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Original subtitles

Mon Dieu, arrête ça.. Cette chicorée est pourrie..

- Combien ils t’ont pris ce soir? - 30 euros, comme d'habitude.

Mon Dieu, mon Dieu, les pizzerias se sont mises d’accord?

Oh, je l'aurais fait aussi, Manolo. 30 euros. Avec tous les "petits pois" qui sont là.

- Non? - Si. Vanessa prend 50.

Mais qu’est-ce que tu racontes? Vanessa travaille dans un bar!

T'es fou? Tout le monde est cool là-bas. Pense toi habillé comme Vanessa. Eh?

- Comme une dinde! - J’en ai rien à foutre. Tu sais que je vais faire 20 euros de plus!

- Qu'est-ce que tu fais ? - Je vais danser. - Allez, fais-moi une danse! - Tric-Trac.

Oh, mon Dieu...

Avec la "fiatella" qui est arrivée... Tu le veux?

Je prends.

- Je les ai volés au bar tout à l'heure. - Madonna, ça a aussi le goût de chicorée?

Des gommes à la chicorée!

Tout comme cette fenêtre cassée.

Je n'arrive pas à y croire, espèce de Judas !

Oh, mec, j'en peux plus d'aller à l'école, je le jure.

- Et tu savais pas que c'était comme ça? - Eh bien, au moins t'as Ambre. Moi j'ai qui?

Putain, t'es jaloux? On est ensemble!

On est allés à l'école ensemble, toujours ensemble, on fait ces deux autres années...

Tu crois que les connards...

Allez, faisons que ça dure encore 2 ans pour qu'on se mette au travail? Faisons un bon petit boulot.

Je ne voulais pas être dans l'hotellerie.

Tu me les as cassées: "Allons à l'hôtel., on ne fait rien à l'hôtel".

- Imagine! Pourquoi, tu voulais être ouvrier agricole, hein? - Et alors?

Tout le monde est serveur. Les Roumains font Serveurs, Les Albanais sont serveurs...

- T'as raison. - Je te jure, ils sont serveurs, vraiment.

- En fait, pour moi, tu devrais faire barman. - Oui, et?

Oui.

- Mais on ne se verrait plus. - Pourquoi? - Tu serais dans la cuisine, moi en salle..

-Suppose que je sois aussi barman. - Oui? - Eh! - Caruccio!

- Mais tu n'as pas eu la vocation? "Je veux être chef!" - Oh, toujours avec ce truc!

C'est parce que le père de Dani m'a dit:...

..."Quand tu auras fini l'école, viens chez moi dans le nord et je te ferais travailler".

- C'est qui Dani? - Dani, la fille de l'associé de ma mère.

- Ils sont pas amis, ils se disputent toujours. - Pourquoi?

Des histoires de cul. Occupe-toi de tes putains d'affaires!

Tu vois, tu changes toujours de sujet? Putain, qu'est-ce qu'on est censés faire?

- qu'est-ce qu'on est censés faire? - Je te l'ai dit, travailler, on doit faire les barmans?

- Allons faire barman. - Mais avec qui, les Roumains?

Peu importe, j'en ai rien à foutre..

Putain, qu'est-ce que...

J'y crois pas. Oh, mon Dieu....

- J'y crois pas. - Démarre.

Démarre! Démarre.

J'y crois pas. Putain, qu'est-ce que j'ai fait?

- Quelqu'un nous a vu? - Je sais pas.

- Tu dis qu'il est mort? Eh? Non? - Je sais pas. Quel mort? Qui? Putain, qu'est-ce que tu dis ? Quel rapport?

C'est quoi ce bordel !

Qu'est-ce qu'on fait, on retourne? Eh? - Tu fais quoi? T'y retournes ? Qu'est-ce qu'on va dire?

Mais comment c'est possible?!

J'y crois pas! Ce pédé de merde!

Zitto. Zitto. Zitto.

- Tu ruines ta vie. Tu ruines ta vie! - Zitto. Je suis zitto, ne le dis pas! C'est zitto.

- On va faire ça. Allons chez les flics et on dit qu'on allait à 90... - Chez qui?!

- Les flics! - On dit quoi? - Qu'on allait à 90 et qu'on l'a pas vu!

Mais tu sais ce qu'ils en ont à foutre! Eh? On est même partis.

Qu'est-ce qu'on va faire?

- Oh! - Je réfléchi, Je réfléchi.

- J'y crois pas. - Allons chez mon père. - Allons chez mon père.

- Putain, qu'est-ce qu'on va lui dire? - On y va.

- Et que lui dis-tu? - Qu'il nous aide.. Il nous dit quoi faire. Regarde dans quel état tu es!

T'es sûr?

- Que s'est-il passé ? - Laisse-nous entrer, papa.

Mais qu'est ce qu'il y a?

On peut savoir ce qui est arrivé? Vous en faites des têtes?

Bien?

J'ai écrasé un mec, papa.

Tu l'as écrasé avec la voiture?

- Mais quand? - Quand, eh? A 8 heures? Quand?

- Il y a une demi heure. - Restons calmes, asseyons nous.

Assis. Oh, assis. Restons calmes.

- Quelqu'un vous a vu? - Non.

- Personne n'était là, personne ne vous a vu? - Personne. Il n'y avait personne.

Bon, comment ça s'est Comment as tu? Vous avez...

Il est sorti d'un coup,je l'ai pas vu, Je l'ai eu. J'ai entendu le coup.

- Vous vous êtes enfuis? - On a continué.

"On a continué." Vous vous êtes enfuis!

A combien vous étiez?

A 90.

- Vous veniez d'où? - Du stade.

- J'ai pas compris. Parle plus forth! - Du stade.

