All language subtitles for Alpha France - Les Goulues #28

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Original subtitles

Sous -titrage FR ?

Cher ami, je viens de terminer la conversation avec Mlle de Massé.

Elle vient cet après -midi pour que nous la présentions à Adhémar. Très bien.

Elle est adorable.

Et pour quoi faire ? Pour le marier, voyons.

Le marier ? Mais ce n 'est pas possible.

Comment ce n 'est pas possible ? Il est trop jeune.

Trop jeune ? Mais enfin, il a 25 ans. 25 ans, c 'est jeune.

Mais enfin, 25 ans. Vous vous souvenez, moi, à 25 ans ? Mais vous.

Ce n 'est pas la même chose.

Bien sûr. Mais enfin, écoutez, il faut absolument qu 'il se marie. Parce que

vous connaissez la situation.

Mais oui, la toiture fuit.

Nous n 'avons pas de jardinier. Le jardin, franchement, n 'est pas

moi, je ne peux pas à mon âge pousser à la tondeuse. Vous comprenez ? Alors, ma

chère amie, je compte sur vous.

Oui, mais il est si fragile.

Il est fragile.

Mais il est fragile, mais oui. Mais enfin, je compte sur vous pour l 'aider,

'est -ce pas ? Ah, mais oui, pour l 'aider à ce mariage.

Mais comment je vais faire ? Eh bien, écoutez, nous allons l 'appeler.

L 'appeler ? Oui. Oui, bon.

Nicolette ! Mais où est -ce que l 'est, Nicolette ? Nicolette ! Nicolette !

Nicolette ! Oui, monsieur, elle est mal.

Dans le jardin, je pense, il doit compléter son herbier. Eh bien, allez me

chercher tout de suite. Bien, monsieur.

Mais comment, comment est -ce que je vais faire ? Mais comment je vais faire

Monsieur Dupont ?

Monsieur le vicomte ! Monsieur le comte vous demande.

Tout de suite ! Tout de

suite !

A demain !

Vous m 'avez appelé, père ? Mais oui, mon fils, venez là.

Venez.

Non, prenez, pas peur.

Voilà. Allez vous asseoir là -bas.

Allez, venez.

Vous voulez prendre quelque chose ? Non, non, franchement.

Merci, j 'ai pas soif.

Voilà, nous avons décidé, votre père et moi, de mettre fin à cette existence un

peu enfantine, n 'est -ce pas, et avoir une autre vision de la vie.

Je ne suis plus toute jeune, votre père non plus.

Il serait temps de songer à changer de maman.

Une maman un peu plus jeune, à vous marier. Ma chère amie, je vous laisse.

Bien. Courage.

Avec qui ? Eh bien, il y a ici une très jolie demoiselle qui vous a remarqué,

qui est notre voisine d 'ailleurs, qui est ravissante, très riche, ce qui n

'est pas dédaigné.

Est -ce qu 'elle aime les fleurs ? Si elle aime les fleurs, mais elle n 'aime

que les fleurs.

Vous allez voir.

Lorsqu 'elle rentrera, là, vous lui pondrez un peu la main, vous vous

un peu gentil avec elle, puis vous renverserez surtout pas la théière sur

robe. Ferez attention.

Alors, vous savez ce que c 'est le mariage, n 'est -ce pas ? Je pense, oui.

Bon, vous avez vu les plantes au printemps, les semences qui voltigent

'air. C 'est magnifique. Ça me donne l 'honneur de me défendre. Oui, mais ça ne

fait rien, ça. C 'est tellement romantique, c 'est tellement...

Vous allez pouvoir faire beaucoup de voyages en Afrique, les baobabs.

C 'est formidable.

Vous aimez toujours les baobabs.

J 'adore.

Déjà ? Comment déjà ? C 'était un peu rapide, non ? Mais c 'est comme d

'habitude. Non, d 'habitude c 'est deux fois.

Deux fois, alors cette fois -ci ça t 'a plu mon chéri ? C 'était bon, mais deux

fois je préfère.

