Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Antenne Chirurgicale Mobile
LE CIRQUE INFERNAL
Ce que peut obtenir
un esprit indomptable...
Cela s'est pass� en Cor�e.
Le chirurgien de garde ?
Webbe... sous la tente.
�a va mieux ?
�a peut aller.
Blessure � la poitrine.
�a fait mal en respirant ?
Il faut le faire op�rer.
- Un cas sp�cial pour vous. - �a n'arr�te pas !
Il est arriv� il y a 20 minutes.
- Votre t�che, sergent ? - Organiser ce cirque.
C'est tout ?
Et essayer de rester en vie.
�a fait plaisir de vous voir.
�a va ?
Une femme !
Abritez-vous !
Vous faites votre guerre priv�e ?
Et tous ces hommes ?
Nous manquons surtout d'infirmi�res.
- Mon devoir d'infirmi�re... - C'est fini.
Une infirmi�re a le devoir...
De ne pas augmenter le nombre des bless�s !
Vous venez d'arriver ?
Ruth McCarra, mut�e de Tokyo, se pr�sente au rapport.
Enchant�.
Voici votre cantonnement.
Les feuill�es � droite, la douche � gauche.
Le front est au nord, mais... laissez faire le g�n�ral.
Ne faites plus �a, d'accord ?
- Et mon "3 �toiles" ? - Il me faut un ordre �crit.
- Et le syst�me D ? - J'ai amen� 3 infirmi�res !
Notre arme secr�te !
Faut que je vous d�niche une bouteille...
Pas besoin qu'elle soit pleine.
Notre nouvel emplacement : "M�dor" 6742.
2740.
Pour demain � midi... Ex�cution !
Quand ?
Tout de suite !
En pleine nuit ?
A vous de d�cider !
Vous connaissez vos possibilit�s.
- Vous d�m�nagez. - On monte ou on descend ?
On monte.
Nous sommes ici. On va l�.
200 m de route boueuse.
A 1 km vers l'ouest, il y a un embranchement.
- On part � l'aube ? - Maintenant.
Il fera d�j� nuit.
Vous auriez pr�f�r� dormir ?
Le Col. Walters ne permettrait pas...
Alors qu'il donne contre-ordre.
Appelez le colonel au d�p�t.
Je vais inspecter la nouvelle position.
En attendant, vous me remplacez.
Vous �vacuerez tous les bless�s transportables.
- �a y est ? - Pas encore.
Non, rien.
Pas fichu de monter les tentes ?
Faudrait d'abord qu'elles soient l�.
Le colonel est introuvable.
Continuez.
L�, la tente d'accueil.
Est-ouest... �a ira pour atterrir ?
�a devrait aller.
Bon, demi-tour.
Un bless� � r�cup�rer !
Position : Colline 212.
Signal� par bombes fumig�nes.
Attention : balay� par tir ennemi !
Par ici.
Il y en a deux autres, dont notre toubib.
Ils nous ont parl� d'un seul bless�.
Il y a dix minutes de �a !
Un toubib ne doit pas �tre bless�.
�a a l'air grave.
Emm�ne-le. Le toubib vient dans le cockpit.
Couvrez-les.
- L'eau est bonne ? - Absolument gel�e !
Allez-y !
On dirait que la guerre est finie !
Ils d�montent les tentes !
On fait son barda, on le d�fait...
On avance, on recule. �a n'en finit jamais !
Je viens de m'installer !
�a ne fait que quatre jours !
On ne nous pr�vient pas ?
- Le front bouge. - La 7e fois en 3 semaines !
Dans l'arm�e, on bouge !
Comme un cirque !
Vous savez quoi ?
La guerre est finie.
C'est pour ce soir. Tu permets ?
Tu t'en es d�j� mis.
- Pourquoi le soir ? - Ordre de Jed.
Tu parles du major Webbe ?
Il m'offrira un anneau...
Pour le nez !
Tu permets ?
Ce major Webbe...
Quel genre d'homme est-ce ?
