Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Dans le secret des bibliothèques, derrière les reliures sévères et
précieuses, se cachent bien des mystères.
Les plus doux de ces mystères nous viennent des grands écrivains eux
Loin, bien loin de leurs œuvres officiellement reconnues, Nombre d
célèbres, sous leur nom ou un pseudonyme, se divertirent à écrire des
les jeux de l 'amour et de la beauté s 'épanouirent.
Ces récits, la série Rose est allée les découvrir pour vous, publics, sensibles
et avertis.
Nous allons pour vous tourner les pages de ces livres secrets dont les années n
'ont pas effacé le parfum.
La série Rose s 'ouvre.
À vous.
Son épaule est douce.
Et ronde.
Bien plus que la mienne.
Et la main peut y glisser comme sur le velours.
Et la gorge ? Sa cuisse ! Sa gorge d 'abord.
La gorge de maîtresse Diane est un pur trésor.
Le sein est rond, très ferme. Et le téton se redresse ardemment.
Autant que le tien ? Que c 'est une montée ton, sacré petit clair.
Sa cuisse, sa côte, sa cuisse !
La cheville de ma maîtresse est d 'une extrême finesse. Le genou est potelé, la
jambe pleine à souhait. La fesse dessine un galbe parfait.
Et la peau exhale une douce odeur d 'amande.
Tu nous aideras à atteindre la maîtresse ? Pourquoi pas ? J 'ai aucune chance
avec ce béjaune qui ensorcelle les demoiselles avec sa poésie de rien du
Erreur, Nicolas.
Tu joues de la flûte plutôt joliment. La maîtresse t 'écoute à ton insu.
La maîtresse, dans la cuisse, son creux intime et d 'une douceur achavirée.
Je peux forniquer maîtresse d 'y aller en crevée.
Et moi, aller faire l 'amour.
Mais forniquer, faire l 'amour, c 'est pareil, tout ça.
Non,
faire l 'amour, c 'est besognir avec son cœur.
Et les écoliers, c 'est vrai ce que je vous en dis ? Au contraire, Jacquot.
Mais je connais d 'autres façons de se divertir.
Prends gare, ce niveau d 'homme comme un goré. Suffit, les faibles.
L 'autre jour, au bordel, je t 'ai donné l 'après -séance. À présent, tu
patientes.
Mais vous me faites mal ! C 'est pas possible de barrer Zaham.
Nicolas et toi, nous allons retourner à la paillasse. Comptez dix.
C 'est eux qui ne m 'ont pas pour abandonner mon linge.
Suivons Disney.
Le premier au drap, celui -là m 'en tient seul.
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix !
Du temps, mon mari.
Que penses -tu de Jonas ? C 'est une oeuvre magnifique. Et confortable, mon
Confortable.
Tu es belle, ma Diane.
Tellement belle.
N 'est -tu pas l 'âge de ton vieux mari ? Pourquoi donc ? N 'êtes -vous pas le
plus délicat des époux ? C 'est le plus jaloux aussi.
Certes, mais votre jalousie ne me pèse guère.
J 'en aime les détours inattendus.
Il est cruel de vieillir.
La nature vous abandonne.
L 'esprit continue de tourmenter la chair.
Je te regarde et je...
Je voudrais... Êtes -vous satisfait de vos nouveaux clercs ? Une chose m
'ennuie. Quoi donc ? Ces garçons ne se quittent jamais quand le gracieux fait
une sottise, force en prétend responsable.
Je me demande si ces deux -là ne sont pas un peu... bougres.
Bougres ? Certainement.
Des sodomites sous mon toit, déjà.
Qu 'on me prétend sorcier en jalousant ma science ? Ce serait vraiment
Vous ne trouvez pas ? Nous serons très vite fixés.
J 'aime votre sourire et... et je vous aime.
Un doigt de vinaigre de prune
augmenté d 'un ongle de
la poivre du testicule de bélier macéré,
poison dans l 'huile de safran.
qu 'il y a là de quoi rendre pronds aux déduits les vieillards les plus...
Bien le bonjour, maîtresse.
Bonjour, Nicolas.
Quelle est cette plaisante mélodie ? Je ne sais pas, les notes viennent toutes
seules sous mes doigts.
Vraiment ? Oui, je songe au vent, au ruisseau, à... Quelque drôlesse, peut
? Ah non, maîtresse.
Je n 'ai qu 'une femme en tête et c 'est... Joue, s 'il te plaît.
Comme c 'est étrange, toi si fort et cette musique de Dame Oiseau, toute
joliette. On prêterait davantage l 'art des musiciens à ton camarade.
La nature est une garce qui donne tout à l 'un et rien à l 'autre.
Je ne voulais pas te désobliger.
N 'ayez crainte, je suis accoutumé.
Montre -moi, veux -tu ? Non, le bec de ce côté, voilà.
Plus d 'ample votre index, il doit à peine caresser.
Tu me trouves jolie ? La plus belle du royaume. Eh bien, tu vois, la plus belle
du royaume joue comme le dernier des mécréants.
