All language subtitles for Les.8.Invincibles.Du.Kung.Fu.VOSTFR.DVRiP.XviD-KATO

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Original subtitles

LES 8 INVINCIBLES DU KUNG-FU

Avec dix grands interprètes Par ordre d'apparition :

Patrick Tse

Angela Mao

Leung Lung, Lee Ka-Ting, Cham Siu-Hung, Sammo Hung, Lam Ching-Ying

Bruce Leung, Billy Chan, Wilson Tong, Tsang Choh-Lam

Maquillage : Chen Kuo-Hsiung Costumes: Chu Sheng-Shi

Cadre : Lam Gwok-Cheung Lumière : Cheng Hui-Jan

Décors : Chen Hsin Montage : Sung Ming

Directeurs des combats : Han Ying-Chieh, Sammo Hung

Restaurant Wan Hua

C'est pour le costaud à peau mate ?

Garçon !

- Venez ! - J'arrive.

Qu'y a-t-il ?

Et nos plats ?

- Ils arrivent. - Où sont-ils ?

J'ai faim, moi.

Désolé. Il y a du monde. Ils sont débordés en cuisine.

Bousculez-les un peu. Nous sommes pressés.

Laissez-le vin. Je vais boire en attendant.

Je vais vous en chercher. Celui-ci a été commandé en haut.

Allez-y. On ne veut pas de vin.

Qu'attends-tu ? Va les presser en cuisine.

Frère He, c'est rien, un peu de vin.

Personne ne boit tant que notre affaire n'est pas terminée.

Monsieur, votre vin.

On l'a réchauffé.

Pour le vin.

Rien ne presse. Vous pourrez régler après.

Gardez-le. Si je deviens ivre, vous ne serez pas payé.

Entendu.

Faites place !

Le général Hsiao regagne sa résidence.

Faites place !

Dépêchons-nous.

Chers clients, veuillez faire moins de bruit.

Le général Hsiao revient de la cour. Il va passer par ici.

Monte les prévenir.

Garçon !

Qui est le général Hsiao ?

Le général Hsiao Cheng-Chun ?

Vous venez d'arriver vous ne devez pas le connaître.

Il passe tous les après-midi dans cette rue.

Celui qui gene son passage, on lui coupe la tête

ou on l'envoie à l'armée.

Comment ? Il ne peut pas être si tyrannique !

Faites moins de bruit.

Vous n'avez pas peur de la mort,

mais ayez pitie de notre boutique. Le général a des espions partout.

Le verra-t-on d'ici ?

Mais soyez discrets et silencieux. Ce n'est pas un jeu.

Capturez-le !

Montez !

Poursuivez-les !

- Vite ! - Par ici !

On est cernés.

Fonçons dans le tas.

Essayons plutôt de trouver une cachette.

Vous pouvez entrer ici.

Qu'y a-t-il ?

Des traces de sang. Sûrement celui de l'assassin.

Qu'y a-t-il ?

Du sang, mais l'assassin a disparu.

C'est suspect.

Il est peut-être là.

Tuer le poulet ! Tous les jours, c'est à moi de le faire.

Petit frère poulet,

fais des reproches à qui tu veux mais pas à moi.

N'est-ce pas l'intendant Wan ?

Que fait ici un dignitaire ?

- As-tu vu l'assassin ? - Quel assassin ?

Il a tenté de tuer le général Hsiao.

Non. Je ne l'ai pas vu.

C'est vrai.

Non ?

Je parie qu'il se cache à l'intérieur.

À l'intérieur ? Où ?

Mais non !

Fouillez !

Fouillez !

Debout !

Ton poulet ne suffira pas. Il faut en tuer un autre.

Ça ne suffit pas ?

À ce train-là, tous les poulets voudront se venger de moi.

Intendant Wan.

Seigneur Wan, vous voyez bien.

Notre cuisine n'est pas plus grande qu'un pâté de soja.

On peut y cacher une souris, mais pas un assassin.

Je vois. On cache bien son jeu.

Dans cette cuisine, des champions se dissimulent.

Va-t'en vite !

Laissez-vous ligoter gentiment.

Celui qui résiste goûtera à mon fouet.

Séparons-nous. On se retrouve à l'endroit habituel.

Pars devant. Je les retiens.

Fais attention à toi. A plus tard.

Monsieur !

Monsieur, venez !

Je connais le coin. Suivez-moi.

Feng, vas-y. Je m'occupe d'eux.

Poursuivez-le !

Là-bas !

Vous avez beau être nombreux, le Vieux n'a pas peur !

Dans le milieu, une seule femme se désigne par le Vieux.

J'imagine que tu es Chiao Hsiu-Ku la Tornade.

Exactement. Je suis ta mère et ton aïeule !

Gamine puante !

Tu vas voir.

Reste là !

Cernez-le !

Venez.

