All language subtitles for MILLE&1_ PERV_FELICIA

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Original subtitles

C'est quand même une drôle d'idée d'appeler sa fille Félicia.

J'ai toujours pensé que ton ami Vicky était un peu dingue.

Félicia ? Moi j'aime bien.

Oui, dingue et sans gêne.

T'appeler dix ans après pour te demander de garder sa fille, alors que madame

revient d'Australie pour soigner sa dépression nerveuse dans une clinique

suisse.

Ah, c'est elle.

Tout de même, ça fait plaisir de les voir.

Oh, la voilà ! Oh ! Félicia !

Tu as fait bon voyage ? J'aime pas l'avion.

Alors, tu dois être contente d'être arrivée.

Bon, on va prendre la voiture.

J'aime pas la voiture.

La villa n'est pas loin.

Juste après Deauville.

Pas très loin de la mer. J'aime pas la mer.

Allons. En

se

serrant un peu.

Deux femmes, qu'est-ce que ça tient comme place, à côté d'un homme.

Je suis sûre qu'on sera très bien tous les trois.

De toute façon, je voulais pas vous...

Ta chambre.

Elle te plaît ? Et les toilettes ? C'est là.

Trois semaines avec elle, ça va être gai.

Bon.

Eh bien, je vais aller préparer le déjeuner.

Tu as cours à deux heures cet après-midi.

Le voyage a dû la fatiguer, la pauvre. Elle a les yeux cernés.

Elle a de beaux yeux, mais elle fait largement présent.

Et en même temps, on lui donnerait 12 ans d'âge mental.

Je me demande par quel bout la prendre.

Par surprise et en douceur.

Mais les pâtes, ma purée, mon chéri.

Quand je vois l'énergie que tu dépenses pour des patates...

Et la purée en sachet, alors ? Tu la détestes, mon amour.

Oui, mais je te désire encore plus.

Comme tu es nerveuse.

C'est toi qui m'énerve. Au lieu de dire ou de faire des bêtises avec moi, va

donc l'aider à ranger ses affaires.

Ou alors, tourne à ma place.

Entre deux mots, je choisis le moindre.

Félicia ? Félicia ?

À quoi tu joues ? Je range.

Je n'aime pas ranger.

Je vois, je vois.

Je peux t'aider ? Gabriel était à

peu près comme toi quand je l'ai rencontré.

Mais en dix ans de mariage, je l'ai dressé.

Moi, on ne me dresse pas.

Peut-être qu'un père t'a manqué ?

Là, vous êtes content, hein ? Content de quoi, hein ? De m'avoir touchée.

Vue, serrée... Non, mais dis-donc, Félicia.

Tous les hommes sont comme ça.

Ils ne pensent qu'à ça, alors.

Il n'y a pas de mal.

Je ne dirai rien à Gabi.

Pour un prof, vous êtes plutôt bien, Paul.

Je m'attendais à pire.

Toi, pour une fille de ton âge, tu n'es pas en retard.

Moi, je suis vierge ? Qu'est-ce que vous croyez ? Ça m'étonnerait la façon dont

tu t'y prends avec moi. Ah, ça y est, vous allez encore imaginer des choses.

Si tu t'habillais... Je suis dans ma chambre.

Vous êtes dans ma chambre. Si tu t'habillais pour le déjeuner... Je n'ai

pas faim.

Il y a du rôti, une purée maison... Je n'aime pas ça.

Eh bien, va te faire cœur à neuf.

Alors ? Alors ? Alors rien.

Elle fait la gueule, elle n'a pas faim et elle a de jolies fesses.

Il fait chaud aujourd'hui, hein ? Non.

Mais c'est peut-être d'aider Félicia à ranger ses affaires qui t'a échauffée.

Non, non, mon chéri, c'est prêt.

Et puis ce n'est pas le moment.

C'est toujours le moment.

Et ton devoir conjugal, alors ? À midi, quand tu as cours à une heure. Mon

devoir.

J'ai envie de toi.

Il y a une quiche pour commencer et... Paul ! J'ai faim de toi.

Et puis le rôti et ma purée.

Et toi, et toi, et toi.

Tu es fou. De toi.

Obsédé. De toi.

Mais enfin, Paul, pas ici.

Ici, la petite arrivait.

Mon rôti !

Quand je t'attrape

Vous êtes charmante, mais ce n'est pas tout à fait ce que je recherche pour

faire mon troisième album.

Enfin, je vais rappeler l'agence. Vous pouvez aller vous rhabiller. Je vous

remercie.

Alors, je vous laisse. Je téléphone tout de suite à l'agence.

Merde alors ! Moi, le genre artiste qui ne sait pas ce qu'il veut, ras le bol.

Dommage, elle était sympa.

Un moment, j'ai même cru qu'elle était gouine quand elle m'a caressée comme ça.

Et tu t'es dit qu'on allait mélanger le travail et le plaisir ? Et Total, t

'attends sur tous les plans.

