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Zulu
Madame.
Lyra.
Voici ta nouvelle maison.
Tout est � vous ?
Non !
Seulement un �tage.
Vas-y.
Je n'en reviens pas, Pan.
Tu as vu, le sol brille.
Je vais te faire visiter.
Ici,
c'est le salon.
La terrasse.
Bien.
Ici, c'est ma chambre.
Mon bureau.
Je pr�f�rerais que �a reste mon jardin secret.
Et ici...
la chambre que je t'ai pr�par�e.
Installe-toi.
Je me noie.
Je me noie.
C'est plus confortable qu'� Oxford.
Et c'est notre nouvelle maison.
Celle de Roger aussi.
Quand elle le retrouvera.
Notre maison � tous.
Billy ?
Roger !
Billy Costa.
Les hauteurs te font peur ?
Je n'ai pas le vertige.
Je ne l'ai jamais eu.
Je passais ma vie sur les toits de Jordan.
J'y dormais un dimanche sur deux.
Mais non.
Si !
Roger y �tait aussi.
Sur les toits.
Mes meilleurs hommes le cherchent.
On le retrouvera, Lyra.
Bient�t.
Je m'en suis toujours m�fi�e.
Des hauteurs.
Je n'ai jamais pu me d�faire de l'envie occasionnelle de sauter.
Bien, au travail.
On d�jeunera � l'Institut Arctique.
� l'Institut Arctique ?
Oui. D�p�che-toi !
On a des pr�paratifs � faire, des v�tements � acheter.
Viens.
C'est le Skraeling qui a cartographi�
les courants du Grand Oc�an du Nord ?
Bonjour, Eliaser.
- Vous le connaissez ? - Bien s�r.
Viens.
Oxford n'�tait pas mal.
Mais �a...
Que veux-tu manger ?
�a m'est �gal.
Attends de mourir de faim.
Un ours en armure ? J'en ai tellement entendu parler.
Il est �norme.
Assieds-toi.
Ris de veau.
- Avec les compliments du chef. - Remerciez-le.
Mme Coulter, j'ai r�fl�chi � Roger.
Je devrais vous aider � le chercher.
Comme vous l'avez dit :
"Un regard d'enfant,
"c'est utile."
Lyra, regarde autour de toi.
Combien de femmes vois-tu ?
Partout, des gens voudront te d�nigrer.
Avec mon aide, ils ne t'effleureront pas,
car tu sauras ce qu'ils ignorent.
Je peux t'apprendre � exercer ton pouvoir sur eux tous.
Tu dois me laisser te fa�onner.
Tu dois me faire confiance.
Je vous fais confiance.
Alors, laisse-moi retrouver Roger.
C'est mon meilleur ami.
Je ne te d�cevrai pas.
- D'accord. - Bien.
� qui veux-tu �tre pr�sent�e
en premier ?
On a vu un fourgon entrer et sortir ici.
Pas de confirmation d'enfants � bord.
Pas de confirmation ? Il en faut une.
Les Enfourneurs sont efficaces, bien prot�g�s, bien financ�s.
Presque trop bons pour �tre vrais.
Selon toi, on en sait assez.
Je suis pr�t � parier que c'est leur fourgon de transport.
C'est notre meilleure piste.
On attaque demain,
avec nos meilleurs hommes.
On frappe vite et fort, par-devant, et on affronte ce qu'on trouve.
Pr�parez les hommes, on attaque en force.
Tu n'as jamais eu envie de changer de coupe ?
J'aime mes cheveux comme �a.
Non, ton visage n'est pas mis en valeur.
Si je les laissais pousser ? Je les ai d�j� eu longs.
�a m'a bien servi.
Comme quand Roger et moi �tions coinc�s dans le silo � grain.
On a fait une corde avec mes cheveux.
Il l'a escalad�e, il est sorti
et m'a remont�e.
Ne me mens pas.
- Je mens pas. - Si.
Je pense que tu peux �tre extraordinaire.
Mais pour cela, il faut s'appliquer.
�tre pr�te � changer.
Et accepter d'�tre guid�e.
On ne devrait pas changer pour s'int�grer ici.
Elle est tr�s bonne avec nous, Pan.
Elle est gentille.
Elle me traite bien.
On ne m�rite pas des choses bien ?
Pour une fois.
Bien s�r que si.
On ne m'avait jamais dit
que je pouvais �tre extraordinaire.
Quoi ?
R�veille-toi.