D'où viens-tu ? Laisse-toi capturer.

Ligotez-le.

D'où viens-tu, brigand ? Tu sais tenir une épée.

- Tu en veux au général ? - Tu es aveugle ?

Feng Yi-Fei dit Visage-de-fer n'est pas un brigand.

Tu es Feng Yi-Fei ?

Je connais ton nom.

Pourquoi veux-tu tuer le général ?

Je secourais cet homme, je ne voulais tuer personne.

Bien. Embarquez-le et conduisez-le à la demoiselle Chiang.

Ne lui faites rien. Je l'interrogerai à mon retour.

Ça suffit. Emmenez-les.

Attachez-les.

On ne ligote pas le Vieux si facilement.

Fripouille, canaille, salopard, chien !

Scellez-lui la bouche avec de la boue.

- Où sont les trois autres ? - Enfuis.

Malgré tous tes hommes, trois assassins ont pu fuir.

Très étrange.

Pourquoi ?

Malgré les tiens, deux ont pu fuir.

Embarquez-les, je les interrogerai moi-même.

Poursuivez-les.

Aucun ne doit s'échapper.

Il y a des gardes à l'entrée de la ville.

On ne peut pas aller plus loin.

Escaladons ce mur.

Escalader...

Je n'y arriverai pas.

J'ai un moyen.

- Quel est votre nom ? - He.

Vous êtes le célèbre chevalier He Tie-Chuen, dit l'Habit-précieux.

Chevalier est un grand nom.

Merci de m'avoir secouru si loyalement.

Je ne l'oublierai jamais.

Grimpons !

Allons-y.

En ce jour lumineux et paisible,

celui qui a manqué son attentat fuit en grimpant le mur.

C'est très drôle.

Qui êtes-vous ?

Comment un hachoir peut-il être une arme ?

Pour tuer un ennemi ou un scélérat un hachoir fait l'affaire.

Qui êtes-vous ?

Peu importe, chevalier He.

Vous me connaissez ?

Ne vous connaîtrais-je pas,

qu'en entendant votre idiot d'ami crier au pied du mur,

je saurais tout de vous.

Vous m'attendiez ?

Exactement. Je vous attendais.

Eh bien, essayez de nous empêcher de quitter la ville !

Non. Mon intention est de partir avec vous.

Pourquoi ?

Je suis à la capitale depuis un mois.

J'ai voulu plusieurs fois éliminer ce Hsiao.

Mais l'occasion m'a manqué.

Ce n'est pas le genre d'affaire qu'une personne seule peut mener à bien.

Aussi voudrais je me faire quelques amis.

Dites-vous la vérité ?

Votre conduite chevaleresque a été admirable.

Mes paroles sont la pure vérité.

Bien. Ne traînons pas ici.

- Partons. On fera un plan plus tard. - D'accord.

Et moi, je fais comment ?

Ce n'est rien.

Je n'ai jamais sauté de si haut. Je vais me tuer.

Vous pouvez y aller sans crainte.

Facile à dire Et si je me tue ?

Je suis là. Vous ne risquez rien.

N'ayez pas peur.

Je suis mort ?

Ouvrez les yeux.

Ce n'est pas si haut. Très facile !

Suivez-moi à notre lieu de rendez-vous.

Ils ne sont pas là. Ont-ils eu un problème ?

Le Ciel protège les justes. Rien ne peut leur arriver.

Hsiao a de nombreux champions.

De plus, Wan Shun Main-aux-cent-fleurs

et Hai Tao Double-sabre sont très forts.

Je crains qu'il leur soit arrivé malheur.

Vous semblez bien connaître la situation de Hsiao Cheng-Chun.

À tout instant, j'ai envie de le tuer.

Je me suis bien renseigné sur lui.

Pourquoi une telle haine ?

Il a tué mes parents.

C'est mon ennemi juré.

Vous voulez venger vos parents.

Puis-je connaître votre nom ?

Je m'appelle Kuei Chian-Chin.

Kuei ?

Votre père était-il Kuei Cheng-Te, le général de cavalerie ?

Comment le savez-vous ?

Mon défunt père était son meilleur ami.

Votre père et lui ont livré maintes batailles pour le pays.

Frère, qu'est-ce qui vous rend si triste ?

Je...

Je suis cuisinier malgré moi.

Mon père ne l'était pas.

C'était autrefois

un officier très brave et célèbre.

Il est mort aussi par la faute de Hsiao.

Je hais Hsiao mais je suis dans l'incapacité de me venger.

Entendre qu'on veut le tuer me réjouit au plus haut point.

Quel est votre nom ?

Je m'appelle Chu Fu.

Chu ?

Feng, Lei, Chiao, Chu.

Chiang, He, Kuei, Hai.

Excellent !

En connaissez-vous le sens ?

Oui. Ils étaient 8 amis qui combattaient ensemble.

