Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
NIKKATSU CORPORATION
Annoncez votre produit ou votre marque ici. Contactez www.SubtitleDB.org aujourd'hui !
- Subu. - Quoi ?
Tu l'as trouv� o� ce gars ?
C'est un gar�on de bains.
Il est pas malin mais il en a une grosse.
- Et la fille ? - Elle fait le tapin pour nous.
Une seule ?
Oui. J'ai bien pens� � deux, mais ce serait trop cher.
Ouais, c'est pas facile.
Voil� quelqu'un !
Tu as �t� � Kobe ?
Oui.
Et tu y as vendu des films ?
Aucun de la semaine derni�re, mais �a finira par rapporter.
S�rement. C'est la fin de l'ann�e.
On pourra en vendre un par semaine.
Non, Subu. C'est comme �a.
Je sais, je sais.
Ma�tre, �a va, comme �a ?
Kabo, tu as les lunettes ?
Quelle heure il est ?
10 heures.
Elles sont trop grandes pour moi.
Mets du scotch autour.
D�p�chez-vous, je suis fatigu�e.
Fais pas l'idiote.
T'as encore rien fait.
Patron, c'est bon par ici.
Kabo, fais pas autant de lumi�re. C'est trop risqu�.
Allez !
Subu, c'est bon.
OK ? On tourne !
LE PORNOGRAPHE (INTRODUCTION � L'ANTHROPOLOGIE)
�clairage : Yasuo Iwaki, Michiaki Ohba
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
Les couleurs sont vraiment bien. Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
Il n'y a pas assez de lumi�re. Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
L� il y en a trop ! . .
L� il y en a trop ! R�alisateur : Shohei lmamura
R�alisateur : Shohei lmamura
Ce serait encore mieux avec du son. R�alisateur : Shohei lmamura
Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki
�a va bien se vendre. Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki
Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki
Ceux qui sont sur le tournage ne voient s�rement pas �a. Montage : Mutsuo Tanji
Montage : Mutsuo Tanji
Ils sont trop nombreux et on n'a pas le temps. Histoire originale : Akiyuki Nosaka
Histoire originale : Akiyuki Nosaka
Kabo ! Toi tu regardes ! Sc�nario : Sohei lmamura, Koji Numata
Sc�nario : Sohei lmamura, Koji Numata
Non. c'est d�goutant. Produit par : Shohei Imamura, Jiro Tomoda
Produit par : Shohei Imamura, Jiro Tomoda
La femme a une expression qui rend plut�t bien.
C'est quoi comme poisson ? Et qu'est-ce qu'il fait l� ?
C'est bizarre.
C'est un pont, l�-bas ? �a me rappelle un endroit.
Arr�te tes b�tises.
� ton �ge. Tu es fou !
Bien s�r !
C'est toi qui m'as appris, non ?
Je sais pas.
Qui est le meilleur: ton d�funt mari ou moi ?
Idiot! Je peux pas te r�pondre.
D'accord, je vais devoir te faire parler.
Non. Keiko va descendre.
- Il fait si froid ! - Qu'est-ce qui se passe ?
Il fait si froid.
Fais pas l'enfant Koichi. Va-t'en.
Tiens-moi chaud, maman. J'ai froid.
Tu as d� faire tomber les couvertures.
S�rement, oui.
Tu es faible, il faut faire attention � ta sant�.
Tu trembles.
Arr�te de me chatouiller.
- Petit d�jeuner. - D'accord. J'arrive tout de suite.
Koichi, laisse-moi. Keiko est en col�re apr�s moi.
Allez, laisse-moi.
Arr�te �a, Koichi !
L�ve-toi et mets un chandail.
Lequel ?
Le col roul� noir. Je trouve qu'il te va bien.
- Tu vas � l'�cole ? - Non.
Ne parle pas comme �a.
Tu as une belle chambre en haut.
Un appartement, �a co�te trop cher.
Mais mon ami paye la moiti�
et tu pourrais louer ma chambre.
L� n'est pas la question. M. Ogata ne va pas aimer �a.
Il s'en fout. C'est pas mon p�re.
Sois poli. �a fait sept ans qu'il nous fait vivre.
Papa l'a fait pendant treize ans avant lui.
Qu'est-ce que tu veux dire ?
M. Ogata se soucie de toi. Il va t'envoyer � l'universit�.
D'accord, mais souviens-toi :
quand il louait la chambre au-dessus,
il n'avait pas de travail et c'est toi qui l'aidais.
Oui, pendant un moment. Mais depuis que je suis malade...
En plus, je n'arrive plus � �tudier ici.
C'est trop dur de se concentrer.
Demande un peu d'argent � M. Ogata.
Le mat�riel m�dical, �a ne marche plus.
Ce n'est pas le bon moment.
Mais tu lui demanderas, maman ?
T'as qu'� lui demander toi-m�me. Maman, toujours maman.
- Quoi ? - Tu g�tes trop ton fils, maman.
Pauvre M. Ogata. Lui qui a toujours �t� si honn�te...
Honn�te ? Il a d�j� �t� arr�t�.
Juste pour fraude �lectorale.
Arr�tez, vous deux.
Ch�rie, apporte-moi un peu de th�.
Oui, j'arrive.
Tu sais, Koichi a dit...
qu'il voudrait se prendre un appartement.
J'ai dit non...
Tu en penses quoi, toi ?
Ta m�re est au Ciel,
elle est avec Bouddha maintenant.
Je l'ai vue dans mes r�ves la nuit derni�re.
Elle a dit que tu devais respecter ta nouvelle m�re.
Bouddha en sera content.
Ne sois plus cruel.
M. Ogata !
Une lettre de votre p�re.
Merci. Il doit avoir besoin d'argent.
Merci.
Un pr�tre d�froqu� et sa geisha.
Toujours � m'emb�ter.
Bonjour. Il fait beau aujourd'hui, non ?
Oui, tr�s.
Qu'est-ce que je disais...
Tu es si gentille.
J'ai des mois de loyer en retard et...
Merci beaucoup.
Pas de probl�me, M. Ogata.
Vous m'aidez pour les enfants et � la boutique.
Je vous dois beaucoup.
Je suis contente de pouvoir vous aider.
Non, non !
Vous vous �tes fait mal. �a va ?
Non ! S'il vous pla�t !
Non ! C'est la derni�re volont� de mon mari.
J'ai promis de garder le deuil.
Pour qu'il puisse reposer en paix.
Mais...
je suis vraiment fou de vous.
Non !
Vous �tes s�re ? Pourtant vous m'aimez, non ?
Si, mais je ne peux pas.
Je suis encore en deuil.
Qui �a d�range ?
J'ai promis � mon mari.
Mais je ne peux pas m'en emp�cher...
Pourquoi tu t'es fait avorter ? Pourquoi ?
Moi aussi, je voulais ton enfant,
mais les miens sont si grands et...
C'est ridicule ! �a arrive tous les jours.
Je voulais vraiment cet enfant.
Eh bien, la v�rit�...
c'est que la carpe a saut�.
La carpe ?
Oui.
Cette carpe, c'est...
la r�incarnation de mon mari.
Ce poisson est n� le jour de sa mort.
Il allait toujours p�cher la carpe.
C'est stupide.
Mais c'est vrai !
Quand quelque chose de mal arrive, la carpe saute.
Ch�ri, ne me quitte pas.
Je ne te quitterai pas.
Sinon je me tue.
Je ne te quitterai jamais.
Je resterai avec toi jusqu'� la mort.
Si tu vois les choses comme �a...
Regarde la v�rit� en face :
elle n'est plus toute jeune
mais elle doit avoir ses qualit�s.
Je pourrais pas dire, mais je pense qu'on est faits l'un pour l'autre.
J'ai d�j� pens� � la quitter,
mais �a marche bien entre nous
alors je suis rest�.
�a doit �tre �crit dans les astres.
Superstitieux, hein ?
Elle y croit, elle.
Qui a besoin d'une femme ?
J'ai jet� la mienne voil� neuf ans de �a.
C'est elle qui t'a quitt�, nuance.
Banteki, il vient d'o� ce bourdonnement ?
On ne peut rien y faire.
Il y a plein de c�bles dans le plafond. �a fait des interf�rences.
