Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Corsican
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Annoncez votre produit ou votre marque ici. Contactez www.SubtitleDB.org aujourd'hui !
LA PROF � LA PLAGE
Elle vous pla�t ? Regardez-moi cet habitacle !
Freinage et direction assist�s...
Et l'assistante sociale ? Elle est bonne, celle-l� !
Sacr� farceur, Monsieur !
J'avoue qu'elle est belle, surtout confortable.
Il a eu son examen, il m'a fait une t�te comme �a.
- Comment ? - Il a �t� re�u aux examens.
Je vais aller voir les r�sultats.
Il n'avait pas �t� re�u ?
C'est vrai, �a. C'est quoi, ces r�sultats ?
J'ai �t� re�u, c'est s�r. Mon oncle est le proviseur.
J'oubliais l'oncle proviseur...
- Alors, pas de probl�me. - Non.
Un instant... Soyons clairs.
On a �t� re�u ou pas ?
- Qui ? - Toi ! Tu as �t� re�u ?
Je te l'ai dit, j'ai �t� re�u.
Parlons peu, parlons bien !
Compris ?
Cl�s en main... 9 millions.
- La peau du cul. - Vous dites ?
J'aime bien l'arri�re.
�a se ferme comme �a ?
Je commence � douter.
S'il est recal�, qu'est-ce qu'on fait ?
- Ce qu'on fait ? - On fait quoi ?
Je ne sais pas, moi.
S'il est recal�, vous �tes dans la merde.
- C'est votre probl�me ! - Non. Le v�tre.
- Comment �a ? - Je ne paierai pas la voiture.
Vous aimez plaisanter...
Pas du tout. Je ne paye pas.
- Qui a eu les cl�s ? - Votre fils.
- Il est majeur, il n'a qu'� payer. - Payez la voiture !
On ne s'�nerve pas, compris ?
- Je ne paierai pas ! - Monsieur...
- Je vous ai fait mal ? - Je b�ille.
- Je ne veux pas la payer. - Payez-la !
Je ne paierai pas !
Je vais porter plainte !
Doucement ou je t'arrache les yeux !
Tu portes plainte ?
Je suis quelqu'un de bien, mais si je m'�nerve, j'explose.
Regarde la bagnole !
�a, c'est une voiture !
Mario, tu me fais faire un tour ?
� moi aussi ?
Du calme. Chacun son tour.
- O� tu l'as vol�e ? - "Vol�e" ?
C'est le cadeau de mon p�re pour le bac.
Tu es s�r d'avoir �t� re�u ?
Il ne manquerait plus que �a !
J'aimerais m'appeler Cubetti et avoir un oncle proviseur.
Toujours en train de manger !
Dans pas longtemps, tu ne riras plus.
- Pourquoi ? - Tu verras bien ! Va voir !
- Bonjour, Cubetti. - Professeur.
C'est pour les r�sultats ? Tu peux y aller tranquille.
- J'y vais. - Vas-y, vas-y.
- Salut, Mario. - Salut.
Cosimo...
Cubetti Mario...
Rattrapage en fran�ais !
Y aller tranquille !
- Ils t'ont eu. - Oui.
Comment dire �a � mon p�re ?
Nom d'une pute !
Tu me dis une chose si grave avec le sourire !
Je n'ai rien pu faire !
Tu es le proviseur et tu recales ton neveu, mon fils !
Le prof n'a pas voulu entendre raison.
Il en a contre toi parce que tu es riche.
Il est percepteur ?
Non. Communiste. Je vais le renvoyer. Promis.
Je veux qu'il souffre le martyre !
- Allez... - Alors, fais-le �corcher.
- On ne peut pas. - Fais-le torturer !
On ne peut pas.
- Bon, alors fais-le d�couenner. - Impossible.
Crache-lui au visage.
Avec toi, il se noiera !
- Bonjour, monsieur. - Qu'y a-t-il ?
Bonjour. Voil�...
Voil�, monsieur... il y a votre femme qui vous attend l�-bas.
- J'y vais. On verra �a plus tard. - Merci.
- Salut, ciboulette. - Salut, ciboulot.
- Salut, Paolino. - Salut.
Au fait, tu emm�nes tes �l�ves dans notre h�tel ?
Oui, mais je veux une r�duction.
Bien s�r, 50 %.
50 %.
Notre fils repasse le fran�ais.
Je sais.
Et comme ici, c'est moi qui commande,
enfin, nous...
cette fois-ci, il va se faire foutre.
Ercole, mesure ton langage.
Il va se faire voir.
Un : plus de voiture.
Deux : plus de vacances.
Trois : plus d'�cole ! C'est fini !
Il va travailler, comme moi !
J'avais des cors aux mains et au cul !
Bref, j'ai travaill� dur, OK ?
Ch�ri ? Tu veux redevenir ma�on ?
Non, mais il m'�nerve. Il fait toujours comme �a.
Je vais demander au proviseur adjoint s'il d�jeune avec nous.
Tr�s bien, �a lui fera plaisir.
- Tu es fou. - Tu es con.
Tu fais toujours �a avec la t�te.
Tu te rends compte ?
- Tu vas l'enlever de l'�cole ? - Oui.
- Saute sur l'occasion. - Laquelle ?
Le faire � la barbe de ma s�ur !
- Tu as une autre s�ur barbue ? - Non...
- Henriette, ta femme ! - Je ne vois pas le rapport.
Il y en a un...
Tu te souviens de Lisa ?
La prof de fran�ais de Milan que tu m'avais recommand�e ?
Si je me souviens ! J'�tais dingue de ses nichons !
J'ai jamais r�ussi � me la faire.
J'ai tout essay�, mais � chaque fois, c'�tait un bide.
Sais-tu comment �viter le bide ?
Il suffit de faire un bon r�gime !
- Cesse de plaisanter toujours ! - Alors, que fait-on ?
Plut�t que de l'engager � l'�cole en octobre,
tu l'appelles tout de suite,
pour qu'elle fasse r�viser ton fils cet �t�.
On ne dirait pas, comme �a,
mais tu as de sacr�es bonnes id�es, dans ce ventre ! Bravo !
J'ai envie de t'embrasser !
Arr�te donc !
Mais enfin, que faites-vous ? Ercole !
On s'embrasse parce qu'il a eu une bonne id�e !
Je pensais � un truc.
Si au lieu d'�tre fr�re et s�ur, vous �tiez mari�s,
vous auriez eu des jumeaux ! - Pourquoi ?
Base multipli�e par hauteur et produit divis� par 2.
Elle est bonne, celle-la !
- Tu es seul ? - Bien s�r, avec ce bolide !
- Je les ai devanc�s d'une heure ! - Quelle voiture !
Elle est neuve ?
- Le cadeau de mon p�re pour le bac. - Le bac ?
Comment t'as fait, pour �tre re�u ?
J'ai anticip�.
- Comment �a va, avec les femmes ? - Les femmes, sans me vanter...
�a va, �a vient.
Il y a une Allemande. Je lui ai fait un de ces trous !
- Elle �tait d'accord ? - Un trou dans la cabine !
- Prends les bagages. - Il y a un porteur.
D'accord, je m'en occupe.
Si tu viens avec moi,
je vais t'en boucher un coin pour l'�ternit�.
- Tiens, je te le bouche, ton coin ! - Tu es fou ?