- Hsiao les a tous tués. - Exact.

Il y a une dizaine d'années,

ils ont remporté sept batailles d'affilée.

Hsiao Cheng-Chun frayait avec les barbares.

Une nuit, il les a assassinés et s'est approprié leurs victoires,

devenant ce puissant général.

Ce scélérat est riche, il a de nombreux hommes d'armes.

Ce ne sera pas une tâche facile de se venger.

Tant que je ne les aurai pas vengés, je ne pourrai mourir en paix.

Nous ne sommes que trois. Comment faire ?

En plus, je suis un incapable.

Chiao la Tornade et Feng Yi-Fei sont également

des descendants des victimes.

Nous serons donc au moins cinq.

Six !

Six ?

Où est l'autre ?

Un jour, un des généraux de mon père en fuite est venu chez moi.

Il a dit que le fils du général Hai n'avait pu fuir. Je me suis renseigné.

Chez Hsiao, il n'y avait qu'un seul Hai : l'intendant en second.

C'est sûrement lui, son fils.

Hai Tao est un homme de confiance de ce scélérat.

Hsiao n'aurait pas confié ce poste au fils de son ennemi.

Impossible.

Je voulais voir Hai Tao pour lui rafraîchir la mémoire

et voir sa réaction.

Mais l'occasion ne s'est jamais présentée.

Même si vous l'aviez vu,

il ne vous aurait pas cru.

Au moins, se serait-il interrogé sur ses origines.

S'il découvrait qu'il était le fils de Hai Hsian-Feng,

nous aurions une aide supplémentaire.

Je vous déconseille de courir ce risque.

L'idéal serait que nos huit familles s'unissent.

Mais même s'il ne reste qu'un de nous, il devra venger ce crime.

Ils ne sont toujours pas là.

C'est très mauvais signe.

Je vais essayer de m'informer.

Non !

Après cette journée, ils doivent vous rechercher. C'est à moi d'y aller.

Vous ?

On ne me connaît pas. Je reviendrai vite.

Faites attention.

Entendu.

Frère He, pensez-vous qu'il va nous dénoncer ?

Mais non. Il est évident qu'il est sincère.

Comment pouvez-vous le soupçonner ?

Je le trouve bizarre.

Précisez.

Il est efféminé.

Je trouve aussi.

Et même si c'est une femme...

Les femmes qui voyagent seules se déguisent souvent en homme.

Vous ne savez pas.

Wan Shun et Hai Tao sont les fidèles chiens de garde de Hsiao,

mais la personne la plus douée de son entourage est une femme.

Est-ce que ça pourrait être elle ?

Une experte en arts martiaux ?

Arrêtez-vous !

Où allez-vous ?

On a arrêté un suspect. Je l'amène à la demoiselle Chiang.

Attendez ici.

Demoiselle Chiang,

maître Hai a arrêté un suspect qu'il vous envoie.

Fais-le entrer.

Entrez.

C'est lui qui a tenté d'assassiner le général.

L'intendant en second Hai vous le confie. Il viendra l'interroger.

Bien. Vous pouvez partir.

Asseyez-vous.

Comment vous appelez-vous ?

Un homme digne est fier de son nom. Feng Yi-Fei.

Ce sont eux qui vous ont ligotés ?

Venez que je coupe vos liens.

Venez ! Vous avez peur ?

Il faudrait vous retourner.

Pourquoi me détachez-vous ?

De toute façon, vous ne pouvez fuir.

Je vous détache et déjà, vous voulez me frapper ?

Pardonnez-moi.

Je vous laisse.

Bons réflexes.

Mes aiguilles à broder sont très fines. Elles vous auraient percé la gorge.

Vous feriez mieux de rentrer sagement attendre frère Hai.

Je vous ai dit que vous ne pouviez fuir.

Qui êtes-vous ?

Mon nom est Chiang Yan.

Asseyez-vous.

Si vous voulez me tuer, faites-le. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ne soyez pas si remonté. Je ne peux rien faire.

Attendons le retour de frère Hai.

Me voilà.

Frère Hai, c'est Feng Yi-Fei.

Ne m'as-tu pas dit que dernièrement,

un nouveau justicier était apparu répondant à ce nom ?

Oui. C'est pour ça que je te l'ai envoyé.

Chevalier Feng, qu'avez-vous contre le général Hsiao ?

Pourquoi avoir voulu le tuer ? Avez-vous agi sur ordre ?

Je n'ai pas attenté à sa vie. Et je ne reçois pas d'ordre.

Mais j'ai très envie de le tuer.

Pourquoi ?

Ses méfaits sont sans nombre. Qui ne veut sa mort ?

Hormis vous, ses sbires !

- Vous... - Intendant Hai.

Pourquoi l'as-tu amené ici au lieu de l'enfermer ?

Il s'appelle Feng Yi-Fei.

C'est un chevalier renommé.

