All language subtitles for Polustanok KG.fr24fps

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian Download
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

La petite Gare

Scénario: R. Pogodin, B. Barnet

Mise en scène: Boris Barnet

Chef opérateur: Serguey Poluyanov

Décorateur: V. Chtcherbak

Compositeur: K. Molchanov Direction: E. Khatchaturian

Pavel Pavlovitch: V. Merkuryev - Sima: N. Rumyantseva - Mamie Tatyana: E. Mazurova

Le contremaître: Boris Novikov Klavka la laitière: A. Beryozovskaya

Cette année, Paul Pavlovitch, scientifique réputé,

académicien, docteur ès sciences de l'industrie,

a décidé de prendre son congé de façon inhabituelle.

Tous les docteurs étaient d'accord pour lui prescrire la campagne,

les bienfaits d'un coin perdu,

loin des stations à la mode et du vacarme des villes.

De plus, Paul Pavlovitch a décidé de se remettre à ses pinceaux,

une passion de sa jeunesse.

Voici donc Paul Pavlovitch en route,

rêvant de silence, d'air pur,

de lait frais et... de tranquillité.

- Excusez-moi. Bonjour. - Je vous en prie. Bonjour.

- Vous allez chez nous? - Où est-ce "chez vous"?

- Beregovaya. - Oui, Beregovaya.

Alors, c'est dans l'autre sens. Je vous accompagne.

La route là-bas bifurque, vous vous tromperiez.

Comment avez-vous deviné,

que j'allais justement chez vous?

Des artistes viennent chez nous, toute l'année, même de Moscou.

Pourquoi les spécialistes viennent dans les kolkhozes voisins

et chez nous seulement des artistes qui nous dérangent dans le travail? Mystère!

Dites-moi, en quoi puis-je déranger?

Pardon, je ne disais pas ça pour vous.

Mamie Tatyana, Mamie Tatyana!

Un nouvel artiste vient d'arriver.

- Bonjour! - Bonjour!

- T'en as pas marre? - Pas du tout.

- Ils disent que ma facture est intéressante. - On sait! Tu ferais mieux de regarder les poules.

- C'est ma pause repas. - Pause repas!

- Bonjour! - Bonjour!

- Artiste? - Oui...

- Ça se voit pas?

- ... du dimanche. - Avez-vous besoin d'un toit?

- Oui, pour deux-trois semaines. - Suivez-moi.

Un instant.

Je vous en prie.

Bien sûr, ce n'est pas du premier ordre.

Entrons.

Mais ça a plu à tous les artistes qui ont vécu ici.

Ils trouvent la vue d'ici magnifique.

La mer,

les crépuscules.

Parfait pour le dessin!

Si vous voulez, on peut voir à l'hôtel.

Mais... il est bruyant. Alors qu'ici...

... silence.

- C'est quoi ça? - Elles ont leurs habitudes.

L'instinct, tu comprends? Les poules aiment déterrer les vers.

C'est comme du fumier ici.

Là-bas, au nouveau poulailler, le sol n'est que de la pierre.

Et puis il ne fallait pas faire venir les artistes ici.

C'est pas un sanatorium ici, mais un kolkhoze en activité.

La ville nous demande des produits.

Ne me bourre pas la tête de tes réflexes.

J'ai étudié Pavlov, moi aussi.

- J'aime beaucoup. - Parfait.

Cher monsieur, ne l'écoutez pas!

C'est notre faiseuse de troubles.

Qu'est-ce que t'as dit? Balalaïka sans cordes!

Ta femme n'est-elle pas à toutes les conférences?

Et alors!

- C'est la meilleure du district. - La meilleure?

Et qui c'est celle-là?

- Demandez lui qui c'est? - Comment ça "qui"?

C'est notre fille. Nyoussa!

Une orpheline! Voilà ce qu'elle est.

Un instant.

- Vous êtes marié? - Pourquoi?

Pour rien. Pour faire connaissance.

L'enfant le plus malheureux du kolkhoze.

C'est vrai, elle est orpheline.

On vivait en parfaite harmonie.

Tout le monde a une vie de famille mais la mienne..

une succession de pauses cigarette!

Passez au bureau demain.

Payez le loyer, on vous donnera des meubles et un matelas.

Je n'ai pas le temps de m'en occuper!

