Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Si [musique] le battement d'elle d'un
papillon quelque part au Cambodge
[musique] déclenche sur un autre
continent le plus violent des orages.
Bonjour à tous, je suis ravie de vous
retrouver dans le Luberon à Gorde
désigné par un magazine américain plus
beau village du monde. Gord, c'est la
commune du Vaclus la plus visitée avec
parfois jusqu'à 10000 touristes par
jour. Mais c'est un Gorde plus intime,
plus confidentiel que nous allons
découvrir aujourd'hui avec Benabar. Il a
eu un vrai coup de cœur pour ce village.
Bienvenue dans mon côté sud.
[musique]
[musique]
la
la [musique]
[musique]
[musique]
[musique]
Bonjour Brun Bonjour, bonjour, c'est
pour la scène Bruno, c'est pour cette
émission, cette rencontre à Gorde.
Très content de vous recevoir.
Alors, pourquoi ici pour commencer cette
émission ? Bah ici parce que déjà on on
a un point de vue un peu inattendu sur
le sur le village de Gorde donc ça
change un petit peu puis on est au
milieu des vignes chez mon copain
Étienne Ambert qui est vigneron donc le
seul vigneron du du village.
Étienne qu'on qu'on verra au cours de
cette émission parce que ça vous tient à
cœur c'est de nous faire rencontrer les
gens qui font vivre Gorde au-delà du
tourisme.
Avec plaisir. Il y a les rebelles de
cours d'école qui ont toujours une
bêtise à faire
qui quand s'annonce une heure de col
dénonce les petits copains derrière.
[musique]
Il y a les rebelles de l'open space qui
bavent sur le patron. [musique]
Ils feront preuve de souplesse au moment
de l'augmentation.
Bruno, qu'est-ce que vous aimez ici dans
ce village de Gorde ? Bah,
mis à part sa sa beauté indiscutable,
son histoire son histoire, bah le
château là qui vraiment au centre du
village médi
belle façade renaissance.
Ouais. Ouais. C'est magnifique.
Ouais. Quel conseil vous donneriez pour
sentir l'âme ? de Gorde, il faudrait
aller où ?
Ah bah, il faudrait évidemment aller au
cercle républicain qui a pas changé
depuis bah depuis 100 ans quoi.
Ah, vraiment républicain.
Ah oui, très républicain. [rires]
Oui,
avec des camarades dedans en plus. Ça
c'est une bonne nouvelle.
Je vous présente Rosario.
Salut Bruno.
Salut. Ça va bien ?
Artiste peintre et bénévole du cercle
républicain qui est qui est une
association.
Ah oui, c'est une association. C'est pas
un vrai café. Non non, c'est un café
associatif. Depuis sa création en 1912
à Gorde, il y avait un cercle royaliste
et donc il fallait comme ça créer euh un
autre un courant plus progressiste.
Ça c'est unique en France ou ça existait
ailleurs les cercles répliques ?
Al avant il y en avait beaucoup et puis
petit à petit bah les le le monde a
changé et les cercles ont disparu et il
reste actuellement je crois moins de 10
cercles républicains en France.
C'est assez méconnu l'histoire du Gorde
finalement. On connaît la carte postale,
la beauté du village quand on arrive.
Mais en fait tout ce qui s'y est passé,
on même pendant la guerre ici, ça a été
il y a eu une bataille ici. Ils ont
tiré. Ben Gorde a été un village de
résistance et d'ailleurs c'est un
village qui a été décoré comme étant un
au lieu de la résistance.
Et puis je constate que le cercle
royaliste a dégagé.
Oui, finalement on a finalement on a on
a on a réussi à enfin l'histoire nous a
donné les raisons quoi. [rires]
C'est plutôt comme ça qu'il faut voir
les choses. Et pendant des années le
tous les ans, on avait un membre un
membre nourire et on a eu comme ça des
personnages célèbres
dont François Mitteran je crois dans les
années 60 lorsqu'il était premier
secrétaire du PS.
