All language subtitles for Ghosts.of.Christmas.Always.2022.MULTi.1080p.WEB.H264-TFA

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Original subtitles

- C'est une plaisanterie ?

Des fantômes ?

- C'est intrigant.

Katherine, fantôme des Noëls présents.

Arlene, fantôme... - Du passé.

- Et enfin...

- Ravi, moi, c'est Roy,

fantôme des Noëls futurs.

- Tiens, charmant !

Et moi, j'appelle tout de suite la police.

- Ils ne pourront pas nous voir.

- Je ne suis pas bête.

Cri d'effroi

- Ca sera utile.

- Ce n'est pas réel.

Pas réel. - Bien sûr qui si.

- D'accord.

Je sais que tout cela est faux

parce que j'ai lu Charles Dickens.

L'histoire se passe lors du réveillon.

- Il manquait de temps pour la cuisine, les cadeaux

et se réconcilier avec les autres.

Nos venues ont été avancées au 23.

- D'accord, je vois. C'est insensé.

Tellement insensé que personne ne me croira.

- Vous ne le direz pas.

Vous allez tout oublier.

- Demain, il vous restera une sensation.

- Laquelle ?

- Vous avez lu mais oublié le chapitre sur l'esprit de Noël.

- Susan,

votre voix est fabuleuse !

- Une de mes préférées

est "Don't you wanna be my Christmas angel".

- C'est adorable.

- Vous avez procuré du bonheur,

mais vous avez perdu de votre magie.

Que diriez-vous

de la retrouver ?

- J'interviens.

Accrochez-vous, Susan !

Bruissement Rires

- J'en rirai toujours.

Musique festive

- Joyeux Noël à tous !

Bonsoir mes chers voisins.

Joyeux Noël à tous !

C'est beau toute cette neige.

- On a fait combien ?

- Trois heures, 37 minutes et 14 secondes.

- Ce serait notre record ?

- J'ai bien mérité un cocktail maison.

- Je vous rejoindrai.

Je n'étais pas revenue à Hartford depuis longtemps.

Je vais y faire un tour.

- Les choses changent, mon trésor.

La ville a changé. - Ca ne fait rien.

- Ne mets pas trop de bazar.

- Quel bazar ? Personne ne peut me voir.

Je vous rejoins avant le lever du soleil.

Je ne veux pas me retrouver bloquée ici.

- J'en frissonne d'avance.

- Trinquez pour moi.

Arlene rit.

Bruissement

Musique douce

...

- Ce qu'il faut pour le réveillon.

...

Musique rythmée

...

- Bonsoir, je peux vous aider ?

Oui, vous.

Désolé, mais votre visage m'est familier.

On se connaît ?

- Euh... non.

- Je crois que si. Où est-ce que je vous ai vue ?

- Non, vous faites erreur.

- Voilà une conversation enrichissante.

Ca m'est égal, mais si quelqu'un vous trouve ici...

- Désolée, en fait...

j'ai habité ici, je venais très souvent dans ce bar.

- Vous êtes sûre ?

Le Rooty Tooty a fermé, je n'étais même pas né.

- Euh...

- C'était le Refuge de l'Ange de Frog Hollow ?

C'était un centre communautaire de l'autre côté de la rue.

- Oui, c'est ça.

- Voilà. On s'y est sûrement croisés.

Mes grands-parents le géraient.

- J'ai vu ce que vous faisiez.

C'est formidable ! - C'est gentil.

C'est comme si mes grands-parents sont là.

Tout le monde a droit à un repas chaud à Noël.

Mais ça y est, on a remballé.

- C'est ici que vous stockez vos affaires ?

- L'immeuble est à ma famille. Et le pâté de maisons.

C'est tellement prétentieux !

Je n'ai pas fait attention.

Navré. - C'est rien.

- Personne n'est au courant que je fais du bénévolat.

C'est un secret.

- Bouche cousue, rassurez-vous,

je suis une tombe. Votre secret est en sécurité.

- Tant mieux !

Ce n'est pas officiel,

alors on doit partir avant l'aube.

- Je n'ai pas vu le temps passer.

Pardon, il faut que j'y aille.

- Laissez-moi

juste ranger ça.

Bruissement

C'est rangé et que diriez-vous...

Musique exaltante

...

Elle soupire.

- Alors ça a été ? - Très bien.

- Excellent !

T'en as une drôle. Je veux que tu me la racontes.

- Bonjour Katherine.

- Contente de vous voir.

- Alors ?

- Franchement, c'était très étrange.

J'ai fait un tour

dans mon quartier

et...

Tu avais raison Roy,

ça n'a plus rien à voir.

- Tu seras ravie de savoir

que j'ai bu deux cocktails en t'attendant.

- Ca a été long.

- Je vais t'en chercher un.

Musique inspirante

...

- Quand sait-on que c'est le moment de passer la porte ?

- On dit que nous le savons. - Mais c'est La Grande Inconnue.

C'est même écrit dessus.

Sauf si...

Que sais-tu de La Grande Inconnue ?

- Uniquement ceci :

pour qu'un fantôme la franchisse,

il doit d'abord savoir

où il veut aller.

...

Conversations indistinctes

- Oh !

Vous êtes là ! Vous êtes les prochains.

Vous trois, les suivants.

Et les suivants des suivants.

Ca vaut la peine !

Mes très chers fantômes.

Ravie en ce jour

heureux.

- Tous les jours sont heureux.

- Tout à fait.

L'esprit de Noël est toujours en ces lieux.

C'est ailleurs que nous sommes utiles.

Donc, vous retournez à Hartford.

- Quoi ? - Deux fois de suite ?

- Ca arrive rarement,

mais ça arrive.

Voyons votre cible.

Musique féérique

...

- Peter.

- Oh.

- Et voici

votre matériel.

Passé,

présent,

futur.

Votre objectif est...

- A Noël prochain, la Foodstuff Grocery Corporation

passera des mains de Robert Baron à son fils Peter Baron.

- Il n'est pas dit pourquoi il a perdu l'esprit de Noël.

- Vous trouverez, il reste un an.

Vous êtes la meilleure équipe de fantômes.

N'oubliez pas,

pas de partage d'info.

- Evidemment.

- Arlene...

- C'est absurde !

- A quoi tu penses ?

- Des trucs du futur.

Musique festive

- Je n'ai jamais partagé la moindre de mes recherches.

- Nous devrions nous y tenir. - Roy,

pour une fois,

nous devrions... - Salut !

Désolée, je suis en retard.

Vous parliez ?

- Et toi ?

- Quoi ? - Quoi ?

- Je viens d'arriver.

Vous ne seriez pas en train de comploter ?

- Non, non.

Ici, personne ne complote.

Musique mystérieuse

La cloche sonne. - Ca y est, c'est à nous.

...

- Vous parliez de Peter ?

- C'est notre nouvelle mission.

- Vous vous échangiez des secrets.

- Personne n'a de secret.

- Donc l'idée, c'est de se lancer à l'aveugle.

- Tu nous suggères de partager nos recherches ?

- Nous ne savons pas comment faire renaître son esprit de Noël.

- J'ai des idées, il n'est pas parfait.

- Pas parfait,

c'est loin d'odieux. C'est notre départ.

- Dans le doute,

se fier au but commun.

- Lequel ?

On sait juste que Peter est l'héritier.

Ce n'est pas un objectif. Que faire de ça ?

- Notre mission est de le guider.

A nous de trouver comment.

- Donne-nous quelque chose.

En arrivera-t-il

à voler des cadeaux ou mettre le feu à un sapin de Noël ?

- C'est une affaire complexe,

mais la raison du recours

à la magie de Noël,

seuls les sages de l'ordre cosmique le savent.

Elle soupire. En route.

Relevons cette épreuve.

- D'accord.

- Non, papa, il n'y a aucun souci.