Mais enfin deux fois, deux fois, aujourd 'hui écoute, j 'ai tellement de soucis,

j 'ai tellement ennuyé, alors c 'est pour ça, mais la prochaine fois... C

peut -être la fatigue ? Non, c 'est pas la fatigue, ce sont mes soucis tout

simplement. Oh, j 'entends une voiture ! Oh !

Je crois que c 'est mademoiselle de Vassé.

Oui, j 'y vais tout de suite.

Bonjour mademoiselle. Bonjour chère Antoine. Ça me fait plaisir de vous

Je suis ravie également.

Et vous profitez d 'une magnifique journée.

C 'est très bon.

Oh mais, sans dire.

Bonjour Vassé. Bonjour chère Antoine.

Comment allez -vous ? Bien sûr. Voilà, je vous présente mon fils à des mains.

C 'est bien de m 'accueillir.

Qu 'est -ce que c 'est magnifique aujourd 'hui, n 'est -ce pas ? Nous

renaissons. On vit un peu de soleil.

C 'est le premier papillon.

Alors, c 'est bien.

C 'est bien l 'été ? Bien sûr, chère comte, avec plaisir.

Eh bien, mon amour, comment dire ?

Mon Dieu !

Mon enfant ! Mon enfant, Adémar ! Réveillez -vous ! Adémar, mais qu 'est

vous arrive, Adémar ? Mais arrêtez de tapoter, allez chercher un médecin !

Arrêtez de tapoter, allez chercher un médecin ! Allez, dépêchez -vous, mon ami

Adémar ! Réveillez -vous, Adémar ! Mon enfant ! Adémar !

Ici, le comte de Bressac.

Mon fils vient d 'avoir un évaluement.

Je pense que c 'est très grave.

Oui, je vous demanderai de venir immédiatement, si vous pouvez.

Oui. Eh bien, c 'est ça.

Je vous remercie, docteur.

Je vous attends.

A tout à l 'heure. Merci.

Eh bien, il arrive maintenant. Il arrive tout de suite.

Alors, veux -tu retourner près d 'Adémar ? Moi, je vais raccompagner

mademoiselle de Masset.

Vraiment désolé.

Écoutez, vous me tenez au courant, n 'est -ce pas ? Je vous tiendrai au

Je compte sur votre coup de téléphone.

Je vous téléphonerai, soyez certain.

Alors, bonne route.

Je vous en prie, docteur.

Ah, voilà le malade.

Et comment cela est -il arrivé ? Eh bien voilà, on lui a demandé, une jeune

fille lui a demandé du feu et brusquement il s 'est émanoui. Une jeune

Un choc émotionnel, je crois. Ça s 'est passé ici ? Là, elle était là et en lui

demandant du feu, voilà.

Et bien sûr, il n 'avait pas de feu.

Non, il n 'est pas mort.

Faites A, mon petit.

Faites A.

Faites A.

Je venais vous faire une petite ordonnance.

Les dysfonctions sexuelles...

Lève de nombreux cas pathologiques, analytiques, synthétiques,

mystiques, psychanalytiques.

Mais c 'est un cas sérieux.

Si vous le permettez, je vais l 'amener avec moi à la clinique pour l 'examiner

un peu plus précisément.

Je crois que c 'est une bonne solution, docteur.

Voilà. Eh bien, allons -y.

Chez ma voiture.

Eh bien, mon garçon.

De l 'espoir, docteur.

Tant qu 'il y a de la vie, il y a de l 'espoir, monsieur le comte.

Mlle, je vous présente M.

Levicomte Adhemar de Vressac.

M. Levicomte, je vous présente Mlle Nathalie, qui fait les lits, Mlle Eva,

Berthe, infirmière en chef, pour le tir en 43.

Mlle Eva, vous vous occuperez personnellement de ce jeune homme. Ce

traitement sans sel, sans graisse, mais avec lubrifiant, beaucoup de lubrifiant.

Vous le mettrez à la chambre 22 ? Elle est occupée.

Eh bien, la chambre est 69.

Déjà 69 ? Vous ne voudriez pas qu 'on le mette à la chambre 96 ? Mlle Eva, je

vous en prie.

