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Original subtitles

Eh, eh, vieux, vieux Dion, eh, dis donc, tout vieux, on dirait que c 'est K .O.,

hein ? Ah, écoute -moi, moi, la paix, tous les gars, tout ça, c 'est fini.

Allez, tiens, on boit un coup, va.

Mais, mais, il y a un truc.

Ce que je veux, c 'est que tu me dises plus tout vieux, t 'as compris ? Et pour

quoi, va ? C 'est un bien mystère, raconte -moi tout vieux. Je veux oublier

ce qui a été mon passé.

Et puis, tu me croiras jamais. Tiens, t 'as une tige ? Ouais, c 'est la

dernière.

Viens. T 'as du feu ? Tu sais, c 'est vrai que j 'ai été médecin.

Spécialiste des femmes. Tu vois le truc ? J 'en ai tant vu que ça m 'a tourné la

tête. Tiens, allume -toi.

Avec les femmes, j 'en ai vu de toutes sortes.

Toute la journée, il n 'y avait là que chez moi parce que j 'étais seul capable

de les guérir.

De quoi qu 'elles étaient toutes malades. Des blocages sexuels.

Tu sais ce que ça veut dire ? Ah, moi j 'y connais plus. Ce sont des problèmes

au niveau de la sexualité.

J 'ai été spécialisé là -dedans.

J 'avais un cabinet de gynécologie.

Et deux assistantes.

De beauté.

Avec des poitrines de déesse. Bien pointues.

Quant aux clientes, c 'est une autre histoire.

Toutes dans le style bourgeoise.

Ah, les bourgeoises, c 'est toutes des cochons.

C 'est ça.

J 'en sais quelque chose. Tu vas être plein aux âmes. Question aux airs, ça,

tombait. C 'est le restart qui était le problème.

Tu devais te la couler douce. Bien sûr.

Mais ce n 'est pas la liberté.

Mais attends.

Faut que je te raconte comment j 'ai pu devenir ce que je suis.

Tiens, raconte -moi, oui.

Madame Richard était de mes clientes et je la voyais très souvent.

C 'est peut -être important.

Rien n 'est important.

Ça pourrait être pour toi.

Et puis après, à ce moment -là, il n 'y a que l 'amour qui compte sur moi.

Mais reste, je m 'en fous. C 'est peut -être mon travail.

Attends un moment.

Non.

Allô ? Oui, oui, il est là, je vous le passe.

Tiens, c 'est pour toi, ta petite secrétaire adorée. Allô, oui ? Quoi ? Il

déjà si tard ? Bon, merci, à tout à l 'heure.

Heureusement que ma secrétaire avait ton numéro.

Je suis sûr que j 'aurais complètement oublié le rendez -vous avec Martine.

Elle a rendez -vous chez le gynécologue et il faut que je l 'accompagne.

Va savoir ce que ça cache.

Tu sais, ma chérie, il faut que je... Oh non, tu ne vas pas t 'en aller tout de

suite. Baisse -moi.

T 'en vas pas.

C 'est difficile.

À cause de tes affaires, je ne suis plus très importante.

Pourquoi tu dis ça ? Tu comprends ce que je veux dire.

Excusez -moi, madame Richard.

Le docteur voudrait vous voir seule.

Oui, merci.

Et moi, qu 'est -ce que je deviens ? Toi, t 'attends là.

Ah bon ? Ne trouvez -vous pas entre nous, mademoiselle, que c 'est

'attendre ? Ça dépend qui on attend.

Oui, c 'est juste. Tout dépend de la femme.

De vous à moi, je crois que pour vous, je pourrais patienter pendant des jours

entiers.

Par exemple, imaginez un instant que vous et moi, nous ayons un rendez -vous.

Cela vous plairait -il ? Mais monsieur, et votre femme ? Oh, elle !

Ma femme ne vit que pour admirer votre patron.

Et oui, aujourd 'hui, on admire les spécialistes, les blouses blanches, les

de la science.

Ils ont toutes les chances, les médecins. Toutes les femmes sont à leurs

Mais qu 'est -ce qui vous fait dire ça ?

Eh bien, imaginez à l 'instant que je sois spécialiste du cœur.