Au revoir. Viens, Nyoussa!

Facture!

Ils foncent comme des têtes brûlées. Un peu de liberté et les voilà heureux.

Ils ont acheté des bateaux de pêche, veulent faire pousser de la vigne.

Tous les chevaux ont été vendus. et ont acheté un tas de voitures.

Une vraie puanteur. On ne sent plus le fumier.

Un peu plus à gauche. Voilà.

On nous oblige à nourrir les poules avec des farines.

Résultat, elles cherchent les vers ici. La foudre les frappe!

Eh! Attrape, attrape le tracteur!

Coupe lui la route. Vas-y!

Coupe lui la route!

Vous êtes tous fous ou quoi?

Merci, cher camarade!

La peste, rien à en tirer. Maudite peste!

Attends un peu, toi.

Quoi!

Non! Le président est parti dans une usine du district.

Il a emmené le plan.

Le plan!

Directeur, inventeur! Je n'en sais rien qui il est.

Quoi?

Ce n'est pas une critique. Une éloge, au contraire.

Après le président, il y a notre contremaître.

Groubaoukhov.

Groubaoukhov!

- Réponds à Zarya. - Qu'est-ce que t'as à crier?

Oui.

Oui!

- Encore le tracteur... - Ne parlez pas quand je suis au téléphone!

Oui.

Papa, c'est maman?

Non, non!

Elle est à Budapest.

La peste! Il a encore pris un tracteur.

Il a failli détruire celui de Senka hier,

et aujourd'hui le mien.

Il a cassé le puits de mamie Tatyana.

Et il a écrasé tous mes choux.

Camarades, ne parlez pas quand quelqu'un est au téléphone. Oui!

Oui. Oui.

Et à moi, il a volé ma barque à moteur.

Alors, c'est pas une peste ça?

C'est vrai tout ça?

Je te demande si c'est vrai.

Et pourquoi son tracteur est arrêté des jours entiers?

Parce qu'il est toujours rendu chez les laitières.

Il ment. J'y suis passé pour boire.

Boire! Pendant que tu étais avec les laitières,

j'aurais pu boire trois seaux de lait et faucher un champ entier.

Mensonge. Mensonge.

Je le jure, rien que des mensonges.

Si c'était pas ta soeur, je t'aurai déjà passé dessus en tracteur.

C'est pas moi qui t'ai fait venir ici.

Klava l'a chassé de la ferme, alors il passe ses nerfs sur moi.

Oh! veuillez m'excuser. Oh...

C'est rien, c'est rien. Je viens payer le loyer.

Entrez, s'il vous plaît. Entrez.

Et vous, sortez, s'il vous plaît. Sortez!

Vous entendrez encore parlez de moi.

Asseyez-vous, s'il vous plaît. Asseyez-vous.

- Puis-je fumer? - Oui, oui, je vous en prie.

Pardon, avez-vous des allumettes?

- Voilà. - Je vous remercie.

Sima, je peux te parler une seconde?

Je vous prie de ne pas fumer ici.

Pardonnez-moi.

- Excusez-moi, et le matelas? - Le matelas!

Vous pouvez le retirer dans ce bâtiment là-bas.

Excusez-moi.

Qu'est-ce qu'elle a à... ?

Pourquoi tu t'en prends au monde entier?

Tous des sans-gêne.

Tous les artistes sont des sans-gêne.

Tu as peut-être un médicament contre le sale caractère?

Papa, allons-y.

Le concert choisi par nos auditeurs va commencer.

A la demande de la Brigade Communiste du Travail de l'usine de tabac Dukat

nous transmettons l'ouverture de Carmen de Bizet.

Bonjour les enfants!

Comment allez-vous?

- Qu'est-ce que vous faites ici? - On fait le ménage.

Bravo, c'est gentil!

Qu'est-ce que tu fais? Nyoussa!

Y a un taureau dehors!

C'est Shourik, il est inoffensif. Les peintres l'ont habitué à boire.

Donc, je continue...

- Bonsoir! - ... oui, les pauses cigarette...

On vivait en parfaite harmonie. Et j'ai quitté la police pour elle.

Nyoussa est née. Elle a grandi.

Et ma femme a voulu plus :

6 000, 8 000, 10 000...

C'est une vie, ça?

Quoi! 10 000 par mois. C'est...

