All language subtitles for The French Butler - Le majordome (1983)

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Original subtitles

Bien entendu, l 'annonce à l 'NPU, rien.

Pourquoi chercher du travail ? Il suffit de toucher les indemnités, pas vrai ?

Et nous, on verse, on cotise.

2 millions de chômeurs professionnels, 2 millions de fainéants, oui.

Tu sais combien j 'ai payé de charges sociales ce mois -ci ? 450 000 francs.

Ah, on regrette pas.

Remarque, le gouvernement actuel, pas mal non plus.

Tu m 'écoutes ou quoi ? Dépêche -toi, j 'ai une assemblée générale à 9h.

Allez, fais -moi plaisir, dépêche -toi.

On va m 'entendre.

Je m 'en fiche de ma queue.

Dépêche -toi.

On m 'attend à l 'assemblée.

Ah oui, ça me plaît.

On n 'est pas des origines.

Je me

rappelle le

clandestin de la rue de Riston.

Tu t 'en souviens ? Ah oui, je me rappelle.

Ah, j 'avais moins de soucis que maintenant.

Tu avais la plus excitée aussi. Ah oui, ça c 'est vrai.

Et puis on ne se quitte plus, c 'est marrant ça.

Oh c 'est bon oui ! C 'est comme ça que j 'aime bien voir ta grosse queue là !

Enorme ! Grosse ! C 'est moi qui la rend comme ça ! Espèce de

salaud, tu vas me baiser maintenant ! Tu vas me baiser espèce de grand con là !

Regarde salaud, elle est belle ma chatte hein !

Tu vas l 'enfermer toute la queue.

Oh, t 'es bon.

Oh oui, prends -la bien.

Prends -la bien dans mes brenichons.

Ah, t 'es bon, oui.

Elle a bien bougé toute la queue.

C 'est ce que tu racontes sur mon visage. Je suis à côté.

Tu vois bien la rentrée.

Oh, elle est bonne cette queue.

C 'est bon de s 'enfiler là.

Oh, c 'est bon.

Regarde comme je m 'empale bien dessus.

Ah, salaud, elle est bonne ta bite.

Elle est bonne.

On file la vite, là.

On file la vite, là. Dépêche -toi, il faut que j 'aille l 'attendre.

Dépêche -toi. Oh, j 'ai pas... Oh, je me réjouis.

Dépêche -toi, il faut que j 'aille le dépasser.

Je suis pressé, je te dis, dépêche -toi.

Oh, tu m 'énerves, tiens.

Eh ben, va -t 'en.

Voilà. C 'est pas que j 'ai vu des sols. Plus personne au courant.

Oh, les sols, c 'est -à -dire que non. Et ça leur rend un super film.

Je te vois avec un pull Saint Laurent, ça te donne.

Bonjour, je viens pour la place de majordome.

Majordome ? Mais j 'ai lu une annonce que vous avez passée à l 'agence

pour l 'emploi.

La place est déjà prise.

Mais qui a -t -il de si risible ? Vous avez bien passé une annonce ? Oui,

majordome, mais la place est déjà prise.

Qui a sonné, Fabienne ? Un homme, plutôt un clochard.

Il se présentait pour la place de majordome.

Et alors ?

Ben, je sais pas, moi, vu son état, je l 'ai renvoyé.

Oh, ma pauvre. Mais courez -lui derrière.

On le ravra, on le lavera, mais il m 'en faut un absolument pour ce soir.

Bon, ben j 'y cours, madame.

Les temps sont durs et les gens difficiles à satisfaire.

Ceci dit, il me ferait bien d 'y aller.

Dépêche -toi.

Dépêche -toi, je suis pressé.

Dépêche -toi.

On m 'attend.

Bon, on n 'est pas comme ça.

Regarde, je vais me frotter dessus.

C 'est bon.

Regarde quand je frotte mon clitoris.

Je vais me faire jouir comme ça.

Tu ne bandes pas.

Tu ne bandes pas.

Je vais me réjouir.

Tu es pressé, salaud.

Regarde, je vais me faire jouir.

C 'est ça que tu veux.

Si je te donne mon foutre ! Ah ! Oh, c 'est bon ! Ah ! Hum !

