All language subtitles for le-masque-de-zorro-1998

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Original subtitles

C 'est mon tour ! Laisse -moi garder !

De quel droit tu fais des trous dans mon chariot ? Excusez -moi, seigneur Lopez.

On était venu attendre Zorro.

Rentrez chez vous, muchachos. Vous croyez que c 'est vrai qui va venir,

Lopez ? Il y en a un qui le croit.

Joaquim, Alejandro.

Autrefois, j 'ai taillé des cercueils pour votre père et votre mère.

Je ne veux pas avoir à en tailler pour vous. Partez maintenant.

Allez, rentrez.

Roi Jim, ce n 'est pas votre place.

Rentrez vite à la mission.

Le gouvernement espagnol tient à vous remercier de vos loyers au service.

Cette terre est propriété du gouvernement espagnol.

Et d 'ici deux heures, cette terre sera propriété du gouvernement mexicain, à

moins que je ne vous la remette.

Je sais bien quel homme est Santa Anna. Quand il verra que les seigneurs se

montrent bons, contribuables, il respectera tous vos biens.

Le reste de la haute Californie, je l 'ai également réparti entre les autres

seigneurs, et je compte sur vous pour veiller à ce qu 'ils reçoivent tous ce

leur revient.

Éloignez les enfants de la grande place, immédiatement !

Les enfants ne doivent jamais voir ce que nous faisons.

Je veux voir ! Laissez -moi passer !

Je l

'ai

vu ! J 'ai vu Zorro ! Viens par là !

Sont -ils pour que vous risquiez votre vie en les faisant exécuter ? Qu 'ils

sont, je n 'en ai aucune idée.

Trois paysans et au hasard parmi la foule.

mes jeunes amis.

Maintenant, veuillez m 'excuser, je vous prie.

Je ne peux pas manquer ma fête.

Raphaël a tué trois malheureux innocents pour me capturer. Je supprimerai deux

cents innocents si cela me permettait de te tuer.

Trois hommes, trois entailles.

Un petit souvenir du Mexique.

Raphaël, pour te rappeler de ne jamais revenir.

ado fidèle ami.

Tu deviens trop vieux pour ça.

Oui.

Moi aussi.

Et vie soit vitée là.

Mais le bon prince ne redoutait pas le méchant roi.

Il fait l 'enfant à hâte sur le pont -levis en repoussant plus de cent

Et puis, silhouette élégante et pleine de panache dans le soleil de cette fin d

'après -midi, il bondit sur le balcon et lança son épée magique sous le menton

du roi.

Tu tuerais trois innocents, demanda -t -il, uniquement pour me capturer ? Oui.

Soudain, il eut un éclair et un grondement de tonnerre secoua les terres

désolées.

Et le méchant roi, l 'œil fixé sur le bon prince, lui dit des

paroles peu mémorables.

Et le bon prince, que fit -il alors ? Eh bien, il bondit du balcon et sauta sur

son fidèle coursier, Tornado, et courut rejoindre sa merveilleuse femme,

Esperanza, et sa petite fille, Elena.

Et jamais plus une comédophonie aussi dangereuse.

Elle adore écouter des histoires.

Oh, ce n 'est que le son de ma voix.

Un jour, elle n 'aura plus de temps pour cela.

Je ne m 'en lasse jamais.

Pourquoi le ferait -elle ?

Esperanza.

Elle a déjà ta force.

Aujourd 'hui, elle a brisé le petit cheval d 'argile que tu lui as fait.

Diego.

Ce n 'est qu 'une petite égratignure.

Diego, tu m 'avais promis. Je sais.

Plus jamais de nuit passée à prier pour que tu me reviennes en vie.

Les Espagnols rentrent chez eux.

C 'était la dernière chevauchée de Zorro.

Dorénavant, nous vieillirons ensemble avec nos cinq enfants.

Cinq ?

Oui ? Ça ne suffit pas ? Ten.

Vous resterez dîner, bien sûr.

Je suis venu vous faire des excuses, Esperanza.

Pour n 'avoir pas réussi à protéger ce pays des paysans qui s 'en sont emparés.

Et pour n 'avoir pas su me faire aimer de vous.

Et pour être contraint de vous laisser sans époux.

Arrêtez -le.

Bon sang ne saurait mentir.

Loro.

Tu es d 'un traître à ton pays, à ta classe.

Emmenez -le.

Attendez !

Je veux que tu vive

avec la conscience que tu as perdu tout ce que tu chérissais.

Je veux que tu souffres. Trop de temps que j 'ai souffert de penser que ton

enfant aurait dû être la mienne.

Laisse -moi la tenir ! Laisse -moi la tenir ! Raphaël !

Elle a les yeux de ta mère.

Raphaël ! Tu ne seras jamais libéré de moi !

J 'ai suivi leurs traces sans une miette de trac dont elle m 'a

primé au comptant.

Nul n 'est plus dur que Jack.

Nul n 'est plus dur que Jack.

Ben voilà, vous y êtes.

Comme je vous l 'avais dit.

Chanter, ça peut alléger notre terrible fardeau.

Venez voir les tristement célèbres frères Murrieta, bandits, voleurs de

brigands, chants de la pire espèce. Venez, rassemblez -vous.

Garcia, c 'est les frères Murrieta.

Con su permiso, amigo.

Ces hommes sont maintenant sous la garde du caporal Armando García.