- Par an! - Par an!?

Je vous parle de la traite. De la quantité par vache.

Votre femme est connue?

Dommage, vous m'auriez compris.

Conférences, échange d'expérience...

Et c'est moi qui élève Nyoussa.

Qui dois-je être?

Je dois être un patron pour le peuple et un mari pour ma famille.

Il s'avère que je suis...

un chef de famille pour le peuple et en famille...

même pas un patron.

- Voilà. C'est clair? - Oui, oui.

Bon.

Nous continuerons plus tard. Viens, Nyoussa.

Au revoir.

Tu trimballes la petite la nuit maintenant?

Sans moi elle ne s'endort pas.

Et ta femme ?

Elle est à Budapest. Viens, Nyoussa.

Shourik!

Qu'est-ce que tu fais! Sors de là tout de suite!

Dehors!

Shourik!

Viens là.

Qui est là?

C'est moi, Grisha.

Allez, partez tous, laissez les gens dormir!

Je suis seul.

Qu'est-ce que tu viens faire là?

Faire le four.

Quel four? Je n'ai pas besoin de four.

Avec quoi vous ferez de la bouillie?

Je ne ferai pas de bouillie. Je mangerai sur le pouce.

Et s'il pleut?

Il y a un toit.

Avec quoi vous sécherez vos vêtements?

Près du feu.

Tout le monde a un four.

- Qui c'est ça? - C'est Nyoussa.

- Quelle Nyoussa? - Nyoussa.

- Qu'est-ce que tu veux? - On vient pour le four.

- Vous êtes tous aussi étranges ici? - Non, tous normaux.

Vous changez de sujet.

Allez, partez les enfants.

Laissez les gens dormir. Allez-vous en.

L'aurore est si belle ici

nous vivrions cent ans ainsi

Le soleil est dans le ciel, Le coeur est comme une aile

L'aurore est si belle ici

Sur la terre un bleu infini

Les champs autour scintillent de rosée et d'étoiles qui brillent

Allez les enfants, continuez votre route!

- Nous allons chez vous. - Nous allons chez vous.

Chez moi? Pourquoi chez moi?

- Pour faire le four. - Pour faire le four.

On s'est mal compris. Je ne veux pas de four.

- Ce n'est pas que pour vous. - Ce n'est pas que pour vous!

- Le contremaître a donné l'ordre. Point. - Point!

- Terminé! - Ça suffit!

- Maintenant l'argile. - Quelle argile?

Pas question d'argile. Je ne bouge plus.

Ce sont toujours les locataires qui font les travaux d'appoint.

M'sieur Paul! Levez-vous. Faut y aller!

Chh. . , silence!

On n'a pas le cheval pour longtemps.

Pendant que vous chanterez encore ici, il sera déjà parti à la vente.

- Veux-tu bien nous laisser dormir? - Eh bien, dormez!

On a eu un président aussi qui dormait toujours.

Ils l'ont pris et chassé.

Eh, m'sieur Paul. Le cheval est prêt à partir et vous chantez!

Me revient l'heure ravissante, où devant moi tu es passée

comme une vision fuyante, Un ange de pure beauté

Ça a été construit sans plan et ça tient.

On a construit un silo ici l'année dernière. Et il y a déjà des fissures.

Les fissures peuvent avoir diverses causes.

Mauvaise qualité du travail.

Affaissement du sol, phénoméne karstique. ou simple incompétence!

- Quel phénomène? - Karstique.

C'est un type de relief spécifique à certaines conditions hydrologiques,

particulier à des endroits en couche, à fissures

et solubles dans l'eau comme... disons, le calcaire, le gypse.

M'sieur Paul! N'oubliez pas qu'on a pas le cheval pour longtemps.

Ah bien! Je t'expliquerai plus tard en détails.

M'sieur Paul, j'y vais.

Vous connaissez le chemin. Vous savez conduire le cheval.

Et moi, j'ai encore beaucoup à faire.

- M'sieur Paul! - Hmm?

Oui! J'y vais, j'y vais.

- Le fil se casse encore. - On va réparer ça tout de suite.

Mamie Tatyana! On dit que votre four est le meilleur de tous.

- Arrange-moi la machine! - On va arranger ça.

Qu'est-ce que tu fais là? Maudite peste!

