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Original subtitles

Redressez -vous ! Les autres, là ! Monsieur mon garçon ! Il est resté

-bas ! Personne ne sort ! Oh non ! J 'en suis dit ! J 'ai vu des tempêtes dans

ma vie, mais comme ça, jamais.

Le plus urgent, c 'est de redresser les cas payés. Si Germain ne se rétablit

pas, tu serais prêt à devenir commandeur ? Mais lui, c 'est lui ? Mais lui, c

'est mon père.

T 'as parlé à ta famille de tes projets à Pondichéry ? Ta place est ici, Henri.

Avec nous. Attendez, vous n 'y songez pas. Vendre l 'habitation, la maison,

champs. Et les nègres avec.

Gardera pas tout le monde.

Au revoir, mon frère. C 'était ça ta solution, partir marron ? Je ne vendrai

l 'habitation.

Nous avions un accord.

Qu 'est -ce que vous faites ? Vous regretterez de m 'avoir offensé.

Isaac sera votre commandeur.

Ça fait mal ? Ça va.

Je vais te trouver une paire de bottes.

Non, c 'est bon.

Tu prends déjà trop de risques.

J 'ai d 'un ami, c 'est tout.

J 'aurais jamais dû te prévenir.

Pour la vente.

Tu ne serais pas enfuie, tu ne serais pas blessée par ma faute.

C 'est rien ça.

C 'est pas ta faute.

Je partirai quand ce sera guéri.

Si ça ne guérit pas... Ça ne fait que quelques jours, tu peux encore te

Monsieur Bellevue sera clément, j 'en suis sûre.

Des chasseurs ? J 'ai fait attention, je te promets.

Tu restes là, d 'accord ?

Mais faites attention, enfin.

Vous êtes exprès. Vous avez deux mains gauches.

Bon, ça suffit.

Vous en avez assez fait. On finira sans vous. Allez, rentrez dans votre casque.

Allez.

Tout va bien ? Non.

Déménager si vite, ça n 'a aucun sens.

Surtout avec des maladroits et des incapables. Elles n 'ont pas l

Elles sont au champ d 'ordinaire.

Cessez de leur trouver des excuses.

Ce n 'est pas à eux que vous en voulez.

C 'est à moi, n 'est -ce pas ? On en avait parlé, Charles. On s 'était mis d

'accord et sur un coup de tête, vous avez tout gâché. Ça n 'avait rien d 'un

coup de tête. C 'était la solution la moins pire. La solution à quoi ? Cette

habitation est ravagée.

Et je vais chez le notaire. Après la vente de la maison en ville, on pourra

redresser la situation ici.

On vend la maison où nos enfants ont grandi avec seulement l 'espoir que cela

nous sauver.

C 'est notre seule option, hélas.

Ce ne sera pas facile, je sais.

Mais c 'est en restant unique, on s 'en sortira.

D 'accord.

Je fais quoi, là ? Vous l 'avez déjà vu, l 'herbe en train de gratter la terre ?

Réponds. Non.

Moi non plus.

Un commandeur, ça fait travailler les autres.

Ça travaille pas à leur place.

Alors maintenant, on lâche la gratte ? On prend au tchabouk ? On augmente la

cadence ? Quoi ? Depuis la tempête, on manque de bras, monsieur.

Même au vide et dans les champs.

Alors t 'as -tu du fouet, alors ? Travaillons plus dur.

On n 'a plus de classe pour dormir.

Tout le monde est fatigué.

C 'est pas mon problème.

Les semences vont arriver.

Il faut tout labourer d 'ici demain. Demain ? On l 'a bien entendu.

Tu sais ce qu 'il te reste à faire ?

Déjà de retour ? Regardez ce que je viens de retrouver.

Je ne savais même pas qu 'Eglantine l 'avait gardé.

La vente s 'est passée comme prévu ? Monsieur Dalot s 'est rétracté.

Comment ça ? Pour quelles raisons ? Dénement lui loue des terres à Saint

Il a menacé d 'oublier son loyer.

Il nous reste quoi en liquidité ? Presque rien.