Pourriez -vous me résister longtemps ? Écoutez, vous êtes si resplendissante qu

'on n 'a pas l 'impression que vous êtes malade.

Merci pour le compliment, docteur.

Je crois que j 'en ai besoin.

Une femme attrayante et jolie adore qu 'on lui fasse des compliments.

Le plus ennuyeux, c 'est surtout pour mon mari.

Oui, et qu 'est -ce qu 'il y a ? Racontez -moi.

Je ne sais pas par où commencer.

Bon, pour être franche, il me néglige sur le plan sexuel.

Et est -ce que vous avez une explication à donner à son attitude ? J 'arrive pas

à comprendre ce qui se passe.

Avant, il n 'en avait jamais assez.

Sur la table, sur les biais, dans l 'escalier.

Mais aujourd 'hui, tout est changé. Il n 'a plus de bestialité dans ses désirs.

Et qu 'est -ce qui se passe ? Je ne sais comment dire.

C 'est tellement pénible.

Mais madame, c 'est une fonction naturelle.

Je cherche à comprendre.

N 'ayez pas peur de me dire tout ce qui vous pèse sur le cœur.

Imaginez -vous, docteur, l 'histoire suivante.

Je suis allée à la réserve, mais il m 'a répondu.

Bonjour, madame. Monsieur.

J 'ai vu le pantalon en vitrine. Est -ce que vous avez d 'autres couleurs ? Ça

fait partie de notre nouvelle collection.

Ce que je cherche, c 'est un gris. Nous en avons de trois sorts.

Voilà, ils sont tous ici.

Vous avez aussi ce coloris. Il est très à la mode, cette saison.

Il a beaucoup de succès.

Je voulais choisir.

Vous avez trouvé ? Oui, oui, c 'est parfait.

Vous verrez, monsieur, je suis sûr que madame sera très contente.

Je trouve que leur gris fait un peu trop noir.

C 'est original, la poche comme ça ?

T 'as les fesses froides, chérie

? Non,

écoute.

On va se faire remarquer.

Arrête.

Tu te rends compte ? T 'es fou.

Alors, messieurs, dames, vous avez trouvé ce que vous cherchiez ? Mais ce n

pas vrai.

Vous croyez où ? Ce n 'est pas un bordel ici.

Regardez la moquette.

Dehors. Allez faire vos cochonneries ailleurs, mais pas dans ce magasin.

C 'est propre. Regardez cette conduite.

Et ne remettez jamais les pieds ici.

Qu 'est -ce que vous en pensez, docteur ? Mon mari est -il pervers ? Ou bien

agit -il ainsi uniquement dans le but de m 'humilier ? Eh bien, a priori, c 'est

un comportement très particulier.

Mais il me semble avoir besoin de ces sensations.

À moins qu 'il ne s 'agisse peut -être que d 'un caprice passager.

Ce serait la plus simple explication.

Oui, c 'est ce que j 'ai pensé aussi.

Avec ta langue, ce serait parfait.

J 'adore ça. Continue.

Attention, tu joues avec le feu.

Allez.

Allez. Voilà.

Si à l 'avenir, votre mari recommençait de telles extravagances, il faudrait m

'en avertir et envisager peut -être un entretien ensemble.

Vous aimez ce que je vous fais, Mme Richard ? Oh, oui.

Oh, oui, docteur.

Oui, détendez -vous.

Laissez -vous aller, oui.

Merci.

est très au -dessus de la normale.

Véritablement, je ne comprends pas votre amour.

Vous avez un appétit sexuel énorme.

Pas de souci. En aucun cas, vous n 'êtes la cause de tout cela. Et soyez

rassurés, ce n 'est rien.

Merci, docteur. Je vous remercie beaucoup.

Ça fait partie des choses de la vie. Ne vous inquiétez pas.

Vous finirez bien par le retrouver.

Encore merci pour tout, docteur.

Non, vraiment, ce n 'est pas possible.

Oh, mais Jean, tu ne sais pas te conduire, écoute.

Tu ferais mieux de t 'occuper de moi au lieu de jouer les jolis cœurs avec elle.

Je vous prie de l 'excuser.

Bien, j 'imagine que j 'ai été un peu long et M. Richard a voulu se distraire.

Un doigt de gymnastique, ça entretient la forme.