�coute ce bruit.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est les tuyaux, Pan. Tout va bien.
C'est quelque chose.
�coute.
C'est rien.
Je pense pas que ce soient les tuyaux.
Arr�te !
Ne reculez devant rien, on sauvera ces enfants.
On est entr�s.
Le pull de Billy.
�a prouve
qu'ils �taient ici.
Les Enfourneurs les ont d�plac�s avant qu'on arrive.
Pour quoi veulent-ils les enfants ?
- Tu vois quelque chose ? - Non, rien.
Seulement un mur en brique.
Ma maman me manque.
Moi, j'ai pas de maman.
Ma tante s'est occup�e de moi.
Avant de me trouver un travail.
� Jordan College.
Et j'ai connu Lyra.
Elle nous laissera pas.
Elle doit �tre en train de nous chercher.
O� qu'elle soit.
J'organise un cocktail pour quelques amis et coll�gues.
Et Lyra,
j'aurai besoin de ton aide pour le service.
Arr�tez.
L�. C'est parfait.
Il y a pas beaucoup de mou.
J'aime bien courir partout.
Ce que tu portes conditionne l'image qu'on a de toi.
Viens.
Regarde-toi.
�a me pla�t.
Je pense.
Le bleu est ta couleur. Le savais-tu ?
Je savais pas que j'avais une couleur.
�a me permettra "d'exercer mon pouvoir".
Avec une pelle � g�teau !
Si mon oncle pouvait me voir...
Il serait ravi.
Assur�ment.
J'ai entendu votre requ�te.
Je ne puis y acc�der.
J'ai simplement demand� � examiner
la t�te pr�sent�e par Asriel avant son d�p�t dans la crypte.
Grumman �tait un de nos �rudits.
Il se dit
que vous avez d�j� autoris�
sa pr�paration.
Au risque de perdre des informations vitales.
Boreal,
comme vous le savez,
l'asile scolastique...
En tant que membre de la Cour Consistoriale,
je dois comprendre o� il est all�.
Il serait pass� d'un monde � l'autre.
C'est de l'h�r�sie.
Un mot int�ressant dans votre bouche.
Surtout apr�s ce qu'on m'a racont� de la visite d'Asriel.
Est-il vrai qu'il a parl� de la Poussi�re
et que vous allez
financer ses recherches ?
Vous me menacez.
Je ne menace
de rien.
Que cachez-vous ?
Les seuls droits du Magisterium dans ce College
sont ceux que je lui accorde.
Son cr�ne est dans notre crypte.
Il y restera.
Comme c'est son droit.
Et notre responsabilit�.
Bien entendu.
Ma�tre.
Lyra, tu ne te concentres pas.
Les livres, c'est pas mon fort.
C'est quoi, ton fort ?
Pouvez-vous me fa�onner en quelqu'un...
qui lit quelques livres,
mais qui voyage surtout ? Qui va � l'aventure ?
Qui recherche les gens perdus ?
Tu devais me faire confiance, non ?
O� on en �tait ?
Oui. Les �lectrons.
Alors, les �lectrons sont...
Des particules charg�es n�gativement.
Comme la Poussi�re.
Mais elle n'est pas charg�e.
La Poussi�re ?
La Poussi�re de l'espace.
Cette Poussi�re-l�.
Je sais deux ou trois choses.
- Que sais-tu de la Poussi�re ? - Elle vient de l'espace.
Elle fait briller les gens si on a un appareil photo sp�cial.
Ah, oui. Elle n'affecte pas les enfants.
Qui t'a appris �a ?
Un �rudit du Nouveau Danemark qui est venu � Jordan.
Il parlait � l'Aum�nier
et je n'ai pas pu m'emp�cher de tendre l'oreille.
C'est vrai ?
C'est bien �a ?
Je suis s�re que tu en sais bien plus que moi.
Bien.
Revenons-en aux �lectrons.
Bon sang !
Je vais nettoyer.
- Non. - Je veux les aider.
La prochaine fois.
J'ai dit non, Tony !
Je peux aider ?
Retrouve mon fils.
On y �tait presque. Si tu avais vu.
Il est s�rement encore � Oxford.
Perdu.
Cherchant sa m�re.
Il est pas � Oxford.
Il est � Londres.
Les Enfourneurs l'ont enlev�.
On le retrouvera.
Et si vous vous trompez ?
On ne se trompe pas.
Maman.
On va le ramener.
S'il te pla�t.
