All language subtitles for One-Hundred.and.Thirteen.S01E05.MULTi.1080p.WEB.x264-FW_track4_[fre]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Un, deux, trois !

Je crois que tout le monde s'amuse bien.

Oui, oui.

Sauf une personne.

Au moins, ta mère est venue.

Je crois qu'elle a dû lire "funérailles" sur l'invitation.

Hé, c'est de moi que vous parlez ?

On ferait jamais une chose pareille.

Maria Luisa Bonhoeffer, je sais que tu racontes des bobards.

- T'as vu ? Matt et Annie sont là ? - Sérieux ?

- Oui, on va les voir. - OK, à tout à l'heure.

Tu n'es pas obligée de rester avec ta vieille mère, tu sais.

- Va profiter et t'amuser. - Rester avec toi me fait plaisir.

Avec toi au moins, je sais que c'est la vérité.

Le collier te va bien.

Ta grand-mère aurait été heureuse de voir ça.

Oui.

Oui.

Oui.

- Tu aurais dû te marier avec lui. - Maman.

C'est vraiment un homme bien.

- Et tu étais si amoureuse de lui. - T'es insupportable, parfois.

Sofia.

Tu es superbe.

Merci.

Hé.

Salut.

Elle veut toujours que je devienne son gendre ?

Désespérément.

Misère.

Emmi est une femme géniale. Je suis heureux pour toi.

Merci.

C'est cool que tu sois quand même venu.

- Evidemment. - Oui.

Cette magnifique femme a d'autres invités à divertir, maintenant.

- Tu m'accompagnes ? - Oui, j'arrive.

- On se revoit tout à l'heure. - Oui, avec plaisir.

- On se revoit tout à l'heure. - Oui, avec plaisir.

- Viens. - A toute.

C'est trop génial de pouvoir faire la soirée ici.

Je suis très heureux de faire ça pour ma nièce.

Et ces vieux murs sont aussi heureux.

Mais ce n'est pas gratuit pour autant.

- C'est notre tour, maintenant. - C'est un vieil ami !

Pardon ? Je te rappelle que je n'ai pas toujours été qu'un vieil ami.

Lenny, calme tes ardeurs, oui ?

Quoi ? Alors, j'ai plus le droit de m'amuser maintenant ?

On a quelque chose à fêter.

Ah, bébé.

Je comprends toujours pas. Tout allait si bien entre nous.

Oui, pour toi, c'est sûr, oui. Qu'est-ce que tu fais ?

Oui, pour toi, c'est sûr, oui. Qu'est-ce que tu fais ?

Je ne t'avais pas vue, désolé.

Je vais aller chercher du sel à la cuisine.

On peut arranger ça.

Hé.

- Lenny. - Non.

Tu ne vas pas me laisser comme ça.

Non ! Non, arrête ça tout de suite !

Viens ici.

Sofia !

Sofia ?

Sofia.

Tu es à l'hôpital.

Tu as eu un accident.

Attention, tes vertèbres cervicales ont été compressées.

Attention, tes vertèbres cervicales ont été compressées.

Mais ça va aller.

Tout va bien se passer. Je suis tellement soulagée.

J'ai eu si peur pour toi.

Mais qui êtes-vous ?

Très bien. Encore.

Merci.

Je vais jeter un oeil à l'IRM le plus récent.

Dommage.

- C'est si terrible ? - Non, pas du tout.

Mais si c'était le cas,

ça aurait pu expliquer cette perte de mémoire.

ça aurait pu expliquer cette perte de mémoire.

Votre cerveau va bien. Une légère commotion.

A part ça, tout est normal.

- Ca va durer combien de temps ? - Difficile à dire.

Parfois, quand quelque chose de terrible est arrivé,

le cerveau refuse de s'en souvenir.

Par contre, ne pas vous souvenir de votre passé, ça c'est inhabituel.

Prenez soin de vous.

Evitez le stress. Et allez-y doucement.

Compris ?

A demain.

- Merci. - Au revoir.

Hé. C'est déjà quelque chose au moins.

Tu veux être seule ?

D'accord.

Je repasserai plus tard.

Salut.

Waouh, tu ne me reconnais pas.

Non.

Je suis Lennard.

Tu as tout oublié ?

Tu ne te souviens...

de rien ?

Absolument rien.

Je sais pas qui je suis non plus.

Oui. Enfin, ils auraient préféré te garder plus longtemps, non ?

J'en ai plus qu'assez d'avoir un thé, du pain

J'en ai plus qu'assez d'avoir un thé, du pain

et une tranche de fromage pour le dîner.