Magnifique. Vous allez voir comme vous allez être bien avec nous aussi.

Les infirmières sont vraiment très gentilles. Et l 'infirmière -chef, l

Tenez, monsieur le vicomte, déshabillez -vous. Mais c 'est vraiment nécessaire ?

Mais oui, pour votre traitement, monsieur le vicomte. Ah bon ? Je vais

aider.

S 'il vous plaît, monsieur le vicomte, veuillez vous déshabiller et vous mettre

au lit, s 'il vous plaît.

Alors, monsieur le vicomte, comment ça va ? Quelle est belle cette tapisserie

avec ces oiseaux, ces fleurs.

C 'est vraiment poétique, c 'est très, très, très joli.

Eh bien, monsieur le vicomte, c 'est tout ce que vous trouvez à dire ? Ah

Le traitement n 'est -il pas agréable ? Cette chambre est très, très belle,

vraiment.

Avec ces pans sur les murs.

Mais encore.

Ces feuillages, on sera vraiment printemps, d 'ailleurs.

C 'est bon, je ne vais pas vite cette année.

Vraiment prévu.

Peut -être après, je ne sais pas.

Et maintenant, M.

Lecomte ?

Ça

ne va toujours pas mieux ? Ce n 'est pas bien, je me sens très détendu.

Je serai un petit peu à la campagne, d 'ailleurs.

Bon, ben...

Attendez -moi, je reviens dans quelques instants.

Reposez -vous bien, M.

Vicomte. À tout de suite.

Oui, bien sûr.

Alors, M.

Vicomte, ça va ? Très bien, je vous remercie.

Je vous en prie.

Et comme ça ? Très bien. Ça va mieux ? Toujours pareil, je suis bien, vous

savez. Oui ? Très bien, je vais...

Bonjour, docteur.

Ah, c 'est encore mon rhume des foins qui me reprend.

Oh, mon Dieu.

Vous n 'avez pas pu obtenir plus que ça?

Non, docteur.

Oh.

Aux grands mots, les grands remèdes.

Mesdemoiselles, pour ce garçon, une séance spéciale.

... ... ...

...

Ça va, ça va, mademoiselle, arrêtez.

Nous allons rappeler mademoiselle Berthe qui est experte. Nous y allons.

Bonjour, mademoiselle.

Ça ne va pas très bien aujourd 'hui.

Je me sens un peu fatigué. Je me sens bien quand même.

Tout ça va s 'arranger.

Je vais m 'occuper personnellement de vous.

C 'est gentil, ça.

Quelle peau douce.

Une peau de satin.

Comme je les aime.

C 'est pas une espèce.

Il y a quelqu 'un ? Il n 'y a personne

?

Ah,

docteur ! Bonjour, monsieur le comte. Je suis venu pour voir mon fils.

Eh bien, il se porte merveilleusement bien. Le traitement est efficace. Il a

fait des progrès sensationnels. Eh bien, vous m 'en voyez très heureux.

Puis -je le voir ? Justement, ça doit être l 'heure de sa promenade.

Oui, le voilà.

Vous voyez qu 'il y a du changement.

À démarre.

Ah, je suis ravi de te voir.

Et je m 'aperçois que le traitement t 'a fait énormément de bien.

Docteur... Je vous fais tous mes compliments.

Merci. Parfaitement.

Eh bien, tant mieux.

Avec une infirmière si charmante.

Monsieur le comte, avec un malade comme Adhémar, ce n 'est pas très difficile.

Monsieur le comte, veuillez m 'excuser.

Docteur, n 'oubliez pas le traitement de la chambre noire.

Allez -y, je vous en prie.

La santé d 'abord.

Il est charmant.

Et vos infirmières aussi sont charmantes.

Et votre clinique.

est tellement sympathique que je me suis demandé si je ne pourrais pas faire une

cure dans votre établissement.

Mais bien sûr, monsieur le comte.

Oui, mais à une condition formelle. Que ma femme et mon fils n 'en sachent rien.

Je comprends ça. Vous pouvez compter sur mon entière discrétion.

Bert ? Bert, Bert, Bert ? Voici l 'infirmière en chef,

mademoiselle Bert, qui est experte.