- C'était votre faute? - Non.

- Dis-moi la vérité, je t'aiderai quand même.

Non. On n'était même pas ici.

Bien sûr, vous y étiez! C'est pas comme s'il était là!

Vous avez écrasé une personne, C'est pas tranquilos.

Oh, si vous mentez, vous le savez. Vous étiez là, pas moi!

Sauf que si j'étais là, c'était pas parce que Je peux conduire. Je ne sais pas conduire.

Je t'ai dit mille fois de pas aller avec lui, il ne sait pas conduire!

Oui, mais le plus important

Oui.

s'ils arrivent ici. Il n'y a rien que tu puisses faire et tu n'as rien à faire.

Maintenant, vous allez dormir...

...et demain matin, vous irez à lécole comme si de rien n'était, tranquilement.

C'est compris, eh? Tu dors ici. Appelles ta mère.

- Tu lui dis qu'il est tard et que tu dors chez Manolo. - J'appelle ma mère?

C'est bien.

Il conduisait, qu'est-ce que ça peut faire?

- Putain, qu'est-ce que ça veut dire? - Tu lui dis. Ok?

- Non, ça répond pas. - ça répond pas. Je te crois.

- Laisse un message. - Et voilà. Demain matin, elle le verra et c'est tout.

- Mais c'est juste ça, pas grand chose...la faire réfléchir. - C'est bon.

Maintenant, va dormir ici. Tu te lèves tôt. Demain matin tu vas à l'école.

C'est une bonne chose que ton père soit là. Heureusement que je suis là, mm?

Mon cul ouais, quelle veine! Tout s'arrange, c'est par ton père, non?

- T'as compris? - Allez. - Soyez tranquilles. Papa est là, non?

- Salut, maman. - Amour de maman. On n'a pas été pris la nuit dernière.

- Non. Mais tu as eu le message? - Oui, ce matin. Comment était l'école ?

Normale.

- Vous êtes déjà en route? - Il est 3 heures et demie. Quand vais-je y aller ? Qu'est-ce que tu fais ?

- Je reste à la maison un moment. - C'est bien. - Je dois me reposer.

- Je viendrai plus tard et on rentrera ensemble. - Ok. Au revoir mon coeur.

Au revoir maman.

- Un beau ! Bonsoir! - Salut. - Salut.

- Qu'est-ce que tu dis? - Très bien.

- Mamma mia, un peu de mou ici... - Oui et alors?

Mamma mia...

Vous prendrez une pastarella?

- Vraiment? - Oui. Une portion.

Allons ! Passons à l'inspection. Tu es prêt ?

Je suis aussi bon avec mes mains! Je suis aussi bon avec mes mains!

Oh, mec, je pourrais faire n'importe quoi dans la vie!

Tu es si fracassante ! Tiens !

- "Maudit sois-tu"... - Uh!

- Celui-là ? Muet ? Muet! - Oh! Je transpire!

- je vais marquer un but . En fait, je vais te tirer dans le pied. - ça va.

Panier avec les pieds, bébé!

- Oh, non? Eh? - Quoi?

Peut-être qu'on avait tort. C'était peut-être un chien.

Mais quand tu l'as cogné, tu l'as pas vu, eh?

Je suis juste heureux que ça se finisse bien.

- Oh? - Eh?

Tu veux y penser toute ta vie?

- Tu n'es pas content? - Si. Allez on y va.

- Salut, papa. - Oh, le voilà ! Putain, où étais-tu ? J'ai de mauvaises nouvelles!

- Comment? - J'ai découvert qui vous avez tué.

- C'est qui? - Vous avez tué un voyou.

- Je comprend pas. - Celui que vous avez eu l'autre nuit, c'était un voyou en fuite.

- Putain, qu'est-ce que t'en sais de ces trucs? - Mon cul, Manolo!

J'étais à jouer au bar et j'ai entendu ce qu'ils disaient à la table d'à côté.

Au terrain de sport.

On a tué un ex de leur groupe...

...un fils de pute qui était parti et s'était vendu aux flics.

Compris? Ce fils de pute il se cachait là, il était terrifié.

Il ne sortait que le soir pour manger.

- C'est pour ia que vous l'avez pas vu, parce qu'il ne pouvait pas se montrer. Compris? - Non.

- Non? - Non.

Alors d'abord, écoute ton père.

Personne te cherche, parce que maintenant ils vont penser... Comment ça s'appelle ? Une querelle de clans, non?

- Ils ne penseront pas à 2 gamins qui ne savent pas conduire. - Donc c'est une bonne chose?

Oui. Alors une dernière chose. Tu ne comprends toujours pas?

D'où tu sors ça, bordel? Le cul qu'on a eu! Tu te rends compte?

Nous, maintenant, involontairement et sans le savoir...

...on a fait une énorme faveur au Clan des Pantano!

- Tu les connais? Tu comprends, eh? Tu y arrives? - Non.

- Non. Les Pantano, oh! Nous, avec ce ce que.. on a tué un voyou? - Eh.

On va là-bas, on se présente, on lui dit que c'était voulu, on lui dit toute l'affaire.

C'est une carte pour sortir une fois pour toute de cette putain de vie de merde!

- Mais il me semble que vous ne réalisez pas! - Mais si...

- "Peu importe"', il dit. Les Pantano? - Eh.

Combien de fois je te l'ai dit? J'ai grandi là-bas quand j'étais enfant avec Giorgio.

Nous sommes allés à l'école avec son frère, Angelo.. Tu te souviens comme il était gentil?

- J'en parlais tout le temps? - Celui de la Lazio, oui.

Celui de la Lazio. Je te l'ai dit mille fois, non?