Oui. C'est chez nous, ici.

Ca, c'est ton coin préféré.

Ca fait longtemps ?

Qu'on vit ici à deux ?

Cinq ans.

- Waouh. - Ouais.

- Waouh. - Ouais.

- Tu veux boire quelque chose ? - Oui.

- Mais pas de thé, s'il te plaît. - Non, pas de thé.

Je comprends qu'on ne retrouve pas la balle,

mais pourquoi pas l'arme ?

Peut-être qu'un des passagers l'a récupérée ?

Il n'y a que cinq survivants de l'autocar.

Alexsander Kwira, Sofia Brüntjen,

les deux jeunes garçons et Clara Eweleit.

Les deux premiers étaient inconscients

et pris en charge immédiatement. On aurait trouvé l'arme.

On peut écarter les garçons aussi.

Et Clara, c'est elle qui nous a mis au courant du coup de feu.

Et on n'a rien trouvé autour de l'autocar.

Mais elle est où, alors ?

Ela ? Ela ?

Bon, elle n'est plus là. Viens.

On va la retrouver.

Ca, c'est notre vie. Rénover de vieux objets.

- Je suis habile de mes mains ? - Oh oui, tu l'es.

Quand il s'agit de retirer couche après couche, tu es la meilleure.

Je comprends toujours pas ce qui est arrivé.

Enfin, pourquoi je me serais enfuie de mon propre mariage ?

Ben, je... J'en ai vraiment aucune idée.

C'était... Tu as disparu soudainement.

Et ensuite, mon téléphone a sonné et c'était la police.

Est-ce qu'on s'est disputées ?

Non. Pas du tout. C'était... C'était parfait.

C'était une journée vraiment parfaite.

Tiens. Du café.

Alors ? Ca s'améliore un peu ?

C'est encore comme si ma vie venait de commencer.

Bon sang, j'imagine que ça doit être terrible.

Mais oublier ses erreurs honteuses et ses mauvais choix de cette façon,

c'est pas mal aussi.

Allez...

Je suis sûre que tu iras vite mieux.

Finn ? Toutes les assiettes doivent être à la même distance du bord.

Merci.

Qu'est-ce qui m'a fait partir de mon propre mariage ?

La DJ était vraiment dramatique.

Je n'en sais rien. Tu avais l'air super contente.

Alors pourquoi j'ai pris un autocar pour aller à...

C'était quoi, déjà ? Graz.

C'est là que tu as étudié.

C'est là que tu as étudié.

La meilleure époque de ta vie et tout ça.

Tu voulais retourner y vivre.

- Pourquoi je suis restée ici ? - A cause d'Emmi.

Elle n'en avait pas envie.

J'ai apporté un truc pour toi.

C'est pour moi ? T'es folle ou quoi ?

Ben, ouvre-le d'abord.

- C'est... - Affreux, en effet.

Et tu sais qui me l'a offert ?

- Non. - C'est toi.

On m'a opérée de l'appendice quand j'avais sept ans.

Et tu es venue jusqu'à l'hôpital spécifiquement pour me le donner.

Pour que je me rétablisse rapidement.

Ca m'a aidée à l'époque.

Maintenant, c'est à ton tour.

Merci.

- Alors, ce café ? - J'admets qu'il est excellent.

C'est une cafetière à filtre italienne, je l'ai achetée moi-même.

- Ah oui. - Nous ne sommes pas encore morts.

Et le projectile ?

Sans surprise, nous n'avons rien trouvé.

Pas même des fragments.

- Donc on ne lui a pas tiré dessus ? - Impossible d'en être sûr.

M. Gradtke a perdu 30 % de sa paroi thoracique.

Tout le côté gauche était ouvert.

On ne le saura jamais, si une balle l'a traversé à cet endroit.

Merci.

Je sais vraiment plus quoi faire.

C'est terrible.

C'est terrible.

Oui. Mais c'est juste que ça n'a pas l'air de fonctionner.

Oui.

Oui, mais c'est pas pour autant que...

J'en ai aucune idée.

Je sais pas.

Oui. Non.

Je dois te laisser. Oui.

Tout va bien ?

Oui, oui. Très bien.

C'était qui ?

Une copine.

Désolée. Tu avais l'air si paisible, là maintenant.

C'est rien.

J'ai fait du café, si jamais t'en veux un.

Qu'est-ce que tu fais ?

J'ai fait imprimer les photos du mariage.

Je voudrais faire un vrai album photo. Qu'on peut toucher.

Oh, c'est adorable.