Je voulais en parler avec toi.

-Demain, mes avocats seront là. - Demain ?

C'est le réveillon.

-Les affaires n'ont pas de vacances.

- Oui, je sais,

Puisqu'on en parle justement,

joyeux Noël en avance !

-Toi aussi.

- Et papa ?

Papa ?

Musique cocasse

...

Il soupire.

On toque à la porte.

Oui, qui est là ?

Bruissement

- Bonsoir Peter.

Cri - C'est pas vrai ! Comment...

Attention !

Scintillement

Joli.

Essayons de...

Vous ?

- Bonsoir.

Flûte, je...

J'espérais que vous ne vous souviendriez pas.

- Vous étiez là et la seconde d'après...

- Katherine ?

- Oui, c'est affreux. J'ai voulu vous en parler.

Mais vous dites qu'il faut garder ses infos.

Je comprends parfaitement,

mais ça me rongeait de l'intérieur.

Je suis soulagée de devoir vous expliquer.

Alors, ce qu'il s'est passé,

à Noël dernier, je ne sais pourquoi, ni comment,

mais le fait est que ce jeune homme m'a vue.

- Tu étais au courant ?

- J'étais au courant, j'ai essayé de te le dire.

- Vous complotiez

dans mon dos.

- Je suis navré, mais l'un de vous pourrait-il m'expliquer ?

- La vérité, c'est que

nous sommes des fantômes.

- Pardon ? - Tous les ans,

nous rendons visite à une personne.

Elle seule peut nous voir,

puis, elle nous oublie.

Vous êtes anormal,

vous n'auriez pas dû me voir.

De plus, vous vous souvenez encore de moi.

- C'est sa faute ?

- J'en sais rien.

- Je suis désolé, je crois que je vais m'asseoir.

- Désolée, je n'aurais pas dû dire que vous étiez bizarre.

En réalité, je ne sais pas

si quelque chose cloche.

Et ça aussi, c'est un problème.

- Katherine !

- Vous voulez revenir à cette histoire de fantômes ?

Attendez une seconde. Vous êtes...

On approche de Noël, vous êtes trois.

- Vous avez saisi. Je suis le fantôme futur,

elle, passé. - Et vous ?

- Fantôme présent.

Rires aux éclats

- C'est pas vrai. De quoi ?

Non ! Ouah !

J'ai lu le bouquin, j'ai vu tous les films.

Je préfère celui avec Bill Murray et celui avec Carrie Fisher.

Une très jolie adaptation.

Il y a aussi celui

où ils chantent en se réjouissant de la mort de Scrooge,

ce qui est assez cruel et amoral.

Ne me dites pas que je suis Scrooge. Tout le monde me déteste ?

- Evitons le...

- C'est parce que je suis un gosse de riche ?

Je me suis toujours efforcé de lutter contre ça.

- On va commencer votre...

- Mes parents.

Je n'ai pas pu les convaincre de ne pas se séparer.

Mon psy a dit

que c'était pas ma faute,

peut-être que...

c'est ma faute.

- J'en doute fort, jeune homme,

mais on va vérifier ça.

- Très excitant ! Et vous,

vous venez ? - Moi ?

- Oui. - Non.

On travaille chacun de son côté.

- Je suis pas un cas à part ?

- Même si j'adorerais voir Arlene travailler,

car je suis curieuse de voir

comment tu vas faire,

il s'agit de votre passé et d'un univers

où je n'ai pas ma place.

- Mais vous y êtes passée.

- C'est vrai.

- Merci. - S'il te plaît, Roy.

- J'ai rien dit.

- Pff.

- D'accord.

Excellent !

- Mais soyons clairs, pas un mot.

- Ca va être marrant.

- On se tient tous la main.

- La main ?

Bruissement

- Et celui-là, pour qui c'est ?

Qu'est-ce que c'est ?

- Des chaussures ! Regarde, grand-père.

- Tu as les pieds qui vont avec.

- Difficile d'imaginer un enfant qui apprécie Noël comme vous.

- Comment ne pas aimer ça ?

La musique, la déco, les gâteaux.

- Les cadeaux. - C'est ça qu'on me reproche.

Il imite un moteur.

- Génial ! Un nouveau vélo !

- D'accord,

j'étais trop gâté, mais après, j'en donnais la moitié.

Ca rendait mon père hystérique.

J'aurais pu en donner plus, peut-être un tiers ou deux.

Lequel est plus que la moitié en math ?

- C'est tout ce que tu as en magasin ?

- J'avais donné ces chaussures aussi.

- Joyeux Noël ! - Merci, mon grand.

Bruissement

- Le Refuge de l'Ange de Frog Hollow.

Jamais j'aurais cru y revenir.

C'est mon plus beau cadeau de Noël. - Salut, Devon.

- Tu le connais ?

- Il est dans ma classe.

- Aimes-tu les jeux de construction comme lui ?

Il a apporté les siens.

Allez construire tous les deux !

- Viens, je vais te montrer.

- Vous me direz ce qu'aimerait

Devon à Noël, on verra ce qu'on peut faire.

- Grand-père Bob était génial.

Il donnait à ceux qui en avaient besoin.

- Je fais un vaisseau.

Comme une soucoupe volante.

- Ce serait super !

- Peter.

On y va.

- Devon,

emmène-les chez toi. - Mais ils sont à toi.

- Joyeux Noël !

- Ouah ! - Peter.

Je les ai achetés. Tu ne peux pas les donner.

- Robert, c'est bientôt Noël.

Ne crois-tu pas que c'est le moment idéal pour ça ?

Si vous annuliez votre dîner ?

Nous aurons la visite du Père Noël !

- On a réservé une table au Plaza.

- C'est comme tu veux.

Joyeux Noël en avance !

- Toi aussi.

- Votre père vous a inscrit dans une école privée.

- Les gosses de riches se retrouvent entre eux.

- Boucle-la !

- A sa décharge,

c'est pas un méchant.

Il fait partie de ceux qui croient

que ce qui est à nous est à nous.

C'est compliqué.

- On y va.

- Une seconde. Bruissement

- Maman, papa !

Dépêchez-vous ! Grand-père !

On n'est pas encore dans la file.

- Les 24 décembre, vous veniez au carrousel.

- C'était le rêve, le seul jour où mon père ne bossait pas.

- Tu ne peux pas leur laisser le choix.

On doit prendre les devants.

- On venait tôt pour avoir cette voiture.

On faisait une douzaine de tours.

On tentait de ne pas vomir.

- On avait dit mardi.

D'accord.

Je vois.

Je dois travailler.

J'ai une réunion. - C'est Noël !

- Non, il y a erreur.

Jamais de travail à Noël.

- S'il te plaît. - Les affaires

n'ont pas de vacances.

- Peut-être que c'est arrivé.

- Je vais m'asseoir avec toi.

- Je veux aller avec papa.

- Il doit aller au travail. On va faire des tours

et on ira prendre un goûter. - Maman a raison.

Ca va être marrant. - C'est gentil.

Musique émouvante

...

- C'est le dernier Noël de grand-père Bob ?

On ne sait jamais

quand c'est la dernière fois.

- C'est l'année suivante que vos parents ont divorcé.

Ce sera vous et votre mère au carrousel.

- L'année d'après... - Inutile de raconter.

C'est déjà assez triste.

On peut y aller ?

...

Bruissement

- Quelques années après, votre maman s'est remariée.

- Anna est née. - Beau bébé.

- Tous le disaient.

- Peter,

tu prends une photo ? - Oui.

...

Photographie

- Vous vous êtes mis à passer Noël de plus en plus seul.

Où était vraiment

votre place ? - Vous devriez être sur la photo.

- Ces immeubles nous coûtent cher. On devrait tout vendre.

- Non, je ne vendrai pas.

C'est final.

- Et toi, Peter,

l'agroalimentaire te plaît ? - Euh...