- Laisse-moi appeler Mirko. - Qui? - Mirko.

Tu appelles Mirko ? T'es stupide? Putain, comment tu appelles Mirko?

- Qu'est-ce que tu veux dire? - Que cette chose engage le sort de la famille. Qui est la famille?

- Que veux-tu dire, il était là. - Qui est la famille ? Toi et moi, c'est tout.

- C'est bien...on est sauvés! Rigoles, fils à papa ! Je vais dormir.

Merde, quel trou... Pour une fois q'on a du cul dans la vie? Pour nous aussi!

- N'appelle personne. - Non.

Bref, à mon avis, ils m'emmènent à un talent.

- Pas seulement pour la voix. - Mm.

Je le dis pour la personnalité.

Parce que je suis vrai, quelqu'un qui dit des choses directement.

Non?

Je ne sais pas, essayes d'y aller.

Mais tu dois avoir au moins 18 ans.

Et puis c'est bon, dans le chant, je dois encore m'améliorer...

...mais les leçons que je prends me servent beaucoup.

Vraiment?

Chante-moi quelque chose.

- Non. - Allez, fais-moi écouter.

- Non, mais allez... - Allez, fais-moi écouter.

- Vraiment? - Chante une chanson, oui.

Allez.

Mon Dieu ...

- Tu as aimé? - Le déplacement.

- Mais pourquoi tu me fais tojours chier? - Non, vraiment. Je le pense vraiment.

J'ai adoré, je le jure.

Alors pourquoi tu ne pleures pas?

Parce que j'ai pas envie de pleurer.

Eh... Tu ne pleures jamais.

- Que puis-je dire ? J'ai pas envie de pleurer. - Parce que rien de mal t'est jamais arrivé.

- Mais comment ça grave ? Arrête, espèce de branque!

Comme quoi?

Comme si toi et moi on se séparait...

tu pleurerais?

Je pleurerais.

Oh! Manolo!

Ce tas de merde...

- Putain, t'étais où, Manolo? Eh? - Salut, Mirko.

"Salut, Mirko" merde! T'étais où?! tu décroches pas le téléphone, tu viens pas à l'école!

- Tu veux te faire recaler? - J'ai été recalé il y a trois mois.

- Oh! - Eh?

Putain, qu'est-ce qui t'es arrivé? Eh? Tu ne me réponds même pas.

- Qu'est-ce qui s'est passé, Manolo? - Rien. Qu'est-ce qui devait se passer?

- Tu te fous de moi? - Non.

- C'est en rapport avec ce truc? - Quoi ? Non, ça n'a rien à voir.

Où tu vas, putain?

Tu as même des chaussures de pédé.

J'en ai toujours eu.

T'as toujours été un connard, hein?

Je suis ton frère, Manolo. Tu ne te souviens pas ? C'est Mirko, tu vois?

On sait tout l'un sur l'autre. Dis-moi ce qui s'est passé, putain?

Tu te souviens de ce truc?

- Tu te souviens de ce truc? - Eh.

Rien...

putain, mon père a compris qui on avait tué.

Il était dans une cachette, qu'un clan cherchait depuis longtemps.

Et lui rien, je veux dire...

Il s'avère que cette histoire nous a mis dans la boucle.

Et pourquoi tu ne m'as pas dit ça avant, putain? Eh?

- Qu'est-ce que je pouvais te dire? - Ce putain de truc que t'as fait ? Pourquoi tu m'as pas dit?

Parce que qu'est-ce t'en a à foutre de ce truc?

T'avais pas à réfléchir, T'aurais dû me le dire, Manolo!

- J'mexcuse, eh. - Désolé, mon cul, Manolo! Ton grand cul!

Mon Dieu...

- Où tu vas, putain? Explique-moi au moins la situation? - Je dois expliquer quoi?

- C'est qui ce groupe? Putain, qu'est-ce qu'ils font? De quoi s'agit-il? - Qu'est-ce que t'en penses?

- Bien alors, dis-moi, comment je rentre? - Comment tu rentres?

- Qu'est-ce qui te fait rire, putain? - C'est quoi, une fête ? Je comprends pas.

Oh, mais j'étais aussi dans cette voiture! Je conduisais, Manolo ! Tu as oublié?

Je me souviens que tu pleurais. "Appelons les flics", je men souviens.

Mais t'es un pédé, un bâtard, un nègre!

Je faisais ça parce que je savais pas la situation, Je savais pas quoi faire!

- Parce que c'est moi qui l'ai tué et pas toi! - Qui a payé ? Mon père et moi!

- Quel tas de merde. - Oui... - Vous êtes des salaud de pédés, toi et ton père.

T'es un salaud de pédé comme ton père, compris?

Va te plaindre, va. Va voir les flics.

"un l'a fait, mais un autre s'est attribué le mérite." Allez, allez, allez.

- Cette merde, salaud, infâme! - Tas de merde.

Va te faire foutre avec ce tas de merde! Lâchez-moi ! Lâchez-moi ! Va-t'en, lapin!

Trou du cul, tas de merde, comme ton père!

- Va te coucher, tête de noeud! Tu deviens arrogant! - Tu es un Trou du cul!

Je suis un voyou, Trou du cul!

Maman, tu ne peux pas continuer avec ces putains de médicaments.

- Tu dois faire quelque chose pour ces putains de dents. - Mm!

- On a eu des sous de l'hypothèque. - Ouais, mais qu'est-ce qui va pas, Mirko?

Tu dois faire quelque chose. Tu peux aller chez le médecin? Tu as pris rendez-vous?

Sinon, j'irai là-bas moi-même, je lui mettrai une raclée...

...et je veux voir si c'est la méthode pour te faire sentir mieux.

