All language subtitles for The.Outside.Man

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean Download
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî) Download
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish Download
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

J'ai r�serv� une chambre au nom de Garnier, Roger Garnier.

Oui. C'est la chambre 817. Voulez-vous remplir le formulaire ?

Votre secr�taire a laiss� ceci pour vous, et il y a aussi une lettre.

J'ai besoin d'une voiture. O� pourrais-je en louer une ?

Tout � c�t�, sous les arcades.

Merci.

Qui est l� ?

Roger Garnier, G-A-R-N-I-E-R. Je suis attendu.

Ah, le monsieur qui vient de Paris. Tr�s bien, monsieur...

Vous venez voir Monsieur Victor Kovacs, je pr�sume.

Il existe un autre Monsieur Kovacs ?

Oui, monsieur, Monsieur Alex Kovacs, le fils de Monsieur Victor.

Ah oui, bien s�r. Je ne savais pas qu'il habitait ici.

Si vous voulez bien attendre.

Mr. Garnier ?

Je suis la femme de Victor Kovacs, mon mari va venir dans un moment,

puis-je vous offrir quelque chose � boire ?

Non, merci.

M�me pas un caf� ? Vous devez �tre ext�nu� par le voyage.

Non, �a va, merci.

Bon eh bien, peut-�tre � tout � l'heure.

- C'est toi, Victor ? - Ben oui, c'est moi.

Comment vas-tu Roger ? Elle te pla�t cette toile ?

Elle m'a co�t� plus cher qu'un Picasso.

Qui �tes-vous ?

Monsieur est mort.

Dois-je appeler la police ?

La 817, s'il vous pla�t.

Mais, Monsieur Garnier.

Votre r�servation a �t� annul�e...

Par votre secr�taire.

Mon secr�taire ?

Il a dit que vous deviez partir pour San Francisco,

qu'il devait prendre vos affaires. Vous les apportez � l'a�roport ?

Donnez-moi la cl�. J'ai laiss� des papiers importants dans un tiroir.

Mais votre secr�taire a tout emport�.

Et il a aussi pay� la note.

J'esp�re qu'il n'y a pas eu d'erreur.

Votre secr�taire avait une autorisation. Tout est correct, n'est-ce pas ?

J'ai simplement oubli� de mettre ma montre � l'heure d'ici.

Je me suis tromp�, c'est tout.

Merci.

Bon voyage, Monsieur Garnier.

Faites exactement ce que je vous dis.

Sortez la voiture de l�.

Non ! Ce serait une erreur.

Faites ce que je vous dis.

Les cl�s.

Pourquoi venir � la maison ? Qu'esp�rez-vous trouver chez moi ?

Je n'ai rien. Je n'ai pas d'argent, ni des objets de valeur.

Ouvrez la porte.

Vous allez effrayer le gosse.

Que va-t-il croire s'il me voit ramener un �tranger chez moi ?

Dites-lui que je suis un ami, que vous m'avez invit� � d�ner.

Ouvrez la porte !

C'est vous qui avez les cl�s.

Bonsoir ch�ri, alors, c'�tait comment l'�cole ?

Bof, toujours pareil.

Dis maman, j'ai faim moi.

Qui c'est ?

Un vieil ami.

Il va manger avec nous.

Comment il s'appelle ?

Roger.

- Roger, t'es �tranger ? - Exact.

Je dois t�l�phoner.

Pour appeler Paris, qu'est-ce je dois faire ?

Paris ? En France ?

Dites-le � l'op�ratrice, elle le saura.

Je pense que c'est personnel.

Utilisez le t�l�phone de la chambre.

Nous pr�parerons le d�ner dans la cuisine. Nous ne pourrons pas vous entendre.

Laissez la porte ouverte, que je puisse vous entendre.

Bien, Eric, viens. On va pr�parer le repas.

Eric, bon sang, �coute ta m�re pour une fois !

Il t�l�phone � Paris. Qui est-ce qui va payer ?

Je vous �coute.

Je voudrais un num�ro en France, � Paris : 5512409.

- Avec pr�avis ? - Oui.

- Quel est votre num�ro ? - 4655011.

Un instant s'il vous pla�t.