C'est cool du moment que

ça répond

aux besoins du plus grand nombre.

Elle toque.

Je reviens tout de suite.

- Oh non !

On est obligés de voir ça ?

- Oui, Peter. Bruissement

Pendant un temps,

vous avez cru que Rachel Finchanouer vous comblerait.

- C'est vrai.

- Elle n'avait pas vos sentiments. - C'est vrai.

- Vous aviez exprimé vos émotions pour la première et dernière fois.

- Elle faisait partie

d'une belle et harmonieuse famille.

J'étais plus amoureux de cet idéal que d'elle en réalité.

Non, je l'aimais.

- Il n'est peut-être pas trop tard.

- Elle a épousé le type juste derrière.

- Peu importe,

allons au prochain Noël.

- Faites comme chez vous. Bruissement

Gémissements

Je suis où là ?

Je suis là.

- Papa,

on va être en retard à notre fête.

- Les affaires...

- N'ont pas de vacances, oui.

- On dirait qu'il travaillait surtout le jour de Noël.

- Pourquoi on n'organise jamais de fête ici ?

- Tu sais combien ça coûte ?

- C'était une super idée.

Une chanteuse aurait pu venir, comme Susan Kraine.

- On a scroogé

Susan Kraine ! - Quoi ?

- Tais-toi !

- J'aurais dû me taire.

- Elle était comment ?

- Terriblement Mme Scrooge. - Non !

- C'est du passé, j'espère.

On ignore si l'effet est définitif.

- Mon père l'adorait.

- Vraiment ? - Ouais !

- Je me souviens de ce jour.

- Tu as hérité

de sa gentillesse. - Merci.

- Elle était aussi sa faiblesse.

Assieds-toi.

As-tu envisagé

l'étape à suivre ?

- Quoi ? L'université ?

- Encore après.

- Non, pas du tout.

- Foodstuff a toujours été dans la famille.

Ce n'est pas toujours bien.

Il n'est pas obligé que ça continue,

mais c'est possible.

Si c'est ce que tu veux.

- Dis non.

Dis non !

Chuintement magique

- Vous aimeriez avoir dit non ? - Non,

j'en sais rien.

- Vous n'en savez rien ?

- Je veux diriger l'entreprise.

Qui ne voudrait pas de ça ?

C'est une chance et le destin.

- Le destin

est trompeur.

- Ah oui ? J'aimais bien, moi,

cette idée de destin.

Je veux succéder à mon père.

Si j'étais aux commandes...

- Si vous l'étiez ?

Vous y serez inévitablement.

Votre père vous prépare à ça depuis des années

et vous y voilà.

- Mais vous avez encore la possibilité de dire non.

- Peter, vous vous apprêtez à prendre les clés du royaume.

Nous sommes revenus pour que vous vous rappeliez

ce que vous ressentiez.

Chuintement magique

Rembobinage

...

- Mais c'est possible.

Si c'est ce que tu veux.

- Bien sûr que c'est...

ce que je veux.

-Joyeux Noël à nous tous !

Rires

Bruissement

- Vous voilà !

- Il faut qu'on cause.

- Oui, causons.

- Vous n'êtes pas convié.

Sortez, faites comme chez vous.

- J'y suis.

- Alors, c'est facile.

- On cause ou non ?

- Oui, désolée, causons !

Sortez d'ici !

- D'accord !

- C'est fou !

Mes amis,

il ne veut pas de l'entreprise.

- Tu ne devais pas y être.

- Mais je l'étais.

Si c'était ça notre objectif ?

- L'inciter à renoncer ?

- Pourquoi faire appel à nous pour ça ?

- Toi, tu peux scrooger n'importe qui.

Tu as nagé à contre-sens.

- Je ne nage pas !

- Tu as ralenti les choses pour comprendre

pourquoi ils l'ont choisi.

Il n'a rien d'un Scrooge.

Il est même...

Il est l'anti-Scrooge.

Et s'il était censé faire autre chose de sa vie ?

- Quand je l'ai rencontré, oui, je n'aurais pas dû,

mais c'est ainsi.

Il était dehors pour offrir des repas gratuits.

S'il reprend la firme, il deviendra comme son père.

- Là, on a affaire à un vrai Scrooge.

- Donc, je crois

que nous devons l'empêcher de devenir ainsi.

Et s'il devait accomplir quelque chose de grand ?

A condition qu'il ait la liberté de le faire.

- Je les vois bien se servir de nous pour cette cause.

- Voilà !

- Je me suis dis que...

la robe de chambre fut bien au passé,

mais n'irait pas au présent.

Et que je devais... - D'accord.

- Il a raison.

Et il est temps de vous assortir.

Scintillement

- Roy !

- Ouah, vous êtes...

très festive.

Où va-t-on ?

Bruissement

- Qu'est-ce que tu as ?

- Il y avait un portrait de Katherine au Refuge,

posé sur une table.

Elle aurait pu le voir.

- Ca changerait quoi ?

- Si elle s'en rend compte et se met à poser des questions...

Je ne veux pas qu'elle soit blessée.

Il ne s'agit pas d'elle

ni de notre avenir à nous.

Nous avons une mission

et rien d'autre.

Rien d'autre, on est d'accord ?

- Tout est toujours à sa place.

- Merci à tous d'être là.

Mon père a créé Foodstuff Grocery en partant d'une petite épicerie

située à Frog Hollow.

- C'était lundi dernier ?

- En visitant le présent, on voit la semaine avant Noël.

- Vous pouvez voir demain et après-demain ?

- Mm-hmm.

- J'ai l'honneur de dire que je passerai la main à mon fils.

- Qu'avez-vous ressenti

à cet instant ?

- C'était bien.

Je me suis senti plutôt bien.

Bruissement

Ca, c'était mardi soir.

Je dois demander.

J'ai vu les adaptations.

- Celle de Bill Murray est votre préférée.

- Oui, et c'est sans appel.

Mais celui qui a été scroogé le premier,

Scrooge, c'est une personne ?

- Non. Ecoutez ça, c'est trop fort !

Dickens était un grincheux si bien qu'un jour, on l'a scroogé.

Ca a changé sa vie.

- Et il a écrit un conte ?

- Oui, c'est ça.

Ca nous a aidé, car la plupart font :

"Ah, j'ai saisi. C'est vous !"

Mais après, ils disent :

"Il est où le fantôme flippant de mon vieil associé ?"

- Je me suis demandé.

- Les auteurs...

Il s'est dit qu'il ajouterait un fantôme.

Elle soupire.

- Vous savez ce qui est drôle ? - Hm ?

- Toute l'année, je me suis demandé

qui est cette jeune femme qui me hante à ce point ?

- Oui, j'avoue.

Ce soir-là, j'ai joué

au fantôme. - Admettez.

- Oui, j'admets.

Rires

Mais...

Restons concentrés.

Pourquoi ne pas tout de suite avancer jusqu'à

mercredi.

- Il n'est plus réaliste que je continue

de distribuer des sandwichs

vu mes nouvelles responsabilités.

Vous savez ce qui s'est passé,

si on pouvait...

- Voir il y a 6 heures ?

- S'il le faut.

- Oui, il le faut.

Bruissement

- Tu arrives exténué

car tu étais dehors,

à jouer Mère Teresa. - Tu n'as pas à me dire

quoi faire de mon temps libre.

- Si, quand cela met en péril

l'oeuvre d'une vie.

- Tu exagères.

- Tu prends nos camions !

On peut nous attaquer pour non-respect des normes d'hygiène.

Tu arrêtes ça !

Musique triste

...

- Il n'est pas méchant.

C'est toute sa vie.

- Votre grand-père l'a créée ? - C'est une jolie histoire

pour les médias, mais en vérité,

il a fait de mauvais choix visant les maisons et le Refuge de l'Ange.