N 'est -ce pas, docteur ? Bah, évidemment.

Allez.

Excusez -nous.

Bon, ça suffit.

Dites -moi, ma chère Nathalie, ce monsieur Richard me donne l 'impression

'être un sacré coureur de jupons. Ça, il est plutôt direct.

Tout cela est bien compliqué.

Dire que sa femme a des problèmes... Je ne vois pas quels problèmes.

En réalité, le comportement sexuel de son mari me paraît des plus bizarres.

Racontez -moi, docteur, j 'adore... Nathalie, Nathalie, vous êtes curieuse.

C 'est difficile de raconter de telles choses. L 'histoire perd de sa valeur.

Ce qu 'il faudrait, je pense, c 'est la réaliser.

En avez -vous envie ? Pourquoi pas ? Imaginez que nous

soyons mariés.

Et que nous allions ensemble dans un magasin d 'habillement.

Durant le temps que le vendeur nous laisse regarder, qu 'il est à la caisse,

enfin, j 'en sais rien, je vous pousse dans un coin, comme ceci.

Je vous penche vers l 'avant.

Je soulève votre robe tout doucement.

Laissez -moi vous raconter la fin de l 'histoire.

Alors, qu 'est -ce que je fais pendant que j 'aperçois votre cul ? Que croyez

-vous que M.

Richard fasse à ce moment -là ? Il la prend par derrière.

Pas du tout. Il se masturbe tout bonnement sur le postérieur de sa femme.

C 'est amusant comme idée.

Si je comprends bien, sa femme se trouve frustrée. Très bien, vous avez

parfaitement compris, Nathalie.

C 'est agréable ? Ce serait mieux si vous en triviez, docteur.

Sans

mentir, vous

avez deux chars à mon trou, ma chère Nathalie.

Là, quand j 'encule, c 'est un autre plaisir.

Je pars.

Je pars, je pars.

Ça, ça vaut pas l 'histoire de ça. L 'histoire du cœur, tant.

C 'est une grossesse à qui j 'ai fait un traitement aux hormones pour caler deux

gros roberts, comme ça.

Comme ça ? Ouais, ça m 'intéresse.

Alors, écoute -moi.

Que je te raconte.

Quelques temps après mon traitement, elle est revenue me voir pour me parler

'un problème.

Qu 'est -ce qui se passe, Nathalie ? Mme Renoir avait rendez -vous. Entrez, je

vous en prie. Je suis en avance. Asseyez -vous.

Bonjour, docteur.

Alors, Nathalie, vous continuez mon fichier, merci.

Oui, docteur.

Par rapport à votre dernière visite, je vous trouve resplendissante.

Si, si, vous êtes souriante, détendue, et apparemment, mon intervention semble

avoir été très bénéfique.

Oui, docteur, je suis satisfaite, merci.

Mais si vous avez pris rendez -vous, j 'imagine qu 'il y a quelque chose qui ne

va pas.

Aussi, vous allez vous déshabiller, que je vous examine. Bien sûr.

Si vous voulez bien vous asseoir.

Quelle réussite tout de même. Vous qui n 'aviez pas de poitrine, c 'est

véritablement un succès ce traitement hormonal. Oui.

Je suis ravie de votre intervention, docteur, mais... Mais ? J 'ai quand même

petit problème. Un problème ? Avec une poitrine qui est aussi parfaitement

réussie ?

Alors ? J 'ai constaté après votre traitement que mes désirs sexuels

devenus beaucoup plus fréquents que par le passé.

Ah, mais voyons, madame, c 'est une conséquence normale.

Bah, rien de grave.

Et si je me souviens bien, je vous avais prévenu, non ? Docteur, je crois que je

me suis transformée.

Autrefois, ma sexualité me laissait tranquille.

Mais maintenant, il n 'y a pas de jour où je n 'ai des envies, je dois avouer.

Il est certain qu 'un traitement hormonal a certaines infidences.

Parfois, j 'ai un véritable comportement de nymphomane. Est -ce normal ? Cela

varie d 'une patiente à l 'autre. C 'est agréable et insupportable.

Tenez, vous ne me croirez pas, si je vous disais ce qui m 'est arrivé hier.