Madame ? Et toi, Nicolas ? Oh, pardon.
Je me suis endormi sur la paille et j 'étais bien, mais bien sous l 'azur. Et
puis dans mon rêve...
Un air, une ritournelle, j 'ai dû me retourner.
Mais voilà, je vous dérange peut -être ? Bonjour, Absalom.
Je te croyais penché sur ton écriteur. J 'y étais, maîtresse.
Mais le maître a terminé à présent.
Il a terminé, il... Il vous cherche, je crois bien. Mon Dieu.
Nicolas, non.
Nicolas, tu ne vas pas croire.
Non !
Vraiment, ils l 'ont essayé ? Tous les deux.
Donc, ils ne sont pas bougues ? Des bougues retournées comme ça, j 'en
tous les jours.
Viens voir, Jacote.
Qu 'ont -ils donc ?
Je croyais qu 'ils s 'entendaient comme la roue en foire.
Voyez la poupée avec ses ruches de femelle au moment où j 'allais déclarer
flamme. Il n 'y a pas long d 'attentions dans ta caboche, tu m 'aimes avec tes
reins.
Je crois être la cause, c 'est moi.
Déjà ? Mon mari vous faudra très bientôt partir en voyage.
Tu m 'envoies, Ravi.
Quoique ces deux -là me donnent du souci. Voix, comment ils s
Fais donc, mon maître.
Ils se gardent bien de donner les coups tout à fait.
Quand même, quelle vigueur.
Je vous aime, madame, je vous aime de toutes mes forces, mais c 'est rustre.
Tu veilleras bien, chacotte.
Ne seras -tu fidèle ? Autant que d 'accoutumée.
Après, sors ton cul.
Chacun pour soi. Tu l 'auras voulu.
Pour une fois, j 'ai ma chance.
Il y a une femme ici qui aime les vrais hommes, pas les froliquets.
Le froliquet m 'a pris le gros bœuf.
Eh bien, vas -y, frappe -moi encore, puisque tu penses avec tes poings.
Le premier qui la prend, il la pourrit tout seul.
Sinon, je t 'escouille pour de bon.
Avant dimanche, tu auras ta poêle pour seule maîtresse.
Et moi, j 'atteindrai les cieux avec la dinde de mon cœur.
Maître Dimitri, vous ne défendez pas son père ? Il est parti.
Une affaire d 'importance qui le tiendra éloigné jusqu 'à demain tantôt. Il ne
craint pas de vous laisser seule ? Je tiens avec tous les brigands qui m
'arrotent jusque dans les bois.
Je ne dis pas seul, puisque vous êtes là.
C 'est un grand honneur que nous fait Maître Dimitrius.
Être vos chevaliers, prêts corps et âme à vous défendre.
Quel galant d 'amoiseau.
Maîtresse, je n 'hésiterai pas à écharper quiconque prétendrait vous
respect.
Voyez ce bras ?
Laisse -toi tenir la cognée. Ton muscle impressionne.
Connaissais -tu seulement user du poignard ? Si je crois, oui.
Tiens donc.
Quel maître t 'a enseigné ? Un maître que tu ne connais pas.
Et quel est le nom de ce maître que je ne connais pas ? À quoi bon ? Puisque
justement, tu ne le connais pas. Il suffit.
La maîtresse n 'entend rien à vos propos de soudain.
Jacob a raison.
Maîtresse, voulez -vous qu 'après souper, je vous compose un épigramme ?
selon. Pour l 'heure, quoi qu 'en dise Jacob.
J 'aimerais entendre Nicolas, l 'arrêt de ses exploits.
C 'était l 'année dernière, juste avant la grande sécheresse de l 'armée.
Le Proluquia et moi, nous étions employés par Maître Chavagnac, le riche
bourgeois de la place Saint -Saëns.
J 'en ai laissé trois pour morts, les deux autres avaient fui. Non.
Comme je vous le dis.
Tu t 'en souviens, n 'est -ce pas ? Comme tu me racontes.
C 'est encore plus beau que dans mon souvenir.
Permettez -moi de me retirer.
J 'ai peu d 'appétit.
Et vos récits m 'ont vivement émue.
Bonsoir, Nicolas.
Bonsoir, Absalom.
Où vas -tu ? Pis épargner.
Le vase est là.
Seul généreux, laisse -moi tenter ma chance.
Seul généreux, laisse -moi tenter ma chance.
Tu me dégoutes, tiens.
Tout sucre, tout miel.
Tu restes ici.
Moi, je vivais.
Je m 'étonnerais.
Tu me frappes de hurle.
Et puis de hurle, je pense que cela dit que vous êtes favorablement les maîtres.
Mais tu es pire que la pire des gars.
De ce que tu peux tromper en donnant des génitoires.
C 'est quand on aime tous tes pères, non ?
Je penserais bien à toi, en la besognant toute la nuit.
Des voleurs ! Des voleurs ! La maîtresse est en danger, mon Dieu, c 'est
affreux. Tu restes là, Ganymède.
C 'est bon.
Tu es frêle.
