All language subtitles for A Prophet (2009)

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Original subtitles

Asma, tu m 'écoutes ?

C 'est quoi ça ? Ça c 'est pour l 'aide juridictionnelle.

C 'est du drame ? C 'est du drame pour moi. Je vais te faire rembourser.

Tu signes là.

C 'est pour nous ou pour toi ? Oui.

Ça va ?

Levez les bras.

Du haut.

Formez les mains.

Passez vos mains dans le feu.

Ouvrez la bouche.

Tirez la langue.

Retournez -vous.

Montrez -moi la forme de vos pieds.

L 'autre.

Baissez -vous.

Toussez.

Il n 'y a pas d 'argent ici.

Tu le retrouveras à la sortie.

Prépare un trousseau et une paire de ponts pour le monsieur.

C 'est assez pourri.

Il n 'y a pas de taille ici.

Vous avez quelqu 'un dehors ? Non, je ne sais pas.

Vous n 'avez personne pour vous envoyer de l 'argent ? Non, je ne sais pas.

Ici, à l 'intérieur, vous connaissez du monde, amis, ennemis ? Personne, je ne

sais pas.

Vous avez passé les premières semaines en observation.

C 'est le temps qu 'on voit à quoi vous ressemblez.

Comment vous intégrer ici à la centrale.

On sait qu 'on vous attribuera une cellule définitive.

Vous êtes pratiquant ? Quoi ? Notre religion.

Vous voulez assister à la prière ? Vous avez un régime alimentaire spécifique ?

Non, non, rien de spécial, chef.

Vous mangez du pot ? Ouais, ouais.

Pour continuer, comment vous allez faire si vous n 'avez personne dehors pour

les mandats ? Je sais pas, chef.

Vous voulez travailler ? Vous allez faire quelque chose, à part évoquer les

flics avec une arme blanche ? T 'as une formation professionnelle ? Autre chose

?

Merci à

tous.

C 'est bon.

C 'est toi le nouveau ? Tu travailles à l 'atelier, toi ? T 'as pas quelque

chose de l 'extérieur ? Un portable, du shit, des médocs ? J 'ai rien du tout.

T 'es pas assisté ? T 'as pas de mandat ? T 'as pas d 'amis, toi ? Tu veux quoi

? Je veux tes pompes. Elles sont belles, tes pompes. Y a moins de laisse d

'avoir. Je t 'ai ramené de la tête, ça va te dépanner.

Putain ! Putain ! Putain !

En ligne là -bas, d 'autant de murs.

Oh, César ! Va -t 'y à Camille César.

Quelle office est -ce que tu trouves à la dirige ? Je vais à la maître.

Il y aura un autre ferrade pour vous broucher ce ferrade.

... ... ... ... ... ... ... ...

Alors ?

Quand

est le

brûlage ? En 16 ans.

C 'est court, non ? C 'est comme ça, vous m 'expliquez.

C 'est normal.

C 'est comme un mec qui va balancer.

Il a déjà demandé son transfert chez les barbus.

Si je vais trop traîner, il va demander l 'isolement.

Et là, ça sera vraiment plié.

On n 'a pas dit

qu 'il faut que la porte soit ouverte pour le retrait ? Oui, on l 'a dit.

C 'est quand le courrier ? Bon, attends.

Monsieur,

pas bien ? Ouais, ça va.

Enfin, tiens, bonne affaire.

Tu veux quoi, toi ? Tu le reconnais ? On est au même étage.

C 'est quoi ton nom ? Tu sais dans quel bâtiment tu vas, toi ?

Quoi ? Tu sais, toi ? Ouais, dans le B.

Faut que tu demandes le bébé. C 'est là que tu mets tes cousins.

C 'est la fin de la fin !

Ça va ? On se doit la promenade ?

Viens là, toi.

T 'es à quel âge ? 19 ans, pourquoi ? Tu me regardes pas quand tu parles. Le mec

est à côté.

C 'est moi que tu regardes.

On m 'a dit que t 'avais pris 6 ans.

Ça va être long, 6 ans.

T 'as déjà eu des problèmes dans la cour. Tu crois que tu vas tenir

sans protection ? Je tiendrai le temps qu 'il faudra.

Vous voulez quoi, là ? Te protéger.

Tu parles arabe ? Ouais, ouais, je parle arabe.

Il y a un mec qui t 'a parlé dans les douches.

Tu le connais ? Qu 'est -ce que tu voulais ? Je sais pas, il voulait

Pourquoi ? Ne me regarde pas, je te dis.

Parce que je veux que tu continues.

Je veux que tu t 'approches de lui, que tu deviennes pote avec lui.

Pourquoi ? Parce que tu veux le tuer.

Carapialo.

Mange -toi.

Mange -toi après lui.

Mais je crois que tu peux le faire.

Tu vas pas être seul, on va être avec toi.

Mais dis -moi bien une chose.

À partir du moment où tu le sais, si tu le tues pas, c 'est moi qui le tue.

Oh, c 'est clair.

Maintenant, tu te casses et tu fermes bien ta gueule. T 'as compris ?

Je peux parler au directeur ? Il y a une procédure. En fait, on te demande d

'audience et il te répondra.

Ok.

J 'ai une détention.

Oui ? Quelqu 'un te détention, je peux lui parler, maintenant.

Pourquoi ? Faut que je lui parle.

J 'ai un problème, chef.

L 'administration, c 'est bon aussi.

Tu lui veux quoi, l 'administration ? Rien.

Alors tu perds ta gueule.

L 'oreille, il se méfie.

Ça m 'étonnerait qu 'il te laisse entrer comme ça sans réfléchir.

Tu m 'écoutes ou quoi ? Je recommence.

Tu me regardes ? Ouais.

Ça m 'étonnerait qu 'il te laisse entrer comme ça sans réfléchir.

Alors toi, quand il va, faut que t 'aimes surtout rien dans les poches.

Faut qu 'il parle que t 'es là naturel, comme ça.

Les nouvelles de ta mère, blablabla, le parloir. Tu parles normal.

Coupe là.

Il caresse un peu le pied.

De son autre main sur son épaule.

Prends un pied et t 'y va.

Compris ? Je

voulais te dire, d 'accord pour le chien.

Hein ? J 'ai pas entendu.

D 'accord pour le chien.

Ok, je vais te renier à la matinée.

Quoi ? Quoi ? Quoi à propos ?

Qu 'est -ce que tu fais ?

Voilà.

Gardien ! Gardien !

Gardien !

T 'as eu un problème à l 'atelier, c 'est ça ? Il a fait quoi ? Il a arrêté

mec.

Ah bon ? Il a arrêté un mec ? Qu 'est -ce qu 'il t 'avait fait, le mec ? Rien.

Il t 'a rien fait et tu l 'as arrêté, c 'est ça ? Je pense

que t 'as fait ça pour aller au mitard.

Je me trompe ?

Parce que tu crois qu 'une fois que tu seras à l 'intérieur, il ne va pas te

chercher pour faire ce que tu as à faire.

C 'est ça ?

Arrête

-toi ! Arrête -toi ! Arrête -toi !