Trop mignon.

Tu en as trouvé une qui te plaît ?

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Comment ça ?

Ici. Je suis littéralement en train de m'enfuir de la piste de danse.

- Et je suis clairement contrariée. - Ouais.

J'en ai aucune idée. Je ne me souviens pas de ça.

Mais regarde, celle-là est cool.

Elle est vraiment belle.

Tu sais ce qui s'est passé avant ça ?

Non.

- Tu ne m'as pas vue partir ? - Non.

Mais bon, j'ai été assiégée par un homme

qui n'a fait que me parler de son métier à n'en plus finir.

Maintenant, je sais tout sur les tuyaux à haute pression.

Lennard était juste là, tu devrais lui demander.

Oui. OK.

Oui. OK.

Mais...

tu ne t'es pas demandé pourquoi j'ai disparu, comme ça ?

Bien sûr. Evidemment.

J'ai cru que tu t'étais à nouveau disputée avec Emmi.

Tu sais, ce n'était pas toujours facile entre vous deux.

- Oh, super, merci. - De rien. Voilà.

J'en ai un peu renversé.

Aucune idée.

Mais tu étais là, juste à côté de moi.

C'était probablement à cause de la tache de vin.

Ouais, il y a un gars qui a renversé du vin rouge sur ta robe.

Pas étonnant que tu aies l'air en colère.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Je suppose qu'il a dû te bousculer en passant et paf.

Je suppose qu'il a dû te bousculer en passant et paf.

Surtout ne le prends pas mal, mais pourquoi est-ce si important ?

J'en sais rien, c'est juste que...

J'ai l'impression que c'est ce moment

qui est au centre de tout ce qui m'est arrivé.

La raison pour laquelle j'ai tout oublié.

Je peux pas mieux l'expliquer, j'en sais rien.

OK.

Comment ça va, entre Emmi et toi ?

C'est difficile.

Comme on peut s'y attendre quand l'une se souvient d'une vie parfaite

et pas l'autre.

Parfaite ? D'accord.

Vous désirez autre chose ?

Non, ça ira, merci.

Tu veux dire qu'on se disputait parfois ? C'est ça ?

Oui, c'est ce que je veux dire.

Tu sais quelque chose ?

Je suis juste un idiot qui a encore des sentiments pour toi, oublie ça.

- On s'est parlé au téléphone ? - Oui. Anne Goldmundt. Juste là.

- Merci d'avoir rendu ça possible. - C'est rien.

Elle vous appartient toujours.

Voilà.

Sofia !

Tout va bien ?

Oui, oui. C'est bon.

J'ai juste un peu la tête qui tourne.

J'ai juste un peu la tête qui tourne.

- Vous voulez vous asseoir ? - Non, ça ira, merci.

D'accord, merci.

Alors ? Que dit la police ?

Ils ont pris sa description et ils ont dit

que la majorité des ados rentre d'eux-mêmes chez eux après 48 h.

Blablabla.

D'accord.

J'aurais juré qu'Ela serait ici.

C'est le seul endroit en direction de la ville

où on peut trouver de quoi manger et boire la nuit.

Ca n'a aucun sens de continuer de cette façon. Restons ici, d'accord ?

Non. Il faut que je la trouve.

On ne pourra rien voir dans le noir, de toute façon.

On va la retrouver.

Je n'arrive pas à comprendre.

Pourquoi elle a voulu s'enfuir ?

Loin de moi.

C'est mieux de passer la nuit ici, OK ?

Vous m'avez fait peur.

Il n'y a aucun départ de prévu avant demain matin.

On s'est déjà vus, non ?

J'étais dans le bus. Avec la robe de mariée.

Bon sang.

Vous allez bien ?

Vous allez bien ?

Ca, c'est... C'est vraiment... C'est vraiment... Je suis dé...

Mais vous n'êtes pas ici pour...

Pour obtenir un dédommagement, n'est-ce pas ?

L'autocar était parfaitement entretenu.

- Non. - Ouf.

Vous n'imaginez pas ce qu'il se passe ici.

La presse, les familles, ceux qui prétendent être de la famille...

- Ils veulent tous quelque chose. - Non.

Je me demande seulement comment j'ai payé pour le billet.

J'avais qu'une robe de mariée, aucun sac ni portefeuille sur moi.

Je n'arrive pas à me souvenir de quoi que ce soit avant l'accident.

Rien ? Sérieusement ?

C'est terrible.

J'en ai aucune idée, peut-être... que vous étiez déjà passée ici ?

- Ou sur internet ? - Vous pourriez vérifier ?