Entre les vivres, les pieds de café et les chevaux qu 'on vient de racheter, on

n 'a même pas de quoi payer les semences qui arrivent.

Ces semences, on peut s 'en passer ? Non.

Dans un mois, on n 'a plus de quoi nourrir les noirs.

Si on en vendait quelques -uns, justement, ça ferait moins de bouche à

On manque déjà créellement de main -d 'oeuvre.

Deux en moins, ça ferait une grosse différence ?

Je retournerai en ville demain, je trouverai un autre acheteur. Et si vous

trouvez pas ? Notre option serait la dot des Valentines. Non, Charles, ça non,

vous ne pouvez pas. Moi aussi ça me crève le cœur, mais c 'est la seule

d 'argent qui nous reste. Avec sa jambe boiteuse ? Sans dot, mais qui voudra l

'épouser ? Autant l 'envoyer tout de suite au couvent.

Vous avez une autre solution d 'ici demain ? Non, mais...

On va finir d 'ici demain ! Allez, courage, on continue ! Courage

! Bon, vite, ça va ? Oh ! Fais ralentir, tu fouettes

! Vas -y !

Fouette -le !

Fouette -ta -lui !

Tu fais quoi, là ? Oh !

À

quoi tu joues ?

Allez -y ! Allez -y !

Zach. Tant pis, potritant. Il est parti marron, c 'est sa faute.

Un petit coup de fouet.

On peut plus être commandeur ? Je sais pas.

On peut encore rendre le fouet.

Je suis pas capable, pas capable.

Ou alors tu assumes vraiment. Tu prends la place du commandeur. Pour nous trois.

Qu 'est -ce que tu veux ? C 'est pour Tristan.

Il aurait pu finir en prison, il a eu beaucoup de chance.

Pour sa punition, je me suis dit qu 'une peine de chaîne, ça suffit, non ?

Comment ça ? Il manque de bras dans les champs, il est déjà blessé. Si on le

fouette, il ne pourra plus travailler.

Tant pis pour lui.

Pas de clémence pour les lâches et les fillards.

Écarte -toi.

La chaîne de 30 livres, c 'est pas de la clémence, monsieur.

C 'est mieux comme solution.

C 'est mieux pour qui, pour lui ou pour toi ? C 'est mieux pour tout le monde.

Soit pour la chaîne de 30 livres pendant un mois.

Merci, monsieur. Merci beaucoup.

Isaac,

j 'ai parlé avec M.

Roland.

Fouettez, c 'est ton rôle désormais, que ça te plaise ou non.

Le berceau aussi est à vendre ? Mon père l 'avait fabriqué lui -même pour ma

première grossesse.

C 'est du bois de tamarin, si je me souviens bien.

Un beau berceau comme ça, en parfait état.

C 'est dommage de vous en séparer.

Il prend de la place pour rien.

Henri vient de rentrer, non ? Un mariage pourrait vite arriver.

Vous en aurez l 'utilité avant lui.

Je vous laisse réfléchir.

Je trouve ça gênant pour eux.

Avant même cette barre.

Vous partez déjà, mesdames ? Oui, malheureusement.

Je vous plains, Constance.

Ça doit être un crève -cœur de vendre tout ça.

Ce sont surtout des vieilleries inutiles.

Vous êtes très courageuse, en tout cas.

Vraiment.

On vous voit cet après -midi au thé de Madame Turpin ? Madame Turpin reçoit

aujourd 'hui.

Vous avez déménagé si vite.

Votre invitation a dû se perdre.

Probablement. De toute façon, j 'ai encore trop à faire ici.

Vous les transmettrez mes amitiés ? Bien sûr.

Joséphine, de l 'habitation d 'Edmond, c 'est ta mère ? Pourquoi ? Tu peux lui

passer un message ? C 'est pour quelqu 'un là -bas.

Ma mère est dans la maison, elle parle pas honneur de pioche.

Allez Tristan, avance ! S 'il te plaît.

Juste un message.

Pour qui le message ? Je peux pas te dire.

Mais ta mère, elle le saura.

Non.

J 'ai pas d 'histoire.