Mademoiselle Berthe, veuillez installer Monsieur Lecomte dans une chambre très

confortable.

J 'avais hâte de vous voir.

Mlle Baird, moi aussi.

C 'est vrai.

Mlle Baird.

Que vos mains sont douces.

Parce que c 'est bon, ce que vous faites.

Ça vous sert de leçon.

C 'est de l 'infirmière en chef, docteur.

C 'est merveilleux.

Oh, j 'en veux de vous.

défendre.

J 'aimerais ça, que j 'aimerais voir mon fils.

Je ne suis pas le docteur, mais je suis son assistant.

Mais vous êtes madame la comtesse ? Oui.

La maman d 'Alema ? Oui.

Si jeune.

Je vous en prie, mais c 'est trop aimable.

Si belle.

Mais on a si rarement vu des clientes comme vous.

Je vous en prie, vous êtes exquis.

Oui. Est -ce que je pourrais pas le voir tout de suite, là ? Laissez -le se

reposer.

Ah, docteur ! Bonjour.

Bonjour, madame la comtesse.

Charmant, votre assistance, vraiment. Oui, allez donc garer la voiture,

Claudius. Oui, docteur. Votre ambulance.

Dites -moi, Adhémar, comment va -t -il ? Eh bien, Adhémar va très bien, madame

la comtesse. Il a fait des progrès énormes et le traitement est très

Ah bon ? Ah, oui.

Est -ce que je pourrais voir Adhémar ? Mais bien sûr.

Écoutez, docteur...

J 'ai eu un accueil tellement délicieux.

J 'aimerais vous poser... Enfin, vous demander un conseil. Mais allez -y. Est

-ce qu 'il est possible ? Voilà.

Je trouve votre clique tellement charmante.

Est -ce qu 'il serait possible... Je peux m 'asseoir, s 'il vous plaît ? Mais

naturellement, je vous en prie.

Voilà.

Il y a fort longtemps que je suis mariée avec M.

Lecomte.

Et... Voilà, docteur, j 'ai un conseil à vous demander.

M. Lecomte est parti pour deux semaines.

Et vous savez, il y a fort longtemps que nous sommes mariés, et malheureusement,

il y a usure.

Eh oui, comme dans tous les couples, tous les ménages. Eh oui.

Ça fait 15 ans que je n 'ai eu aucun rapport avec M.

Lecomte.

15 ans ? Oui.

Mon Dieu. Alors j 'aimerais profiter de son absence et rester chez vous pour une

petite cure de rajeunissement. Enfin, renouveler un peu mes cellules, si j

m 'exprimer ainsi.

Je comprends ça, mais c 'est très possible.

Vraiment ? Est -ce que vous avez des chambres de libre ? Nous avons des

chambres, naturellement.

Clodius !

Claudius, Madame va rester quelques jours parmi nous. Si vous voulez inviter

vers la chambre 15, ce sera le traitement normal, commençant par la

noire. Je vous en prie.

Il est charmant. Ah oui.

Je vous accompagne.

Ça va ce matin ? Très bien. Ça va très bien. C 'est pas mal. Alors, qu 'est -ce

qu 'on lit ? Qu 'est -ce qu 'on lit ? Georges Sand ? Tu ne me connais pas,

monsieur le comble.

Mais elles sont très jolies, les infirmières et les femmes.

Vous êtes vraiment très gentil, monsieur le comble.

C 'est votre premier

traitement aujourd 'hui ? Oui.

Oh, monsieur le comte, je crois que ça ira beaucoup plus vite qu 'à départ.

Votre cure commence très très bien, vous savez.

traitement.

Tenez, monsieur le comte.

Je vais racheter avec ça pendant un petit quart d 'heure.

Vous faites des petites choses, regardez.

A tout à l 'heure.

Reposez -vous bien.

Luba, Luba, oui, oui, ça y est. Oh

oui,

oh oui, un souvenir, souvenir.

Oh oui, oh oui, oh oui.

Oh mon dieu, qu 'est -ce qu 'il m 'a pris !