Donc c'est un bar qui est ouvert 363
jours par an et qui emploie six
salariés. Et en fait il y a un bureau,
une un conseil d'administration avec un
bureau et ce ne sont que des bénévoles
qui gèrent. L'idée c'est de garder un
rôle social.
L'hiver on organise des après-midis jeux
de société et puis si des gens ont
besoin d'un espace pour faire un petit
vernissage, une présentation, un
anniversaire, ben il y a la salle
derrière qui est ouverte.
Ça crée du lien. Et vous venez souvent
ici Bruno ?
Oui, on fait les réunions de de
l'association du festival de Gorde.
Un festival de musique.
Festival de musique où il y a aussi un
peu de théâtre et tout type de musique
de la chanson française bien sûr parce
que j'adore ça mais il y a du jazz, il y
a plein de trucs. Et on vient ici avec
d'ailleurs Isabelle dit l'impératrice
qui est la vice-présidente parce que je
suis le président quand même.
On va aller rejoindre Isabelle alors qu'
nous attend l'impératrice avec le
président. Merci Rosario. Allez, bonne
continuation.
[musique]
Je vous présente Isabelle avec qui on
travaille sur le pour le festival de Gor
avec monsieur le président.
C'est ça.
Viceprésidente impératrice.
Ouais. On va on prépare la 43e édition
puisque elle a été créée en 1983 et puis
Bruno venu en 2015 se produire à Gorde
et puis il est revenu en 2021 et
franchement on a craqué quoi. Enfin
voilà en
et lui aussi il a craqué parce qu'à
partir de là qu'il a décidé d'acheter
une maison ici.
J'arrive après une longue liste de de
présidents et c'est toujours un peu
intimidant parce qu'on a peur de aussi
de pas être au niveau et on choisit la
programmation tous ensemble avec tous
les copains de l'association
parce qu'il y a que 500 places hein.
Donc c'est vraiment un tout petit
théâtre.
Ouais, on est [musique] dans cette salle
en plein air et ça pour le public et y
compris pour le chanteur que moi j'ai eu
la chance d'être ici. C'est un rapport
vraiment unique.
Isabelle, il est devenu un peu gordien.
Ah oui. Ah oui, on l'a adopté en tout
cas. [rires] Ah oui, d'ailleurs je suis
très reconnaissant. C'est vrai, ils
m'ont accueilli, on l'a adopté. On est
content qu'il soit là.
Bon, on se donne rendez-vous en tout cas
début août 2026 pour
voilà pour une super programmation qui
est en cours.
Qui est en cours. Ouais.
C'est qui le boss ?
Non,
lâche pas laaffire. Même quand [musique]
ça secoue, même quand ça remue. On va
pas nous la faire nous jamais [musique]
battu. On se tient peut-être mal mais on
tient bon. On ferait une corale
[musique] si on nous coupait le son.
Merci Bruno pour cette adresse exclusive
de Gordien. C'est comme ça qu'on nomme
les habitants de Gorde hein.
Ou oui oui c'est très central le cercle.
Ouais. Alors est-ce que il y a un autre
endroit que vous avez envie de nous
faire découvrir ? Et bien oui, c'est les
caves de Saint-Fier. J'ai déjà lu des
choses dessus mais je suis jamais venu.
Alors, c'est un endroit insolite, il
paraît.
C'est un endroit insolite. Oui.
Superbe avec Saintfirmain
qui est le sein de Gorde. Bonjour madame
Laurent.
Quelle joie de vous accueillir.
Bonjour. Très heureux d'être.
Merci. On est impatient de découvrir
votre lieu.
Alors là, on vient de rentrer dans le
passo. On a l'impression d'avoir fait un
voyage dans le temps.
Si vous êtes dans ce qu'on appelle
pompeusement le palais Saint-Firmain en
Provence, ça veut dire maison notable.