Il laisse ma mère en dehors de ça.

C 'était une bonne idée, cette vente.

Ça couvrira le prix des semences, mais on n 'a toujours pas d 'acheteur pour la

maison. Et M.

Flacourt, vous aviez l 'air optimiste.

Non. Je vous tourne la voudrait pour la moitié de sa valeur. Je lui ai dit d

'aller au diable.

C 'est la seule offre pour l 'instant et vous la rejetez comme ça.

Faites -moi confiance. Je sais qu 'on peut en tirer un meilleur prix.

Et pour les dépenses courantes, comment on fait en attendant ?

Il reste la dot d 'églantine.

Charles, ce matin, j 'ai du brader 20 ans de nos souvenirs.

C 'était un supplice, une humiliation.

C 'est pour elle que je l 'ai fait.

Pour qu 'on ne touche pas à ta dot.

On arrivera à la reconstituer un jour et elle pourra se marier. Quand ? Pour ses

40 ans ? Vous n 'avez vraiment aucune foi en moi ? Vous cherchez quoi depuis

tout à l 'heure ? J 'avais gardé une broche ce matin, une seule, et elle a

disparu.

L 'un d 'entre vous a osé voler un bijou à ma femme.

Je sais que ce n 'est pas un domestique.

Quel coupable se dénonce sur le champ ?

que pour vous garder ! Et c 'est comme ça que vous me remerciez !

Très bien.

Toi, tu me trouves le coupable d 'ici demain matin.

Sinon, j 'en désigne cinq au hasard.

Et chacun recevra vingt coups de fouet.

Cette fois, pas question de te dérober.

Constance, quel plaisir.

Charles est donc assez lâche pour vous envoyer à sa place ? Il ignore ma

présence ici.

Asseyez -vous.

J 'en prie.

Café, thé ? Merci. Votre temps est précieux, j 'irai droit au but.

Vous convoitez toujours notaire, je suppose ? Charles a piétiné mon offre.

Vous rappelez ?

Et de quelle manière ? Il ne voulait pas vous blesser. C 'est son caractère

sanguin qui a parlé.

Ça nous arrive à tous, non ? Que voulez -vous exactement ? Que vous m 'aidiez à

lui faire entendre raison et qu 'il vous vende cette maudite habitation.

Mais même si Charles le change d 'avis, ce qui me semble peu probable... Il m

'écoutera, je vous le garantis. Quand bien même.

Il m 'a humilié sans raison.

Je ne peux plus lui faire une offre si généreuse. Il le faudra pourtant. Pour

convaincre, je vais avoir besoin d 'arguments solides.

Vous m 'en demandez trop, Constance.

Vous êtes un homme intelligent, pragmatique.

Soyez beau jouleur pour cette fois.

C 'est dans votre intérêt.

Vous savez ce que je trouve regrettable dans cette affaire ? Que les femmes

soient plus rationnelles que les hommes ? Non.

Non, non, ce que je trouve regrettable, c 'est qu 'une femme comme vous se

retrouve dans une position aussi inconfortable.

À cause de son mari.

Vous méritez mieux, Constance.

Ma position me convient parfaitement, rassurez -vous.

Mais je ne partirai pas d 'ici sans réponse.

Alors ? Allez, Zotut, courage ! On continue ! Les émonces

vont arriver, il faut finir aujourd 'hui ! Allez, allez, allez ! Allez, courage

! Tiens bon ! C 'est toi, hein ? C 'est moi ! C 'est toi, la voleuse

! Non, c 'est pas vrai. Le bijou, il est tombé par terre, elle l 'a ramassé.

C 'est vrai ? Non, il ment.

C 'est elle qui ment. On va se faire fouetter à cause d 'elle.

Si Denis montre ce que t 'as. Donne ! Donne -moi ! Donne -moi ça, c 'est lui !

Donne -toi ! Fais des paquets ! Donne -toi !

Donne. Donne à moi !

Vingt

coups de fouet pour le vol.

Et dix de but pour ne pas t 'être dénoncé.

Estime -toi heureuse de garder tes deux mains.