En tant qu'adeptes des arts martiaux,

on doit lui montrer un peu de respect, aussi...

Quoi ? Tu veux le relâcher ?

Il faut tirer ça au clair.

En prison, qu'il ait tort ou pas, il sera d'abord fouetté.

C'est trop...

C'est la règle établie par le général.

Intendant en second, tu veux la modifier ?

Intendant Wan, je n'ai pas dit ça.

Tu en fais de plus en plus à ta tête.

On dirait plus un hôte de marque qu'un prisonnier.

Où sont ses liens ?

Je les ai coupés.

Demoiselle Chiang...

Il ne peut fuir. À quoi sert de l'attacher ?

Bien sûr.

Ces gens-là assassinent en bande. Je crains d'autres complots.

Le général veut que je l'interroge sans ménagement.

Emmenez-le !

Allez-y !

Quel despote !

Frere Hai, il te méprise. Sans cesse il te rabaisse.

Comment peux-tu l'accepter ?

N'aie pas peur de lui. Je suis avec toi.

Je n'ai pas peur. Ça n'en vaut pas la peine, c'est tout.

Tu ne peux pas endurer ces bobos ?

Tu m'as fichue dans le pétrin, mais je n'ai même pas pété un coup.

On ne se connait pas.

Pourtant, vous avez souffert pour m'aider.

J'en suis vraiment navré.

Hsiao est détestable. Tout le monde veut sa peau.

Garde tes excuses !

Moi, le Vieux, je n'ai jamais vu un idiot pareil.

J'exprimais ma gratitude. Pourquoi tu m'insultes ?

Merde, alors ! Hsiao a des quantités de sbires.

Et tu voulais l'assassiner seul ? Ce n'est pas être idiot, ça ?

- Je... - Tu quoi ?

Tu es un rat qui veut lécher le nez d'un chat ! C'est du suicide !

Frère Feng, tu es là aussi ?

Au moins, frère He a pu s'échapper.

On n'a plus rien à craindre.

Si Hsiao nous tue, frère He nous vengera.

Je vous ai entraîné dans mes malheurs.

Je vous dédommagerai dans une prochaine vie.

Frère Feng, même si cet idiot a agi sans réfléchir,

il sait tout de même discourir.

Il ne faut pas parler ainsi.

Nous aussi, nous voulons tuer Hsiao.

Mais l'occasion ne s'est pas présentée,

nous n'avons rien pu faire.

Tu as osé y aller seul.

Un tel courage est admirable.

La grande sœur m'a passé un savon.

C'est vrai que j'ai agi sans réfléchir.

Hsiao a tué mon père. Je lui voue une telle haine

que j'ai foncé sans voir plus loin.

Tu veux venger ton père ?

Quel est ton nom ?

Je m'appelle Lei Kuei. On me surnomme Hache-divine.

Tu t'appelles Lei ?

Feng, Lei, Chiao, Chu.

Chiang, He, Kuei, Hai.

- Ainsi tu es... - L'idiot, on a bien fait de t'aider.

Je suis Chiao Hsiu-Ku. Lui, Feng Yi-Fei.

Quelle coïncidence de tomber sur vous !

Ma formation du Fouet des 9 Renards est fameuse.

Vous avez dû en entendre parler.

Soyez malins. Répondez précisément à mes questions.

Tu rêves ! Nous ne dirons rien.

Qui a envie de te parler ?

Vous avez des complices. Où se cachent-ils ?

Qui est votre commanditaire ?

On dirait un chien enragé. C'est toi, notre commanditaire.

Frappez-les !

Intendant Wan !

Il ne faut pas les tuer. Le général veut connaître leur mobile.

Je les interroge.

Avec ces procédés, ils mourront avant d'avoir pu parler.

Rappelle tes hommes.

Arrêtez !

Bandit !

On est encore vivants. Pourquoi tu t'arrêtes ?

Te tuer est trop facile.

Pas si sûr.

Frappez !

Arrêtez !

Intendant Wan, tu veux vraiment les tuer ?

Je tiens à avoir leurs aveux.

Tu crois les obtenir de cette manière ?

C'est moi qui vais les interroger. Ne t'en occupe pas.

Vous ?

N'en suis-je pas capable ?

C'est mon travail.

Je ne veux pas que tu t'en occupes. Vu ?

Je t'ai demandé de rappeler tes hommes sans résultat.

Je dois donc supposer que tu ne le veux pas.

Je n'ai pas dit ça.

Cela semble pourtant te coûter d'accéder à ma demande.

Vous prenez ça trop à cœur. Le général a un grand respect pour vous.

Comment oserais je désobéir à vos ordres ?

Alors, finissons-en.

Demande à tes virtuoses du fouet de se retirer.

Venez !

La mort n'intimide pas ces braves.

L'intendant Wan ne peut rien contre toi.

Je suis obligée. Il dépasse les bornes.