Et c 'est nous qui leur ferons faire le reste du trajet. Et vous irez réclamer

votre prime à Plaxo. Oui, quand on verra les taureaux en culottes bouffantes.

À combien on nous espère ? À une nez... À pas plus de 200 pesos.

200 pesos, c 'est tout ?

Après toutes les banques qu 'on a cambriolées, 200 pesos par personne en

-Arts. On perd notre temps. Non, c 'est 200 pesos pour la paire de vous deux.

Quoi ? Mais ils sont fous.

Accepte pas, Jacques. Gagnez -moi.

Douce mon frère encore et je te tuerai.

Ouais, il le fera.

J 'aurais juré que t 'étais ligoté, toi.

Oui, parce que tu es très bête.

C 'est trop fort sur le chariot.

C 'est pour ça qu 'on est là.

200 misérables personnes, quel espoir.

Mais ce qui me fait le plus mal de tout, c 'est le fait que moi, le légendaire

chat ou trois doigts, je n 'ai même pas été cité.

Moi, je n 'ai même pas été cité. Et c 'est pourtant bien moi qui ai pensé à

kidnapper le maire dans ses propres latrines.

Ça, je vous le dis, il n 'y a que moi qui ai de l 'estomac dans cette bande.

Et dans moi, ils sont bien un...

Papa, c 'est ce type -là.

Amigos, adios.

Je veux que vous sachiez que c 'est un honneur pour moi.

Mettez le corps en terre.

Mettez la tête en sac.

Oui, bien sûr, c 'est de la fiction pour toi.

Vite, je te raconte.

Il arrive.

Qu 'est -ce que vous voulez ? Partez, ne me touchez pas.

Qu 'est -ce que vous voulez ? Qui êtes -vous ?

Sous -titrage ST'

501

Écoutez -moi.

Si l 'un de vous est ou a jamais été cet homme masqué, vêtu de noir, portant le

nom de Zorro, qu 'il se fasse connaître maintenant.

C 'est moi, Zorro.

On a volé mon masque, mon épée et mon châle.

Tais -toi, vieux fou. Sachez que c 'est moi, Zorro.

Oui, c 'est moi l 'homme que vous cherchez. Oui, c 'est moi l

Menteur, c 'est facile de voir que tu es trop grand.

C 'est moi, c 'est moi l 'homme présent.

Qu 'ils se mettent à embêter.

Vous l 'avez trouvé ? Il est mort.

Retournons à bord.

On a besoin de dormir avant de débarquer demain.

Le gouverneur est de retour.

Louis, soyez le bienvenu, Raphaël.

Il y a bien longtemps, il y a trop longtemps, vous avez dit jadis que vous

préfériez à tous.

Voyez en ceci les excuses d 'un pauvre fou pour avoir douté de vous.

Allons.

Une grande foule s 'est rassemblée pour vous saluer.

Don Pedro.

Don Rafael, mon cher ami.

Quelle belle mine.

Merci. Don Hector. Heureux de vous revoir.

Don Julio.

Bienvenue à casa.

Messieurs.

Messieurs, messieurs, je n 'ignore pas que vous n 'avez aucun plaisir à me

alors cessons tous de jouer la comédie, voulez -vous.

Croyez -vous que j 'ignore qu 'on vous a payé et même menacé pour que vous

veniez m 'accueillir sous ce brûlant soleil ? Mais je sais et je conçois ce

vous pensez.

Que vous importent vos dirigeants, ceux d 'hier ou d 'aujourd 'hui ? Qu 'ont

-ils jamais fait pour vous ?

Les Espagnols vous ont opprimés, les Mexicains vous ont ignorés, et les

seigneurs, eh bien, les seigneurs, les seigneurs, les seigneurs semblent

satisfaits de vous tromper et de vous mentir.

En vérité, je vous le demande, qui dans toute l 'histoire de votre pays vous

a jamais aidé ? Soro ! Soro s 'est battu pour le peuple !

Mais où est -il maintenant, votre ami masqué ? Je crois savoir qu 'il n 'a pas

réapparu depuis 20 ans.

Oui, 20 ans ! Peuple de Californie, il est temps maintenant de prendre

notre destin entre nos mains.

Non en espagnol, non en mexicain, mais en californien !

Je suis

prêt à faire

tout ce qui est en mon pouvoir pour vous obtenir la liberté et l 'indépendance

de la Californie !

Messieurs, permettez -moi de vous présenter ma fille Elena.

Merci.

Quelqu 'un saurait -il me dire ce qu 'est cette fleur ? Je connais ce parfum.

Si, señorita.

Elle s 'appelle Romagna.

Mais elle ne pousse qu 'en Californie. Et je pense que c 'est la première fois

que vous venez sur nos rivages.

Oui.

Encore du whisky ? C 'est le nom que tu lui donnes ? Je ne veux pas voir le fond

de ce verre. D 'accord ? Paix avant.

Paix avant.

Attends, attends, attends.

Qu 'est -ce que tu dis de ça ? De l 'argent.

Oh mais oui, de l 'argent.

Et du meilleur.

Où as -tu trouvé ça ? Ça ne vous regarde pas.

Où l 'as -tu trouvé ? C 'était à mon frère.

On l 'a tué.

Je regrette.

Vous regrettez ? Qu 'est -ce qu 'il y a à regretter ? Tu as tort de troquer

un objet de valeur contre un simple verre de whisky.

Et pourquoi ça ?

Vous trouvez que ça en vaut deux ?

Qui

est -ce ?

C 'est l 'homme qui a tué mon frère.