Elle est la catin ! Oh, j 'aime ça ! Oh, vous me

dépuisez !

Oh, je veux manger.

Oh, viens, démarre.

Mange.

Oh,

votre langue, elle est bonne.

Oh, oui, plus profond.

Oh, cette feuille de rose.

Je batte.

Très joli tout ça.

Très joli.

Très

joli.

Ah ben vous alors.

Ah ben vous alors, monsieur le comte.

Eh bien, mademoiselle, on peut considérer que Adhémar a démarré.

Ah oui, docteur.

Jeune homme, je vous prends la main dans le sac. Je m 'en vais prévenir votre

père, le comte.

Voilà un mariage qui ne tardera point.

Alors, qu 'est -ce qui vous amène ? Nous venons de la part du maire de Plouc

-Mastel, et qui nous a chargés par la même occasion de vous...

J 'ai apporté quelques légumes de son jardin. Je vous remercie, vous êtes

très, très aimable.

Ah oui, c 'est merveilleux.

Vous venez donc me voir parce que vous avez des problèmes sexuels.

Comment ? Vous avez des problèmes sexuels.

Ah. C 'est ça.

Mademoiselle, est -ce que vous avez déjà eu des rapports ? De quoi ? Des

rapports de quoi ?

Des rapports sexuels ? Non.

Non. Bon, mettez -vous debout.

Vous allez, jeune homme, déshabiller votre fiancée complètement.

Et nous verrons par la suite.

Allez -y. Mais il faut que je la mette toute nue ? Bien sûr.

Je peux garder mon chapeau ? Oui, oui.

Voilà.

C 'est très bien.

Quand vous avez déshabillé votre fiancé, est -ce que ça vous a fait quelque

chose ? Rien.

Et quand votre fiancé vous a déshabillé, est -ce qu 'à vous ça vous a fait

quelque chose ? Rien du tout.

Bon, alors vous allez déshabiller votre fiancé à votre tour. Allez.

Vous vous habillez beaucoup à la campagne, hein ? Jamise, maillot de

faisait froid.

Bien sûr.

Bon, quand vous avez déshabillé votre fiancée, est -ce que ça vous a fait

quelque chose ? Absolument rien. Absolument rien, bon.

Je vais vous expliquer maintenant les bases de la sexualité. Ne bougez pas.

Ceci est le sexe de l 'homme.

Ceci est le sexe de la femme.

Il y a acte d 'amour ou acte sexuel quand le sexe de l 'homme pénètre le

la femme.

Là ? Non, ça c 'est le nombril. Là.

Alors écoutez, je vous propose de faire une petite expérience. Vous allez vous

mettre tous les deux sur le canapé, là -bas.

Et vous allez vous tenir gentiment l 'un contre l 'autre, embrassez -vous, vous

faites ce que vous voulez. Puis dans un petit instant, on verra la progression.

Bien, bien, monsieur le docteur.

Allez -y.

Je peux ?

Ça va venir.

Continuez.

Mademoiselle, prenez le sexe de l 'homme dans votre bouche.

N 'ayez pas peur, mais non.

Voilà.

Décontractez -vous, ne vous inquiétez pas, elle ne vous vendra pas.

Ça ne fait rien, docteur.

Oui, si, si, si.

Dormez les yeux, ne pensez plus à rien, évidemment.

Bon, ça ne marche pas comme ça.

Changez de position.

Mettez -vous assis.

Appuyez -vous contre le canapé.

Et vous, monsieur, vous faites la même chose.

Mais non, ça c 'est le nombril. Plus bas.

Vous pouvez mettre la langue.

Voilà.

Allez,

voilà.

Bon, je pense que ça commence à aller assez bien.

Alors, mettez -vous allongés, oui, allongés.

Et vous allez vous mettre au -dessus d 'elle.

Voilà.

Alors maintenant, vous allez mettre le secte de l 'homme dans le secte de la

femme.

Vous allez tout casser. Ce n 'est pas grave. Allez, continuez.

Je pense que ça doit aller mieux.

Oui.

Un, deux, trois, quatre, cinq.

Je vous laisse, je vais malade.

une attente aujourd 'hui.