Il y a du sang partout, alors tu fais gaffe aux traces.

Si t 'as marché dedans, t 'enlèves tes godasses.

La lame, t 'oublie pas de la laisser dans ses doigts.

Bon, elle est à toi maintenant.

Tu fais la pire.

Si tu mets pas du thé, on va pas y arriver.

Bon.

...

Merci à tous.

Bouge pas.

Lève les bras.

Lève les bras, je te dis.

Désolé, mais j 'ai pas que des amis ici.

C 'est moi qui décide.

OK ? C 'est toi.

Non, là.

Sur le lit.

Sur le lit, je te dis.

Tu veux quelque chose ? De la flotte ? Carreau ? Café.

Ok.

Ça t 'intéresse ? Quoi ? Le bouquin.

T 'aimes lire ? Je parle.

Tu sais pas quoi ?

Je sais pas lire, c 'est ça ? Vous savez, c 'est pas trop tard.

Il y a une école à la prison.

Tu peux apprendre, oui.

Sucre ? L 'idée, c 'est de sortir un petit peu moins con qu 'on est

rentrés.

Tiens.

Tu sais, je te vois dans la cour.

Tu tournes toujours tout seul.

En plus, t 'es toujours fringué pareil.

T 'as pas de copains ici ? Personne ? Moi, je suis en transit.

Je vais pas rester.

Je te laisserai des bouquins si tu veux.

Même si je sais pas lire, tu pourras apprendre.

Putain, les fers en train de gueuler, quoi.

Ça va ? Ça va ou quoi ?

Qu 'est -ce que tu fais, là ? Viens là.

Oh !

Je vais pas vous laisser dans votre chien.

Mais non, que ce soit pas de...

J 'ai revu ta fiche.

T 'as pratiquement rien rempli.

Ça t 'intéresse ? Pourquoi t 'as pas rempli alors ? Je comprends pas.

Tu veux apprendre ? C 'est toi qui as écrit ton nom, là. Tu reconnais quand

un peu les lettres. Tu sais quand même un peu écrire.

Ouais, un peu.

T 'es allé jusqu 'où à l 'école ? Jusqu 'à 11 ans.

Quand tu vois écrit entrée, sortie, danger, tu reconnais ?

Le français, c 'est ta langue maternelle ? Tu parlais quoi avec tes parents ? Le

français, l 'arabe ? Je sais pas, j 'étais pas avec eux.

Qu 'est -ce que t 'as parlé en premier, le français ou l 'arabe ? Les deux.

T 'es où ton école ? C 'était au foyer.

Mais il y a un mot avec un A, mais dans lequel on n 'entend pas A.

Le quatrième mot.

Le quatrième mot, c 'est quel mot, celui -là ?

Dans. Dans.

Reprenons le deuxième mot.

Le deuxième mot, vas -y.

Canard. Canard. Dans ce mot -là, vous avez deux syllabes.

Canard. Vas -y, répète -moi ça. En détachant bien les deux syllabes.

Canard. Super.

Dans la première syllabe.

K, le A se trouve en début ou à la fin de la syllabe ? Début.

K. Je répète.

Marre.

Aïd miladik mabrouk Aïd miladik mabrouk Aïd

miladik mabrouk ya akhi

Au revoir.

Dispersion immédiate.

Dispersion immédiate.

Dispersion immédiate.

C 'est quoi ce service d 'ordre ? Tu es écoeuré ? Qui ? Les barbiers.

Non.

Putain, c 'est arabe.

Oh, les chiens au moins quand ils t 'enculent.

On s 'en file, enfin.

On t 'a pas tapé un autre, c 'était déjà moi la dernière fois.

Pourquoi tu le tapes pas, lui ? Tu veux quoi ? Moi, j 'ai du savon, des granolas

et du coca, s 'il te plaît. Non, pas le coca, non.

Pourquoi pas le coca ? Parce que c 'est ma carte. Sur ma carte, je mets pas le

coca. Qu 'est -ce qu 'on en a à foutre ? C 'est vraiment le coca.

Arrête de taper là, comme ça.

T 'as pas quelqu 'un à taper au blé, dehors.

Tu dois te recoter chez tes potes, non ? On me fait du gaga, hein, tous, ici, à

Guy. C 'est mon pranoy, hein.

On met la boue liberté, on met la boue liberté.

Quand on a fini, tout s 'énerve, hein.

Dans ce nid que ça.

Et on va chier.

On va chier, toi, à la bâche.

A vous tout à l 'heure.

L 'électricité, c 'est comme de l 'eau dans un circuit.

Quelle que soit la grosseur des tuyaux, le débit sera toujours le même. L

'électricité, c 'est la même chose.

L 'intensité sera la même en I1, I2, I3. Alors là, pour que tu remplaces tous

les on par des nous.

Ouais. T 'as compris ? Ouais, ouais.

On mangea d 'abord.

Vas -y. Nous mangeons d 'abord.

Alors regarde, c 'est bien pour nous, mais mangeons.

Au passé, ça donne quoi ? Nous avons

mangé. Voilà.

Bien joué.

Nous avons mangé, ça c 'est au passé. Ensuite, maintenant tu me le mets au

simple.

Nous mangeons.

Nous mangeons, bordel, vas -y.

C 'est un truc de ouf. Un jour, je vois une annonce et tout.

Recherche gardien.

Bon, j 'avais pas de chien.

J 'en ai acheté un d 'occasion.

Je connaissais pas, tu vois. J 'ai acheté un Rottweiler.

T 'as commencé un Rottweiler ? Je l 'ai appelé, il s 'appelait Tyson.

C 'est pas moi qui l 'ai appelé comme ça. Tyson, il dit mal, machin.

Et... Tu vois ça ? C 'était la taille de ses cacas, mon frère.

Voilà, il faisait des chiasses, comme.

Plus gros que les miennes.

Enfin... Il travaille dans un magasin. Tu sais, les rots de surface.

Je laisse le chien et tout, tu vois. Il fait son tour et moi, je vais dehors.

Je suis mis de clope.

Je veux pouvoir entrer dans le magasin.

Impossible.

Elles ne me reconnaissaient pas. Elles ne me reconnaissaient qu 'une fois sur

deux.

Ton chien ne te reconnaissait plus ? Mon propre chien ? Mais c 'est un fou, mon

chien. Tyson, c 'est un guedin.

Je rentre dans le magasin et je le vois, il arrive sur mon cavalon.

Tu sais quoi ? Je tends mon bras. J 'avais tellement peur. Il m 'a chopé

un... Reflexe. Je prends la bombe à crémeaux. Je le gaze.

Il me lâche. Je sors du magasin en panique.

Comment je vais faire ? Je me laisse à l 'intérieur.

Deux, trois heures après, les employés arrivent.

Moi, je n 'ai pas vu. Il y en a qui passent par des portes de derrière.

Je ne sais pas par où ils rentrent, tu vois.

Ils ne sont pas faits becqueter par Liège.

Ils ont tous défoncé le Tyson.

Tyson.

On aurait dit Karim du Bloc B, là.

Sous -titrage

MFP.