Conne, va ! C

'est pas du toc, elle est pas

fauchée, la bonne femme.

Mais tu es folle, si elle arrivait ! J'ai entendu le déclic du téléphone.

Tant qu'elle n'a pas raccroché, aucun danger.

Mais c'est mal.

Oh, écoute.

C'est plus sûr.

Si c'est du toc, c'est pas grave.

Et si c'est pas du toc, ça vaut le coup.

Elle a raccroché.

Fais ça tranquille.

J'appelle.

J'ai pris la jolie photo.

Gabriel sera enchanté de la voir.

Bon, alors qu'est-ce que tu veux ? Qui es-tu ? Qu'est-ce qu'elle veut ? Qu'est

-ce qu'elle va faire ? Rien si... Si quoi ? Et si elle entrait ?

Pas

de danger.

Allez, montrez-moi comment vous faites.

Mais quoi ? Ben l'amour.

Mais elle est complètement folle. Non, vicieuse.

T'es gouine aussi et t'as jamais vu deux femmes ensemble ? Vite.

Mais comme ça, avec la trouille, on peut pas.

Vite, dépêchez-vous.

J'ai peur.

Ça commence très bien.

Mais plus vite.

Plus vite.

Mais puisque je vous dis qu'il n'est pas encore rentré, Brigitte.

Non, bien sûr.

Si vous voulez venir dimanche, si ça vous fait plaisir.

Oh, merci, madame.

Au revoir.

Vite, vite, dépêchez-vous.

Pour les photos, qu'est-ce que tu fais ? Idiote, va. Je ne sais même pas comment

ça marche, ce truc-là.

Vite, rhabillez-vous.

Tiens, Félicia.

Tu t'intéresses à mes œuvres ?

Et

vous ? On a regardé les photos avec Lynn.

Terrible ! Dommage qu'on puisse pas travailler avec vous.

Vous avez parlé avec Félicia ? Oui, quelques mots.

Elle est charmante.

Bravo. Pourquoi ? Oh, pour rien.

Allô ?

Lucie noche tout ça.

Quelle sale journée.

Elle n'a pas desserré les dents de la soirée.

Ni pour parler, ni pour manger.

Quand elle aura faim, elle se décidera.

Même pas un sourire, ni un signe d'attention.

Franchement, je me demande ce qui intéresse Félicia dans la vie.

Laisse donc, je vais ranger.

Mais oui, ma chérie.

Quant à Marie et Lynn, les filles de l'agence, ces deux-là font une jolie

paire de gouines, je crois.

Ça ne t'a jamais tenté, ça.

Les sondages disent que deux femmes sur trois ont des tendances homosexuelles.

Et toi, mon chéri, un petit garçon qui te ferait des

choses pas comme il faut. Hé, hé, hé, hé, hé, hé, hé.

Idiote, je t'ai. Ça me suffit.

Oui, mais pour... pour changer.

Une fois.

En passant.

C'est vrai, tu manques d'imagination.

Hé, dis donc ! Le

déjeuner de midi est loin.

Je te sens de nouveau affamée.

À propos, ou sans à propos, Brigitte a téléphoné.

Elle va rappeler.

Allô ? Ah, c'est vous ? Je vous dérange ? Je voulais vous demander pardon pour

tout à l'heure devant le lycée.

J'ai dû avoir l'air stupide.

Si, si.

Mais ça ne vous ennuie vraiment pas si je viens dimanche avec mon oncle ? Oh,

merci, monsieur.

Merci, Paul.

Je vais y penser toute la nuit.

C'est ça.

Au revoir.

C'était une erreur, mon amour. C'était Brigitte, ma chérie.

Elle me fait de la peine, cette fille.

Tu sais qu'elle est drôlement amoureuse.

Oh, penses-tu ? Un amoureux de jeune fille ? Je suis certaine qu'elle est en

train de se caresser en pensant à toi.

Moi, avant de te connaître.

Quand je me croyais follement amoureuse d'un jeune et beau prof, je faisais ça

aussi.

Oh, mais tu m'avais jamais dit ça, petite Isieuse.

Pour la peine, montre-moi comment tu faisais.

Non, tu ne vas pas me faire retomber en enfance érotique.

C'était bon quand même.

C'était mieux que rien.

En t'attendant.

Quand on n'a pas d'homme sous la main, ça soulage.

Mais toi, si tu as envie d'elle... De qui ? Mais, on parle de

Brigitte, non ? Je te dis ça, Paul,

parce que je t'aime.

Et parce que j'ai toute confiance en toi, en nous.

Et parce que notre amour est construit sur la liberté de chacun.

Parfaitement, Gabi.

Mais ma liberté à moi, c'est de n'être heureux qu'avec toi, et de n'aimer que

toi.

Tu sais cela ? Oui, je sais.

Mais si un jour, tu étais...