Je t'ai demandé de réparer ma machine, pas de fureter dans les tuyaux.

J'ai vraiment pas le temps. Je te la réparerai un peu plus tard.

J'ai d'autres choses en tête en ce moment.

Tout intelligents que vous êtes, je vais vous fouetter à l'ortie.

Arrange-moi ça. Nina Ossipova m'a demandé de lui coudre une jupe.

Tu veux peut-être un peu de lait chaud caillé?

- Non merci, j'ai mangé. - Qu'est-ce que tu reniflais là alors?

- Bonjour. - Bonjour.

Juste ciel! Qui vous a torturé comme ça?

Grisha!

J'ai désoudé les briques. Et maintenant?

Maintenant, repos. Au travail demain à l'aube.

Excusez le dérangement, s'il vous plaît.

Qu'est-ce que c'est que ça?

Intéressant!

Je peux vous montrer d'autres portraits si vous voulez. J'en ai beaucoup.

- Merci, avec grand plaisir. - Je vous en prie.

Très bien!

- Puis-je fumer? - Faites, faites.

Oh, pardonnez-moi.

Une seconde!

Merci.

J'ai encore ceux-là.

Intéressant!

Très intéressant!

Vous ne le tenez pas comme il faut.

Voilà, comme ça.

- Intéressant! - C'est moi aussi.

La peste! Pardon mon Dieu!

Qu'est-ce que tu fais là? Maudite peste!

Encore un que le diable apporte.

Qui est là?

Mamie Tatyana! Prends Nyoussa, je dois partir.

Je vais voir Valentina avant la fin de la conférence.

A la pause je lui dirai un petit mot.

Bien sûr!

Valentina et toi, vous ne savez qu'aller et venir

et parachuter les enfants en route.

Mamie Tatyana! Ils l'enverront sûrement quelque part après la conférence.

- Prends Nyoussa! - Bien, viens Nyoussa!

Mamie aux poules! Mamie aux champs! Du pain pour tout le village - encore mamie!

- Viens Nyoussa! - Va-t-en donc!

Ça fait deux ans que mon toit attend d'être rafistolé.

Combien de fois je l'ai dit!

Démontez cette grange où sont les artistes

et rafistolez mon toit!

De toute façon les artistes finiront par la brûler

à moins qu'ils n'incendient tout le village avec leur tabac.

Ils l'ont déjà tapissé avec leurs tableaux.

Fini les images saintes!

- Ça y est? T'as fini de poser? - A l'instant!

Tiens, regarde tous tes tableaux. Prends-les et rafistole ton toit avec!

Santé!

Permettez-moi de m'incliner.

Au revoir!

Il y a d'autres tableaux si vous voulez.

J'ai des études très intéressantes au grenier.

Voulez-vous du lait chaud? Que je vous fasse bouillir des patates?

Merci, j'ai mangé.

Au revoir!

Demain à l'aube!

- Au revoir! - Au revoir!

Bonjour!

Je voudrais le conseil d'un artiste. Ce tissu me va bien?

- Bonjour! - Bonjour!

Voilà!

Voilà votre couleur.

Eh bien, jeunes gens, ça vous plaît?

Pour compléter l'ensemble.

- Eh, rends le collier! - Je l'achète. Je paierai plus tard.

Venez au club ce soir.

- On fait bal. - Je vous remercie.

Dites, vous...

je disais...

vous avez des bottes de l'armée?

- Hm, quelle pointure? - 44, parfois 45.

J'arrive, j'arrive.

Bonjour! Bonjour, M'sieur Paul!

Vous avez des rayons de bicyclette?

Hmm... j'en ai.

Et de l'étain à souder?

Hmm... j'arrive.

Fais la queue, fais la queue!

- Bonjour, M'sieur Paul! - Salut!

- Je viendrai tôt chez vous demain. - Bien bien.

- Sima! - Sors d'ici!

Va l'essayer sur ta Klava!

Il est pour toi, c'était pour voir.

Et sur Zoya, tu ne pouvais pas le voir?

Elle a le cou large.

Et Klava a le cou fin, c'est ça?

Sima!

C'est pour toi, je te dis. Essaye-le.

Va-t-en d'ici!

Sima chérie!

Vanya!

Toi, je vais te réduire en morceaux.

T'as gâché toute ma vie.