- Pourquoi ? - Je l'ai rencontr�.
Tout a march� de travers.
Rien du tout.
Je soignais des bless�s quand tout � coup...
Il m'a saut� dessus.
En plein jour ?
"Ne faites pas ceci, ne faites pas cela".
Tu me rends mon peigne ?
Il n'aime pas les infirmi�res ?
Il les aime... � sa mani�re.
Ne l'oublie pas, toi.
Toi non plus !
- Pas de nouvelles du colonel ? - Non.
- Les bless�s sont �vacu�s ? - Tout sera fini demain.
Vous �tes pr�t ?
Partez !
10 minutes de repos !
Eteignez vos cigarettes !
Ils se fr�quentent ?
C'est beaucoup dire.
On s'inqui�tait pour vous, Jed...
Vous risquiez votre vie, sur la colline.
Oui, je lui en ferai part.
A couvert !
�a va ?
Oui, mais quand je vous vois je me retrouve par terre.
Je vous proposerai pour le ruban rouge.
Pour l'instant, j'ai plut�t des bleus.
Ce matin, je ne voulais pas vous g�ner.
N'y pensez plus.
Que faites-vous en Cor�e ?
La guerre, comme tout le monde.
Tout le monde ?
Ceux qui sont au rest�s au pays, que savent-ils de nous ?
De cette guerre ?
S�rement pas grand-chose.
Rien. Ils ne se doutent pas qu'on rampe dans la boue,
entour�s par l'ennemi...
Tant�t morts de froid, tant�t bouff�s par les moustiques ?
Ni repos, ni r�pit...
Pas de repas chauds...
Pas de femmes...
Minute...
Pla�t-il ?
Je vous vois venir !
J'ai beau �tre une petite provinciale qui n'a pas les pieds sur terre,
le baratin, je connais !
Je suis de premi�re pour d�jouer les pi�ges !
Jamais tomb�e dans le panneau ?
Dommage !
Et pourtant, Dieu sait ce que j'en ai entendu !
Du mari incompris
au gars qui m'aime comme un fr�re !
Votre rengaine, c'est...
"La guerre, quel enfer".
J'ai pouss� un peu, hein ?
Juste un peu !
Aplanissez bien le terrain !
Et le colonel ?
Bonjour, colonel.
Vous n'avez pas ch�m�.
Chercher les ennuis, c'est votre sp�cialit�.
C'est cong�nital.
Pas dr�le.
Evacuer de nuit et se faire pi�ger !
Vous n'aviez rien � faire ici de toute fa�on.
Vous auriez pu �tre tu� !
A la guerre, �a arrive...
On am�ne des tas de bless�s.
Ma calotte et ma blouse.
Vous avez eu raison d'�vacuer hier soir.
Vous seriez capable de prendre les commandes.
Je n'y tiens vraiment pas !
De la compagnie !
MESS QUATRE �TOILES
D'abord, il cherche une place...
Puis il va feindre l'�tonnement.
Reste !
Quelle bonne surprise.
Le monde est petit.
Vous vous occupez des r�fugi�s ?
Des vaccinations surtout.
Ne les faites pas attendre.
Ruth, tu viens ?
Finissez votre caf�.
Jamais flirt� ?
Vraiment dommage.
Les tankistes ont d�nich� de la vodka
et du caviar.
Si on faisait une petite f�te ?
Je nous vois tr�s bien ensemble.
- Pourquoi moi ? - Pourquoi pas ?
Si je suis ici,
c'est pour une raison : gagner la guerre.
Bien s�r, mais vous pourriez la gagner tout en...
- Vous m'avez mal jug�e ! - On parie ?
Je veux �tre une infirmi�re mod�le.
On parie ?
�a vous �pate, non ?
Ces "jaunes" marchent depuis deux jours.
Distribuez-leur du riz et faites-les vacciner.
Et ne les appelez pas "jaunes" !
Il est bless�.
Qu'est-il arriv� ?
�a va ?
Pas fort.