Pas vraiment amoureux, mais disons, excité par une fille plus jeune, plus

belle.

Tu es folle.

Qu'est-ce qui te prend, Gabi ? Je serais folle de ne pas y penser après dix ans

de mariage.

Je te répète que c'est toi que j'aime et que je n'aime pas.

Tu es si lourd.

Je te fais mal ? Jamais.

Va, fais-moi mal.

Écrase-moi.

On ne sait jamais en enfermer pour faire l'amour, comme des coupables qui doivent

se cacher.

Mais Félicia ? Félicia,

rien, personne.

Félicia se moque bien de nous et des choses du couple et de l'amour.

Oh, Paul, j'ai une idée.

Il fait si beau dehors. La lune est pleine. Viens.

Mais tu n'y penses pas, ma chérie.

Je ne pense qu'à ça, mon amour.

Toujours faire ça dans un lit, alors que tout le monde est à nous.

Je suis si nerveuse.

Ma chérie.

Je déteste. Je déteste.

Elle dort déjà, mais elle n'a pas l'air heureuse, Paul.

C'est parce qu'elle n'est pas bonne.

À moins qu'elle ne semble méchante parce qu'elle est malheureuse.

Mal dans sa peau, si seule, elle...

Si vous aimez, vous brûlez les doigts, oui. Ça m'est égal, ça ne fait pas mal.

Passez-moi les herbes.

Oui, Félicia, c'est vraiment un cas, un autre problème.

Si seulement on pouvait faire quelque chose pour elle.

J'avais prévenu Paul. Les jeunes gens d'aujourd'hui, c'est pas facile.

Déjà avec René, on ne sait pas comment s'y prendre. Et on le connaît depuis 18

ans. Alors ce n'est pas vous deux en quelques jours qui allez apprivoiser la

sauvage. René, c'est elle.

Félicia, viens, le mouton est prêt.

Emmerdez, je vous emmerde.

D'abord, j'aime pas le mouton.

Qui a faim ? Moi ! Voilà,

voilà, voilà.

Prenez la grosse.

Mais pas trop cuite. Pas trop cuite.

Une sauce, s'il vous plaît, c'est si bon.

Alors, Gabrielle, et cet album, vous me l'avez promis pour l'été ? Je ne trouve

pas ce que je cherche.

Peut-être ne savez-vous pas ce que vous cherchez, comme tous les artistes. Si,

disons... Une certaine forme de pureté, très simple, classique, éternelle et

moderne en même temps.

Je reemploie des grands mots, j'ai l'air idiote.

Ma chérie, tu en veux ? Non, non, je ne comprends pas. La pureté, croyez-vous

que ce soit vraiment commercial aujourd'hui ? Oui, si on sait la rendre

étonnante, sincère, pas mièvre du tout.

Il faut que je trouve un modèle.

Et si vous essayez avec un jeune homme, une sorte d'ambrogine troublante, comme

l'adolescent de mort à Venise ? Peut-être.

Mais tant que Félicia sera ici, je crois que j'aurai la tête ailleurs.

Alors vivement qu'elle parte.

À qui le dites-vous, Charmy ?

Félicia

?

C'est la première fois depuis une semaine que tu as l'air heureuse.

Ça te va si bien.

Tu veux bien poser pour moi ? Je ne sais pas poser.

J'espère bien.

Qu'est-ce que je fais ? Ce qui te passe par la tête.

Si les fleurs et le soleil t'inspirent, ma chérie...

Je pose.

Je vois.

Mais comme ça, c'est pas joli.

Tu l'aides alors ? Non, pas toi.

Mais ce geste.

Pas mal pour une première fois.

Tu sais, j'ai trouvé un modèle, Paul.

Qui ça ? Pas

mal,

pas mal.

C'est tout ? Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? Que je saute au plafond ou

que je m'accroche au rideau ? Non, franchement, elle est très bien.

Si tu trouves un style, un ton... En tout cas, tu peux arracher un sourire et

quelques rires.

Félicia, le pain, s'il te plaît. Paul, ta ligne.

J'aime le crouton avec les fruits.

Félicia, s'il te plaît.

Elle a été

charmante avec moi toute la journée.

Où vas-tu ? Voir si tu ne lui as pas fait mal.

Mais ma chérie, elle cherche à t'embobiner. Si tu entres dans son jeu,

elle...

Alicia, ma chérie.

Non !

Personne

ne m'aime.

C'est parce que je suis tellement laide et mauvaise.

Ma chérie, ne dis pas ça.

Moi, je t'aime.

Enfin, l'ami s'est consolé, bordé, embrassé et endormi.

Qu'est-ce que

tu as, Gabine ? Rien.

Pourquoi ? Je sais pas.

Quelque chose de changé, ce soir.

C'est drôle ou pas drôle ?

Excitant.

Sur les photos, on a l'impression que Félicien est amoureuse de toi.

Ou toi d'elle.