On ne peut pas enlever ce bruit.
Subu, je n'aime pas demander �a, mais tu peux me pr�ter de l'argent ?
Tu t'es remis � jouer ?
Non, ma fille va avoir un enfant.
- Combien il te faut ? - 30 000 yens.
Si on faisait un film par jour ?
Pourquoi pas trois par jour ?
D'autres le font.
Impossible. Deux, c'est le maximum.
Les acteurs se fatiguent et on n'en tire plus rien.
Tu as raison.
Elle est pas mal...
sauf quand elle parle.
Quoi ?
Elle esp�re que le vendeur de tofu n'oubliera pas de passer.
Voil� qu'elle pense au d�ner maintenant.
G�nial. Quel r�alisme.
Comme dans la vraie vie.
Combien ?
5 000 yens. C'est un original.
Mais �'a �t� enregistr� ailleurs.
Et tu l'as eue pour rien du tout. Tu as enregistr� tes voisins.
C'�tait pas �vident � faire.
Et j'y ai pass� toute la nuit dans le froid.
D'accord.
Si tu en as d'autres, appelle-moi.
Tu m'as fait peur. Tu �tais l� ?
Je bricolais quelques photos.
T'es pas oblig� de le faire ici.
C'est un travail d�licat. C'est plus facile de se concentrer ici.
Comment elles sont sorties ?
Pas mal.
Mais les visages du sumo et de l'actrice sont pas bien pris.
C'est bon. D�p�che-toi et fais les tirages.
D'accord.
Tu as encore grossi.
Mais non !
- Tu as fait v�rifier ton c�ur ? - Pas encore.
Ch�ri, non.
- Penses-y. - Attention.
Tu as vraiment les mains baladeuses !
Le syndicat des coiffeurs ne pourrait pas t'envoyer quelqu'un pour t'aider ?
Ce n'est pas facile avec cette boutique.
Si seulement Keiko avait son dipl�me...
Elle m'a dit qu'elle ne ferait pas ce travail.
Tu es bien trop gentil avec elle.
Mais de nos jours, il faut une bonne �ducation.
Tu t'inqui�tes toujours pour cet accident ?
Je veux juste dire qu'un p�re doit s'occuper de l'�ducation de sa fille.
Tu es plus gentil qu'un vrai p�re.
Qu'est-ce qu'il y a ?
La police. Je suis toujours en probation.
Je ne veux pas de probl�mes
pendant que je rassemble l'argent pour construire une maison.
Ne sois pas si obnubil� par l'argent.
Tu m'inqui�tes.
M�me si on m'arr�te, on me rel�chera aussit�t.
Les plaisirs d'un homme, c'est manger et faire l'amour.
S'il ne peut plus le faire...
M�me les patrons n'ont pas d'autre raison de vivre.
Ils travaillent toute leur vie pour aller dans les meilleures �coles
et avoir un bon boulot.
� cinquante ans, ils sont vieux.
Ils ne tiennent plus debout.
Mon boulot, c'est de donner un but � leur vie.
En d'autres mots, c'est un service social.
C'est des toutes r�centes.
Elles sont excellentes. Je les ai lues.
Il y a plein de d�tails.
Elles sont comme les autres.
Pas du tout.
C'est la m�me action, mais pas avec les m�mes personnes.
Lisez-la et voyez.
Cette histoire co�te 1 500 yens.
Mais vous aurez une r�duction pour la prochaine fois.
Subu, tu as encore de ta potion ?
Comment c'�tait ?
Super !
Ma femme a cri� de plaisir, �a change.
F�licitations.
- Mais je n'en ai plus sur moi. - Tu n'en as plus ?
J'en attends de Hong Kong pour bient�t.
Un peu de patience.
Je vois. Ne m'oublie pas.
C'est pour toi, de la part de ma femme.
Merci. Merci beaucoup.
Cette fois, j'insiste pour avoir une vierge.
Juste une fois dans ma vie, je veux �tre le premier pour une fille.
M�me pour ma femme, je n'�tais pas le premier. C'est vrai.
Quarante ans � �tre le deuxi�me.
Des filles de seconde main toute ma vie.
C'est trop pour moi.
Je comprends,
mais les vierges sont dures � trouver de nos jours.
C'est pourquoi je vous le demande.
Vous devez m'aider.
Sinon, je vais en venir � agresser les �coli�res
pour obtenir ce que je veux.
Je comprends ce que vous ressentez.
Et Mitsuko ? Elle aime bien jouer les vierges.
Non, tous ces pleurs sur sa virginit� perdue, �a ne va pas.
Minoko ? Elle n'est pas trop sentimentale.
Mauvaise r�putation et trop agit�e.
Et vu la fa�on dont elle crie, elle est grill�e.
Qu'est-ce qui ne va pas avec Chiyoko ?
Elle est l�, mais elle ne pourrait pas jouer la vierge.
Bonjour.
Oh, Chiyoko.
- � qui est le b�b� ? - � moi.
- Tu as chang� sa couche ? - Oui.
Je me sens bien. 20 jours que j'avais pas pris de bain.
Je vois. Bon, j'imagine que �a la met hors course.
Comment je vais faire...
Subu. Donne-moi un mois
et j'en fais une vierge � nouveau.
- Tu es s�rieuse ? - Tr�s.
Et elle joue bien les vierges.
Elle portait un corset pour que l'enfant naisse petit.
Elle a gard� une belle silhouette et ne donne pas de lait.
Tu peux avoir un certificat du m�decin ?
Ne t'inqui�te pas.
Chiyoko.
Enl�ve tes v�tements.
Subu, viens voir �a.
J'arrive.
Combien alors ?
Avec ta commission, 120 000 yens.
C'est beaucoup. Elle a eu un enfant.
Tu plaisantes, j'esp�re ? C'est pas cher pour une vierge.
C'est la meilleure position.
Regardez, il y a un deuxi�me homme.
- C'est un vrai Am�ricain ? - C'est un vrai, oui !
En tout cas, il fait illusion !
�a se voit � la taille.
C'est un Am�ricain.
Ne bois pas trop. Tu dois te concentrer sur ton travail.
Ils s'amusent entre coll�gues. Ignore-les s'ils t'emb�tent.
Mets quelque chose de bien. Je les ai accroch�s avec le 8 mm.
�a va �tre la fin.
OK, allons-y.
C'est chaud, hein...
On ach�te.
On s'en servira pour les gars des imp�ts.
- Combien ? - Eh bien �a ferait...
- Passe-moi cette serviette. - Prends-la toute seule la prochaine fois.
60 000 yens par film.
- Je prends les deux. - Merci beaucoup.
Vous pourriez me pr�ter 30 000 yens ?
- C'est une f�te pour notre patron. - Bien s�r.
- Faites la facture pour 150 000. - Aucun probl�me.
D�p�chez-vous maintenant.
Ton mari travaille ?
Oui, il vend du mat�riel m�dical.
Voil�, jeune fille.
Tu as �t� gentille.
Tu es si jolie maintenant.
Keiko,
tu pourrais aller voir M. Takaichi au syndicat?
Keiko !
Keiko ?
Demande � Koichi pour une fois.
Il n'est pas l�.
Il vient d'arriver.
O� tu vas ?
J'ai un rendez-vous.
Tu n'as pas fait tes devoirs.
Tu savais que Koichi avait une copine ?
Tu devrais �tudier.
Il y aura beaucoup de parents aujourd'hui,
alors l�ve ta main bien haut, d'accord ?
Je t'ai entendu entrer dans la chambre de maman cette nuit.
Tu la fais crier. Je te d�teste.
Keiko.
Attends une minute.
J'imagine que c'est normal d'avoir une copine ou deux.
Mais l'examen approche.
Je n'ai pas de copine.
- C'est la v�rit� ? - Oui, c'est la v�rit�.
Bon, je te crois.
Alors qu'est-ce qui est arriv� � l'argent pour l'�cole ?
Ils m'ont envoy� une lettre � ce sujet.
�a doit �tre une erreur. Je les ai pay�s.
Ne mens pas. Je l'ai ici.
J'ai mal !
Qu'est-ce qui se passe ?
J'ai mal au ventre.
Il fait si froid en cours.