Allez, au bloc pour la nuit.

Tu la puniras demain au rassemblement.

Isaac, un poche.

Parti pour les fiennes.

Ça fait moins mal que le fouet.

Pourquoi t 'as dit oui ? Pour être commandeur.

Et toi, pourquoi tu t 'es fait attraper ? Je me suis coupé le pied sur une

pierre.

Je me suis caché dans une grotte.

Et les chiens me retrouvent.

L 'odeur du sang sur moi.

Et t 'as rien mangé, rien bu pendant trois jours ?

C 'est du pain et de l 'eau.

Qui t 'a apporté du pain dans ta cachette ? Non.

Me dis pas.

Ta petite cafrine chez Delmont ?

Un jour, j 'allais chercher de l 'eau.

Et j 'ai vu cette fille au bord d 'une falaise.

Elle était triste.

Elle allait sauter.

On a parlé, elle s 'est calmée.

Et maintenant, on est amis.

On doit s 'inciter.

Je peux même pas aller la voir.

Je sais pourquoi tu t 'es fait attraper.

Tu voulais rester près d 'elle.

J 'ai parlé à M. Denement.

Il a accepté de maintenir son offre sur l 'habitation.

Vous lui avez parlé dans mon dos ? On n 'a plus d 'acheteurs pour la maison en

ville. Il faut bien trouver une solution.

Comment ça, on n 'a plus d 'acheteurs ? Admettons.

Admettons qu 'on vende l 'habitation.

On pourrait tenir quoi ? Deux ans, trois ans peut -être ? Et après ?

Sans terre, on n 'est rien, Bourbon.

Vous comprenez ? Rien.

On pourrait ouvrir un commerce.

Une auberge.

Un salon de jeu.

Je sais.

Une maison close.

Quoi ? C 'est lucratif, non ? Ou plus sérieusement, on pourrait

quitter Bourbon.

Pour aller où ? En Inde, à Pandichéry.

Il y a beaucoup de Français là -bas.

Le commerce des textiles y est florissant. Ils produisent du coton et

La demande explose.

Les cours n 'arrêtent pas de grimper.

Contrairement à ceux du café. Avec un bon capital de départ, on pourrait...

Investir, acheter des terres et faire fort coup.

Mais bien sûr ! Prenons un casque branché pour ramasser l 'argent !

Charles !

Et comment tu sais tout ça sur Pondisserie, toi ? Charles.

Charles ! Vous

me niez ! Vous vous liguez contre moi ! Henri m 'a parlé de ses projets, oui.

C 'est une vraie option pour nous, vu notre situation. Mais je vous ai demandé

du temps !

On n 'a plus de temps. Alors la solution, c 'est d 'aller cultiver du

Inde. C 'est toujours mieux que d 'attendre la ruine, ici.

Avec quel argent on se lancerait dans cette grande aventure ? Je viens de vous

le dire.

Georges -Marie maintient son offre sur l 'habitation.

Vous êtes assez naïf pour le croire. Charles, écoutez -moi.

Pondichéry, ça n 'a rien d 'une idée folle.

Henri a déjà des contacts là -bas.

Peut -on au moins y réfléchir ? Mais c 'est tout réfléchi !

Je vends la maison à flacours à moitié prêt et on se serre la ceinture. Point.

Et si on fait manqueroute ? Cessez de constamment dramatiser. C 'est vous qui

perdez le sens des réalités.

Rappelez -moi, c 'est qui l 'homme dans cette maison ? Un homme, François, de sa

famille. Mais tout ce que je fais, je le fais pour vous, pour les enfants.

C 'est faux.

Vous êtes en train de sacrifier leur avenir.

Tout ça pour quoi ?

Pour garder vos terres.

Et votre bâtard.

Ça n 'a aucun rapport avec Isaac.

Vraiment ? Alors prouvez -le.

Vendez -les, sa mère et lui.

Arrête de courir, tu m 'emmailles ! Tu m

'emmailles

! Si, Donnie, t 'as

entendu ? J 'ai rêvé où...

Ou c 'est ton garçon qui court comme ça ? Il aime les oiseaux.