Je te désire.

Je veux te prendre aujourd 'hui.

Je suis ton Jules.

Tu vas être mon capitain.

Adénard.

Tu vas être à moi.

Regarde. C 'est beau.

T 'es dingue, écoute, chérie.

Tout petit peu.

Non.

Allez,

on démarre.

C 'est moins le mal, hein ?

Que j 'aime.

Oh, Adhemar.

Oh,

Adhemar.

Quel beau petit corps de mâle.

Tes fesses plus haut, Adhemar.

Non, je ne suis pas ta salope.

C 'est toi qui est ma salope pour l 'instant.

Pauvre tiqueur.

C 'est bon ça. Je me délecte.

Salope, gâteau.

Gâteau. Mais tu mouilles comme une putain.

Je t 'aime.

Je t 'aime. Je t 'aime.

Je t 'aime. Je t 'aime.

Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t

'aime. Je t 'aime.

Je t 'aime.

Je vais te prendre.

Ça fait remarquer. Sois plus à moi encore.

Mon beau -mère.

Parle comme un cerf.

Pour toi.

Oh, salope. Tu vas voir.

Comme c 'est bon.

Je vais te fermer un petit peu.

Au départ, puis après.

Tu vas aimer ça.

Doucement. Je vais doucement.

Dis donc, tu t 'ouvres.

Tu t 'ouvres.

Comme une chatte.

Tu es bien ma catte.

Mais tu, tu n 'as pas te sauvé. Tu es battu.

Je te fouette à des marges.

Ça fait du bien.

Dis donc, tu as mis mon petit cul en tuil tout à l 'heure.

Tu te penches parce que je t 'ai reculé.

On va te mettre un soufflet.

C 'est bon, tu sais.

Tiens, regarde.

Oh, mais tu le digères bien.

Oh, Katin. Oh, je suis Katin.

Je te prends comme le mal pour sa femelle.

Je suis la prête des fûts.

Là, t 'es un culé.

Tu l 'as jusqu 'à la garde.

Oh, c 'est bon.

Oh, c 'est bon.

Oh, c 'est bon d 'être baisé.

Oh, Salah.

Oh, Salah.

Tu vas te donner à ta femme. Oh, oui.

Baisse -moi bien.

Ça fait mal. Baisse -moi.

Baisse -moi. Fais -moi la première.

Je te baisse.

Tiens. Tiens. Prends -moi. Tiens.

Tiens. Tiens.

Prends -toi.

Oh, je vais chier.

Oh, je vais chier.

On a démarré.

On a doré.

Tu vas te donner.

Tu vas te donner.

que tu donnes.

Allez, épouse.

Comment il est, ce petit cul. Oh, tu m 'as

défoncé. Oh, ce joli cul.

Dis donc,

on dirait un cul de babouin.

Je t 'aime, je t 'aime.

Bonsoir, docteur.

Sylvia de Massé.

Bonsoir, mademoiselle.

Je sais qu 'il est une heure tardive pour venir vous voir, mais je désire

même m 'informer de l 'état de santé de mon cher futur mari, Adhemar de Bressac.

Naturellement. Je vous le fais venir de suite.

Si.

Mademoiselle Berthe, vous faites descendre Adhemar, s 'il vous plaît. C

chance qu 'il veut le voir. Merci.

Comment va ce cher Adhémar ? Adhémar se porte très bien. Il a l 'œil vif. Son

traitement a été très efficace. Il a fait des progrès sensationnels.

Je vous fais confiance.

Vous pouvez.

Tenez, le voilà.

Cher Adhémar.

Mademoiselle. Comment allez -vous ? Très bien. Je vois que vous avez l 'air d

'être en bonne santé.

Parfaite forme.

Eh bien, nous allons pouvoir nous marier maintenant.

Oui.

Comment ? Qu 'est -ce qui se passe ? Vous ne vous sentez pas bien, docteur ?

suis désolé, c 'est un malaise passagiste, ce n 'est rien du tout.

Mais, mais, mais... Mademoiselle Bert.