Quelle idée, mon chéri.

Et moi, entre vous deux, je me sens... Comment dire ? Jaloux.

Tu es stupide.

Comme tous les hommes.

Sous-titrage ST' 501

Mais regarde-moi ! Non, tais-toi ! Quoi ?

C'était pas bon hier ? Aïe ! Tu ne m

'as pas fait mal ?

Devine. Une bonne nouvelle.

Un grand secret dont j'ai oublié de te faire part ce matin.

Quoi donc ? Parle.

Je t'aime aujourd'hui encore plus qu'hier et bien moins que demain.

Pardon, Gabi.

Je suis si mauvaise ? Mais non, mais non.

C'est parce que je suis malheureuse.

Je suis seule.

Tu n'es plus fâchée ? Oh non, ma chérie.

Que tu échappes, ma biche.

Tu es chaude, comme une caille.

Tu me fais bander.

C'est mal ? J'ai encore dit quelque chose de mal ? Qui t'a appris cette

expression ? Qui ? René.

Oh, le gros malin.

Et qu'est-ce qu'il t'a dit d'autre pour ton éducation sexuelle ? Que j'étais

fugide. Un imbécile.

J'espère que tu ne l'as pas cru.

Petite bête.

Montre-moi.

Apprends-moi.

Pour me faire plaisir.

Rien qu'une fois.

Oh, Gabi.

Gabi, je t'en prie.

Je fais semblant, ça ne me fait rien.

Rien que semblant, en effet.

Mais que tu es une très bonne comédienne, Félicia.

Ça pourra te servir.

Plus tard, avec les hommes.

Mais il ne faut pas en abuser.

Ce serait dommage pour toi, tu comprends ? Bien sûr, ma chérie.

Tu es trop jeune.

Mais un jour, tu rencontreras un homme comme Paul.

Je veux dire, un homme bien.

Et il t'apprendra à devenir une vraie femme.

C'est ça, l'amour.

Tu ne veux pas m'apprendre puisque tu sais... Je ne peux pas, Félicia.

Tu as peur que je ne sois pas une bonne élève ? Ou peur que tu sois une trop

bonne élève ?

Une merveilleuse petite maîtresse, même.

Qu'est-ce que tu dis ? Rien.

Je crois que Gabi a enfin trouvé un style.

Cette fille est vraiment, comment dire, ingénue et perverse, pure et troublante,

non ? Oh, que si ! Pas mal, tenez.

Tu peux mettre ces lunettes noires, le soleil pique les yeux.

Oh, je vois la vie en bleu ! Elles te vont très bien, garde-les.

Merci, Paul.

Je vais me baigner, qui même me suit.

On fait une petite course, Gabi ? Oh, Félicia m'a déjà épuisée.

Je n'aime pas bronzer à moitié.

Tu as raison, c'est laid.

Tu te rappelles, l'autre nuit, nous deux ? Paul, tu me fais de l'ombre.

Qui c'est ? devine. Au papou.

Good morning Miss Australia, mais dis donc, dis donc.

Quoi ? T'as l'air moins foulée.

Pas les pattes. Mais toujours aussi frigide.

Gna gna gna, Mister Freud.

Quand t'auras besoin de mes bons offices. C'est ça, je te sonnerai.

22-13-99.

T'as aucune chance, mon vieux. Je sais, elle est lesbienne et frigide, mais si

jamais elle a besoin d'un coup de main... Oui,

Félicia ?

Je ne sais pas et je m'en moque. On n'avait qu'elle toute la journée.

On se lance dans l'érotisme, Gabi ? Ce n'est pas un

reproche. Au contraire, ma chère.

Ça balance pas très fort, hein ?

Tu as raison, on s'endort.

Joli couple.

Oui, mais regarde Paul.

Félicia ne reste que trois semaines, elle ne fera pas grand dégât. C'est à

voir. Qu'est-ce qu'on parie ?

J'ai oublié de fermer la clé.

Gaby ! Quoi, ma chérie ? J'ai fait un cauchemar.

J'ai peur toute seule.

Je peux entrer ? Mais bien sûr, Félicia. Entre.

Alors, à minuit passé, on ne peut plus être tranquille chez soi. C'est pas vous

que je veux, c'est Gaby. Gabriel ou moi, c'est pareil. Non. Si. Non. Si.

Mais qu'est-ce que tu veux ?

Qu'est-ce qu'elle veut ? Coucher ici.

Il ne manquera plus que ça.

On se sert en bien.

Gabi, tu es folle.

Et moi ? Puisque je suis là, ma chérie, il faut dormir.

Non, justement.

Pour une fois, je veux profiter.

De quoi donc ? De toi.

Tu m'avais promis de m'apprendre.

Quoi ? Tout ce que je ne sais pas.

Les choses de l'amour.

Ce n'est pas vrai.

Je t'ai dit qu'il te fallait attendre.