Frère Hai, fais les soigner.

Qu'ils passent une bonne nuit.

Demain matin, je les interrogerai chez moi.

Bien.

RÉSIDENCE DU GÉNÉRAL

Arrêtez-vous !

Qui êtes-vous ? Que signifie cette intrusion ?

Quelle allure !

Il y a donc des endroits où l'on ne peut circuler ?

Ouvre tes yeux ! C'est la résidence d'un général.

Je le sais.

Le seigneur Ping Hsi m'a demandé de rencontrer l'intendant Hai.

- Le seigneur Ping Hsi vous envoie ? - Oui.

Dans ce cas, veuillez me suivre.

Un envoyé du seigneur Ping Hsi. Il veut voir l'intendant Hai.

Veuillez entrer.

S'il vous plaît.

Un envoyé du seigneur Ping Hsi. Il veut voir l'intendant Hai.

Bien. Je vous en prie.

Veuillez vous asseoir.

Je vais prévenir l'intendant en second Hai.

Je vous en prie.

Kuei s'incline devant l'intendant en second Hai.

Veuillez vous asseoir.

Un tel voyage a dû être éprouvant.

L'asthme de votre seigneur se calme-t-il ?

Merci de votre compassion. Il va beaucoup mieux.

Depuis quand est-il asthmatique ? Vous éveillez ma curiosité.

Vous venez de le dire.

Quel cran !

Oser se faire passer pour son envoyé pour s'introduire ici !

Tu ne crains pas la mort ?

J'ai eu le cran d'entrer

car la mort est le dernier de mes soucis.

Tu t'es risqué à pénétrer ici...

Pourquoi ?

Pour ces trois assassins...

et un pauvre misérable.

Tu es leur complice ?

Je ne les connais pas.

Ni complice ni connaissance,

pourquoi as-tu pris le risque de venir ?

Face à l'injustice, on sort son sabre au mépris de la mort.

Tel est le vrai héros.

Comment pourrais-je me laver les mains des malheurs de ces braves ?

Ils ont tenté d'assassiner un mandarin. On ne peut les qualifier de braves.

Cela dépend de qui ils visaient.

Hsiao Cheng-Chun ment au souverain et opprime le peuple.

Trahir ses amis pour voler leur gloire, pressurer le peuple,

cela mérite la mort.

Ces gens n'ont commis aucun crime.

Tu as le front de divaguer devant moi.

Ton courage me confond d'admiration.

Vous me flattez. En toute humilité, je suis moins à plaindre

que ce misérable qui se satisfait

d'être l'esclave de l'assassin de son père.

Lettré arrogant, qu'insinues-tu ?

Intendant Hai, savez-vous qui étaient vos parents

et comment ils sont morts ?

Cesse de tourner autour du pot. Parle franchement.

Renseignez-vous auprès du général Hsiao.

Demandez-lui comment il a tué vos parents.

Garde tes discours contournés.

Cette tactique de diviser ne fonctionne pas avec moi.

Frère Hai, je ne dis que la vérité.

Deux des trois suspects ont eu aussi leurs parents tués par Hsiao.

- J'ai pris le risque de venir pour... - Silence !

Cesse ces divagations.

Quel entêtement !

Mes efforts auront été vains. Je prends congé.

Un instant !

Des instructions à me donner ?

La résidence du général est-elle un moulin ?

Que pouvez-vous faire contre moi ?

Si tu vaincs ce sabre, je te laisse partir.

Votre technique du sabre est divine, dit-on. Je veux bien m'instruire.

Montrez-moi !

Effectivement, sa réputation est méritée.

Tu es une femme ?

Pour venger les siens, le sexe n'importe pas.

Mon devoir est d'empêcher quiconque d'attaquer le général.

Mais je ne veux pas me mettre à dos les chevaliers.

Ton courage a beau être louable, il faut connaître tes limites.

Frère Hai, tout ce que j'ai dit était sincère.

- Ne soyez pas son complice. - N'insiste pas.

Je te raccompagne pour t'éviter des questions.

Voici l'intendant Wan.

C'est un honneur.

Qui est-ce ?

C'est Frère Ma, un envoyé du seigneur Ping Hsi.

Le général nous convoque.

Connaissez-vous le chemin pour sortir ?

Bien sûr. Ce n'est pas la première fois que je viens.

Dans ce cas, nous vous laissons.

Je prends congé.

Frère Hai,

réfléchissez bien à ce que je vous ai dit.

Inutile d'insister. Bon retour.

J'ai oublié quelque chose. Vas-y, je viens tout de suite.

Veuillez retenir vos pas !

Qu'y a-t-il ?

Les champions du seigneur Ping Hsi ont une plaque d'or.

Montrez-la-moi.

Je ne l'ai pas sur moi.

Qui es-tu pour oser t'introduire dans cette résidence ?