C'est bon?

- C'est à dire? - Je vais travailler.

- Tu vas où? - Travailler. - Non, pas aujourd'hui. - Allons!

- Aujourd'hui, tu t'allonges et tu restes ici. - Mirko, j'ai l'habitude!

Et tant que t'es pas guérie, tu bouges pas. Compris?

Tant que t'es pas guérie, tu bouges pas. Je vais aller travailler.

Ne bouge pas d'ici, eh?

Salut.

- Salut. - Salut.

- Comment va? - Salut.. - Bien et toi? - Tout va bien.

- Salut, Manolo. Salut. - Salut, Ambretta.

- Salut, Mari'. Comment va? - Bien. Tout va bien. - Bien.

- Vous voulez voir le nouveau jean qu'on m'a donné? - Montre leur.

- Ça. Regardez. Mm? - Joli ! Tu as gagné de l'argent, Manolo?

Eh! Si je gagnais de l'argent, je resterais ici?

Non, mais ils ne coûtent rien. C'est combien ? Un trente, un quarante.

-Eh bien, pourquoi, ça fait beaucoup. - Un quatre-vingt-dix.

- Quelle est ta taille? - Un quatre-vingt-dix.

- De quoi tu parles, bordel? - Tu veux voir la carte?

Ça dit même que t'es un pédé?

- Viens ici, bébé. - Tu viens.

- Salut. -Salut. -Salut.

- La petite dort? - Oui.

Tu peux pas faire ça, eh?

Parfois, je suis trop fatigué pour dormir.

Tout au plus mourir.

Pourquoi tu dors pas?

Ces jours-ci, j'y arrive pas.

- Oh. - Dis-moi.

- J'ai trouvé un moyen de te faire entrer. - Que veux-tu dire?

Cela signifie que j'ai été commissionné pour tuer un Marocain...

...donc si on le fait à deux, Je peux te faire entrer.

- Ah. - ça arrive, mon frère. Fais moi confiance.

Quelque chose ne va pas, Manolo, sinon tu m'aurais rien dit.

Comment on fait, hein ? Comment on entre? J'ai pas ce genre de pouvoir.

- Tu l'as parce qu'ils t'ont demander de tuer. - T'as vu que tu comprends rien?

C'est juste pour effrayer le gang des Marocains, c'est tout. C'est tout, point.

- On doit juste tuer une fois de plus. - Encore une fois ? Quand as-tu déjà fait ça?

- Peu importe... - J'étais dans la voiture, J'ai tué, j'ai conduit. Tu te souviens?

J'ai oublié, je suis désolé. T'as raison. Parce que c'était pas de chance?

Mais si c'était de la chance. Mais si c'était de la chance...

Tant pis, je le ferai seul.

Tu sais que ça me démange, eh?

Que t'as jamais douté de moi. Continue à être un pédé.

Non, c'est toi le pédé, espèce de merde! Tu fais le pédé nègre.

- Allez, allez, allez! - T'as compris ? T'es venu ici me demander de l'aide: "aide moi".

- Continue à jouer! - "Aide-moi à tuer ce Marocain."

Tu te chies dessus. Ça sent la merde, on peut la sentir jusqu'ici!

- Tu sais pas ce qui peut t'arriver, Mirko! - Mais que peut-il m'arriver, Manolo?

Mais fais moi une pipe!

- Les beaux garçons. - Salut, Simone.

- C'est Mirko. - Salut. - Simone, au plaisir.

Le petit gars qui m'a aidé à sortir cette merde.

- Vous allez vous tuer ! Vous aviez un bus? - Non, eh bien, je conduisais et il était à côté de moi.

Ouais, hein ? D'accord, montons à l'étage.

- T'as déjà tiré? - Oui oui.

- Toi? - Non.

Ils savent tirer.

Laissez-le faire. Le chien. Ce truc rond.

Sécurité mise, enlevée. Tu la laisse comme ça, ou tu vas te tirer dessus.

Le chargeur est déjà mis. Si besoin, appuyez jusqu'à ce que vous entendiez le "clic"..

Pour charger, prenez la culasse et vous la ramenez en arrière.

Alors relâchez. La balle est dans le canon.

Si vous voulez recharger, appuyez sur le levier et ça sort. Remettez-le dedans..

- Il vous en faut un autre? - Non. - Met la sécurité et range le.

- Qu'est-ce que tu bois ? Un tonic? - Oui.

- C'est bien. - Tiens. Allons discuter dehors.

La chose qu'on doit faire n'est pas compliquée, mais il faut faire un peu attention, non?

Tous les Marocains, y compris le vôtre...

...une fois qu'ils commencent à avoir des problèmes pour payer...

...ils s'attendent presque à être tués, ils comptent les jours.

Mais le tien est dans une petite zone, en train de zôner près de la gare Termini...

...au milieu des boutiques chinoises, des touristes avec leurs valises.

A part ça, tout le monde s'en fout si quelqu'un lui tire dessus.

Le seul qui pourrait te baiser est le passant,

...qui serait là comme un trou du cul... et même te forcerait à lui tirer dessus.

Et là ça peut être chaud, ça devient une loterie. Vous avez une voiture, non?

- Il l'a. - Oui.

Pas de voiture. Ne la prends pas. Ne faites pas les cons.

Bien sûr. A Termini!

T'y vas à pied. Tu choisis un bon endroit et tu y vas..

Une fois là-bas, attends qu'ils vienne vers toi, pour que personne ne remarque rien.

Mon père. Mon père peut venir. Il est l'un des nôtres maintenant de toute façon, donc...

Ouais, peu importe, mais ne penses pas à ton père.

Chacun a son propre chemin et t'es certainement pas là pour lui.