La ligne est occup�e, je vous rappelle d�s que possible.

- C'est tr�s important. - Je vous rappelle, Monsieur.

Le capitaine il s'en tire toujours.

Je vais chercher du lait.

T'as tout laiss� dans ton assiette.

Tu sais pourquoi ? Parce que c'est d�gueulasse sans ketchup !

L�, essaye.

Eric, bois ton lait et va te coucher.

- Non, je veux voir Bonanza ! - Ob�is � ta m�re sinon... !

Restez l�.

All� ?

- Merci. - All� ?

T'as entendu ta m�re ? Va te coucher.

Oui, Monsieur.

Vous descendez ?

C'est quelle direction pour aller dans le centre ?

C'est quelle direction pour aller dans le centre ?

Il veut savoir comment on va dans le centre.

Pour aller dans le centre ? On y va.

Je crois qu'il pige que dalle.

On peut lui montrer, non ?

Vous avez une tire ?

- Oui. - Vous avez qu'� nous suivre.

Pour aller dans le centre, c'est tout droit.

- Je vais dans le centre. - Tu peux me prendre ?

Vous connaissez le chemin ?

- Tu dois faire un virage en U. - Un quoi ?

Un virage en U. Un demi-tour.

Quelles relations entretenez-vous avec J�sus ?

Je t'ai pos� une question, mec. Tu te fous de ton �me ou quoi ?

Ceux qui croient � moiti� n'ont aucune chance d'�tre sauv�s.

T'inqui�te pas. Tout va bien entre moi et J�sus.

Oui, alors qu'est-ce que t'as fais pour lui ces temps-ci ?

Il y a une chose qu'il faut que je t'explique, mon fr�re.

Avant je me droguais, tu vois.

Et un jour enfin j'ai compris.

Si tu vis seulement pour la drogue, tu vis un v�ritable enfer.

Mais si tu vis pour J�sus, alors ta vie peut �tre merveilleuse.

S�rement...

J�sus !

Vos gueules ! Allez vous faire mettre !

Cet apr�s-midi dans sa r�sidence de Beverly Hills,

Victor Kovacs a �t� tu� par balle.

C'�tait une personnalit� connue pour ses activit�s qui n'�taient pas toujours l�gales.

Une v�ritable chasse � l'homme a d�but� gr�ce � la description du tueur

que la famille et le personnel de Victor Kovacs ont pu donner aux policiers.

L'auteur du crime, d'apr�s eux, aurait entre 20 et 25 ans. Il mesure au moins 1m80,

il est de tr�s forte carrure et serait blond.

Il porte des pantalons de velours et un blouson de cuir.

La police pense qu'il s'agit d'un tueur professionnel

que l'on aurait fait venir d'une ville de l'est,

peut-�tre D�troit ou New-York.

L'alerte � la pollution qui a frapp� Santa M�nica

a fait trois victimes...

C'est pas mal, hein ?

C'est moi que tu cherches, tr�sor ?

Je fais ce que tu veux pour 20 dollars.

Tu connais cette bo�te l�-bas ? Le Ace High Club ?

Oui, je travaille dans cette rue.

Tu connais une Nancy Robson ?

C'est une amie � moi, j'ai un message pour elle.

Elle est l�. T'as qu'� lui porter toi-m�me.

Je ne peux pas.

Tu as de quoi payer ?

- Quoi ? - Le fric. 20 dollars.

Dommage qu'on l'ait pas fait.

J'aime bien ton accent.

All� ?

Je suis Nancy Robson.

Je suis un ami d'Antoine, je m'appelle Lucien.

Club Onyx, 5�me Avenue, Lucas Street.

5�me Avenue, Lucas Street.

- Tr�s bien. Dans combien de temps ? - Dans une heure ou deux.

Pourquoi si tard ?

Vous voulez qu'on soit seuls, je suppose.

Oui.

Ca va prendre un moment. J'ai de la visite en ce moment.

Je comprends.

�coutez, allez � l'Onyx, le spectacle en vaut la peine.

Attendez-moi l�-bas.

Comment je vous reconna�trais ? Vous �tes jeune ?

Vous l'avez dit. Jeune et belle.