- Maintenant ? - S'il vous plaît.

Le nom ?

Brüntjen, Sofia Brüntjen.

- Brüntjen écrit avec "tj" ou "ti" ? - "Tj", oui.

Non. Aucune réservation.

Non. Aucune réservation.

On peut payer en espèces ici ?

En théorie, oui, mais ça n'arrive presque jamais.

Alors, c'est mon cas ?

Il y a tellement de monde qui passe par ici, ça je ne m'en souviens pas.

D'accord.

Je suis rentrée !

Ca ne te dérange pas qu'elle soit sur le lit, j'espère ?

Non, aucun souci. J'ai été surprise, c'est tout.

- Est-ce que tu as faim ? - Oui.

Tu veux dormir ici cette nuit ?

Oui. Bien sûr.

- D'accord. - D'accord.

Sofia !

- Alors, j'aime monter à cheval ? - Non.

Tu adores monter à cheval.

On a passé des étés entiers ici.

On arrivait très tôt

et on repartait le soir quand les rues étaient éclairées.

Ca a l'air génial.

Tu pourrais me dire tout ce que tu veux.

Sur ce que j'aime faire ou ce que je déteste.

Vu que je ne m'en souviens pas.

Oui, c'est vrai.

J'ai ma robe de mariée, je l'ai récupérée.

Comment ça, récupérée ? De qui ?

Les policiers.

Ils ont reconstitué tout l'accident dans un énorme entrepôt.

Il y avait aussi les pantalons, les jupes, les vestes, les manteaux

des gens qui...

- Enfin... - Bizarre.

Elle est encore mettable ?

Elle ressemble à quoi, la robe ? Non pas que j'en ai besoin, mais...

On sait jamais.

Elle est totalement fichue. Il y a des trous, du sang.

- Sans oublier le vin rouge. - Ah oui.

J'ai parlé avec Karsten.

Il m'a dit avoir renversé du vin sur ta robe

quand tu partais de la piste de danse.

Je vais aller chercher du sel.

Sofia !

Mais je suis partie de la piste de danse

parce qu'il avait renversé du vin sur moi.

OK. Il a raconté autre chose.

Maman ?

Oui. D'accord.

Oui, merci. Salut.

Hé.

- Qu'est-ce que tu fais là ? - Je faisais des courses.

Et tu vas où, toi ?

Je vais chez mon oncle.

C'est au milieu de nulle part, tu comptes y aller comment ?

- Taxi. - Quoi ? Viens, je te conduis.

- Non, je vais prendre un taxi. - Non, viens. Allez.

Je vais à l'intérieur. Merci de m'avoir déposée.

Je vais t'attendre ici.

D'accord.

Oncle Karsten ?

Hého ?

Hého ?

C'est moi, Sofia.

Hého ?

Sofia.

- Ca alors, quelle surprise. - Oncle Karsten ?

Qui d'autre voudrais-tu que je sois ?

Je suis un idiot.

Ton accident.

Oui, c'est moi. Je suis ton oncle fou.

Comment tu vas ?

- Je vais bien. - Tu en es sûre ?

J'ai besoin de savoir un truc et je pense que tu peux m'aider.

D'accord. Je t'écoute.

Alors, ce soir-là... Enfin, au mariage, quoi.

Tu as renversé du vin sur ma robe et je...

C'était tellement stupide, je suis désolé.

C'est rien, je t'assure, vraiment.

Par contre, et ça c'est important,

tu sais si c'est à cause de ça que je suis partie en colère,

ou on s'est bousculés parce que j'étais déjà en train de fuir ?

Tu n'étais pas en colère.

Tu étais sous le choc, mais pas à cause du vin rouge.

A cause de quoi ?

Parce qu'il t'a tripotée sur la piste de danse.

Qui ?

Lui.

Et qu'est-ce qu'il s'est passé ?

J'ai couru comme un lapin jusqu'à la cuisine

pour aller chercher le sel pour ta robe.

Et quand je suis revenu, tu n'étais plus dans la salle.

Sofia !

Où était Lennard ?

Il était parti aussi.

Qu'est-ce qu'il y a, Sofia ?

Je ne suis sûre de rien, mais pourrais-tu me ramener en ville ?

- Bien sûr. - Oui ?

Sofia ?

- Dépêche-toi. - Oui.

Sofia.

Qu'est-ce que c'est ?

N'est pas disponible pour le moment.

Veuillez laisser un message après le signal sonore.

C'est... Juste une hypothèse.

Ca tombe bien, j'adore les hypothèses.