Je suis allée dans un petit restaurant déjeuner et soudain, j 'ai eu une envie

irrésistible du serveur. Ah, enfin.

Là, voilà.

Garçon. Oui, madame ? S 'il vous plaît, auriez -vous de quoi écrire ? Bien sûr,

tenez.

Le menu, s 'il vous plaît.

Courage.

Garçon, s 'il vous plaît.

Alors, nom de Dieu, c 'est pour aujourd 'hui ou pour demain ? Une petite minute,

monsieur, ça va.

C 'est pour vous.

On va tout de suite dans les toilettes.

Garçon, vous me donnez la carte.

Vite, j 'ai envie de baiser avec toi.

Alors, c 'est pour aujourd 'hui ou pour demain ? Excusez -moi, monsieur. Voilà.

Il y en a deux.

Ce garçon n 'est pas sympathique.

Je l 'ai tringlé. Un coup sûr, il est super.

Alors,

garçon, est -ce que vous vous occupez de moi enfin ? Tout de suite, monsieur.

Vous avez choisi ? Le 2.

Là, le 2.

Le 2, et ensuite ? Ça.

Entre coups de minute.

Oui, oui, le 2.

Mademoiselle ! Je voudrais vous demander quelque chose.

Ça va peut -être vous paraître curieux, mais j 'aimerais bien être avec vous.

Maintenant ? Oui, ici.

Là, dans la voiture.

Pourquoi pas.

Petite peau, j 'en suis persuadé, vous sera bénéfique.

De ce fait, il va de soi que vos appétits sexuels vont se réduire à un

plus raisonnable. Je le souhaiterai aussi, docteur.

Car à part l 'amour, je ne pense à rien d 'autre. Oui, je connais des tas de

femmes qui vous envieraient, madame.

C 'est amusant un moment, mais sans arrêt.

Un peu de patience et tout va s 'arranger. Je vous demanderai à mon

de vous fixer un autre rendez -vous. Bien, docteur. Au revoir, madame. Au

et merci.

Pardon.

Nathalie ? Oui ? Est -ce que nous avons encore des rendez -vous pour aujourd

'hui ? Non, docteur, il n 'y a plus personne.

Très bien. Une autre question. Est -ce que Monique a fini les tests de

laboratoire ? Oui, oui, j 'ai même tapé les résultats.

Bien. Venez ici toutes les deux, je vous attends.

Tout de suite.

Comme ça, le demain, c 'est encore mieux.

Bon, asseyez -vous et mettez -vous à l 'aise.

Nous allons fermer un peu plus tôt aujourd 'hui.

Peut -être voulez -vous quelque chose ? Champagne ? Avec des bières, oui.

Une seconde, j 'arrive.

Tenez, prenez des coupes qu 'elles ne tombent pas.

Une petite pause après le travail, ce n 'est pas négligeable.

Qu 'est -ce qu 'il ne faut pas ? Quel métier, je vous jure !

Là, une goutte à Nathalie.

Voilà.

Ça ira.

Toutes ces femmes, en réalité, ont toutes des problèmes avec leur

exemple, notre Mme Renoir.

Elle se voulait irrésistible, et maintenant qu 'elle l 'est, elle n 'est

contente. C 'est incompréhensible.

À votre bonne santé.

Je trouve qu 'ils sont formidables, ces nichons aux hormones.

Du vous aux hormones.

Eh bien, je vous assure que sans traitement, on peut arriver à des

Et la preuve est que je vous propose de profiter au maximum des plaisirs de la

vie.

Eh bien, Monique...

Prends ma queue dans ta bouche, s 'il te plaît.

Le plaisir sexuel est la meilleure thérapie jamais inventée.

Bien, après ce savoir -faire d 'Isaac, passons aux choses sérieuses.

Tu m 'enlèves, s 'il te plaît.

Santé.

Oui, très bien.

C 'est vrai que ça m 'aurait vachement beauté d 'être ton assistant.

Et c 'est pas tout.

J 'avais une autre unique en son genre. Et pour rien te cacher, je te dirais qu

'elle était comtesse.

Elle avait la fâcheuse habitude de prendre sa chaise. Comme on dirait pour

décapsuleuse. Cette nana, elle était toujours excitée. Et question d 'être

portée sur le goulot, elle s 'y connaissait. Le goulot, c 'est ça la

Alors, dis -moi ce qui s 'est passé.