- Oh, regardons les choses en face, je dis rien, hein! - Non, non.

Combien de temps il faut pour t'organiser?

- Une heure. - Comme ça une heure ! Rien ne presse. Faisons-le demain.

- Frère! - Oh! - Arrête-toi une seconde.

- Qu'est ce que tu fiche? - Putain, regarde comment j'ai mis ce flingue.

Mais pense à qui t'es!

J'étais comme ça tout le temps. Je me charcutais.

Oh, j'irai seul si tu veux.

- Je le dirai pas aux autres. - C'est bon!

On y va.

Je me sens mal.

Donne-moi un DVD?

Manolo, il est pas mort. Il est pas mort. On l'a pas tué.

- Putain, de quoi tu parles ? - Crois-moi. On l'a pas tué. Je l'ai vu.

Pourquoi tu l'as pas dit avant, hein?

- J'y vais. - Où tu vas?

Allez, il est mort. Allons-y.

Maintenant on y est, je te l'ai dit, non?

On a une alchimie, toi et moi. On fait bien les choses.

Je sais pas pourquoi, mais c'est bon pour nous.

Maintenant, on va se détendre. Je vais te présenter, lentement, lentement.

Puis on trouve deux petites, on se fait sucer quand et où on veut.

- Maintenant, tout va bien. - Quand ton père arrive? - Je sais pas. - On l'attend depuis 2 heures.

Le voilà, il est là.

Attendez.

Restez ici.

- Ah, Angelo! - Eh? - Voici les gars.

- Ah. Je vous connais déjà. - Oui, salut, Angelo.

- Salut, toi non. - Non. Je suis Mirko.

Salut.

C'est ça.

Max, allez.

Tu veux un coup de main, Simone?

Allez, je vais t'aider.

- Oh, Carmine, avec ce truc! Allez, pousse-toi. - Peu importe, tu veux le faire?

- Non, pousse-toi. - C'est bon.

- Descends! - Vous avez besoin d'un coup de main?

Oh, tu la fermes!

Mais t'as apporté tous ces trucs?

Oui.

- Comment t'as payé tout ça? - J'ai pas payé, ils me l'ont donné.

- Ils te l'ont donné? - Oui. - Qui ça? - Un ami.

- Un ami que je connais?

Il travaille dans un supermarché, où ils vendent tous ces trucs...

Je veux dire, ils le donnent c'est près de la date.

Mirko, au lieu d'être toujours avec Manolo pourquoi tu passes pas du temps avec ta mère?

- Peut-être on peut regarder le derby ensemble aujourd'hui? - Non, je dois aller avec Manolo.

On va chez l'oncle,on a son magasin à réparer.

Mais je vais devoir te tuer? Tu veux que je te fasse cette faveur?

Connard, ça fait 2 semaines que tu ne me ramènes pas pas une lire.

Putain, qu'est-ce que tu fais?J'en ai rien à foutre que tu les aies pas. Trouves-les.

C'est bien. Trouves-les, allez.

Ecoute, je te donne une semaine de plus, parce qu'on se connaît depuis longtemps.

Mais ne m'énerve pas! Je viendrai te voir. Non, ne pleure pas..

Je fais le selfie avec Angelo.

Je fais le selfie avec Angelo.

C'est ça, trouve-les. Bon garçon, bon garçon.

C'est bien. Bye, bye. Une semaine. Bye, bye..

La pression est élevée. Il va le refaire aujourd'hui ? Je ne pense pas.

A quelle heure arrivent les filles?

Arby m'a dit 23h30, minuit.

- Ils sont tous albanais... - Non, il y a un peu de tout.

Nègres non. Albanais, Polonais, Ukrainiens...

- Ah. Ils s'attendent à travailler? - Ça, ils s'attendent à partir en vacances?

Bien sûr, et puis il y a tous ces pleurnichards... ils l'ont fait 20 ans et ils se sonr cassés...

- Les Ukrainiens sont des durs à cuire! - Ils sont coriaces, oui.

- Une fois, mec, j'étais avec une fille ukrainienne. Belle! - Une fois quand?

- Une fois. - Une fois ! Va au diable!

C'est une blague. Bébé, fais-moi de la place.

C'est une blague, toute fraiche. Faites-lui de la place.

- Coupez! - Taille!

Mets l'assiette. Donne-moi le truc.

- Où étais-tu, putain? - Carmine botte le cul d'une fille. Venez voir.

Non, je veux pas, Manolo. Laisse-moi tranquille, Je pensais à moi.

Peu importe. Fais ce que tu veux.

Maintenant lentement, maintenant lentement, maintenant lentement.

La voici.

Arby?

Mais qu'est ce que tu fais, les petits yeux doux?

- Non, non. Elle les a toujours comme ça. - Mm.

Ça me fait bander.

Viens avec moi.

Je suis là.

Ici.

Tiens, puisque t'es toujours comme ça.

Des crakers.

L'eau.

Attend.

Sinon, rappelle-moi.

Tu m'appelles toujours pour ces putains de préservatifs.

Ici.

Tiens. Elle est cassée, je sais, Je sais pas quoi dire.

Attend, je reviendrai pour toi plus tard.

Maintenant, vas te promener.

Va faire un tour, me regarde pas.

Très bien, les gars, qui a fait ça?

Moi.

- Ceci, d'autre part? - Moi, professeur.

Ambre, Allez, viens.

Fais-en un autre, allez.

Ce que vous devez faire en premier avec cette casserole?

Est-ce que ça te semble normal une crêpe avec un trou?

Encore une fois.

Allez, Ambretta.

Hier, l'un d'eux est venu me dire : "Combien ça coûte d'acheter ça?".