Bonsoir.

Lucien.

Bonsoir, Nancy.

Dans quel p�trin vous �tes-vous fourr� ?

Qu'est-ce que c'est que ce cirque auquel je suis m�l�e tout d'un coup ?

La police vous cherchait

avant m�me que je sache que vous �tiez apr�s moi.

Qu'est-ce qu'ils vous ont dit ?

Ils ont parl� d'une femme, de son gosse et d'une voiture vol�e.

C'�tait pas le plus important pour eux.

- Il y avait autre chose. - Ah oui ? Quoi ?

Ils recherchent un Fran�ais qui se balade dans Los Angeles avec une arme.

Antoine vous envoie ses amiti�s.

Comment il vous a parl� de moi ?

Il m'a dit que vous teniez un club, et qu'on pouvait vous faire confiance.

Qu'est-ce que vous attendez de moi ? Un endroit pour dormir ?

Je dois retourner en France, mais on m'a vol� mes papiers.

Un passeport ?

Autant vous dire tout de suite que ce sera pas facile.

Les choses empirent ici en ce moment.

- Pourquoi vous dites �a ? - Vous n'�tes pas au courant ?

Je suis s�re que vous �tes au courant.

Kovacs a �t� descendu, il est mort.

Vous aviez quelque chose contre Kovacs ?

Je ne g�re plus le Ace High, et je ne chante plus.

De toute fa�on c'est devenu minable.

Alors ils affichent "topless", �a veut dire les seins � l'air,

comme �a le whisky est plus cher.

Et la serveuse, c'est moi.

Croyez-le ou non, Lucien, je sers les clients les seins nus.

Je ne peux rien esp�rer d'autre pour le moment.

Victor Kovacs a bien fait les choses.

Et maintenant qu'il est mort, �a va �tre diff�rent ?

Oui, avec Alex Kovacs �a va changer, en pire.

Alex Kovacs est son fils ?

Oui, il attend dans les coulisses depuis des ann�es.

Il parait qu'il va aussi prendre la femme du vieux.

Lucien, �coutez-moi bien,

ne vous retournez pas, ne dites rien et suivez-moi.

Qu'est-ce qui se passe ?

Il y a un type qu'il vaut mieux �viter.

- Salut, tu sais o� es la porte de service ? - Salut, viens je te montre.

- Vous avez une voiture ? - Ils ont du se garer devant, on va prendre un taxi.

O� va-t-on ?

- Comment t'as trouv� le show ? - Super, c'�tait g�nial !

Il est � la maison. C'est son taxi.

- Karl, r�veille-toi. - Nancy.

- Salut, ch�ri. - Salut.

Il faut que tu nous donnes un coup de main.

Y a un ami qui m'attend dehors, il a besoin d'un endroit pour dormir.

- O� t'as connu ce type ? - C'est un ami d'un ami.

Un ami d'un ami ?

Lucien, voici Karl.

Ravi de te conna�tre, entre.

Fais comme chez toi. Tu veux boire quelque chose ?

J'ai besoin d'un passeport fran�ais en r�gle.

- C'est urgent ? - Oui.

M�me pour mille dollars c'est impossible.

Le concept d'impossibilit� est abstrait, c'est un �tat d'esprit.

Et l'�tat d'esprit est fluctuant. Tu as des photos ?

A ce nom, si c'est possible.

- Je suis n� � Paris en... - Quoi ?

Le lieu de naissance. Paris. France.

Je suis n� en 1930.

- Quand ? - Disons demain, midi ?

C'est un plaisir de faire affaire avec toi. Je vais m'habiller.

C'est un plaisir de faire affaire avec ton ami.

Merci, Nancy.

Lucien, le lit est pr�t.

Je n'ai pas chang� les draps, mais Karl est tr�s soigneux.

Il lave son taxi deux fois par semaine..

Bien, c'est tout. Je reviendrai demain matin.

O� allez-vous ?

O� voulez-vous que j'aille ?

Vous ne me faites pas confiance ?

Bon, je reste ici. Vous �tes satisfait ?

Dites-moi, est-ce qu'Antoine court toujours apr�s toutes les filles qu'il rencontre ?

C'est quelle heure en ce moment � Paris ?

