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Zulu
en approche de notre cible.
À tout de suite, Nico.
L 'instant de vérité.
Zamp, c 'est pour toi.
Reçu. Tu mets dans le mille, je fais une tournée de bière.
Je sors pas avec toi, beau blond.
Tu affoles toutes les femelles.
Sortez vos appareils proto, les gars.
Je vais allumer l 'arbre de Noël.
Pilote à bombardier, envoie les commandes.
Bombardier à pilote, reçu.
Bombardier à équipage, ouverture de la soupe à bombes.
Bon blardier, bon barbier à pilote, à toi les commandes.
J 'aime vraiment à Noël.
Je te laisse, je te laisse, je te laisse.
Il va falloir que vous couragent.
C 'est toujours beau.
Très, très beau.
C 'est même un peu écœurant.
Oui !
Je t 'ai oublié.
C 'est bien, mon cœur. C 'est bien, je suis là.
Oui, tu vas rentrer.
Tu vas rentrer. Pense à ta maison.
Lambert ! Tu vas prendre ça, d 'accord ? Tu prends ça, tiens.
D 'accord ? Ça va aller, tu le mets dessus.
Notre avion fait une passoire.
On a perdu l 'hydraulique, mais on est toujours en vol.
Dans ce cas, on n 'a plus de volet, mon vieux.
Il n 'y a plus aucun moyen de prener.
On est loin de la base ? Je ne sais pas, peut -être cinq heures, si on ne voit
pas la tasse avant.
La piste fait plus de deux kilomètres, mais en roue hybride, on faudrait au
moins trois.
Le Seigneur a créé deux grandes lumières, la plus vive pour régner sur
et la plus pâle pour régner sur la nuit.
Ces deux choses, l 'ombre et la lumière, le jour et la nuit, sont
séparées l 'une de l 'autre.
Dieu a créé chacune à sa place.
Il n 'a pas créé de conflit entre elles. Il a dit, j 'ai créé ces deux choses, l
'une et l 'autre.
Vous devrez traverser la nuit.
Ne la combattez pas.
Car Dieu a dit, la nuit aussi m 'appartient.
Il a envoyé son fils Jésus, non pour livrer bataille, ni faire la guerre au
péché des hommes, mais pour les pardonner.
Le péché tu pardonneras, au pécheur tu souriras.
Accepte les ténèbres, traverse l 'ennemi, aime
ton ennemi.
C 'est quoi cette odeur d 'ail ? Waouh le rital ! T 'as qu 'à te retourner chez
les macaronis avec toute ta famille de métèques ! Relève -le ! Debout !
Eh là ! Te
relève
pas ! Sale petit gommeux !
Tu n 'es pas en maison de correction, c 'est uniquement à cause du respect qu
'on a pour tes parents.
Parce que dans cette ville, on ne veut plus te voir.
Je regrette lui, il s 'est encore battu.
Et aussi, on a trouvé ça. Il n 'a pas la bouteille en blanc.
C 'est de l 'alcool.
Il a trouvé ça.
La colorata et le liqueur.
L 'amour et le liqueur ? Mais pourquoi ? Pourquoi tu te comportes comme ça ?
Je ne sais pas.
Comment peux -tu ? Tu sais ce que tu fais à cette famille ? Ces gamins te
veulent ici.
Et tu me fais ça ? Tu veux aller dans la galère ou tu veux aller ?
Mais pourquoi tu continues à faire ces choses ? Putain ! Pourquoi ? Regarde
dans les yeux.
Regarde -moi dans les yeux.
Va te laver les mains.
Maman, je suis gêné.
Et prie pour mon petit Louis.
Je l 'ai mis dans mes mains.
Je veux être brave et honnête.
Il me fait un effet de l 'oeuf pour toi.
Pas trop mon jour.
Je ne te crois pas.
Pourquoi tu n 'as rien pris pour moi ? Ce que je vois, je le croyais.
Vous êtes au courant pour la kermesse ? Les enfants participent.
Allez, courage ! Allez, vite, allons, je la voulais ! Allez, vite ! Allez ! Plus
vite ! Il y a quelqu 'un là -dessous ? Qui est là ?
C 'est complètement idiot ! Et depuis quand t 'es si malin, toi ? Allez, plus
vite ! Pourquoi ? Y 'a personne qui me court après ? Moi, je te cours après.
Je n 'y arriverai pas.
Je ne suis pas comme toi, Pete.
Je ne suis en manque rien.
Laisse -moi être en manque rien.
