'est le qui de puser pour faire les marots sur la plage.

Tout beau, tout propre.

PrĂšs, pour la perquisue.

LĂ , ouvre.

Oh, les gants !

Alors, il faut t'apprendre de le métier, tout le coup.

Oh, ce qu'il y a de bois.

Ah, ça slingue, il berque.

Il y a d'achat.

Oh, deux, j'ai un mec. Qu'est-ce que c'est que ça foutre ?

Alors ça, vous voyez, ça peut ĂȘtre facile pour les relever, hein.

T'aimes pas relever les trucs, toi ?

Oui, moi, il me... On va le demander Ă  Marta, lĂ .

Marta !

Oui !

L'avoir essayé à court.

Tiens, prends des gants.

VoilĂ , il y a une ordinateur lĂ -dedans.

Prends-le.

Il regarde un peu ce que tu as su.

Ok.

Alors, qu'est-ce que ça donne ?

Tu vois des trucs ?

Y'a pas mal de choses intéressantes, ouais.

Comme quoi ?

Hé, hé, hé.

C'est le surrofa, elle.

GalĂšs a dĂ» la prendre Ă  la manif.

Bayonne Z, dans la RPI.

Ah, ça pouve que Michelille a par un contact des conneries.

Ça a descendant, ça a pas les mĂȘmes couleurs que lui, ni vos politiques.

Ouais, mais c'est pas les écoles qui l'intéressent, GalÚs.

Pourquoi ?

Regardez, on a quelqu'un, non ?

Mais je suis Ă  la trace, c'est pas possible.

Ah ouais.

Attends, lĂ , photo, lĂ .

Les bouillaveurs.

LĂ .

Ouais.

C'est qu'il a Gadji qui lui rÎle des pÚles à Raphaël.

Non.

Bah, c'est la fille du jardiné de Penelope Milo, c'est Lola Drini.

Et de quoi, je me mĂȘle, vous ?

Tu dois m'embarmer l'eau qui ?

Milo comme l'avenue, sous Milo comme l'actrice ?

Bah, c'est Penelope Milo, la fille de Debora Milo.

Non.

Debora Milo ?

Le mit du cinéma ?

La légende de sa trophée.

Il fallait qu'elle m'ortait 10 ans.

Ouais, alors ?

Penelope est la vie de toujours Ă  la villa de sa mĂšre en bord de plage.

Il a la secrĂšte ?

Oui.

Si.

C'est la secrĂšte.

La secrĂšte ?

Ouais.

Je m'enquai, elle est en vie de Sinoche, la capitaine.

Elle n'est pas du vieux Sinoche, d'accord ?

C'est du classique.

Parce que la Milo a l'ajoué dans des classiques,

comme boulevard du rume, elle peut créer à la flÚmme.

C'est du truc mythique, comme Oscar, avec des

acteurs mythiques qui jouent avec de FunĂšs.

Ouais.

Bah, c'est incontournable.

C'est incontournable.

Attendez, vous pensez que Penelope ou la fille de son jardiné

ont quelque chose à voir dans l'enlÚvement de Raphaël.

Vous le meurtre de Galé ?

Attend, pensez quoi vous ?

Bah, c'est délicat.

C'est délicat.

Bon, on va aller voir.

Il y a personne.

AllĂŽ !

Doubre jeu.

AllĂŽ !

Bonjour !

Ah, bah, elle est partout.

Oh !

Et le cru chaudeur est attribué à...

Capitaine Marlowe.

Merci.

Reposez ça tout de suite.

Oh ! Mme Penelope !

J'en donne Marie nationale.

Capitaine Marlowe, je suis une enquĂȘte...

Sur la crise du mal logement, enfin, vous.

C'est pour l'air de vous concerner, hein.

Qu'est-ce que vous faites lĂ  ?

Pourquoi ? Fais-toi un peu.

C'est pas grave.

Vous allez en mĂȘme tĂȘte que votre mĂšre, hein ?

Vous allez en mĂȘme voix aussi.

Dis-t-Ă  tout le pouvoir.

Si mĂȘme, la gendarmerie s'en met.

De quoi ?

Je crois que j'ai jamais rencontré quelqu'un sans qu'il me parle de ma mÚre.

Je suis pas mon pareille de votre mĂšre.

Je suis mon pareille d'un meurtre.

Monsieur Galé, j'ai laissé.

Connais pas.

Bah, si, ça n'a pas paradis.

Vous avez jamais eu mes affaires Ă  lui ?

Ma mÚre était célÚbre, pas moi.

Les filles, m'aussi, non ?

Mais non.

Vous s'arrĂȘtez-les, ça n'a pas marchĂ©.

L'ennepo, bébé, c'est dur.

Moi, je connais comme ça la petite fille,

d'un gros producteur, elle dit tout le temps.

Mais on est mal, on prend pour mes talents

d'actrice, pas pour le pouvoir de mon grand-pĂšre ?

Rien d'autre ?

Non.

Ah si, t'as des wares.

J'ai vous faire montrer une photo, lĂ .

C'est de pas paradis qui est mort qu'il l'a pris.

Vous les connaissez, c'est de lĂ , c'est qui la fille ?

C'est la fille de mon jardinier.

Comment qu'ils appellent ?

Quader.

Et lui, ce qui ?

Ça, un garçon qu'elle a rencontrĂ© il y a quelques semaines.

Je ne connais pas.

C'est le fils d'un milliardaire.

Non, c'est le petit fils d'un milliardaire.

C'est en mignon, hein ?

Ah, bien, vous aimez-vous, va ?

Lola, ton amoureuse, toutes les 5 minutes.

Alors, c'est toujours libéré comme fille.

C'est mon genre de femme préférée.

Tu peux l'avoir ?

Non.

Bon, beaucoup.

Elle est malade.

Mais non, qu'est-ce Ă  l'homme ?

Elle a un COVID, carabiné.

Ah bon, si je l'ai eu, plate-faux.

Il ne me fait pas vacciner, lĂ .

Ou lĂ , un certificat mĂ©dical peut-ĂȘtre ?

Ben non, je l'ai fait moi-mĂȘme.

Bon, ben, merci, je vous rosse ce truc-lĂ .

Et puis, je me casse, hein. Allez.

Pour l'open de moi Ă  componner, hein.

Aujourd'hui, monsieur...

Le jardin ?

C'est vous, monsieur Cadair, au sel ?

Oui.

On va bien votre fille ?

Elle est malade.

Ah !

Elle est souvent malade, hein ?

Bon, ben, j'y vais.

Bonne journée.

Vous maniez bien le... Hein ?

La force.

Je l'ai fait !

Elle a péné l'op, là.

Elle veut pas du tout qu'on a hijecté avec la fille de son jardinier, de Cadair, là.

Un homme, mais il s'en s'est dit de faire Ă  l'envers, mon

peu pour une conne avec l'horreur de COVID, du chez Poco.

N'importe quoi.

OĂč collada-bidre cherche la gamine, chef ?

Non, c'est pas la peine.

Ben, c'est du cher que ce le fille.

Tu suis le pĂšre, hein ?

Et lui, il m'aions faible, une Cadair. C'est complĂštement le truc.

Bon, on faut ĂȘtre au taquier, hein.

Au taquier, chef, on est dans l'estartine bloc.

La personne ?

Salut !

T'aimes ?

Le premier.

- Prends mes prĂȘts, chef. - C'est bien.

Comment ça se foutre ?

Ah, le micro. Les petits micro d'un fouleur.

Descratos.

Ça, je le branche sur mon machin.

VoilĂ , voilĂ , voilĂ , voilĂ , voilĂ .

Et il reste...

Ah, c'est pratique que je te jure, hein.

Alors, on fait un petit test.

One, two, three, one, two, three.

On va ĂȘtre rien, la premiĂšre, la guillette.

Marta !

- GégÚne. - Il est arrivé ?

Il y a un commentaire problÚme de ce cÎté-là, Capitaine.

- Pas précis.

- Ils sont pas venus, je ne sais pas pourquoi.

- Et dis-moi pas, t'as oublié d'appeler GégÚne ?