Suis -y, ivré en colère et pas en état de combattre un soldat de métier.

Enlève -toi de mon chemin, vieillard.

Envie de recommencer ? Il n 'y a pas de quoi.

Pourquoi ? Pour t 'aider à sauver la vie.

J 'aurais tué cet homme. Non, pas aujourd 'hui.

Lui est dressé à tuer.

Tu sembles dressé à boire.

Oui, mon ami, tu te serais battu courageusement et tu serais mort

Et qui alors aurait vengé ton frère ?

J 'aurais su me défendre.

Je n 'ai encore jamais été vaincu.

Excepté par un vieil infirme aujourd 'hui.

Quel est ton nom ? Alejandro.

Alejandro.

Connais -tu cet adage, un très vieil adage ? Quand l 'élève se montre prêt,

maître va apparaître. Si tu veux tuer cet homme, je peux t 'y aider, t

'enseigner comment t 'y prendre, comment bouger, comment penser, comment te

venger honorablement et...

Vivre pour célébrer ta victoire, ça demandera du courage et beaucoup de

Pourquoi tenez -vous tant à m 'aider ? Parce qu 'un jour, il y a bien

tu as fait cela pour moi.

Je ne peux pas y croire.

J 'aurais jamais cru qu 'un jour, je me trouverais dans la tanière du célèbre

Renard.

La tanière de Zorro.

Oui, ce lieu a été consacré à l 'entraînement de Zorro le Renard.

Où étiez -vous depuis toutes ces années ? Vous croyez mort ? J 'étais mort.

Mais nous nous en tiendrons là.

Je me rappelle la dernière fois que je vous ai vu sur la grande place.

Vous vous battiez contre cent hommes.

Contre cent hommes ? Oui, comment l 'oublier ? Vous étiez la plus fine lame

ait jamais vécu.

Oui.

Raphaël Montero était gouverneur de la Californie à l 'époque.

Tu te souviens de lui ? Quoi ? Raphaël Montero,

tu te souviens de lui ? Oui.

Ses soldats tuaient beaucoup.

Et c 'était l 'ennemi juré de Zorro.

Le vôtre.

Mon terror est revenu.

Bien. Vous pourrez le tuer.

Non, il y a des complications trop importantes pour que je ne m 'en tienne

compte.

Quelles complications ?

Je

crois que nous ne consacrerons pas beaucoup de temps à parler.

Montero a un plan, ou un projet pour la Californie, sinon il n 'aurait pas fait

appel au service du Capitaine Love.

Nous devons savoir ce qu 'est ce projet.

Et ensuite ? Oh, si tu es prêt, ensemble nous braverons nos destins.

Allons -y ! Sais -tu te servir de cette

chose ? Oui.

Le bon pointu doit entrer dans l 'autre.

Ça va demander pas mal de travail.

C 'est ce qu 'on appelle un cercle d 'entraînement.

La roue du maître.

Ce cercle sera ton monde. Il fera toute ta vie.

Jusqu 'à vie contraire de ma part, rien n 'existe à l 'extérieur.

Le capitaine Love... Il n 'y a rien à l 'extérieur du cercle.

Le capitaine Love n 'existe pas tant que je ne dis pas qu 'il existe.

Au fur et à mesure que ton talent d 'épéiste grandira, tu iras vers des

de plus en plus petits.

Avec chaque nouveau cercle, ton monde rétrécit et t 'amène de plus en plus

de ton adversaire et plus près donc de son châtiment.

Ça, ça me plaît.

On commence ?

Lentement.

Attaque lentement.

Attaque.

Lentement. Encore.

Lentement. On essaye.

Lentement. Et encore. Lentement.

Bien. C 'est bien.

Merde. Attaque.

Bien.

Il est temps de boire.

Parfait.

Recommence.

Leçon numéro 1. Ne jamais attaquer dans la colère.

Leçon numéro 2.

Viens avec moi.

Et quelle est la leçon numéro 3 ? Celle qui mène à la leçon numéro 4.

Encore ?

C 'est l 'Andalou noir.

Magnifique.

On dirait votre cheval, Tornado.

Rendez -vous ce soir.

Zoro, tu es plus beau que jamais.

Méfiez -vous, Signorita.

Ils auront de dangereux bandits par ici.

Eh bien, si vous en voyez un, monsieur, vous veillerez à me l 'indiquer.

Tu sais, je te fais le très grand honneur de te prendre pour cheval.

Désormais, nous ne faisons plus qu 'un.

Merci.

Ne criez pas ! Je cherche un sanctuaire, mon père. Vous ne

me connaissez pas. Zorro ! Oh, mais si je te connais ! Zorro, est -ce vraiment

toi ? Les années ont passé en laissant moi de marre sur toi. Mon père, je n 'ai

pas le temps de parler maintenant.

Mais je vous en prie, cachez -moi.

Suis -moi.

comme au bon vieux temps.

Est -ce beau, mon père ? Mon père, que se passe -t -il ? On

dirait qu 'une terrible bataille fait rage dehors.

Ne craignez rien, ma chère.

Vous êtes en sécurité dans la maison du Seigneur.

Je le sais, mon père.

Pardonnez -moi, mon père, car j 'ai péché.

Cela fait trois jours que je ne me suis pas confessée.

Trois jours ? Combien de péchés auriez -vous commis en trois jours ? Revenez

quand cela fera plus de temps, je vous en prie.

Que dites -vous ? Écoutez, signorita.