C'est une bâtise renaissance et mes
beaux-parents ont acheté cette maison
sur un coup de cœur en 1956.
La vue est insensée.
Vous avez une vue unique sur le luberon,
hein.
On a une vue extraordinaire.
Ah ouais. Ce sont ce sont les jardins.
Mais avant, il y avait quoi ici là-bas ?
Là sur le bord de la terrasse, c'était
le début [musique] du pierrier des
ruines de 17 maisons de village qui
étaient là en dessous. Et mon mari qui
avait 18 ans à l'époque et qui était
[musique] passionné par la maison, un
jour en se promenant pour la xèe fois
[musique] a vu un trou et avec une très
belle voûte et il a été cherché une
pelle, un saut et brouette. Et ça a été
le début de découvertes qui ont duré 40
ans, ce qui a permis de révéler ce
qu'était la vie sous la ville à
l'époque.
Alors, on y va.
Voilà, on va rentrer dans les caves.
Waouh !
Ah oui, d'accord.
Ah, c'est impressionnant.
C'est insoupçonnable de l'extérieur en
plus.
Oui, c'est cette voûte là qui l'a aperçu
par un des pierres écroulées. Donc,
c'est pour ça que j'appelle ça la pièce
historique.
Et c'était quoi le cœur économique de
Gorde ? Les maisons n'avaient pas de
place et donc la vie économique se
passait dessous. Ici, vous voyez que
c'est quand même grandiose. C'était le
moulin à huile et c'est là où les
paysans apportaient la dîme. Et la dîme
pour eux, c'était les olives. Et ce
trou-là, il aboutit dans une énorme
réserve d'huile de 16000 L creusé dans
le rocher.
Moi, moi je suis toujours ému quand je
vois ce travail de l'homme.
Et on peut imaginer qu'il y a des
vestiges comme ça partout dans Gorde.
C'est évident.
Ah oui,
c'est sûr.
C'est un gruère Gordon.
C'est un gruère.
Il y a 61 caves sous sous l'ensemble de
la maison.
Et puis ça, vous m'avez dit que c'était
deux deux maçons de gorde.
Oui.
Qui ont fait dernièrement donc il y a
une dizaine d'années
le les couloirs avec des outils de
l'époque.
Absolument. Je crois qu'ils étaient nés
dans une pierre [musique] parce qu'ils
avaient une telle passion [rires]
et un tel amour de la pierre et un tel
savoir-faire.
On vous suit.
Alors là, vous voyez, ce sont les
vitrines dans lesquelles nous avons mis
quelques objets et qui permettent de
suivre les différentes activités qu'il y
a eu dans les cabes. Des verrs à pied,
[musique]
des bouteilles. Ici, vous avez des
encriers avec, regardez ces jolies
petites plumes en os qui avait aussi une
école.
Et qui date de quand on la ? Oh, ça
c'est c'est 19e parce que G finalement à
périquité, c'est ça ? Complètement. La
richesse n'était plus là. Euh les
activités n'étaient plus lucratives.
Vous avez ouvert ce lieu découvert par
votre époux au public. C'était important
pour vous. Nous nous sommes dit que si
légalement nous étions les
propriétaires, en fait c'est un
patrimoine qui appartenait à tout le
monde et en priorité aux gens du
village. C'est vraiment le patrimoine de
leurs ancêtres, de leurs racines.
Merci pour cette visite parce que en
plus le lien que vous faites comme c'est
chez vous avec votre mari c'est ça ça
double l'émotion qu'on émouvant. Merci
merci
d'avoir fait partager votre histoire.
Oui oui, c'est l'histoire des gordiens
d'abord. Ou
à la campagne,
on demande au paysans [musique]
le temps qu'il fera demain.
À la campagne, on veut de l'authentique.
Ça aussi he
du feu de cheline.