- Non, non, non. Attendez, vous imaginez le truc.

Vous vous dites de les appeler, j'ai oublié les appeler.

Faire ce sera un petit peu...

Mais voilà qui tue Capitaine, moi, j'ai tout le temps regardé avec moi.

Ils sont excellent.

- Morgan ! On a mĂȘme un drone.

Regardez ça trÚs grand, vous allez voir.

- Pour ça ?

- Oui, il va se calmer le cadreur.

Tu te propres que la bluelouche ou quoi ?

- C'est un vrai petit bijou avec ça.

On peut vous suivre partout, Capitaine.

DÚs que les ravisseurs se montrent pour récupérer le fric, boom, on les chauffe.

- Et attention, pas de zĂšle.

T'as compris ce que je te dis, c'est moi qui donne le top.

- Attendez, il a dit, il a dit... C'est vous qui allez remettre la ranson ?

- Bah oui.

- Bah non, enfin, je veux dire...

- C'est eux, c'est eux.

- Oui, oui, oui, oui, oui, oui.

- D'Animie Kelly ?

- Tu vas la station service du kilomĂštre 14, 19, 98.

Rendez-vous dans 15 minutes.

Si tu n'es pas, le gros ci passe.

- Non, mais attendez.

Attendez, si vous y allez, vous, ça va pas aller.

Ils vont voir un jardin d'armes arriver.

Ils vont paniquer, c'est durable.

Ils vont flinguer Ă  faille.

- Parce que tu as vraiment que j'ai une tronche de chemin de demeure.

Tu me prends pour deux finesses.

- Qu'est-ce qu'ils commandent ici ?

- C'est la Capitaine.

- Merlot.

Allez, chou...

- Euh, test.

Allez, allez, allez.

Oh, oh, oh.

Alors, j'ai de mieux looking for.

Alors, vous répondez pour deux naves.

- 5 sur 5, Capitaine.

- Ah, Capitaine.

Pas la peine de hurler.

- Et du coup, je fais ce que je veux, hein.

C'est moi la Capitaine.

- Ah.

- Le manteau.

- La lineette.

- VoilĂ .

- Yo, yo !

- On avait dit Dany, ce qui est celle-lĂ  ?

- Dany, Dany, c'est un petit mal Ă  cause du stress.

Je me présente.

Je suis Jean-Claude Micheli, Ă  cousin et elle,

c'est Juliette Micheli, qu'on me prend le relais.

Mais pour vous, ça ne change strictement rien.

D'accord ? Je vous promets.

On fera tout ce que vous voudrez.

- Donc 15 minutes pendant 25 de la dépendementale 93,

sauf qu'elle y va à piéginette.

- Ah !

- Ah !

- Oh !

- Y'a !

- Oh !

- Oh !

- Y'a !

- Oh !

- Oh !

- Ah !

- Oh !

- Ah !

- Ah !

- Ah !

- Contraordes, chef, on fait des mits de tour.

- Ah !

- Ah !

- Et je suis déjà passé par là !

Ah bah non, putain !

On est revenus à la caisse départ là !

Ils savent que vous ĂȘtes suivi, capitaine.

Ils font tout pour nous semer.

Bah, on fait quoi du coup ?

Voir retourner au range et rendez-vous au barrage.

LĂ , je t'en fais trĂšs les barges.

Tu t'as...

Tu jamais !

Tu jamais !

Oh putain !

Je... J'ai envie de vos mires.

Je ne me sens pas bien. Je peux aller au toilette.

-Unal ? -Ouais.

-Tolette.

-Om, celui-lĂ . -Om, celui-lĂ .

Capitaine, Capitaine, quand vous arrivez au milieu du barrage, vous jetez le sac.

-Taz, c'est haut !

Ça va mal passer, je le sens pas là.

Capitaine, on est battu, on ne peut pas descendre Ă  bas, il n'y a pas de route.

Eh bah, t'as qu'Ă  sortir le droit, on est de narvalo.

Moi, j'ai pas de le sac, route-toi.

-Ah, vos orteufs. -Rai, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a, y'a.

Faut tout leur dire !

Et si toi ?

-Oui, plus attend, chef, c'est maintenant.

-Vas-y, machez, pas des lagois.

Hey !

-Ah, y'en a que de l'hombelle, ici, hein ?

Ça me dĂ©goute, putain, je suis dĂ©goutĂ©.

Qu'est-ce que t'as t'en fais une tĂȘte ?

-Non, je suis la chaise, qui est pleine.

-T'es la chaise, et je devrais dire quoi ?

Moi, j'aime le tapant Ă  marĂąton.

N'importe quoi, regarde, ça, je suis la sûre.

Je m'en trouve dégoutte.

Je suis au téléphone, là.

-Je pensais qu'il y a quelqu'un d'autre derriĂšre.

-Bah, forcément.

Il est forcément assez à vous.

Mais qu'il est pas con, hein ?

Il se plant plus bas en ce temps-lĂ .

Il a voici ce beer, lĂ , pour faire le seul douleau.

-Tiens, ah, c'est Martin.

Il est descendu dans le ravage pour voir si on n'a des traces potables et ravisseurs.

-Alors ?

-Oui, Marty.

Je suis avec la capitaine, là, t'as trouvé quelque chose ?

-Oui, ouais.

-C'est quoi ce délire ?

C'est n'importe quoi.

J'en ai marre, je vais claquer ma toit.

-Ouais.

N'importe quoi, je te dis.

-Pourquoi ils sont pas allés reprendre la renseau ?

-Je sais pas, je te dis, c'est du n'importe quoi.

J'ai jamais vu ça au mois de mois, carriÚre.

Les mecs qui réussissaient à supercou, ils réussissaient à vendre la tulle.

Et puis, lĂ , laisse-le lĂ  comme le n'importe quoi.

Peut-ĂȘtre que votre gĂ©nie du mal, il manque des neurones, hein ?

Une sorte de marguilletisme pas trÚs habile, entourée, guignolée.

-Ouais, lĂ .

-Ouais, alors, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a un truc à foire.

Donc, ils ont tous les cetondés, ils se sont barrés.

Peut-ĂȘtre ça, ouais, et pourquoi ?

-Bah, je sais pas, t'as quand ils demandaient.

-Ce qui est sûr, c'est que ceux qui devaient récupérer

la renseau, ils ont des prévenus de ne pas le faire.

-Ah ouais, mais par qui ?

-C'est ça qu'il faut savoir.

Il y a une tope ici ?

Tu vas chercher, chercher, mais trouvez-moi un truc n'importe quoi.

Je t'en supplie, évite.

-Ouais ? -Ouais.

-D'accord.

-Ouais, parce que lĂ , il faudrait pas qu'ils

passent leurs nerfs sur le tchao Raphaël, parce qu'ils auraient taille leur coup.

-T'imagines ? Clac ?

-Ouais, tout le monde, tombez dessus.

-C'est quoi ce plan de merde ?

TrĂšs des mois, on a fait tout comme on avait lit.

Et juste au dernier moment, vous vous dites, on lĂąche tout ?

Ouais, ben rien Ă  foutre.

On est là à faire plus qu'à visiting, et on a toujours pas été payé.

Si ça continue, on lui tranche le coup au mort-deux.

Ouais, ouais, c'est ça.

Fais gaffe, si tu crois que tu vas nous la faire en l'air.

-C'est de lĂ , putain !

-C'est de lĂ , putain !

Allez, donnez-nous ça !

Allez, donnez !

Oui, oui, oui !

Ah, putain, c'est temps.

Ah, putain, il y avait une autre chose, mais non !

Ouais ?

Une merde, hein.

OĂč y'a pas comme ça, toi ?

Mais ailleux !

T'as, j'aime pas ça les massages, hein ?

Surtout aprĂšs lĂ , nul que j'ai eu.

Pas trĂšs fructueuse, si j'ai bien compris.

-Non, mais il dit donc, eh, je passe la nuit avec qui je peux, hein ?

Mais ailleux !

Arcelle-moi, attention !

Bon, vous, au final, vous aviez pas faus, hein ?

Il y a bien quelqu'un qui veut vous manipuler, mais c'est pas le gamma.