S'il te pla�t.
Affrontons
ces Enfourneurs.
J'ai un plan. Tu veux en �tre, Tony ?
J'ai demand� qu'on ne me d�range pas.
Je m'excuse de vous importuner.
Mais il le fallait.
Votre �minence.
Le Conseil d'Oblation cr�e � nouveau des probl�mes.
Les Gitans ont tent� de retrouver
ces maudits enfants.
- Ont-ils r�ussi ? - Non.
Le choix qu'a fait le Conseil
de les d�placer constamment
a port� ses fruits.
Mais les risques sont immenses.
Les P�res et moi craignons
qu'ils ne soient source d'ennuis futurs.
Accordez-moi l'honneur de le leur dire.
C'est la raison de ma pr�sence.
Bien.
Dites au Conseil
de reprendre le contr�le de la situation.
Sinon il perdra tout.
Votre �minence.
�a recommence.
Ce bruit.
Ce sont pas les tuyaux qui font ce bruit.
�a se d�place.
Il me semblait t'avoir entendue.
Que fais-tu debout ?
Il est tr�s tard.
Mme Coulter ?
Comment pouvez-vous �tre si loin de votre d�mon ?
�a fait trop mal.
- Je n'en suis pas loin. - Ce n'est pas naturel.
Il �tait dans le bureau
et vous, au bout du couloir.
Tu fais erreur.
Il ne m'a pas quitt�e un seul instant.
Tu as sommeil.
Retourne te coucher.
Bonne nuit.
Dors bien.
Je pourrais jamais �tre si loin de toi.
Elle est quoi ?
J'en sais rien, Pan, mais on doit le d�couvrir.
O� es-tu, Stanislaus Grumman ?
Lequel d'entre eux
a l'air d'avoir �t� pr�par� r�cemment ?
Asriel mentait.
Ce n'est pas lui.
Il faut qu'on traverse.
Que signifient tous ces symboles ?
J'ai des invit�s qui arrivent.
Reste dans ta chambre.
Mme Coulter.
P�re MacPhail.
Quelle agr�able surprise !
Puis-je vous parler ?
En priv�.
Oui.
Bien s�r.
Par ici.
C'est un homme du Magisterium.
Du th� ?
Merci.
Je ne bois pas de th�.
Naturellement.
Voulez-vous de l'eau ?
Je n'ai pas soif.
Asseyez-vous.
Merci.
Mme Coulter...
Vos travaux nous enthousiasment, ainsi que les d�couvertes promises.
Mais...
Il faut toujours qu'il y ait un "mais"
apr�s un compliment.
Le Cardinal est inquiet.
Cette effraction,
conjugu�e aux bruits qui courent sur vos travaux,
a mis le feu aux poudres.
Si le Cardinal a quelque chose � dire, qu'il le fasse lui-m�me.
Il m'a envoy�.
Si vos activit�s attirent trop l'attention,
le Magisterium
ne vous prot�gera pas.
Tu �coutes
aux portes ?
Qui es-tu...
au juste ?
Je suis...
Excusez-moi.
Lyra, file.
On discute entre adultes.
�a me g�ne pas de...
Ils ne doivent pas trouver l'al�thiom�tre.
Le Ma�tre a dit de le cacher, surtout � elle
et au Magisterium.
Je vous raccompagne.
Le voil�.
Dor�navant, il ne nous quitte plus.
Parfait !
On a une chance
de comprendre la Poussi�re.
Le Cardinal devrait m'aiguillonner, pas me freiner.
Les rumeurs sont des armes entre les mauvaises mains.
Vous en conviendrez,
le Magisterium est plus pr�cieux que nous tous.
S'il faut faire le moindre sacrifice
pour pr�server son pouvoir,
nous le faisons.
Volontiers.
Tu vas le porter ce soir ?
Quoi ?
Le sac � bandouli�re.
Il n'est pas vraiment de ton �ge.
- Pardon d'avoir �t� s�che. - Vous vous �tes �nerv�e.
Non, je ne dirais pas �a.
Vous �tiez en col�re.
Je n'�tais pas en col�re.
Vous l'�tes encore.
C'est absurde de porter un sac dans sa propre maison.
Il n'y a que �a que j'aime porter.
Arr�tez !
Arr�tez ! Vous nous faites mal !
Si tu as un comportement aussi grossier,
nous entrerons en conflit et je l'emporterai.
Vous n'�tes pas comme �a.
Ces hommes vous ont contrari�e.