T 'arrêtes de dire n 'importe quoi. Je n 'ai pas ce qu 'il faut pour entrer dans
l 'équipe.
Et je ne sais même pas pourquoi tu veux que je cours. Tu as ce qu 'il faut.
Celui qui tient le coup, c 'est celui qui arrive au bout.
Quoi ? Celui qui tient le coup, c 'est celui qui arrive au bout.
Alors tu t 'entraînes et tu te bats plus que les autres, tous autant qu 'ils
sont. Et tu gagnes. Ils n 'auront plus jamais le dessus.
Ou tu restes comme ça et tu te retrouves du jour au lendemain sur le pavé avec
les clochards.
T 'as tout ce qu 'il faut, Louis.
Faut seulement que tu y crois.
Non, justement, je crois pas.
J 'y crois pour deux.
Allez, andiamo.
Forza!
Va bene.
qu 'on se grouille
Allez, Louis ! Ma parole, il a des
ailes aux pieds.
On l 'a surnommé la tornade de Torrance.
Tornade de torrents a pulvérisé le Maï dans 4 minutes 21 et 3 dixièmes.
Sam Perini est désormais le lycéen américain le plus rapide de tous les
Chers auditeurs, ce garçon ira aux Jeux Olympiques.
Pourquoi je viendrai ? Il ne gagnera pas.
Bien sûr, je le fais.
Ça m 'est égal.
Mais dans 4 ans, aux prochaines Olympiades, on verra ce qu 'on verra.
'est une calife pour moi.
Tokyo ? Tokyo.
T 'es pas idiot.
Prends soin de toi, petit.
Et n 'oublie pas de t 'amuser, hein.
Tu salueras les petites Fräulein de ma part.
Compte dessus.
Allez, viens.
Merci.
Merci.
Allez, file.
Louis, un instant de douleur le menait à une vie de
gloire.
Il n 'oublie pas ça.
Très simple.
Allez, on y va.
On va encore bien trop vite, 180.
Viens près ! Toujours trop vite.
Allez !
Merci mon dieu !
C 'est maintenant que tu pries ? J 'étais un peu occupé tout à l 'heure.
Ma mère aussi, ça lui arrive de prier.
Oui, ça arrive à pas mal de gens, tu sais.
Et il te répond de temps en temps ? Oui.
Quoi ? Il me répond que mon bombardier est un abruti.
C 'est pas vieux.
C 'est pas ça.
Continue le jeu.
Garde la pression.
Attends, stop.
Quoi ? Ah, bon sang.
4 -12, on se rapproche.
Au plus marre, t 'es moins rapide, j 'espère.
Ah, bon sang.
Quoi ? On part en mission ? On va pas au combat, c 'est un sauvetage.
Un B -24 en route pour l 'île de Canton est porté disparu.
Il semblerait que les gars aient sauté en marche.
Ça en fait de l 'océan.
Ouais.
Et d 'ailleurs, on a un nouvel équipage avec nous.
Et on nous a remplacé le coucou.
Comme si on essayait de faire voler une maison en pilotant de la cuivre.
On nous a barboté tellement de pièces qu 'on a de la chance d 'avoir une hélice.
Apte à la navigation, il a dit, lieu sans collègue.
Son certificat était validé, il a dit.
Par un aveugle ou un sourd ?
Là,
on fait tout.
T 'en fais beaucoup.
Oui, t'sais.
Oui, à toi.
Alors, il y a un canard qui décide d 'aller boire un verre.
Ou de se becqueter un verre, si tu préfères.
Et donc, il s 'installe au bar, il avise le barman, il lui dit, voilà, Je
voudrais un petit apéritif.
Une seconde.
Bon, le numéro 1 est en panne et les autres moteurs font trop de carburant.
-le en drapeau.
Euh... Dis donc, euh... Euh... Je n 'en sais rien.
Euh... Mécano, tu peux venir mettre un moteur en drapeau tout de suite ?
Racontez -nous les gars ! Compilote la radio, compacte la base. A quel moteur
a remonté ? Le 1 ou le 2 à gauche ? On est au max à droite. Non, il en faut
à droite. On est au max à droite.
Oh merde.
Les deux gausses sont mortes.
J 'envoie tout ce qu 'on a à droite, pile. Entendu.
Bilan, pile.
Ouais.
Est -ce qu 'on doit...
Préparez -vous à l 'impact.
Accrochez -vous !
Un étonnant exploit.