Esp�ce de salopard, pique-assiette, usurpateur de mes biens !
Tu as essay� de m'avoir ?
Donne-moi les cl�s !
Sur le contrat, c'est 9 millions HT cl�s en main.
Mes mains !
- Prends les bagages. - Pas question.
D�p�che-toi !
Mais je suis l�, moi ! Quelle voiture !
- Qui es-tu ? Tu travailles ici ? - Je fais tout.
Aide porteur, aide ma�tre nageur...
Aide-moi � faire ton devoir sinon je te vire, compris ?
- Tenez. - Merci.
- C'est quoi ? - Un balai.
Si tu fais le malin, je t'arrache les pupilles !
- S'il n'y avait pas les syndicats ! - Mais vous pouvez !
Je m'en fous, des syndicats !
- Tu es contre les syndicats ? - Bien s�r !
Sympa ! Tu as toute ma sympathie.
- Rappelle-moi de t'augmenter. - Merci, monsieur.
- Quoi ? - Je vous rappelle l'augmentation.
On parlera des heures sup' un autre jour.
Bien, Alfredo. L'h�tel est presque complet.
Pour demain, j'ai r�serv� 15 chambres.
Mon fr�re proviseur vient avec ses �l�ves. Je compte sur vous.
Ne vous inqui�tez pas.
Enl�ve-moi de l�, salopard ! Vite, �a fait mal !
R�sistez, j'arrive !
�a y est, je pose �a. Me voici.
Salopard, il m'embrasse apr�s m'avoir fait coincer !
Encore !
R�sistez !
R�sistez !
- Coupe le courant ! - Mais non.
On pourrait en mourir, tu sais ?
Salopard ! Chaque fois que je viens, c'est la pagaille !
- Bon, j'y vais. - Avance !
- Aidez-moi. - Je t'en mets une !
Essaye de passer avant la porte !
- Bienvenue, monsieur. - T'as raison.
Toi, tu vas voir.
J'ai r�serv� 15 chambres pour Paolo.
Pourquoi pas tout l'h�tel ?
Et au tarif de demi-saison !
Non, j'ai doubl� le tarif de pleine saison.
T'as bien fait. Ton fr�re, je ne peux pas le dig�rer.
T�l�phone pour vous, monsieur.
- �a y est, �a commence. - Vas-y, �a doit �tre le bureau.
Et n'oublie pas d'appeler le monseigneur !
"Vas-y, vas-y". Je ne suis pas un gosse !
D�j�, je suis �nerv�. Si je m'�nerve plus...
Apr�s, �a passe.
Merci.
T'en fais pas pour une baffe. Moi, j'ai grandi avec les baffes.
Pas tant que �a. Il t'aurait fallu des torgnoles !
Viens ! Je vais te montrer quelque chose.
Viens voir, vite.
Regarde. Pas un mot, hein ?
Regarde le trou que j'ai fait dans la cabine !
- Sainte Marie ! - C'est pas la Vierge !
- Regarde celle-l�. - Qui est-ce ?
Qu'elle est belle...
Et celle-la. Regarde comme elle est belle...
- Quelle f�e ! - F�e ?
- Quelle bouche ! - Quelle bouche ?
- Quels yeux ! - Quels yeux ?
O� t'as vu des yeux ?
Mais qui est-elle ?
Y a-t-il une r�servation au nom de Lisa Colombi ?
Un instant, je regarde.
Je m'en occupe.
- M. Cubetti a r�serv� pour vous. - Voil�. Est-il d�j� arriv� ?
Oui, il est au t�l�phone.
Les valises...
- Avez-vous des valises � porter ? - Oui.
- Va chercher les valises de madame. - J'y vais.
- D�p�che-toi ! - J'y vais, c'est bon !
On a le droit d'�tre en vacances !
Je n'ai pas mis les pieds ici que vous m'appelez d�j�, putain !
- Moi ? - Mais non, pas vous.
- Il y a le fisc ! - Quoi ? Le fisc ?
Ils fouillent partout. Je ne sais plus quoi faire. Venez !
S'ils tombent sur l'affaire Bellavista, je suis ruin� !
- Faites tout dispara�tre ! - Ah non !
�a, non. Je n'en suis pas capable.
Vous avez compris ? Je ne peux pas...
Bon, alors je vais venir, qu'on en finisse.
Oui... C'est...
Je rentre � Rome, comme �a...
� plus tard.
Plus tard ? Oui.
Non, je disais : je ne sais pas si je viens.
Demain, apr�s-demain. �a d�pendra de la situation.
Je pourrais venir tout de suite...
Je ne sais pas. J'arrive !
J'y suis !
- Je sais qui c'est. Tu paries ? - Qui c'est ?
- C'est une call-girl. - Une pute ? Allez...
C'est une amie de mon p�re. Il va aux putes.
Comme �a, on se la fait tous !
C'est moi, qui me la fais.
Si tu n'es pas sorti dans 10 minutes, je te chope et je t'allonge.
Il m'allonge... Si seulement !
Entrez, c'est ouvert !
Bon-bon-bonsoir !
- Ce n'est pas la femme de chambre ? - On m'appelle Coco.
C'est M. Cubetti qui m'envoie.
Ah ? M. Cubetti ?
J'ai compris.
Mais je ne pensais pas commencer d�s ce soir.
- Donc, tu n'as pas �t� re�u ? - Je n'ai encore rien envoy�.
Si on parlait un peu, avant ?
Puisque c'est n�cessaire...
Tu sais, au d�but, tu risques d'�tre d�concert�.
J'ai une m�thode particuli�re.
Comment �a ?
Une m�thode nouvelle apprise � Paris.
- Deux heures par jour. - Deux heures ?
Pourquoi ? Tu pourrais faire plus ?
Que fais-tu ? Tu es fou ?
Oui, poup�e. Ach�ve-moi !
Je vais vraiment t'achever, t'as compris ?
Quoi ? Tu me frappes ? Attends !
Qui est-ce ?
Qui est-ce ?
- Un ami. - Un instant, s'il vous pla�t.
- Je me cache dans l'armoire ! - Non !
Pas dans l'armoire !
- Sous le lit ! - Non !
Alors, je me mets o� ?
Dans la salle de bains !
Il suffisait de le dire...
- Bonsoir. - Mais... qui �tes-vous ?
Je suis le fils du propri�taire de l'h�tel.
- De M. Cubetti ? - Oui.
Alors, c'est vous, qui repassez le fran�ais ?
Comment le savez-vous ?
Mais alors, l'autre...
Quel autre ?
Non, personne.
Je m'appelle Lisa Colombi.
Ton p�re m'a fait venir de Milan pour te donner des cours de soutien.
- Sans blague ? - Mais oui.
Pardonnez-moi, mais, en vous voyant arriver, j'ai cru...
J'imagine ce que tu as d� penser.
Maintenant que tu sais qui je suis, tu penses avoir fait une gaffe ?
Eh bien... plus ou moins.
Je vais lui en faire...
- Qui est-ce ? - Herculot...
- Ton p�re. - Oui...
J'arrive.
Je la d�shabille...
Ma Lisette ador�e ! Tu es belle, tu es douce !
- O� es-tu ? - Je suis ici.
J'�tais aveugl�, je ne te voyais plus.
Qu'est-ce que tu es bonne...