Arrêtez-la.

Une promesse doit être tenue

C'est toi.

D'où viennent ces trois tueurs ? Qui est leur commanditaire ?

Seul Lei a reconnu l'attentat.

Feng Yi-Fei et Chiao Hsiu-Ku ne le connaissaient pas.

Qui leur a donné l'ordre de me tuer ?

Demoiselle Chiang les a interrogés. Ils n'ont rien dit.

Sous la torture, ils parleront.

Hier, l'intendant Wan les a presque tués.

Ils n'ont pas dit un mot.

Eh bien, qu'ils meurent !

Général, ils sont connus dans le milieu des arts martiaux.

Si on les tue avant de savoir de quoi il retourne,

on aura du mal à le faire avaler. On aura plus d'ennuis.

Je suis un général. Qui osera contester ?

C'est toi, dirait-on, qui as du mal à l'avaler.

Je ne me le permettrais pas.

Général, on ne pourra jamais éviter une tentative d'assassinat.

Beaucoup de gens ne craignent pas la mort.

Se dévouer pour le bien du pays apporte respect et admiration.

- Ainsi, personne ne... - Tais-toi !

Tu me fais la leçon ?

Les anciens disaient que le souverain soumet par sa vertu.

- Ainsi, vous... - Sors d'ici !

À vos ordres.

L'intendant Wan demande à être reçu.

Wan Shun demande à être reçu.

Entre.

À qui appartient cet éventail ?

Le reconnais-tu ?

Oui.

Il appartenait au général Kuei. Où l'as-tu trouvé ?

Hai Tao raccompagnait quelqu'un, il était bizarre.

Je suis tombé sur eux.

Hai Tao a prétendu que c'était un envoyé du seigneur Ping Hsi.

À sa tenue, je me suis demandé si ce n'était pas une femme.

Cela cachait quelque chose.

J'ai écarté Hai Tao et j'ai arrêté ce visiteur.

C'était bien une femme.

Cet éventail lui servait d'arme.

Quel est son âge ? D'où vient-elle ?

Une vingtaine d'années.

Il est évident qu'elle est la fille du général Kuei.

Elle est venue parler de vengeance avec Hai Tao.

Ils devaient venir tôt ou tard. Je n'ai pas peur d'eux.

Tu as élevé un tigre dans ta bergerie !

Que dis-tu ?

En élevant un tigre, tu as cherché les ennuis. J'ai tort ?

Tu...

Je suis un général. Comment me parles-tu ?

Un général !

Comment as-tu obtenu ce titre ?

Contre mon avis, tu as gardé ces deux mauvaises engeances.

Je les ai élevés. Ils ne vont pas se dresser contre moi.

Hai Tao manigance avec la fille de Kuei.

Il se doute de quelque chose.

Tu as tué son père. Il se rebellera tôt ou tard.

Si tu estimes que Hai Tao est un danger, élimine-le.

Mais la demoiselle Chiang a de l'affection pour moi. Ne la...

Je l'éliminerai aussi pour extirper cette menace.

C'est parce qu'elle ressemble à sa mère que tu veux l'épargner.

N'ayant pu épouser la mère, tu traites la fille comme un trésor.

Si elle apprend que tu as tué ses parents,

elle ne t'épargnera pas.

Elle utiliserait contre moi le kung-fu que je lui ai enseigné ?

On ne peut vivre sans venger ses parents.

Elle n'hésitera pas à se sacrifier.

Je l'ai élevée 20 ans. Nous sommes comme père et fille.

Comment me résignerais-je à cette cruauté ?

C'est ce que tu crois.

Je dois la tuer !

Ne la touche pas !

La voir chaque jour me rappelle fugitivement sa mère.

Même cette chose si ténue, tu voudrais me l'ôter ?

Le général impitoyable est devenu un grand sentimental.

Un point m'échappe.

Tu as gardé Chiang Yan en souvenir de ton ancien amour.

Mais pourquoi avoir gardé Hai Tao ?

Le père de Hai Tao m'a sauvé deux fois la vie.

Je...

Finalement, tu n'as pas le cœur ingrat.

Mais lorsque le général Hai menait l'attaque,

qui lui a décoché une flèche dans le dos ?

À quoi as-tu pensé alors ?

Je pensais à la gloire et à la richesse.

Maintenant j'ai tout.

Écoute-moi.

Ces trois suspects ont pour noms Feng, Lei et Chiao.

Ce sont sûrement les enfants de ces maudits.

Si nous ne les exterminons pas jusqu'au dernier,

ces jours de gloire et de richesse,

nous n'en profiterons plus.

Feng, Lei, Chiao, une telle coïncidence est impossible !

Malheureusement, c'est bien ça.

À l'époque, c'est moi qui ai conçu le plan et l'ai mis en œuvre.

Les choses étant ce qu'elles sont, général ou pas,

ce n'est pas toi qui décidera.