Le noir américain Jesse Owens de l 'université d 'Ohio a décroché 4
'or pour le 100 mètres, le 200 mètres, le saut en longueur et le 4 fois 100
mètres. Et maintenant le 5000 mètres avec le rock and man national Don Lash à
tête de l 'équipe américaine, flanqué du jeune Louisa Perry.
Trois pelotons se sont déjà constitués. Menés par l 'Américain Don Lash et les
Finlandais Sabinen et Ockert.
Les Finlandais partent toujours favoris pour les courses de fond.
Dans le second peloton, on retrouve l 'Américain Louis -Jean Périgny.
Les Finlandais Hockert, Lettinen et Zerbinen imposent le rythme et ne
conseillent rien.
Et Jean Périgny s 'efface, il perd du terrain.
Huitième tour, les Finlandais indétrônables avec Salminen en première
Tiens bon, Louis.
Tiens bon, Louis.
Et nous voici au dernier tour. Les Finlandais mènent la barque. Don Lash ne
semble pas partir pour nous ramener une médaille.
que ça bouge en queue de peloton ? Et en effet, c 'est Zampirini qui dépasse le
Norvégien. On dirait bien qu
'il a du carton en réserve. Il reprend le chronomètre.
En carte, les dîners n 'auront l 'or et l 'argent, mais regardez -moi, c 'est
Zampirini !
Et le grand Don Lash ne sera pas le premier Américain, chers amis, c 'est le
lycéen Zampirini qui dépensera quand même l 'un après l 'autre.
On n 'en croit pas nos yeux, on n 'en croit pas nos yeux.
Le record du temps intermédiaire sur ce dernier tour était de 69 ,2.
Zampirini vient de le boucler en 56 secondes. Et ce nouveau record va tenir
moment, n 'en doutez pas.
Putain, mais allez ! Allez !
À toi. Un, deux, trois.
On y est.
On y est.
C 'est bon.
Bouge pas.
Ça va aller.
Glassman s 'en est pas tiré.
Cups s 'en est pas tiré. Tête de paille pensée.
On va mourir ici. On va pas mourir, Mac.
Personne ne sait où on est.
Mais ils vont nous retrouver.
Ils nous verront jamais.
Dis -lui de la fermer.
Ferme -la. On va mourir ici.
Mac, tu la fermes.
Hé, Max, il faut que là.
Un carré le soir, et puis un deuxième au réveil.
D 'accord ? Max ?
Deux, trois gorgées par jour.
Oui.
Faut faire durer.
Oui, oui.
Oui.
Je suis bien content que ce soit toi.
Bah, figure -toi que...
Va, va, va, va, va.
Qu 'est -ce que t 'as fait, Matt ? Hein ? Ça change rien. Ça
change rien ! Ça change rien ! Ça
change rien !
Il n 'est pas arrivé.
Il faut qu 'on essaie.
Il fallait qu 'on essaie.
Et je vous dis, les poissons font moins la fin.
Oui, j 'en ai un.
Tu viens, Mac.
Bon appétit !
Ouais
? C
'est comme ça que les japs mangent le poisson.
Moi, ce que j 'en dis, c 'est que si c 'est pas cuit, c 'est pas mangeable.
Avec un peu de citron.
Une goutte d 'ail.
Quand on rentre, vous venez chez moi, c 'est ma mère qui cuisine.
Vous vous rappelez l 'article dans Life sur un nommé Rickenbacker ? En panne de
carburant au -dessus du Pacifique.
Lui et son équipage ont dérivé 24 lourds.
24 jours.
Mais ils ont survécu, non ? Ouais.
Ils sont devenus fous pour la plupart.
Mais ils ont survécu.
Il faut continuer à parler.
Gardez l 'esprit en forme.
Il y a autre chose. Vous allez en raffoler.
Ma mère fait des gnocchi.
C 'est italien, ça.
Il n 'y a personne.
Mais trouvez -moi une personne qui fait mieux les gnocchi.
Ils sont si légers.
On dirait des nuages.
Alors d 'abord, la pâte, elle l 'a fait avec une farine ultra légère, d 'une
finesse, tu dirais que c 'est du talc.
Des oeufs, beaucoup, il n 'y en a pas moins d 'une douzaine.
Elle les bat les oeufs, Mac.
Bien battus les oeufs.
Elle les verse en pluie par -dessus.
Au revoir.
Tu crois que c 'est Dieu le Père qui a créé les étoiles ?
J 'en suis sûr.
Et tu crois qu 'il y a un grand projet là -dessous ? Pourquoi on ne survit pas
les autres ? Pourquoi sommes -nous sur cette terre ?