- Baisse-toi. - Baisser ? Le bermuda ?
Tu aimes ? Regarde cette cuisse.
Ton bermuda est superbe.
Je suis au summum de l'excitation !
- Non, je vous en prie. - Tu me rends fou !
Ton corps me rend fou !
Quelle mappemonde ! C'est la fin du monde !
Me voici ! J'arrive ! Tu vas passer � la casserole !
Donne-moi ton m�nisque !
Ton avant-bras !
L'avant-bras !
On est excit�s comme des chiens p�kinois !
Tu aimes tant te d�rober ?
Vous m'avez fait venir pour aider votre fils en fran�ais.
C'�tait une id�e g�niale !
- Justement, je voudrais l'aider. - Il faut aider le p�re aussi !
- Il y a un malentendu. - Mais non, je suis tout excit� !
Vous �tes toujours excit� !
Parfaitement. Tu ne te souviens pas, � Milan ?
Bien s�r ! Vous �tiez ivre mort !
Quand je suis sao�l, je suis un kamikaze !
- On a frapp� ? - Non, c'est ma t�te.
On a frapp�.
- Qui est-ce ? - La femme de chambre.
Je vais me cacher !
- Non ! - Si, je suis bien !
- Allez par l�-bas. - O� �a ?
- Sous le lit ! - Non, non !
- O�, alors ? La salle de bains ! - Non !
- Mais o�, alors ? - Dans l'armoire !
Non, l�-dedans, il n'y a pas d'air !
- Je suffoque ! - Restez l� !
Je suis claustrophobe !
Oui ?
Je ne peux vous passer votre appel, le t�l�phone est cass�.
Il faut descendre � la cabine.
Tr�s bien, je descends. Merci.
Esp�ce de vieux d�gueulasse...
Cette fois, j'ai une longueur d'avance.
Avec ses petites paupiettes...
je vais me pr�parer un petit plat !
La voil� !
Oui... Enfin seuls !
Ma poup�e...
Quels bras superbes !
Quelles �paules larges !
Quels seins !
Quels beaux cheveux ! Enfin...
Ah... ces yeux !
Et ce nez, qu'il est beau !
Quelle belle bouche !
J'ai envie de t'embrasser ! Laisse-moi t'embrasser !
Salopard ! Enfant de putain !
Tu viens dans mon lit, tu me prends la bouche...
Ah, tu m'embrasses sur la bouche ?
Va te plaindre aux syndicats ! Armanna, Carnichi, Storca, tous !
- Et si votre femme l'apprenait ? - Quel rapport ?
- Tu veux faire du chantage ? - Non, non !
Si !
Tu me manques. J'ai l'impression que �a fait une �ternit�.
Tu exag�res. Alors, tu as vu le propri�taire ?
Oui, il y a peu.
Active-toi un peu. J'en ai marre de Milan.
Je veux venir � Rome. Et lui, il peut m'aider.
Laisse-moi le temps. Je ne l'ai vu que quelques minutes.
Ne t'inqui�te pas, je lui en parle d�s que possible.
- Je saurai le convaincre. - Je te fais confiance.
Au revoir, mon amour.
Papa, tu te pr�pares pour les travaux d'Hercule ?
Quand j'avais ton �ge, Alain Delon aurait eu une attaque en me voyant.
Tu sais ce que dit St Basile ? Travaille, fais pas l'imb�cile.
Seul, ou avec la vamp que tu as fait venir de Milan ?
Je savais que tu allais parler de �a, canaille !
Mais l'enseignante que j'ai fait venir de Milan,
je l'ai fait venir pour toi, pour te donner des cours de fran�ais.
Esp�ce de cancre !
Je ne veux pas que tu sois ignorant comme ton p�re et rat� comme ta m�re.
Je les entends d'ici.
"C'est le fils du richard, un vrai flemmard."
Et regarde-moi dans les yeux, quand je te parle !
Sinon, tu n'auras pas les cl�s de la voiture.
Je t'enl�verai m�me les cl�s de la maison.
Je te ferai mettre la camisole de force,
et tu �tudieras de force.
- Tu as fini ? - Oui, ton p�re a parl�.
Je vais pouvoir parler.
Tu l'as fait venir pour pouvoir l'emballer,
comme un soir, � Milan...
Qui t'a dit ces conneries ?
Je les ai entendues de mes oreilles.
Maintenant, je veux de l'argent et les cl�s de la voiture.
Ne me parle plus d'�tudes ou je dis tout � maman.
- C'est du chantage ? - Oui.
Ton fils a parl�.
Cr�ve plut�t !
Ercole, regarde qui est l� !
Maman ? J'ai quelque chose � te dire sur papa.
Reddition sans condition.
- Bonjour. - Salut, petit.
Je t'en prie.
- Bonjour. - Salut, petit.
Salut, petit.
- Je passe ? - Vas-y.
- Bonjour. - Salut, petit.
Pourquoi as-tu tout dit � mon fils ? Occupe-toi de tes oignons.
- Il faut que j'apprenne. - Et la Poste ?
J'ai �t� � la Poste, aux imp�ts et au bureau de tabac.
- Maintenant, je vais o� ? - Tu vas te faire foutre.
Quelle racl�e !
Monsieur ?
- C'est loin ? - Juste � l'angle.
Qui est-ce ?
Qui est cette fille ?
- Il y a une fille ? - Elle t'a m�me salu� !
- Moi ? - Oui, toi !
Ah, �a doit �tre... j'avais oubli�,
la prof de fran�ais qui vient pour lui.
"�a doit �tre la prof de fran�ais" ?
Oui, c'est elle.
Celle que tu m'as recommand� d'embaucher � l'�cole.
Non, c'est Coco qui l'a recommand�e. C'est sa fianc�e.
C'est sa fianc�e. Pas vrai, papa ?
�a y est, j'ai compris. Oui, c'est sa fianc�e.
- Ce n'est pas ma fianc�e... - Si !
- C'est ta fianc�e. - Impossible...
Tu ne veux pas l'avouer ?
- Ce n'est pas �a... - Bref, c'est ta fianc�e !
- Oui, sans me vanter, c'est elle. - Pourquoi "sans me vanter" ?
Vous, Coco,
si �l�gant, si doux, si mignon, si jeune...
Et je suis s�re que vous �tes si romantique...
Vous m�ritez beaucoup mieux...
Je me contente d'elle.
Dites-lui de venir.
- Mais... - Fais-la venir !
Elle est tr�s timide. Mais je vais l'appeler.
Tu vas voir. Je t'arrache l'intestin.
Je ne comprends pas. Qu'est-ce qu'il lui trouve ?
- Moi ? - Oui.
Elle n'a pas l'air intelligent.
Elle doit venir d'un milieu populaire.
Populaire mais bonne...
- Mais qui est ce Coco ? - Coco ?
C'est un de nos employ�s.
Mme la propri�taire. Et monsieur.
Lisa Colombi. Monsieur a d� vous expliquer.
Il m'a dit.
Il m'a dit !
Eux, je ne les connais pas.
Je suis votre nouveau proviseur, mademoiselle.
- Voici ma femme. - Enchant�e.
Nous sommes tr�s heureux de vous accueillir.
Coco, installez-vous donc.
- Merci, je vais l�-bas. - Oui, viens ici.
Quel beau couple !
Vraiment exceptionnel.