Le Gébédin ! Il va dire à tout le patron que j 'ai un nouveau maton à lui

présenter.

T 'es genre ? Pas encore arrivé.

Il va se prendre le nain.

Quel que soit le prix, là.

Pour comment ? Ouais.

Il y a des Ibanez ? Ouais.

Il passera après avec le nouveau maton.

... ...

...

... ... ...

Le ministre de l 'Intérieur annonce que les condamnés corses seront désormais

détenus près de leur famille, information révélée par le journal du

Une revendication longtemps réclamée qui semble aboutir avec le regroupement

décidé par Nicolas Sarkozy des prisonniers politiques, un geste qui n

encore été commenté par une nationaliste.

Les nationalistes l 'avaient rappelé avec force lors des journées de corte et

l 'an dernier...

Luciani, maître Saint -Pierre.

Je ne peux pas te dire qui en sera, mais je peux déjà te dire qui en sera pas.

Toi, t 'en seras pas, tu le sais.

Pelliccio Taro est le prof non plus.

Vous avez fait des conneries.

À l 'époque, on ne pouvait pas faire des conneries.

Santier et Véthore sont libérales dans six mois, alors pour eux... Ce que tu

m 'annonces, c 'est que je vais crever seul ici, quoi.

On parle à Mikaguzi.

C 'est Mikazor le deuxième prébé, toujours.

Et quoi ? Quoi ? Surveillant, ça fait trois affiches que je mets. C

'est un manque de respect.

Honnêtement. C 'est quoi les mêmes moussables ? Tu bosses pour eux ? C 'est

qui s 'occupe de la réinsertion des tolards malades. Bon, il m 'a trouvé un

petit boulot.

Je bosse aussi un peu pour lui.

Et en tout cas, si ça va bien, j 'ai un vrai taf.

Quoi, t 'es malade ? Bah ouais, c 'est pour ça qu 'ils m 'ont donné une grâce.

Et puis je sors.

Tu sors, toi ? Ouais, je vais à la famille.

C 'est bon, tranquille.

T 'as quoi, t 'as le das ? Non, j 'ai pas le das. T 'es un chien, qu 'est -ce

'il t 'arrive de parler comme ça ? Tu me sors bien ? Ouais.

Bon, t 'as quoi alors ? J 'ai un cancer des couilles.

C 'est tout de ma gueule, t 'as pas le cancer des couilles. Arrête de crier,

crie -le sur tous les toits. C 'est terminé en plus.

Ça va mieux alors ? Ça fait mal ?

Non, ça fait pas mal.

C 'est le jour de la chino -thérapie qui fait mal.

T 'arraches les bûches, t 'as 80 piges, t 'es toujours fatigué.

Mais sinon ça va, ça va. C 'est terminé, il paraît qu 'on peut même avoir des

enfants.

T 'es cool, mon frère.

Bien joué.

Bon, c 'est quoi ton signe, toi ? Cancer.

Ça va, j 'ai rigolé.

Non,

je suis bélier.

C 'est l 'un qui porte le téléphone, là ? Oui, Jean.

Si.

Alors, allez, ciao.

Couchington, pas quelqu 'un d 'autre ?

Tu parles deux langues.

Tu parles deux langues, tu sais.

Quand j 'étais enfant, tu as compris ce que je disais.

Tu parles avec l 'avocat.

L 'avocat quoi ? L 'avocat.

L 'avocat. L 'avocat.

Qu 'est -ce que tu as appris ?

Toi, elle est l 'actrice.

Tu nous espionnais, quoi.

Non, je ne vous espionnais pas du tout.

J 'apprenais, j 'écoutais.

Je ne comprends pas. Si tu ne nous espionnais pas, qu 'est -ce que tu fais

te fous de notre gueule, c 'est ça ? Pas du tout. Si je me foutais de votre

gueule, je ne l 'aurais jamais dit.

Et pourquoi tu me le dis ? Parce que les autres sont partis, c 'est ça ?

Parce que l 'acte, c 'est pour toi.

C 'est pour toi.

Oui.

Il y a quelqu 'un d 'autre qui le sait ?

Ben, dis donc.

Tu es parti tout seul, hein ? Viens t 'asseoir, là.

Ose plus un cul, là !

C 'est toi qui vas le garder maintenant.

Tu le gardes, mais tu ne t 'en sers pas.

Tous les matons ne sont pas des Ibanaises.

Et s 'ils le trouvent, tu iras en mi -temps.

Tu continues à t 'occuper du linge, à faire le ménage.

Les Ibanaises vont te faire transférer dans la cellule d 'à côté.

Et moi, je vais te faire passer au XI.

Tu seras payé, tu pourras cantiner, tu pourras te balader partout dans la tour.

Et pour les autres ? Quoi, des amis ? Je les surveille comme les autres.

Ça va, t 'es content ? T 'as rien de faire la gueule, là.

Non, ça me va.

On a dit, là.

... ... ...

...

...

Sous -titrage ST'

501

C 'est où il y a d 'un ballon à l 'arrogat d 'autant plus de fratellons.

Tu n 'as pas fait mal à mon frère, Robert.

Il m 'a toujours appelé à ma mère.

Il ne m 'a jamais ré -appelé.

Sanchez Castelli n 'est pas capable de faire ça.

Il n 'est pas capable de le faire.

C 'est parti !

Tu t 'es branlé, toi ? Moi, ce que j 'aime, tu sais, c 'est quand ça se passe

dans des châteaux.

Les femmes, elles sont mieux sapées, plus propres.

Tu t 'es branlé combien de fois, toi ? C 'était à quel moment ? Putain, t 'en

fous, à quel moment ? C 'est passé.

Putain, t 'as vu quand il y avait le chauffeur, là ? Quand il y a le

de vitesse dans la chatte, après, il la prend par le cul, il commence à lui

mettre des petites claques sur les fesses et tout.

J 'aime bien la scène avec la blonde ici, quand t 'insultes le mec de la

après t 'as la blonde qui arrive avec le gros clébard.

Tu vois, je te donne le reste demain.

Sinon tu fais beaucoup de jean avec ton bise.

C 'est pas énorme, c 'est quoi cantiner pour ma conso à moi.

Ah, pour ta cantine.

Ça te dirait qu 'on bosse un peu ensemble ?

Je comprends pas trop le jeu que tu joues.

Je joue à aucun jeu, moi. Moi, j 'ai trop de problèmes avec les corps.

Je marche pour ma gueule, moi.

Tu me dis qu 'on peut continuer. Tu connais pas tout le monde dans le site.

vends pas à tout le monde, quand même.

Ça va. À la fin.

Tu feras quoi, toi, dehors ?

Tu seras dehors, tu feras quoi ? Je sais pas, moto.

Même chose qu 'ici, mais en voie.

Du shit ? Ouais, du shit.

Je vends en commerce de gros.

Marbelle à Paris, trois bagnoles, 600 kilos par voyage.

Tu me crois pas ? Non, j 'ai juste de me présenter 600 kilos, ça fait quoi ?

Je ne vois plus rien derrière.

Joli.