Ouais ? Eh bien, c'est encore trop tôt pour en parler.

Peut-être que je peux aider ?

Je t'appellerai quand je serai prête.

D'accord.

C'est ici que le corps de Jonas a été trouvé. Wiedemill.

Bien plus loin que les autres victimes.

L'hypothèse à laquelle je pensais pour le moment,

s'il avait l'arme sur lui...

Si elle existe, on n'en est même pas sûrs.

Tu veux entendre l'hypothèse ou pas ?

Tu veux entendre l'hypothèse ou pas ?

Bien, alors en théorie.

Il avait l'arme sur lui, sauf qu'il ne l'avait plus après l'accident.

Qu'est-ce qu'il a bien pu en faire ?

Il ne peut pas la jeter en contrebas.

Trop de trafic en dessous, ça aurait attiré l'attention sur lui.

Mais juste à côté de lui, il y a une voiture en feu.

Et lui...

Il panique et veut se débarrasser de l'arme.

Peut-être qu'il la jette dans la voiture en feu.

Je me trompe peut-être.

Bien sûr, dans ce cas, on peut se demander

pourquoi nos collègues n'ont pas retrouvé l'arme ?

Mais quel est le procédé ? On éteint l'incendie de la voiture.

Sa position est vérifiée dans le rapport de l'accident.

La voiture et ses occupants ne sont que des victimes accidentelles.

Donc personne ne s'intéresse à la voiture.

Quand bien même elle aurait été engloutie par les flammes,

l'arme est en acier. Le feu ne l'aurait pas détruite.

Ce qui veut dire...

Que l'arme est peut-être encore dans la voiture.

Elle est où maintenant ?

Elle est où maintenant ?

L'épave a été rendue à la propriétaire,

mais je n'arrive pas à la joindre.

Quoi ? Tu te moques de moi ?

Et toi, tu appelles ça une simple hypothèse ?

Ela ?

Tu comptes faire quoi, maintenant ?

Retourner en ville. Rester un peu chez des potes.

D'accord, et après ça ?

Aucune idée, mais je ne peux plus rester là.

Toute seule ? Sans argent ?

Tu ne comptes pas me balancer à ma mère, hein ?

Ben non, je peux pas.

Parce que je t'accompagne.

Je veux dire, tu es nulle pour voler quoi que ce soit.

Je ne peux pas te laisser errer toute seule comme ça. Soeurette.

Veuillez laisser un message après le signal sonore.

- Besoin de lumière ? - Non.

Il faisait noir dans l'autocar.

Faites attention. Il y a des morceaux de métal tranchant.

Oui.

C'est trop génial de pouvoir faire la soirée ici.

Lenny, calme tes ardeurs !

Alors, j'ai plus le droit de m'amuser, maintenant ?

- On peut arranger ça ! - Qu'est-ce que tu fais ?

- Tu ne vas pas me laisser comme ça. - Arrête ça tout de suite !

Je suis désolé, Sofia. Tu entends ?

Je ne suis qu'un crétin bourré. Allez, s'il te plaît, reviens.

Sofia. Sofia, non. Sofia !

Sofia ! Non ! S'il te plaît, attends, arrête, Sofia !

Non.

C'est lui ?

Peut-être.

Peut-être pas, c'est difficile de savoir.

Bien. Merci, en tout cas.

Salma ?

Salma ?

Salut.

Qu'est-ce que tu fais ici ?

Tout va bien ?

- Sofia, on s'est juste embrassées. - A notre mariage.

Oui, j'avais trop bu, et alors ?

Moi aussi. J'ai pas embrassé ta meilleure amie pour autant.

Tu m'avais promis que tu arrêterais.

Tu m'avais promis que tu arrêterais.

Sauf que tu ne peux pas t'en empêcher.

Ouais.

Tu es simplement la meilleure de nous deux.

Oui, et je suis aussi stupide.

J'aurais déjà dû tout arrêter la première fois que tu m'as fait ça.

Prends tes affaires.

Je ne veux plus jamais te voir.

Merci.

Bonsoir.

Merci. Bonsoir.

Merci.

- Bonsoir. - Bonsoir.

Merci.

Allô ?

- Bonsoir. - Bonsoir.

Ticket. Merci beaucoup.

Bonsoir.

Bonsoir. Tickets ? Merci.

Déposez-le. Tickets ?

- Les deux ? - Non, que celui-là. Pas l'autre.

Bonsoir.

Merci.

Bonsoir.

Ouais. C'est moi, ouais.

Ils viennent de monter à bord.

Sous-titres : Iyuno

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.