Que pensez-vous des fian�ailles ?
Ce qui compte, c'est l'amour.
- Monsieur ? - Qui ?
- Quoi ? - T�l�phone de Rome.
Excusez-moi. C'est le fisc. J'arrive.
- Fais vite, grosse patate ! - Oui, grande perche !
Pardon, monsieur.
- C'est bon. - Vous aimez ?
Tr�s bon.
Dehors !
Excusez-moi, j'ai un coup de fil urgent � passer.
O� va-t-elle ?
- Elle est d�contract�e, la prof. - Beaucoup trop.
All�, monsieur ?
Encore vous ! Je suis en train de manger.
Ils v�rifient toutes les factures, ann�e apr�s ann�e.
- Nom d'une truie ! - Moi ?
Pas vous. Ils en sont d�j� au Bellavista ?
Pas encore. Ils en sont � 1975 et Bellavista, c'est en 77.
Mais on y est presque !
Faites tout dispara�tre !
Je vous augmente. 285 000 lires de plus !
Quatre mois de vacances. �a va ?
Non, j'ai peur. Je ne le ferai pas.
C'est votre faute. D�brouillez-vous !
Si ma femme d�couvre que je dois 500 millions,
je vais redevenir ma�on. J'ai pas de syndicat !
Vous savez quoi ? Je laisse tout tomber. Je m'en vais !
Non ! Ne partez pas !
C'est occup�.
- Non, mais, c'est occup... - Vous le savez,
pour vous, je ferais tout. Vous �tes plus qu'un chef, pour moi.
Mais l�, vous m'en demandez trop.
Monsieur ?
Vous avez une minute ?
M�me deux...
Je voudrais vous parler d'une chose tr�s urgente, seule � seul.
T�te-�-t�te ?
Je vous rejoins dans votre chambre.
Pas dans ma chambre. J'ai cours avec votre fils.
Alors sur la plage. Ma femme prend un bain de sable.
D'accord, merci. Excusez-moi...
All�, vous m'entendez ?
- Alors, vous venez ? - C'est � moi que vous le dites, �a ?
Comme si je n'avais pas envie de venir...
- Personnellement ? - Oui, je viens personnellement.
All� ? Que s'est-il pass� ?
Je me suis retrouv� le cul par terre.
Tu vois, Mario, pour apprendre une langue �trang�re,
il faut d'abord l'aimer.
Mais on ne peut pas l'aimer avec une simple grammaire.
Il faut y pr�ter de l'attention, la conna�tre en profondeur
et en d�couvrir les secrets les plus cach�s. Tu vois ?
Oui, bien s�r.
Sans �a, la langue est froide, distante.
Et la mati�re est aride,
avec les conjugaisons, les verbes irr�guliers, les exceptions...
Alors que si tu l'aimes, tout ceci viendra tout seul.
Tu ne crois pas ?
Ce qu'il faut, c'est arriver � l'essence de la langue.
Tu comprends ce que je dis ?
Tu me suis ?
Tu es distrait. � quoi penses-tu ?
� beaucoup de choses.
Et � vous, une prof si hors du commun.
C'est un compliment ?
Oui, mais je vous trouve abstraite, myst�rieuse.
- Je ne vois pas. - Une fille comme vous
qui court apr�s mon p�re. J'ai bien vu.
Il est parti au t�l�phone et vous l'avez suivi.
Bien s�r. J'avais � lui parler et je n'ai pas pu le faire.
J'imagine.
Des choses tr�s importantes.
Importantes ou pas, ces choses ne te regardent pas.
- Oublions �a. - Alors revenons au fran�ais.
Ton tout petit corps
je l'attache � un grain de sel...
D�p�che-toi, mets-en plus.
Il faut une remorque, pour te couvrir.
Au fait, j'ai invit� le monseigneur, puisque tu ne fais rien.
Il faudra aussi inviter la prof de fran�ais.
D'accord, ch�rie.
Elle, je ne la comprends pas.
Elle cache bien son jeu.
Et quel jeu !
- Que veux-tu dire ? - Rien, juste qu'elle est tr�s dou�e.
Et m�me, tr�s dot�e.
- Pas mal ! - Arr�te, tu es trop b�te.
Oui, oui.
Ce que je ne comprends pas,
c'est comment elle a fait pour s�duire ce gar�on merveilleux.
- Quel gar�on merveilleux ? - Ce jeune si sympathique,
son fianc�.
Le crustac� ?
Que le destin est �trange...
il s'amuse � cr�er des unions incroyables, absurdes.
�a, je le sais bien.
Pour moi, elle cache bien son jeu.
- Qu'est-ce que tu fais ? - Tais-toi, j'espionne.
- Tu crois... - J'ai fait un trou comme �a !
Je m'en fous pas mal. Arr�te de faire l'abruti, compris ?
Il en profite parce que j'ai � faire, moi.
Quelle crapule !
- Allez, c'est pas vrai ! - Du calme, on n'est pas aux pi�ces.
Remue-la un peu plus vite, cette pelle !
- Je ne suis pas une pelle m�canique. - Allez, c'est pas sorcier.
Pas dans la figure !
Excuse-moi, c'est le vent qui fait �a.
- Allez ! Vas-y ! - Oui.
Bon, je vais te couvrir la t�te comme �a, tu n'auras plus de sable.
- Allez ! - Voil�.
- Et reste pr�s de moi. Compris ? - D'accord, ch�rie.
Tu es pr�s de moi ? Tu ne pars pas, hein ?
J'ai compris.
Ce soir, � table,
fais attention � ne pas aspirer ta soupe.
D'accord.
Ne crache pas les noyaux des fruits.
Mets-les dans l'assiette avec la main.
Et apr�s le caf�, ne fais pas de rot !
- Tiens ! Bonjour. - Vous �tes ici ?
- Vous ne m'aviez pas vue ? - Pas du tout.
J'ai � vous parler. On va faire un tour ?
M�me deux.
- Je t'ai dit, un trou comme �a ! - Tais-toi.
Attention, je lance !
- O� est la balle ? - La voil� !
- Coco ! - Madame la propri�taire...
Pardon, j'ai tr�buch�.
Vous savez, cette femme... Depuis, je ne me ma�trise plus.
Je n'aurais pas os�.
Quoi ? Un homme comme vous ? Vous pouvez tout faire.
Si je pouvais me permettre...
Oui, permettez-vous...
Coco...
- C'est tr�s beau. - Quelle merveilleuse �tendue !
Merveilleuse �tendue ! Je te veux !
Mon ange ador�, tu me rends fou !
- Je suis excit�. Conduis. - Laissez-moi.
Laissez-moi. Regardez plut�t �a.
- C'est quoi ? - Une photo.
Esp�ce de cochonne. Une photo porno !
Tu veux m'exciter, c'est �a ?
Laisse-moi deviner. Il y a deux collines.
Oui, deux collines.
Laisse-moi les toucher.
- Et l�, la pin�de. - Une for�t superbe.
Une pin�de �paisse...
- Mais... - C'est un projet.
De l'architecte Gastone de Andreis.
Qui est-ce ?
Il est dou�. Tous les deux, vous feriez des merveilles.
Pourquoi devrait-on collaborer ? C'est qui, pour toi ?
- Je sors avec lui. - J'ai compris. Tous les trois...
- Cochonne ! - Mais non !