Il a re�u un �clat. Ses parents ont �t� tu�s.
Il est perdu.
Sauf si le major Webbe l'accepte.
Faites faire des radios.
- Du caf� ? - Non, merci.
J'attends des ampoules de sang.
Il n'en reste gu�re.
Un petit Cor�en, gri�vement bless�...
Le major Webbe en prendra soin.
On attend les radios.
Les r�fugi�s nous posent un probl�me.
Et mon probl�me � moi ?
L'enfant cor�en...
- Votre id�e ? - Je ne m'y suis pas oppos�.
Pr�parez l'op�ration.
Venez, vous aussi.
On gagnera la guerre ensemble.
Toujours l� ?
- Le petit Cor�en... - Toujours sur le billard ?
Les radios...
Aucune chance.
On le sauvera !
On va recoudre.
Plus de pouls !
R�tracteur.
Pour quoi faire ?
Tenez �a.
De l'oxyg�ne !
Voil� qui est mieux.
Je masse son c�ur.
Vous l'avez d�j� fait ?
Adr�naline.
Le pouls revient !
Du sang.
Je n'arrive pas � y croire.
Comment va le petit ?
Bien mieux.
Moi, par contre...
Entrez donc.
Je suis vann�e.
A quoi vous pensez ?
A vous.
Parfait.
Au moins vous n'aurez pas perdu votre temps.
Vous avez �t� merveilleux.
Merveilleuse, vous l'�tes aussi !
Faire ce que vous avez fait ! C'est merveilleux.
Les inventeurs de la mitrailleuse et du TNT ont gagn� des millions.
Mais qui a invent� la novoca�ne ?
Einhorn, en 1905. Pourquoi ?
Pour rien.
Cessez de me serrer d'aussi pr�s.
- Je vous raconte ma vie ? - Pas maintenant.
J'ai travaill� dans une fabrique de bretzels, en Pennsylvanie.
Saviez-vous que la sp�cialit�...
Qu'avez-vous ?
- N'approchez pas. - Vous n'aimez pas �a ?
- Si, justement... - Alors, d�tendez-vous.
- Je n'y arrive pas. - Faites un effort.
Ne vous f�chez pas, mais...
Si j'aime quelqu'un, c'est pour de bon !
La femme d'un seul homme, quoi !
Je veux me marier et...
Ne vous f�chez pas.
Vous m'avez assen� un dr�le de coup.
Voyez comme je souffre.
Je t�l�phonais avec l'entrep�t pharmaceutique.
Ils vous enverront du sang demain.
Ici le colonel Walters. A quelle heure ?
Rusty ira demain matin.
Pas s�r que ce soit arriv�.
Je vais examiner la liste de patients.
Vous vous �tes fait mal ?
Je ne sais pas.
- Que s'est-il pass� ? - Le transformateur a d� sauter.
C'est grave ?
Non, je me suis tordu le pied.
D�sol� de vous avoir bouscul�e.
Faites donc...
La tente !
C'est ridicule ! Aurions-nous peur de nous mouiller ?
De quoi riez-vous ?
D'avoir embrass� un poisson !
Qui vous le rend bien !
Encore...
Le moment �tait bien choisi.
- Qu'allez-vous faire ? - Vous attendre !
Vous partirez ce matin.
- On rentre chez nous ? - Certains, oui.
- Donnez-lui du sang. - Je n'ai que du plasma.
- Pourquoi pas de sang ? - On n'en aura que demain.
Donnez-lui le mien.
- Pas votre groupe sanguin. - Je demanderai des volontaires.
- Il y en aura ? - Je vous le garantis.
Le plasma vaut le sang.
Faites ce qu'il vous dit.
Vous venez au club ?
Tu l'attends encore ?
A tout � l'heure.
- Je peux prendre les disques ? - Vas-y.
- Tu viens ? - Plus tard.
S'il te pose un lapin...
Tu ne seras pas la premi�re...
- Tu en sais quelque chose. - Pas plus que toi.
C'est un homme, non ?