Ah ! Hum ! Ah ! Ouh ! Ah

! Hum ! Ah !

Oh, ça alors ! Oh ! Tout bien, monsieur ?

Ah ben, Fabienne ! Vous tombez bien. Tenez, posez, ça va.

J 'ai envie de boire. Prends -moi.

De toute façon, t 'es bonne à tout faire.

Mais c 'est fasciste que vous dites là. Mais non, c 'est pas fasciste.

J 'ai envie de boire.

Je te veux.

Je te veux.

Comme ma femme, toi, au moins.

C 'est bon.

J 'en ai chaud comme ça, chérie.

Ah, ces boutons ! Ah, mais attends ! Tu me donnes tant de mal !

Je

continue, je continue.

Là, voilà.

Là, moi aussi.

Tu me fais en tiers, hein, complètement.

Oui, en tiers.

C 'est long.

Tu devrais mettre plus souvent ton corps.

Prends -moi bien.

Prends -moi bien. Ne pense pas toujours à m 'embrasser.

Ce que je veux, c 'est que tu me baises. Tu veux me baiser, baises -moi.

Bon, il faut vraiment y aller.

Excuse -moi. Excuse -moi.

Oui, j 'ai réfléchi.

J 'ai un très grand besoin de travailler. Je suis actuellement dans

situation inextricable.

Et il me faut adopter cette place.

Eh bien, entrez.

Installez -vous, je vais chercher madame.

Voilà, asseyez -vous.

Madame ! Bonsoir, madame.

Voici la personne pour la place de majordome.

Je me présente, Philippe Gérard.

Comme la fleur.

Non, madame, pas Gérard Philippe, Philippe Gérard. Ceci dit, c 'est un

merveilleux verre à une rassure.

Mais revenons -en mes affaires.

Voulez -vous voir mes références ? Volontiers.

J 'ai servi, en tout début, chez Lormac Grégoire, puis ensuite chez Charles XV,

et tout récemment chez le baron Ompa.

Ceci dit, avant qu 'il ait ses ennuis.

Actuellement, je reviens d 'Afrique.

Mon patron m 'y avait entraîné, c 'est un féru des chasses, et j 'ai servi de

guide de safari en volta.

Ceci dit, je suis rentré à Paris dans plus complet dénuement.

Et ça me ferait beaucoup plaisir que madame veuille bien me prendre à son

service.

Eh bien écoutez, nous allons voir ça.

Tu sais que tu serais pas mal si... Vous, s 'il vous plaît.

Vous quoi ? Vous, s 'il vous plaît, je vous interdis de me tutoyer.

Pourtant, avec notre ancien maître de poil, Monsieur Jean, nous avions l

'habitude de... Vous savez, je suis un roi des habitudes.

Je préfère largement les désirs et les pulsions.

C 'est décidé avec moi -même dans l 'apport.

Oh, le plaisir, tu sais. C 'est à vrai, lui.

Oh,

j 'ai eu beaucoup de mal en passé de rencontrer avec lui. Qui ça, François ?

Bah, lui, Théron, tu sais.

Il adore les dîners au milieu.

Oh, à propos, j 'ai engagé une nouvelle majeure.

Ah ouais ? Je venais le voir.

Oh ! Oh

!

Une folie au ministère aujourd 'hui.

C 'était vraiment plus reposant quand on était dans l 'opposition.

J 'ai trouvé le majeur d 'ordre.

Si on peut dire.

Et où est -il ? Qu 'est -ce qu 'il voit la merveille ? Il est parti se laver sa

vie.

Je lui ai donné la librairie de Jean.

Ce n 'était pas avant du travail.

On aurait dit Franck Zappa.

Qui ça ? Le majeur d 'ordre.

Madame, je suis à votre service.

On n 'en est pas.

J 'espère vraiment tout le bien se passer pour vous.

Peut -être pour le moment, je n 'ai pas de chance.

Alors laissez -moi aussi.

Merci.

Une bonne modèle, portée même et pilote.

Oui, oui.

Mlle Sophie, vous poursuivez vos études ? Oui, je prépare une licence de

lettres. Ah, mais c 'est très intéressant.

Savez -vous que j 'ai une passion pour Proust ? Une passion pour Proust ? Je

pensais qu 'on ne pouvait avoir pour lui qu 'une légère tendresse.