J 'arrive, docteur. Occupez -vous de lui et mettez -le dans la chambre noire une

journée. Monsieur le vicomte, monsieur le vicomte. Mais vous lui avez fait

un traitement, pourtant je ne comprends pas.

Il a subi un commencement de traitement. Ce n 'est pas terminé. On ne soigne pas

les gens en quelques jours. Et puis vous semblez le dominer beaucoup. C 'est ce

qui fait qu 'il s 'évanouit comme ça pour rien.

Mais je ne comprends pas. Vous venez de m 'affirmer qu 'il était en parfaite

santé.

Oui, il est en parfaite santé. Je n 'ai pas dit qu 'il était malade.

Mais...

Vous avez agi, je ne sais pas, votre regard a quelque chose de plus fort que

lui. Pesez vos mots.

Je vous propose de vous soumettre à une petite expérience.

Par exemple, je vous fais ça.

Je vais parfaitement bien, s 'il vous plaît.

Ça ne vous fait rien. Qu 'est -ce que vous voulez insinuer, voyons ? Vous

parfaitement bien de ce côté -là. Vous allez parfaitement bien, c 'est vrai, de

tous les côtés.

J 'en suis très content, seulement je vous conseillerais quand même de faire

petit séjour parmi nous.

Vous avez une ambiance très bonne et on se sent mieux après un petit quelque

chose à la clinique.

Ne fraîche pas pour votre petit ballet d 'amour.

Clovis ! Clovis ! Vous avez l 'air d 'être tout chaud, docteur.

Veuillez emmener mademoiselle Sylvia de mes sacs dans une chambre près de mon

cabinet, au premier étage. Je m 'en occuperai personnellement. Montez sur

docteur. Mon sac ? Veuillez me suivre, mademoiselle.

Avec plaisir.

J 'arrive dans un instant, mademoiselle.

Je me fais mis de choc.

Oh, et voilà le docteur.

Clovis. Allez donc, arrive votre ambulance, s 'il vous plaît. Non,

Clovis. Claudius.

Je regrette. C 'est Clovis.

Vous faites vraiment des traitements très agréables, mon cher docteur.

Vous vous voilà installé.

Pardon ? Vous vous voilà installé. Ah oui, oui, oui.

Très bien. C 'est parfait. J 'aimerais mieux vous voir dans une autre position

que celle -ci. Ce n 'est pas...

Très reposant, comme ça. Mettez -vous plutôt dans l 'autre sens.

Sur les genoux.

Sur les genoux. Vous pouvez le faire.

Tournez -vous, tournez -vous.

Bon, alors.

Laissez -vous.

Oui.

Comme ça, ça vous va ? C 'est pas mal.

Oui, c 'est très bien. Et maintenant ? Vous, aplatissez -vous.

Alors maintenant, quoi qu 'il arrive.

Vous ne bougez pas, vous ne dites rien et vous fermez les yeux.

Entendu ? Bien, docteur.

Oui, ma mère ? J 'arrive.

Mais qu 'est -ce qui se passe ? Une toute petite seconde, j 'allais pour la

naissance.

cette situation.

Mademoiselle de Marseille.

Ah, monsieur le con. Oh, mademoiselle de Marseille.

Mais alors, vraiment.

Oh,

monsieur le con, en fait, c 'est bon.

Veuillez réintégrer votre chambre immédiatement.

Je m 'occupe personnellement de cette demoiselle.

Excusez -moi, docteur.

Excusez -moi.

Bon, vous vous remettez dans la position de repos. Comme ça?

Pense sur les genoux.

Comme tout à l 'heure.

Voilà. Comme ça.

Penchez -vous un peu plus.

Là, ça doit aller.

C 'est bien. Ne bougez plus.

Ne bougez plus, ne dites rien.

Docteur, vous êtes demandé dans le corridor.

Oui.

Une seconde, je fais très très vite.

Mademoiselle Eva, c 'est moi qui m 'occupe de cette malade. Oh, docteur, je

au paradis.

Eh bien, descendez.

On vous demande en bas.

Allons, allons, plus vite que ça.

Je viens enfin pour voir, m 'occuper de vous.