Rentre tout de suite à la maison.

Que je ne te voie plus!

Doucement, doucement!

- Plus doux on te dit! - N'approche pas!

Remets la fourche à sa place!

Silence! Papa dort.

Sima!

Repasse la chemise!

Sima!

Viens ici une minute!

Je n'aime pas cet Ivan!

C'est un ennemi!

Qu'est-ce qu'il t'a fait?

Il veut se marier avec Sima.

Et si c'était sérieux?

Et si je n'avais qu'un père moi. Et pas de mère.

Sima partira avec Ivan, et qui s'occupera de papa?

Il revient épuisé du travail.

Il lui manque quatre côtes.

Des éclats d'obus près de Budapest.

D'où vient ce bruit joyeux?

On termine la récolte et tous les champs voisins se réunissent.

Venez ce soir au bal du club.

C'est moi qui dirige la musique.

- Bonjour! - Bonjour!

- Alors, bien installé? - Bien, merci!

Il y a de très beaux endroits pour les peintres ici.

- Vous savez, il y a des peintres qui viennent de Moscou. - Oui?!

- Pardonnez, vous êtes? - Je suis laitière.

Et la traite?

La traite? On travaille si dur le jour.

On en a mal aux mains et aux pieds.

Mais j'ai un organisme étrange. Je ne m'endors que si je danse avant.

Donc quand il n'y a pas bal, je danse seule à la maison.

Et tout va mieux immédiatement.

La danse est une grande force, un mystère.

L'art de la danse est né alors que l'homme ne savait encore s'exprimer en mots.

Le rythme d'ailleurs est propre à tout être vivant.

Monsieur Paul, venez au bal ce soir. Avant qu'on éteigne!

Ceci dit, les filles ici se font voir même dans le noir.

Je vous remercie. Merci.

Qui t'a fait ça?

J'ai trébuché.

Et toi, qu'est-ce que t'as à te refroidir!

Ne crains rien. J'ai l'oeil sur Klavka, comme si elle était mienne.

Tu veux trébucher encore une fois?

Je vous remercie.

Bonsoir!

- Bonsoir, asseyez-vous! - Ne vous dérangez pas!

Je vous remercie. Merci.

Magnifique club!

On le construit du mieux qu'on peut!

Joue! Klava a acheté de nouvelles chaussures.

On y va.

Bonsoir!

Qu'est-ce qu'on joue?

Klava! Danse!

Amies, camarades du kolkhoze Les laitières vous proposent

deux couplets trois balivernes sur la vie de notre ferme

Un jour un peintre vint ici Des poules seulement il peignit

D'un seul trait il s'écria, "Dessine ce que tu mangeras!"

Lui, c'est notre contremaître fier sur sa motocyclette.

Le grand malheur de sa vie De sa femme être le mari

Un beau gars m'accompagna, à ma taille tant s'accrocha

qu'au revoir soudain il me dit avec les mains engourdis

Vassya!

Un conseil, vas-y avant qu'il soit trop tard!

Mêle-toi de tes affaires!

Eh, beau danseur! Minet! Cygne des marais!

Attends un peu qu'on t'achève.

M'sieur Paul, qu'est-ce que vous avez?

Laisssez-moi vous accompagner.

Éteins la lampe. Tu me la mets en plein dans l'oeil!

Monsieur Paul! Monsieur Paul!

Je vous ai apporté des crêpes, de la crême fraîche et du lait bouilli.

Papa vous passe son bonjour!

- Merci, ma mignonne, merci. - Je vous en prie!

- On peut? - Bien sûr, entrez!

- Bonjour! - Bonjour, Klava!

Je vous ai apporté des pelmeni et du lait frais encore chaud.

Merci.

Klava est passée?

- Elle est passée. - Et où est-elle?

Nous n'avons pas cette information.

- Mamie Tatyana, Klava est passée? - Non, pas passée.

- Et où est-elle? - D'où je le saurais!

- Ça vous plaît? - Beaucoup!

Je peux l'offrir.

Moi aussi ça me plaît beaucoup!

- Je te le donne. - Merci beaucoup.

Klava n'est pas passée?

Pas vue, pas vue.

Vous avez un collier?

Une minute, j'arrive!

La queue, la queue!

- M'sieur Paul, voilà! - Non, non.

C'est pas pour boire.