� l'avenir, tous mes invit�s
te trouveront absolument adorable,
charmante,
innocente, d�licieuse,
comme il se doit.
Est-ce que tu comprends ?
Vous n'avez pas le droit !
Mon oncle ne le permettra pas !
Il a d�j� fait quoi que ce soit pour toi ?
Il a tout fait !
Il n'a rien fait ! Cet homme est un rat� !
Et un mauvais p�re !
P�re ?
C'est mon p�re, c'est �a ?
Je n'ai jamais compris cette mascarade ridicule.
Mes parents sont morts dans un accident.
C'�tait un mensonge.
C'est un menteur.
Un menteur.
Et ma m�re ?
Qui est-ce ?
�a pourrait �tre n'importe qui.
Il ne tenait pas en place et avait toujours une femme au bras.
Asriel t'a amen�e � Jordan.
Pendant le d�luge.
Pour qu'ils te prot�gent.
Encore une id�e ridicule.
Ils ne prot�geraient pas une fresque sur un mur.
Peu importe nos origines.
- On fait avec ce qu'on a. - S'il vous pla�t, laissez-moi.
J'ai besoin d'aide.
Dis-moi ce qu'elle est.
Dis-moi o� est Roger.
Dis-moi...
o� est mon...
o� est Lord Asriel.
Pourquoi il m'a pas dit qui il �tait ?
S'il te pla�t.
Dis-moi quelque chose.
N'importe quoi.
Je vous attendais la semaine derni�re.
Il s'est pass� des...
choses.
Certaines complications, de mon c�t�.
Des choses effrayantes ?
Marrantes ? Int�ressantes ?
Vous n'allez rien me dire.
Votre caf� est meilleur que le n�tre.
O� est le serpent ?
On ne ressent pas le besoin d'exhiber nos d�mons en permanence.
Deux mondes semblables et seul compte
l'int�r�t du v�tre.
Vous devriez plut�t penser � l'int�r�t du n�tre.
Il sort.
Elle.
Je ne vous paie pas pour me conseiller.
Bien s�r.
J'essayais de me rendre utile. Je peux attendre.
Je cherche cet homme.
Un homme avec un d�mon-balbuzard ?
Pas tr�s discret.
Quelqu'un l'aurait vu s'il �tait ici.
Il explore diff�rents mondes depuis pas mal de temps.
Je crois qu'il est ici.
Il a fait comme vous ?
Il est pass� dans notre monde ?
Il a utilis� la m�me fen�tre ?
Il y en a d'autres ?
Je verrai ce que je peux faire.
Ton ami, Roger...
Tu avais peut-�tre raison.
Il n'a peut-�tre jamais quitt� Jordan College.
Pardon ?
Malgr� toutes mes recherches, il reste introuvable.
Je le soup�onne de ne pas avoir quitt� Oxford.
Quelqu'un � Jordan m'aurait pr�venue.
Tu l'apprendras, Lyra.
Si tu n'es pas dans la vie des gens, ils t'oublient tr�s vite.
Jordan College est pass� � autre chose.
Roger aussi. Fais-en autant.
Vous mentez.
Int�ressant...
que toi, tu m'accuses de �a.
Finis ton assiette.
Je ne pense pas qu'elle ait cherch� Roger.
On doit d�couvrir ce qu'elle manigance.
Que faisaient ici ces membres du Magisterium ?
Elle s'en va ?
Il est verrouill�. Sans sa cl�,
impossible d'ouvrir.
Je fais quoi ?
Son bureau.
D�couvrons ce qu'elle cache.
C'est ferm� � cl�.
Comme tout dans cet appartement.
Qu'en d�duis-tu ?
On s'en fiche, Pan.
Une porte ferm�e nous a d�j� arr�t�s ?
C'est bizarre.
Il peut se s�parer d'elle.
Tu vois pourquoi je me m�fie d'eux.
Il se d�place comme �a. Il peut nous �couter tout le temps.
Servons-nous-en aussi.
Les enfants !
Vous avez de la visite.
Quelle joie de vous voir tous.
Vous me redonnez le sourire.
J'ai une annonce � faire.
On va partir � l'aventure ensemble.
On va faire un grand voyage.
Vers le meilleur des endroits possibles.
O� ?
Ma maman...
Sera inqui�te. C'est pour �a
que je vais �crire une lettre � ta m�re.
"Conseil d'Oblation
"de Londres."
"Conseil d'Oblation de Londres."