Tu m 'as apporté le coca. Oui, tout ce que vous avez demandé.

A tout à l 'heure, madame.

Dis donc, j 'ai encore apporté une bouteille de coca avec le petit déjeuner

madame.

C 'est curieux.

Qu 'est -ce qu 'elle va en faire ? Mais écoute, je te l 'ai déjà expliqué, mais

tu ne veux pas me croire.

C 'est simple, on va aller jeter un coup d 'œil sans le faire voir.

Aucun petit déjeuner, faut le faire.

Je t 'aime.

En consultation.

Ah oui, c 'est de la part de la bonne, de madame la comtesse.

Oui.

Oui.

Oui, oui, je comprends.

De toute urgence.

Oui, oui, il va partir.

Il est presque parti.

Au revoir, mademoiselle.

La bonne de madame la comtesse de Magot demande que vous veniez la voir tout de

suite. Elle a même ajouté de toute urgence. De toute urgence, qu 'elle a

ne doit pas être si grave que ça.

Depuis le coup du concombre auquel vous l 'avez épluché, je sais à quoi m 'en

tenir. Tiens, donne -moi l 'attaché qui est sur la table. À vos ordres, docteur.

Voilà votre petit Bézanville, docteur.

Voilà, docteur. Très bien, merci.

Le stéthoscope.

Docteur, Mme la Comtesse est dans tous les états.

Où est -elle ? Dans sa chambre, c 'est de ce côté.

Madame, le docteur.

Oh, docteur, je suis capable. Ah non, Mme la Comtesse, vous n 'êtes pas

sérieuse. Est -ce que vous vous rendez compte ? C 'est en prenant mon petit

déjeuner, la bouteille a glissé.

Tu peux nous laisser ça.

Bon, dites -moi, avant qu 'elle ne se bloque, qu 'est -ce que vous avez joué ?

'est -à -dire que...

Au moment où j 'allais partir, j 'ai ressenti comme une sorte de blocage.

Le même phénomène que pour le concombre. Oui, je m 'en souviens.

Il y a des situations qui vous marquent.

Comment pourrais -je oublier ? Quand je suis debout, elle tourne, et quand je

suis allongée, elle ne tourne plus. C 'est une contraction juste sur le bout.

Contraction ou pas, je ne peux pas rester comme ça. Il faut la sortir,

il faut la sortir.

Tout doux, comme ça, voilà.

Là, voilà, ne bougez plus.

Qu 'est -ce que vous allez me faire, docteur ? Une simple petite piqûre. Ça

vous décontracter les muscles et tout va s 'arranger. Ne vous inquiétez pas.

N 'ayez pas peur.

Mais non, on n 'a rien senti.

Heureusement, cette fois -ci, vous n 'avez pas cassé la bouteille, comme vous

aviez cassé le concombre.

Voilà.

Nous allons procéder comme pour un accouchement.

Vous écartez bien les jambes, bien la fronte, comme ça. On récipient la

Et voilà notre petite bouteille.

Merci, docteur.

Une chance que ce n 'était pas de magnum, madame la comtesse. C 'était

plus douloureux.

Vous ne pensez pas ? Merci, docteur.

Chère madame, je n 'ai rien contre la masturbation, croyez -le bien. Mais je

dois vous mettre en garde contre les bouteilles ou les fruits ou quelques

légumineux. Relevez votre visage, s 'il vous plaît. Une bouteille, c 'est tout

de même plus solide.

Mais ça comporte aussi des risques, vous avez pu le constater.

Aujourd 'hui, il y a des appareils qui font jouir les femmes.

Ça fait mal ? Ah oui.

Un doigt, c 'est autre chose, évidemment.

Mais ces appareils, comment sont -ils ? Ah, il y a plusieurs modèles dans le

genre.

Je crois justement que j 'en ai un en démonstration.

Je vais vous montrer.

Voilà l 'engin.

Il est noir, mais il se fait aussi en rose.

Tournez -vous, s 'il vous plaît. Je vais vous montrer.

Tournez -vous.

Oh, il y a un bâton de flic. Soulevez les dentelles. Soulevez.