J'en ai marre d'attendre.

Attendre d'être amoureuse.

Je le suis.

De toi.

D'un homme.

Bof, les hommes.

D'abord, même ma mère m'a avertie.

Les hommes, c'est dangereux.

Parce que mon père l'a rendue heureuse.

Et puis de faire un enfant qu'elle ne voulait pas.

Moi.

Alors ? Alors c'est pas marrant ? Ne dis pas ça.

Ta maman t'aime.

À sa façon.

Et toi, tu m'aimes ?

Dis-moi comment.

Montre-moi.

Montre-moi.

Entre femmes, c'est pas dangereux, Gabi ? Si.

On peut devenir terriblement amoureuse, jalouse,

rivale.

Et puis, tu partiras bientôt.

Et l'une de nous, de nous deux, risque de souffrir.

Tu comprends, ma chérie ? Tu pleures ? Pourquoi ? Je ne sais pas.

Parce que tu m'aimes.

Tu m'aimes.

Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m

'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes.

Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m

'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes.

Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m

'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes. Tu m'aimes.

Tu m'aimes.

Tu m'aimes. Tu m'aimes.

Viens. Gabriel, Gabriel, attends-moi.

Tu ne m'as pas répondu.

Et avec Paul, c'est mieux ou moins bien ? Dis-moi, Gabi, mieux ou moins

bien ? C'est autre chose. C'est très bien, mais... Mais c'est difficile à

expliquer, Félicia, ce que c'est qu'un couple.

Tu m'aimes ? Oui.

Tu l'aimes ? Oui.

Il t'aime ? Oui, à sa façon.

Et tu aimes sa façon ? Oui.

Oui, j'aime sa façon de m'aimer.

Comme je crois qu'il aime la mienne.

Et tu vois, Félicia, c'est peut-être ça, un couple.

C'est pas compliqué, alors ? C'est comme le bonheur.

Très simple et très compliqué à la fois.

Fort et fragile.

Rare. Précieux.

Tu viens, Gabi ? Viens encore.

Tu dors ?

Tu n'as rien d'autre à me dire ? Tu es fâché ? Je

cherche à comprendre pourquoi, après dix ans de mariage, d'amour... Mais je t

'aime. ...de fidélité.

Mais je ne te trompe pas, puisque je ne te cache rien.

Et puis, la liberté faisait partie du contrat de notre mariage.

Oui, n'empêche que c'est la première fois que tu en profites, ça me fait un

peu mal.

Je ne savais pas que je devais te demander pardon.

Pardon.

Il ne s'agit pas de pardonner.

Alors, Paul, venge-toi.

Couche avec elle ou... Je n'en ai aucune envie.

Et tu ne comprends pas que c'est ça qui me remalade.

Que toi, tu le fasses.

Et que moi, je reste comme un con, seul, ne désirant que toi.

C'est pas encore fini, ce bain.

Ça fait un quart d'heure qu'elle est là-dedans. Et moi, j'écours dans une

heure, je ne suis pas lavé et je n'ai pas mangé.

Tu n'es pas rasé et tu piques comme un porc qui pique.

Félicia, mon bain.

Débrouillez-vous, les enfants.

Je vais préparer le petit déjeuner.

Il y a des croissants ? Oui, coinfre.

Mais qu'est-ce que tu fais encore, Félicien ? Non mais, on va se voir.

La barbe.

Je vais t'apprendre.

Tu pourrais t'habiller pour une fois.

C'est chaud. C'est vrai.

C'est pas une raison pour se balader les seins et les fesses à l'air. Où sont les

croissants ? Il reste des biscottes, mon chéri, pour ta ligne. Je me fous de ma

ligne. C'est un tort.

Et c'est pas une raison pour être grossier devant la petite.

Tu as fini de faire la petite pute.

Tu lui as fait de la peine, Paul.

Ma douche, mes toilettes, mon rasoir, mes croissants, après, ma femme.

Qu'est-ce qu'il me reste ?

Tu ne comprends pas

que j'ai envie de la voir chialer.

Mais chialer pour de bon.

Et non la voir chialer comme une fille qui a une pierre à la place du cœur.

Elle

ne

soit pas fâchée contre Paul, ma chérie.

Elle ne rend pas mon rôle trop ingrat entre vous deux.

Les hommes, c'est comme ça.

De drôles d'animaux.

Il faut savoir les prendre.

Et toi, tu ne sais pas encore.

On fait des photos ce matin ? Tu as raison.

La lumière est sensationnelle.

Sur la terrasse ? Mouille tes lèvres.

Souris-moi.

Là, bien.

Maintenant, mets ta main sur ta boîte.

Et regarde-moi comme si tu voulais me séduire.

Ne réponds pas.

Mais c'était Paul. C'est son heure.

Ne réponds pas.

C'est toi ? Je ne reconnaissais pas ta voix, excuse-moi.

Je voulais te demander pardon, ce matin.