Alors, c'est qui ?

Il y a quelqu'un dans votre entourage, lĂ , qui vous en voudrait peut-ĂȘtre.

-Et plus t'es le mic que tu veux sur la tĂȘte ?

-Ah, ça va rĂ©duire l'enquĂȘte, c'est cool.

Bon, en mĂȘme temps, ça vous Ă©tonne d'avoir des ennemis

avec toutes les salaux prĂȘts que vous avez dĂ» faire dans votre vie.

Ah, ça va.

La jouer est pas béta-rame, c'est pas moi, j'ai rien vu.

Vous n'avez pas me dire que tout votre grand-pognon, lĂ .

Vous l'avez gagnĂ© en jouant les enfants de cƓur.

C'est ça pas plutÎt en jouant au DD, là, au mur ?

Ou alors, c'est un héritage de vos parents ?

-Absolument, pas.

-Ah bon, il n'y a pas eu de trois assurances, lui ?

Pas pouné, il n'a pas laissé de trois milleus à son fiston ?

-Certainement pas.

Ça vous amuserait peut-ĂȘtre d'apprendre que mon pĂšre

était un escro, un petit magouilleur sans scrupule, là.

-Poft show.

-Vous saviez ce qu'il a fait la derniĂšre fois que je l'ai vu ?

-Non.

-J'avais 15 ans, chaque fois qu'il passait Ă  la maison pour nous, c'Ă©tait la fĂȘte.

J'avais réussi à trouver un petit boulot pour des mamers

qui n'arrivaient pas Ă  sentir-ils toutes seules.

J'avais économisé 50 francs.

Ça fait 7,50 euros, c'est pas loin.

-Je nous avais mis dans un petit boĂźte Ă  ma commande.

-Et mon pÚre est parti, j'ai regardé, il n'y a été plus.

-Le méchant pas pounÚre Pagan, il y a épiqué son fric à son fiston.

Les chias ça fait pas des choses.

-Oui, oui.

-On ne choisit pas, c'est pardon.

-On peut choisir sa famille.

Quand on vient de la dace, comme moi par exemple.

-Ceci explique peut-ĂȘtre cela ?

-L'empathy c'est pas génétique.

Cela explique peut-ĂȘtre ceci.

-Qu'est-ce qu'elle voulait, la gendarmaire ?

-Rien, mais dire que la remise de la renvention, ça ne va pas marcher.

-C'est vraiment une incapable.

-Pais trempe-toi.

-C'est le fin, mais elle est... Elle a quelque chose de... -De quoi ?

-Croque elle m'est meux.

-Qu'est-ce qu'il prend ?

- Elle est comme un pork épique.

Elle se défend contre chaque émotion, mais

croire-moi à l'intérieur, il y a une foule,

il y a un ardiĂšs.

Elle est surtout complĂštement timbre, hein ?

-Cette femme, c'est les feux sous la glace.

-Un volcan en éruption.

Un peu comme toi, pas ?

-Ah, finalement, vous avez beaucoup de ponds communs tous les heures.

-C'est une raison.

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est une chose de... -C'est une chose de...

-C'est une chose de... -C'est marrant parce que quand je vois comme ça

de loin, de loin, on fait penser Ă  quelqu'un.

-Ah ?

-Alors on a beau tracin tropé, il y a un peu de pluie,

mais une femme qui lance avec des gendars dans le paysage.

-Et digitant derriÚre, c'est une image qui traßne dans toutes les mémoires.

-Bon les boules se sont imposées à nous, capitaine.

-Mais monsieur Mazang, notre ami nous a raconté pendant une chose intéressante.

-VoilĂ , vous avez devant vous le patron du

Barcentral, une légende à s'entroper, la mémoire.

-Le gendarme dit des sous-justes parce qu'on ne

dit pas s'entroper, c'est pour les touristes.

-Ton dit que s'entroper, il faisait quelques autres formidables, s'entroper.

-Il y avait tout le monde Ă  s'entroper.

-D'abord il y avait Brigitte, bien évidemment.

-Il y avait aussi Alain qui était là.

-Il y avait Romis.

-Il y avait Collette.

-Il y avait Françoisse.

-Il y avait Johnny, en plus, bien évidemment.

-Écharle et Juliette.

-Et mĂȘme Jan qui venait de la garde freinĂ©e

pour sa vie, il était tous la capitaine, tous.

-C'est bien, c'est bien.

-C'est bien, c'est bien.

-Ca commence Ă  sentir un peu l'Afghanistanie, il

y a quelqu'un qui a bouffé de l'amour la nuit.

-Neuf, ce qui nous intéresse, c'est que Lola a rencontré Raphaël dans ce bas.

-ÉgalĂ©, le papa a dit, il Ă©tait aussi et il s'est inventĂ© Ă  la camine.

-Oui.

-Pourquoi elle lui avait été un peu dans l'air ?

-Mais non, au bouton, je connais l'histoire.

Parcure pas du tout ou non, mais c'était pas ça

qui l'intéressait, c'est pas ça qui l'intéressait.

-Non, non, non, non.

Lola lui a sorti qu'elle vivait Ă  la secrete.

Il avait les oreilles de tout de récits, il était comme fou.

-Donc il l'a cru.

-Mais non, parce que la camine est complĂštement

mytho, elle raconte tout ou n'importe quoi.

Un jour, elle vous dit qu'elle va tourner dans le prochain film de Dicar Patio.

Et le lendemain, elle vous dit qu'elle a touchant

elle qui est assipée pour la faire défiler partout.

Elle joue de la flûte à tout le monde, elle joue de la flûte.

-Mais ce qu'on prend pas.

-Si en fait, il avait capté qu'elle m'itonnait.

Faut qu'il lui collait au basque, comme ça.

-Parce qu'il avait découvert qu'il y avait un loup à la secrete.

Elle est... elle a sucréré.

-Ouais, pour fait, il y a du neuf avec un papa radil.

-Non.

-Alors ici, on a trouvé deux tickets de l'agent par soleil.

L'avant-vé de sa mort, il s'est appelé un alléretouraniste.

-Deux heures, pas plus.

-LĂ  ? Et oĂč c'est qu'il a Ă©tĂ© ?

-Non, c'est lĂ .

-Bah, allez chercher, bande de neuses.

-Hey, chef.

-Bien, vous ĂȘtes vraiment des nerfs volaux.

-Coussoir, toi.

-Hey !

-Eh, voilĂ , la pompe connaĂźtre.

Ça fait un bail que je voulais de voir, toi.

Gendarmerie nationale, capitaine Marlou.

-Attendez, Madame, c'est pas le moment.

-Vous vous arrĂȘte, m'en deux, vous.

J'ai une convocaution pour elle, regardez.

-Bare, vous.

-Allez, ça vous regarde pas.

-Bien.

-Ah, alors.

-C'est bien.

-Oui, pourquoi tu t'es barré, toi ?

-Bah, ça vous regarde pas, non ? Je fais ce que je veux.

-Non, mais d'hydro, elle est une parle mieux que ça.

Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est quoi ton problÚme ?

-Bah, c'est pénilope, mon problÚme.

-Quoi, pénilope ?

-Bah, parce qu'elle me foutre dans un avion pour aller Ă  l'osant de jeulesse

et c'est pareil de mon mec, elle ne se porte mĂȘme pas heureux, c'est tout.

-Ouais, t'aime pas ?

-Bah, je sais pas. Elle n'arrĂȘte pas de me dire des trucs du genre.

Je fais tout pour toi, ma chérie.

Alors qu'elle me déteste, alors, parce que moi, je

suis fraßche, je suis jeune, je suis pétillante.

J'ai plein de qualité discutable, certes.

Mais en plus, mon pùre, donc, qui lui suis au doigt et à l'Ɠil,

comme un petit chien, ça commence à bien faire.

-Mais, ça fait combien de temps que tu le pourras faire ?

-Ca fait six jours que je ne réponds pas au téléphone, qui ne m'aura pas de message.

Peinilope est le pense qu'il m'a l'arrié, mais moi, je sais que ce n'est pas vrai,

je ne comprends pas pourquoi il m'a appelé pas.