Je dit "Qui ?" Et lui "Une petite fille.".

J'ai fait: "10.000".

Je te jure, ça m'a pris 5 minutes pour lui dire:...

..."Allez, emmenez-la. Elle lave, elle repasse, elle sait tout faire".

J'ai fais ça.

Elle avait 15 ans. 15 ans.

Je me sens tout le temps malade. Je me sens comme une merde.

Parce que tu penses. T'as pas à penser, ne penses pas. Ne penses pas.

Laisses toi aller. Fais comme moi, fais des cadeaux, Laisses toi aller.

Tu connais une fille, tu dis : "Salut, comment ça va ?" Boom, tu lui achètes tout..

Maintenant, j'ai donné l'ordinateur à Clara comme cadeau.

on va définitivement se fiancer.

Mais tu ne manges pas, maman?

Oh!

maman!

Qu'est-ce que tu fous, hein ? Qu'est-ce que tu fous ? ! Tu es folle?! T'es complètement dingue?!

- Tu as de la merde sur ce téléphone. - occupe-toi de tes affaire!

Elle est folle ! C'est dingue...

Tu as le téléphone d'un pédophile. Tu es censé effacer les messages.

Je jure, j'ai jamais vu une personne qui me déteste... autant que tu me détestes. Je l'ai jamais vu!

Va te faire foutre, Mirko!

J'ai été des semaines à l'ignorer...

...en prétendant que tu travaillais dans ce putain d'étang de pêche.

- Tu te sens intelligent, hein ? Tu te sens intelligent?! - Oh, baisse la voix. Baisse ta putain de voix.

- Ton père me racontait la même merde! - Baisse ta putain de voix.

Mais au moins, il n'envoyait pas les mineures pour être des putes. Vous me dégoûtez!

- Tu es un mac de merde! - Baisse ta putain de voix, espèce de psychopathe.

- Ne me touche pas. - Oh, Putain, tu mords? T'es une chienne? - Où tu vas, espèce de fou?

- Pourquoi?! - Quoi? - Pourquoi tu laisses l'argent dans la commode?!

- Mais tu les prends, eh? - Oui ! Parce que l'argent m'est nécessaire, si je le trouve, je le prends!

- Ne me touche pas. - Ça ne veut pas dire que je suis devenu folle.

- Eh bien, il est temps maintenant.

Je vais te tuer. Oh, ne me touche pas.

- Laisse-moi tranquille! - Oh!

C'est de la folie. C'est une cinglée.

Où tu vas, putain ? Où tu vas, putain?

- Mais comment peux-tu être près de moi? - Putain, qu'est-ce que tu veux, maman, hein?

Ai-je déjà lu tes messages ? Huh ? Réponds-moi. J'ai déjà lu ta merde sur ton téléphone?

Non ! Donc tu dois la fermer.

Maintenant, vous êtes tous des saints, hein? Vous êtes tous des putain de saints?

Quand j'étais gosse, tu avais des magazines sous le lit plein de bites de nègres, à se baiser entre eux.

- Est-ce que je t'ai déjà dit quelque chose ? Non! - Mais qu'est-ce que ça veut dire?

Qu'est-ce que ça veut dire ? Une bite, comme ce que tu me le dis.

Laisse-moi fumer.

- Puisque nous nous sommes confiés... - Comment?

Je n'ai pas fini de lire. Combien coûte une petite fille?

15.000 euro? On peut s'occuper de l'argent, Mirko?

Parce que ça serait pas mal d'avoir une petite fille qui fait des pipes quand on en a besoin.

Tu me fais mal. Mirko, oh!

Tu me fais mal, allez!

Tu me fais mal ! Merde!

C'est quoi ce bordel!

- Désolé, chérie. - Désolé, mon cul ! T'a glandé toute la journée, tu comprends?

Je suis pas une pute!

- Tu t'en vas? - Oui.

Tu dois aussi me ramener.

Tu peux pas faire ce que tu veux.

Alors maintenant je suis un pédophile ? Laisse-moi résumer.

Je te l'ai dit, tu n'as pas à y aller.

- On le fait même pas ici de toute façon. - Et où vous faites cette putain de fête?

Ah, tu le fais dans l'immeuble de ce trou du cul.

Mais ce sont tous des pédés pour toi, Mirko? C'est pas comme si je devais m'inquiéter?

Salut, frère.

-Je suis occupé pendant une heure. Je te verrai plus tard. - Salut.

- J'aime quand les enfants explosent des ballons. - Pourquoi?

Ils ont peur. Et j'aime ça.

ça me plait.

Maintenant on attend qu'un explose et regardez.

- Rien, ça n'explose pas! - Le voilà. C'est toi qui as eu peur!

- Mirko! - Princesse! Comment va?

- Bien. - Tu l'as pas vu venir, hein ?

- Ils sont pour moi? - Oui, ils sont pour toi,tout. Regarde. T'es contente?

- Oui! - T'es contente? Bien? On va s'asseoir, Je vais te montrer. Salut, les petits.

- Salut! - Comment vas-tu?

- Bien. - C'est bien. Donne une chaise à Mirketto qu'on s'asseoie.

- Salut. - Salut, Mirko.

- Regarde ça. Tout ça, c'est pour Dani. - Tant de trucs!

Pas trop ! Je vais remplir ta chambre. Attends, je veux commencer avec les bonnes choses.

- Sympa ça! - Je le voulais! - Vise ce bel ordinateur! Rien que pour toi.

J'en ai pas non plus, t'es la seule à l'avoir!

J'ai cherché, car je savais que tu les aimais. Regarde ça.

- Les chaussures! - Comme c'est beau!

Oh, celles qui s'allument! Avec ça, à la récréation, tout le monde te suit.