Le grand projet, le voici.
continuer du mieux que tu peux à vivre ta vie, et faire ce qu 'il faut pour
profiter du voyage.
Et un beau jour, tout est fini.
Tu te réveilles, et il y a un ange assis à ton chevet.
Et l 'ange te dit, d 'accord.
Tu as le droit de me poser toutes tes douze mille questions idiotes.
J 'ai réponse à tout.
Tu crois vraiment à tout ça ? Ouais.
J 'y crois vraiment à tout ça.
Si vous me tapez, vous entendez mes prières.
Je vous consacrerai toute ma vie.
Je ferai tout ce que vous voudrez.
Je vous en prie.
Ah !
Maintenant ! Maintenant ! On y va, on y va ! Tiens, tiens !
Non,
non !
Merde
!
Qu 'est -ce que ça donne ? Ouais.
En fait, c 'est pas toi.
C 'est tort.
Leur corps de rican -vainqueur est battu.
Ça fait quatre jours.
Quoi ? Oui.
Merci.
Mon Dieu.
J 'ai honte de m 'attendre.
Mac ? Toujours là.
Je suis toujours là. Et c 'est comme ça qu 'ils ont pourri bien la gagner, cette
putain de guerre.
Merci.
T 'as vu ce déchaînement quand Mac attaque ?
Il lui est tombé sur le dos, on aurait dit
un pétain de bombardier.
Ces sales bestioles, elles se sont chiées dessus.
Il t 'a sauvé la peau, ce qu 'il en reste.
1937, joueur de l 'année baseball.
Le type de Détroit, là.
Guéringa.
Non, Mac, l 'apartheid.
Mac.
Je suis toujours là.
Toujours là.
Tu nous fais quoi comme petit déjeuner, Sam ? A toi de me
dire.
Le gnocchi de ta mère, je voudrais.
Le gnocchi au petit -déjeuner.
Après tout.
Je vous remercie.
L 'important, c 'est de rouler.
Tu roules la pâte.
Encore, encore.
C 'est une bonne nouvelle.
Une mauvaise nouvelle.
Phil ? Tu dors ?
Ça va ? La terre
ferme, ça fait drôle.
Ça fait drôle.
Oui.
Pasta. Pasta, je vous en prie.
Le colonel veut savoir combien de troupes s 'éloignent à Hawaï.
Plus fort !
Je ne sais pas.
Je n 'ai pas été depuis... Je ne sais pas.
C 'est vous ?
Vous
êtes un athlète olympique très connu ?
Le colonel veut savoir, où est Rata sur B -24 catégorie E ? Nous, on avait l
'ancien modèle catégorie D. Vous bombardiez ? Oui.
Les Marines seraient scapés de l 'île Matimé, sont -ils ?
Le viseur Norton, comment manipule ? On actionne deux
boutons, que sont devenus les Marines ?
C 'est une mise en ordre.
Nous les avons fait capiter.
Yes. Zot !
J
'ai dessiné, respectez les boutons à vous.
Enlevez vêtements.
À genoux ! À genoux ? À
genoux !
Ouf !
Sous -titrage ST'
501
On est à Tokyo, c 'est ça ? Oui, c 'est probable.
Je devais participer aux Jeux Olympiques avant qu 'on les annule.
Ah ouais ? J 'ai toujours voulu venir à Tokyo.
Méfie -toi de tes rêves, mon gars.
Bonsoir à tous les prisonniers et bienvenue aux
nouveaux travailleurs.
Vous êtes au camp de détention au Mori.
Je suis le caporal Watanabe.
Vous êtes les ennemis du Japon.
Et nous allons vous traiter en convivant.
Regarde -moi dans les yeux.
Ne me regarde pas.
Ne me regarde pas.
Nouveaux prisonniers, vous ne rompez pas les rangs.
Vous êtes en quarantaine.
Nous ne tolérons dans vos quartiers aucune maladie.
Capitaine Miller, bonsoir.
Royal Air Force, je m 'occupe des baraques.
On va vous installer pour dormir.
Vous en haut.
305.
Vous à côté de la belle au bois dormant.
Posez -vous là.
307, vous aussi.
Qui êtes -vous ?
Rank Tinker.
Tinker, mettez -vous en haut.
Vous avez vu l 'oiseau de pro, on dirait.
Pourquoi vous l 'appelez comme ça ? Parce qu 'il écoute.
S 'il entendait les noms d 'oiseaux qu 'on lui réserve, il nous tuerait.
Il vient d 'une famille riche, paraît -il. Il se voyait au gradé.