-Mais, toi, je ne veux pas te répondre, il y a été qu'il n'y a pas.

-Rafel ?

-Mais, par qui ?

-Bah, j'en sais rien, je ne suis pas flic, je suis genre d'arme.

C'est pour ça que je suis là.

Il n'a pas une idĂ©e de toi qui ça pourrait ĂȘtre.

-Pénilope ?

-Pénilope.

Mais comment elle aurait fait ?

-Mais, je sais pas, mais je pense que ça rÚde.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Votre fier, je pourrais aller.

-Respire ?

-Mais c'est.

-Respire, ouf que t'existe.

-Alge je pourrais aller, c'est un malaise ?

-Je peux, je suis trĂšs bien.

-C'est trop les gosses.

-Je vois, Pénilope, solette.

Il ne croit pas que vous saviez pas que j'étais là ?

-Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?

-Mais cléré de votre doux, lumiÚre, méditerranéenne.

Vous le saviez que...

-VoilĂ , il s'est fait qu'il n'y a pas.

Il y a la lola et dans un état prof-chute.

-Non, comment je le saurai ?

-Je ne sais pas savoir.

-T'as vous faire rien ?

-Je ne le connais pas, je vous l'ai dit déjà.

-Je suis déçu.

-Déçu, déçu, déçu.

-Déçu de quoi ?

-Bah, par la génétique.

Est-ce que votre mÚre, au moins, quand elle jouait la comédie,

je sais pas, ça sonnerait en disque vous, c'est vraiment nul au chier.

-Oh, ça suffit maintenant, partez !

-Ah bah, lĂ , vous l'avez bien Ă  la colĂšre.

-Vraiment bien.

-Voyez quand vous pouvez.

-Ementir.

Est-ce que vous savez mentir ?

Ce travail utile Ă  la cour de savoir mentir.

Faites-moi un beau gros mensonge, par exemple.

-Non, vraiment, je ne le connais pas.

Je ne peux pas arrĂȘter, mais jamais il m'a fait chanter.

Jamais il a découvert quelque chose sur moi que je voulais cacher.

Jamais, vous voyez un truc d'enjeu.

-On essaye ?

-Allez.

Action.

Travelling arriĂšre.

-Vous ĂȘtes photogĂ©nique, mais niveau jeu, c'est pas terrible.

-Allez, tchao !

-Alors ?

Qu'est-ce qu'est la vie ?

-Ça va, ça va.

T'inquiÚte, je m'étris ça.

-Je n'ai pas peur que l'olide se pose.

Elle est complĂštement perdue.

-Tu crois que j'ai été trop dur avec elle ?

Elle croit que je la déteste.

Mais qu'est-ce que je pouvais faire d'autres ?

-AĂŻen.

Absolument rien.

-Pénéop.

-Je ne peux pas revenir en arriĂšre.

HĂ© ben !

Encore lĂ  toi !

Bonjour capitaine !

Comme vous me l'avez demandé, j'ai passé un revu tous les appels

qui ont été fait le jour de leur mise en son.

Et j'ai trouvé quelque chose de trÚs trÚs intéressant.

Fais-moi montrer le dresser-lĂ  dans la porte, on jette tout le monde.

Alors, on est d'accord que le portable des ravisseurs

a avné plusieurs fois le portable de... D'Anny !

À 16h45, qui est 17h04, 17h30, toi ?

HĂ©, tu vas faire leur loge par l'autre quand on combette tant.

On chĂȘne ?

Alors, t'inchez-vous bien ?

Je me croche.

À 18h03, pour ĂȘtre exactement prĂ©cis,

c'est le téléphone de D'Anny qui a appelé celui des ravisseurs.

Et non, pas évidemment. Et pourquoi ?

Parce que moi, j'étais là.

Et j'avais sous les yeux et le téléphone était sur la table.

Et personne m'a appelé.

Mais tu m'as pas dit que jusqu'Ă  avant que j'arrive au barrage, le D'Anny l'a dit.

Si vous plaĂźt, je suis pas l'air ou Ă  terre, j'en vais de vous mire.

C'est pas ce que tu m'as dit ?

C'est...

J'ai cas, j'ai cas, on a un problĂšme.

On a lieu tout. J'aurais maite. J'aurais maite.

On a lieu tout. On a lieu tout.

C'est D'Anny qui a fait qu'il n'a paie son neveux.

T'es pas vite, toi ?

L'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on, l'on.

- AllĂŽ ? - AllĂŽ.

- En fait ? - Je n'ai pas pour pas longtemps.

J'ai réussi à chorer un tel, mais ils vont vite s'entendre.

- T'es oĂč ? Dis-moi vite. Je t'entends pas. - Je ne sais pas.

Quand tu m'as amené, il y a eu mon colon, ça, que je suis à telle chÚre.

Mais t'as pas d'autres endits, c'est un petit peu mec.

Là, du moins, t'es pas séparou, t'as vu des trucs ?

- Je vois des grands arbres, des trĂšs, trĂšs grands arbres, des collines.

J'ai ça. Il y a un chùteau d'eau.

Oui, mais il y a des chĂąteaux d'eau partout ?

- C'est un truc grand, gris. Il va zé, il y a un brun.

- Oui, bien, un chùteau d'eau, mais tu veux que je te trouve comment avec ça ?

- Il y a un tag. Un tag dessus.

- J'aurais connu.

- Oh, putain.

- RĂšve-toi.

Ouch !

- Ouais !

- Il y a quelque chose qui m'interpellent avec les mecs de gueuleux.

- Si ça t'interpellent, il faut les brasser les trois mĂȘmes.

- Non, il y a dix jours. Il a demandé à son agent de presse

de l'envoyer des vieilles planches contacts dans les années 2000.

- Et alors ?

- Ils lui ont envoyé, à s'attroper.

- Et alors ?

- Et alors ?

- Dans le van, les planches contacts, t'as l'issons pas.

- Bah, sonne.

- Dis-pare.

- Bah, je sais pas, moi, peut-ĂȘtre que gagner

à l'époque, il a réussi à vendre des photos aux agents de presse poubelles.

Ici, pourri, ou par et moi, je ne sais pas quoi.

- On va fouiller dans leurs archives ?

- Ouais.

- C'est quoi ?

- Oh, Capitaine.

- Vous ĂȘtes la reine des forcĂ©s, un trappe.

- Vous voyez oĂč ?

- Parce que vous qui ĂȘtes quand mĂȘme dix drĂŽtes s'interpellent ?

- Oh, dites le pique de l'amie Randall ?

- Si vous voulez, vous ĂȘtes quand mĂȘme la tropesiennes de ses wikipedia.

- Oh, mais la tarte de tropesiennes ?

- MĂȘme pas trop grosses.

- Bien sûr.

- Bon, la derniÚre fois, vous n'avez pas parlé de débourables milleaux.

Pourquoi ?

- Mais parce qu'on estement Ă  s'introper tout le monde Ă  une histoire avec elle.

Mais c'est surtout elle qui a fait s'introper.

- Mais les commandes dans la vie.

- Vous nous boitez que dessus de juger par la lure.

C'était fraise, tellement belle, tellement libre à l'écran.

Et puis, il a fallu que quand elle avait pas quarante ans,

elle tourna le dos et qu'elle décida de faire autre chose.

- En fait, elle avait une seconde monde Ă  ses

pieds, alors pourquoi elle a arrĂȘtĂ© le cinĂ©ma ?

- Ca l'a plus amusé du tout.

Puis elle a en plus.

Il y avait sa fille qui arrivait, il y avait 17 ans.

Elle a pu pointer le bixon et elle voulait réussir dans le métier.

Donc, il y a eu un peu de infriction.

Et je dois dire que la mÚre n'a pas été... Ne lui a pas facilité le travail.

HonnĂȘtement, vous l'avez rĂ©servĂ©, quelques chiens s'achĂštent.

- Ah ouais.

- Bonjour, Madame.

- Le journal, je voudrais vous d'un petit enseignement.

Est-ce que vous pouvez me dire si un certain

François Galais a eu rendez-vous chez vous ?