Je disais qu'il pourrait �tre un bon collaborateur.
Je pr�f�re les archi-t�tons !
Attends, viens ici. Je vais devenir fou !
- Laissez-moi ! - Vas-y, conduis.
De la poupe � la proue, barre au centre, largue les amarres !
- Le bateau est arr�t�. - Laisse-le d�river.
Il ne peut pas bouger.
Ne t'agite pas, je t'en prie !
Arr�te, je vais avoir le mal de mer ! On va tomber !
O� il nous emm�ne ?
Au secours !
Ne m'�chappe pas !
C'est qui, celui-l� ?
Arr�te ! L'h�tel est � gauche !
Salopard !
Je suis M. Cubetti !
Viens l�, mon petit.
Au secours ! Au voleur !
Qu'est-ce que tu fais ?
- C'est dangereux, pousse-toi ! - J'arrivais par la droite !
C'est dangereux !
D�gage, je te dis ! Rentre chez ta m�re !
Alors, pas de pagaille
et surveillez votre langage sinon, je vous ram�ne tous !
Qu'est-ce que c'est que �a ? Arr�tez !
Dis, toi ! Qui t'a permis de porter cet uniforme ?
Le propri�taire m'a nomm� aide portier.
Ah bon ? Alors pourquoi tu ne fais rien ?
Je suis le portier rempla�ant.
Tant que le portier va bien, je reste sur le banc.
Tu fais le malin ? Moi, je ne bouge pas d'ici !
Tant mieux, parce qu'un jour, je serai aide directeur.
Il ne manquerait plus que �a !
Pardon, avec qui je dors ?
Maintenant, c'est l'heure du d�jeuner !
- L� bas. - � table, tout le monde !
La honte !
10 et 10 qui font 20.
Je peux passer un coup de fil ?
Un coup de fil rapide. Je dois appeler un ami.
Pardon.
All� ? Y a-t-il la prof de...
- Le prof de fran�ais, Mellicozzi ? - Patientez.
- All� ? - Professeur Mellicozzi... fran�ais ?
- Qui est � l'appareil ? - M. Cubetti.
Ah, je vous �coute.
- Ch�rie... - Oui ?
Je suis chez le fleuriste.
J'ach�te des fleurs pour toi. J'arrive. Attends-moi.
Je vous attends. Ne tardez pas trop, je suis fatigu�e.
� tout de suite.
Moi ?
Va te faire f...
- Monsieur ? - Quoi...
- Que fais-tu ici ? - C'est ma place.
Comment ?
- Le prof est dans sa chambre ? - Sa chambre ?
- Elle y est ? - Elle y est ?
- La prof ! - Oui, elle est dans sa chambre.
Mais... j'ai � vous parler.
Tu veux me parler maintenant ?
C'est urgent.
- Monsieur ? - Cesse de me harceler !
Et enl�ve ta main d'ici, �a me g�ne !
Je vais m'�nerver ! Retourne � l'accueil !
Que �a ne se reproduise pas.
Je te broie les avants-bras !
Tu me fais �a, � moi, le patron de l'h�tel ?
Ch�ri ! Tu as pens� � notre anniversaire de mariage !
Elles sont belles !
Non, ce ne sont pas des fleurs pour toi.
Tu es une femme noble. Ce sont des fleurs de pauvres !
L�che-les, je ne te les donnerai pas !
- Bon, si tu insistes. - Qu'elles sont belles !
Va te rafra�chir, je t'attends pour d�ner.
- Vas-y. - J'y vais, j'y vais.
- Mon amour ! - Canaille !
Tu es l� ?
Bon, je vais d�ner.
- Allez-y, je reste. - Il m'a eu.
Qui est-ce ?
Mon ciboulot !
Encore des fleurs pour moi !
Elles ne sont pas assez bien, je les ram�ne !
L�che ces fleurs !
Mon amour...
Ch�ri !
D'accord, je sais que tu m'aimes. Merci beaucoup.
On se voit plus tard. Va te rafra�chir.
- Elles sont belles. - Elles te plaisent ?
Merci.
Ma patate ! Encore des fleurs !
Non ! Ce n'est pas possible ! C'est un complot !
Je ne te les donne pas ! Ces fleurs sont � moi.
Tu peux me casser les bras, tu ne les auras pas.
"Dites-le avec des fleurs."
Ah, c'est vous ?
Si vous saviez... Ma femme m'a piqu� les fleurs 3 fois.
- Mettez-vous � l'aise. - Apr�s.
- Non, maintenant. - Mais enfin, que faites-vous ?
Je bande comme un kangourou esquimau.
Que faites-vous ?
- Tu le sais. - Quelqu'un pourrait entrer.
Ne bouge plus.
Ouvre ce mur d'enceinte, que je respire l'air de la montagne.
Tu es si belle, viens !
Vous vous sentez mal ?
Ouvrez les yeux ! Monsieur ?
Comment �a va ?
- Vous me reconnaissez ? - Je vois tout en double !
C'est toi ? O� vas-tu, comme �a ?
Laissez-moi !
Pourquoi dois-tu toujours m'�chapper comme une anguille ?
Reste tranquille. Je ne te ferai pas de mal.
Ne bouge plus !
- Qu'est-ce que vous faites ? - Ce que je fais ?
- Arr�tez. - Le plus beau m�le du patronat !
Mais enfin, que dites-vous ? Je vous en prie, arr�tez.
Quelqu'un pourrait entrer. Votre femme...
Ma femme est au frais, elle d�ne.
Les boules !
Qui est-ce ?
Mme Cubetti.
C'est votre femme !
- Un instant. - Je me cache.
Sous le tapis persan, comme un chat persan.
J'arrive !
Attendez, non ! Sortez !
Ne baissez pas ma culotte, ma femme va nous surprendre.
- O� je me mets ? - D�p�chez-vous.
- Dans la valise. - Non, pas la valise.
Mais non, que faites-vous ?
Sortez d'ici, pas sous la table.
Dans la salle de bains, vite !
La veste ! Vite, prenez la veste !
Entrez, vite, dedans ! D�p�chez-vous !
J'arrive.
D�p�chez-vous, ma ch�re. Tout le monde vous attend.
- Les �l�ves, les professeurs. - J'arrive.
Me voici.
Enfin !
Vous �tes encore comme �a ?
- J'en ai pour une minute. - Mais tout le monde est pr�t !
- C'�tait quoi ? - Rien... Vous �tes �l�gante.
Je peux vous aider ?
Non, je me d�brouille.
Il y a quelqu'un, l�-dedans.
- Non, il n'y a personne. - Comment ?
- J'en suis s�re. - Non, croyez-moi.
Je le sais. C'est ma chambre.
- Vous vouliez m'aider � m'habiller ? - Oui. O� est votre...
Non, il n'y a absolument personne !
- Qui est-ce ? - Mon Dieu, qui est-ce ?
C'est ma tante. Elle est �trang�re.
Argentine.
- J'ignorais... - Moi aussi.
- Comment ? - Elle est de passage...
Elle chante toujours.
Sympathique...
Oui, sympathique.
Excusez-moi, madame, il n'y a personne � l'accueil.
Je ne parle pas italien. Je suis argentine.
Voyons, p�re Joseph... En plus, elle est moche.
O� allez-vous comme �a ?
- Je suis argentine. - Comment ?