Midi. Midi demain.

Vous avez peur d'aller dormir ?

Bien, si vous ne voulez pas aller dormir, moi j'y vais.

Bonne nuit.

- C'est votre voiture, Madame Barnes ? - Oui.

Est-ce que vous avez d�j� vu cet homme ?

Non.

Inspecteur, nous avons des questions.

Madame Barnes, c'est pour la t�l�vision.

Est-ce qu'il vous a menac� avec son revolver ?

Ca, vous pouvez le dire.

Vous a-t-il oblig� � faire certaines choses ? - Oui.

- A vous d�shabiller ? - Non.

Alors qu'a-t-il exig� ?

Il m'a oblig� � lui faire � manger,

et je lui ai servi un poulet grill� au vin blanc

et champignons mijot�s, tout �a.

J'ai pens� que comme il �tait Fran�ais, il devait �tre exigeant...

Que s'est-il pass� apr�s le d�ner ?

Apr�s le d�ner ?

Il est parti. Et durant le d�ner il a regard� la t�l�vision avec mon fils Eric.

J'ai pens� que comme il �tait Fran�ais, il devait �tre de tr�s mauvaise humeur...

Et que s'est-il pass� apr�s le d�ner ?

Apr�s le d�ner il est parti.

Et pendant le d�ner il a voulu regarder la t�l�vision avec mon fils Eric.

- Il n'a pas battu votre fils ? - Si, il l'a gifl�.

Il l'a gifl�, mais �a ne lui a pas fait de mal.

Bonjour, Eric. J'ai vu ta maman � la t�l�vision.

Je savais pas qu'elle parlait si bien.

Le Fran�ais ?

- O� est le Fran�ais ? - Qui �tes-vous ?

O� est-il ?

Qu'est-ce que vous faites ?

Nancy ?

Allez, souriez.

D�sol�.

Allez.

Non !

On vous attendait. Y a deux gars l�-bas au bout.

946, j'�coute.

Karl, tu dois imm�diatement t�l�phoner � Nancy.

Elle est au 8439935.

Est-ce que j'ai dit de vous arr�ter, jeune homme ?

C'est un appel urgent, Madame. Je dois le prendre.

- Karl ? - Oui ?

Je suis avec notre ami, qu'est-ce qui se passe avec le passeport ?

Je vais le chercher justement. Dis-moi o� je te l'apporte.

Nancy, o� est-ce que je te l'apporte ?

Karl !

Ca n'a pas �t� facile.

Simple question, j'esp�re que tu r�pondras.

Oui, bien s�r.

O� est le Fran�ais ?

Avec lui plus de probl�mes. Il est parti.

Il s'envole dans 20 minutes pour Paris.

Sans passeport ?

Je lui en ai procur� un.

Soyez tranquille, il est parti. Vous pouvez me croire.

Vous vouliez vous d�barrasser de lui, non ?

C'est pas �a que vous vouliez ?

Si.

Je dirai rien, je vous le jure...

Le Fran�ais va se tirer en avion.

Quoi ?

Il rentre � Paris. Je viens de l'apprendre.

Et il n'y a pas moyen de l'arr�ter � l'a�roport ?

Non, c'est trop tard.

G�nial ! C'est g�nial !

Demain il rentrera � Paris et il pourra raconter partout son histoire.

Alex.

C'est un tr�s long voyage d'ici Paris.

On aura le temps de lui pr�parer un bon accueil.

J'ai r�serv� par t�l�phone. Vol 15 pour Paris, en premi�re classe.

- Votre nom ? - Lucien Bellon.

Un moment.

All� ?

Oui. Vol 15, Paris, premi�re classe.

Bellon.

Merci.

- Vous avez des bagages ? - Non.

Votre passeport, s'il vous pla�t.

Monsieur Bellon, votre passeport, s'il vous pla�t.

Qu'est-ce qui s'est pass� ?

Je me suis toujours compliqu� la vie

avec des types douteux et des mecs dingues.

Tout �tait r�gl� pour ta s�curit�,

tu r�alises �a ?

Qu'est-ce qui te fallait encore ?

Tu allais rentrer � Paris, tu aurais �t� bien tranquille.