- Il a essayĂ© d'une enquĂȘte pour remicider.

Alors, vous allez peut-ĂȘtre faire un petit effort.

- Oui, merci, je passe son.

- Chef.

- Quoi ? - J'ai trouvé.

- Quoi ?

- L'étiquette pH de Galais.

Anis.

Il a allé à la planique Santa Rosa, avenue de la Californie.

J'ai compris en consultant l'histoire des ordateurs.

Il s'est garé devant.

- Bravo, un poule. Il est de faire soigner quoi, lĂ -bas.

- Sa conscience ?

- Oui, Madame.

- Ah oui, je suis toujours lĂ .

- Ah bon, vous ĂȘtes sĂ»r ?

- TrĂšs bien.

- Oui, je vous remercie.

- Alors ?

- Galais avait rendez-vous en obstétrique.

- Un mec de 50 bolets qui va chez Gineco.

- Vous savez, de nos jours...

- Ça va, je n'ai pas vu au courant.

- Non, mais il faut virer avec son siĂšcle.

- Bah, juste bon.

â™Ș â™Ș â™Ș

â™Ș â™Ș â™Ș â™Ș

â™Ș â™Ș â™Ș â™Ș

â™Ș â™Ș â™Ș â™Ș- Oh, ça va.

- Je sais ce que vous allez dire, hein ?

Fermez-la, Marc-le, je ne suis pas du mur.

C'est ça ?

- Toujours rien, hein ?

Je croyais que votre vie est libérée, Raphaël.

Elle est toujours prisonnie et morte, peut-ĂȘtre.

- Oui.

- Bah, je casse son rythme.

- C'est comme la bouche, il y a des fluctuations.

- On aurait pourtant vanté vos compétences.

- Bah, vous n'avez pas monté.

Je voulais ramener votre pognon.

- Il n'est pas content, monsieur Arpagom.

- Vous ĂȘtes comme tous les redresseurs des tors de l'optique semaine.

Vous parlez sans savoir.

- L'argent, c'est...

Parce que vous croyez, c'est un... Un levier extraordinaire.

- Un levier pour sauver quoi les basiques instains ?

- La Terre.

- La Terre, avec ça, ben il est bien gros.

Elle me l'aute-à-vaillons cette année, hein ?

- C'est ça que vous ne comprenez pas.

- Et il y a une énorme différence entre avoir de l'argent

et avoir beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent.

LĂ , tout de bien possible.

- Et votre pognon, si vous ne le donnez pas, Ă  quoi qu'il vous sert ?

- Le seul moyen d'avoir de l'argent, c'est justement de ne pas le dépenser.

- Disez, on assiste.

- Et maintenant, tout ça, est-ce qu'elle disait ?

Tu sais respirer, pardonner.

Alors, ferme ta bouche et rend-nous l'argent.

- Ma propos, j'aimerais bien récupérer

l'arrancant puisque vous n'en avez plus besoin.

- Bah si.

- Tu es pour ça que je suis là ?

- D'ailleurs, aussi qu'il est passé, Denis.

- Yo, yo ! On a perdu une bataille, mais on a pas perdu la guerre !

- Bah, et haut. Il y a un proverbe, manouche, qui dit.

Quand t'es au fond du trou, ça sert à rien de creuser.

- Non, mais c'est foutu, Marlots, c'est foutu.

Je suis tout foire et je suis nul.

J'ai pas réussi à leur parler comme il fallait.

- Non.

- C'est ce qui va se passer.

- Les méchants qui n'a peur, ils vont rappeler le gentil.

On est d'accord, on refait la remise de rançon.

- Vous croyez ?

- Ouais, viens-lĂ .

- Allez, on l'achore rien.

- On l'achore rien, on l'achore rien, on l'achore rien, on va changer de plan.

- S'écoute si tu vas y aller tout seul.

Il y aura un pot de poulet pour te surveiller, ça te voit ?

- Hein ?

- Vous croyez que c'est la bonne idée ?

- Mais je te jure.

- Sur la tĂȘte du cadavre de ma grand-mĂšre,

on va tout faire comme ils ont dit, réglons.

Et change direct, Raphaël, Quand Plosaille, merci.

- Bon, soyez bien.

- Ça, c'est excellent, mĂȘme.

- C'est excellent, mais aucun.

- Pourquoi ?

- Parce que le prochain tourblip que tu verras, ça sera sûrement un légiste.

- Non, mais je suis prĂȘt Ă  tout, Marlo.

C'est la vie de mon oeuvre qui est en jeu alors.

- Comment pourrait-je ?

Est-ce que tu es une seconde ?

- Je sais pas, on réfléchissant.

- Hein ?

- Bon, au tout cas, on t'aimait bien.

Merci.

- Mais... - Bisous.

- Tu viens, Napo ?

- Crois-t-et-de-la de pied, parce que si il rappelle pas, on est pas dans le bras.

- Allez, bonnes nuages.

- Alors, what news ?

- Monios, québutÚne.

Mais encore moins de Denis à mon avis, il va jamais mourir à me son comme ça.

- Tu sais plus, c'est gros.

Et plus, c'est gros.

- Il ne peut pas se pointer deux heures plus

tard et ne dire plus le ravissant loin appelé.

- Tu parais combien ?

- 5, 4, 3, 2, 1, et le voie-lĂ .

- Et pas tarder.

- Et le voie-lĂ  !

- Capitaine, j'avais pas me croire.

Il vient tout juste de m'appeler.

- Mais non.

- Mais si, ici, en instant.

- J'ai fait exactement comme vous me voyez.

J'ai été trÚs autoritaire.

- J'ai dit pas d'argent, pas de Raphaël.

Pas de Raphaël, pas d'argent.

- Non.

- Non, mais j'ai été bien.

Je pense qu'ils sont sentis menacĂ©s mĂȘme.

Enfin...

J'en ai pas d'argent.

- Ils n'en ont pas d'argent.

- Ah, qu'est-ce que j'avais dit ?

- Bravo.

Il faut beaucoup de courage, vous voyez, bravo.

- Ah, merci.

- C'est mon dernier jour !

- Oh, lui, c'est tout !

- C'est grĂące Ă  vous, hein.

- Va, petit peu.

- Ouais, ouais.

- Oh !

- Ça doit ĂȘtre capitaine.

- Absolument avec une petite bineuse, s'il vous plaĂźt ?

- Avec plaisir.

- Allez, on bure.

Maintenant, il faut arrĂȘter de faire le coin.

D'accord ?

Il y a d'une danger forceuse.

Tu vas y aller tout seul.

Je ne serais pas là pour te protéger.

C'était famille.

Qu'est-ce que j'ai dit ?

C'est ça, elle ne s'est pas la peine de nettoyer.

Allez.

- T'es horrible, ça.

- Bon, je te fais de la tune.

- Tu fais gaffe, c'est super !

- Ouais, ouais.

- Il y a trop de risques.

- Non, mais j'ai tout bien compris.

On vous inquiétez pas.

J'y mets le sac, bien en évidence pour qu'ils comprennent que je suis de bonne foi.

Mais il n'est pas approché si je vois pas Raphaël.

- Surtout pas.

- Capitaine ?

- Oui.

- Capitaine, excusez-moi, mais on devrait quand mĂȘme l'Ă©quiper d'un tracker, non ?

- Histoire qu'on puisse le suivre Ă  distance ?

- Qu'est-ce qu'on a dit, Felix ?

- Moi, c'est Martin.

- Tous les Ăąnes s'appellent Martin.

On a dit, 0 surveillance.

Il n'y aura pas de flics qui vont le suivre.

Il va y aller tout seul.

- Pardon, autant pour moi.

- VoilĂ .

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique* - Bah alors, qu'est-ce que vous foutez lĂ  ?

*Musique*

- T'as tout de tout de ce que tu fais quoi ?

- Pourquoi c'est sur toi qui va devant ?

- C'est moi qui a la tablette, Marieur.

- Oh !

- Ben il m'en met.

- Ah, il n'y a pas de gros mot ici hein !

- Oh, non, que vous tenez.