Je vous en prie, je vous écoute.

J 'ai désobéi au quatrième commandement, mon père.

Vous avez tué quelqu 'un ? Non, ce n 'est pas le quatrième commandement.

Non, bien sûr que non.

Vous... En quoi avez -vous désobéi aux plus sacrés des commandements ? J 'ai

déshonoré mon père.

C 'est si grave que cela ? Votre père l 'avait peut -être mérité.

Qu 'avez -vous dit ? J 'ai dit... Dites -moi en plus, mon enfant.

Voilà, j 'essaie d 'être plus conforme à l 'image que mon père voudrait qu 'on

ait de moi.

Mais parfois, mon cœur est trop sauvage.

Trop sauvage ? Oui.

Pourriez -vous me dire les choses un peu plus précisément ? J 'ai récemment eu d

'impures pensées.

C 'était en voyant un homme, peut -être était -ce un bandit. Il portait un

masque noir.

Parlait -il d 'une voix grave ? Oui.

Était -il à la fois rude et beau ? Je ne saurais dire, son visage était à demi

couvert.

Mais il avait... Un regard qui m 'a captivée.

Captivée ? Je me suis brusquement sanctifiée, Rose.

Voluptueuse ? Oui, voluptueuse.

Pardonnez -moi.

Je vous pardonne.

Couillez partout.

La chapelle, la tribune, le presbytère.

Toquez -les. Vous êtes dans la maison de Dieu.

N 'ayez crainte, mon père. Nous sommes partis avant qu 'ils reviennent.

Signorita, vous n 'avez rien fait de mal.

Le vrai péché eût été de renier ce que votre cœur éprouvait.

Allez en paix.

Que faites -vous ici ? Je me confessais.

Vraiment ? Oui.

À qui le prêtre est ici ? Écartez -vous, Helena.

Oui.

Par respect pour mademoiselle Montero, je réglerai ça avec vous plus tard.

Allons ! Cheval, ici !

Viens, Noireau ! Tonnerre !

Orage ! Arrête, stupido ! Veux -tu venir tout de suite ?

Je t 'aurai averti.

Je me trouverai un autre cheval.

Que dites -vous de ça ? Monsieur,

monsieur, j 'ai ramené les talons noirs, j 'ai gravé un Z sur le mur de la

caserne.

Don Diego, le peuple ne parlera plus bientôt que du retour d 'oro.

Crois -tu que voler un cheval et faire des graffitis sur un mur fassent de toi

un homme digne de porter ce masque ?

C 'est un voleur, Alejandro.

Un pitoyable clown.

Zorro était au service du peuple. Il ne recherchait pas sa gloire personnelle.

Tu n 'es qu 'un bouffon.

Zorro faisait ce qu 'on attendait de lui.

Et qu 'on attend à nouveau de lui.

Je n 'ai pas demandé votre aide à la cantina.

Mais je suis venu ici pour apprendre à me battre comme vous.

Pour avoir votre force et votre courage.

Allez, rendons !

En garde ! Choisis ton

arme.

Montero a invité tous les seigneurs de Californie à un banquet dans son

hacienda.

Si tu veux vraiment être utile, tu peux t 'y rendre comme espion.

Je crains de ne pas vous comprendre, monsieur.

Tu as de la passion, Alejandro, et ton talent ne cesse de croître.

Mais pour pénétrer le monde de Montero, il te faut avoir une chose dont tu es

pour l 'instant parfaitement dénué.

Ah oui ? Et qu 'est -ce que c 'est ? Le charme.

Et qu 'est -ce que c 'est ? Convainc, Montero, que tu es

un gentilhomme accompli.

Il te fera entrer dans son cercle.

Moi ? Un gentilhomme ?

Ça va demander du travail.

Écoute -moi.

Écoute -moi !

Le plus important, ne l 'oublie pas.

C 'est de ne pas laisser les seigneurs quitter la table sans toi.

Oui. Bien.

Je te souhaite bonne chance.

Merci.

Tiens -toi bien droit.

Du charme.

Du charme.

Je suis arrivé il y a une semaine d 'Espagne en

passant par Paris, Lisbonne et San Francisco.

Je suis venu pour inspecter les domaines familiaux.

Son Altesse royale, Isabelle d 'Espagne, s 'est montrée très généreuse avec

nous.

C 'est impressionnant.

Je suis flatté de votre visite.

Dès que j 'ai su votre retour en Californie, j 'ai tenu à vous présenter

devoirs. Son Altesse royale parle avec grande estime de vous.

Vraiment ?

J 'avais l 'impression d 'être plus en faveur à la Cour d 'Espagne depuis que

Californie était devenue terre mexicaine.

Cela ne vaut que dans certains cercles.

Sa Majesté sait que vous n 'êtes pas responsable de ces malheureux

Elle m 'a dit aussi que cette province offre encore bien des possibilités à

condition de croire au rêve.

Croyez -vous, monsieur ? Eh bien, monsieur...

Je suis en quête de rêve.

Pardonnez -moi de vous importuner. J 'ai interrompu votre fête.

Peut -être pourrais -je revenir ? Non, non, faites -moi l 'honneur, je vous

prie, de vous soindre à nous.

C 'est un honneur pour moi que d 'accepter.

Monsieur, permettez -moi de vous présenter ma fille, Elena.

Enchantée.

Je n 'ai malheureusement pas de cadeau pour notre hôtesse, mais... Un moment,

vous prie.

Mon plaisir.