Non, non, tournez -vous de ce côté et écartez bien vos cuisses.

Voilà.

Bien.

Je vous dirais qu 'à l 'usage, les utilisatrices sont très contentes des

téléguidages indépendants.

Sa longueur et son galme bien profilés ont été spécialement étudiés pour

correspondre aux normes internationales médicales. Là, vous sentez cette douceur

? Oui.

Ça, c 'est le docteur.

Mais arrête.

Arrête.

T 'as vu ça, il est rentré. Oh, docteur, c 'est génial. Oh, c 'est génial. Ah

oui. Il doit être franchement bien, l 'appareil du docteur.

Ça me rend toute chaude.

Ah, t 'excite pas, mon petit lapin. Tu vas voir que mon os, ça molle. C 'est

génial non plus.

Oh, mon docteur. Oh, mon docteur.

Alors, Adrien, c 'est bien.

Oh, attends un peu, je m 'échauffe.

Je ne rentre jamais chez une femme la tête basse. Allez, viens, viens, viens.

Tu m 'expliques.

Tu m 'expliques.

Tu m 'expliques.

Tu m 'expliques.

Tu m 'expliques.

Tu m 'expliques.

Ne vous impatientez pas, nous allons changer d 'appareil.

Apparemment, celui -ci ne convient pas parfaitement. Si vous voulez bien me

rendre mon vibrateur, madame la comtesse.

Merci. Et maintenant, plaçons ces boules d 'amour à l 'intérieur de ce charmant

petit puits d 'amour mouillé.

Oh, elles entrent à merveille, je dois dire.

Oh, comme c 'est curieux, docteur. Oui, c 'est différent.

Là, là, ça ira. Il y a encore une place de livre, je vois.

Attendez. Qu 'est -ce que j 'ai d 'autre qui irait ? Ah, voilà, j 'ai justement

le calibre.

Et voici le doigt solitaire spécial tout usage.

Voilà !

Docteur, docteur, c 'est lui que je voudrais maintenant.

Oh, baissez -moi. Baissez -moi vite. Baissez -moi.

on va aller sur le pied, on revient.

Voilà, j 'ai envie de faire quelques points. Puis on va profiter pour changer

queue, tu veux ? Regarde.

Attention, en douceur.

Pleine bille.

Je sais que c 'est tout de même meilleur.

Que ce soit un concombre ou une bouteille, ça n 'a pas d 'égal. En tout

celui -là m 'a fait de drôles de trucs.

Bon, pas les jours tristes, on est content de l 'avoir sous la main.

Je vais vous laisser celui -ci parce que moi, je ne peux pas rester. Vous en

allez ? En me conservant, vous penserez à moi.

Oh non, ce n 'est pas gentil.

Écoutez, docteur, j 'ai envie de vous rester.

Ah oui, mais je ne suis pas unique sur terre. Ah si, vous êtes unique, docteur

Ferry. J 'ai l 'impression qu 'il y a une solution qui vous conviendrait.

Ah bon ? Moi aussi, je serais intéressé.

C 'est Adrien et Lana.

D 'accord ? Je vais voir ça avec eux. Je reviens dans une minute.

Ça vous changera de la bouteille.

Oh, la petite nana Adrien, c 'est sensate.

Ça, c 'est une idée.

Excusez -moi de vous déranger. Vous voulez vous amuser différemment ? Oui,

pourquoi ? Dans ce cas, venez avec moi tous les deux. Avec vous ? La comtesse

aussi.

Venez, venez alors.

D 'accord.

Inutile de prendre les boules, j 'ai ce qu 'il faut.

Oh, comme c 'est drôle, tu te fais. Oh, ça, c 'est spécial pour les eunuques.

Ah, ne soyez pas timide, Adrien.

Très jeune et nana. Ah, je vois que vous aimez bien mes boules. Ah,

non, vous trichez. Il faut retirer ça.

Surtout qu 'Adrien a besoin de la place.

Ah, docteur, vous avez un sens de l 'organisation.

Attendez, celui -là, je crois que la comtesse l 'aime.

Bon, tenez, prenez le nana et enfoncez -le profondément dans le postérieur de

madame la comtesse.

Quant à celui -ci, je vais l 'introduire à 4 roues.