J'étais stupide.

Qu'est-ce que tu fais ? Rien.

Tu es avec elle ? Oui.

Vous faites encore des photos ? Oui, mais...

de buildings et aussi de déserts.

Ici, je suis heureuse. Pas là-bas.

Ma chérie, mais tu as bien des amis, des copains.

Les gens de mon âge, je les aime pas.

C'est des moums.

Les garçons, surtout.

Les filles, c'est faucheton.

Les vieux, c'est... Pas drôle.

Toi, tu es jeune.

Tu es plus jeune que moi.

Tu n'as jamais voulu mourir pour de vrai, toi ? Non.

Et toi ? Oui.

Une fois.

J'étais si mauvaise, si malheureuse, si seule.

Tu comprends tout ça, la foi, c'était pas possible.

Qu'est-ce que tu as fait ? Là.

Tu vois la marque ?

Tu as vraiment voulu ? Mon Dieu ! Quand ça ? Il y a un an.

Le jour de mes 100 ans.

Tu me crois, Gabi ?

Il

ne faut jamais me croire.

Surtout quand je dis la vérité.

Parce que c'est trop triste.

Tu comprends ?

Tu comprendras quand tu seras aussi vieille que moi.

Je veux dire aussi seule ou méchante, ou malheureuse, ou... Je ne sais pas.

Mais ce n'est pas pour tout de suite.

Tu as le temps.

Et puis tu as Paul.

Oui, c'est vrai, j'ai Paul.

Je peux m'en remettre à lui et... Mais il est bête, tu sais.

Oui, il me prend pour une môme.

Il est comme ma mère.

Il se croit supérieur.

Pauvre maman.

Tu as vu comme elle a craqué ? Ça m'a bien fait rire.

Félicia, ne dis pas ça.

On croirait parfois que tu n'as pas de cœur.

C'est ce que ma mère pense.

Mais en cas fait, je pleurais.

Je me cache toujours.

Je me cache toujours pour pleurer.

Si tu me vois pleurer un jour, ne crois pas.

C'est pour rire.

Exprès.

Ne fais pas enrager Paul.

C'est promis ? Sois gentil.

Ne serait-ce que pour me faire plaisir.

Pour te faire plaisir.

Promis, Gabi.

Tu fumes, toi ? Depuis quand ? Depuis tout de suite.

Arrête de bouger.

C'est vous qui tremblez, Paul.

Je tremble.

Merci.

Depuis quand dis-tu merci ? Depuis que ça me plaît d'être allumé par vous.

Drôle de façon de fumer, elle va s'éteindre.

Je me rallumerai.

N'y compte pas.

Je n'ai pas de temps à perdre aujourd'hui. Regarde ce paquet de

copies.

Ben quoi, j'ai une culotte ? Pas une raison pour la montrer à n'importe qui.

Primo, je ne la montre pas à n'importe qui.

Enchanté d'apprendre que tu me réserves cette primeur. Enchanté, mais étonné.

Secondo. Vous n'êtes pas obligé de la regarder, Paul.

Tertio, pour une fois que j'en mets une, pour vous, zut, ça vaut pas le coup de

faire un effort.

Je te prierai de ne pas semer tes culottes, petit bateau, aux quatre coins

de la maison.

Depuis quand est-ce que tu es portée sur la bouteille, Félicia ? Oh, quelle

salade ! Qu'est-ce que t'as mis ? Qu'est-ce que t'as mis dans cette bonne

dieu de salade ? Nuit, tu es moins indécente. Avec ce tablier,

tu ressembles à une girl du casino de Paris.

C'est pas un compliment.

Aïe ! Je me suis fait mal.

Je vais voir ça.

Ça fait mal ? Tiens-toi à moi, je vais t'aider.

Allez hop !

Ça

va pas ? Si, si, très bien.

Un peu plus haut.

Plus haut ! Mais, c'est plus le pied alors ? Non, ça m'élance dans toute la

jambe, la cuisse même.

C'est peut-être une sceptique ? Tu es sûre que ça fait si mal ? Non, au

contraire, ça fait du bien.

C'est ça qui fait du bien.

Ça fouette le sang. Regarde, tu es guéri.

Paul ! Paul ! Petite garce ! Après la femme, tu veux le mari, hein ? Eh bien,

c'est raté. Tu me laisses complètement insensible. Tout ton cinéma... C'était

bourré.

Ce sera la dernière fois.

Paul, je t'aime.

Je t'aime.

Ouf, je suis morte.

Cette chaleur à midi, démentielle.

T'inquiète de rien, ma chérie.

Je vais avoir le dîner, je mets le couvert et je vais... Je t'adore en

homme de ménage, Paul.

Pourquoi me regardes-tu comme ça ? Que tu es

tendre.

À propos, ça s'est bien passé avec la petite ? Ah, oui, oui, oui.

Pas de dispute ? Non, non, non.