Bernardo, ne restez pas planté.

Signorita.

Don Alejandro.

Mon père et moi serions heureux de vous inviter à notre table.

J 'accepte avec la plus grande joie, s 'il vous plaît.

Ah,

Don Alejandro, je suis ravi que vous soignez.

Messieurs, permettez -moi de vous présenter Don Alejandro del Castillo y

qui vient de revenir d 'Espagne.

Je vous présente le capitaine Harrison Love.

Pas encore Don Love, mais digne de l 'être.

C 'est vous, n 'est -ce pas, que j 'ai pu voir chasser un légendaire bandit

récemment ? Il n 'avait rien de légendaire. L 'avez -vous attrapé ? Ce n

'une question de temps.

Ah, oui.

Le bandit vous a peut -être échappé, mais quant à nous, nous allons réfléchir

deux fois avant d 'aller nous confesser.

Malgré tout le respect que je vous dois, je suis d 'un désaccord.

Tant que ces gens ne seront pas libres de gouverner eux -mêmes, je crois que

nous verrons de plus en plus de Zed gravés sur les murs.

Don Alejandro, à votre avis ? Je pense que

les moutons auront toujours besoin d 'un berger.

Mais certainement pas de ce Zorro ridicule.

Et il est probable qu 'il porte un masque pour cacher sa calvitie et la

de ses traits.

C 'est un homme que certains disent pourtant héroïque. L 'héroïsme.

Une illusion romantique.

Un peu comme la noblesse ? Elina, cela suffit.

Pour moi, l 'héroïsme est une chose à laquelle nous devrions aspirer au lieu

la ridiculiser.

Tous ces petits jeux à l 'épée, ces coups de feu, toutes ces galopades à

cela me donne une terrible migraine.

Ces poursuites qui vous mettent en sœur ne sont guère la besogne d 'un

gentilhomme. Quelle est -elle donc ?

De monter et de descendre la carrosse ? Non, ma chère.

Mais de savoir faire exploiter ses terres afin d 'offrir luxe et confort

jeunes señoritas.

Comme vous -même.

La politique mise à la portée du beau sexe.

Nous sommes ici pour nous divertir, Elena.

Me feriez -vous l 'honneur de cette danse ? Avec la plus grande joie.

Oui ? Vous cherchez quelque chose, monsieur ? Un sens du miraculeux dans la

quotidienne.

Je vois.

Eh bien, si vous alliez chercher cela un peu plus loin, la señorita et moi

essayons de danser. Vous essayez.

Elle réussit.

Pardonnez -moi, capitaine.

Une seule plaisanterie à vous défendre. Et qui ne sera peut -être pas la

dernière.

Jean -Raphaël vous demande la table.

Maintenant.

Je vous entraînerai -je dans un pas plus robuste ? Ou reculerez -vous devant la

tâche ? Non, au contraire, Don Alejandro. Mais je sais votre répugnance

'égard de ce qui peut faire transpirer.

Eh bien, c 'est ainsi qu 'on danse à Madrid de nos jours.

Excusez -moi, Raphaël, je dois reprendre mon souffle.

Votre fille est une très fougueuse danseuse.

Fougueuse ? Merci de l 'exprimer avec tant de délicatesse.

J 'espère que vous n 'avez pas été offensé. Oh, non, non, non, non, non,

moins du monde, je vous assure.

Elle est jeune et impulsive, mais sa beauté est vraiment sans pareil.

Et elle a hérité de son père son impérieuse présence.

Donne, Raphaël.

En tant que conseiller de son Altesse royale en matière de finances, ce serait

pour moi un plaisir de vous présenter tous deux à la cour.

Venez nous rejoindre à côté, j 'aimerais vous faire partager quelque chose.

Qu 'est -ce que c 'est ? Un rêve.

Seigneur de Californie, mes amis, tous ici nous nous rappelons les années

merveilleuses où nous gouvernions ce pays.

Nous avions su inspirer le respect par notre noblesse et avons amassé une

considérable fortune.

Mais il y a une chose que nous n 'avons pas accomplie. Nous n 'avons jamais

décidé de notre propre destinée.

Eh bien, voici venu le temps, le temps de réclamer ce qui aurait toujours dû

être nôtre.

Mes amis, je vous offre la République indépendante

de Californie.

Je vous rappelle, il n 'est pas un amitié qui ne soit votre débiteur. La

que vous nous avez donnée a fait notre fortune à tous.

Cependant, permettez -moi de mettre en doute vos mobiles.

Le jour où vous êtes arrivés sur la plage, vous nous avez tous ridiculisés.

C 'est absurde, Don Pedro. Je ne cherchais qu 'à plaire à la foule. Et

cherchez -vous d 'autre maintenant qu 'à plaire à la foule ? Vous voulez nous

inciter à prendre les armes contre Santa Anna.

quand vous savez pertinemment que nous ne pourrions jamais vaincre son armée.

ne suggérais pas que nous nous battions pour la Californie.

Ce que je suggérais, c 'était en fait de la lui acheter.

Santana mène une guerre très coûteuse contre les États -Unis, et je sais qu

manque cruellement d 'argent.

Même si nous devions combiner nos fortunes, nous ne pourrions jamais avoir

suffisamment d 'argent pour acheter la Californie à Santana.

J 'ai posé la première pierre d 'un marché avec lui.

Vous vivez dans un rêve, Montero.

Et pourquoi ne pas tous vivre ce même rêve ensemble ?