Ah, �a fait mal.
Pourquoi ne pas m'avoir dit que tu avais pr�t� l'argent a un ami ?
�a n'a plus d'importance.
Je n'irai jamais � l'universit�.
Je pourrais devenir coiffeur.
Ne dis pas de b�tises.
Tu pourrais occuper n'importe quel poste.
Tu es malin comme l'�tait ton d�funt p�re.
Je me souviens comme il m'aidait avec mes devoirs.
Tu l'impressionnais.
Il disait toujours que tu �tais brillant et que tu devais faire des �tudes.
S'il �tait encore en vie, j'aurais pu fr�quenter un meilleur lyc�e.
Mais l�, aucune fac d�cente ne m'acceptera.
Ne baisse pas les bras.
Je paierai les factures et tu �tudieras.
Je pourrais si l'ambiance me convenait.
Tu as une belle chambre, tranquille.
Qu'est-ce que tu veux de plus ?
Ce n'est pas un probl�me mat�riel.
C'est ailleurs que �a se passe.
Doucement, tu me fais mal.
Tu veux parler de M. Ogata ?
Oui.
Entre autres choses.
Tu me mets dans une situation difficile.
Je ne te critique pas.
Tu as le droit d'�tre heureuse.
Tu me comprends,
n'est-ce pas ?
Haru, o� j'ai bien pu la mettre ?
Mettre quoi ?
L'invitation pour la f�te du 8e bataillon.
- Tu me fais mal. - D�sol�.
Que dis-tu ? Tu l'as post�e toi-m�me hier.
Vraiment ?
Dans ce cas...
Haru est l� ?
Ton dieu est l�.
Figure-toi...
que cette maison est b�tie sur des tombes abandonn�es.
Les esprits n'ont nulle part o� aller.
Quelque chose les retient.
C'est mauvais signe. Ils ne partiront pas.
Je m'en doutais !
Vous en �tes la cause, madame.
Cet esprit s'inqui�te tant pour vous qu'il ne peut pas atteindre le repos.
Qu'est-ce que je dois faire ?
Te revoil�.
Oui.
Bonjour.
- Vous �tes le chef de famille ? - Oui, c'est moi.
Eh bien, merci.
Vous paraissez tr�s occup�.
Non, pas tant que �a.
Je fais partie du gang des Corbeaux.
- Le gang des Corbeaux ? - Oui.
Je suis Nishioka. En fait, je suis un des chefs.
Je voulais vous demander de nous faire participer � votre racket.
Comment vous savez o� j'habite ?
On ne paye pas nos gars � ne rien faire. Ils vous ont suivi.
Mais il n'y a pas de racket.
Oh que si, il y en a un.
Ceci par exemple.
C'est...
�a ira pour ce soir.
Vous nous en donnerez d'autres plus tard.
Mais c'est...
C'est du bon travail d'avoir maquill� les visages.
�a valait l'attente.
Tr�s bien...
Combien pour les 20 ?
J'abandonne.
40 000 yens.
C'est le prix au d�tail.
- Nous en offrons 5 000. - C'est ridicule.
On rajoute la coupe et le sac.
Allez, prenez !
March� conclu !
Au plaisir !
C'est inf�me.
10 000 ne suffisent m�me pas � couvrir les frais de tirage.
Merci beaucoup. Au revoir.
Esp�ce de salaud !
Qu'est-ce qui ne va pas ?
- Je ne me sens pas bien. - Viens par l�.
Tu n'arrives pas � dormir?
- Comment tu te sens ? - Bizarre...
Ne t'inqui�te pas. D�tends-toi.
J'entends sauter la carpe.
Il n'y a plus de carpe.
Je l'ai balanc�e � la rivi�re.
Tu t'en es d�barrass� ?
Tu n'aurais pas d�. �a m'inqui�te.
Allons, c'�tait juste un poisson.
Ne t'inqui�te pas. Et essaie de dormir.
Ch�ri.
Quoi ?
Prends-moi dans tes bras.
Quoi ?
S'il te pla�t... Que je n'y pense plus.
Comme tu veux mais tu es malade.
Allez...
Ne te l�ve pas.
Bon, d'accord...
Ch�ri.
Ne t'�nerve pas. Pense � ton c�ur.
Pas comme �a. Serre-moi plus fort.
Comme �a ? �a va aller...
Voici votre monnaie. Merci encore.
Ton fr�re va �tre jaloux quand il va voir ta nouvelle robe,
tu remettras ton uniforme apr�s.
Je lui ach�terai quelque chose aussi.
Mais Ogata �tait le plus malin du bataillon.
C'est faux.
Tu es malin, c'est vrai. C'est toi qui as la femme la plus jeune.
Idiot ! C'est ma fille.
Tu pourrais trouver mieux comme excuse.
Ogata est le seul � avoir �t� caporal-chef.
Pour les femmes, on ne pouvait pas te battre.
Vraiment ? Je ne suis pas si dou�.
Mais le commandant est tomb� pour toi.
�a, c'est s�r !
Tu devrais remettre ta vieille robe.
C'est bon. Je monte directement.
On voit le col.
Remets-le.
C'est bon maintenant ?
On y va ?
Bonne nuit.
Bonne nuit...
Ch�rie, tu veux du th� ?
Tu es rentr� ? Oui, je veux bien, merci.
Salut. Tout va bien ?
Le deuxi�me sort du lyc�e.
Sa m�re veut acheter une nouvelle robe pour la fille.
Ce n'est pas mes affaires.
C'est la plus jeune s�ur de ta m�re.
Elle �tait gentille avec toi avant que tu ailles � l'arm�e.
Cette vieille sorci�re ?
J'ai souffert � cause de ton comportement.
Je veux te demander quelque chose.
Quoi donc ?
Il y avait quelque chose entre toi et Teruyo quand vous �tiez � l'�cole ?
Tu commences � d�railler.
S'il ne s'est rien pass�, �a va.
Qu'est-ce que tu croyais, imb�cile ?
Ne t'�nerve pas.
De toute fa�on, je ne peux pas te donner d'argent.
�a fait dix ans que tu me harc�les.
Tu ne devrais pas parler comme �a.
Moi aussi, j'ai mes probl�mes.
On r�colte ce qu'on s�me.
Pourquoi vivre avec une veuve qui est plus vieille que toi ?
Et cette �choppe minable...
Tais-toi. Elle pourrait t'entendre.
Tu es peut-�tre un vendeur, mais tu restes toujours un Ogata.
Trouve-toi une fille correcte et installe-toi.
Ne parle pas comme �a.
Tu es vraiment born�.
O� est cette photo de la ni�ce de Teruyo ?
Une photo ?
Celle que je t'ai envoy�e l'ann�e derni�re... Une grande.
- M. Ogata. - Oui !
- Quoi ? - Ton p�re parle de...
N'�coute pas ce d�bauch�.
- C'est arriv� pour toi. - Merci.
J'avais oubli�.
- Ch�ri. - Qu'est-ce qui ne va pas, ch�rie ?
Il fait si noir.
Haru, accroche-toi !
Papa, vite ! Haru ne se sent pas bien !
Sortez !
Allons-y.
Quels animaux ils ont au zoo de Tennoji ?
Vite, il ne reste plus longtemps.
Attends. Je regarde le compteur.
Je regarde ce que vous avez utilis� comme �lectricit�.
Tu es vraiment radine.
Apr�s cinq heures, c'est 500 yens par heure.
Je sais. Maintenant, va-t'en vite.
Je prends des risques � vous aider � faire vos films �rotiques.
Je sais, je sais.
Vos films...
Arr�te de te plaindre et va-t'en.
Chef, tout est pr�t.
L'uniforme de Keiko lui va bien.
Ce gars ressemble exactement � celui qui a command� le film.
Montre-moi ce qu'il veut.
Alors...
"�coli�re attaqu�e pendant qu'elle �tudie.
"L'homme ressemble � un m�decin, cheveux gris, lunettes."
Il nous faut des lunettes.
Le m�decin qui a command� �a ne peut pas le faire,
alors il le veut en film.
On commence ?
- On y va ? - Oui.
Tu �tudies ici sur le bureau.
Prends ce livre et assieds-toi.