C'est avec cet onguent que mami Tatyana frotte ses rhumatismes.

Ça vous aidera peut-être.

C'est une balle ça, M'sieur Paul?

Oui, pendant la guerre civile.

Et ça, un sabre?

Non, un éclat. Près de Leningrad.

- Verse. - Où ça?

Ici.

Vas-y, vas-y, verse!

- C'est bon? - C'est bon.

- Et là c'est bon? - C'est bon.

Tendez.

Nyoussa, pousse-toi un peu!

- Tendez. - Je tends.

Voilà, bien. Passe par là.

M'sieur Paul?

Combien vous gagnez?

Pour quoi?

Eh bien, si vous gagnez beaucoup, c'est mieux d'installer un four électrique.

Venez voir.

Ici on peut installer l'isolateur.

Là tirer l'hélice.

Il faut juste se procurer un régulateur.

- Un régulateur, tu dis? - Hm.

Écoute-moi, frérot! Finis ce que tu as commencé!

Ciment!

Monsieur Paul, ciment!

Briques!

Monsieur Paul, briques!

Oh, les enfants!

Pardon, Tatyana... euh. J'oublie toujours votre patronyme.

Y a quelqu'un?

- Qui est là? - Je suis là. Grisha!

- Où es-tu? - En haut.

Alors comme ça tu m'abandonnes et viens farfouiller ici?

Ce n'est pas très correct ça.

J'étudie le coude de la cheminée, comment le monter.

Le coude... Mon D... !

Qu'est-ce que tu fais là monsieur le Peintre?

Je discute avec Grisha!

Et il est où Grisha?

- Eh bien, il est parti. - Parti!

Monsieur Paul! Monsieur Paul!

Monsieur Paul, vite!

- Qu'est-ce qu'il y a? - Un homme au bout du fil.

- Quel fil? - L'international.

- Quel homme? - A la voix je ne peux pas dire. Vite!

- On l'a trouvé! - Monsieur Paul!

Je l'ai trouvé! Il arrive.

- J'écoute. Allo. - Hallo, Guten Tag.

- Genosse Werner? - Ja.

- Guten Tag. Wie geht es Ihnen? - Danke bestens ich fühle mich wohl. Und Sie?

- Danke. - Gut - Danke. Bestens - Ich habe eine Frage an Sie

- Bitte? - Eine Frage. - Bitte.

- Können Sie im Januar uns besuchen? - Im Januar? - Ja.

Ein Moment. Moment.

Leider nicht.

- Vereisen für Philadelphia. - im Februar.

- Im Februar. - Ah.

- Auch nicht. - Ah, ich bedaure. Wann denn?

Wahrscheinlich im April.

Je disais bien qu'il était étrange!

- Da, da. Bitte. - Du sollst im April kommen?

- Gerne. - Wiedersehen

Wiedersehen!

- Leben Sie wohl! - Leben Sie wohl!

- Danke. - Bitte.

Je vous ai apporté un petit quelque chose.

- Des crêpes à la crème fraîche? - Il y a des crêpes aussi.

Je me disais, un homme mûr! comment vit-il sans plat chaud?

- Merci! - Et votre dos? - Ça va mieux, merci.

Comment votre petite femme laisse filer un blessé comme vous?

Il n'y a pas de petite femme?

Monsieur Paul!

- Vous êtes vraiment ingénieur? - Oui.

Tu ne me réparerais pas ma machine à coudre?

- Malheureusement, ce n'est pas ma spécialité. - Pardon alors.

Attendez, j'en ai réparé une un jour.

M'sieur Paul, mamie Tatyana m'a demandé de vous transmettre ça.

Et elle ne pouvait pas donner tout tout de suite!

Où je vais fourrer ça maintenant?

Ça marche?

- Si ça marche? Mal, mais ça marche! - C'est bien.

Mais c'est d'un hâchoir à viande!

- Grisha, qu'est-ce que tu as? - Rien.

- T'as pleuré ou quoi? - Non.

Ne vous inquiétez pas, vous aurez votre four de toute façon.

Je suis seulement coincé par ce coude. Comment le monter.

Dans les fours russes le coude fait ça.

Et pourquoi tu me racontes ces histoires?

Tu n'as jamais construit de four, pas vrai?

J'ai jamais dit le contraire.