Je ne serai pas plus tranquille � Paris, tu l'as dit toi-m�me.

Tu as des amis en France, non ?

Ce que je veux savoir est ici.

Tu penses pas � moi.

Tu te fous de ce qui peut m'arriver.

Moi je g�che ma vie pour un type minable, un idiot.

Je me d�brouillais bien avant.

Personne pour m'ennuyer, un travail r�gulier, calme,

et je dormais la nuit.

Tr�s bien.

Arr�te-moi o� tu veux.

Tu es un vrai imb�cile.

Tu parles que je vais te l�cher !

Dehors. Fous le camp. Tu peux crever.

C'est fini, tu entends Lucien ?

Va-t-en. J'ai fait tout ce que je pouvais.

Je ne pourrai rien pour toi m�me si je le voulais.

J'en ai marre, je sais m�me pas ce que tu es venu faire ici.

C'est moi qui ai tir� sur Victor Kovacs.

Bonsoir. Pas de bagages ?

Dans ce cas vous devez payer d'avance.

Voyons voir.

Voil� une chambre qui sera parfaite pour vous.

Je veux deux chambres.

La 203 est tr�s agr�able, vous verrez, tr�s intime.

- L'autre cl�. - Oui, d'accord, je vous la donne.

Dans les journaux, � la radio, partout, on dit

que l'assassin �tait tr�s grand, blond et am�ricain.

- Qui a dit �a � la police ? - Bonne question.

C'est �a que tu veux d�couvrir ?

C'est pour �a que tu es revenu, hein ?

C'est �a ?

Tu sais ce que tu es ? Tu es absolument...

- Cingl�. - Oui !

- Bonjour, Madame Kovacs. - Bonjour.

Quand nous avons appris ce qui �tait arriv� � votre mari, nous avons �t� boulevers�s.

Par ici, je vous prie.

Quel choc, Madame Kovacs, j'ai pleur� pour vous.

En tout cas il vous aura quitt� sans souffrir.

Merci, vous �tes tr�s gentils. J'ai tr�s peu de temps.

Tout est pr�t.

Oui, �a a l'air tr�s bien.

Je vais essayer celle-ci.

- Est-ce que vous pouvez le livrer ? - Bien s�r, Monsieur Bellon.

Motel Heritage, Culver City.

Voil� qui est parfait, Madame Kovacs.

Vous ne pouviez pas mieux choisir.

Ce sera livr� au plus tard demain matin. Vous r�glez � la livraison ?

Non, tout de suite.

La caisse est de ce c�t�, Monsieur.

- Tu veux manger quelque chose ? - Non, juste un caf�.

Juste un, merci.

Quelle ironie, nous vivons ensemble et je ne sais pas encore comment te servir ton caf�.

On vit ensemble ?

Oui, je crois que ce n'est pas qu'une impression.

Bien s�r nous faisons chambre � part,

mais nous connaissons toutes les joies du mariage.

La paix, la s�curit�,

tu sors quand tu peux sans me dire o� tu vas...

Je suis all� faire des courses.

Et j'ai rencontr� Jackie Kovacs.

- Co�ncidence ? - On peut dire �a.

Je suppose que vous avez discut� de son mari.

Je lui ai donn� mon adresse.

- L'adresse d'ici ? - Oui.

Qu'est-ce que tu vas dire � la police quand elle va venir ?

Que tu es ici pour le Roller Derby ?

J'attends de la visite, mais pas celle de la police.

Lucien Bellon.

- Lucien Bellon. - 203.

Bonjour, j'ai fait la chambre.

Jette ton arme.

Assis.

- D'o� es-tu ? - D�troit.

Tu es au courant de tout ?

Tu devais me descendre, partir et ne poser aucune question, c'est �a ?

Comme moi.

Moi non plus je ne savais rien quand je suis arriv� ici.

On a tous les deux quelque chose en commun.

Sais-tu pour qui tu travailles ?

Est-ce que tu savais que nous travaillons pour le m�me homme ?

- Pour qui ? - Alex Kovakcs.

Tu as des preuves ?

Toi. C'est toi la preuve.