Tendresse et passion, l 'éternel dilemme.

Laissez -moi, je redis à mon père que vous avez essayé de me gêner.

C 'est une seule chance d 'être possible, puis je suis là.

C 'est pour ça que je t 'ai envoyé ici.

J 'ai l 'impression d 'être un petit touriste.

C 'est beau.

C 'est beau.

Viens. Viens.

Viens.

Tu as envie depuis longtemps. Tu me regardes un peu.

Je ne sais pas, mais les gouges, qu 'est -ce qu 'ils ont fait ? Des

grosses culs.

Laisse -moi.

Laisse -moi te dire.

Laisse -moi te dire.

Où es -tu comme ça ?

Fils de pute !

Si je fais de la faute, sinon... Tout à ton père.

Tu n 'y rentreras jamais.

T 'es en

train de me chier.

Parce

que

tu en as tellement envie.

Viens, toi aussi.

Assieds -toi.

Fais comme elle, enlève ta petite culotte.

Vas -y, lève -la.

Voilà.

Une déchette sur un lavabo. Tiens, c 'est le titre d 'un nouveau film.

Voilà.

Oh là là là là.

C 'est une salope.

C 'est la bonne queue qu 'il a.

Tourne -toi. Mets -toi bien en l 'oeuvre.

J 'en ai un à Jordan aussi bien monté.

Tourne -toi bien.

Prends -toi sur mon bord.

Fais -moi voir bien ta croque.

Voilà.

Hop là.

Non !

Merci.

Viens, mademoiselle Sophie, on est maintenant près de ça.

Une fois de plus.

Au revoir.

Au revoir.

Au revoir. Au revoir.

Mlle Sophie a bien mal eu là.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Qu 'est -ce qu 'il y a ?

Qu

'est -ce qu 'il y a ?

Comment les filles vont -elles s 'y accueillir ?

Excusez -moi, je pourrais...

Vous êtes trois de nos sous -stars.

Je me sens comme Thérèse d 'Alizade.

Ne sois pas satiable d 'expectation.

Vous voulez pas plutôt... Moi aussi, je veux des expectations. J 'ai un souvenir

inoubliable. Vous voudriez pas plutôt prendre un petit encart avec moi ? Je

aussi beaucoup.

C 'est beaucoup, j 'en veux pas.

Oui. Oh, c 'est crueux, c 'est crueux.

Mademoiselle Sophie, pendant le service, je vous en prie.

Ah oui, en fait, ma chérie, les parents

reçoivent souvent, oui, le gratin, comme d 'habitude, des gens très importants,

des ministres.

Chevenement pour la technique, Jacques Lang pour le dessert.

Au fait, je crois qu 'il est... Ah bon ?

Tiens, laisse -moi te raconter.

Ce matin, mère me présente le majordome.

Un vrai clodo, le majordome, imagine -toi.

Je t 'assure, on dirait qu 'il sort d 'une poubelle. C 'est incroyable.

Bon, écoute, ma chérie, je vais te laisser.

Je t 'embrasse. A bientôt.

Au revoir.

J 'ai l 'impression que j 'interromps quelque chose en cours.

Mais pas du tout.

Merci.

Allez, ma chère Tite Bonne, il faut qu 'il brille aussi bien que les casseroles

de Madame.

Allez, comme ces belles casseroles, avec amour.

Elle suce bien, Tite Bonne.

Elle suce même très bien.

C 'est beau, hein ?

Automatique.

Viens, lève -moi bien s 'il te plaît.

Il y

a encore

? Oui, il y a encore, ça fait que... La murdière, ça.

Oui, branle -lui de chaque face.

Je vous parlerai tout à l 'heure.

Retournez -vous, mesdames et messieurs.

Quant à vous, mesdames et messieurs, votre place est à l 'eau.

Vous finissez deux mois plus tard.

Madame, vous savez, je ne suis pour rien dans tout ça.

Quand vous pouvez le constater, je venais filmer tranquillement un cigare.

Qu 'est -ce que vous cachez là ? C 'est l 'objet du délit ? Oh, madame, rien qu

'un moment d 'égarement.

Faites voir.

Madame, je ne sais pas si... Allez.