- Oh, oui. Le fameux pâté de maisons.

Bruissement

Celui qui appartient à votre famille.

- Vous n'allez pas me le rappeler toute ma vie.

- On verra.

- En fait, mon grand-père a acheté des immeubles

jusqu'à avoir tout le quartier.

Avec ma grand-mère,

ils voulaient que cette rue appartienne à tous ses habitants.

Ils voulaient faire du Rooty Tooty un endroit ouvert à tous,

avec de la musique, de quoi manger, qui servirait de refuge

et tout un tas de choses.

C'était une très belle idée.

Mais c'était un peu irréaliste.

Ils y ont laissé beaucoup d'argent.

Ils ont eu des moments très difficiles.

Ce qui était épatant,

c'était que...

mon grand-père, même s'il était pris à la gorge,

a toujours tout donné.

- Le centre communautaire a fermé. Le lieu, qu'est-il devenu ?

- Il l'a géré

jusqu'à son décès.

Mon père a pris la suite.

Et...

Le bâtiment

avait été fait sans autorisation et la société accumulait des biens.

Il ne l'a pas fait par méchanceté.

Ca n'apportait rien à l'entreprise

et ça n'apportait rien à la famille.

J'en sais rien.

C'est compliqué. - Oui, vous l'avez dit.

- Mon père est un grand homme d'affaires.

Il a pris les rênes d'une petite épicerie

et il en a fait cette énorme entité.

Je crois qu'il a le sentiment que pour réussir en affaires,

il faut se montrer...

dur.

- Vous le croyez ?

- J'en sais rien.

Mon père a bâti un empire

et je ne fais qu'en hériter.

- S'il est un grand homme d'affaires,

pourquoi est-il si attaché à ce quartier ?

- Si ça ne lui rapportait rien, il l'aurait déjà vendu.

Je sais qu'il a déjà tout planifié.

Pour le Rooty Tooty

et ce qu'il y a autour.

- Vous n'allez pas permettre ça.

- Vous avez raison.

- Vous devez empêcher ça.

- Mon père sera toujours au Conseil. Je n'aurai pas plus de pouvoir.

Elle soupire.

Mais assez parlé de moi.

Parlez-moi de vous.

Quoi ?

Parlez-moi un peu de vous.

- Non. Ca ne fonctionne pas ainsi.

- Qui a dit ça ?

- Qu'est-ce que vous voulez savoir ?

- N'importe quoi.

Comment est-ce que...

- Comment je suis morte ?

- Tout le monde demande ?

- J'y ai toujours droit.

- D'accord, désolé.

Où avez-vous grandi ?

- C'est pas très original, mais c'est mieux.

Juste là.

Il y avait un immeuble.

J'y ai vécu avec ma grand-mère.

- C'est vrai ?

Vous avez grandi ici. - Mm-hmm.

- C'est évident, bien sûr.

Et votre grand-mère ?

- Et la vôtre ?

- Ma grand-mère,

je l'ai à peine connue, j'étais petit à sa mort.

Musique émouvante

...

- Je me souviens de ma grand-mère qui se maquillait

et se parfumait pour rester chez elle,

et écouter ses feuilletons.

Des feuilletons à la radio.

C'est une sorte de télévision, mais sans image.

- Un peu comme des podcasts ?

- Des quoi ? - Là, vous ne savez pas !

- Je sais ce que c'est !

Rires

- Dans la vraie vie,

ce serait le moment où

j'aurais envie de vous dire

que vous êtes sympa et drôle,

que ça me plairait de boire un verre avec vous.

- Soyons sérieux, il reste beaucoup à voir.

Bruissement - Merci Anna.

- Je savais qu'on viendrait là.

- Je vais y aller alors.

Scroogez-vous seul. - Je veux dire,

j'ai dit à ma mère que je ne viendrai pas.

J'ai prévenu.

C'était une semaine très chargée.

On devait gérer la presse et la logistique.

- Il est chargé.

C'est rien. Mangeons avant que

ça refroidisse.

- Vous lui manquez.

- Elle a sa famille.

- Vous êtes aussi sa famille.

- Je complique les choses.

- Les choses sont bien assez compliquées avec votre père.

- Non, avec lui, les choses sont simples

tant que vous parlez boulot.

- En tout cas,

vous étiez à son réveillon.

- On m'a dit

que tu donnais des repas.

Ton père te l'a reproché.

Qui paiera pour en avoir ?

- Il veut aider les autres, c'est louable.

Il sait ce que j'en pense.

Pour faire le bien, soit dominant

et fais de gros chèques.

Aller distribuer des sandwichs n'apportera rien.

- C'est absolument minable.

Et je me tais ?

Peter, réponds.

Vous m'excusez ?

- Où est-ce que je vais ?

Musique émouvante

...

Bruissement Me voilà dans mon refuge.

Je suis un lâche.

- On ne se souvient pas de comment on meurt.

C'est sûrement mieux ainsi,

ou pas.

Quelle que soit la cause de ma mort,

je ne l'ai pas vue venir.

Je n'étais pas malade ou je ne sais quoi.

J'étais sûre de faire de ma vie

quelque chose de grand

Je pensais avoir le temps.

Mais...

Vous l'avez dit, on ne sait jamais

quand cela prendra fin

jusqu'au jour où ça arrive.

Je vais vous dire un secret.

- Je m'en réjouis.

- Quand on scrooge une personne, c'est une évidence.

Ses défauts sont visibles,

mais avec vous, c'est flou. - Je vois.

- Vous n'êtes pas parfait,

ça, nous le savons déjà.

Mais nos pouvoirs

sont très spécifiques.

Si nous devons les utiliser sur vous,

c'est qu'il y a à réparer une blessure.

Noël est très important pour ceux qui sont perdus.

C'est l'occasion

de se rappeler qui ils sont. - Hm.

Et vous pensez que je suis perdu ?

- Ce n'est pas à moi de le dire,

mais si je pouvais revenir à la vie,

je ne perdrais pas une minute.

Je serais tellement plus courageuse.

- Si j'étais plus courageux,

je crois que...

je renoncerais à diriger l'entreprise.

Je ne l'ai pas voulu. Bruissement brusque

C'était quoi ?

Forte respiration

- Vous avez été aspiré. - Pourquoi ?

- Quand on perd son temps.

- Pardon,

mais pourquoi on est là ?

- Roy,

tu crois que ce serait déjà fini ?

- Félicitations petit,

vous avez compris la leçon.

- Oui, merci.

Quelle leçon ?

- Vous êtes guéri.

- Non !

J'ai le sentiment

que j'ai encore un tas de choses

à voir avec vous.

- C'est vrai

et je crois avoir encore besoin

de passer du temps dans le présent

pour m'aider, c'est pas contre vous.

Le voyage du futur avec la séquence au cimetière, c'est pas pour moi.

- Ca ne marche pas ainsi. Quand c'est fini, c'est fini.

- Je ne crois pas.

- Sauf qu'il ne suffit pas de le dire

il faut vraiment y croire.

Si vous croyez qu'il vous faut encore de la magie,

vous pourrez obtenir un petit supplément.

Bruissement

Forte respiration

...

- Vous n'en avez pas le droit.

- Quoi ?

Me draguer comme ça.

- Vous vouliez du temps.

- Il reste à faire.

- Peut-être pour tous les deux.

- Mon apprentissage est fini.

- Vous voulez dire que de revenir ici,

où vous avez grandi,

avec tout ce qu'il y a dans l'air,

vous ne ressentez rien de particulier ?

- Hm.

- Au lever du jour,

vous retournerez où vous devez être.

Et je ne vous reverrai plus jamais.

Non !

J'adore quand il neige le soir de Noël.

- Elle nous ramène au présent.

- Si vous le dites, c'est vous l'experte.

- Fermez les yeux.

- Les fermer ?

- Laissez les flocons tomber sur votre visage.