Personne d'autre ne connaissait le nom du motel,

et ce n'est pas la police qu'ils ont appel�e, c'est toi.

Ca prouve que non seulement Alex a fait assassiner son p�re,

et que sa pauvre veuve �tait aussi dans le coup.

O� est-ce qu'on va ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Qu'est-ce qu'on peut faire ? On doit descendre Alex.

T'es compl�tement...

�coute-moi. Pourquoi penses-tu que je ne suis pas � Paris en ce moment ?

C'est parce qu'il n'y aurait pas plus de s�curit� pour moi l�-bas qu'il y en a ici.

C'est pareil pour toi � Detroit.

Tu m'as rat� trois fois. C'est beaucoup trop.

Aussi longtemps qu'Alex est vivant, nous sommes tous les deux en danger.

On est presque arriv�.

J'ai besoin de savoir avec qui tu marches.

Avec toi.

Va sonner.

Parlez.

Qui est l� ?

Venez, s'il vous pla�t, Madame Barnes.

Vous connaissez l'inspecteur Anderson ?

Je vais vous demander d'identifier ce cadavre.

Ca ne fait rien, je commence � �tre habitu�.

Vous n'avez pas fait venir les gens de la t�l� ?

C'est l'homme qui a vol� votre voiture ?

Non.

- Vous �tes s�re ? - Tout � fait.

Lui c'est l'autre homme.

L'autre homme ?

Oui, celui qui est venu chez moi

et qui m'a pos� tout un tas de questions sur le Fran�ais.

Je lui ai tout racont�.

Il avait de bonnes mani�res, mais il avait un revolver.

Qu'est-ce qu'il voulait savoir en particulier ?

Les m�mes choses que vous.

Quand je lui dit ce que je savais sur Nancy Robson et Ace High Club,

il est all� imm�diatement � la recherche du Fran�ais.

Celui-l� �tait � la recherche du Fran�ais ? Vous en �tes s�re ?

J'en ai bien l'impression.

Celui-l� �tait � la recherche de l'autre.

Merci.

- Vous prendrez bien un Campari ? - Non.

Whisky, bourbon ?

J'enqu�te sur la mort de votre p�re.

- On a fait quelques progr�s. - Bien.

- Un cigare ? - Non, merci.

Je croyais que vous aimiez les cigares de mon p�re.

Je les aimais quand c'�tait lui qui me les offrait.

- Que savez-vous sur le Fran�ais ? - Quel Fran�ais ?

Celui qui est venu ici le jour o� votre p�re a �t� tu�.

Celui qui a quitt� l'h�tel Beverly Hilton tout de suite apr�s.

Je ne sais rien.

Le type qui a �t� tu�, il �tait � la recherche du Fran�ais,

et c'est peut-�tre bien le Fran�ais qui l'a eu.

Et en quoi est-ce que �a me concerne ?

Le corps a �t� retrouv� devant votre porte.

Disons, comme une esp�ce de message.

De message ?

Connaissez-vous Roger Garnier ?

Garnier est un avocat.

Il s'occupe de nos int�r�ts en Europe.

Le Fran�ais a utilis� le nom de Garnier pour r�server une chambre � l'h�tel.

Ainsi que pour �tre re�u chez vous.

L'homme qui est venu et qui a tu� mon p�re n'�tait pas fran�ais.

Comment le savez-vous ? Vous m'avez dit que vous ne l'avez pas vu.

Jackie m'a donn� sa description.

Oui, bien s�r, Jackie.

Madame Kovacs vous a donn� sa description.

C'est la seule chose qui cloche.

Tout colle parfaitement, except� sa description.

Nous parlons de vous, Madame Kovacs, vous pouvez entrer.

Fermez la porte.

J'esp�re que vous ne m'avez pas menti. Parce que �a voudrait dire que vous �tes impliqu�e.

Je pourrais penser que vous

et votre ami...

Avez assassin� votre mari.

- Je vous conseille d'avoir des preuves. - Si j'en ai besoin, j'en trouverai.

Savez-vous ce que �a signifie de m'avoir comme ennemi ?

Vous n'�tes pas en situation de me menacer.

Vous ne pouvez compter sur personne actuellement. Je sais tout sur vous.

Et vous le savez.