Mes

amis, retrouvons -nous ici demain matin pour un voyage qui vous ouvrira les yeux

et qui dissipera vite tous vos doutes.

Amis fidèles, je vous offre quoi ? L 'Eldorado.

Théoriquement, bien sûr, tout cet or appartient à Santana, mais heureusement

pour nous, il ignore complètement son existence.

Tous ces lingots, pour réaliser notre supercherie, devront porter le sceau

espagnol afin de le convaincre qu 'ils arrivent d 'Espagne.

Les choses commencent -elles à vous paraître claires, messieurs ? Dans deux

jours, nous achèterons ce pays à Santana, et nous le paierons avec l 'or

de sa propre terre.

Les ouvriers, où les trouvez -vous ? Il suffit de demander.

Rien.

Rien.

Cela fait partie de l 'exploitation minière.

Au début, on avait qu 'à se baisser pour ramasser l 'or et maintenant nous

passons à l 'explosion.

L 'avenir de la Californie.

Voici mon rêve. Pas ici ! Pas

ici ! Eh bien, voilà un spectacle qui a de quoi réjouir.

Une bande de vautours adultes qui se promènent pareil à des êtres humains.

Bienvenue ! Soyez les bienvenus dans l 'antichambre de l 'enfer.

Eh oui, on nous appelle les disparus. Mais comme vous voyez, on n 'a pas

exactement disparu. On était juste un peu difficile à trouver.

Attends ! Toi, je te connais. Et comment tête de bûche tu me connais ? C 'est

moi, le légendaire Jack les Trois Doigts. Et vous, vous êtes un paquet d

'ordures et d 'assassins avec vos habits très gros et vos parfums qui ont tête.

Ignorez -le, mes amis. Ce n 'est qu 'un simple voleur.

Aussi simples qu 'on les fabrique, mais je suis rien du tout comparé à vous. Car

messieurs, moi je vole l 'or, je vole les bourses, mais vous, vous volez aux

pauvres gens leur vie.

Soyez damnés, et damné le cheval qui vous porte !

Tête de bûche ?

Voyez -vous quelque chose d 'amusant, capitaine ? D 'étrange, je dirais.

C 'est la deuxième fois que je tire sur cet homme pendant qu 'il vole dans les

airs.

Je voudrais vous parler à la Fienda, seul à seul.

Eh bien, une autre fois.

Peut -être.

Aujourd 'hui.

Bonjour, Bernard.

Bonjour à vous, señorita.

Votre voix est apaisante.

C 'est un cheval très nerveux. Il a besoin d 'entendre des sons apaisants.

Oui, je comprends.

Depuis quand êtes -vous au service de Don Alejandro ? Cela me semble parfois

interminable. Pardonnez -moi ces paroles déplacées. Soyez sans crainte,

Bernardo. Il n 'en fera rien de ma bouche.

Don Alejandro me trouble un peu.

Il peut avoir une expression si arrogante, si supérieure.

Et il a pourtant une façon de me regarder, une façon de danser avec moi.

Comme si en lui, il y avait deux hommes différents.

Vous

ressemblez

à votre mère.

Comment savez -vous cela ? Eh bien, je vois très peu de choses de Don Raphaël

vous.

Je sais que mon père voudrait que je suive plus son exemple.

Elle était très convenable, elle se conduisait toujours très correctement.

Et c 'est ainsi qu 'il décrit votre mère ? Oui, mais j 'ai parfois du mal à le

croire. Elle était plus comme vous.

Si c 'est vrai.

Ça m 'aiderait à mieux la connaître.

Ma nourrice m 'a raconté une fois que les disparus nous voient au clair de

Alors, quand j 'étais jeune, je sortais en cachette par la fenêtre la nuit et je

partais à cheval à travers l 'Andalousie.

Et je venais de grand signe vers le ciel pour qu 'elle sache que c 'était moi.

Comment est -elle morte ?

En même temps au monde.

Mon père me parle rarement d 'elle. Il doit trouver cela trop pénible.

Oui.

Je sais ce que c 'est que de perdre un être aimé.

Vous ? Oui.

Une fille.

Il y a longtemps.

En vous voyant, je me rappelle ce que prouve un père.

Je suis sûr que votre mère aurait été très fière de vous, señorita.

Merci.

Pourrais -je vous poser une question ? Je ne vous ai jamais vue auparavant.

Qu 'est -ce qui vous fait dire cela ? Je ne sais pas, c 'est très étrange.

Vous avez une voix qui me paraît familière.

Je ne suis pas retourné en Espagne depuis que vous êtes venu au monde.

Oui, bien sûr.

Eh bien, c 'est une voix très plaisante, je trouve.

Merci.

Au revoir, Bernardo.

Au revoir.

Saviez -vous que les indiens Kampath qui vivaient au Pérou avaient pour coutume

de cannibaliser leurs ennemis après les avoir tués afin d 'absorber leur pouvoir

? Les yeux étaient particulièrement recherchés.

Être capable de voir par les yeux d 'un ennemi est une chose précieuse.

Mais où est -ce dont la tête ? Voulez -vous ?

Voulez -vous boire quelque chose ?

Non ?

Un autre millésime, peut -être ?

Vous

êtes un très grand malade, Capitaine Love.

Des têtes dans des cruches à eau, des mains dans des pots à vin, cela vous

paraît étrange, je suppose.

Vous avez un intendant que je vous conseillerais fort de renvoyer.

Qui est -ce ? Un ennemi.