Il en court tout le temps après.

La broche, c 'était pour ton fils ?

Je sais, c 'est

bête.

Un bijou comme ça, enfant d 'oiseau pour moi.

C 'est un signe.

Je suis désolé.

Depuis la tempête, on est pris quand c 'est ici.

Je voulais juste les deux partir.

Je comprends, mais voler un bijou au blanc... J 'ai rien volé.

J 'ai fait du troc.

Quelqu 'un a volé pour moi.

Mais qui ça ? Regarde -moi.

Dis -moi qui c 'est.

Il n 'y a aucune raison que je te voie si ce n 'est pas toi.

Pourquoi tu ne veux pas me dire ? Personne ne peut croire.

Mais si, moi je te crois.

Dis -moi.

Si t 'en es allé.

On l 'a trop honte pour dire que ça l 'a fait.

Il m 'entend tout de suite.

Il profite des femmes noires.

D 'habitude, il donne de la nourriture en échange.

Mais si Donnie, elle voulait la broche, alors M. Roland l 'a volée.

Pourquoi tu viens me raconter ça ? Faut

tester.

S 'il vous plaît, elle a rien fait.

Ma femme m 'a dit de te vendre, tu sais.

Et sans doute elle qui a raison.

Pourtant, l 'autre jour, c 'est toi qui les a convaincus de replanter les

quatriers.

Tu sais pourquoi ils t 'ont écouté ? Parce qu 'ils avaient peur de finir

fidèlement.

Tu as oublié ce que ça fait d 'avoir peur ? T 'es accordé une faveur, donc tu

te crois à l 'abri ? Alors montre !

Montre -moi ! Montre -moi ta peur ! Allez, montre

-la, je veux la voir ! Montre ! Montre !

Elle est où ta peur ? Elle a disparu ?

La

peur est nécessaire.

C 'est elle qui nous maintient en vie.

Monsieur, la peur ça suffit pas.

Il faut aussi de l 'espoir.

Ou quelqu 'un.

Tu as raison.

Moi, je ne sais pas si je peux encore croire en toi.

Je sanctionnerai M.

Hollande une fois qu 'il aura fouetté Sidonie devant tous les autres.

Prouve -moi qu 'à vraiment les épaules pour être commandeur, sinon je te vends.

Tu préfères être vendu ? Non.

Mais trente coups de fouet, maman.

Elle a perdu son fils, ça n 'a rien fait de mal.

C 'est dur pour elle.

Mais tu n 'as pas le choix.

Je ne peux pas faire ça, Sidonie.

C 'est elle qui voulait la broche.

Monsieur Roland ne l 'a pas forcée.

Qu 'est -ce que ça vous dit ? Tu le défends, ce support ? Il a juste profité

'elle, maman.

Et pour Monsieur Roland, il a dit quoi, Bellevue ?

Il le punira six fois de s 'y donner.

Alors obéis.

Fais -le pour elle.

Pour moi.

Pour toutes les femmes.

On ne pourra plus nous coucher après.

Mais si tu ne le fais pas pour toi, fais -le pour nous.

Mais fais -le.

C 'est pour fortuner !

J 'ai volé le bijou.

Fais -moi.

Je suis entrée dans la maison en mi -soucle. J 'ai pris le bijou et je l 'ai

donné à Sidonie.

Pardon, monsieur.

Pardon, madame.

C 'est moi qu 'il faut punir.

Détaché Sidonie.

Au revoir.

C 'est bon !

Non.

Je parlerai à M.

Roland. Je lui ferai passer l 'envie d 'en commencer.

Tu as ma parole ?

Est -ce qu 'il lui prend ? J 'ai dû le recadrer sur certains points, il s 'en

remettra.

La vente d 'Isaac et Célestine, c 'est lui qui s 'en occupe ? Charles, c 'est

lui qui s 'en occupe ? Il n 'y aura pas de vente.

Il vient de fouetter sa mère jusqu 'au sang devant tout le monde, ça ne vous

suffit pas ? Non, je veux qu 'ils partent, tous les deux. J 'ai besoin de

commandeur et il a besoin de sa mère.