Je crois que la fente est éteinte et je sens que j 'ai la main nerveuse.

Oui, c 'est Madame la Comtesse. Bien,

bien, votre langue, là.

Je sens que je vais partir, Madame la Comtesse.

Mes chers amis, je vais vous laisser à vos ablutions. Le devoir m 'implante.

Je vous dis au revoir.

A bientôt. Au revoir.

Ça va

comme tu veux.

Tu vois, elle était mouvementée, ma vie de gynécologue.

Il y a de quoi être écoeuré, toutes ces gonzesses avec leurs problèmes sexuels.

Moi, je t 'avouerai que je t 'en vis.

Toi, mon pote, t 'as une vie active, t 'es pas piqué des hannes, t 'en

tes mémoires, tu gagnerais des rangs.

Des histoires, j 'en ai plein d 'autres.

Tu sais, en ce temps -là, je travaille aussi pour une grande clinique privée.

Oh, mais bien sûr.

Ciao, darling.

Oh, Albert.

Albert.

Le docteur arrivera dans deux heures pour ma visite.

On n 'est pas en avance. On a intérêt à se grouiller. Pourquoi se grouiller ? Tu

le sais bien. On doit s 'occuper de la cliente du 5. Oh, les clientes, les

clientes. Il n 'y en a que pour les femmes dans cette maison. Ça m 'énerve.

Oh, mon petit Albert pense que je suis là aussi.

T 'en fais pas. Tu l 'auras à ton tour.

J 'attends depuis si longtemps.

Intervention, Albert ? Oui, j 'ai doublé la dose.

Vous êtes adéquat.

Bonjour, madame Gilbert.

Bonjour, docteur.

Voyons. Bonjour, madame.

Alors, on est contentes d 'avoir ces petites infirmières en pantalon à

? Bien.

Voilà. Nous sommes entre nous.

Et très franchement, nous allons tester aujourd 'hui une nouvelle thérapie.

Quelle nouvelle thérapie ? Une nouvelle séance de soins.

Afin que notre traitement soit agréable, nous mélangeons à une larme de whisky

ou une fille que vous appréciez.

Bon, avec une larme de whisky. Une larme dinosaurienne, mon petit.

Je vous disais qu 'une transfusion avec du whisky est tout à fait inhabituelle.

Ça oui, c 'est inhabituel.

Bon, si vous croyez que je te réguerris. Crois -moi, après ce traitement, tu

seras plus vigile, mon chou.

L 'œil glauque, la paupière tombe.

Voilà, elle est en état hypnotique.

à casser le matériel.

Elle semble reprendre connaissance.

38 .3. C 'est excellent.

Note 38 .3. Bien. Oudé anal, 41 .5.

43. Magin, 43.

Passons maintenant au massage à l 'huile de baleine. Le flacon, là.

Oui, c 'est ça.

Ça suffit.

Là.

Recouvre bien son corps.

Vous faites deux petites masseuses adorables.

Ce que ça va être bon.

Vous m 'excitez.

Je crois que ça ira.

Maintenant, nous allons tester ses réactions.

Nous allons pratiquer une suçade. Pour être plus clair, vous allez devoir me

sucer. Ah bon ? Va falloir que je suce quoi ? Mais ça inquiète, madame.

Ah bon ? Bon, ben, si vous le docteur.

Dans votre état, vous ne devriez pas parler.

Voilà, parfait.

Légère flagellation pour réanimer les muqueuses.

à mordre attention

On a réussi.

Vous l 'avez entendu ? C 'est une urgence, dépêchez -vous.

Je ne suis pas parti.

Je ne suis pas parti.

Finissez -moi, madame. Oui, attendez.

Là, j 'ai bien l 'impression que vous êtes guérie.

Dis donc, si c 'est le directeur, vite.

Ah non, je sens que je ne saurais pas. Ah non, pas avec une femme.

On se verra tout à l 'heure.

Bonjour, Patricia.

Nous sommes un peu en retard. La visite est commencée ? Non, non. Bonjour,

Patricia. Bonjour.

Je suis content de vous voir.

Pourquoi ? Qu 'est -ce qui est arrivé ? Eh bien, je crois que nous avons réussi

pour le couple manager.