Allez ! Fais ce qu'il te dit.
Assieds-toi et prends �a.
Tu m'entends ?
Elle est bizarre.
Elle est sourde ?
Non, juste un peu lente.
Retard�e quoi...
Pardon ?
�a ne va pas.
C'est une femme quand m�me, non ?
Allons-y.
- Mais... - Allez.
Bon, d'accord...
Viens ici.
Assieds-toi.
Prends �a.
Tu le tiens comme �a et fais comme si tu lisais.
Et l�, un m�decin arrive, et il te surprend.
Installe-toi par l�.
Voil�, ici, c'est bien.
Qui voil� ?
Tu regardes par l�-bas. L�-bas, tu comprends ?
Regarde ! Oh, pardon !
Tourne la t�te, ensuite tu te l�ves,
et tu fais comme si tu �tais surprise.
Bon, l�ve-toi.
Qu'est-ce qu'on va faire ? On n'y arrivera pas.
Dommage, elle a l'�ge qu'il faut.
Tu ne pourrais pas la faire bouger ?
Elle ne sait faire que �a.
D'accord.
Oublions le sc�nario, on va faire simple.
Ta main est dans le champ.
OK.
- Le vieux ? - Oui.
- Tu viens ici... - Oui...
Et tu la mets par terre.
Cette fois, tu es un cambrioleur.
Quand je te le dis, d�chire ses habits et frappe-la.
Pr�t ?
On tourne.
Gentille petite.
Allez, viens par l�. Gentille petite...
C'est quoi �a ?
Les cambrioleurs ne font pas �a.
Arr�tez-la !
Arr�te de crier, ce n'est rien !
C'est papa, regarde.
D�sol�. Papa a �t� m�chant.
Papa ?
Y a pas � dire, c'est effrayant.
Quoi ?
La nature humaine.
Qui aurait pens� qu'un p�re et sa fille feraient �a ?
Qu'est-ce qu'il pouvait faire d'autre ?
Prendre sa fille, c'est comme allaiter un b�b�.
Il dit qu'il ne la consid�re pas comme une femme.
C'est juste de l'affection paternelle.
Mais quand m�me, p�re et fille...
Tous les p�res se posent des questions
sur celui qui prendra sa fille en premier.
Tu n'as pas besoin de me le dire.
Tous les p�res se sentent pareils quand leur fille atteint cet �ge.
Quand la mienne s'est mari�e, j'ai failli devenir fou.
Qui a dit qu'on ne pouvait pas coucher avec sa fille ?
Il y a des milliers d'ann�es, ils couchaient avec toute la famille.
C'�tait il y a tr�s longtemps. Mais ce n'est plus pareil.
Voil� !
Une bonne partouze, �a c'est bon !
Qu'est-ce que tu dis ?
Idiot.
C'est ce que font les animaux, pas les hommes.
On veut tous quitter la race humaine.
On veut �tre libres.
Il n'y a que les tabous pour nous en emp�cher.
Tu interpr�tes mal la d�mocratie.
Rien � voir...
Essaye une fois. J'organise.
Tu es fou ! N'y pense plus.
Il est venu quand, ce moine d�froqu� ?
T�t ce matin.
Il a laiss� �a.
Il profite de ton �tat. 15 000 yens...
C'est quoi ?
Une �charpe pour Koichi.
Ne fais pas des choses comme �a.
Mais j'ai beaucoup de temps libre.
Il t'a parl� de la photo ?
L'imb�cile.
Ne fais pas attention � lui.
Mais c'est comme �a qu'un p�re se sent.
Il ne fait que parler comme un p�re.
Je crois que je le comprends.
Il a rendu ma m�re malheureuse.
Ch�ri, tu sais que je r�fl�chis.
� quoi ?
La boutique, le terrain.
Mettons-les � ton nom.
Ils doivent valoir dans les deux millions et demi.
Probablement, oui...
Ch�ri, tu veux bien ?
Pourquoi si soudainement ?
�a me rassurerait. S'il te pla�t.
Ne t'�nerve pas.
C'est pas bon pour toi.
�a me va bien.
Tu m'as fait peur.
Tu n'es pas sortie ?
Qu'est-ce qui ne va pas ?
Tu as pris le m�dicament pour ta fi�vre ?
Pourquoi tu ne l'as pas pris ?
J'ai vu maman. Elle a l'air d'aller mieux.
Assieds-toi et bois �a.
C'est quoi, tout �a ?
Je l'ai mise � la f�te, au travail.
J'ai ramen� ton uniforme.
Je te l'avais emprunt� sans te le dire.
Je le range. Je t'emm�nerai au restaurant pour la peine.
O� tu as trouv� ce livre ?
Quelqu'un te l'a pr�t� ?
Un ami ?
Elle est belle, notre jeunesse !
Et sa famille, elle fait quoi ?
Son p�re est policier.
Les jeunes ne devraient pas lire ces foutaises.
C'est pour les adultes stupides.
Celui qui a �crit �a est un clochard,
un d�bauch� que sa femme a quitt�.
Tu le connais ?
Non, mais je suis s�r que c'est un clochard.
C'est pour �a qu'il faut �tudier.
Lis des choses int�ressantes, des biographies, des livres de science.
Sur le Dr. Schweitzer,
ou des livres sur la d�mocratie ou quelque chose comme �a...
Vous �tes bizarre, M. Ogata.
Vous avez l'air �nerv� comme si...
Je veux bien que vous m'embrassiez... mais juste un baiser.
M. Ogata, vous �tes l� ?
Bref, ne lis pas ce genre de choses.
- Yoshimoto Ogata ? - C'est moi.
Nous sommes de la police.
La police ?
De quoi on m'accuse ?
Vente de pornographie !
�a suffit !
Je suis d�sol�.
Comment va maman ? Elle va bien ?
Tu veux bien amener un cadeau � mon avocat, M. Yokoyama ?
D�sol� de ne pas en avoir parl�.
Je voulais de l'argent pour m'occuper de vous.
Dis aux gens que c'est pour fraude �lectorale.
Prends soin de ta m�re.
Qu'elle ne s'inqui�te pas. Je reviendrai bient�t.
Je sais que c'est immoral
mais ce n'est ni un voleur ni un assassin.
Il ne fait de mal � personne.
C'est tr�s g�nant. Et si mes amis l'apprennent ?
D�brouille-toi pour qu'ils n'en sachent rien.
C'est quand m�me d�go�tant.
Il ne fait pas de mal.
C'est embarrassant.
Pourquoi ? Tu as encore achet� des livres ?
Je t'en ai parl�.
J'ai pay� l'h�pital, je n'ai plus d'argent.
Tu peux lui en demander.
Il s'en fait plein avec ses sales affaires.
La soci�t� doit souffrir pour qu'il puisse m'envoyer au lyc�e.
Il a fait �a pour nous.
Il doit faire froid l�-dedans.
Oui, M. Ogata a attrap� un rhume.
Il paye pour ses crimes.
Koichi, ne sois pas m�chant.
C'�tait comment la prison ?
Supportable, mais tr�s froid.
- Kabo est en retard. - Oui...
C'est moi.
La police est au labo.
Alors on ne peut plus faire de tirages ?
Non, c'est trop risqu�.
La vache ! Seize films foutus en l'air.
300 000 yens.
Qu'est-ce qu'on va faire ?
�a fait beaucoup. On a perdu 300 000 yens.
�a ne sert � rien. Montons notre propre labo.
�a co�terait combien ?
Environ 800 000 yens.
Une tireuse co�te � peu pr�s 400 000.
C'est une sacr�e somme.
Certes...
Mais c'est un bon investissement.
On aurait des meilleurs tirages.
C'est vrai.
Ch�rie, je ne trouve pas le livret de compte.
Je pensais que peut-�tre...
Tu l'as ?
Je passe le prendre demain.
Je suis occup� aujourd'hui.
Je peux t'amener quelque chose ?
OK. Au revoir.
J'ai ramen� Keiko.
C'est moi.
Vous pouvez nous payer pour le taxi ?
Combien ?
On en a eu pour 3 000 yens.
Et tu trouves �a correct de sortir ma fille et de la saouler?
C'est elle qui nous a fait boire !
C'est vrai.