Deux, trois secondes,

cela suffit pour se connecter au présent.

- Ouah.

- Que ce soit bien clair, nous sommes là pour travailler.

- Absolument.

- J'ai des choses à vous montrer.

- Tout à fait. - Oui.

Lui, entre autres.

- Ah ! - Une façon très solitaire

de passer Noël.

- Non, c'est très joyeux.

- Vous voulez faire un tour de manège ?

- Non. Non, merci, ça va.

- OK, d'accord.

- Rien qu'un tour, on peut ?

- On attend quoi ? Bruissement

Rires

- Vous pourriez prévenir.

- Non, c'est tellement plus drôle comme ça.

- C'est comment magicienne ?

- Je ne suis pas magicienne.

Je fais plutôt usage de la magie.

- Vous êtes magicienne.

Oh,

il est sinistre.

- Ne soyez pas dur. Il ne voit pas la magie.

- J'ai l'impression de ne pas le connaître.

Il n'a aucune idée de ce que le destin lui réserve.

- Quoi ? - La vie

est une suite de choix.

- Vous croyez ça ?

- Oui,

je le crois.

Il me reste autre chose.

Un événement qui aura lieu ce Noël, justement.

Bruissement

- Je ne m'y ferai jamais.

Conversations indistinctes

C'est...

- RACHEL FINCHAOUER ?

- Peter Baron ?

C'est pas vrai, je n'arrive pas à le croire !

- Salut ! - Ouah, salut !

Tu as l'air en forme.

- Toi aussi.

- Merci !

Et Jack travaille, je suppose ?

- On est séparés.

- Je suis désolé.

- Ne le soit pas. Je ne le suis pas.

- C'est mon avenir ?

- C'est à vous de décider.

Musique émouvante

...

- D'accord.

J'appellerai mon père demain.

Je lui dirai la vérité et de là, ce sera un nouveau départ.

...

On peut ?

...

- Oui, on peut.

...

Joyeux Noël, Peter.

- Joyeux Noël, Katherine.

...

Bruissement

Forte respiration

Il se racle la gorge.

Oui, papa, c'est moi.

Désolé d'appeler si tôt, mais j'ai pas envie de me raviser.

Alors...

Je ne veux plus de l'entreprise.

Au-delà de ça, je ne veux surtout pas,

en aucun cas, être toi.

J'ai bien sûr envie de m'excuser, mais je ne le ferai pas.

Je ne suis pas désolé,

parce que oui, grand-père Bob

était nul en affaires, mais il avait

des qualités plus estimables.

Je préfère de loin finir

fauché et généreux que riche et dépressif.

Voilà, salut !

Et joyeux Noël, bien sûr.

- A nous !

- Mes chers fantômes !

Alors ? - C'était une mission distrayante.

- Robert Baron a donc l'esprit de Noël.

- C'est Peter Baron, Charlie.

- C'est Robert Peter Baron.

- Et on l'appelle Peter.

- Non, Robert. - Peter.

- Robert. - Charlie !

- J'en étais sûre !

- Je ne sais pas quoi dire.

Le département de l'ordre cosmique est bouleversé.

C'est sans précédent.

Le Grand Livre ne se trompe pas.

- Ce n'est lui, c'est celle qui le gère.

- Allons de l'avant !

On ne peut revenir en arrière, ce qui te pose problème.

- C'est plutôt ta tête que je vais faire aller de l'avant.

- Charmant !

Vous avez scroogé un autre.

- On est au courant.

- Qu'est-ce qu'on fait ?

On y retourne l'année prochaine ?

- Par le Grand Livre, non.

- Bonne nouvelle. Il est préférable

que je n'y retourne plus.

- Vous y retournez tout de suite pour le père.

Vous lui ferez votre petit laïus habituel.

L'avarice, non, la famille, oui.

- Mais le soleil se lève.

- J'ai obtenu une extension. Pas de cérémonie.

- On a combien de temps ?

- Le coucher du soleil, 9 heures de plus.

- Euh...

OK, super...

On n'a pas d'info.

On n'y arrivera jamais.

- Ne dites pas ça, vous êtes l'élite.

Rien n'est impossible !

J'ai précisé que Robert

ne vous verra pas ?

Pas d'influence directe.

- Quoi ?

- Vous ne pouvez pas user

de vos pouvoirs deux fois pour un Noël.

- Comment veux-tu qu'on scrooge Robert sans ça ?

- Tu as obtenu des heures, mais donne-nous de quoi le scrooger.

- Désolée, vous devez faire sans.

- Et toi, tu vas devoir faire sans moi.

- On se détend.

Ce qu'Arlene veut dire,

c'est que se passera-t-il si on échoue ?

- La fabrique de l'Univers peut exploser.

Ou la disparition de Noël,

on ne sait pas.

C'est une première. A votre place,

je serais déjà en route.

Tic, tac ! - Attends Charlie !

Génial.

- Si Robert ne peut pas nous voir,

et que nous sommes sans pouvoirs,

c'est fini.

Je ne vois qu'une option.

Il t'adore

et on a besoin de lui.

- Peut-être qu'il ne se souvient plus de moi.

- Il s'en est souvenu la dernière fois.

Musique cocasse

...

Peter fredonne.

...

- Salut, Peter,

c'est quoi ça ? - Salut.

Ce sont des macarons à la menthe enrobés de chocolat blanc.

Une recette de famille.

- Vous en avez fait pour l'étage ?

- Tout l'immeuble. Joyeux Noël !

- Joyeux Noël !

Bruissement

- Salut ! - Salut.

Vous vous souvenez ?

- Oui.

- Ah, excellent.

C'est quoi comme impression ? Une fièvre hallucinogène ?

- Comme avoir fait la fête toute la nuit.

Je crois qu'il y a quelque chose qui cloche.

- Chut.

- Pourquoi chut ?

- La dame vous fera interner.

- Quoi ?

Musique cocasse

...

Pensez à les garder au frigo.

Sinon, ça fond.

Encore un joyeux Noël !

Mais...

pourquoi vous êtes encore là ?

- Eh bien...

Je ne suis pas là pour vous guider.

Je suis là

en visiteuse. - Ca, OK.

- Voilà pourquoi on vient la nuit,

car si on vous voit parler seul,

ce serait ingérable. - Ben, oui.

- C'est vous l'expert, le film de Bill Murray, non ?

- Vous êtes stressée ?

- Ah bon ?

Il inspire et expire.

- Que faites-vous là ?

Musique cocasse

Elle soupire.

...

- Evidemment, c'est plus logique.

Il est l'archétype du Scrooge idéal.

- De la tête au pied.

- Bon...

Que puis-je faire ?

- Pour faire simple,

nous remplacer.

Nous serons là pour vous guider pour qu'il ouvre son coeur.

Il rit.

Il se racle la gorge.

- Je vous demande pardon.

Vous voulez qu'il ouvre son coeur ?

J'ai essayé

d'ouvrir son coeur, et je n'ai jamais réussi.

Je vous le dis, vous allez perdre votre temps.

- Ca devrait être un challenge et j'adore ça !

- Qui a dit,

c'était quoi ? "La vie est une série

"de choix." - Aucune idée.

- Ca vous dit rien ? - Non.

- Là, c'est à moi

de faire un choix.

- Je vais être claire avec vous.

Dans toute l'histoire des Noëls, nous avons converti les Scrooges.

Nous ne pouvons pas échouer.

- Non, non, non, vous n'avez pas échoué.

Vous savez où je vais après ?

Faire une tarte chez ma mère.

Après quoi, j'irai au carrousel.

Votre mission est réussie.

- C'est génial !

Génial.

Mais votre père... - Passez à autre chose.

J'ai une tarte qui m'attend.

- Si tu veux mon avis, t'as déjà été meilleure.

- Merci.

Il a peut-être raison.