C'est quoi, le Conseil d'Oblation ?
Je ne sais pas.
"Je t'aime tr�s fort,
"Billy."
Conseil d'Oblation.
� ton tour.
J'ai pas de famille.
Alors,
je vais �crire � mon amie.
Lyra.
� Jordan College.
� une amie, c'est gentil.
"Ch�re...
"Lyra,
"Tu dois te demander o� je suis.
"Nous allons
"partir en voyage.
"Dans le Nord."
Qu'as-tu trouv� ?
"Dans un endroit appel� la Station."
La station.
"Tu serais �tonn�e
"de voir qui nous emm�ne."
La station de quoi ?
"Jamais je ne voudrais partir � l'aventure sans toi.
"Tu me manques. Avec toute...
"mon affection,
"Roger."
Roger.
Ces lettres parlent d'une construction dans le Nord.
C'est un humain et son d�mon ?
On dirait bien.
Que fait-elle ? Je ne comprends pas.
Lyra, il faut partir !
L'ascenseur.
Elle va monter.
Lyra, vite ! Vite !
Allez !
Fichons le camp !
Vite, Lyra !
�a fait plaisir � voir.
Je lis un livre sur le Nord.
Bien.
Je te laisse lire.
On d�ne dans une heure.
Tu as vu les installations ?
La lame ?
Pour couper quoi ?
O� sommes-nous, Pan ?
Et qu'est-ce qu'elle est ?
Qu'a voulu dire le Ma�tre sur cet objet et mon...
Lord Asriel ?
Peut-�tre
qu'on doit le garder et le lui donner.
Mais...
le Ma�tre ne voulait pas l'empoisonner ?
D�cid�ment, je ne comprends rien aux adultes.
Merci, Lyra.
Bonjour. Tu dois �tre Lyra.
On a entendu parler de toi.
Il y a beaucoup de monde.
Elle sait combler ses invit�s.
Pourtant, tu as l'air agit�.
Comme si tu voulais t'�chapper.
On va s'asseoir ?
Non, il faut que je...
Que se passe-t-il ?
Viens.
N'aie pas l'air aussi content de toi.
Tu es en retard.
J'ai �t� occup�.
O� ?
� Oxford.
Dites-moi ce que vous savez.
C'est une bonne strat�gie.
Pour �chapper aux Enfourneurs.
Emm�nager chez l'un d'eux.
C'est bien leur nom ?
Aux membres du Conseil d'Oblation.
Les Enfourneurs ?
Elle fait partie du...
Elle est le Conseil d'Oblation.
C'est en totalit� son projet.
Tu ne le savais pas ?
Qui est-ce, avec Lyra ?
Une journaliste.
Il faut qu'on s'en d�barrasse.
Je dois y aller.
Papiers, lettres... Tout pourrait �tre utile.
Je vais chercher de la glace.
Tu t'en sors tr�s bien. Reste calme.
Lyra, regarde.
Avec tout ce monde,
elle n'a pas verrouill� l'ascenseur.
On ne peut pas partir sans lui.
De quoi, vous, une journaliste,
parliez-vous � mon assistante ?
� un cocktail o� vous n'�tiez pas invit�e.
Suivez-moi.
D�p�che-toi !
Je me charge d'elle.
Concentre-toi sur la fillette.
Vous venez avec moi.
Fais attention.
S'il vous pla�t !
Un visage si d�licat
pour des questions si d�plac�es.
Si vous savez qui est Mme Coulter...
vous savez aussi qui je suis.
Exact ?
Ne me faites pas de mal.
Magnifique.
Vraiment,
vraiment magnifique.
Les filles � gauche,
les gar�ons � droite.
Les filles � gauche...
les gar�ons � droite.
O� on va ?
On part en voyage.
Dans le Nord.
Dans le meilleur des endroits possibles.
Ralentis.
- On a pas �t� suivis. - Comment tu le sais ?
On doit se mettre � l'abri.
Pour la nuit.
On doit trouver Roger.
� quoi bon chercher dans le noir ?
Vous �tes pr�ts ?
Allons-y.
On va essayer de se tenir chaud.
Ensuite...
On retrouvera Roger.
On retrouvera Roger.
Je l'aimais bien.
Je sais.
Et elle est...
Tu es fatigu�e.
Essaie de dormir.
Tu entends ?
Pan !
O� tu vas ?
Adaptation : Anne Trarieux
Sous-titrage : VSI - Paris
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