Tu...

Hai Tao a trahi le général.

Si vous le voyez, arrêtez-le.

Écoutez tous !

L'intendant en second Hai Tao a trahi.

Le général a ordonné de l'arrêter.

Convoquez la formation du fouet.

Je le veux vivant.

Pas la peine. Je suis là.

Hai Tao, sur ordre du général, je dois t'arrêter.

Comment a-t-il obtenu son grade ?

Grâce à ton plan brillant !

Peu importe. Aujourd'hui, tu vas mourir.

Capturez-le !

Prévenons la demoiselle.

Poursuivez-le !

Hai Tao est de mèche avec les tueurs. Le général veut qu'on l'arrête.

Frappez-le !

Frappez !

Capturez-le !

Soulevez-le !

Arrêtez !

Relâche vite frère Hai !

Demoiselle Chiang, c'est un ordre du général.

J'en doute.

Vous en doutez ?

- Allez lui demander. - J'irai. Relâche-le d'abord.

Relâchez-le.

Va-t'en vite !

Ils ont tué nos parents.

Intendant, quel est ce point vital ?

Le...

Le point feng-fu.

Si j'appuie, que se passera-t-il ?

Je serai paralysé. Un mort-vivant.

Alors, relâche vite frère Hai. Et allons interroger le général.

Laissez-le.

Dis-lui de libérer les prisonniers.

Ce sont des assassins, non ?

Il faut me croire. Fais ce que je dis.

Tu ne comprends pas mais le temps est compté.

Quand on sera loin d'ici, je t'expliquerai.

Maîtrise-le bien. Ne le lâche surtout pas.

Intendant Wan,

dis-leur de préparer une carriole et de libérer les prisonniers.

Hai Tao, tu te rebelles devant tous.

Je n'ai que trop attendu. Dépêche-toi !

Ne t'avise pas de bouger.

Un geste malheureux, et c'en est fait de toi.

Tu les libères ou pas ?

Intendant Wan, veux-tu que j'enfonce davantage mon aiguille ?

Ne restez pas plantes là ! Faites ce qu'il veut.

Vous quatre, montez.

Tu vas devoir faire un bout de chemin avec nous.

En voiture !

Monte !

Surveille-le !

Vous n'avez pas bougé !

Si nous l'avions fait, ils tuaient l'intendant Wan.

On est loin de la ville.

Vous vous en êtes tous tirés. Où voulez-vous m'emmener ?

On a des comptes à régler.

On a passé un accord.

Vous avez promis de me relâcher une fois hors de la ville.

D'accord. Va-t'en !

C'était lui le cerveau. Pourquoi ne m'as-tu pas demandé mon avis ?

Je n'en savais rien.

Frère Hai, ne perdons pas de temps.

Rejoignons d'abord frère He.

Où est-il ?

Il faut se diriger maintenant vers le nord.

Chers tous, soyez tranquilles.

Je suis le seul à connaître cet endroit.

Personne ne le trouvera.

Comment as-tu dégoté un endroit si pratique ?

Moi ?

C'est embarrassant.

Nous sommes comme frères et sœurs.

Ne sois pas gêné. Parle librement.

Dans ce cas, je vais vous le dire.

Autrefois, avec quelques amis, on était un peu brigands.

C'était notre repaire. Comme je ne sais pas trop me battre,

je restais souvent ici pour préparer la cuisine, le thé...

Une fois, ça a mal tourné. Ils y sont tous restés.

Me retrouvant seul, j'ai changé de métier pour faire cuisinier.

Et je suis devenu un maître de cuisine réputé.

Grâce à toi, on a un endroit sûr.

Ils sont blessés. On restera cachés jusqu'à leur rétablissement.

Rassure-toi. Nos blessures sont superficielles. C'est peu de chose.

D'après leur conversation,

si le meurtrier était bien Hsiao, c'est Wan qui a tout élaboré.

Même Hsiao est sous sa coupe.

Pas étonnant que ce Wan agisse en tyran.

Si j'avais su, je ne l'aurais pas relâché.

Intendant, on a cherché partout en vain.

Ils ont dû s'enfuir.

Non. Je suis persuadé qu'ils sont dans ces collines.

Il faut les retrouver.

Continuez.

Je m'ennuie à mourir !

Je n'ai pas envie de rester terrée sans voir le jour.

Qu'il soit fort ou pas, je vais l'affronter.

- Chiao, calme toi. - Demoiselle Chiao !

Je n'ai pas peur de mourir.

J'y vais avec toi.

Au moins, tu as du cran.

Allons-y.

Attendez !

On vivra ou mourra ensemble. On doit rester unis.

Pourquoi es-tu si irréfléchie ?

Si ça continue, je vais crever d'ennui.

C'est du suicide.

Plutôt mourir que rester terré.

Nous avons une vengeance à accomplir.