Elle arr�tait pas de dire que son p�re la d�go�te, un truc comme �a.
C'est vrai.
Vous �tes tous �tudiants ?
Oui.
Je ne vous comprends pas.
Comme les clochards dans la rue.
Elle pourrait porter plainte.
On n'a rien fait.
Filez-nous l'argent.
Vous n'aurez rien !
OK, OK. On s'en souviendra.
Allons-y.
C'est pas son vrai p�re, alors il s'en fout.
Il n'a m�me pas confiance en sa propre fille.
�a doit �tre un vrai d�bauch�.
Je vais vous corriger, moi, petits cons.
Keiko, l�ve-toi. Tu vas attraper froid.
Tu sais que tu me dois 2 800 yens.
Quoi ?
Ils m'ont dit de te les demander.
Bande de petits...
- La monnaie. - �a vient...
Merci.
Keiko, r�veille-toi.
R�veille-toi !
Tu devrais �tudier.
Pense � ta m�re � l'h�pital.
Tu es d�go�tant.
Quoi ?
D�go�tant !
Merde !
Tu ne vois pas comme je m'inqui�te ?
Idiote !
Et alors si je suis d�go�tant ?
Et si c'�tait excitant ?
Je ne suis pas un g�nie, mais je ne suis pas stupide.
Je suis un homme.
- Tu �tais o� ? - Je jouais au foot.
Qu'est-ce que tu faisais dans cette tenue ?
Je vais te rendre un service et d�m�nager.
Me rendre service ?
J'ai besoin de 200 000 yens.
200 000 ?
J'ai un ami qui travaille pour entrer � la fac.
Il peut me faire rentrer pour 200 000.
C'est peu compar� � d'habitude.
Tout le monde n'a pas cette opportunit�.
200 000, c'est une broutille, pour toi.
Imb�cile ! L'argent, je ne le fabrique pas.
Cette fois, si tu �choues, tu deviens coiffeur.
C'est pas pour moi.
Keiko, en revanche, n'a qu'� devenir coiffeuse.
Toi, alors !
Tu fais l'idiot depuis la fin du lyc�e.
Tu n'auras pas l'argent
� moins que tu passes l'examen d'entr�e.
Je vois.
Alors c'est d'accord.
Keiko, fais attention.
Il te mettra sur le trottoir.
Subu, elle n'est pas venue, l'autre fois. J'�tais d��u.
Je suis vraiment d�sol�.
Elle a annul� au dernier moment.
Je vois. Mais elle veut bien maintenant?
Oui, elle m'a dit qu'elle avait besoin d'argent.
�a m'a choqu�. Je ne comprends plus les filles d'aujourd'hui.
C'est tr�s int�ressant.
Voil� le certificat du m�decin.
Tu n'�tais pas oblig�.
Mais je veux faire les choses bien.
Il date d'hier.
Voil� votre invit�e.
Merci.
Le b�b� va bien ?
Assieds-toi.
Je vais y aller.
Bien.
Voil�.
Merci pour la carte b�nite.
Il faut arr�ter les hommes d�s aujourd'hui.
Je sais.
Si tu brises ton v�u,
l'esprit de ton mari ne trouvera pas le repos.
- Et �a n'est pas bon pour ta sant�. - Je vais bien.
On ne sait jamais, m�me � l'h�pital.
Arr�te.
Je veux laisser tout �a derri�re moi.
Vraiment ?
Alors je dois retourner � l'autel.
Donne-moi quelque chose qui t'appartient que je l'emm�ne.
Merci beaucoup pour toutes ces attentions.
Tu n'es pas � l'�cole ?
Koichi est venu la nuit derni�re ?
Oui. Pourquoi ?
Il a dit quelque chose ?
Rien de particulier, pourquoi ?
C'est � propos de M. Ogata ?
J'ai vu juste, hein...
Il t'a fait quelque chose ?
Il s'est pass� quelque chose ? Qu'est-ce que c'est ?
Dis-le-moi, Keiko.
Je ne me mettrai pas en col�re. Alors parle...
Keiko... S'il te pla�t...
Il... m'emb�te.
Je vois.
C'est de ma faute.
Il a tant insist�.
J'en avais peur...
mais de l'entendre, �a m'attriste.
Je vais lui dire d'arr�ter.
Compte sur moi !
Et s'il ne le fait pas,
je le quitte.
Maman ! �a va ?
�a va.
Je suis d�sol�e de te faire subir �a.
Quand je pense � toi,
je ne dors pas de la nuit, je suis si inqui�te.
Voil� M. Ogata.
Je ne veux pas le voir.
Pars.
Ch�ri.
Quoi ?
Tu sais que je te suis reconnaissante.
Mais je ne suis plus qu'un fardeau
et je ne sais pas quand j'irai mieux.
Qu'est-ce que tu dis ?
Tu peux me quitter si tu le d�sires.
Tu divagues encore.
O� tu as d�got� des id�es pareilles ?
C'est ce que je ressens.
L'image est plut�t bonne.
J'ai beaucoup pens� � nous.
Et si tu voulais...
tu te marierais � Keiko ?
Et une autre chose si tu es d'accord :
occupe-toi de Koichi.
�a para�t bizarre mais �a s'est d�j� vu.
Et je pense que Keiko t'aime bien.
Elle n'a que quinze ans!
Je sais. Je ne parlais pas dans l'imm�diat.
Quand elle aura fini le lyc�e.
C'est dingue.
Keiko �tait ici tout � l'heure.
Elle n'a parl� que de toi.
Tu crois qu'elle ne s'int�resse pas aux gar�ons ?
Tu es folle ou quoi ?
Oublie ces b�tises, et dors un peu. Tu es p�le.
- Je suis s�rieuse. - Endors-toi.
Ta chemise de nuit est d�go�tante.
Je la ram�nerai � la maison plus tard.
Qu'est-ce que tu en penses, ch�ri ?
Tu es la seule qui compte pour moi.
Je ne veux pas te quitter.
Mais ch�ri...
Arr�te avec tout �a.
Remets-toi, qu'on puisse avoir notre enfant.
Tu n'as que 38 ans.
�a doit �tre dur pour toi.
Le travail me demande beaucoup.
Excusez-moi.
Au fait, pour ton compte.
J'emprunterai peut-�tre un peu dessus.
Tu peux me donner les documents ?
Ils sont toujours au nom de mon mari.
�a doit �tre chang� au tribunal.
Mon avocat s'en occupe.
Je vois. Dis-lui de faire vite, d'accord ?
Oui.
O� est le livret?
Koichi est venu le chercher pour toi la nuit derni�re.
400 000 yens.
C'est pas vrai !
C'est donc �a qu'il voulait.
C'est dommage.
Un an de plus et vous pouviez vous payer une maison.
Oui, mais il me faut l'argent tout de suite.
- Vous voulez un ch�que ? - Je pr�f�re le liquide.
Keiko ?
C'est Kabo.
Qu'est-ce qu'il y a ?
J'ai trouv� une maison � Moriguchi. Parfaite pour un labo.
C'est ici, la maison aux lumi�res allum�es.
- Le salon de coiffure ? - Oui.
Tu es s�re, Keiko ? Tu pourrais le regretter.
Je te les pr�sente, c'est tout.
Je ne le regretterai pas.
Tu dis �a maintenant.
Rentre chez toi et remets-toi dans tes livres.
Occupe-toi de tes affaires. Je fais ce que je veux.
Je veux juste du bon temps.
Allons ailleurs, Gin.
C'est Harigaya qui nous envoie.
O� est le film en 8 mm ?
Quo ? On n'a rien de tel.
Arr�te de mentir ! On est au courant.
Alors donne-le.
Mais on n'a pas de film !
Fouillez la maison.
Ils ne le trouveront jamais.
Kabo, tu penses que c'est mieux chez Banteki ?
Je crois, oui.
Mais l'id�al, ce serait la maison � Moriguchi.
Merde !
Chef ?
Je pourrais donner un coup de main ?
Quoi ?
Je m'occupais des perruques au studio de Kyoto.
C'est presque la m�me chose que des coupes de cheveux.
Je pourrais avoir un permis. On peut faire tourner la boutique.
Oui. Ma femme en serait contente.