T 'as encore besoin de moi ? Tu sais quoi de mes affaires, toi ? Tu m 'as

dit de rester à ma place.

Allez.

Je sais pas, moi, il y a des histoires avec des Italiens, une histoire de

dans le sud.

Quoi ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? Il te reste combien à tirer, toi ?

Trois piges, avec les grâces, deux et demi.

T 'es la moitié, là.

T 'as le droit aux permissions.

T 'as posé un dossier ? C 'est l 'avocat qui s 'en occupe.

Et il a posé un dossier ? Ah ouais, pourquoi tu me demandes ça ?

Tu poses ta demande de conditionnel. Moi, je me range pour faire

avancer le dossier.

Et entre -temps, t 'as le droit à des permissions.

Alors tu sors pour moi, tu rentres, et t 'es payé. T 'en es quoi ? C 'est quoi l

'arrêt ? L 'arrêt, c 'est pas l 'arrêt. C 'est l 'arrêt.

Le temps que la demande arrive sur le bureau du juge, qu 'il l 'étudie et qu

demande des renseignements supplémentaires, il ne faut pas compter

une réponse pas avant 5 -6 mois.

Et je dis une réponse, je n 'ai pas dit une réponse positive.

Tu as une carte là avec ton fixe et ton portable, tu me la donnes ?

Il

s 'appelle Sampiro, il est avocat et c 'est lui qui va t 'appeler.

S 'il a besoin de documents, de renseignements, tu me les donnes. Tu

ce qu 'il te dit.

C 'est toi qui va présenter le dossier, mais c 'est lui qui le prépare et c 'est

lui qui te paye.

Et pour la juste application des peines ? T 'as qu 'à pas.

Tu

m

'avais pas dit que c 'était une affaire comme ça.

Tu sais ce que je réitère avec ton copain ?

La radiation.

J 'ai pas besoin de ça, hein.

À partir de maintenant, t 'es le détenu moderne.

T 'es oxy, t 'es le meilleur oxy tout à coup.

T 'as des examens, tu révises, mais t 'es lucophone. Jusqu 'à ce que tu

c 'est en tarot que tu vas me garder.

20 secondes.

Je lui dirais que tu me casses les couilles.

Salam, frère.

Ta lettre m 'a fait grave plaisir.

D 'abord, j 'ai tes nouvelles.

Ensuite, je constate que t 'as fait des putains de progrès dans l 'écriture.

T 'écris vraiment comme un chef. Ça fait plaisir.

Ça prouve au moins que j 'ai servi à quelque chose.

Parce que je peux te le dire maintenant, c 'était pas gagné.

Lorsque tu m 'as demandé, je voulais voir ce que je peux faire.

Là, j 'ai fait une demande de parloir et j 'arrive te voir.

Ici, la vie, c 'est pas terrible.

Je vais pas te faire le coup du « c 'était mieux là -bas que dehors », mais

franchement, c 'est du rail.

Jamila travaille à peine à mi -temps, et avec le petit, parfois, c 'est vraiment

une galère.

Quant à moi, je trouve un petit boulot par le foyer de l 'imam Moussab.

C 'est dans un centre d 'appel.

J 'ai payé une misère, mais je ferme ma gueule et je m 'accroche.

Garde la pêche.

Ton frère, Riyad.

On va simplifier.

Les filles s 'appellent Martine, et pour les mecs, c 'est Jean -Pierre.

J 'ai une question.

Ok, comment tu t 'appelles ?

Je m 'appelle Ryan Nelly. Ici c 'est Jean -Pierre.

Un bras encore et une froute. C 'est quoi ta question ? Attention, mets ta

sous sa tête.

Voilà.

Et ça, je te présente Malik.

C 'est ton père.

C 'est un garage de mécanique générale. Le patron est assigné à la promenade en

bois. Pour l 'entrevue, c 'est bon aussi. Il attend juste la date du jap.

Je t 'en avais parlé, c 'est le mec qui s 'occupe des bagnoles de l 'imam.

Ouais. Il a déjà pris des anciens du foyer, il connaît.

Sinon, tu sais ce que tu vas faire pour eux ? Hein ? Ça te gêne pas ? Non.

Je sors, je suis payé.

Toi, ça te gêne, c 'est trop risqué. T 'as pas besoin de faire en ce moment, tu

le dis. Risqué quoi ? Mais t 'es un dingue ou quoi, toi ? Je suis dans la

réinsertion, moi.

Hein ?

On va se rinsérer, nous.

Les mecs, ils sont à 20 bornes de Paris. Gaffe les radars, 130, bien réglos et

tout. Tout d 'un coup, la caisse qui tombe en panne.

Elle continue encore un petit peu sur son élan. Elle vient mourir, tu sais où

L 'entrée d 'une station -service.

Les mecs, ils descendent, ils commencent à pousser la caisse. Et là, devine qui

c 'est qui vient pour donner un coup de main ? Vas -y, devine, juste comme ça.

Devine.

La douane volante mon pote, douane volante.

100 kilos, 100 kilos on fait ces pétards.

Bien,

monsieur le procureur, quelle est l 'avis du parquet ?

Au regard des éléments mis en avant par le CIP, je ne m 'oppose pas à ce que

vous fassiez droit à la demande de permission de sortie de M. El Jebena.

Je vous demanderai simplement d 'en limiter la durée à 12 heures et de la

d 'une astreinte à se présenter au commissariat.

Merci, M. le procureur.

Vous avez d 'autres remarques ? Faites entrer le détenu.

Bonjour,

M. El Jebena.

Bonjour. J 'ai décidé de vous accorder cette permission de sortie.

Je sortirai à 7h et devrai être impérativement rentré à 19h.

Putain, c 'est dégueulasse ton truc là.

C 'est quelque chose.

D 'abord, bonne journée Diemna, à ce soir. Bonne journée Gardien.

Vas -y, ferme la fenêtre. C 'est une bordel dans mon carrosse de regarder.

Ferme la fenêtre.

Tiens, regarde.

C 'est le prêt à téléphone.

Ça, c 'est mon numéro.

Ça, tu peux me voir.

J 'ai besoin de passer à la maison, Benjamin. Là, tu es à présent ? Je ne

personne. Tu es bien.

Tu as agréé mon téléphone ou quoi ?

Au revoir.

Ça va, César ? Hier, ça allait.

Bon, en tout cas, on te vit une adresse, tu déposes ça.

Et après ? Tu reviens, c 'est tout.

César m 'a dit que tu posais pas de questions.

César m 'a dit que je serais payé.

Pour après.

D 'accord ?

C 'est là où on l 'a battu.

Qu 'est -ce que tu fais là ?

C 'est l 'Oceanis, ça.

L 'Oceanis, il est là, dans le châssis.

Et l 'Oceanis, il est là, dans le châssis.

Et l 'Oceanis, il est là, dans le châssis.

Ils disent qu 'ils n 'ont rien avec toi.

Tu me vois jamais à César.

Tu me vois jamais à César.

Tu me vois jamais à César.

Allô ? C 'est moi.

Oui, le gymnase, oui. Mais il y a un problème.

Je ne suis pas seul, je suis avec Santi.