Je ne voudrais pas qu 'il t 'arrive quelque chose. C 'est ça, ce bravache.
La maîtresse ne risque rien.
Elle s 'est remarquée.
Elle est confiante en moi.
Un chevalier traverse bien les épreuves et non lourd d 'autres camarades ne
saura pas les franchir.
Où sont -ils ? Je ne sais pas. J 'ai entendu des cris. Regarde à la croisée.
Ils ont fui les couards.
J 'ai eu si peur, Nicolas. C 'est l 'un d 'eux.
Personne, maîtresse.
Et puis je suis là.
Mais t 'as dit que c 'est là où on le savait.
Maman, Nicolas ! Nicolas...
Nicolas, je voudrais... Quoi, maîtresse ? Je n 'ose pas.
Tout ce que vous me commanderez, dites, je le ferai.
Ta bouche est douce, mon aimé.
Mais tes mains sont plus agiles sur une flûte que sur le corps d 'une femme.
Ne te fâches pas, je t 'en prie.
Oh, Nicolas, je n 'ose pas.
Dites, maîtresse, dites.
Les femmes, parfois, ont d 'étranges désirs que l 'ardeur d 'un homme.
Parfois bien mal.
J 'aimerais... Quelle vergogne ! Dites ! J 'aimerais que ta bouche dévête mon
corps. Qu 'elle glisse habile sous mon linge.
Et que tes mains soient empêchées.
Donnez, maîtresse.
Aidez -moi.
Vraiment ? Tu consents ? Ce faquin d 'absalom qui se croit le plus subtil des
deux. Non ! Jamais vous entendez.
Jamais il n 'aurait l 'esprit de vous comprendre.
Je le sais bien, mon héros.
Seul un homme à sa pleine force peut se mettre en enjeu de décapité.
À présent, maîtresse, vous me détachez ?
Va -t 'en encore, Nicolas.
Passe d 'abord le guet, mon fougueux.
Le trèche, je n 'en peux plus d 'attendre.
Quel est cet étrange vêtement ? Le guet, Nicolas, le guet.
Encore, s 'il te plaît.
Puis après, tu me prendras.
C 'est dans ton désir.
À présent, mes traits sont essacés. Vous me déliez.
Misérable ! Misérable ! Misérable ! Mais Nicolas, j 'en ai à se
réveiller.
Il abandonne la maîtresse.
Ton camarade prend les femmes à soi.
Maîtresse.
Dieu, qu 'elle est belle.
Absalom. Seigneur Jésus, il a voulu abuser de moi.
L 'infâme.
J 'ai résisté. Il y a eu un grand bruit. Pris de terreur, il s 'est enfui.
Le misérable pleutre.
Absalom, j 'ai eu si peur.
Je suis la maîtresse.
C 'est un gueux dont les catins sont ordinaires.
Et vous, si belle, si gracieuse, je vous aime.
Je t 'aime aussi, Absalom.
C 'est mon mari qui revient
Tu fus bien près de rompre notre pacte et d 'ouvrir grand les portes de la
citadelle.
Il vous appartenait d 'interrompre.
Je me languissais de vous attendre. As -tu vraiment ? Peut -être ai -je trop
tardé cette fois -ci.
As -tu été heureuse ? Très.
Alors je le suis aussi.
Et qui y a -t -il ?
Bonsoir, mon mari.
Alors, maîtresse, on a oublié Jonas ? Silence.
Mes grosses mains sont maladroites. Elles pourraient serrer.
Ah, Sidon.
Tu te satisfais de caresses d 'enfant et ton barbon regard.
Depuis combien de temps n 'as -tu pas senti un homme en toi ? Mais je n 'en
saurais. J 'en doute. Tu n 'es crainte.
Demain, Salon et moi, nous allons quitter cette entrée de débauche.
Mais en attendant... En attendant, sacrifie -toi pour l 'amour de ton vieux
mari.
Oh, Jésus ! Quelle abomination !
Au
fond,
je les regretterais. C 'était d 'excellents clercs à l 'écriture comme à
'ouvrage.
Ah, j 'accorde !
Tu vas devoir te remettre en quête.
Le maître songe à ma dot.
J 'épuise ma jeunesse à ses entremises répétées.
J 'y songe, Jacotte, j 'y songe.
Vous êtes triste, mamie.
Jamais quand vous êtes là.
Une chose m 'intrigue.
Ces deux -là mettaient un tel art avec leur bouche que...
Je me demande si tout qu 'on me fait ne serait pas un peu beau.
Tant dit que tel le dernier des couards, tu te tairais je ne sais où, j 'ai
honoré quatre fois mon aimé.
Quatre fois ? Parfaitement.
Elle a demandé gras, j 'ai consenti.
Mais tiens -toi bien.
En te cherchant dans les mansards, tu es tombé sur Jacob.
Généreux, je l 'ai comblé en brisant deux nouvelles lances.
Voilà quelle femlette je suis, camarade.
Admirable. Tu en doutes vraiment ? Point du tout.
Prince déjouteur.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.