Régional à la campagne. [musique]
Il nous faut du rustique. Un meuble qui
n'est pas en bois, ça nous ruine le
moral. À la campagne, on dit qu'on
voudrait rester
qui fait Paris [musique] le bruit, le
stress et la pollution à la campagne
c'est la fête au
là Bruno, c'est votre petit coin de
paradis.
On est là depuis 10 ans et puis les
enfants ont grandi en en partie ici.
Donc ça et puis même les copains parce
que comme c'est sur la route du sud où
les copains viennent, mont
dans la maison quoi.
Ah oui et les copains ils sont un peu là
là. Ah oui oui, c'est l'olivier de mes
50 ans et tous les copains ont participé
pour m'offrir cet Olivier. Alors c'est
évid c'est très c'est très symbolique.
J'espère qu'il va tenir le coup. [rires]
Oh il est bien enraciné.
Ou il a l'air de bien partir.
Exactement.
Ouais de plus en plus. Exactement.
[rires] Ouais.
On va aller à l'intérieur de la maison
après vous. À la campagne, j'ai envie
d'être compagnard,
d'avoir une grosse moustache et un gilet
envelopp à la campagne. Wouh !
J'ai envie de parler tiroir. Je m'en
vaas sacler le calenchet pour pas qu'il
vente dans les labours. Ça me donne
envie d'être robuste et [musique] des
œufs.
Et là, on arrive au cœur de la maison.
C'est le cœur battant. Le piano, c'est
un cadeau aussi comme le lien.
Oui, ça c'est un piano de de un cadeau
de Stéphanie, mon épouse qui pour mes 50
ans alors euh j'ai toujours rêvé d'un
piano à queue et puis avant j'assumais
pas trop parce que je suis pas un un bon
pianiste. Donc d'avoir un piano à queue,
ça me semblait un peu un peu exagéré
mais j'aurais du mal à m'en passer
maintenant. Alors, il y a une chanson
que vous voulez nous interpréter qui
vient de sortir.
Alors, j'ai j'ai un répertoire très
égocentrique, quoi. C'est c'est que j'ai
eu un enfant, j'ai fait une berceuse,
j'ai une maison de campagne, j'ai fait
une chanson sur les maisons de campagne,
enfin une chanson sur mon mariage, sur
ma fille adolescente là dans cette
chanson là. Un peu terre à terre
parfois, mais très ancré dans dans le
réel. Je trouve que la poésie est
vraiment là là-dedans quoi.
Elle a poussé [musique]
la table basse et monté le son à fond.
Il faut bien faire de la place pour
virolter [musique]
dans un petit salon. Tu es bon sur le
canapé.
Sans complexe, [musique] elle se
déchaîne. Ce qui bloque, elle laisse
aller. Frustration, remord, [musique] ce
qui peine et freine. Elle danse,
elle danse [musique]
pour tout envoyer valcé. Elle dans
elle [musique] pense qu'elle devrait
plus souvent danser.
Sa fille entrée [musique]
par mes gardes surjoue la consternation.
Les ados quand ils nous regardent
adorent lever les yeux au plafond.
[musique] Elle grimace que c'est gênant.
J'aime le sourire qu'elle retient.
Là Bruno, vous nous amenez où maintenant
?
Alors l'abit de Sénan qui est juste
derrière et ça vaut le détour. Bah
super. Combien de kilomètres là pour y
arriver ?
Euh 400 c bornes.
Oh, ça va. On n'est pas à l'abri d'un
choc mystique. Il pense
[musique] il pense qu'on devrait plus
souvent danser.
Elle lance,
c'est isolé de tout. C'est [musique]
magnifique et ça ça dégage quelque chose
cet abeill avec les moines qui vivent
dedans, les moines cisterciens.
[musique]
Il y en a encore huit.
Oui, il y en a encore huit. Et puis il
vivent vraiment pas complètement
[musique] en antarie mais c'est pas si
loin.
Alors, vous avez voulu nous faire
rencontrer quelqu'un qui a un autre
regarde.