Bon, qu 'on y aille, là ? On peut rentrer tout seul ? Il y a quelque

Adrien César ? Non, je l 'appellerai.

Toi, tu fais pas le con et tu rentres à l 'heure.

C 'est peut -être pas la dernière fois que tu travailles pour nous.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Quoi qu 'il y a, non.

Ciao.

Putain.

Y a combien là ? 25 kilos.

Y a ça un peu.

5000.

Y a 5000 euros là ? Y a 25 kilos de toucher ? Ça dans la journée ? Ouais.

Faut qu 'on trouve des mecs qui stockent et des mecs qui vendent. Nous on s

'occupe d 'approvisionner.

On monte dès qu 'on voit, on va chercher le matos direct à la source.

J 'ai tendre des contacts, on va.

Aux trois bagnoles des grosses gammes. Paris -Marbella, c 'est 1800 bornes. On

les fait dans la nuit.

Une bagnole devant pour ouvrir la route.

15 bornes derrière, tu mets la bagnole chargée.

Et encore derrière, une bagnole escorte.

C 'est que de l 'autoroute. Les voitures restent en liaison téléphonique toute

la nuit.

On garde une sortie entre chaque bagnole.

Attends, attends.

Moi, je mettais ça, moi.

Alors, c 'est quoi le problème ? Moi non plus, je n 'ai jamais fait ça.

Tu t 'occupes de la cité et moi de l 'atoll.

Je remonte la liste des parloirs, celle des types en perme. Je me démerde avec

eux. J 'en redis, lui, il a un contact pour faire entrer par les cuisines. Je t

'expliquerai.

Le blé qui rentre, on met la moitié dans le bise. Le reste, on le partage entre

nous. Toi, moi et le gitan.

C 'est bon, ça.

Sur ma part, tu me fais demander. Avec ce qu 'il reste, on verra.

Et quelle heure ? 7h45.

Je vais te dire un truc, mon frère.

Je vais te dire un truc.

Tu retors quand ?

LG pneumatique, 65 114 T.

C 'était quoi, un stage ? Ouais, chef, mécanique auto.

Ça vous plaît la mécanique ? Je m 'en pose pas la question.

Je m 'en réinsère, chef.

Mais c 'est vous ? Toussé ? Son bureau a dit que j 'allais ressortir pour

vous.

Et t 'en penses quoi ? Du bien.

Eh ben, tu vois...

Vous savez qui a passé en bureau ? Mon pote, celui qui s 'occupait du garage.

Pourquoi ? Il y a un problème ? Non, je veux que les choses soient claires.

Quand tu sors pour moi, tu es sorti ma partie aide. Voilà, c 'est tout.

Ici, c 'est quoi le deal ? Je continue à faire l 'arabe ? Oui, tu fais de l

'arabe.

J 'écrivais vos noms sur la partie supérieure droite de la feuille et vous

repliez. Vous avez une heure pour le français.

Nous caminerons par l 'économie.

Vous répondiez directement sur la feuille.

Oh mon

dieu

! J 'ai vu tout le monde le travers !

Allez, messieurs, à vos places, s 'il vous plaît.

Je vais vous distribuer les sujets économiques.

Bonjour, ça va ? Il y a des filles, là, mec ?

C 'est moi qui ai des Léons, ils sont de plus en plus nombreux.

Ils vont bientôt sortir les tapis, tu vois.

Avant la course, c 'était nous.

Heureusement qu 'ils sont bien cons.

C 'est vrai, s 'ils arrêtaient de penser avec leurs couilles, ils feraient un

autre stade sur l 'échelle de la Révolution.

Tu devrais quand même aller faire un petit tour là -bas, pour voir ce qu 'il

passe.

Non, je crois pas.

Quoi, je crois pas ? Quoi ? Tu veux quoi ? Que je me fasse allumer là -bas ?

Pourquoi tu te fais allumer là -bas ? C 'est vrai que pour eux, je suis corps,

ça fait ça.

Ils ont vraiment que la merde dans les yeux.

Tu fais muter un ou deux de tes matons d 'enlever, tu leur mets bien la pression

et après c 'est eux qui viendront manger dans ta main.

Il y a pas tout le monde.

Je n 'ai pas, c 'est juste une idée d 'arabe qui pense que c 'est cool.

Là, c 'est Miskia, là.

Là, c 'est Miskia, là. Là, c 'est Damien. Et là, il y a Olivier.

Dis bonjour à mon pote Malik.

Attends, toi, comment tu t 'appelles ? Je suis Fernanda.

C 'est la médaille !

Demain,

dans le B, ils font quoi, les barbus ? Ils font entrer des choses ?

Ils font des deals.

Alors ils se tiennent.

Ben bon, ils ont vraiment rien, quoi.

Non.

Les potes, je crois pas que... Ce serait bien que tu envoies là -bas deux, trois

types de chez toi, des nerveux.

Ils tournent à leur foutre la pression.

Mais pour quoi faire la pression ? Pour quoi faire ? Pour qu 'ils sachent quel

patron, quelle manière il faut les payer, s 'il faut rendre.

Ça te paraît pas évident, ça ? Ben non.

Avant vous étiez 20, maintenant vous êtes 5.

Tu vois un peu la différence ou pas du tout ? Il y a une différence.

Je ne peux pas faire pour 5 ce que je faisais pour 20.

Si tu ne peux rien faire pour nous, qu 'est -ce que tu fous ? Tu ne veux rien ?

Dis -le moi, je vais en parler à Marc -Edgey. Non, ça va.

Ça va quoi ? Je vais me débrouiller.

Tu vas te débrouiller.

Arrête d 'arrêter !

Et dis -moi demain même, qu 'est -ce que ça te donne, papa et maman ?

On place à l 'administration, qu 'est -ce que je te dis ? Si tu parlais à

Luciani, il pourrait peut -être faire quelque chose.

Je comprends pas.

Tu me dis que je suis le chien des corses et maintenant tu me demandes d

leur lécher les couilles pour toi ? C 'est pas pour moi que tu le fais, c 'est

pour nous, pour les frères.

Bon alors attends, faut que je m 'excuse d 'être le larbin des corses en faisant

le larbin pour nous, c 'est ça l 'histoire ? Putain, quand tu demandes

chose, apprends à le faire.

Tu veux quoi ? Je sais pas, il y a quoi pour moi là -dedans ? Du respect.

Qu 'est -ce qui t 'arrive ? T 'as pris la confiance, toi ? Allez, va.

Je vais voir ce que je peux faire.

C 'est ici que tu donnes tes rendez -vous maintenant ? Ben oui, c 'est

c 'est intime, on a vu sur la mer.

Ben c 'est toi. Non, ça ira.

Qu 'est -ce que tu veux alors ? J 'ai un problème à Marseille.

C 'est un cousin à vous, Brahim Latrache, tu vois.

J 'aimerais que tu lui fasses passer un message.

Tu lui dis que c 'est un autre chien et après discuter en direct.

D 'accord ? Je vais voir.

Et pour les matons qui nous font chier.

Je vais voir.

Il me l 'attrache à Marseille.