Peut-�tre m�me mari�...
Je pr�f�re les hommes exp�riment�s.
- Je cherche � t'aider. - Range donc tes affaires.
Comment tabler sur l'avenir sans conna�tre son pass� ?
Ne fais pas attention � ce qu'elle dit.
Surtout quand elle conseille.
Mais s'il �tait...
Mari� ? Et alors ?
C'est s�rieux...
C'est ton prince charmant !
O� allons-nous ?
- Il n'y a pas grand choix. - Allons-y ensemble !
L'arm�e n'encourage gu�re la vie priv�e.
Elle a tort.
Et votre vie de famille ?
Pourquoi ?
Je ne sais rien de vous.
Suffisamment.
Je vous d�plais peut-�tre ?
Ne commettez pas l'erreur fatale des femmes qui parlent trop.
Vous connaissez donc les femmes...
Pour changer de conversation, voici un cadeau.
Mais votre famille ?
Pas mal...
�a co�te la moiti� de ma solde. Dites-moi merci.
Alors ?
Ni fr�res, ni s�urs ?
L'int�rieur d'une ambulance, la nuit, c'est noir.
Seriez-vous mari� ?
Vous ab�mez quelque chose de beau.
N'ai-je pas le droit de savoir ?
Donc, vous �tes mari�.
Je vais boire un verre.
- Vous refusez d'en parler. - Je veux boire.
- Vous avez d�j� bu. - Pas assez !
Parler, �a fait du bien.
Pas dans notre cas.
Vous venez ?
Vous m'en voulez.
Vous savez, je suis... celle qu'il vous faut.
Et je le serai toujours.
Il n'y a pas de "toujours".
Une nuit, ce serait d�j� beau.
Vous venez ?
Le sang est arriv� ?
Pr�ts pour transfusion.
Des nouvelles du capitaine Rustford ?
La base de Taegu ?
Vents contraires... Rusty sera � court d'essence.
Que puis-je faire ?
Le vent va arracher la tente.
Groupez les camions en coupe-vent !
- Dans une heure il fera nuit. - J'ai la base.
Ne le laissez pas d�coller !
Ici le major Webbe.
Un h�licopt�re doit venir chercher du sang.
Le capitaine Rustford... Vous pouvez me le passer ?
Comment ?
Quand ?
Il a d�coll� il y a 20 minutes !
Major ! Faites-lui rebrousser chemin !
Ne risquez pas sa vie pour quelques flacons de sang !
Et leurs vies ?
- Passez-le-moi ! - Pour quoi faire ?
Dites-lui de me suivre lorsqu'il verra clignoter
les phares de ma jeep.
Quand vous entendrez son moteur, balisez la piste.
Vous l'entendez ?
Allons-y.
�a doit �tre lui !
Allumez !
Je n'y croyais plus.
Le sang vient d'arriver.
Plus besoin de donneurs. Merci beaucoup.
Vous auriez besoin d'une transfusion de scotch !
- Tu nous as vus ? - Oui, merci !
- Tampons... - Il n'y en a plus.
Faites st�riliser ceux qui ont d�j� servi.
- D'autres bless�s ? - Quelques-uns.
- Appelez Webbe. - Il n'est plus de service.
Amenez-le.
- Qu'y a-t-il ? - Il a commenc� t�t.
Nous aussi.
Mais o� est-il ?
Je crois que...
Je ne sais pas.
Je le trouverai.
Vous venez prendre un verre ?
Moi, si...
Vous avez eu tort
de me laisser tomber.
- C'est plut�t vous. - Il fallait pas faire �a.
Venez. On s'en va.
Dansons.
Je vais vous faire du caf�.
Et d�truire ce chef-d'�uvre de cuite ?
Le colonel d�sire vous voir.
Moi, c'est vous que je d�sire.
- Vous ne comprenez pas. - Mais si !
Vous voulez sauver le monde, c'est �a ?
D'accord, sauvons-le tous les deux !
Venez vous desso�ler.
Vous avez rat� votre vocation. Votre place est...