- Qui de lui ou de nos chefs en sait plus sur l'ordre cosmique ?

- Attendez une minute !

Et si ce n'était pas une erreur, et si, comme tu le dis toujours,

tout était à sa place ?

- Tu ne vas pas t'y mettre aussi.

- Si nous avions été envoyés pour Peter et Robert ?

- Ca se présente très bien.

J'avais peur que tu ne viennes pas.

- Tu me verras plus désormais. C'est promis.

- Peter !

Salut !

(-Que faites-vous là ?)

- Approchez. - Non, partez.

- S'il vous plaît !

- Non ! - A qui tu parles ?

- J'ai des sortes d'acouphènes.

Comme si...

- J'ignorais cela.

- C'est rien, ça va déjà mieux.

Je reviens, j'en ai pour une minute.

Elle souffle.

- Alors ?

- Je sais, je sais, pardon. Mais Peter

que voulez-vous ?

- C'était pas pour mon père ? - Répondez.

- Je ne peux pas tout avoir.

- Vous le pouvez.

- C'est un slogan ?

- Allez.

- Je voudrais... Comment dire ?

Je voudrais...

Je veux que ma vie ait du sens,

comme celle de mon grand-père.

J'aimerais rouvrir le Refuge de l'Ange

dans un lieu construit dans les règles et qui soit viable.

Mais...

C'est impossible.

- Pourquoi ?

- Mon grand-père

a tout sacrifié pour ça,

il a coulé, ça l'a rendu

dépendant de mon père, Et je veux

à tout prix éviter ça.

Je sais que ça a l'air stupide mais...

Je veux donner du sens à ma vie mais aussi gagner son respect.

- Ca n'a rien de stupide.

Peut-être...

...qu'il veut faire partie de l'aventure.

Des firmes font du caritatif. - Pas elle.

- Pas...

...encore.

Mais elle possède

l'emplacement idéal pour un centre d'accueil.

Un centre officiel, comme vos grands-parents

le rêvaient !

- Vous oubliez la partie où mon père transforme

ce centre en...

je ne sais pas, en entrepôt.

- Je ne pense pas qu'à vous.

Votre père a besoin de cet esprit de Noël.

Un industriel avaricieux qui ouvre un centre communautaire,

c'est le sens de notre mission.

la raison de nos actions !

Vous avez besoin de votre père autant qu'il a besoin de vous.

- Si vous voulez, mais il n'acceptera jamais.

- Les gens peuvent changer.

Je fais ça depuis trop longtemps. Même votre père peut changer.

- Il y a un petit problème.

Avec le message de ce matin, je doute qu'il réponde.

- Vous exagérez.

- Il a dû changé les serrures.

- C'était violent à ce point ?

- Plutôt violent.

- OK... C'est rien.

Euh... Réfléchissons ensemble.

Qu'est-ce qui peux le toucher ?

- Qu'est-ce qu'il aime ?

Il aime l'argent,

faire du business.

Il aime l'argent, il aime...

Maman, je sors, j'ai quelqu'un à voir.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

Où est-ce qu'on va ?

- Joyeux Noël ! - Joyeux Noël Susan !

- Suivez-moi dans mon antre.

Nous y voilà ! - Ouah !

- Laissez-moi vous présenter l'atelier du Père Noël.

- C'est si... Comment dire ? Pro !

- Pro ?

Intéressez-vous un peu !

Les elfes !

Pas de ce regard. C'est mon boulot !

- Je me demandais,

d’où viennent

ces elfes ?

- Les elfes plaqués or.

D'une rare beauté.

Il m'arrive de les emmener avec moi

car ils sont tellement mignons !

- Elle est à point.

De rien.

- A vous de conclure !

- Oui, il est évident

que vous avez l'esprit de Noël.

C'est fabuleux. - Merci.

En parlant d'esprit,

c'est justement la raison pour laquelle je suis là.

Euh...

- Je me demandais...

- Allez, balancez !

- Balan... Il racle sa gorge.

S'il vous est arrivé de croiser...

- Si seulement je pouvais contrôler son corps,

comme le film, là...

-"Ghost" ! - Oh !

Excusez-moi ?

"Ghost".

- Fantômes,

trois exactement.

- Oh !

- Ca vous parle ?

- Ca me rappelle quelque chose.

Quand je mange une pizza, je fais des rêves très bizarres.

Je ne vous raconte pas dans quel tourment

m'entraîne mon subconscient.

Si elle est aux champignons et pepperoni...

- Tant que ça ?

- Malgré toutes ces nuits agitées, je ne me souviens pas

d'un voyage pareil.

Je vous le jure sur Noël.

J'ai cru à un voyage astral.

C'est la seule explication

que j'ai trouvée à ce rêve

qui paraissait réel.

Bigre ! Quand vous avez dit

que c'était vrai...

- C'est exactement

la sensation à avoir.

Il y a bien quelque chose qui cloche avec vous.

Vous devriez consulter.

Auprès de qui ?

- Merci beaucoup.

- Sont-ils actuellement autour de nous ?

- En effet, juste là.

- Y a-t-il le très bel homme avec un foulard ?

- Oh !

- N'est-elle pas délicieuse ?

- Le foulard et ce qui va avec.

- Alors ?

- Peter !

- Oh, vous voulez dire, qu'est-ce qu'on fait ?

Nous avons besoin de vous.

- Toi et Peter devriez faire une annonce à la presse.

- Ce ne sera pas nécessaire.

C'est simple, j'ai changé d'avis.

Sonnette

Quelle heure est-il ?

Curieux...

- Bonsoir.

Joyeux Noël à tous !

Robert Baron !

- Susan Kraine ? - En personne.

J'espère ne pas être trop intrusive.

- Pas du tout, au contraire.

- Ca doit vous sembler

très étrange mais...

Vous avez un fils absolument charmant.

- Peter.

- Il m'a trouvée

et a demandé que je chante lors de votre soirée de réveillon.

- Quoi ?

- Quand il m'a dit que vous étiez fan,

je lui ai dit : non, non, non.

Je suis fan de vous,

espèce de grand idiot !

J'adorais votre père.

- Vous le connaissiez ? - Ce qu'il a fait

avec ce centre au fil des années...

Quel homme !

Mais je suis certaine que vous êtes comme lui.

Et par chance,

les événements que je préfère sont les soirées de Noël,

mais à la condition que vous vouliez bien de moi.

Elle chante.

Applaudissements - C'était merveilleux ! Merci.

- Incroyable ! J'ai jamais vu mon père ainsi.

- C'est à vous de jouer.

- Dites-moi bonne chance !

- Nous sommes avec vous.

- Oui, génial !

- Parlez de vous deux et pas du travail.

- Faites remonter le passé.

- OK.

- Quand il pleure... - C'est bon.

Pardon.

- D'accord. - Je suis prêt !

Ouais.

- Vous exagérez !

- C'est la vérité mot pour mot.

- Bonsoir Susan.

- Oh !

- Papa. C'était splendide, merci !

- Merci à vous de m'avoir invitée.

Nous étions en train de nous dire à quel point

il est facile d'oublier le sens premier des fêtes de Noël.

La famille !

- C'est ça. - Si vous vous pensez au passé

et que vous comparez Noël avec le présent,

que vous vous posez une seule question :

à quoi ai-je envie que mes futurs Noël ressemblent ?

Tout vous ramène toujours à la famille.

- Bien sûr, la famille. Vous avez raison.

- Vous savez quoi ?

Je vais aller me chercher une boisson d'adulte.

- Bien sûr. - Pourquoi ne pas

en profiter pour parler de ce qui a vraiment du sens ?

Elle rit.

...

- Elle est charmante !

- Je suis surpris que tu sois venu.

- C'est le réveillon de Noël.

- Ca se passe très bien, non ?

- Je n'ai pas confiance.