Le personnage qui joue au bille -boquet nous a été envoyé par une agence

intérimaire, mais j 'ai l 'impression qu 'il ne pourra pas le faire.

Il a cru qu 'on était un nazi, hein ? Mais je ne suis pas si folle que ça. J

des oreilles. Bon, je n 'ai rien. J 'irai à l 'agence en sortant. Excusez

docteur. Nous avons suivi les instructions de Nathalie.

C 'est très bien. Nous allons passer à la visite. C 'est ça, mes amis. Allez

vous promener. Moi, je reste. Je suis en couloir.

Ah, la visite. La visite. Si vous voulez vous charger.

Oui.

Maintenant, nous avons enregistré deux autres malades.

Toutes les deux des cas d 'infomaniac. Nous sommes devenus des spécialistes de

la déformation sexuelle. Oui, et notre rôle est de les soigner.

Notre chance est de faire un métier très excitant.

Vous parlez d 'excitant, et en vous déshabillant comme ça... Voyons,

Comme ça, ici.

Comme ça, ici ? Comme ça, ici.

Allez, dépêche -toi, vite fait.

Donne -moi ta pilote.

Rien de grande odeur.

Quel son !

Ah non ! Mais madame, je vous en prie.

Vous exagérez. Vous allez gâcher des semaines de santé.

Mais soyez sérieuse, vous êtes en traitement.

Ah,

est -ce que vous êtes gourmande quand même.

Décidément, mon traitement, ça vous fait de l 'effet.

Ah non, là, vous exagérez. Faites pas ça.

Maintenant, Clément.

Doucement, doucement. Pas de précipitation.

Vas -y. Ne vous énervez pas. Ça peut être dangereux.

Je me sens revivre, docteur.

Oui, oui.

Là, la crèche du vent cule. Vous n 'êtes pas sérieuse. Oh, mais si, mais

si. Il y a tellement longtemps.

Prenez -la bien.

Vous êtes content ? Oui, c 'est bon. C 'est loin ? Oui.

Ah non, j 'en peux plus.

J 'en peux plus, j 'en peux plus.

Qu 'est -ce que vous faites ? Qu 'est -ce qui vous arrive, là ? Un moment, je

reviens tout de suite. J 'ai oublié quelque chose.

Je l 'ai. J 'espère que tu n 'as pas me lit.

Ah non, non. Mais qu 'est -ce qu 'il y a encore ? Mon petit docteur, chérie,

avant que tu ne me quittes, je voudrais avoir de toi un autographe ici, d

'accord ? Qui signe...

Comme ça, là, j 'aurai un souvenir.

Une grosse signature que je garderai en souvenir.

Allez, allez, une grosse signature.

Attendez un instant.

Allez, docteur. Comme ça, je suis certaine que j 'aurai un souvenir de la

clinique quand je sortirai.

Oh, non, mais c 'est pas vrai.

Oh, voilà.

Ça vient là.

Oui,

oui, oui.

Comme elle était bête.

Oh, elle est virile.

Oh, vas -y, vas -y.

Mais vous ne croyez pas qu 'on pourrait arrêter maintenant ? C 'est fantastique.

Quel merveilleux sourire. Vous avez votre souvenir. Ça suffit maintenant.

Arrêtez.

Pour finir, un autre souvenir.

Une petite mèche de poils.

Je t 'adore.

Au revoir, docteur Chéry.

Quand est -ce qu 'elle sera guérie, celle -là ? Il est là, venez voir ! Qu

-ce qui vous prend, non ? Vous ne vous jettez pas, non ? Laissez -moi

! Allez, docteur des habitants ! Non, non, non ! Arrêtez ! Non, vous

! Non, pas ma style ! Non ! Mais qu 'est -ce que vous voulez ? Non, pas mes

chaussures ! Non,

j 'en peux plus ! Mais vous voulez ma barre, non ?

Tu comprends maintenant pourquoi j 'en suis arrivé là. J 'en avais tellement

assez que j 'ai voulu faire fuir les phares.

D 'où est qu 'elle sort, celle -là ? Tu te rends compte ? Même en clochard, je

leur fais de l 'effet.

Alors ça, un mec comme toi... Regarde -moi ça, mon pote Polo ! C 'est toi les

bons gars, là ! Il replonge, il replonge, il replonge !

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