Il a un frère quelque part qui connaîtra le même délai.

Eh bien, bonne chance.

À votre santé. Frère de Murietta ou non, vous n 'êtes pas ce que vous voulez

paraître.

Il se pourrait bien qu 'un jour je me regarde à travers vos yeux, Capitaine

Love.

C 'est magnifique.

Excusez -moi, combien cela coûte ? Elle

dit qu 'elle vous en fait cadeau, en l

'honneur de votre mère.

Ma mère ? Elle aimait votre mère.

Non, dites -lui qu 'elle fait sûrement erreur. Ma mère est morte il y a

longtemps, en Espagne.

Elle dit qu 'il n 'y a pas d 'erreur. Vous êtes la fille d 'Esperanza et de

Diego de la Vega.

Elle dit qu 'elle était votre nourrice.

Elle accrochait des fleurs au -dessus de votre berceau quand vous étiez petite.

Non, pardon, je ne serai acceptée.

Alejandro.

Alejandro, écoute -moi.

Saurais -tu retrouvé le chemin de la mine ? Non.

Les fenêtres du carrosse étaient voilées.

Il ne fait même pas confiance à ses seigneurs. Je ne l 'embarme pas.

Tu vas te rendre chez Montero cette nuit.

Forcer le coffre de son cabinet de travail.

Cherche tout ce qui peut te faire connaître ses plans. Il y a dans les

gens qui meurent.

Et je serai pour l 'instant que pensé au capitaine Love.

Il entendra bientôt de lui -même dans ton cercle inutile de courir après lui.

Mon frère me manque, monsieur. Ton frère est mort ! Nous perdons ceux que nous

aimons, on n 'y changera rien, il faut y faire.

Comment ? Comment faire ce qu 'il convient de faire, quand il n 'y a en

que...

Carstein.

Derrière ceci.

Santana a donné son accord pour que le transfert ait lieu après demain à midi.

Mais il insiste pour que nous déposions l 'or à 5 miles au nord de la ville.

Capitaine Love ?

C 'était une distance raisonnable de la mine. Les lingots sont estampés et

prêts. Je ne prévois pas de problème.

Dis que nous sommes d 'accord.

Tu as bien travaillé, Louis.

Très bien.

À la République indépendante de Californie.

Avez -vous posté des hommes sur les collines ? Ils doublaient la garde près

mur ? Oui, oui, bien sûr.

Après tout, il ne s 'agit que d 'un seul homme. Il ne s 'agit que d 'un seul

homme, peut -être, mais c 'est Zorro.

Il a entendu parler de la mine.

Sinon, il ne serait pas ici ce soir.

Comment aurait -il... Peu importe comment.

Vous ne semblez pas comprendre la situation, capitaine.

Si Santana découvre que nous l 'avons payé avec de l 'or volé sur ses propres

terres, il nous fera massacrer comme du bétail.

Vous me comprenez ? Il faudra donc détruire toutes traces,

mettre des explosifs et enterrer la mine.

Et les ouvriers ? Nous détruirons toutes les traces, donne Raphaël.

Aucun témoin.

Assurez -vous que les documents sont enfermés.

C 'est très controversé, Zorro.

Non.

Le légendaire Zorro.

Posez vos armes ! Ducla ! Faites ce qu 'il dit

!

Permettez -moi.

Arrêtez. Face à la fenêtre.

Maintenant, penchez -vous et touchez vos orteils.

Penchez -vous.

Je vous demande pardon, Captain Love.

Merci.

Bonjour, belle signorita.

Rendez -la moi.

Quoi ? Quelle que soit la chose que vous avez volée à mon père, je veux la

reprendre. Rendez -la moi.

Non.

Je vous en prie.

maintenant de faire votre entraînement je suis parfaitement entraîné depuis l

'âge de 4 ans

Merci.

Cela va devenir plus difficile.

Il arrive parfois que je produise cet effet.

Au revoir, señorita.

Mais que fais -tu ici ? Que s 'est -il passé ? Zorro.

Zorro était ici. Nous nous sommes battus et il est parti.

Il est parti.

L 'as -tu reconnu, dis -moi ? Non.

Mais il était jeune et vigoureux.

Il était très vigoureux, père.

Vigoureux ? Oui.

Oui, c 'est le canyon.

Et c 'est ici que se trouve la mine.

Il n 'y a que 25, 40 gardes au plus.

Rien dans Zorro ne puisse venir à bout. Je n 'irai pas avec toi.

Quoi ? Je n 'irai pas avec toi.

Une autre affaire m 'attend.

Une affaire personnelle.

Vous oubliez les prisonniers ? Je ne peux rien faire de plus pour eux.

Vous ne voulez rien faire de plus. Je leur ai offert ma vie.

Et en retour, j 'ai tout perdu.

Ma femme a été assassinée sous mes yeux.

Mon enfant m 'a été volé et a été élevé par mon pire ennemi.

Mon terreau.

Non, je veux reprendre ma fille.

Et ne me dis pas qu 'elle te laisse indifférent.

Non, je ne suis pas.

Mais vous m 'avez appris à voir au -delà de mes sentiments, vous vous rappelez ?

M 'auriez -vous trompé ? Tu es trop jeune pour comprendre.

Pour comprendre quoi ? La perfidie ? Tout ce travail, tout cet entraînement,

toutes ces belles paroles, pourquoi ? Pour faire des courbettes devant le

meurtrier de mon frère pendant que vous vaquez à vos projets ?