Bonjour, Gabi.

Paul m'a dit que tout s'était très bien passé. Tiens, pour toi.

Merci.

Il m'a donné une fessée.

Une fessée ? Je crois que je l'avais un peu énervé.

Alors il m'a arraché ma jupe, ma culotte.

Et il s'est moqué de moi parce que j'avais mis exprès une culotte.

Et il a dit que c'était une culotte de petite fille.

Alors il m'a donné une fessée.

Et il m'a... Il t'a quoi ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ? Il m'a... On a...

Pardon, Gabi.

C'était si rapide.

Il m'a presque... Tu m'en veux ? Tu as raison.

Je suis mauvaise.

Je te l'avais dit, je suis une salope.

Je... Tais-toi.

Voilà, on peut manger.

Et c'est une salade honnête. Pas piégée comme celle de Félicia ce matin.

Qu'est-ce qu'elle t'a encore raconté ?

La vérité.

La fessée.

Et le reste.

Laisse-moi.

Bonne nuit, les enfants.

Et le reste ? C'est quoi ? C'est quoi ? Gifle-moi ! Ça m'excite.

Ça te soulage, va ?

Bonne

nuit, les amoureux.

Qu'est-ce que tu fais ? Comme toi, ce qui me plaît, Paul.

Écoute, je te jure... Tu avais choisi le silence tout à l'heure.

C'était quand même plus digne que le mensonge.

Entre cette gosse mythomane et moi, c'est elle que tu crois ? Oui ou non, tu

lui as donné cette fessée.

Oui, mais... Donc, il s'est passé quelque chose.

Tu as voulu me cacher.

Et c'est ça que je n'admets pas.

Elle, au moins, elle a eu le courage de m'avouer.

Et Dieu sait qu'elle en avait honte.

Et toi non plus.

Tu n'es plus si fière, maintenant.

Gabi, laisse-moi t'expliquer. Laisse-moi...

Gabi !

Gabi, ouvre, c'est moi.

Gabi, je t'en prie.

Tu es fâché ? Tu ne m'aimes plus ?

Ce n'est pas à toi.

Tu sais que j'en veux, ma pauvre chérie.

Le responsable, c'est lui.

Et puis surtout, je ne supporte pas le mensonge.

Moi, j'adore.

Ma chère nièce est vicieuse. Le garagiste a téléphoné. Tu auras ta

voiture de père de famille demain.

Je passe te prendre cet après-midi ? Merci. Je préfère aller à pied, c'est

plus lent, mais c'est plus sûr.

Qu'est-ce qui ne va pas, Paul ? Oh, rien, rien.

Génial ! Entre une fille et une moto, moi, j'hésite pas. J'espère qu'un jour,

tu changeras d'avis.

Dimanche, on... Non, justement, je voulais vous dire qu'exceptionnellement,

dimanche, j'ai encore beaucoup de copies à corriger. Si Gabi nous faisait l

'amitié de venir dîner ?

Elle est un peu là, ces derniers jours, mais je lui ferai part de votre

invitation. Et Félicia ? Mais bien sûr, elle aussi est invitée. Oh, Félicia !

Et vous, Paul, si vous vous détestiez la dernière minute ?

Ne

fatigue pas, je n'ai pas faim et vous allez être en

retard.

Félicia n'est pas prête pour une fois qu'elle s'habille.

Tu ne veux vraiment pas venir, Paul ? Tu ne crois pas que de

nous deux, ça serait plutôt à moi de faire la gueule ? Très bien, si ça t

'amuse, ce petit jeu.

Oh ! Bravo, ma chérie !

Cette robe te va ravir. Une vraie vente en herbe.

Paul, je t'en prie.

Viens, Félicia.

Toi ? Moi.

Pourquoi es-tu revenu ? Tu me le demandes ? Pour vous ? Tu perds ton

temps. Ça m'étonnerait, Paul.

Ça suffit, Félix.

Je t'aime.

Je t'aime. Je t'aime. Tais-toi.

Paul, je t'aime.

Tais-toi. Mais tais-toi donc.

Paul, va.

Va.

Oh oui, Paul.

Je sais que tu en as envie.

Fais-moi mal ! Paul ! Oh, c'est bon ! Oh, continue !

Oh, Paul ! Prends-moi ! Je te veux, Paul ! Oh,

j'ai envie de toi ! Continue ! Oh, pardon ! Oh, ce n'est

rien ! C'est un porte-malheur ! Tu n'as pas honte d'être superstitieuse à ton

âge ? Toi, de faire des cochonneries en prime ! Vraiment désolée !

Je suis d'une maladresse en ce moment.

À la maison, c'est pareil.

La fatigue, sans doute.

Oui, Paul nous a dit que vous étiez un peu lasse en ce moment.

Ce n'est rien.

Il avait l'air soucieux lui-même.

Ah, peut-être.