- Je ne parle pas italien. - Attendez, venez ici.
- Venez, je vous dis. - Va donc te faire v...
Nous accueillerons une jeune et brillante
enseignante, qui s�journe �galement � l'h�tel.
Je vous annonce qu'elle sera notre nouveau professeur de fran�ais.
Saluons sa gr�ce et sa beaut� d'un chaleureux applaudissement !
La voici, la pauvre petite, si timide, qui n'ose regarder.
Encourageons-la et souhaitons-lui la bienvenue.
- Regarde ce thon ! - Regarde ce con !
�a suffit !
Arr�tez-vous, silence, s'il vous pla�t !
Vous allez vous arr�ter, oui ?
Qui �tes-vous ?
Vous ! Qui �tes-vous ?
- Je suis la tante. - De qui ?
La tante de la ni�ce.
La ni�ce, mais qui ?
De la chose de fran�ais...
L'enseignante.
La tante du nouveau professeur ! Installez-vous.
- Vous �tes italienne ? - Argentine.
Je ne parle pas italien.
Merci.
Asseyez-vous.
Quel brin de femme !
Madame ?
Madame, je vous sers du vin ?
Merci, monsieur.
- Excusez-moi, Argentine ? - Oui.
- Quelle ville ? - Canoss.. Canos Aires.
Canos Aires ? Bon...
- Vous permettez qu'on trinque ? - Oui, monsieur.
� votre sant�.
- Pardon... Avec qui dormez-vous ? - Seule.
Quelle belle co�ncidence !
- Moi aussi, je suis seul. - Oui.
Pourquoi on ne se tiendrait pas un peu...
compagnie ?
Ensemble.
Voici enfin notre invit�e si attendue !
Maintenant, c'est la merde !
Attends-moi, o� vas-tu comme �a ?
Regarde-moi ce c...
Voil� � qui nous allons trinquer !
� notre professeur Lisa Colombi !
Ma poupoule, belle et grasse, attends !
J'ai des tas de choses � te dire !
Moi aussi : va te faire foutre !
Il fallait que je tombe sur un obs�d� plus obs�d� que moi !
Attends, je ne connais m�me pas ton nom !
Je vais te donner nom, pr�nom, �tat civil, num�ro de s�cu.
O� te caches-tu, poupoule ? Ne fuis pas comme une hirondelle !
Esp�ce de sale travelo ! M�me dans les h�tels ! Dehors !
Je suis le propri�taire de...
Tant mieux.
Encore vous, madame ?
Au fait, je ne sais pas � qui m'adresser. Est-ce que...
Je ne comprends pas l'italien. Je suis argentine.
- Mais... - Je plais...
Ma poupoule, belle et grasse !
Je t'ai enfin retrouv�e !
Mais tu peux crever !
Attends, o� vas-tu, mon c�ur ?
Reviens ici !
Je dois faire pipi !
Ne me privez pas trop de votre beaut� !
Va-t'en ! Sinon, on va faire des salet�s.
Comment est-ce possible de ne pas voir que je suis un homme ?
Je ne suis pas si mal...
En perdant un peu sur les c�t�s...
Le f�minisme n'a plus de limites !
Madame ?
Veuillez m'excuser...
Poupoule, belle et grasse ?
Je vais sur le tr�ne !
Non, madame, d�p�chez-vous !
M�me si les autres ont d� finir de manger.
Et moi, je dois finir de ch... chanter une chanson d'amour !
Ce que vous chantez bien... On dirait un rouge-gorge.
D'ailleurs je vais te la rougir, ta gorge !
Ce que je ne dois pas faire � cause d'un con !
Salopard !
Je n'ai pas le choix. Il faut que je saute.
Merde alors ! Sur l'os sacr� !
Ma m�re avait raison de vouloir une fille.
Je dois avoir une t�te de pute !
J'ai de l'arthrose... Lombo-sacr�.
Venez, monseigneur. Ici, c'est moi qui fais tout.
Je vous en prie. Je vais voir si elle est dans sa chambre.
Coco !
Il y a Mo-mo...
Il y a monseigneur...
Monseigneur, excusez ma tenue. Je vous en prie, entrez.
- Je vous en prie. - Venez.
- Cochon ! - Q'est-ce que t'en sais ?
Dans mon prochain h�tel, je mettrai 112 sorties de secours,
des fen�tres de 57 m
et toutes les toilettes, au rez-de-chauss�e.
Je t'ai retrouv�e, poupoule, belle et grasse !
- Fuyons ensemble. - Toi en Sicile et moi, dans le Nord.
On va faire une belle union...
Et moi, je te file un gnon !
Merci d'�tre pass�, monseigneur.
Je suis contente que nous ayons pu nous entendre.
Je vais en parler � mon mari, et demain nous signerons le contrat.
- Je dois encore y r�fl�chir. - Ne pense pas, signe !
Ercole, toi !
Je voulais m'habiller, mais je n'ai pas trouv� les...
Retenez-la ! Attention, elle est lourde !
Elle s'est �vanouie !
- Appelez un m�decin ! - Je ne comprends pas !
Il faut appeler un m�decin !
- Elle se sent mal ! - D�gagez, tous !
Voyons voir. Elle respire ?
Elle est essouffl�e.
- Dites "33". - 33.
- �a ne r�pond pas. - Occup�.
Elle est morte ! Pauvre malheureuse, � cause de moi.
Vite, soulevons-la, elle a le c�ur fragile.
- Quoi ? - Son c�ur ! Il est fragile.
Doucement ! Doucement !
Pas tout sur moi, idiot ! Tiens-la !
Asseyons-la.
Quand elle s'�vanouit, elle s'allonge.
Mon Dieu, qu'elle est p�le ! Henriette !
Ma ciboulette !
- Quoi ? - J'appelle les syndicats.
C'est �a, va leur dire !
- D�shabille-toi. - Vous �tes p�d� ?
P�d�, moi ? P�d� !
Enfant de putain, comment tu te permets ?
Je te mets l'intestin en bandouli�re !
Tiens, mets �a.
Tu diras � ma femme que c'est toi qui �tais d�guis�,
et qu'elle a eu une hallucination.
Tu dois lui dire : "je suis argentine".
Et si on d�couvre que Lisa n'est pas ma fianc�e ?
Quel rapport ? Pourquoi on devrait le savoir ?
Tu veux me faire chanter ?
Oui ou non ? R�ponds !
Oui...
Je te d�fonce le cr�ne et je te le mets dans l'oreille !
Ma�tre chanteur, je te fais sous-directeur.
- Qui es-tu ? - Argentine !
Elle est partie. Disparue.
Tu dois te faire une raison.
Calme-toi, maintenant. Assieds-toi.
Laissons-le seul. Il va finir par se calmer.
C'est elle !
Non, ce n'est pas elle !
C'est comme �a qu'elle est fatigu�e...
- Coco ! - Moi ?
Comment ? Toi ?
Non, tu es un m�le,
un homme.
C'est le drame de la vie. Une immense com�die
pour cacher cette honte.
Mais... tu n'es pas fianc� avec la belle enseignante ?
- Lisa. - C'est de la com�die.
Je n'ai jamais trouv� une femme pour me mettre sur le droit chemin.
Il y a encore de l'espoir.
Vous croyez ?
- Coco... - Qui est-ce ?