Et tu pourrais habiter ici.
Beau travail. Je pense que c'est Kabo qui l'a faite.
N'importe quel bon photographe aurait pu la faire.
Je ne t'arr�te pas pour �a. Alors vas-y, raconte.
Je ne sais rien.
Mais qu'est-ce que �'a � voir avec Keiko ?
Ginjiro Sekiguchi est leur chef.
Ils ont vol� 30 000 yens et laiss� �a dans le coffre.
On se demandait si on pouvait laisser partir Keiko.
Vous �tes son tuteur...
mais vous �tes en probation.
Peut-�tre que je ne suis pas le tuteur id�al.
Oh, la voil�.
On ne va pas l'envoyer en maison de redressement.
Et vu que son professeur est venu,
on la laisse sortir cette fois-ci.
Madame, occupez-vous-en bien.
Mais plus de b�tises comme �a.
�coute-le bien.
Ginjiro va passer au tribunal.
On pourrait avoir besoin de son t�moignage.
Dites-nous o� vous joindre.
Qu'est-ce qui va arriver � Sekiguchi ?
Je ne sais pas. Il a un casier.
Cette fois, il y a des dommages.
Il va s�rement r�colter un an de maison de redressement.
Gardez-le deux ou trois ans.
Et faites attention.
Si je vous y reprends, �a ne se passera pas comme �a.
D�sol� pour le d�sagr�ment.
Ce n'est rien. C'est dommage, c'est tout.
Keiko, il reste un mois avant les examens.
Concentre-toi sur tes �tudes. Tu peux y arriver, tu sais.
Oui, �a ne te ferait pas de mal.
Aidez-la de votre mieux pour qu'elle r�ussisse.
Comptez sur moi.
Une derni�re chose.
L'�cole priv�e co�te de l'argent.
En parler est mal venu, mais �a co�tera dans les 100 000.
Et si elle n'a pas la moyenne, le tarif augmentera.
Je vois. 100 000 yens.
Pensez-y et tenez-moi au courant.
Merci beaucoup. Elle viendra sans faute.
Tout est une histoire d'argent, m�me l'�cole.
Tu n'as pas faim ?
Rentrons manger quelque chose.
�'a d� �tre dur pour toi l�-bas.
Pauvre ch�rie.
Mais pourquoi avoir laiss� cette photo ?
Je ne comprends pas pourquoi tu as fait une b�tise pareille.
C'�tait pas stupide.
C'�tait pour t'envoyer en prison.
J'ai envoy� ces gars pour toi.
Quoi ?
Je n'irai pas � l'�cole avec ton argent.
Keiko !
Apr�s un an de redressement, il sera adulte.
Qu'est-ce qui est arriv� aux autres ?
Nida travaille pour sa famille, il vend du tofu.
Demain, il a un entretien pour devenir ing�nieur.
Keiko, tu dois te sentir seule sans ton copain.
Je survivrai.
Bon, je dois y aller.
- O� tu vas ? - Je travaille de nuit.
Bye.
Il fait quoi la nuit?
Un pr�cepteur vient chez lui.
Ses parents sont riches.
Keiko, tu veux sortir avec moi, ce soir?
Laisse-moi tranquille.
Frangin !
Tu es rapide.
- Peut-�tre... - A mon tour.
Imb�cile.
Tu lui as bien dit que moi aussi je la voulais ?
- On n'a plus le temps. - C'est pas juste. Toi, t'as eu le temps.
Gin, pose ce couteau.
Je voulais juste couper �a.
- Tu as de l'argent? - Oui.
Merci.
Attends-moi. Je vais chercher des habits.
Pas le temps. On y va.
Attends, je viens avec vous.
Avec nous ?
Qu'est-ce que tu dis ? On y retourne.
- O� �a ? - En maison de redressement.
Pourquoi ? Vous venez de vous enfuir.
Ils nous auront de toute fa�on, alors on va faire les gentils gar�ons.
En plus, tout ce chemin m'a donn� faim.
Makoto, c'est bon. On y va.
Laisse-moi te faire un baiser d'adieu !
Pas aujourd'hui. Peut-�tre la prochaine fois.
Keiko, merci beaucoup.
Connards !
Bienvenue.
Que s'est-il pass� ?
Ils ont tout emmen� en camion.
Le gang des Corbeaux ?
Non, c'�tait Koichi.
Il a fait �a devant les clients.
Koichi ?
Comment ose-t-il ?
Voil� monsieur.
Je suis d�sol� pour tout �a.
- En haut aussi ? - Oui.
- Vous savez, cette coupe... - Oui ?
Elle est pas un peu d�mod�e ?
C'est une coupe � la GI.
Vraiment ?
On dirait que j'ai une perruque.
�a vous va tr�s bien.
Combien ?
200 yens.
C'est correct.
Merci beaucoup.
Au plaisir !
Y a pas de risque !
O� est Keiko ?
Elle est venue, elle s'est chang�e et elle est repartie.
Elle s'est chang�e ?
J'ai essay� de la retenir, mais on l'attendait, d'apr�s elle.
Et elle se montrait, comme �a.
Je dois y aller !
Vous avez vu Keiko ? O� est Keiko ?
- Je ne sais pas. Et toi ? - Je ne l'ai pas vue.
Excusez-moi. Vous savez o� se trouve Keiko Matsuda ?
Keiko Matsuda.
Je ne suis pas s�re.
Peut-�tre qu'elle est all�e � Miharu avec les gar�ons.
Miharu ? C'est o� ?
Par l�.
Keiko !
Toi, l� !
Qu'est-ce qui se passe ?
Keiko, l�ve-toi !
Qu'est-ce que tu fais ?
�coutez, j'ai des droits.
On n'est pas en d�mocratie ici.
Sortez d'ici !
Il est pas bien, ce vieux type !
Tu trouves mes affaires r�pugnantes mais tu as tort.
Sans moi, des gens souffriraient.
Je vaux mieux que ces cols blancs.
Mon travail est peut-�tre immoral,
mais je traite les gens honn�tement.
Keiko !
Je t'aime.
Je n'ai rien contre toi.
Je ne veux pas que tu partes.
Arr�te tes b�tises, et retourne � l'�cole.
Quand tu auras fini tes �tudes, on se mariera.
C'est tellement bizarre.
Qu'est-ce que �'a de bizarre ? C'est ce que veut ta m�re.
Qu'est-ce qui est si dr�le ?
Keiko...
Papa.
Je suis content que tu m'appelles "papa",
mais tout �a est compliqu� dans ma t�te...
Je peux remplacer maman.
Mais papa, tu me donneras de l'argent ?
M. Ogata, qu'est-ce que tu fais ?
Ce que je fais ? Tu devrais le savoir.
�a ne va pas.
Tu as parl� d'argent au mauvais moment.
�a va �tre difficile.
Tr�s difficile.
Tu m'as fait peur. J'ai cru que c'�tait ton p�re.
Tiens, c'est pour toi.
Et cet argent que tu m'as donn� l'autre fois...
Oui, rends-le-moi vite. M. Ogata �tait en col�re.
Il servira pour notre nouvelle vie.
Comment �a, "notre" ?
De qui parles-tu ?
De ma copine et moi.
Ta copine ?
Exactement.
Mais tu as pris l'argent de M. Ogata
et tout le mat�riel de coiffure.
Bien s�r. Il faut bien que je vive.
Tu me d��ois. Tu es si mauvais.
Je ne connais pas ta tra�n�e, mais tu ne peux pas faire �a � M. Ogata.
Pourquoi ?
Toi aussi, tu ne cours qu'apr�s son argent.
Non, pas que son argent.
Oh ? Tu l'aimes ?
J'ai le droit d'�tre heureuse.
Alors tu as trahi mon d�funt p�re.
Non, pas du tout.
Tu ne te sens pas coupable ? Tu as sacrif� Keiko.
Non, tu as tort.
Qu'est-ce qui ne va pas, maman ?
Je vous aime tous.
Je sais que je ne devrais pas.
C'est pour �a...
Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu parais �trange.
Elle est assez sensible en ce moment.
Elle est enceinte, sois gentille avec elle.
L'�charpe que tu m'as tricot�e, je la lui ai donn�e...