Chacun a ses soucis, n'est-ce pas ? Et Félicia ? Félicia ? Oui, vous êtes

contente de l'album ? Oh, très.

Je sais que je ne retrouverai jamais une fille comme ça.

Pure et perverse, douce et dure.

Tendre et violente.

Femme et enfant.

Je la regretterais. Et en même temps, je la déteste.

Elle est bizarre, mais... Elle est si attachante.

Il faut savoir l'apprendre.

La comprendre.

L'aimer.

Gabriel, j'imagine tout ce que vous devez lui donner de vous-même.

Tout ce qu'elle me donne, si.

Et Paul ? Quoi, Paul ? Eh bien... Paul, c'est un homme.

Il n'est pas toujours très habile.

Mais sa position n'est pas facile entre nous deux.

Je veux dire... Bien sûr, bien sûr, Gabriel.

Mais si vous saviez parfois, Jacques, entre René et moi, n'est-ce pas, mon

chéri ? Mais un garçon, c'est quand même moins compliqué qu'une fille.

Bof, les filles, il faut se les faire, hein ? Tu ne peux pas parler comme tout

le monde, Renée. Je parle comme tout le monde, pas c'est toi qui parle comme un

prof. Il est tard.

Il faut que je parte.

Tard ? Mais vous venez d'arriver. On ne s'est rien dit.

Excusez-moi.

Il faut que je rentre.

Si vous êtes fatiguée, je peux vous raccompagner.

Non, ça va très bien.

Mais il faut que je rentre maintenant.

Tu vas m'exciter à nouveau.

Tant mieux.

Je t'ai déjà violée deux fois en une nuit, ça ne te suffit pas ? Non.

On peut inventer un troisième trou, si tu veux. Oh, Félicia !

Le nombril.

Tiens-toi tranquille.

Ma femme est obsédée comme tu l'es. Je n'aurais jamais cru que tu pouvais être

encore vierge. C'était la surprise.

Tu m'aimes ? Je te l'ai prouvé, c'est la première fois que je prends une fille

comme ça.

Et aussi que je trompe Gabriel.

Tu dis ça pour me faire plaisir ? Non, moi je ne mens jamais.

Moi non plus.

Sauf quand je ne peux pas faire autrement, bien sûr.

Et Gabi avec Gabi ? C'est pas la même chose, hein ? Je m'en doute.

C'est à cause de moi que vous êtes fâchés tous les deux ? Un peu.

On n'est pas vraiment fâchés.

Vous ne couchez plus ensemble.

C'est dommage.

Allez, viens, Félicia, reste pas là, c'est Gabi arrivée.

Elle imaginerait des choses.

Comme tu dis, oui.

Juste une petite minute, Paul.

Non.

J'étais en rêvée de se lire avec toi.

C'est vrai, menteuse.

Et puis, il n'est pas trop tard.

Non, pas trop.

On l'entendra arriver.

Elle nous a vus.

Bon, assez de conneries pour ce soir. Allez, file.

Gabriel.

Ne me touche pas, je te déteste.

Je t'aime et c'est pareil.

J'ai hâte par lui.

Il s'est passé quelque chose ce soir.

Tiens, pas possible.

Entre Félicia et moi.

Et ça te regarde parce que je... Merci, mais je n'aime pas les détails.

Je te prie de ne pas laisser traîner ce genre de torchon.

Toi qui aimes tant l'ordre.

Gabi.

Paul, il ne faut pas laisser Galie comme ça.

Paul ! Mais ce n'est pas moi qui ferme ma porte le soir.

Tu vas me faire plaisir ce soir ? Ah oui.

Tu feras tout ce que je voudrais ? Tout

ce que je voudrais.

Tu m'as promis.

Je t'en prie.

Pardon, Gabi, si j'ai eu tort.

Pardon.

Reste cette nuit.

Et Félicien ? Laisse.

Il ne faut pas jouer avec le feu.

Mais rends-toi.

On t'excite toutes les deux, c'est pour ça.

En profond, Gabi.

Ta main, Gabi.

Lèche-moi bien, Paul.

Tu es si douce.

Sous-titrage ST' 501

Laetitia, tu ne peux pas rater cet avion ? Ce serait bien.

On resterait tous les trois.

Et après, Gabi ? Et après... Non, rien, je ne sais pas.

Je suis bête.

Ma petite Félicia.

Au revoir, Paul.

Merci pour tout.

Adieu, Capi.

Elle ne laisse vraiment rien ici.

En tout cas, pas son cœur.

Rien qu'à souvenir.

Nous l'avons peut-être rêvé, Gabi.

Peut-être qu'on avait besoin de quelqu'un, de quelque chose, quand même.

Et voilà.

La vie continue.

On va au cinéma à Deauville ? Je peux monter avec vous

?

En

se serrant un peu, on tiendra tous les trois.

N'est-ce pas, mon chéri ?

Vous allez à Deauville ? Je vais où on en est.

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