- Oh, on est pas la gardeurique, est-ce que vous avez vu dire ça ?

- Allez, regarde-le lĂ .

*Musique*

- Tracker fonctionne, capitaine, d'ingéterreute.

- Mais bon, malin.

- Tracker va se garder la arance en polytou seul.

- Alors qu'en fait, il va nous mener direct Ă  la fĂȘte.

- Bon, et...

- Tant qu'on n'a pas récupéré le gamin, on se tient à coeur, ou d'accord ?

Parce qu'on sait pas ce qu'on va tomber.

Bah, vous inquiétez pas, capitaine, hein ?

On récupÚre le gros pont de ton et les deux leur dans, et tchao tout de tout.

- Ouais, c'est ça.

L'affaire est dans le sac.

On va faire gaffe que ton sac ne soit pas troué.

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

- C'est quoi ça ?

- Ça, c'est rien.

Ça, c'est rien, c'est mes affaires de personnel, du petit prix.

- Ouais !

*Musique* - Oh putain !

*Musique* - Il s'est pas réparé à ce con !

*Musique*

*Musique*

*Musique* - Il y a plus de signal.

- Comment ça, il y a plus de signal ?

- C'est quoi, c'est en bruit encore ?

- Ah, il y a plus de signal.

Je sais pas, ça a disparu.

- C'est peut-ĂȘtre un faux contact avec le tracker ?

- Bah, un faux contact.

- J'ai des temps de foutre du faux contact Ă  voir.

- Un crochet totu, que ça va taper !

- Eau !

*Musique*

*Musique* - A geste, je te fume, mec.

Tu t'apprends, j'étais mort.

*Musique* - Merde !

*Musique* - Putain !

*Musique*

*Musique*

*Musique* - Putain !

*Musique* - Shit !

*Musique*

*Musique* - Qu'est ce que c'est ?

- Chepeau.

- Il y a personne ?

*Musique*

*Musique*

- Tu vas aller voir par le, moi je vais voir dans la barraque.

*Musique*

*Musique*

*Musique*

*Musique*

- Mais, je suis trop belle.

*Musique*

- Eh bah, c'est réservoir croit ici.

*Musique* - Oh !

- La personne ?

*Musique* - Il est mort.

- Il est mort ?

- Ouais, tu peux...

- Merde.

*Musique*

- Elle est plus lĂ  le monde ?

- Bah, Ă  ton avis.

- Oh, attention !

Il y en a à deuxiÚme, il est pas mort, il est blessé.

En plus, sur le pognon, il s'est fait lĂ  mal.

- Qu'est ce que ça veut dire, capitaine ?

- Ça veut dire qu'on est dans le bras.

Ça veut dire que l'hĂŽtage, il s'est barrĂ©, il est en cavale,

il y a un tueur assez trousse et puis qu'il y a plus de pognon.

- Merde.

- Quoi, Merde, barré, vous allez le chercher, c'est un finir en boucherie.

*Musique*

- Je suis désolé.

Je pensais pas que ça se passerait comme ça.

- T'es bon ?

T'as fini, ouais, ouais ?

T'as peur, t'as.

Franchement, faire kidnapper ton propre neveu.

Moi, je serai à ta place, y a moi sur le résultat.

- Ah si, Dion, bien sûr, Dion.

Mais bon, c'est pas de ma faute aussi.

Si mon pÚre était pas si rat, j'aurais pas eu à inventer tout ça.

J'ai 43 ans, vous savez ?

À un moment donnĂ©, il faut ĂȘtre indĂ©pendant financiĂšrement quand mĂȘme.

- T'as 43 ans.

- Ouais.

- Et tu vies corps au crochet de ton pĂšre ?

- T'as faute, peut-ĂȘtre.

Et Raphaël, qu'il est une oreille en moi, à cause de ton plan foi heureux.

- Non mais... - T'as faute ?

- J'suis sûr que l'oreille, c'était pas moi, c'était pas prévu.

C'est eux, lĂ , c'est les deux molosses.

Ils ont conçu son mis à improviser.

- C'est toujours la faute des autres.

En fait, elle est une poil cĂŽte Ă  d'antama, c'est ma faute Ă  moi.

- Mais j'suis sûr que c'est vrai.

Quand vous ĂȘtes arrivĂ© sur le bateau, vous avez balancĂ© l'oreille.

Moi, j'ai cru crever, voilĂ .

- Ouais, crever de rage.

- Du coup, ça foutait en l'air ton petit plan foi heureux, ton petit plan de...

- En bĂątiage, je vais commander de tuers.

J'ai regardé sur Amazon, j'ai pointé de ces deux là.

Et puis, je veux leur dire qu'il n'a pas réfaille.

Mais aprÚs, j'ai le voir tant peu, j'ai chelé.

- Non, il faudrait un briquet, vous plaĂźt.

TrÚs un briquet pour l'arrançant.

Papa Irak, Raphaël, il s'fait libérer grùce à toi.

Et tu fous.

La rejoigne de ce poquette.

- Bah, c'Ă©tait pas bĂȘte, hein.

Sauf que le papa, il n'a pas payé.

- Ah non.

- Vous avez fourré votre nez dans mes affaires.

- Bah, t'as de la chance que je n'avais pas mis arriĂšre.

- Ben non, mais il fallait bien que je fasse croire que Raphaël était...

Vraiment qu'il n'a pas payé, sinon...

- Ah, j'ai donné des instructions au double-dog.

- Tu vas Ă  la station service du kilomĂštre 14.

RN-18.

Rendez-vous dans 15 minutes.

Et s'il n'y a pas, le gossip passe.

- T'as pas pensé une seconde que c'était public.

Elle est ardené aux aides.

- Non, non.

- Moi, j'avais imaginé vous se met en voiture.

Dans les virages, et puis aprÚs, je serai arrivé.

Et j'aurais fait semblant de balancer le sac,

mais je l'aurais planqué dans la voiture.

- Sauf que nous, on pouvait pas descendre.

Alors on s'est dit, forcément, les mecs en bois, ils vont ramasser la tune.

- Mais oui.

- Mais c'est ça qui s'est passé.

Ils aurait pu aller trouver le pognon.

Et puis, donc moi, il fallait que je fasse quelque chose.

- Quoi une pause pipi ?

- Là, tu vois, c'est ça qui t'a foutu dans la merde.

T'as pris la risque de trop, mon chierie.

- Quoi, Ay ?

- T'es mĂȘme pas touchĂ©, ayant que j'ai reçu.

- T'as baignons, lĂ , au foutre Ă  l'air.

Ça perd ta causson, par exemple.

Et grouille, j'ai pas que ça a foutre.

Il faut que j'appelle les deux gros.

- Allez, mon plat dessus, tu verras mon merte.

- On ne va pas derriĂšre ?

- Non.

- Mais t'as ça, Ture ?

- Oui, des pĂšches.

- Oui.

- T'es sur tes pieds.

- Oui, c'est Marlowe.

- Ok, putain.

- Alors, on en est oĂč ? On se remerdo.

- Ils a eu une bonne longueur d'avance sur d'eau, mais on est sur la trace.

- Ok, tchou.

- Ouais ?

- Oui.

- Pélix ?

- Regarde, regarde.

- Ma donne, celle comme un cochon.

- Bon, m'a l'air cassue la trace, hein ?

- C'est le petit pousser, hein.

- On va arriver.

- En plus de gore.

- J'espĂšre que c'est pas le corps du game un qu'on va retrouver.

- On se bouge.

- Allez, viens, on est pas lĂ .

- Accroche.

- Allez.

- DĂ©pĂȘche, dĂ©pice.

- Accroche.

- Allez.

- C'est bon.

- DĂ©pĂȘche, dĂ©pice.

- C'est bon.

- C'est bon.

- DĂ©pĂȘche, dĂ©pice.

- Allez !

- Maxine, tu m'embarques, c'est au placard.

- Allez.

- Non, mec.

- Pas, pas, pas, pas.

- Ah, je fĂȘte.

- Comment tu as réussi à élaborer un taille-mini pareil pour l'enlÚvement ?

- Ça change quoi maintenant ?