- Mademoiselle Lisa ? - C'est toi ? Tu m'as fait peur.
On se croise souvent, ce soir.
Que faites-vous ? Vous n'�tiez pas fatigu�e ?
Je voulais prendre un bol d'air.
Oui, un peu d'air...
Je sais ce que tu penses.
Tu penses que je suis l'amante de ton p�re.
Ne vous inqui�tez pas. Vous n'avez pas � vous justifier.
Vous vous souvenez ?
Oui, mais il faut que tu comprennes, pour l'amour de la v�rit�.
J'ai connu ton p�re un soir � Milan dans une bo�te.
Il m'a invit�e � danser.
Il �tait ivre. Il a fait des avances, mais il ne s'est rien pass�.
Ensuite, il m'a appel�e pour s'excuser.
Bien s�r, je peux vous croire.
Mais pourquoi tenez-vous tant � me le dire ?
Parce que je t'aime bien et je ne veux pas que tu me juges.
Je m'excuse pour ce que j'ai pens�.
Qu'as-tu pens� ?
Tu n'as pas le courage de me le dire ?
Lisa ?
C'est moi, Herculot !
Mon p�re ! J'ai compris !
- Non, Mario. - Tu l'attendais ici !
- Je m'en vais. - Non, ce n'est pas �a.
Vas-y, elle t'attend. Bonne nuit.
Bonne nuit. Tu as quelque chose � dire ?
Ubi pater figlio cessat.
Quel emmerdeur !
Lisette ! Je t'ai cherch�e toute la journ�e.
J'ai entendu ta voix et j'ai accouru.
- On va sur la plage ? - Je commence � avoir froid.
Mon corps te r�chauffera. On m'appelle le radiateur porno.
Elle est bonne !
- Je pr�f�re rentrer. - Oui, c'est mieux.
Personne ne nous verra.
Une couverture, deux corps et une �me.
J'arrive avec mon pyjama rouge pour une nuit d'enfer !
J'am�ne du caviar, comme �a, on fait champagne et Kama-sutra.
D'accord, j'y vais.
O� est le portier ?
- Je l'ai renvoy� chez lui. - Chez lui ?
- De quel droit ? - Je suis sous-directeur.
Quoi ? Sous-directeur ?
- Oui. - Non mais �a va pas ?
- Quoi ? - Qui t'a dit �a ?
Le propri�taire, il y a une heure et 25 minutes.
Le propri�taire t'a nomm� sous-directeur ?
J'irai lui parler. On va voir �a.
Je vais rentrer chez moi. Demain matin, on r�gle �a.
Et si ce que tu dis n'est pas vrai,
tu peux te consid�rer comme licenci� !
Esp�ce d'imb�cile.
Ta s�ur.
C'est moi qui te fais chut !
Quoi ?
Qui ?
- Comment �a a �t�, avec ma femme ? - J'ai concoct� une histoire...
Merci.
Tu vas me rendre un autre service.
- Glac� ! - Glac� ?
Mais quoi ?
Le champagne !
Le voici, je l'ai !
- Merci. - �a fait 20 000.
20 000 ?
- Tu marques. - D'accord.
C'est ton m�tier Celui de putassier
Tu es dragon, tu es mule Viens l� que je t'...
Quelle heure est-il ? Dieu, qu'il est tard !
- Pardon. - C'est rien.
- Toi, toi ! - Quoi ?
�a sonne occup� ?
- Poupoule belle et grasse ! - Qu'est-ce que vous voulez ?
Je t'ai reconnue. Tu t'es d�guis�e en homme.
Seigneur Dieu !
Qu'est-ce que vous voulez ? Je ne vous connais pas.
L�che cette bouteille !
Ce champagne est � moi !
Il s'est d�bouch� !
� ta sant�, Poupoule belle et grasse !
- Il n'y a pas ! - Quoi ?
- Il n'y a pas. - Champagne, il y a !
Quoi, "il n'y a pas" ? Elle �tait pleine.
- Il y a ! - Essuie-toi, tu es tremp�.
Et toi, prends cette trempe ! Merde !
Attends-moi ici. J'arrive tout de suite.
Encore 20 000 lires.
Du calme, du calme.
Ah, j'ai compris. Du calme. Voil�.
- 40 000. - �a a augment� ?
Oui, la TVA.
Marque-le sur mon compte.
Quel mendiant !
- Poupoule belle et grasse ! - �a suffit !
- Une autre bouteille ? - C'est pas possible !
Va t'en, salopard, ou je te casse la t�te !
Chaque fois, c'est pareil ! Et moi, je fais les allers-retours !
Encore d�bouch� !
� ta sant�, Poupoule belle et grasse !
Il n'y a pas.
Comment �a se fait avec toi, �a ne coule pas ?
Il y a !
- �a fait deux douches de champagne. - Et pour toi, �a fait 2 beignes.
Va te refaire foutre. J'arrive.
Je ne bouge pas.
Encore vous ?
- �a fait beaucoup. - M�le-toi de ton cul.
- Votre femme le sait ? - Non.
Mais si elle savait ?
Les cheveux, les cheveux !
Tu veux me faire chanter, hein ?
- Tu seras aide portier. - Je le suis.
- Je te nomme directeur g�n�ral ! - D'accord. Voici.
Halte ! 80 000.
- �a a augment� ? - Il y a des retenues.
Elle est fra�che.
80, plus 200 d'avant, 100, et 40, �a fait 140.
140. Allez, 200.
- Tu as de la monnaie ? - Attendez. 10...
Et 20. Voil� 200 000 !
Je prends �a. Tu me dois encore 180 000.
- Quelque chose � dire ? - Oui.
Merci, monsieur.
Ce n'est pas ma faute.
Il avait dit qu'il me rejoindrait. Il n'est pas l�.
Il a peut-�tre eu � faire.
- Et je ne peux pas me d�shabiller. - Pourquoi ? Tu devrais peut-�tre.
- Une nuisette fait des miracles. - Vraiment ?
Tu as peur ? Si tu t'actives, tu le retournes comme une cr�pe.
J'esp�re. Je vais faire de mon mieux...
- Poupoule, belle et grasse ! - C'est un cauchemar !
Va t'en ! Laisse-moi tranquille ! Je suis le propri�taire de l'h�tel.
Dansons !
Ercole ! Que fais-tu ? Je t'ai attendu toute la nuit !
Cet ivrogne me prend pour une femme.
- Qui est-ce ? - J'en sais rien !
Non mais �a va pas ? Vous savez qui c'est ?
- C'est mon mari ! - C'est ma moiti� !
N'�levez pas le ton avec ma femme !
- Votre quoi ? - Mon amour !
Maintenant, �a suffit. C'est mon mari !
Comment osez-vous me toucher ?
- Je vais faire un massacre ! - Non !
Je casse tout !
Dieu, je suis mort ! Tout ce sang qui coule...
C'est du champagne, il est bon.
- Voil� pour les promontoires. - Monte, j'ai � te parler !
Ne pars pas, poupoule. Ne me laisse pas !
- J'ai oubli� mes cigarettes ! - Je finirai par t'avoir.
Salaud... me trahir avec un travesti.
Je veux parler � M. Cubetti. Je n'ai pas de temps � perdre.
Bien, mon g�n�ral.
- Je suis lieutenant ! - Bien, mon capitaine.