A l'Arm�e du Salut.
Le colonel a besoin de vous pour l'h�pital.
Comment ?
- Maintenant ? - Tout de suite !
Je ne peux y aller comme �a.
Il va venir.
Attendez dehors.
Vous �tes ivre ?
Vous serez mis aux arr�ts !
C'est �a... Aux arr�ts, mon ami...
D�sol� pour hier.
A vous de choisir.
Ou vous vous faites muter.
Ou vous ne touchez plus jamais � l'alcool !
En cas d'infraction, ce sera le conseil de guerre !
Nos bless�s ont droit � nos meilleurs soins.
C'est valable pour nous tous : d�vouement total en permanence.
M�me s'il faut rester disponible une semaine sans interruption.
Je vous le dis franco :
encore une cuite et vous n'�tes plus m�decin ni militaire.
Vous �tiez vraiment ivre ?
Vraiment.
�a ne vous �tait jamais arriv�.
C'est cette guerre...
Moche, stupide, inutile...
C'est notre m�tier.
Les autres m�tiers, on s'en sort. Du n�tre, jamais !
Nous sommes submerg�s de bless�s.
Dr�le de g�n�ration que la n�tre :
elle aura vu trois guerres mondiales.
Le whisky, comme la guerre, fait partie de nos vies.
J'ai une demande � vous faire.
Laquelle ?
- Asseyez-vous. - Je pr�f�re rester debout.
Je veux �tre mut�e.
Vous n'avez pas assez d'anciennet�.
- Je ne veux pas rentrer. - Le Japon ?
Non. Une autre antenne chirurgicale.
- Vous avez un motif ? - Oui.
C'est personnel.
- Vous voulez prendre un caf� ? - Non. Euh... si.
Personnel ? Le major Webbe ?
Que vous a-t-il fait ?
Rien. Il s'agit plut�t de moi.
C'est moi la coupable.
Je l'ai rendu tr�s malheureux.
Et, s'il a bu hier soir, c'est � cause de moi.
votre d�part ne rendra-t-il pas plus malheureux ?
Voulez-vous l'aider, ainsi que vous et moi ?
Je ne voudrais pas le perdre.
Changez de tactique.
Au lieu de reculer, attaquez !
C'est pour vous.
Connaissez-vous le Manuel de Strat�gie ?
Pas tr�s bien.
- Tant mieux. - Pourquoi ?
Bonsoir.
- Montez. - O� va-t-on ?
- On sort. - Dois-je me changer ?
- �a va ? - J'ai la situation en main.
On y va ?
Pour regarder boire les autres, merci !
Que savent-ils de la guerre ?
Du froid... de la chaleur �touffante ?
Pas de coq au vin... pas d'hommes...
Du calme, lieutenant !
Allons, d�tendez-vous.
Que signifie...
La guerre, mon vieux... Quel enfer, non ?
Et maintenant, que fait-on ?
J'ai besoin de conseils.
- D'abord, je vous demande pardon. - Vous n'avez encore rien fait.
L'autre soir...
Je ne voulais pas poser ces questions.
Pour savoir si j'ai une femme ?
�a n'a plus d'importance.
Alors je vous r�ponds : j'ai eu une femme.
Mais nous n'�tions pas faits l'un pour l'autre.
Oui, j'ai �t� mari�. Elle m'a quitt�.
- Avez-vous fait des efforts ? - C'�tait un mariage de guerre.
A force d'attendre... elle est partie avec un autre.
- Je vois... - Mais non !
Vous �tes contre le mariage ?
Contre le mien seulement.
C'est la premi�re fois que je rentre � pied.
Je n'ai pas parl� de mariage.
Avec vous, il n'y a que le mariage.
Vous n'�tes pas faite pour l'amour libre.
Et ce que je ressens pour vous ? Que dois-je en faire ?
Vous trouverez quelqu'un d'autre.
Peut-�tre qu'avec un peu de patience...
Non, ma ch�rie. C'est sans espoir.