Qu'est-ce qui t'arrive, maman ?
Tu pourrais sourire. Elle est venue pour te voir.
Vous devez vous comporter en jeune fille, mais aussi en �l�ve.
T�chez de bien garder ceci en t�te.
Tu parles !
Ils ont de la place pour 300, mais ils ont pris 500 �tudiants.
Toujours les affaires d'abord.
Voleurs !
Levez-vous.
� droite.
Saluez.
Je me demande combien sont vierges.
Salut, Banteki.
Ah, Subu !
Je te cherchais.
Excuse-moi.
Huiti�me course ? Tu as pari� sur lequel ?
Le 3-2.
Le m�decin r�clame apr�s sa commande.
Tu n'as toujours pas la tireuse ?
Elle part de Tokyo demain.
Il faudra encore attendre quelques jours.
�'a pris du temps pour la passer en couleur.
Mais regarde �a, Subu.
C'est tout noir.
J'y travaille tous les jours.
"Traitement de la couleur".
J'y travaille dur.
C'est bien.
Salet�s de policiers...
Ils n'ont rien de mieux � faire que de s'occuper du porno.
Le film avec l'�coli�re est termin�.
Beau travail.
J'ai vu la m�me fille � la t�l� l'autre fois.
Je trouve �a stupide, mais il y en a qui aiment �a.
Pourquoi ils veulent tous une femme ?
Quoi ? C'est naturel.
Vraiment ?
Tu n'aimes vraiment pas les femmes ?
Si, des fois.
Mais tu vois, je trouve leur corps plut�t repoussant.
Autant se secouer tout seul.
En plus, je peux le faire quand je veux.
Tu es bizarre comme gars.
Mais pourquoi tu procures des filles � d'autres hommes ?
Malgr� tous tes efforts, �a ne paie pas.
L�, tu n'as pas tort.
J'ai fait �a pour l'argent, mais ces temps-ci, je n'y arrive plus.
Le destin de l'homme me d�sole.
Pourquoi �a ?
Tu comprendras avec le temps.
Les hommes sont path�tiques.
C'est quoi ce m�dicament ?
�a redonne de la vigueur.
Pour les impuissants ?
Ta femme est malade. Elle pourrait en prendre ?
C'est pas tes affaires.
Je suis d�sol� qu'elle ait �t� d�plac�e,
mais � cause de son �tat,
elle d�range parfois les autres.
- Quand elle chante ? - Oui. Elle chante tr�s fort.
C'est s�rement temporaire.
Et qu'est-ce qu'elle chante ?
Des chansons vulgaires.
Je n'oserais m�me pas vous r�p�ter les paroles.
Je vous ai demand� de venir parce qu'elle est enceinte de trois mois.
Je recommande l'avortement, mais j'ai besoin de votre accord.
Avant de me prononcer, j'aimerais lui parler.
Naturellement.
Comment tu te sens ? Mieux ?
Oui, bien mieux.
Tu as l'air mieux.
Tu peux avoir l'enfant.
Tu crois ?
Bien s�r.
Ton ventre va bien ?
Oui, mais j'aimerais que mon c�ur aille mieux.
Le docteur essayait de me faire peur.
Mais tu as l'air bien.
�a fait du bien.
Qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Rien.
- Une dr�le d'impression. - Non, ch�ri. �a chatouille.
Le m�dicament fonctionne.
Ne bouge pas.
Ne bouge pas.
Haru.
Ch�ri, non.
Ne fais pas �a, je...
Koichi.
Je veux me remettre et vivre avec vous tous � nouveau.
Tu le feras.
Ne t'inqui�te pas. Tu as toujours ce qu'il faut.
Vilain gar�on.
- Qui est l� ? Koichi ? - Koichi ?
Il vit avec une prostitu�e.
Il n'y a personne.
Mais si. Keiko !
Elle n'est pas l�. Tu es s�re d'aller bien ?
- Ch�ri. - Quoi ?
Va au Ciel, maintenant.
Ce n'est plus la peine de rester.
Je m'occuperai de la boutique.
Haru.
J'ai les papiers juste ici.
Je les garde toujours avec moi.
La cl� !
C'est �trange. Vous lui avez fait quoi ?
Venez vite.
Vous devez la sauver, et l'enfant aussi.
Homme et femme...
Fil et aiguille...
Ch�rie, ne meurs pas maintenant. Ne meurs pas.
Ne suis pas cette carpe.
Je t'aimais vraiment.
Crois-moi, je t'aimais.
Keiko est juste l�.
Kei... Ko... ichi...
Tout va bien, ne t'inqui�te pas.
Je m'occuperai d'eux, fais-moi confiance.
Haru, ce n'est pas le bon moment...
mais tu sais o� sont les papiers et le sceau ?
Ils sont o� ?
O� ?
Tu te sens mieux ?
C'est bien.
Je sais, je sais...
Tu as souffert si longtemps.
Je le sais, ch�rie.
On est pareils, toi et moi.
On est honn�tes.
Trop honn�tes, parfois.
Tu te sens mieux ?
Je t'aime.
Je t'aime tant.
Les �tres humains sont comme �a.
Nous sommes comme �a.
Merci d'avoir assist� � cette c�r�monie.
Veuillez avancer pour faire vos offrandes.
Je vous demanderai de venir un par un.
Merci pour tout.
Merci encore.
Approchez calmement.
Je vous demanderai de venir un par un.
Ce temps de recueillement est en l'honneur de Keiko Matsuda.
Si vous voulez faire une offrande, veuillez vous avancer.
Merci infiniment.
Foutue carpe !
Tu ne l'as pas quitt�e jusqu'� ce qu'elle te suive.
Tu m'as rendu impuissant � nouveau. Salet� !
Retourne d'o� tu viens.
Chef, Banteki nous a doubl�s.
Pardon ?
Cam�ra, tireuse, tout. Il a tout pris et il a rejoint les Corbeaux.
Le salaud !
On ne peut m�me pas appeler la police.
Adieu les affaires.
Je sais par quoi tu passes, mais n'abandonne pas.
Dans six mois au plus, on ach�tera une nouvelle cam�ra.
Je t'aiderai.
Merci.
M. Ogata, l'avocat est l�.
Avec les 1,5 million de yens de mon assurance-vie,
faites construire une tombe pour mon mari et moi.
� Koichi, je l�gue mon terrain.
� Keiko, la maison.
Qu'elle �pouse M. Ogata et s'occupe de Koichi.
Quand M. Ogata mourra,
j'aimerais qu'il soit enterr� avec mon mari et moi.
Je dirai � mon mari combien il �tait gentil pour moi.
Koichi et Keiko,
soyez agr�ables avec M. Ogata.
Sign� : Haru Matsuda.
T�moin : Eitaro Yokoyama.
Avec ces reliques de Haru, j'ai la meilleure part.
Allez, allez ! De retour � la vie primitive.
Les orgies sont la voie de la libert�.
Hommes path�tiques.
Femmes motiv�es par l'envie.
Tout le monde est vivant ou quoi ?
Se comportant comme des animaux stup�fi�s.
Se roulant par terre en g�missent. Vous �tes vivants !
Travaillez plus dur. Faites tourner vos moteurs.
C'est la seule chose qui soit s�re... jusqu'� votre mort.
Et m�me apr�s la mort, que vous soyez au paradis ou en enfer,
sans sexe, il n'y a rien.
Allez, profitez-en.
Allez ! N'arr�tez pas.
Kabo, tu es l� ?
Oui, je suis l�.
Je suis �reint� !
Tu as l'air �puis�.
Je suis moulu.
J'ai cru qu'une orgie me remettrait.
Mais rien n'y fait.
Mon corps est comme un poisson mort.
Je me demande pourquoi.
C'est dur.
Banteki disait que c'�tait la libert�.
C'est l'autre fa�on de faire.
On n'a pas fait beaucoup d'argent.
Les orgies, c'est comme la prostitution, mais en masse.
On pourrait consid�rer le fait d'en organiser.
Mais j'ai peur de ne pas pouvoir participer.
Tu penses toujours � Haru.
Ne parle pas comme �a d'elle.
Mais vois comme Keiko est cruelle.
Elle ram�ne tous ces hommes chez vous.