Tu vois le type en rouge ? Il va s 'arrêter

repartir dans l 'océan.

Les deux qui courent là.

Tu le vois le petit avec la casquette ?

Il va se mettre à faire des pompes.

Et le basket, maintenant.

Regarde, regarde le panier.

Raté, j 'ai un dans le cul.

Non, non.

L 'autre.

Pour moi, là, tu vois rien.

Si, j 'en ai eu.

Ça va !

Ils

ont attendu que la première bagnole passe et ils se sont jetés sur Riyad.

Et ils l 'ont embarqué avec le matos.

Et maintenant ils veulent t 'oublier.

Putain c 'est qui ces mecs ? T 'as des noms tu sais quoi d 'eux ? On sait rien.

Juste leur boss.

Il s 'appelle Latif.

Latif l 'égyptien. Un des mecs de la banlieue sud.

Ils prennent les mêmes routes que nous.

Ils connaissent tous les trucs.

Qu 'est -ce qu 'on fait, Propounion ? Ils donnent tout.

Chef ? T 'as eu des nouvelles de ton pote, là ? Non, j 'ai pas de nouvelles

lui. Comment tu veux que je fasse ? Ça fait 2 -3 jours que j 'y suis allé.

-toi, calme -toi. Il y a du monde ici et nous, on a du shit.

S 'il y a quelqu 'un dans l 'atelier qui connaît l 'Égyptien, t 'inquiète pas qu

'on va finir par le savoir.

On va le savoir, on va se le bouffer.

T 'en es où avec les barbeux ? Ça avance.

Tu vas les voir.

T 'en occupes.

J

'ai

un truc à te demander.

Ouais, vas -y.

J 'ai besoin de renseignements sur un type.

C 'est qui ? Un black, latif, égyptien.

Latif ? Ouais.

Ouais ? Il est dehors, qu 'est -ce que tu veux que je fasse ? J 'ai besoin de

savoir s 'il a des mecs à lui, ici.

C 'est beau, Fred.

T 'en demandais quoi, un message ? Rien, ça c 'est mon affaire, t 'inquiète.

Tu le vois, là ? Non, c 'est le mec, là -bas.

Lui, avec le bonnet bleu.

C 'est -à -dire qu 'à lui, ça ressemble.

Ils sont pas des gens débordés.

Ouais, ouais, bien sûr.

Il n 'y a pas de soucis normal.

C 'est bien organisé.

... ... ... ...

C 'est toi mon Agassi ? Oui.

Tu as le beau frère de l 'Égyptien ? C 'est toi mon Agassi ? Oui, c 'est moi.

Assez -toi.

Assez -toi.

Parce que l 'Agassi, c 'est ta mère.

C 'est son adresse sur le cahier du Parloir.

Si tu veux la revoir, t 'appelles la type, tu lui dis qu 'il libère mon pote

qu 'il nous rende tout ce qu 'il nous a pris, d 'accord ? Ok.

D 'accord ? D 'accord.

Appelle.

Mais t 'étais où ? Au greffe, j 'avais un truc à régler.

Ça va, c 'est bien passé ? Ouais.

T 'as bouffé ? Non, ça va, je dois voir un mec, là. Ouais, il attendra, viens

voir, qu 'à voir quand même.

Je vais te parler d 'un truc. Je t 'ai vu avec le grand mec, le gitan.

C 'est quoi votre truc ? C 'est du shit, des médocs ? Du shit ?

C 'est gros.

Tu veux quoi ? Tu veux ta part dessus ? Non, c 'est des affaires. Tu te

regardes, c 'est pour ta gueule.

Et ça rentre par où ? Par loire, cuisine.

Vous avez des matons ? Non, c 'est un livreur.

Congélation.

C 'est comme ça.

C 'est ce qui se passe, hein, si vous faites l 'opéra.

C 'est le trou.

Et après le trou, la permission.

Qu 'est -ce que je t 'ai dit la dernière fois ? Je t 'ai dit, tu te tiens, Caro,

t 'as sûr que t 'es sorti.

Et qu 'est -ce que tu fais, toi, t 'éclates des mecs ? Tu fais ta loi, tu

à quoi ? Tu me sers si tu sors.

Si tu sors pas, tu me sers à quoi ?

Casse -toi !

de moi, c 'est ça ? Si tu peux

te balader partout dans l 'atoll, c 'est parce que je t 'ai fait nommer Oxy.

Si tu bouffes, c 'est à cause de moi. Si tu rêves, si tu penses, si tu vis, c

'est à cause de moi.

Tu dis que t 'as pas de maton, pauvre con.

Il y a écrit partout Lucian et sur ta gueule.

Tu m 'écoutes ? Tu m 'écoutes ? Tu m 'écoutes ? Tu m 'écoutes ?

T 'es là ?

Putain, tu te trouves pas qu 'on se fait assez chier comme ça. Viens là, je te

dis.

Viens manger un truc marrant, te raconter.

Tu vas à Marseille.

Ta prochaine sortie, tu descends à Marseille.

Un vrai cours Marseille dans la journée. Ouais.

T 'as un avion à 9h du matin, un retour à 15h.

Et entre -temps, t 'as rendez -vous avec Brahim Lintrache.

J 'apporte quelque chose ? Non, non.

Tu parles, tu écoutes.

J 'aimerais savoir combien se coûterait l 'arrêt de ses affaires avec les

Italiens.

Et tu lui dis qu 'il y a une négo possible avec moi. En dehors de Jackie

Markadji et des autres.

Et pour ton salaire, le voyage et le reste, Sampiero verra ça avec ton pote

est dehors.

T 'as déjà pris la viande, toi ?

Bonne journée.

Bonne journée.

Bonne journée.

Tu n 'as pas le droit de le dire.

Tu n 'as pas le droit de le dire.

Donc tu te retires la tige de la tête.

Je vais le trouver, je vais le fumer, ce bâtard.

Tu vas fumer personne.

Oui, réveille -toi, tout le biz est arrêté, là.

J 'en fais pas qu 'une affaire perso, Malik.

Il bloque tout, cet ennemi.

S 'il nous a rendu le matos, on peut pas bouger.

Puisque dans la cité, il vient de nous mettre à l 'amende, et toi ? Sur la vie

de ma mère, je vais le trouver, je vais le fumer.

Tiens.

T 'as l 'air d 'un inventaire comme ça.

Vous embarquez à 9h55, porte 33, hall

2.

Bon voyage, monsieur.

Avancez.

Levez les bras et cartes les pieds.

... ... ... ...

... ... ... ... ... ... ...

C 'est ça, c 'est ça.

C 'est parti.

Ça me gêne pas, moi.

Il veut quoi, Lucien ? Je veux savoir ton prix pour que tu arrêtes les négoces

avec les Italiens sur le Casino.

Si tu acceptes, il garantit ta position sur les machines à ce qu 'ils t 'ont

donné.

Ça, c 'est garantir le travail.

Avec ton bon de cantine ? Non, avec le conseil.

Tu le connais depuis quand, Louchani ? Depuis la centrale.

Tu travailles pour eux depuis ce temps -là ? Ouais.