Oh mon ami, écoutez, comme vous y allez.

Oh non.

Oh oui.

Mademoiselle, c 'est bien la même personne qui était là hier soir ? Mais

monsieur le comte, ça fait deux jours qu 'elle est là.

Vous en êtes bien sûre ? Absolument, oui, monsieur le comte.

Ma femme ! Ma femme ! J 'ai

baissé ma femme !

À demain, mon amour.

Je t 'aime.

Moi aussi, chérie.

Je t 'aime.

Je veux partir avec toi. Je veux t 'épouser.

Ah oui, chérie.

Partons ensemble.

Tout de suite.

Oui, tout de suite.

Ou plutôt, M. Adhémar a enlevé Mlle Berthe.

Oui. Si je comprends bien, ils se sont enlevés mutuellement.

Oui.

Berthe ? Berthe ? Ah, Berthe, c 'est experte.

Allez me chercher une seule compte.

Bien, docteur.

Docteur ! Docteur, mon fils. Mon fils Adhémar est parti avec Mlle Berthe, l

'infirmière. J 'en suis un vrai, madame. Que se passe -t -il ? Comment ? Vous

ici ? Mais que faites -vous là ?

Vous êtes parti en voyage.

Et pour être plus près de mon Adhémar, je suis venue ici me détendre également.

Voilà. Mais vous, qu 'est -ce que vous faites là?

Mais moi, je suis venu voir Adhémar.

Dans cette tenue?

Oui, oui, enfin dans cette tenue.

Comment vous allez me payer l 'addition du traitement d 'Adhémar?

Ça, pour Adhémar, c 'est très normal, n 'est -ce pas? Nous allons payer.

Et l 'addition pour le traitement de Madame la Comtesse?

Le traitement de madame la comtesse.

Que ce... Comment ? Le traitement de madame la comtesse, mais qu 'est -ce que

signifie ? Mais oui.

Mais oui, qu 'est -ce que ça signifie ? Expliquez -moi. Mais qui est -ce qui va

me payer le traitement de monsieur le comte ? Comment ? Vous aussi ? C 'est

vrai. Ah oui, mais... J 'étais venu, je... Comment allez -vous le faire ?

non, non.

J 'étais là, je suis resté pour voir à des marges, j 'étais beaucoup plus près

de lui.

Ah bon ? Pour me régler tout ça, vous allez hypothéquer votre château. Ah non,

non, non, docteur, vous ne pouvez pas me faire une chose comme ça. Ah si ! Ah

non, pas ça.

Ah non, pas ça, c 'est pas possible.

Ah si, si.

Ah si, non.

Oh, monsieur le comte. Oui ? Madame la comtesse, il est arrivé quelque chose d

'inouï. Quoi ? Quelque chose de terrible. Mon Dieu.

Oh mon Dieu, comment je vais vous annoncer ça ? Mais parlez ! C 'est

Mais qu 'est -ce que c 'est ? Ils sont là.

Qui ? Mais qui ? Les milliers.

Votre chapeau, monsieur le comte.

La canne avec votre grand pommeau, vous savez.

Les boutons de manchette, votre chapeau, madame. Les potiches, le piano, les

robes, tout est parti.

Tout est vide.

Mais il ne reste plus rien. Plus rien. Aussi, mon petit chat, je l 'ai gardé.

Mais nous sommes ruinés.

Mais si vous ne me payez pas, moi aussi je suis ruiné.

Nous sommes ruinés.

Il faut trouver une solution.

Mais laquelle ? La solution, c 'est moi.

Je peux vous apporter une aide considérable, mon cher docteur.

Mais comment ? Eh bien, je vous subventionnerai et nous bâtirons une

Nous prendrons du personnel.

Du personnel ? Mais qui remplacera ma petite Berthe qui était si experte ?

Madame la comtesse fera fort bien l 'affaire.

Oui, mais combien de temps ? Et M.

Lecomte fera un excellent chauffeur pour nos ambulances.

Oui, bien sûr.

Mais je pourrais aussi vous rendre d 'autres services.

Oh, mon Dieu ! Je vais chercher un remède.

Oui.

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