Je peux tout faire, mais j'ai pas encore fait de four.

Alors pourquoi me mener en bateau?

Et j'y suis pour quoi, moi?

Pour rien, vous êtes de passage.

Vous êtes venus, vous partez.

Notre fumiste est un égoïste et un vendu. Tout le village est victime de lui.

Il est tout seul et garde ses secrets.

Je l'ai épié pendant trois jours.

Arrivé au coude, il m'a remarqué et m'a chassé avec sa pelle.

Je vais coincer ce radin avec ses pots-de vin.

- Vendu, tu dis? - Vendu!

- Radin! - Radin!

- Comme ça, tu dis? - Comme ça.

M'sieur Paul, qu'est-ce que vous faites?

Qu'est-ce que tu crois! que je vais attendre que tu comprennes comment monter un coude!

Frérot, j'ai construit les premiers hauts fourneaux dans l'Oural.

Pavel Pavlovitch, mon cher! Qu'est-ce que ça veut dire?

Alors les locataires font les travaux d'appoint ici?

Pavel Pavlovitch, oubliez ça. Je vais régler ça avec Grisha.

Nous avons déjà réglé ça vous.

- Ciment! - Ciment!

Mirage!

Pavel Pavlovitch, vous feriez mieux de jeter un oeil à notre laboratoire.

Non, mon cher, ce n'est pas ma spécialité.

- Je ne suis spécialiste ni en engrais, ni en sols. - Dommage!

- Ça casse? - Non.

Ça marche bien.

- Pavel Pavlovitch? - Mm.

On a reçu le commutateur téléphonique. Vous avez peut-être un conseil?

Malheureusement, mon cher, ce n'est pas ma spécialité.

Dommage!

Nyoussa! Nyoussa!

Pavel Pavlovitch, faisons un ourlet à la robe de Nyoussa?

Allons-y, essayons!

Déshabille-toi.

Une beauté!

Le portrait de sa mère.

Qui a été envoyée en Pologne.

Je peux la faire tourner?

Vas-y.

- Le four tire bien? - Il tire, il tire!

Vas-y, vas-y!

- Pavel Pavlovitch! - Mmm?

Aideriez-vous à poser un four dans la grange?

Notre fumiste est parti dans le centre du district. Ce vendu!

Le grain va rentrer. Si soudain il pleut,

je transforme ce vendu en fléau à blé.

M'sieur Paul! Dites oui! Je vous aiderai.

M'sieur Paul! Je vous tirerai une radio.

- La radio, c'est facile! - Vas-y, installe!

Les enfants, avez-vous déjà monté un commutateur téléphonique?

Non, m'sieur Paul, ça ne s'est pas trouvé.

Ce n'est pas notre spécialité!

Dites oui, je vous aiderai!

D'accord, essayons!

Quand est-ce qu'on commence?

On finit la grange d'abord et on s'y met.

Seulement n'oublie pas!

C'est ton père qui devra faire tous les travaux d'appoint.

Juste, ce sont les propriétaires qui font toujours les travaux d'appoint.

DE NYOUSSA PP

NYOUSSA! Pour Toi P. P.

Le commutateur?

Oui, bonjour, c'est moi!

Je voudrais Grisha?

Je vous en prie!

Aïe, déjà parti!?

Dommage!

Dites-lui que j'ai appelé.

Je vous en prie! Au revoir.

Grisha, mon ami, je pars. On m'a appelé d'urgence.

Quand tu seras à Moscou, passe me voir.

HEUREUX

HEUREUX

HEUREU

HEUREU

HEURE

HEUR

HEU

HE

H

Au revoir, Grisha

On m'appelle d'urgence et cette fois, c'est bien ma spécialité.

Je suis bien triste de ne pouvoir te voir, ni Nyoussa ni les autres.

Je dois partir sans faute, donc, frérot, ne m'en veux pas!

Tu m'as tant donné. A toi et à tous les autres un grand merci.

Grandis, mon ami!

Tu feras plus de choses dans la vie que moi.

Et sans doute mieux que moi.

On t'a donné tout le savoir qu'on a pu accumuler.

Ce dont tu es riche maintenant!

Je sais que tu ne déceveras pas nos espoirs.

Tu as tant à faire maintenant.

Ton bonheur est là, crois-moi.

Au...

FIN

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.