Ça s 'est fait comme ça ? Ouais. T 'es arrivé et t 'as travaillé pour eux ?

Ouais.

Ils te protègent ? Bah non, je travaille.

Ils me protègent pas. T 'es leur arabe, ils te protègent. Mais non, je travaille

pour eux.

Ça te coûte quoi de protéger ? Tu balances ? Tu fais le courtier ?

Tu l 'as ici ? Tu cherches quoi, là ? Arrête.

Pourquoi un putain d 'Arabe travaille pour les Corses ? Tu fais la danseuse ?

'es leur serveuse ? J 'avais un pote qui était à Brécourt.

Il est jamais ressorti.

Il s 'appelait Rayeb.

Rayeb ! Ça te dit que j 'ai de choses ? Ça te dit que j 'ai de choses ? C

'est Luciani qui l 'a fait buter.

Tu te souviens, toi ?

C 'est ce que tu sais, toi !

Putain,

il va y avoir des animaux là -bas !

Pourquoi ? C 'est quoi ton truc ? Comment tu fais ça ? Subhanallah, t 'es

toi ? T 'es un prophète ou quoi ? Hein ? C

'est moi qui ai fait Rayyab.

Putain, tu reviens loin, toi.

... ... ...

...

... ... ... ...

Eh, prophète ! Je voudrais savoir un truc.

Les barbus qui viennent me parler de Luciani, c 'est toi, ça ? Ouais.

Tu parles avec les barbus, tu parles avec les Corses, tu viens ici, tu fais

grand écart.

C 'est pas très bon pour les couilles, ça, tu sais.

Tu parles avec les Lingueries aussi ? Non.

Parce qu 'il y a quelqu 'un chez les Corses qui parle avec l 'héritage.

Tu n 'es pas au courant, ton patron ? C 'est sûr ? Oui, certain.

C 'est proche de lui pour être sûr ? Oui, oui.

Alors tu veux lui dire ça, Luciani ? J 'accepte sa proposition à une condition.

Je trouve qu 'il parle avec l 'héritage et il fait le ménage chez lui d 'abord.

J 'ai un truc à te demander.

J 'ai des problèmes avec un type de la banlieue sud.

Il s 'appelle Latif.

Égyptien. Tu vois qui c 'est ? Qu 'est -ce que je peux faire pour toi ? Tu peux

nous faire savoir qu 'on se connaît.

Qu 'on travaille ensemble.

Travailler ensemble.

Je sais pas, qu 'est -ce que t 'en penses, toi ? Ouais.

Bon, allez.

On va se faire sucer, après je te ramène à l 'avion.

Moi, je peux rester sur la plage ? Fais comme tu veux.

Ça va, ça a été ?

Pour

l 'embrouille avec Latif, tu le rencontres et vous discutez.

Quoi, mais t 'es sérieux là ? Moi je rencontre ce bâtard ? La 13 va le

pour nous et il va accepter.

Qu 'est -ce qu 'il a à voir là -dedans celui -là ? Je crois que tu le voyais

pour l 'écorce.

Il a des problèmes avec l 'écorce. Nous on en a avec Latif, je l 'aide avec l

'écorce et il nous aide avec Latif.

Tu nous proposes un arrangement, on s 'associe, on met tout en commun.

Les planques, les bagnoles, les fournisseurs, tout.

On prend le marché et là, on pèse.

C 'est pire. Mais tu sais ce que tu me demandes, là, mon frère ? Les comptes,

les réglera plus tard, quand ça vaudra vraiment le coup.

Pour l 'instant, on fait comme ça.

Tu sais, la maladie, c 'est revenu.

Hein ? Je fais des examens, ils sont pas bons.

Faut que je reprenne le traitement.

Ça va aller ?

T

'as

une demi -heure de retard, Gemena.

Tu connais le tarif, non ? Ça va, chef. J 'ai démonté des portières toute la

journée. J 'ai plus de main. Éperte les jambes.

Je t 'avertis, je passe pour cette fois, mais la prochaine fois pas quand on

programme les conditions d 'aile.

Merde ! Regarde ta montre !

Qu 'est -ce que ça veut dire de dire que lui, c 'est lui qui a guidé cette

histoire ? Il y en a un de nous qui s 'est tracqué dans ce moment -là.

Dieu sait quand.

C 'est lui.

Et c 'est lui.

C 'est le groupe.

Mais il ne dit jamais qu 'il ne regarde qu 'à lui et à lui seul. C 'est un

caractère.

C 'est tout ce qu 'il y a.

Bon, j 'ai des bonnes nouvelles.

Tu m 'as demandé l 'autre fois, là, d 'un montage de la société hôtelière.

Je crois que je t 'ai trouvé quelqu 'un.

Un basque à pompludes.

Pourquoi tu me dis que j 'ai des bonnes nouvelles ? Tu m 'as demandé de trouver

quelqu 'un. Non, attends, on parle pas de ça. On parle de Jackie, on parle des

sards du casino.

Tu me dis que Jackie veut plus que je m 'en occupe, et d 'un seul coup, tu dis,

oh, dis donc, attends, j 'ai des bonnes nouvelles.

C 'est pas des bonnes nouvelles, avant, non ? Ah, si ? Pourquoi tu me dis que j

'ai des bonnes nouvelles, maintenant ? Ah, j 'ai pas dit maintenant.

Ah, puis je peux t 'en lancer deux bonnes nouvelles par jour, hein. Ah, moi

Ah, ben, dis donc, ça fait longtemps, hein.

Merci, chef.

Pourquoi tu fais le café ?

Pourquoi tu continues à faire le larbin ? Tu sors pour moi, tu vois San Piero,

tu vois la traj, tu traites mes affaires, le casino, le lingerie.

Et quand tu rentres, je te dis de faire le café, tu fais le café, toi.

C 'est quoi la question ? Pourquoi je le fais ou tu ne le fais pas ? Je le fais

parce que tu m 'as demandé de le faire.

Tu veux savoir ce que ça me fait ? Non, je m 'en fous.

Tu as encore besoin de moi ? C 'est toi qui as besoin de moi.

Je suis vrai.

Ouais, tu m 'entends ? Tu le vois quand, la div ? Ok, alors écoute -moi bien. Ma

part, tu vas la faire passer à l 'imam Moussa.

Tu lui donnes tout.

J 'en ai rien à foutre. Comment tu le démerdes ? Tu vas à la mosquée, j 'en

rien, mais... Tu le trouves, il faut juste que le pognon lui arrive et que ça

vienne de la part de Malik El Jevna.

T 'inquiète pas, il saura comment me retrouver.

Ok, tu fais comme je te dis.

Et après, tu me laisses un message.

Ciao.

Merci à vous.

Merci à vous.

Alors, t 'as mieux ou quoi ? Ça va, ça va.

Je ne sais pas

ce

qui se passe avec les mamoussins

Je vois à quoi vous servez ici, ce que vous faites, et je

respecte ça.

Mais le pouvoir, c 'est pas vous qui l 'avez.

Les Corses, ils sont ça et ils tiennent la taule, parce qu 'ils ont des matons.