Lieutenant, on vous demande � l'antenne !
Au revoir.
On va � l'antenne chirurgicale.
On a besoin de vous deux � l'antenne... Vous aussi...
Ils arrivent !
- Ils sont nombreux ? - Oui.
Calotte et masque.
J'ai toute une tap�e de prisonniers !
D�shabillez-vous !
Allons, n'aie pas peur.
Fais voir la radio...
Attends un peu !
Ne l'approchez pas !
Aux suivants...
N'ayez pas peur.
On ne vous fera pas mal.
N'ayez pas peur.
Je vous en prie, n'arrachez pas la goupille...
Ne la touchez pas.
On ne vous fera pas mal.
Tout ira bien. Donnez...
�a va ?
Oui... mais prenez �a. Je vous en prie...
Vous �tes s�re que �a va ?
Mais oui !
Il ne respire plus.
Plus de tension ?
Pouls... ?
Il est mort.
Attendez-moi !
Vous n'�tes pas responsable de sa mort.
Ce n'est pas seulement lui... Il y en a trop.
Je ne peux m'emp�cher de pleurer.
Alors, pleurez.
Enlevez vos chaussures.
Pour quoi faire ?
Ordre du toubib. Je reviens.
Vous auriez du whisky ?
Pour Ruth, elle est �puis�e.
Mettez vos pieds l�-dedans.
C'est bon ?
Pour raisons m�dicales.
Finissez votre verre.
Ce que vous avez fait avec la grenade...
On ne vous en demandait pas tant.
Je me sens compl�tement vide.
Bienvenue au club des v�t�rans !
Moi qui croyais savoir ce qu'est la guerre.
Maintenant je ne sais plus.
On a surtout l'impression d'un immense g�chis.
Il nous faudrait plus de temps...
Mais on ne peut rien y faire.
Vous avez un probl�me ?
Impossible d'ouvrir les yeux.
- Je suis comment, au r�veil ? - Tr�s jolie.
Croyez-vous aux r�ves ?
Oui... peupl�s de femmes lascives en bas noirs.
- J'ai r�v� de nous. - Pourquoi r�ver ?
C'�tait chez nous, vous �tiez malade et je vous ai gu�ri.
Je sais comment.
- J'avais fait un g�teau. - Ce qui m'a rendu malade.
- En rentrant de votre cabinet... - Je ne rentre pas.
J'irai � votre cabinet comme si j'�tais une patiente
et nous ferons l'amour.
Vous me ferez perdre mes clients.
Vous �tes �trange. Vous ne dites pas que vous m'aimez ?
Je pr�f�re aimer qu'en parler.
Mais vous n'aimez pas...
On g�che tout avec des mots.
Il est vrai que...
La v�rit� ne compte pas pour les amants.
Ou alors trop tard.
Je d�clare pourtant
que jamais je n'ai aim� ainsi.
Conduisez-moi chez le colonel.
Et que �a saute !
Il va falloir �vacuer.
- Prenez du caf�. - Non merci.
Nous rectifions la ligne de front.
Il faudra vous aligner.
Et les soins m�dicaux ?
Nous d�placerons l'antenne...
- jusqu'ici. - Et pendant l'�vacuation ?
- Tout est pr�vu. - Les moyens d'�vacuation ?
Le train sanitaire.
Le colonel a �t� touch� !
Alors ?
Vous avez encore votre pied.
Evacuez l'antenne.
Par train sanitaire.
On rectifie le front.
Le morceau de bois...
Faites le n�cessaire, Jed.
Occupez-vous des camions.
Une paire de ciseaux...
De la morphine et de la p�nicilline.
Certains seront �vacu�s par train sanitaire.
Que Dobbs rassemble les cas graves.
L'emplacement est sur la carte.
Emportez cette civi�re.
Posez-moi !
Pas besoin d'�tre deux ici.
Faut s'occuper de la nouvelle antenne.
Emmenez-le.
Pas le moindre train.
O� est le train sanitaire ?
Et ce pied ?