M�me si tu ne peux pas...
Ne dis pas �a. Tout �a, c'est ma faute.
C'est pour �a que je n'aime pas les femmes.
Avides et d�bauch�es.
C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre.
Et les hommes y reviennent.
Je ne comprends pas.
Personne ne peut comprendre les relations entre les sexes.
Il n'y a rien de logique dans tout �a.
Si on �tait des machines, ce serait bien plus facile.
C'est vrai ! Les machines, c'est bien mieux.
J'ai d�j� travaill� dans une usine.
Les machines sont honn�tes et jamais avides.
Elles sont calmes, ne se plaignent jamais.
Les machines...
Les machines...
Chef, qu'est-ce qu'il y a ?
C'est �a : une machine !
Une poup�e.
�ternellement vierge.
Bien s�r, il faudrait la r�parer � chaque fois.
Ob�issante, tranquille.
Qui ne te trompe jamais.
Ne te demande pas d'argent.
Dans toutes les tailles. Mieux que la masturbation.
- La libert� pour les femmes. - �a lib�rerait les femmes aussi.
Plus de probl�mes avec les lois sur la prostitution.
�a stoppera la d�linquance juv�nile.
Le r�sum� de la culture moderne !
- Une poup�e ! - Une poup�e pour �tre vraiment libre !
- Une poup�e ! - Je vais fabriquer une poup�e!
Keiko, j'ai entendu des choses terribles sur toi,
mais je suis impressionn�e. Tu t'es bien redress�e.
J'ai 20 ans maintenant. Assez pour y comprendre quelque chose.
Mais ce n'est pas si facile pour tout le monde.
Regarde Ginjiro. C'est un gangster maintenant.
Et les autres ont un travail minable.
Je ne parlais pas de toi.
Bien s�r, je sais. Ne vous en faites pas.
Voil�, c'est fini.
C'est tr�s bien.
�a me rajeunit.
Revenez nous voir.
Du th�, s'il te pla�t.
Pas la peine. Je dois y aller. J'ai une r�union.
- Une rendez-vous ? - Voyons !
La p�riode des examens, c'est dur pour nous autres professeurs.
Mon mari enseigne aussi.
Keiko, combien je te dois ?
Elle bavarde sans arr�t et elle part sans laisser de pourboire.
Elle l'a fait expr�s.
Son mari, c'est la m�me histoire.
Il est souvent � mon travail en ce moment.
Il peut se permettre de boire parce que c'est la p�riode des exams.
- Je ne le supporte pas. - Moi non plus.
Mais les dessous de table, �a y va.
Les gens ne ratent jamais une occasion de profiter des autres.
- C'est vrai. C'est la vie. - Oh oui !
D�linquant � 10 ans, big boss � 15.
� 20, plus personne !
- L'argent contr�le tout. - Et oui !
Bonjour tout le monde.
Keiko, tu as la carte b�nite pour moi ?
Elle est l�.
Merci encore.
Pas de probl�me.
Merci.
Je repasserai.
Tu crois � cet autel d'lkoma ?
En tout cas, �a ne peut pas faire de mal.
Mais �a t'aide ?
Eh bien, les affaires vont bien.
Oui, on dirait.
- J'y vais. - Bonne journ�e.
Comme c'est facile, la vie d'�tudiant.
Il poss�de une part de cette affaire.
Il y a mis une partie de l'argent.
Bien, je vais y aller.
- D'accord, mais sois l� avant 6 heures. - Je sais.
� tout � l'heure !
Je ne comprends pas les jeunes.
Moi non plus, ils sont trop �tranges.
- �a va ? - Oui, c'est bien.
M. Ogata.
M. Ogata !
Oui. C'est qui ?
Koichi.
J'ai amen� le directeur de chez Kyoei.
Il s'est enferm� ici pendant cinq ans � travailler sur la poup�e.
Je suis Furukawa. Comment allez-vous ?
J'ai vu les photos.
�a nous int�resse pour le p�le Sud.
Je suis ici pour parler affaires.
Bien s�r, nous n'avons pas l'aval du gouvernement,
mais j'ai entendu que les firmes Katabayashi et Sakurai �taient int�ress�es.
Et alors ?
Nous �tudions le probl�me depuis quelque temps.
Ces jeunes gens n'y comprennent rien.
Nous voulons construire une femme et nous avons besoin de conseils d'expert.
J'ai entendu parler de vous, M. Ogata.
J'ai enqu�t� sur vous.
Je savais que vous �tiez notre homme !
Mais le p�le sud-est...
Je sais.
Ce n'est pas un march� assez grand.
Mais �a pourrait d�marrer par des exportations.
Un jour, les astronautes emm�neront votre poup�e dans l'espace !
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Vous travaillerez pour nous ?
Vous serez bien pay�.
�a me para�t correct. Tu devrais y r�fl�chir.
Papa !
Papa, attrape !
Merci beaucoup.
C'est 300 yens.
Ils sont doux. Juste ce qu'il me faut.
Je te paierai plus tard.
Comme si j'avais le choix.
- Ah, Keiko. - Quoi ?
Montre-moi ton corps. Je voudrais comparer avec la poup�e.
Fais pas l'idiot.
Il travaille vraiment dessus !
Montre-lui, � l'int�rieur.
Allez-y.
Non ! Je refuse.
Vous refusez ? Mais je vous paierai.
Je refuse. Je ne travaille pas pour l'argent.
Pardon ? Tu ne disais pas �a avant.
Je ne les laisserai pas emmener ma poup�e au p�le sud.
Je ne les laisserai pas la toucher !
M. Ogata, je comprends...
La ferme !
Vous autres imb�ciles, vous ne conna�trez jamais la valeur de mon travail.
- Tu deviens vulgaire ! - M. Ogata.
Veuillez accepter ce million de yens.
Rien ne me fera changer d'avis.
Tu es s�r de toi ?
Prenez cet argent.
Attention !
Monsieur !
M. Ogata, s'il vous pla�t.
Pauvre fou.
Directeur !
C'est pour vous !
Kabo...
C'est toi l'expert en machines. Apprends-moi.
J'ai commenc� les cheveux le mois dernier.
Eh bien, tu as fait du bon travail.
Dis-moi...
Tu ne peux toujours pas ?
Quand �a sera, fini je pourrai.
Et pourquoi ?
Je ne sais pas, je le crois.
Mais c'est si gros. Un homme pourra prendre �a ?
C'est bien justement parce que c'est gros.
Tu crois ?
Tu n'aimes toujours pas les femmes ?
J'ai un peu chang� ces derniers temps.
J'ai presque une copine.
C'est ma s�ur.
Elle est comme ma m�re. Si gentille.
Elle dit qu'elle adore s'occuper de moi.
Elle est si jolie.
On n'est pas mari�s alors on ne couche pas.
Alors tu n'as pas chang�.
Vraiment ?
Ce n'est pas naturel.
Mais toi, alors ?
Comment �a ?
C'est tr�s bien fait et tout,
mais �a reste une machine, non ?
Tu penses qu'une machine peut te gu�rir ?
Tu as dit que les machines ne trompent jamais.
Oui, c'est vrai...
mais ce n'est pas naturel.
Passe-moi l'aiguille.
Tu es idiot.
La v�rit�, c'est...
qu'elle est vivante.
Oh, la lumi�re s'est �teinte.
Haru, je vais allumer une bougie.
Attends une minute.
La maison bouge tellement.
En chaque cheveu...
mon agonie, mes pleurs.
�a fait mal ?
Tr�s bien. Voil�.
Une fois qu'ils seront en place,
tu ne ressentiras plus jamais cette douleur-ci.
Et alors, la vraie douleur d�butera.
Voil�.
C'est la vie.
Encore un peu.
Juste un peu.
Homme et femme...
Fil et aiguille...
FIN
Tu comprends ce gars ?
Non, pas du tout.
Tu penses qu'il va mourir ?
Je ne sais pas.
Regardons le suivant.
Kabo, lance le suivant.
- Je suis crev�. - Allez, vite.
Sous-titrage : T. de Gaucoust
Merci d'valuer ces sous-titres � %url%. Aidez les autres utilisateurs � choisir les meilleurs sous-titres
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.