Ce qui me rend malade, c'est que vous allez vous en sortir.

Vos affaires marchent bien, pas vrai ? 100 millions de dollars par an.

Y a pas mal de gens qui seraient pr�ts � tout pour avoir une part du g�teau.

- Je connais mes associ�s. - Vos associ�s ? Mon cul !

Des gangsters pay�s par la mafia.

Quand ils sauront que c'est vous et votre femme qui avez tu� votre p�re,

je vous assure qu'ils vous le feront payer.

Le procureur est pr�occup� par ce qui pourrait arriver.

Ca pourrait d�clencher une guerre de gangs.

J'ai re�u l'ordre de maintenir la paix,

et c'est pour �a que vous vous en tirez pour le moment.

Pour le moment.

"L'h�tel de ville exige une r�action face � la vague de criminalit�"

Lucien...

Va-t-en d'ici, je t'en prie. Je t'aiderai � partir.

C'est facile, tu as un passeport et suffisamment d'argent.

Tu iras n'importe o�.

L'argent n'est pas � moi.

Je dois presque tout.

Une dette de jeu.

C'est pour �a que tu as accept� de tuer Kovacs ?

Je n'avais pas d'autre choix.

C'�tait le seul moyen de rembourser ce que je devais.

Pour �viter qu'ils m'abattent, comme...

Un chien.

Tu ne connaissais pas Kovacs ?

Seulement de nom.

Je ne serai plus jamais ce que j'ai �t� tant qu'Alex sera l�. Je le hais,

mais je ne veux pas que tu risques ta vie pour cette ordure.

- Tu dois l'oublier. - Je ne peux pas.

Tu le dois.

T'as qu'� partir pour Paris, payer tes dettes, et tout recommencer.

Si tu te sens trop seul, j'irai avec toi.

Qu'est-ce que tu attends de moi ?

Seulement une chance, une nouvelle chance.

Et si on essayait ?

Tu joues une partie qui est fauss�e � l'avance, tu te bats seul.

Tu n'as pas la moindre chance de gagner contre Alex.

Demain je ne serai plus seul.

Antoine !

Salaud ! Tu ne m'as pas m�me pas reconnu !

Comment ne pas te reconna�tre ? Tu n'as pas chang�.

Pas comme toi.

C'est gentil. Je te pr�sente Paul.

- Victor Kovacs ? Dans combien de temps ? - 20 minutes.

- Salle 3. C'est un VIP. - Oui ?

- Vous m'avez fait peur. - D�sol�.

J'attendais que quelqu'un arrive avec une cl�.

Je dois installer ces fleurs � l'int�rieur. C'est ce qu'il voulait.

Je vois. Encore un de ces patriotes. Allons-y, je vous ouvre la porte.

Attendez, ne bougez pas. Je vais allumer.

Comment vous le trouvez ?

C'est du bon travail.

Vous avez vu � quoi il ressemble ? Si vous lui

demandiez 20 dollars, il vous les donnerait peut-�tre.

Bien...

Je vous laisse arranger vos fleurs.

Fermez la porte en sortant.

Madame Kovacs.

Ne bouge pas. C'est moi, Antoine.

Qu'est-ce que tu fais ici ?

J'aime bien les fun�railles.

Mais j'aime pas qu'on me fasse des enfants dans le dos.

Tu m'as demand� quelqu'un, et puis tu essayes de le faire descendre.

Et en plus un ami.

- O� est-il ? - Dans le coin.

Qu'est-ce que vous voulez ?

Parler avec ton patron.

- Maintenant ? - Non, apr�s la c�r�monie.

Qui est l� ?

Non ! Non, ne tirez pas !

�coutez ! �coutez !

�coutez, demandez-moi tout ce que vous voulez, c'est moi le patron maintenant.

Je peux vous payer.

Je vous donnerai tout ce que vous voulez. Je ne mens pas.

Un demi-million de dollars. Ca vaut le coup, non ?

Je vous les donne, � une condition. Personne ne m'a vu, d'accord ?

Un demi-million, d'accord ?

D'accord. Planque-toi.

- O� �a ? - L�.

- Vous ne m'avez jamais vu. - D'accord.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.