Oui, Olivier qui est botaniste et qui
connaît à peu près tout sur la
végétation de du coin.
On va aller le rejoindre Olivier.
Bonjour Olivier.
Bonjour.
Bonjour.
Bonjour. Alors, vous êtes réputé. Alors,
c'est ce que m'a dit Bruno pour avoir
recensé les arbres remarquables du
Vaclus.
Plusieurs centaines d'arbres
remarquables sont recensés à l'échelle
du département hein. C'est soit des
arbres exceptionnels par leur dimension,
leur côté historique ou leur grand âge,
mais on a également quelques curiosités
botaniques comme ici, ceci près du
Tacili qui a une rareté hein.
C'est où la Tassili ? Alors le Tassili,
c'est dans le sud de l'Algérie. C'est un
milieu quasiment désertique. Donc c'est
une espèce qui est considérée comme
étant en voie d'extinction dans son air
d'origine. Alors c'est le plus gros
connu dans la région PACA.
Ici il y a une nature qui est assez
exceptionnelle.
Ah oui, c'est un site qui est dans un
écrin naturel préservé absolument
extraordinaire. C'est une clairrière au
milieu des montes Vluses.
Tout le fond de vallée exploité par les
moines notamment bon pour la le le miel
de la vande
et puis pour l'huile essentiel aussi
également pour la distillation.
Ouais.
Et ici Olivier les jardins comme ça dans
[musique] les cloîtres les moines ont
cette culture là du jardin intérieur en
cloîre. Al traditionnellement
effectivement ce type de cloître pouvait
avoir des jardins des simples donc des
essences aromatiques ou médicinales voir
des potagers ça dépend dans des
endroits. Bon
en tout cas c'est magnifique ce style
roman cishercien de Provence avec cette
pierre blanche un local. C'est vrai que
c'est très lumineux.
Mais c'est une sculpture.
Ah, c'est plus qu'un végétal. C'est un
véritable monument quoi. C'est peut-être
pas le plus gros de la région mais c'est
un des plus étonnants. On est là face à
un chaîn plus baissant, ce qu'on appelle
en général le chaîne blanc. Celui-là
également un des plus âgés 400 à 450
ans.
Mais il lui reste plus que l'écorce.
On peut imaginer qu'il était foudroyé.
C'est un arbre dont effectivement le
tron ne tient plus que par l'écorce et
quelques centimètres à l'intérieur quoi.
Mais comme il est coupé et puis il a
moitié mort, comment il fait pour faire
encore des branches comme ça ?
Alors ce qui fait vivre l'arbre
effectivement c'est la continuité entre
les branches et ses racines. Et cette
continuité se fait par l'écorse. Faut
savoir que la partie interne d'un arbre
est quelque chose de mort. C'est
uniquement un tissu de de soutien ce
qu'on appelle le bois.
C'est très impressionnant. On dirait un
décor.
Est-ce que c'est courant d'avoir des
arbres remarquables là où des moines
résident depuis des siècle ?
L'ensemble des sites religieux dans la
région et un peu partout en France sont
bien souvent liés à la présence des
anciens bosquets sacrés, soit à la
présence effectivement d'arbres
séculaires.
Est-ce que les arbres comme ça ça peut
être protégé ? Il y a un article très
simple du code de l'urbanisme qui permet
de les classer comme élément de petit
patrimoine euh paysagers à conserver
quoi. Un peu
comme les la comm
voilà comme les calves, les ouvrages en
pierres sèches, les bories et cetera
quoi.
Est-ce que vous sentez un intérêt du
public pour ces arbres ? Il y a une
prise de conscience comme quoi les
arbres sont indispensables à notre
survie, à notre devenir quoi, mais
également sont quelque part un palliatif
au réchauffement climatique.
Un autre arbre remarquable m'attend à
[musique] Gargas. Je quitte Benabar
quelques instants pour découvrir la
lustrerie Mathieu.