- La princesse de l'école! - C'est beau.

-C'est beau, hein ? Tu es heureuse, hein ? - Mm-mm.

Alors qu'avons-nous?

- Ah, d'accord, bien, c'est lourd. - Non!

Qu'est-ce que je t'ai dit ? Regarde, ouvre-le un peu. Attention.

- Combien de baisers je reçois pour ça ? Combien? - Pleins.

- Et donnez-m'en un, pendant ce temps. - Es-tu heureuse, petite?

- Mm. - Moi aussi.

-Qu'est-ce qu'on fait, allons jouer? - Oui! - Volez le drapeau? - Oui!

- Volez le drapeau? - Oui! - Aloons jouer à Volez le drapeau!

Ils m'ont fait rire aux éclats, ces enfants. Ils sont trop forts.

- Il y a celui avec le cache-oeil... - T'es un connard, Mirko.

- Je suis un connard? - Tu as gâché la fête de Dani. - De quoi tu parles, putain ? Je l'ai amélioré.

Je suis arrivé vous étiez tristes. Vous avez dépensé 100 euros pour ces cadeaux de merde.

- J'ai dépensé trois sacs pour cette petite fille. - Tu paux entrer une minute pour parler?

- Putain, qu'est-ce que tu veux? - Juste te parler. Sans gâcher la fête pour ta mère et ma fille....

Ah, bien sûr, maintenant c'est ta fille!

Elle vit dans notre maison, chez nous, avec ma mère, avec moi.

T'en a quelque chose à foutre de ta fille, hein? T'es-qui, bordel ? Dis-moi, putain?

Et t'as cet accent de merde, T'es sur mon putain de territoire!

Et les dents de ma mère ? Tu t'es occupé des dents de ma mère? Réponds!

- Et l'argent ? Tu rapportes l'argent à la maison? - T'inquiète, je vais ramener l'argent à la maison.

Ta maison ! Tu l'amènes chez toi, pas chez moi.

Tu l'amènes chez nous parce que tu ne sais pas où le mettre, Mirko.

Tiens. C'est là que je l'ai mis, putain. C'est la dernière fois que je te donne l'argent.

A partir de maintenant, pour moi t'es un tas de merde pour toi, compris?

En fait, louez la chambre parce que... Je retournerai jamais dans cette maison de merde.

Va te faire foutre. Va te faire foutre ! Allez tous vous faire foutre!

Excusez.

Tu peux rester chez moi aussi longtemps que tu veux.

Non, je dois trouver quelque chose de permanent, un endroit où je peux être tranquille, un hôtel.

- un hôtel? - Eh.

- Un bel hôtel. - Beau, eh?

- J'ai jamais été dans un hôtel. - Pourquoi, moi si?

Servi et vénéré. Comme c'est gentil ! Tout propre.

Mais en fait, je me dis, pourquoi putain on devrait faire les mêmes choses qu'avant?

- Tu prends l'hôtel, tu nous amènes Amber. - Qui dois-je amener?

- Ambre. - Qu'est-ce que j'en ai à foutre d'ambre. J'apporte des jupettes pour s'amuser.

T'as raison.

Bref, c'est absurde, oh.

Comment?

Que tout est fini. Attends une seconde.

On a tourné. On a tourné.

Imagine si on transportait encore des pizzas.

Est-ce que tu penses parfois à cette nuit?

parfois.

Moi aussi.

Bizarre, hein ? De zéro à mille. Comme ça, boum!

Alors c'est ce que toi et moi devons faire, non ? Nous devons tuer.

T'as raison.

Faire ces tucs, les putes, cette merde. On va se faire tuer toi et moi.

- En fait, il faut faire pression sur Angelo, Carmine... - On se fait pas baiser.

...Simone...

- Je lui dis tous les jours. Te fais pas baiser. - Et on va lui rendre. On va le faire.

Qu'est-ce qu'on fait ? On le tue?

- Envoyons les tueurs. - Qui? - Cip et Ciop.

Et c'est qui?

T'es fou? Deux enfants contre ce fils de pute?

Parce que tu le connais pas, Angelo.

Je comprend pas pourquoi ils ont fait tant de choses.

Ces gars n'en ont rien à foutre.

Je pense qu'ils aiment ça. Ce sont des chiens en liberté, ils sont fous.

Je comprends qu'ils sont fous, mais qui ont-ils tué ? Ce saleud de Sepe et le Marocain.

Mais ce n'est pas une question de préparation et d'expérience.

Ils n'ont pas la conscience de ce qu'ils font, ils le font juste...

...c'est pourquoi c'est facile pour eux.

Quelle putain de vie ! Envoyons Alfredo, c'est plus sûr, non?

Et si on ne peut pas ? Nous risquons des hommes, des représailles.

Ils sont nouveaux, personne les connaît.

S'ils réussissent, ils sont bons et nous on sera bien.

Sinon, on aura 2 gars de moins, sans que personne ne puisse les connecter à nous.

Qu'est-ce qu'ils t'ont fait pour que tu sois si méchant? Tu vas les faire tuer.

Voyons voir. Je pense qu'ils peuvent le faire. Vous voulez parier?

- Appelez-les. - Les gars, venez par ici.

Asseyez-vous.

On doit régler nos comptes. Il faut en tuer un. Vous vous sentez à la hauteur?

- Bien sûr. - Bien sûr.

Il y a un gars qui nous chie dessus. Il veut prendre notre secteur.

Et nous devons lui faire comprendre qu'il a fait une erreur, que nous commandons.

Parce que sinon, tout le monde se sentira de venir chier dans nos bottes. hein?

Bien sûr.

Donc, celui que vous devez tuer est un géneur. Son nom est Perego, Roger Perego.