- Ah non, mais c'est passé plein de trucs entre temps, enfin.

- Je te passe les détails, alors.

- Ben, en fait, moi, je voulais pas le faire tout de suite, hein.

Je voulais attendre 15 jours pour bien tout préparer, mais...

- Mais ça, c'est précipité.

- Comment ça ?

- Ben, mon pĂšre a venu me voir un jour et il m'a dit...

Faites-y valise parce qu'on lĂšve l'encre demain matin.

Alors qu'on devrait rester un moment sur le bateau.

- Mais pourquoi ton pÚre a décider ça ?

- Ben, je ne sais rien moi.

Tout ce que je sais, c'est qu'il y a une

bonne femme qui est venue le voir juste avant.

- Ouais, il n'avait pas l'air joué à ça.

J'entendais pas bien ce qu'il disait, mais à un moment donné, elle a aussi le ton.

- Regardez-moi.

- Je ne vois qu'Ă  toi, ma chĂšre.

- T'es prĂȘt Ă  assumer.

Si ça arrive, ce sera de notre faute.

On se responsable tous les deux.

- Si elle arrive, quoi ?

- Ben, j'en sais rien moi.

Tout ce que je sais, c'est que juste aprĂšs mon pĂšre m'a dit, elle est en ce cas.

Donc, ça a accéléré les choses avec Raphaël.

- Et alors, la meuf, là ? J'étais quel genre ?

- Oh, une jolie femme.

Pas trÚs grande. Elle avait la voix roque, elle avait le fumé clope sur clope.

- PĂ©nĂ©lope, Miyo. Ça te dit de quoi ?

- Non, je ne connais pas.

- Tu ne connais pas ? Mais moi, je le connais.

- Moi, Maxime, tu peux l'embarquer, c'est bon.

Allez, hop au placard.

- Eh, fallait pas miser sur le mauvais chamon ?

- Faut du chamon, ça va. Tu es.

- On avait rendez-vous ?

- Ah, mais vous ĂȘtes... - MĂȘme que non, c'est ça ?

- Oui.

- Alors, on va les parler dans mon bureau ?

VoilĂ , voilĂ . Dis-souais.

Petite banane Ă  droite.

VoilĂ .

Et petite banane Ă  gauche.

Oui, oui, oui, oui, oui. C'est ça.

En bossaniste, c'est ça dans une clinique.

- Oui.

- Sans de ta Rosa, c'est un service obstétrique, c'est ça ?

- Oui.

- Et vous faites quoi, lĂ -bas ?

- Là, je suis sage femme, et ça fait une trontette d'années que j'ai certes là-bas.

- La semaine derniĂšre, il y a un monsieur qui est mieux vouloir.

Monsieur Gallé, un peu... - Vous vous en plaßt ou pas ?

- Oui.

- Bon, je veux dire que un mec s'y genre, s'il y a une éco,

c'est pas pour passer un test de grossesse, hein.

Qu'est-ce qu'il voulait ?

- Je m'envoie un peu parce qu'il m'a tiré les verds du nez,

et aprÚs coup, je me suis dit que je vais sûrement trop parler.

- C'est pas grave, il va le répéter à personne.

Il est mort.

Alors, il voulait quoi exactement ?

- Bah oui.

Il voulait qu'on parle d'une naissance à laquelle j'ai officiée il y avait un temps.

- Une naissance.

- Et c'était quoi, la marque du bébé ?

Car son fille intersexe.

- Je paris que c'était une fille, non ?

- Oui.

- Et qu'est ça, Pélorio ?

- Lola, Dridi.

- Comment vous savez ?

- Bah, c'est tout, je suis à génie.

Alors, c'était quoi, c'était en brouille ?

C'était le pÚre qui était pas le pÚre ?

- Ou alors ? C'est la mÚre qui était pas la mÚre, que ça ?

- Ah, sur le papier-ci, mais quelqu'un avait grecé la

pĂąte du chef de service pour inscrire la mĂšre sous ce nom.

Mais, oui, c'était pas elle.

- Bah, qui, c'est qui a accouché de Lola ?

- Une toute jeune fille, à peine 17 ans, et je me souviens encore de son prénom,

comme la femme du lisse.

- Non, non, le petit robot ?

Ah non, la femme.

- Ok.

Pénélope.

- Ah ! Je t'ambré mes jours !

- Ouais, je connais.

- Bon bah, merci !

- Bon, bah, pour y aller, hein ?

- C'est gentil.

- VoilĂ , je suis une autre fille savant mes petits papiers.

- On dirait qu'il dort politique comme or ?

- Ouais.

Je suis en oblique, il est mort suite aux blessures infligées par son partenaire.

- Elle a pas du gain ?

Et elle a pas du gain.

- Tu vois ?

- Non, je crois que je crois qu'on la se met.

- Tu m'as la croire qu'on est ici tous les deux ?

- Oui, je pense qu'il faut un évomé pas quoi.

- Pourquoi ? Je t'aime le chemin, lĂ  ?

- Oui, bah, c'est pas normal.

Il faut pas en fait, c'est tout.

- Tu sais, c'est les paparazzi, il me faisait des questions tellement bizarre.

Je t'ai toujours, c'est pas normal.

- Tant d'armes, il est national !

- Rappel !

C'est mon prévu, il n'y a plus de temps.

- Rappel, vos petits !

- Capitan ! Capitan !

- On a retrouvé Raphaël, ça les sauf !

- On a lola, lĂ -dessus !

- On a ramenĂ© le gosse Ă  l'hĂŽpital et elle est oĂč ?

- Eh ben, elle n'est pas lĂ .

Elle m'a dit de vous dire, rendez-vous Ă  la secrĂšte.

Perquise, tout de suite.

- Perquise elle Ă  secrĂšte ?

- Pourquoi faire ?

- Tu discutes pas, si Marlaudie dit, allez, il faut galer, c'est tout.

- Oh, mais t'as changé ton discute-toi.

- Non, pas du tout.

Mais quand je vois un grand flic que je sais loin connaĂźtre.

Allez, Zouzou, allez filer, oust !

Allez-y !

- Salut Zouzou, c'était Fanny à vos ordres.

- Ah !

- Pas de pédé là ?

- J'ai été escoupe, des scoops, des scoops, des scoops !

- Ah, vous avez changé de métier ?

Vous faites dans la presse Pipole maintenant ?

- Ah bah, flic pas paradis, mĂȘme qu'on boit.

On cherche tous.

Tout ce que tout le monde veut chercher Ă  cacher.

- Eh ouais.

- D'ailleurs, je vais vous montrer la truc.

- Alors, ça date, ça date de 2004.

À l'Ă©poque, j'Ă©tais l'un peu capitaine, gardĂ©.

Foto, goprite, forçoigler.

C'est bien votre mÚre et son amende l'époque.

Et lĂ -dessus, t'en bikini.

C'est pour vous ?

- Allez-y ! Faites-vous plaisir.

- Qu'on fait du plaisir.

HĂ©, c'est qui ?

C'est bien le mec d'une anoc qui a relu que la gamine de sa meuf.

- Vous voyez ça, vous ?

- Bah oui.

- Ah bah, vous avez de bon dieu, hein ?

- J'ai pas des bons yeux.

Mais j'ai un bon radar Ă  visslar.

D'ailleurs, au début, elle est porconnue, Michelin.

En 2004, il avait les cheveux...

Et puis blanc.

Comme celui de Lola.

- Bon.

On fait quoi maintenant ?

- Elle le sait, Lola, que Michelin c'est son pĂšre.

- Ecce Ă  mĂšre ? C'est vous ?

- Non ? Non.

- Bah, je comprends mieux maintenant.

- Je comprends qu'il fallait pas que... - Raphaël et Lola ?

- Un homme.

- Ah bah oui.

- Le petit fils de Michelin.

- Qui s'envoie en l'air avec la fille de Michelin.

- Ça fait qu'ils sont quoi ?

- C'est la tente et le neveu.

- Faites-tu le poids ?

- Bravo, là, c'est ça.

- Soulement de ne le gardez pour vous.

Vous avez aucune raison de lui dire, aucune.