Cette entreprise [musique] familiale est
un bel exemple de l'excellence du
savoir-faire français.
Iness, [musique] en quoi cette lustrerie
est-elle unique ? Ici, on travaille tous
les métiers autour de la lustrerie. H
le premier c'est la restauration prend
soin de notre patrimoine avec de très
très beaux chantiers à notre actif comme
Notre Dame de Paris le le château de
Versaill. Second métier, on réédite les
lustres de ces endroits-là avec
l'autorisation officielle pour les
refabriquer. Ensuite création
contemporaine puisque quand on est
lustrier, on aime aussi écrire
l'histoire des lustres d'aujourd'hui. Et
enfin une collection de 1500 lustres
anciens qu'on montre ici au public.
C'est un métier qui est très large
finalement. Pour arriver à fabriquer un
lustre. Il y a à peu près 10 métiers
différents, mais on aime bien tous dire
qu'on est lustrier parce qu'on est au
service de cet objet unique.
On va découvrir justement des métiers
notamment autour du bronze, il y en a
beaucoup évidemment dans les lustres. On
va découvrir ça.
Allons-y.
Donc là, on a le bronze qui est
vraiment, je dirais, notre matériel de
départ et notre matériel de prédilection
qu'on vient travailler sous toutes ces
étapes. D'abord le fondeur bien entendu,
ensuite le monteur en bronze comme
Christophe en face de nous, le cisleur,
ensuite il y a le polisseur, le doreur.
Ensuite, on a le monteur en cristal et
en électricité.
Le début du lustre en cristal, il est en
cristal de roche. En fait, le vert est
apparu plus tard, mais le tout début,
c'est le cristal de roche. Ça apparaît
au 17e siècle. Les lustres de la galerie
des glaces, ils sont en argent massif et
en cristal de roche.
Ah d'accord.
[musique]
C'est quoi votre pâte vous dans la 4e
génération ? Alors là, je viens de
reprendre les lustes de mon grand-père
qui sont ces designs iconiques des
années 70 [musique] et de les moderniser
en leur donnant des couleurs un petit
peu différente de ce qui s'était fait
jusqu'à présent. [musique]
C'est un savoir-faire qui se transmet
mais qui se partage aujourd'hui avec le
le grand public, les visiteurs.
Oui, absolument. Ici, on a créé un musée
pour que justement le grand public
puisse venir découvrir l'histoire des
luminaires qui s'intéresse et qui soit
sensibilisé au lustre du 13e siècle
jusqu'au 20e. C'est toutes les pièces
qu'on expose ici. Et en fait l'idée
c'est que les gens ressortent en
regardant le lustre différemment et que
maintenant quand il rentre dans un
endroit, il lèvent les yeux. Alors ce
lustre là, il est il est magnifique. Ça
c'est quoi ? C'est une reproduction.
Ce lustre là, c'est vraiment notre
Madeleine de Prou. C'est une
reproduction de notre atelier. Quand mon
père l'a fait à l'époque, il était très
fier parce que c'est une commande de
Louis XV au bronzier Jacques Cafieri qui
est un grand bronzier de l'époque pour
annoublir Madame Poisson et lui donner
le titre de marquise de pompadour. Donc
c'est un lustre qui d'abord par sa
technicité est extrêmement complexe à
fabriquer et ensuite il porte tous les
symboles de l'amour entre Louis XV et la
marquise de Pompadour. Et il y a même
Cupidon qui se cache dans ce luminaire.
Ah c'est magnifique. Il est incroyable
celui-ci.
Oui celui-là il est incroyable.
Magnifique. Déjà, la particularité de
l'art nouveau, c'est l'arrivée de la
lumière. Les bougies ne sont plus
obligées de monter vers le haut. Comme
avec les vraies bougies et le gaz, la
lumière peut descendre. Et donc là, les
lustriers s'amusent à créer des lustres
très différents.