Vous, vous priez dans des porcheries, vous dormez dans des cellules de merde,

à chaque fois que vous levez la tête, on vous tape dessus.

Peut -être que si l 'imam Moussabi savait ça, il savait quoi en faire de l

'argent sale.

Tu cherches quoi, toi ? La même chose que toi, Hassan.

Améliorer ma vie et celle de mes potes.

Tu prends pour un con, là, ou quoi ? Ce que tu veux, c 'est te servir de nous, c

'est tout.

Et alors ? Et alors, c 'est tout bon pour toi et moi ?

Écoute -moi bien, toi.

Tu passes directement par l 'imam une fois de plus, je te fais planter.

Pour le pognon, maintenant, c 'est avec moi que tu discutes. On réduit ça entre

nous, d 'accord ? Ouais.

On met dans l 'argent chez l 'imam, c 'est ça que tu voulais, non ? Qu 'on se

retrouve là, tous les deux ? Quoi ? Entre voyous, là ? Arrête tes conneries,

! Ah bah, je déconne, moi.

on peut arrêter on peut se parler sincèrement tous les deux

Moi ? Pourquoi ? J 'ai un service de te demander, mais je voudrais te le

demander pas parce que tu travailles pour moi, mais parce que j 'ai confiance

toi. Il y a une différence.

Nous sommes très sûrs.

J 'ai vu Vettori. Il a eu des informations.

On sait qui chez nous traite avec les Lingeries.

Alors je veux que tu montes une équipe. Ils sont commentés, McDo.

Pourquoi faire une équipe ? Pour les buter.

Les Lingeries ? Les Lingeries et Jacques de Marcadier.

Les buter Marcadier, c 'est ça ? Mais il était ton patron ? Personne ne doit

savoir.

Moi, Vettori et personne d 'autre.

Ça va se passer à Paris.

Vettori va te filer le matériel.

Il va tout superviser, mais nous, on ne doit jamais apparaître.

Tu peux faire ça pour moi ?

Tu

as des projets après, quand tu sortiras ?

Parce que si ça marche, on récupère les casinos et il faudra quelqu 'un pour s

'en occuper.

Pour les gérer avec la tranche.

Il me reste six mois, Malik.

Trois mois debout, après ils savent pas.

Arrête, va, peut -être qu 'ils se trompent.

Arrête, ok, ils se trompent.

Ils perdent les couilles là -dedans.

C 'est le but des mecs, c 'est ça ? On les connaît pas.

On s 'en bat les couilles.

Pensez après, quand tu vas sortir.

Je serai plus là.

Toi, tu peux réfléchir à ce qui va se passer dans ta vie.

Mais moi, je peux plus.

Malik, il y a Djamila, il y a mon fils.

Je vais leur laisser, moi. Friot ? Une téloche ?

C 'est toi qui va t 'occuper de Monique.

C 'est ça que tu as demandé mon frère.

Alors tu vas aller les voir, tu leur dis qu 'on est d 'accord.

Et comment on va le faire ? Hein ?

J 'avais mon pote à l 'extérieur.

Ça marche.

Il va contacter une équipe et me prévenir.

Bon, je vais prévenir les miens.

Tu me donnes le téléphone de ton pote, c 'est Véthorie qui va prendre contact

avec lui.

T 'as jamais fait ça ?

Allah Allah Allah

Tu te démerdes de sorte de gaffe maintenant.

J 'en ai une minute.

Bon, on s 'arrête là. Je perds mon temps et mon pognon avec ta bande de bas de

train. Regarde -moi dans quel état il est, celui -là.

Je t 'ai tout prend, c 'est moi.

Arrête ta main ! Qu 'est -ce que tu dis, là

? Je le calme, je m 'explique juste.

Je peux ?

Sous -titrage ST'

501

Quand tu viens me chercher, tu viens tout seul, sans les autres. On va le

tous les deux.

Tu vas pouvoir ?

Surveillant

! En somme, vous complétez votre projet de réinsertion avec cette solution d

'hébergement ? Oui, monsieur le juge.

C 'est un foyer qui accueille les détenus qui veulent se réinsérer. Oui,

connais. Je connais le foyer de l 'imam Moussam.

Bon, vous avez demandé deux jours.

Ça me paraît excessif.

On va vous accorder un petit module, une journée, 7h -19h.

Ça ira ? Oui, très bien.

... ... ... ...

...

... ...

À la porte.

Bonne journée, Gemma.

Ils sont où les autres ? Derrière.

est arrivé par là.

Ils ont un garde du corps et un chauffeur.

C 'est le garde du corps qui sort en premier pour ouvrir les portes.

Il arrive les barbales.

On les laisse bien sortir.

On pète le garde du corps et on se les fait.

C 'est eux.

Ils arrivent.

Je vais voir les Noirs.

On attend qu 'ils descendent.

Je m 'occupe du Malabar.

Ils se bougent ! Allez ! Tu me vois, là ?

Non.

Là, oui, c 'est bon, c 'est eux.

Trois voitures devant, ils sont en face. Vas -y, rattrape -le.

Moi, j 'ai dit, ils ont mis le clignotant.

Qu 'est -ce qu 'on fait, là ? Ils t 'arrêtent.

Porte au secours, les playas ! Leur voiture, elle est blindée !

Votre madame, leur voiture, elle est blindée, je te dis.

Au moment que tu les sortes, à coups de savate, là, on peut rien faire.

Putain.

Putain.

Qu 'est -ce qu 'il fout, là ? Il va acheter des cigarettes.

Ça va pas ? Maligne ! Maligne !

T 'as qu 'à t 'écrire !

Hein ? J 'entends plus rien ! J 'entends plus, là, j 'entends pas !

Je sais d 'où ça vient, d 'où ça vient.

C 'est quoi ça ?

C 'est quoi ça ? C 'est quoi ça ? C 'est quoi

ça ?

César nous tient mis, ton pote, il nous envoie pour buter.

Je vais pas tuer lui, je te le laisse.

Et bouge -toi maintenant.

T 'es sûr que tu veux pas rentrer en prison ce soir ?

Non, j 'y retournerai demain.

Tu vas prendre du mitard ? Les Corses vont se bouffer entre eux au mitard, je

serai à l 'abri.

T 'as besoin de quelque chose ? Je vais

pas faire la chimio.

De toute façon, c 'est foutu.

Je mange un peu, regarde.

Tu manges.

Tu veux que je te fasse autre chose ? Non, merci.

Hechbel ? Non, mais là, c 'est bien.

Algebra malique 3514 T.

On n 'en connait pas.

Merci.

C 'est bon

?

Oui.

Tu vérifies que tout y est et tu signe.

Bonne journée.

Oh, the shark has pretty teeth, dear.

And he shows them pearly white.

Just a jackknife has my teeth, dear.

And he keeps it...

Tu sais où tu vas habiter ? Non.

Si tu veux, viens à la maison. Tu dormiras avec le petit et tu prendras ta

chambre.

Je ne veux pas vous déranger. Tu ne nous déranges pas ? Le

chat

? C 'est le chat ?

Sous -titrage Société Radio -Canada

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