- Ah oui, c'est vrai.

- Shhh, un silence dans les familles.

Un ceste.

- C'est ça ?

- Sauf que moi, viens Ă  l'heure sur les bras.

- Le meurtre de galet.

- C'est avec ça qui vous est chanté ?

C'est pour ce que vous l'avez tué ?

- Absolument pas.

- Vous ĂȘtes allĂ© chercher ça ?

- Dans vos petites pupils qui frissons.

- Pas me prendre ton ableux.

- Oh !

- Allez, descendu !

- Ça veut dire quoi ?

- La barre.

- Tu rentres ça, gauche.

- Allez, allez, allez.

- Fissons.

- Oh ! Les frĂšres capes durent.

- Alors, vous avez trouvé quelque chose ?

- Pas une trace de sang capitaine.

- Ouais, non, c'est tellement miliammriqué que l'on vraiment gait par terre.

- Puis on a pas non plus l'arme du crime ?

- Comment on va proxĂšle ?

- Alors, on a eu des trophées.

- C'est dingue.

- Des ébisari.

- Il y a mon calo.

- Fais montrer Ă  Agan.

- Comment ça se fait ?

- Elle m'a me pénélope.

- Vous savez qui a passé le deuxiÚme ?

- Le deuxiĂšme, quoi ?

- Ben, le deuxiÚme m'acha comme ça.

Ben, votre mĂšre, tout le monde le sait.

Alors, on a eu deux comme ça.

Une pourre, le film, le délit, puis l'autre pour cinq arriÚre.

Alors, aussi, qui a passé le deuxiÚme ?

- Perdue, volée, je sais pas à moi.

- Moi, j'ai l'impression que, Ă  l'automne-ci,

on va avoir des belles surprises.

On va voir que la blessure du paparade zĂŽ,

ça correspond pile poil à la silhouette de ce m'achat.

Vous ne croyez pas ?

- On va voir Ă  ce moment-lĂ  ?

- Hé, hé, hé.

- Ben, merci, hein, pour votre collaboration.

- Non, mais, on...

- Hé, hé, hé, hé.

- Admettons que vous l'avez tué.

C'est une admission, hein.

Vous l'avez tué que ce m'achat là-bas.

Comment vous avez pu faire avec vos petits bras musclés, là ?

Pour porter le cadavre, le soulever, plocheter dans la mer, hein ?

Bon, vous aussi, et forcément quelqu'un qui vous a aidé, hein ?

C'est vous, monsieur Cadr ?

Vous l'avez aidé ?

Ou alors, c'est vous qui l'avez tué ?

Ah bah, le jar, digné, meurtrier.

Ça, c'est encore un truc qui marche de nos jours.

Enfin, aux yeux de certaines oreilles.

Cadr, la tuée.

Ça sonne plus coupable que Vincent,

François, Paul ou les autres.

Coupable ou pas, d'ailleurs ?

Alors ?

C'est bon, je suis prĂȘt Ă  parler.

Non, Cadr, tu dis rien.

T'en as assez fait comme ça pour moi, d'accord ?

Je vois que le tagarebeau...

Elle est pour jouer les actrices, faut savoir mentir, hein ?

C'est pour tellement votre cas.

Ici, pas c'est quoi quand vous aviez 17 ans avec Nicolas ?

Il vous a sauté dessus ?

C'est plutĂŽt moi qui me suis servi de lui.

Ma mÚre était au dieu, elle me prenait pour s'arriver.

Alors, j'ai décidé de lui donner raison.

Il vous a foutu en clock ?

J'essaye de le cacher, mais vous boule un moment.

Ma mĂšre a fini par s'en rencontre.

C'était trop tard pour avorter.

Alors, moi, elle s'est dit, je tiens le moins de me venger.

C'était quelqu'un qui savait faire mal, vraiment mal.

Alors, elle m'a fait un couchant secret.

Elle bébé.

Elle en a fait quoi ?

Elle le fourguait à cadet à sa femme pour qu'il dise que c'était d'orgose.

Je voyais le lac en dire sous mes yeux.

C'est en pouvoir lui dire que je l'aimais.

C'est en pouvoir lui dire qu'il j'étais.

C'était comme une tortura petit feu.

Il y a un truc que je comprends pas.

Quand votre mĂšre a les morts,

vous n'avez pas dit la vérité à l'eau, là ?

Ma mÚre m'avait complÚtement démolée.

Je n'allais pas faire les mĂȘmes choses avec ma fille.

Autant faire n'importe quoi.

Tu es quelqu'un pour garder le secret.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Je suis un homme qui m'a dit que je suis un homme.

Apparemment, le pognon ça ne vous pose pas de problÚme.

Ma mÚre vous a laissé un sacré paquetrique.

On va se revoir sous voir.

C'est joli ici.

On va se revoir sous voir.

C'est joli ici.

C'est joli ici.

C'était comme si toute l'arrache que j'avais à moi était remonter d'un coup.

Je comprends.

Il y avait de quoi ?

J'aurais eu beau payer un jour au lot et il aurait tout raconté.

C'est sûr.

En mĂȘme temps, maintenant qu'il est mort.

L'hĂŽle va se revoir la vĂ©ritĂ© quand mĂȘme.

Peut-ĂȘtre que votre fille elle va vous pardonner.

La peut-ĂȘtre qu'elle va comprendre puisque vous lui avez fait.

Je crois pas.

La seule chose que je vous demande, c'est de laisser qu'Ă  des rendurs.

Ils vont le répéter sans foi si le faux.

J'ai déplacé le corps tout seul.

Le corps est le prix.

J'en suis débarrassé tout seul.

Bien sûr.

En mĂȘme temps, c'est pas faux.

Quand on est sous le coup de la adrenaline, j'ai vu des machins énormes.

C'est déjà vu ?

MĂȘme chez une l'artriĂšre.

Pas vrai ?

VoilĂ .

Je pense que vous prendre demain.

Allez.

Faites pas de connerie.

Je compte sur vous.

Allez.

Bonne annonce.

Je crois que je vais voir un petit peu de mal Ă  peut-ĂȘtre que tu as pris ma prime.

Je t'ai aimé là.

Je t'ai aimé toujours.

Allez-y.

Allez.

VoilĂ .

Tenez le vla va de peignant, le crantez bon.

Moi, vous aurez pour tout perdu.

Et voilĂ .

Vous remerciez.

Il n'y a vraiment pas de quoi.

Parce que vous avez perdu tout le reste.

Il y a Dany qui se barre en zondon.

Il y a Isabel qui se barre avec Raphaël.

Et puis il y a Lola.

Lola.

Vous avez jamais vraiment été à perdre pour elle.

Vous ĂȘtes un excellent flic.

Une excellente flic.

Une super bonace d'ailleurs.

Vous vous bliez proches et si vous avez vous rabiboché avec tout le petit monde.

Vous avez que leur faire une grosse donation?

Je pensais que l'argent faisait pas le bonheur.

Ouais, dans mon monde Ă  moi.

Quand il a refoutu en l'air votre monde Ă  vous.

Papa !

Et je pensais qu'il ne m'aimait pas l'argent.

Et bah tu pensais bien.

Mon produit n'est pas perfect.

â™Ș Sur le bout de l'Ăźme a Ă©laugue â™Ș

â™Ș EnquĂȘtez une acĂ©nieur â™Ș

â™Ș Oh, oh, oh, oh, oh â™Ș

â™Ș EnquĂȘtez une acĂ©nieur â™Ș

â™Ș Que l'Ă©paisseau misseigneur â™Ș

â™Ș Oh, oh, oh â™Ș

â™Ș Est au bout de l'Ăźme de l'envieur â™Ș

â™Ș Il parle Ă  l'arouquette â™Ș

â™Ș Sur le bout de l'Ăźme de l'envieur â™Ș

â™Ș EnquĂȘtez une acĂ©nieur â™Ș

â™Ș Que l'Ă©paisseau misseigneur â™Ș

â™Ș Est au bout de l'Ăźme de l'envieur â™Ș

â™Ș Sur le bout de l'Ăźme de l'envieur â™Ș

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.