Bah, magnifique. En tout cas,
effectivement, on ne regardera plus les
lustres de la de la même façon et on
voit bien que ce sont des des œuvres
d'art et puis relayé par un savoir-faire
d'excellence et ça ça se passe à Gargas
dans cette lustrerie. Merci beaucoup
Iness.
Merci à vous.
Je veux pas y aller à ce dîner, j'ai pas
le moral, je suis fatigué. Il nous en
voudront pas. [musique] Allez, on y va
pas.
En plus, faut que je fasse un régime. Ma
chemise me boudine. J'ai l'air d'une
chipolata, je peux pas sortir [musique]
comme ça.
Mais ça sent bon ici.
Et benar en cuisine là. Vous cuisinez
quoi pour vos copains qui vont arriver ?
Alors, on fait la poutanesca. C'est des
pâtes napolitaines,
enchois olive, euh capre,
tomates,
tomates, persil et non pas basilic et de
l'ail bien sûr.
Et alors, ça vient d'où cette recette
italienne ? mes grands-parents sont
italiens et euh et ma grand-mère quand
était petit et que mes frères et mes
cousins nous nous faisaient euh bah tous
les tous les mercredis la pasta à shoot
à la euh chez chez chez mes
grands-parents. Elle nous parlait
italien tout le temps.
Les grandes tables ça c'est c'est aussi
une image du sud pour vous. C'est aussi
cette façon de vivre le sud.
Oui, il y a beaucoup de bons vivants.
Ouais,
je crois qu'ils [musique] viennent
d'arriver.
Ça c'est du plat à partager hein.
[musique]
Messieurs dames à table.
Bonsoir tout le monde.
Moi c'est plus simple, je pose le fort
hein. C'est les amis du sud.
C'est c'est les amis. Oui. Les amis de
la de la région. Ah tienne et le
vigneron dont dont on a parlé.
On est allé dans vos vignes. On était
très respectueux. H
je t'en prie.
Délicieux. Elles sont adultées. C'est
ça. C'est le côté italien. Ah ouais. Il
faut
D'ailleurs, je me demande pourquoi il
fait chanteur parce que franchement ou
[rires]
Ah ouais.
Non mais les copains ne ménagent pas.
Bah ils sont ils sont très bienveillants
évidemment. J'aurais fait écouter les
les chansons à chaque fois et je vois
tout de suite s'il décroche ou pas et
puis ça ça me permet vraiment d'élaguer
parce que c'est
et ça se passe ici alors ?
Ouais
bah oui ça se passe ici souvent sur la
terrasse. Exactement.
Après après après on est fier d'être au
bail après si c'est Ouais c'est pas
donc le prochain album qui s'appelle
comment ?
Le soleil des absents. Il a vraiment un
côté gordien indiscutablement ce
alors comment elle se terminent les
soirées chez Benabar ? en massacrant
avec respect et avec immensément de
plaisir euh l'essentiel du répertoire de
la chanson Françar.
Je peux vous demander une petite faveur
à un petit Véronique Sanson ? Alors
vous chantez
euh je vais préférer pour les
téléspectateurs de mot [rires]
sinon je la joue pas sinon je la joue
pas.
Ah bon ? OK, je vais chanter pas les
lunettes.
Si vous deviez dire quelque chose que
vous avez envie de retenir de votre sud.
Bah là en l'occurrence l'amitié, la
chaleur,
ils vont chanter. Venez, chantez et
venez avec nous là.
[musique]
[musique]
Si je sais que tu m'aimes la [musique]
vie que tu aimes au fond de moi, me
donne tous ces emblèmes, me touche quand
même du bout de ses doigts. Même si
[musique] tu as des problèmes, tu sais
que je t'aime, ça t'aidera.
Laisse les autres te drôles [musique] de
poèm et viens avec moi.
On est parti tous les deux pour une
drôle de vie.
On est toujours amoureux et on fait ce
[musique] qu'on a envie. M.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.