Aller rendre ou rejeter un signe est tout ce qu 'il fallait pour survivre.

Je ne dois plus écouter que mon cœur.

Elena est tout ce qu 'il me reste.

Je ne veux pas la perdre encore une fois.

Vous oubliez la Californie.

Vous oubliez le peuple.

Il leur reste Zorro.

J 'ai passé des âmes partout dans la campagne. Si jamais ils se montrent...

allez bien ? Vous avez le plan ? Non, je le trouverai. Et votre armée pourra -t

-elle vaincre celle de Santana ? Non.

Alors pourquoi me demander si je vais bien ? Je ne vais pas bien.

Et je commence à me demander si vous tenez vraiment au succès de cette

de Ted Love. Mais que voulez -vous dire, Dr Schell ? Ce que je veux dire,

capitaine, c 'est que je crois que mon cheval mènerait cette armée mieux que

vous.

J 'ai dit que je trouverai cet homme.

Et je vais le trouver.

Je peux peut -être vous éviter de le chercher.

Allez -y, dégagez le capitaine.

Qui êtes -vous ? Je t 'avais prévenu il y a longtemps, Raphaël, que tu ne serais

jamais débarrassé de moi.

T 'es la vague.

Raphaël, tu n 'es pas le Zorro que j 'ai vu hier soir.

C 'était ton maître, Don Alejandro.

Oui, mais il y a bien des hommes qui porteraient fièrement le masque de

De toute façon, cela n 'a aucune importance.

Tes événements sont en marche, que tu n 'arrêteras plus.

Je ne suis pas ici pour cela.

Fais venir Elena.

Capitaine, faites venir ici ma fille.

Amenez -la moi !

Tu

ne sors à imaginer, Raphaël, combien j 'ai rêvé de ce moment, nuit et

jour, depuis vingt longues années.

C 'est curieux.

Je n 'ai pas pensé une seule fois à toi.

Si je meurs, Della Vega, la vérité meurt avec moi.

C 'est ce que nous verrons.

Père ! Bernardo, que faites -vous ? Dis -lui, Raphael.

Me dire quoi ? Que se passe -t -il ? Dis -lui qui est son vrai père.

Père, que veut -il dire ?

Un fortuné a perdu une fille autrefois, et ça lui a fait perdre la tête. Et

aujourd 'hui, il ose prétendre que tu es la sienne.

Dis -lui comment est morte sa mère.

Tu as perdu ta fille, Della Vega.

Tu n 'auras pas la mienne.

Della Vega ? Une femme que j 'ai rencontrée en ville.

Diego de la Vega.

Peu importe le nom qu 'il porte.

Elle m 'a dit que ma nourrice accrochait quelque chose au -dessus de mon

berceau.

Oui.

Elle y accrochait une fleur fraîchement cueillie. Non !

Il faut en finir, Raphaël, en revenant au début de l 'histoire, à la nuit où

Esperanza est morte.

Lâche ton épée, ou je me verrai dans l 'obligation de te faire tuer, malgré la

présence de ma vie.

Le nom de tes fleurs.

Romagna.

La fraise.

Merci.

Dans les enfers !

Les mèches sont allumées.

Restez là !

Accrochez

les chariots. Soyez vigilants.

Laquelle ? Comment souhaites -tu que tes restes

soient exposés ?

Je suis libre maintenant de te tuer.

Lâche ton épée ! Lâche ton épée !

Crois

-tu que j 'aurais tué ma propre enfant ?

Est -ce que je t 'ai manqué ?

Comme Morietta.

Deux frères.

La même mort !

Tu te bats bien ? Ton frère serait déjà tué depuis longtemps.

Oui, Don Diego.

C 'est fini.

Pas pour Zorro.

Il y aura d 'autres jours, d 'autres batailles à livrer.

C 'est ton fardeau et ton test.

Ma merveilleuse Elena.

Comme le monde est étrange.

Ne t 'avoir retrouvé enfin que pour te perdre encore.

Tu ne me perdras jamais.

Père.

Elena.

Tu es comme ta mère.

Les mêmes yeux.

Et c 'est alors qu 'un éclair déchira le ciel, que le tonnerre ébranla l 'air,

et puis tout redevint calme.

Le grand guerrier, connu sous le nom de Soro, était parti.

Le peuple du pays lui offrit des funérailles de héros tels que personne n

avait jamais vu.

On vint de partout pour dire adieu aux braves et nobles défenseurs.

des justes causes.

Mais sois sans crainte, petit Roaglin.

Tant que ces exploits resteront dans les mémoires, ton grand -père vivra encore.

Mais il faut toujours, toujours qu 'il y ait un Soro.

Et un jour, quand on aura besoin de lui, alors nous le reverrons.

Sur son valeureux courcier Tornado, aussi rapide que le vent.

Son épée flamboyant sous le soleil, bondissant, sautant, se balançant dans

airs, se battant comme un lion, se battant comme un tigre, se battant...

Aussi

prudemment que possible.

Est -ce là ta façon de faire s 'endormir un bébé ?

Dans mon sommeil, je vais rêver de ce fringant coquin de Zorro.

Mais quel visage vais -je lui donner ? Il a pris le visage de bien des hommes,

mais chacun de ces hommes t 'a aimé.

Comment puis -je repousser un homme pareil ? Sais -tu où je pourrais le

? Tu connais Zorro.

Il peut être n 'importe où.

Merci à tous.

Sous -titrage FR ?

Oui.

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