Et votre épouse, vous avez encore besoin d 'elle ? J 'ai besoin qu 'elle cesse

de questionner mes décisions. Dans votre décision d 'aller trousser une

domestique ? C 'est arrivé une seule fois, il y a plus de vingt ans. Loin d

'eux, je pouvais ne pas y penser, mais ici, je les crois tous les jours.

Eh bien, vous vous y ferez.

Je compte si peu pour vous.

Constance, j 'ai beaucoup à faire.

Vous exigez tout des autres, mais rien de vous -même. Tout le monde doit faire

des sacrifices sur vous, c 'est ça ? Je vous ai demandé une chose, une seule !

Cassez ! Pardon.

Pardon.

Vous voulez me voir ?

J 'ai reçu un message pour toi.

De la part d 'Amelia Dan.

Comment tu sais que ça vient d 'Amelia ? Ta mère te l 'a dit ? Non.

Je n 'étais pas sûre.

Maintenant, je suis sûre.

Il y a des messages entre une blanche et un noir.

Il n 'y en a rien contre la donne, coucou. Je sais, c 'est dangereux.

Juste pour cette fois.

Je fais passer vos messages.

Après, tu m 'oublies.

Elle t 'attendra à la grotte, au bord de la mer.

T 'en es à moi.

Quand on aura pu déchaîner.

Oh ! Tu réponds quoi ?

Dis -lui que...

Dis -lui que je vais bien.

Qu 'elle ne s 'inquiète pas pour moi, mais qu 'on se verra plus.

Quoi ? Dis -lui qu 'on arrête tout.

Ouvrez -le.

Je l 'ai nettoyé du mieux que j 'ai pu.

Vous vous rappelez pourquoi je vous avais offert cette broche ? Ma mère

de nous quitter.

Vous l 'aviez souvent entendu m 'appeler mon petit oiseau.

Vous aviez raison par exemple.

Je ne toucherai pas à sa dot.

Aucun père ne peut faire ça à sa fille.

Et... Je regrette terriblement la mettre en portée tout à l 'heure

pour elle pour me pardonner.

Je meurs de faim.

Madame, je peux te servir ?

Je crois qu 'il faut revenir sur notre discussion d 'hier soir.

Tous ces bouleversements récents, ça n 'est facile pour aucun d 'entre nous.

N 'est -ce pas ? La seule chose qui puisse nous aider dans cette épreuve, c

de rester une famille unie.

Et de continuer à prendre soin les uns des autres.

En restant toutes unies.

À Bourbon.

D 'accord ? Bien.

On sent aux grâces.

Bénissez -nous, Seigneur. Bénissez ce repas.

Pardonnez -nous nos offenses et nos excès de colère.

Seigneur, acceptez ma gratitude pour ce repas, pour mes enfants que j 'aime plus

que tout, et pour la plus parfaite des époux. Amen.

C 'est la case, là.

Où est le coup de main de Marmaille ? Allez ! C 'est ma case, maintenant,

! Votre case ? C 'est la case du commandeur.

Dépêche ! Travou de bonnes affaires ! Vite, mon !

Alors, Charles est enfin disposé à discuter ? Non.

Ça ne me surprend pas, hélas.

Au moins, vous aurez essayé.

J 'ai peu connu votre épouse, mais on m 'a dit que c 'était une femme

exceptionnelle.

Elle était bien plus que cela.

Vous ne l 'avez jamais trompée ? Charles, oui. Il m 'a trahi une fois, il

longtemps.

Avec une domestique.

Qui a eu un bâtard ? Je... Je l 'ignorais.

Depuis qu 'on vit ici, sur l 'habitation, je les crois chaque jour

fait. Le bâtard et sa mère.

Pourquoi me confier tout cela ? Parce que je n 'arrive pas à oublier.

Alors vous allez m 'aider, vous voulez bien ?

Arrêtez, Constance.

Vous n 'obtiendrez rien de moins ici.

Détrompez -vous, je ne cherche plus à obtenir quoi que ce soit.

Mais j 'en ai assez d 'être une épouse parfaite.

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