Pas de train ?
La route leur serait fatale.
- On attend le train ? - Et s'il ne vient pas ?
On n'a qu'� hisser votre truc sur les voies.
Comme �a, le camion roulera sur la voie.
Vous avez d�j� fait �a ?
Quelque chose de semblable, avec le zoo Barnum.
Eh bien, allez-y.
C'est grave, mon lieutenant ?
Juste assez pour vous faire rapatrier.
Merci. Je n'oublierai jamais ce que vous avez fait pour nous.
Dieu vous b�nisse.
- Prenez la jeep. - C'est le dernier bless�.
- Le plasma ? - Embarqu�.
- Les vivres et l'eau ? - Aussi.
Quand partez-vous ?
D'ici 10 minutes.
Nous attendons un convoi de 2000 hommes.
- Et ces tentes ? - Plus de place.
Br�lez-les !
V�rifiez les intraveineuses.
Aspergez les tentes !
Mettez-y le feu !
Abritez-vous !
En route !
Elle n'a rien. �a doit �tre le choc.
�a va aller.
Bien s�r.
Prenez cette roue.
�a marchera ?
J'en sais rien.
Essayons.
Toutes les infirmi�res sur le camion avec le colonel.
Je vous laisse les infirmi�res.
Le nouvel emplacement est sur la carte.
Soyez-y avant ce soir.
Si je vais trop vite, ils mourront.
Si vous n'allez pas assez vite...
Ils ne passeront pas la nuit.
Ne vous arr�tez pas, il faut sauver ces hommes.
Pour cela, il faut arriver ce soir.
Bonne chance ! A ce soir...
L'un de vous parle anglais ?
Qu'il n'ait pas peur...
On l'emm�ne � la Croix-Rouge.
Plus de guerre.
Il aura � manger et ira � l'�cole.
Qu'il n'ait pas peur.
- Pr�ts ? - Est-ce la fin pour nous ?
Qui peut le savoir ?
Si je m'en tire et pas vous ?
Nous nous en tirerons tous.
Faut y aller. On nous serre de pr�s.
Eh bien, au revoir...
- On a si peu de temps... - C'est d�j� pas mal.
Je ne veux pas que ce soit fini.
- Je crois que je dis des b�tises. - Dites autre chose.
- Je vous aime. - Voil� qui est bien.
Je reviendrai parce que je le veux !
En route !
En route !
- �a marche ? - C'est dur.
Quel est le probl�me ?
- Vous ne pouvez pas passer. - J'ai des bless�s.
Nous avons des partisans sur le dos.
Ils sont � 3 km.
Passez par l�.
- La piste est ouverte ? - Ici, on n'est s�r de rien.
Restez ici
car la bataille peut se d�clencher � chaque instant.
- Par l� ? - Il faudra bien...
Tout va bien ?
Abritez-vous !
Dites-leur de mettre les bouts !
- Quelle unit� ? - M.A.S.H. 66.
Voyons la carte.
On va par l�.
Cette piste est ferm�e.
Des partisans ?
- Vous pourriez les chasser vite ? - Ils ont l'avantage du terrain.
En combien de temps ?
Deux heures ou deux jours...
Il y a une route en contrebas...
A 2 km...
Nos approvisionnements viennent par l�.
Ici, �a sent le roussi.
Pas moyen de reculer ni d'avancer. Alors... ?
On d�charge les camions.
- Et... ? - On prend cette route.
- On t�chera... - On le fera !
Sans perdre le moindre v�hicule !
Qu'ils les traitent comme la prunelle de leurs yeux !
Je veux retrouver tous les v�hicules en bas.
Pour ce soir.
- Et les bless�s ? - Portez-les.
En bon ordre, et avec douceur.
Allez-y doucement.
Suivant !
Si jamais j'entends r�ler un biffin...
Regarde �a !
Ils m�ritent une m�daille !
Salut, lieutenant !
Salut, major !
Adaptation : Alain DELORME
LOGO Sous-titrage Laser Paris
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.