- Ce Ruggero vit à Rieti, dans une cabane. Simone vous dira tout - Je m'en occupe.

Il a pris sa retraite là-bas, et il a dit qu'il voulait un peu de paix.

Et nous voulons lui donner cette paix. Mais nous voulons lui donner la paix éternelle.

Oh, c'est différent de tout ce que vous avez fait jusqu'à présent.

Mais je vous ai observé et je veux vous donner cette chance.

Alors, si c'est le cas, je vous présenterai au capitaine.

- Merci. - Allez vous détendre.

Merci.

Vous avez compris?

Taisez-vous. Ils nous regardent.

La façon dont tu le dis, on dirait que c'est nous qui allons défendre le secteur.

Oubliez ça. Les jeunes doivent pouvoir rêver.

Il faut le faire la nuit. A 2h, 3h.

Calculer pour aller à Rieti, ça prend une heure et demie.

Arrivée à Poggio Fidoni et prendre un très long chemin de terre.

Toutes les terres où personne ne vit.

A un moment donné, il y a une série de cabanes où habite Ruggero...

...et il faut qu'il meure, son père aussi.

Devant chez lui, vous trouverez un ou plusieurs chiens de combat.

Et?

Ce sont des croisements de races, ils vous sautent à la gorge.

On en a rien à foutre des chiens. Je vais apporter les tasers, vous inquiétez pas.

Quant à lui, la meilleure façon de le tuer c'est de pas le prendre pour un con.

Pendant qu'il dort ce serait l'idéal.

Mais de toute façon, si ça tourne mal, si vous vous êtes vus ou repérés...

...la seule chose que vous devez pas faire c'est de courir.

Parce qu'avec tout le terrain qu'il a autour de ce trou à rats...

...si vous essayez, il saute dans la jeep et il se pointe, bien sûr.

Évitez les rencontres rapprochées.

La meilleure chose est la distance moyenne. Tuez-les, partez et revenez à Rome.

Si quelque chose se passe mal, je n'ai rien à vous dire, non? Improvisez tout ce que vous voulez.

- D'accord? - Oui. - Parfait. -Si c'est pas parfait, on le fait pas.

- Mirko... - Oh.

As-tu déjà pensé à tuer Angelo?

Soit Carmine, soit cette merde de Passatolocchio?

Pour qu'on puisse se tirer d'ici.

Manolo, tu dois rester calme. Tuons celui-là d'abord.

Je comprends que dalle... Je comprends que dalle...

Je comprends que dalle... Je comprends que dalle... que dalle!

Je comprends que dalle sur ce qui se passe.

Et c'est ma faute ! Et c'est ma faute ! Désolé!

Désolé!

Désolé... Désolé, Désolé!

Désolé, Désolé! Excuse-moi, Excuse-moi!

Excuse-moi! Excuse-moi, Excuse-moi!

Désolé, putain!

Pardonne-moi. Pardonne-moi, Pardonne-moi, Pardonne-moi. Pardonne-moi, Pardonne-moi!

Désolé putain, mon frère! Désolé!

Non! Non!

Putain.

Quoi?

Oh!

On aurait pas dû y aller, Danilo.

Vous savez à quoi ressemble votre fils. Il a des couilles comme ça.

Je sais qu'il a des couilles comme ça, mon fils.

Comment ça s'est passé?

Ils se sont retrouvés en face à face et se sont tirés dessus.

Je suis resté là comme un con.

Comment ça, comme un con? T'as fais ce que tu pouvais faire, non?

Je te connais. Ne dis pas ça.

Je ne sais pas quoi faire, Danilo.

Qu'est-ce que tu veux faire ? Tu peux rien faire.

Parce qu'il est 16 h, tu ne peux rentrer. Va dormir là-bas. Reste.

Tu as raison, Danilo. Je suis fatigué.

Mon fils est mort.

Maman, salut. J'ai tout fait pour rester tranquille.

- Je vais aller aux toilettes. - Oui.

T'as vu Rome ? Ils ont gagné par deux à zéro.

Maman, je te jure, je suis vraiment désolé de ce qui s'est passé.

Je voudrais que ça soit pas arrivé.

On est là, non?

Écoute, laisse-moi te poser une question.

Tu dois me répondre.

Où aimerais-tu vivre ? Un endroit qui n'est pas Rome.

- Quel endroit? - Un putain d'endroit. Le premier qui me vient à l'esprit.

Molise.

Molise?

Et alors, peut-être les rêves, tôt ou tard, peuvent se réaliser.

Je vais aller aux toilettes.

Maman, j'ai quelque chose à faire. Je dois y aller.

Salut, maman.

Désolé, j'ai du café sur la bouche.

Ne t'en fais pas.

maman?

- maman! - Eh?

- Salut. - Salut, trésor.

Mm!

- Salut. Donnes-moi du tabac, s'il vous plaît? - Oui.

- Salut. - Ah, salut, comment va?

- Fatiguée. - Je te crois, avec toutes ces enveloppes!

Comment se fait-il que tu sois ici?

Rien. Je tiens compagnie à quelques amis, voilà.

Ah, tu vois, j'ai oublié ! Je vais te montrer. Tu aimes ça?

Je l'ai toujours sur moi. Qu'est-ce que tu dis?

Mais maintenant que j'y pense, pourquoi ne pas le faire toi-même?

Tu nous fais écrire "Mirko". Vous n'entendez rien.

C'est pour un ami à moi, je vais te faire la réduction, si tu veux.

Très bien, je rentre chez moi. Je dois préparer le dîner pour la petite fille.

Que fais-tu à manger?

Ce qu'il y a.

Sous titres Picard 60.

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