Vous n'y parviendrez pas en mourant inutilement.

Et en restant ici, on se venge ?

N'agissez pas à la légère. Il faut savoir garder son calme.

Cherchons sereinement une solution.

Et la demoiselle Chiang ?

Pas ici.

Elle est sortie seule ?

Trop dangereux. Je vais la chercher.

Non.

Tu ne dois pas sortir.

Une seule personne peut sortir.

Toi.

Moi ?

J'ai un peu peur.

Mais non. J'ai une idée. C'est sans danger.

- Alors ? - Rien.

Explorons la forêt.

Venez !

Arrêtez-vous !

- Que faites-vous ? - Je passe.

Où allez-vous ?

- Je rentre chez ma mère. - Tournez-vous !

Vous entendez ?

- Ça me gêne. - Ce n'est pas une raison.

Montrez votre visage !

Ciel ! C'est bon, allez-vous-en !

Chef,

elle est vraiment très laide.

Mais non.

Même le général barbu Zhang Fei était plus beau.

Quelle horreur !

Je ne trouve pas.

- Elle ressemble à ta femme. - Va te faire voir !

Demoiselle Chiang !

Pourquoi tu te caches ici ? Je te cherche partout.

Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ?

Je suis Chu Fu.

Que t'arrive-t-il ?

Ça te fait rire ?

Tu crois que ça m'amuse ? Je fais ça pour toi.

Pour moi ?

Tu sors sans rien dire.

La forêt grouille de soldats. C'est dangereux.

Je n'ai pas peur de Wan Shun. Et il n'osera pas m'affronter.

Tu n'as pas peur mais nous on s'inquiétait.

Pas d'initiatives avant qu'on sache comment briser sa formation du fouet.

C'est ta faute si demoiselle Kuei m'a déguisé ainsi. Très gênant.

Tu es très bien. Très jolie.

Ne te moque pas !

On était morts d'inquiétude et toi, tu contemplais le paysage.

Je réfléchissais au moyen de détruire la formation du fouet.

Et je l'ai trouvé.

Tu sais comment faire ?

En plus, j'ai inventé l'arme qui nous permettra d'y arriver.

Ces épées, je les appelle des contre-fouets.

Séparément, on s'en sert comme des épées jumelles.

Réunies, elles pourront détruire les fouets.

De quelle manière ?

Leur point fort, c'est d'être capable d'enrouler nos bras ou nos armes.

Ainsi, nous sommes immobilisés.

Cette épée pourra se saisir du fouet

en se laissant enrouler exprès.

Une fois réunies, elles pourront sectionner la lanière.

Et s'ils nous enroulent les jambes ?

À chacun d'être vigilant.

Une épée sert à se garder, l'autre à accrocher le fouet.

Si le fouet enroule l'épée de gauche, on fait coulisser celle de droite.

S'il enroule l'épée de droite,

on fait coulisser celle de gauche.

Puis on serre, et la lanière est sectionnée.

C'est très bien imaginé.

Bravo ! Petite demoiselle, tu es très futée.

Avec ceci, je n'ai plus rien à craindre.

Maintenant, il faut trouver une armurerie.

16 épées, ça ne se fabrique pas en deux jours.

On s'entraînera ici quelque temps.

Qui ira à l'armurerie ?

Pas la peine de demander. C'est forcément moi.

Bien. Quand les épées seront prêtes,

on ira régler nos comptes avec le général.

Que se passe-t-il ?

Ça s'est enflammé.

Des assassins !

Allons-y !

Encerclez-les !

Frappez !

Qu'est-ce que c'est que ça ?

Repliez-vous !

Venez !

Esquivez leurs armes !

Attaquez les pieds !

Hsiao habite là.

Frère Lei, entre avec moi.

On n'a plus besoin de ça.

Allons-y.

Te souviens-tu des huit camarades que tu as tués ?

Ton tour est venu.

Je veux ta peau.

Hai Tao, Chiang Yan, vous êtes là aussi ?

Vous avez oublié ce que j'ai fait pour vous pendant 20 ans ?

Pendant 20 ans, pour toi, je ne me suis pas ménagé.

Tu m'as élevée mais je dois venger mes parents.

Ce sera toi ou moi.

Je vais te massacrer !

Je mangerai ta chair et boirai ton sang.

Tu ne nous échapperas pas.

Rends-moi la vie de mon père.

Hsiao Cheng-Chun, je suis venu réclamer mon dû.

Je savais bien que tôt ou tard, il faudrait régler ça.

Venez !

Écartez-vous.

Fille ingrate !

Frère He, tous ces gens qu'on a tués...

On est en mauvaise posture.

Pas grave.

Huit noms réclamaient vengeance

Ils ont juré de se faire justice

Qui trahit ses amis ne doit vivre

Le scélérat est mort, le bon droit règne

Sous-titrage: C.M.C.

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