C'est pas vrai ! Ils ont tous le feu au derri�re !
Quoi ? Toi aussi, tu pleures ?
Remercie le ciel d'�tre encore porteur !
Ne te cure pas le nez !
Voil� le monseigneur et son escorte.
- Bonjour. - Bonjour, monseigneur.
Vous attendez le propri�taire ? Suivez-moi.
Vous, attendez ici.
- Qui est-ce ? - C'est moi, Mario.
Que veux-tu, � cette heure ?
J'ai � te parler.
Pourquoi si t�t ? C'est si urgent que �a ?
Excuse ma tenue, mais je dormais.
Je comprends. La nuit a d� �tre fatigante.
Si tu es venu me dire des b�tises ou des m�chancet�s,
ce n'�tait pas la peine.
Vous �tes mon prof de fran�ais. Vous vous souvenez ?
Tr�s bien. Mais tu ferais mieux de ne pas l'oublier, toi.
Si la le�on est si urgente,
je me change et je suis � toi.
Je voulais vous demander le sens de certains mots fran�ais.
Si ce n'est que �a, je t'�coute.
"Menteuse", c'est quoi ?
Menteuse. Et puis ?
"S�duisante." Quoi d'autre ?
"Tomber follement amoureux." Continue.
Qu'est-ce que tu veux de plus, Lisa ?
Tu vas me rendre fou.
Je t'aime.
Je croyais que tu me d�testais.
Mario, c'est impossible. Tu le sais.
Tu as raison, jusqu'� maintenant,
je me suis conduit en cr�tin.
- All� ? - Salut, ma ch�rie.
- Salut, c'est toi ? - Pourquoi tu es si froide ?
Non, rien. Mais l�, je ne peux pas te parler.
Pourquoi ? Quelque chose ne va pas ?
- Non, tout va bien. - Il y a quelqu'un ?
Ce n'est pas �a...
Tu ne parles plus ?
Il y avait la femme de chambre.
Bonjour, monsieur. Vous avez bien dormi ?
N'en fais pas trop. Qu'y a-t-il ?
- Le monseigneur attend madame. - Oui, elle arrive.
Au fait...
- Tu as vu l'enseignante ? - Dans sa chambre, je crois.
Au fait, j'allais oublier. Il y a le fisc.
OK, je vais appeler.
- Non, ils sont l� ! - Laisse-moi y aller, maintenant.
- Mais le fisc... - �a suffit.
Comme vous voudrez.
- Comment �a s'est pass� ? - Je n'ai pas encore pu lui parler.
Tu as d� le d�courager.
Mais non, �a me para�t bien parti.
�a te para�t... Il ne faut pas le l�cher !
La situation est d�licate. Il veut coucher !
Qu'est-ce que t'attends ? Tu es grande.
Avec une telle arme secr�te...
Je vais coucher. Mais avec qui je veux !
Lisa ? Tu m'entends ? All� ?
- Tu m'attendais ? - Ce n'est pas possible !
Apr�s une nuit de merde, on va se rattraper sur la matin�e.
- Pourquoi pas ? Vous le m�ritez. - Je suis au summum de l'excitation !
Mais vous allez devoir m'attendre. J'ai une affaire � r�gler.
- Je reviens tout de suite. - Je suis d�j� en position !
Tu as fait vite.
Quelle fr�n�sie d'amour...
Non, baiss�, c'est mieux.
Il vaut mieux le remonter.
Quelle voix grave ! "Pour mieux te parler".
�a suffit, rhabille-toi !
Et ces mains... "Pour mieux te caresser".
Tu es mon loup, je suis ton petit chaperon rouge.
Laissez-moi ! Je vais vous montrer l'h�tel !
J'ai l'air d'un con, avec ces menottes !
- Que se passe-t-il ? - Appelez un cardinal, le pape..
- O� est-il ? - Dans sa r�sidence !
Vous partez avec eux ? Ne vous inqui�tez pas, je suis l�.
Je m'occupe de tout. Partez tranquille.
Bonjour, monseigneur.
- Bonjour. - Bonjour, madame.
Je vous annonce une mauvaise nouvelle.
- Oh non... - De quoi s'agit-il ?
Une parcelle de terrain qui appartient � la Curie.
Monseigneur pourrait tr�s bien le vendre pour construire un h�tel.
Malheureusement, ce n'est pas possible.
J'ai bien r�fl�chi. Il faut l'autorisation de l'�v�que.
Et les associations de paroissiens...
On va arranger �a. 10 % pour vous.
Si c'est ainsi, pour les �uvres de charit�...
Tr�s bien. Une poign�e de main.
Je rentre pr�parer le contrat.
Merci, monseigneur. Merci beaucoup.
Madame...
Quel homme...
- Mario ? - Quoi encore ?
Je te cherchais. Pourquoi t'es-tu �chapp� ?
Pourquoi je me suis �chapp� ?
Tu oses le demander. Parce que tu me donnes la naus�e.
Tu me d�go�tes.
Ce n'�tait pas ton p�re, au t�l�phone. Je te le jure.
C'�tait quelqu'un qui t'int�ressait. Tu ne pouvais pas parler.
C'�tait ton fianc� ?
�a ne l'est plus.
Ah non ? Tant mieux.
Tu vas pouvoir te faire tout le monde.
Pourquoi tu te comportes comme un gamin ?
Je suis peut-�tre un gamin, mais toi, tu es une pute !
Putain !
Bravo !
Comment �a va, ma grosse patate ?
Je vais devoir t'attraper, tu sais.
Pourquoi m'as-tu cach� l'histoire de Bellavista ?
Pour cette fois, je te pardonne.
� propos, cette histoire d'�v�que...
Nous avons sign�. Le village touristique se fera.
Et notre Coco sera le nouveau directeur.
On est les meilleurs !
Et ne vous inqui�tez pas pour votre fils.
Je vais le faire r�viser.
Je ne le laisserai pas une minute.
Alors, grosse patate, on reviendra te voir bient�t.
Au revoir !
Courage, papa.
Cinq ans, �a passe vite.
Au revoir, monsieur.
Allons-y, Coco.
Tr�s juste.
Les salopards ! "Cinq ans, �a passe vite" !
Esp�ces d'enfants de putains !
- Je vais vous casser les os ! - Calmez-vous.
Ils ont foutu en l'air ma famille.
Laisse-moi tuer le petit. Je le tue et je reviens.
Allons, calmez-vous.
Il faut vous calmer.
J'ai l'air de quoi ?
Pardon, monsieur le gardien.
C'est qui, celui-l� ?
Vous avez un ami, dans votre cellule.
- Un poseur de bombes. - Un assassin ?
Non, il est gentil. Il pleure car il a perdu sa femme.
Vous savez comment sont les femmes.
Ce sont des putains.
M. le poseur de bombes ?
Ne soyez pas triste.
Je viens de parler avec ma pute de femme
qui m'a trahi avec un gringalet grand comme �a.
J'ai consacr� ma vie � la famille !
C'est une salet�, la vie d'aujourd'hui !
On est presque mieux ici.
Je ne trouve plus ma poupoule.
- Toi ? - Non !
Sous-titrage : Christophe Lartilleux pour VID�ODIO
Merci d'valuer ces sous-titres � %url%. Aidez les autres utilisateurs � choisir les meilleurs sous-titres
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.