Intéressant. Oui, madame.

Je crois que vous faites beaucoup de perturbations dans la maison.

Vraiment, je n 'y suis pour rien, madame.

Merci.

Ma bonne affaire.

Madame, vous ne faites pas ? Vous ne faites pas l 'innocent.

Je ne sais pas si c 'est toi, madame, avec vos invités qui vous attendent.

Vous ne comptez pas mes invités.

Madame, ma place est au service.

Merci, il est très bien.

Je n 'en peux plus point, mais on travaille d 'abord.

Et vous êtes joli garçon.

Vous n 'avez pas le bien que ça me fait.

J 'aime vous l 'entendre dire.

Bon.

Vous l 'appliquez gentiment, madame.

Oh,

c 'est chaud, c 'est bon, oui.

Oh, Philippe.

Ah, oui, bien sûr.

Ah, je vais admettre ma fille.

Ah oui, défonce -moi.

Plus fort, plus fort.

Défonce -moi là jusqu 'au fond.

Et fouille avec, oui.

Ah oui.

Dis -moi si tu aimes bien m 'enfiler.

Dis -le encore.

Dis -le, dis -le, dis -le.

Dis -le.

Si je me permettrais, je dirais que le pute est bien léger pour madame.

Oh, c 'est malgré.

Oh, salope.

Oh, salope.

Ah, vas -y, défonce -moi, petit gros.

Oh, oui, c 'est bon.

Moi, je suis une baisante en piquant.

Prends -la.

Prends -la.

Prends -la. Prends -la.

Prends -la. Prends -la.

Prends -la.

Prends -la.

Prends -la.

Prends

-la.

Elle est plus grosse que celle de votre mari, madame. Elle est plus grosse que

celle de mon mari.

J 'attends bien.

Ah oui, tu me donnes bien.

Plus fort.

Plus fort.

Je vais vous transpercer, madame. Oui, vas -y, transperce -moi.

Ah, c 'est bon, salaud.

Tu me donnes bien.

Bien. Doucement, madame, vos invités. On pourrait nous surprendre.

Je m 'en fiche, je m 'en fiche. Vas -y, pour moi, salaud.

Je n 'aurai que tous mes invités ou quoi ? Oh,

je m 'en fiche.

Je m 'en fiche, c 'est pas lourd.

Lui aussi, il baisse partout.

Madame, j 'en peux plus.

Monsieur, j 'apprécie hautement votre sens démocratique.

Et vous remercie de bien vouloir m 'interroger à ce sujet.

Car justement, je ne sais pas si... Comment ça, vous ne savez pas ? C 'est

question d 'acquaintement.

Vous devrez... travailler pour nous.

Pour un homme comme moi.

J 'ai un très grand respect des valeurs démocratiques.

Il m 'est bien difficile d 'aller à l 'encontre d 'une décision inanime.

Mais cependant... Qu 'est -ce que t 'es -vous, mon ami ? Monsieur Comte Combrac,

parfois, comme le disait Rousseau, l 'homme, tel un roseau, se doit de plier,

mais de contreplier, quand se vend à l 'encontre de ses intérêts sociaux.

Philippe, personne dans cette maison n 'a jamais ouvert un ombrage de Rousseau,

dont vous auriez été un compagnon idéal.

Mais puisque vous en avez décidé autrement... Philippe, ne me dites pas

jouez aux échecs.

Je n 'en ai que très peu de notion.

Que monsieur n 'ait pas de regrets.

Comment ouvrez -vous ? Si monsieur me le permet, j 'ouvrirai du pion du roi.

Car vous ayant vu jouer, ouvrons du pion de la reine, vous seriez échec en trois

coups. Fameuse partie entre monsieur Fischer et monsieur Korchnoi.

Disparaissez de ma vue.

Vous me faites beaucoup de peine.

Comme monsieur le voudra.

Rendez -vous compte des résultats obtenus.

Une famille entière vous rejette.

Si monsieur me le permet, comme l 'avait si justement bien dit Hegel, qu 'est

-ce que le résultat ? Le résultat, c 'est le cadavre que la tendance a laissé

derrière soi.

Introduction à la phénomologie de l 'église.

Monsieur, madame, mes ré...

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