- Comment tu peux dire ça ?

- A merveille !

- Tu ignores tes responsabilités.

- Toi, tu manques de bienveillance.

- Pardon.

- Une seconde !

- Peter !

- KATHERINE !

- J'en ai assez. Je ne peux plus rien.

- Vous voulez bien me parler ?

- Tout allait très bien jusqu'à ce que vous veniez.

- C'est sûr ?

- J'allais bien.

Je faisais ce que j'étais censé faire de ma vie.

Obéir et canaliser mes émotions pour éviter les ennuis.

- Calmez-vous.

On vous regarde.

- Je sais puisque je parle à un fantôme

en plein jour !

Elle soupire.

- Rentrons.

- Où veux-tu que nous rentrions ?

- A la maison.

Nous ne sommes pas chez nous.

- C'est dur à entendre,

mais tout est... - Toujours à sa place ?

Je t'en prie.

Qu'est-ce que cette mission veut dire et que fait-on là ?

Il n'a pas besoin de nous,

son père ne nous voit pas, ça n'a aucun sens.

- Parce que ça ne les concerne pas.

Sais-tu où Peter est allé ?

Bruissement

- C'est pas vrai.

- Inutile de parler, Peter.

Je ne veux pas faire mettre quelqu'un à l'asile.

Je ne peux pas ramener

votre père au passé.

- Je le sais.

- Mais je peux vous y ramener pour voir...

quelque chose.

- Non.

- Ce n'est pas une invitation.

Musique festive

...

- Où est-ce qu'on est ?

- Il y a une erreur.

C'est mon passé.

- C'est aussi celui de Peter.

...

Regardez.

...

- Betsy.

- Attendez, c'est grand-mère Betsy ?

- Betsy Wilkins

est votre grand-mère ?

- Son nom de jeune fille.

- C'était ma meilleure amie,

on a grandi ensemble.

- Ca veut dire que vous êtes là ?

- Je devrais arriver

par cette...

Je la retrouvais tous les soirs et on rentrait ensemble.

Contente de vous voir.

- Joyeux Noël, Katherine !

- Joyeux Noël, Gabe !

- Tu as faim ? - Oui.

Je veux un burger.

- C'est parti !

- Kat ! - Bonsoir !

- J'ai deux tables à finir et on file.

- On a tout le temps.

- Ca se passe comment à l'école de secrétariat ?

- Merci, oui, ça va.

- Ca ne t'emballe pas ?

- Je veux devenir secrétaire juste pour gagner ma vie.

- Pas de mal à ça.

- Non, oublie ça, tu vas me trouver bizarre.

- Explique-moi.

- Je sens que je pourrais faire plus pour le monde,

changer les choses. - Pourquoi ne pas tenter ?

- Aucune idée.

Je dois trouver comment.

- Le présent est important.

- Quel froid ! En route.

Et là, il m'a fait signe en claquant des doigts.

Je n'en revenais pas. Ce gars a du culot !

Je ne suis pas à son service.

Qu'il se serve tout seul !

- Bonsoir !

Tenez, c'est pour vous.

Je n'ai que ça ce soir.

- Merci beaucoup, Katherine, vous êtes un ange.

Joyeux Noël !

- JOYEUX NOEL !

- Bonne soirée et encore bonne fête !

- Je te jure,

ce type m'a exaspéré.

S'il revient...

- C'est terrible que des gens vivent dehors.

Il va faire très froid cette nuit.

Ils pourraient dormir au Rooty Tooty.

Pourquoi dormir là

alors que le bar est vide ?

- Excellente question !

Tu peux demander à Gabe, il est prêt à rendre service.

Regarde, cette boutique a ouvert.

Bruissement

- Grand-père Bob ! - Grand-père Bob ?

- C'est pas vrai.

- Bonsoir, je veux des chewing-gums.

- Nous en avons plein le magasin.

Ils sont juste là.

- Grand-père Bob en pleine action !

- Il fait froid.

- Vos couvertures ?

- 8,50 dollars.

- Tu ne peux pas tout dépenser.

- Ils mourront de froid.

- Il y a une famille dehors. Kat leur a donné son dîner.

- C'est Noël. Ils ont droit à un repas chaud.

- Je vous les offre.

- C'est très gentil

de votre part. - J'y pense,

j'ai des aliments bientôt

périmés. - On peut en user.

- Il est charmant, tu ne trouves pas ?

Tu crois que je lui plais ?

- Betsy, aucun coeur...

- Sensible ne saurait te résister.

- Ouah, merci !

- J'aurais dû déjà le faire. Ca me rend fou, ce gaspillage.

- Peut-être devrions-nous passer vous voir plus souvent.

Elle rit. Zut !

J'ai oublié mes pourboires.

Je rapporte ça au bar ?

- Non, je vais le faire. Je veux parler à Gabe de mon idée.

Le plus important, c'est le présent.

Merci encore.

Je vais prendre tout ça. Attention, c'est gentil.

J'espère que tu ne feras pas de bêtise.

- C'est mon genre ?

- Ca a été un plaisir.

- Nous avons 13 parfums différents et sept marques différentes.

Mes préférés... Choc de véhicule

Allons-y !

Clochette

La porte se referme.

Musique mélancolique

...

- Vous êtes morte le jour de Noël.

- Comme tous les fantômes.

- Ca marche ainsi.

Vous ne l'aviez pas deviné, hein ?

- J'avoue.

- J'ai toujours voulu savoir.

- J'espère que ce n'est pas une erreur d'être venus ici.

- Non, pas du tout.

Je suis heureuse que ça a été moi au lieu de Betsy.

Je suis contente que vous soyez là.

- Moi aussi.

- Nous avons encore une dernière étape.

- D'accord.

Bruissement

- Katherine Marley avait une place bien à part dans notre quartier.

Depuis son décès,

il y a déjà un an...

- Voilà pourquoi

je pensais vous connaître.

Ce portrait, je l'ai toujours vu quand j'allais jouer au Refuge.

Je n'ai jamais demandé qui vous étiez.

- Celle qui parlera mieux de son amie,

Betsy Wilkins.

Pardon, Betsy Baron.

- Kat était ma meilleure amie

et la meilleure personne qui soit.

- Elle pensait aux autres plus qu'à elle.

Elle s'en est allée un soir de Noël en voulant aider des gens.

Elle aurait pu aider encore tellement de monde

si la vie lui en avait laissé le temps.

Mais...

Je ne crois pas vraiment aux accidents

et je pense que tout est à sa place,

même s'il est très difficile

d'accepter de tels drames.

Peut-être bien que si nous décidions de vivre en s'inspirant

un peu de Kat,

ça donnerait un sens à ce qui est arrivé.

Nous vous annonçons que nous avons acheté un terrain

où nous bâtiront un centre d'accueil en l'honneur de Kat.

Elle est l'ange qui veille sur nous.

Nous l'appellerons ainsi.

- Le Refuge de l'Ange de Frog Hollow.

Vous savez, Kat était...

- C'était magnifique.

Ca va aller.

- Voilà.

- J'aurais tellement voulu entendre la suite.

Bruissement

- Quand le centre a fermé,

tout a été stocké au sous-sol.

- Bon...

- De vieux journaux qui ne servent à rien.

Ca y est.

- C'est tellement émouvant.

- Le moment de vérité.

- Faites qu'elle soit là !

Betsy !

Faites attention.

"Je ne crois pas aux accidents,

"mais tout est à sa place."

- Alors ? - Il n'est pas là.

- Il doit être dans son repère pour bouder.

- Il a un repère pour bouder ?

Il doit y passer son temps.

- Vous voyez,

le voilà.

- Bon,

je vais vous laisser discuter entre père et fils.

- Vous êtes sûre

de ne pas vouloir

orienter le dialogue ?

- Je ne m'inquiète pas

- Pourquoi ?

- C'est votre père.

Ce qu'il y a de bon en lui se trouve

forcément quelque part.

Laissez parler votre coeur.

N'oubliez pas que quoi qu'il se passe,

tout est toujours à sa place.

- Un peu comme le destin.

- Peut-être bien, oui.

Bruissement

- Je sais que tu penses que j'ai toujours

adulé grand-père Bob.

Ce qui est vrai.

Mais je t'ai toujours adulé encore plus.

Je t'assure.

Pourquoi je travaille dans l'entreprise ?

Je voulais passer plus de temps avec toi.

Je ne peux pas faire semblant, je ne veux pas de l'entreprise.

- Je sais, tu as été clair là-dessus.

- Ca ne veut pas dire que je veux totalement en sortir.

Tu as toujours dit que c'était une affaire familiale

et ça m'a toujours paru bizarre.

Je n'ai jamais su si c'était

que du marketing.

Je me demande si tu ne le disais pas

parce que tu voulais que ce soit le cas.

C'est peut-être pour ça que t'as jamais vendu

nos immeubles de Frog Hollow et que tu as travaillé

dans l'agroalimentaire.

Pour passer du temps avec ton père.

- Mon père a donné ce qu'il avait

à des inconnus.

Non seulement son argent, mais tout en temps

et surtout, tout son amour.

Je ne suis pas parfait,

mais j'ai tout fait pour que tu n'aies pas à te faire de souci

comme je m'en suis fait.

Tu n'as pas la moindre idée de ce que c'est.

- Pas la moindre,

tu as raison.

Et pour ça, j'ai beaucoup de chance,

Il existe tellement de gens

qui, comme toi, passent leur vie à se faire du souci.

Pourquoi ne serions-nous pas la famille qui se soucie des autres

et qui oeuvre pour son prochain ?

J'ai une proposition.

Je crois que nous devrions

réaliser le rêve de grand-père et grand-mère

et faire du Rooty Tooty un lieu de rassemblement

et de convivialité pour tous.

Nous devrions le faire ensemble.

- Tu es là pour ça.

- Je suis là pour que tu sois fier de moi

et que grand-père soit fier de moi, et que je sois fier de moi.

Tu sais qui d'autre j'ai envie de rendre fier ?

Grand-mère.

Musique émouvante

...

Je ne l'ai vraiment pas connue,

mais j'aurais adoré.

-"Pour Kat."

C'était son amie.

Elle est morte très jeune.

Où as-tu trouvé ça ?

- Lis-la.

Après, si ça t'intéresse de savoir ce que nous pourrions réaliser,

je serais ravi de te le dire.

C'est pas mon héritage, c'est le nôtre.

...

Bruissement

...

- Kat était ma meilleure amie et la meilleure personne,

toujours à penser aux autres plus qu'à elle-même.

Elle est morte un soir de Noël

en voulant aider des gens. Elle aurait pu aider encore plus,

si la vie lui en avait laissé le temps.

Mais je ne crois pas vraiment aux accidents

et je pense malgré tout que tout est à sa place.

Même s'il est très difficile d'accepter de tels drames.

Peut-être que si nous décidions tous de vivre

en s'inspirant de Kat, cela donnerait un sens

à sa mort.

Nous vous annonçons que nous avons acheté

un terrain

où nous construirons un centre

en l'honneur de Kat,

l'ange qui veille.

Nous l'appellerons ainsi,

le Refuge de l'Ange de Frog Hollow.

Katherine était là quand j'ai rencontré mon mari Bob.

Nous venons d'apprendre que nous allons avoir un bébé.

J'espère que nous l'élèverons pour qu'il soit généreux

et bienveillant comme Kat.

Elle n'était pas un ange uniquement le jour de Noël,

elle l'était chaque jour.

Il soupire.

- Ca y est, c'est vraiment...

- Oui,

on dirait.

Vous irez au carrousel ce soir ?

Inutile de me le dire.

- Non, je n'irai pas.

J'ai pas bien compris ce que tout cela voulait dire.

Mais il y a une chose dont je suis sûr,

quelque chose d'essentiel,

c'est que vous êtes une femme que j'aurais sans doute aimée

et je crois que ça aurait été réciproque.

Maintenant que je vous connais, je serai insatisfait.

Si je devais ne plus jamais ressentir ça,

je l'aurais ressenti une fois.

J'aurais connu

ce ravissant,

drôle et merveilleux

fantôme.

- Allez-y !

Musique émouvante

...

Il ouvre et ferme la porte.

...

Allons-y !

- Pas si vite, ma chère.

- Il nous reste à peine cinq minutes.

- Depuis que je suis fantôme,

je n'ai jamais fini une mission

sans un saut dans le futur.

- Qui veux-tu emmener ?

- Dis-moi que tu as enfin compris que tu étais l'objet de notre mission.

- Tu veux m'emmener dans le futur

pour voir les personnes

à scrooger ?

- C'est possible,

si tu le veux.

- Deux minutes.

- Mais pourquoi aller

dans un futur que tu peux t'imaginer ?

Scintillement

- Allez !

Rires

Musique douce

...

- Je n'aurai...

Je n'y aurai pas droit, pourquoi me le montrer ?

- Si tu as pu le voir,

c'est que ça existe. - 60 secondes.

- Sois courageuse.

Musique d'espoir

...

Pleurs

- Je sais où je veux aller.

Rires

- C'est toujours aussi déplaisant.

- Ils ne se soucient pas de la façon

dont on voyage.

- Alors ?

C'est réussi ?

- Tes bêtises sont réparées.

- Oh !

Parfait !

Dans ce cas,

suivez-moi !

Qu'est-ce que vous faites ?

- Quoi qu'il y ait derrière,

j'espère que ce sera ce que tu veux.

- J'aurais aimé que tu viennes avec moi.

- Je serai là tout au long du chemin.

- Arlene.

- Je hais ce genre d'effusion.

- Merci. - Pourquoi ?

- Pour ce que tu es.

- Va, sinon je vais dire des gentillesses.

- Au revoir.

- Tu y vas ? C'est décidé ?

- Oui.

- Oh, quelle joie !

Je vais être claire avec toi, ça a été épique.

Si seulement le temps était linéaire.

On doit parfois inciter l'un

et freiner l'autre pour que les âmes

soient à l'heure.

- Quand tu dis âme, tu veux dire

âme soeur ?

- Bien sûr,

âme soeur ! Tu n'as pas idée

de ce qu'on a inventé pour qu'il puisse te voir

et qu'il se souvienne de toi.

Oublie ça.

Fais attention à toi.

- Merci, Charlie.

Musique d'espoir

...

Bruissement

- Je peux vous aider ?

- Salut.

On se connaît, non ?

- Vous aussi, votre visage m'est familier.

- Vous êtes perdue ?

- Non.

- Vous ne cherchez pas quelqu'un ?

- J'ai déjà trouvé celui que je voulais.

- Quelle chance.

Qu'est-ce que t'en dit ?

- Il y aura beaucoup de travail.

- Oui.

- Et ça va être génial.

- Aussi.

- Et c'est probablement notre destin. Au travail !

Musique romantique

...

Joyeux Noël !

- Et voilà, un plat chaud. Faites comme chez vous.

Musique joyeuse

...

- Comment ça se passe ?

- Super ! Une question,

c'est qui ? - Betsy !

Elle a créé ce lieu.

- C'est l'ange de Frog Hollow ?

- Oui.

- Ca va ? - Oui.

- Tiens, de quoi grignoter.

- C'est gentil.

Mes parents seraient tellement fiers.

- Je te remercie.

- Non, fiers de moi.

Rires

Merci, Peter.

Pour tout ce que tu as fait.

- Non, c'est rien du tout.

- Joyeux Noël !

- Joyeux Noël à toi !

...

- Et si

on allait danser ?

- Avec grand plaisir.

...

.

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