Un minimum pour lui.
Il n 'a rien obtenu.
Ce qui, forcément, est loin de le satisfaire.
Mais ne justifient en rien ces nombreuses lubies.
Commandant Fitzgerald.
Jean Perigny, à vos ordres.
Il voulait des réponses.
Ils n 'ont rien obtenu, n 'est -ce pas ? Pas une bribe.
Allez vous reposer, soldats.
Garde -tour droite, rompez ! Officier, garde
-tour droite, rompez !
Il y a beaucoup de tarans au camp de prisonniers Omri.
Nous avons un chanteur d 'opéra.
Lequel d 'entre vous est chanteur ?
Nous avons un
chef cuisinier venu de Sydney, en Australie.
Et aussi, nous avons un athlète olympique.
que l 'attrait olympique se signale.
Qui est cet athlète olympique ?
Tu as échoué.
C 'est ça qu 'il y a quand il est temps.
Hé les gars, je peux vous dire quelque chose ? Non, non.
Pour des gens qui mangent rien, je trouve qu 'on signe des quantités.
Ah tiens, c 'est Lucier que moi.
Je vais le tuer, cet homme.
Tu seras fusillé aussitôt. Alors qu 'il me fusille, moi, ça m 'est bien égal.
On ne gagne pas comme ça.
On gagne en survivant jusqu 'à la fin de la guerre.
C 'est comme ça qu 'on fait.
C 'est comme ça qu 'on se venge aussi.
C 'est celui qui tient le coup qui arrive au bout.
Votre observation ?
Elle est de mon frère. Il disait toujours que j 'arriverais à tout.
Il me croyait meilleur que je ne suis.
Qui te dit qu 'il avait tort ?
On va pas mourir.
Oui !
Pourquoi tu m 'obliges à te frapper ?
Vous
êtes mort.
En Amérique, on dit Lampirini mort.
On a dit à votre famille, vous êtes mort à la guerre.
Radio NBC a dit à l 'Amérique, le champion de la course olympique,
mort.
Vous voulez dire à votre famille que vous n 'êtes pas mort ? Ces messieurs
travaillent pour Radio Tokyo.
Nous avons une émission diffusée partout dans le monde.
Elle s 'appelle « La vigite du facteur ».
Je suis vivant.
Maman, je t 'aime.
C 'est moi qui décide ce que je dis.
Bien sûr.
Bonjour Amérique.
Images.
Vous écoutez la visite du facteur.
Aujourd 'hui, le facteur rend visite à Mme Louise Zamperini, à Torrance, en
Californie. Louise Zamperini n 'a pas disparu. Il n 'a pas été tué,
contrairement aux assertions erronées de votre gouvernement.
Il est sain et sauf, elle se trouve ici avec nous.
Alors, restez à l 'écoute, Mme Zamperini. Pas la peine de nous
plaisir, tout le plaisir est pour nous.
Bonjour père et mère, mes soeurs et tous mes amis.
C 'est votre Louis qui vous parle et que vous entendez maintenant pour la
première fois en deux ans.
Je ne suis ni blessé ni malade.
Je suis détenu à Tokyo dans un camp de prisonniers où le traitement est
à ce qu 'on peut accepter dans un pays en guerre.
J 'espère que Pete arrive toujours pour rendre visite chaque semaine depuis San
Diego.
Papa, tu penseras entretenir mes fusils ? On ira chasser à mon tour.
Attrapez des lièvres pour la sauce des gnocchis, maman.
Je vous souhaite de passer un joyeux Noël et bonne année à tous.
Ok.
Vous avez été bon.
Bravo.
Vous pouvez parler à radio à nouveau.
J 'ai bien de la chance. Le gouvernement m 'a déclaré mort pour faire sa
propagande.
Je ne peux pas dire ça.
Pourquoi ? Parce que ce n 'est pas vrai.
Je ne peux pas parler comme ça des États -Unis. Je regrette.
Eux l 'ont fait.
Des Américains comme vous.
Je vis ici.
C 'est confortable.
La nourriture est bonne.
Ils mangent très bien.
Vous voulez repartir au camp de prisonniers ? Vous ferez cette
émission.
Tu es comme moi.
Nous sommes forts, tous les deux.
J 'ai vu ça, dans ton regard, le premier jour.
Et je dis, cet homme -là deviendra mon ami.
Mais, tu es l 'ennemi du Japon.
Tu n 'écoutes rien de ce qu 'on te dit.
Tu ne fais rien de ce qu 'on te demande.
Il est fondamental d 'être respectueux.
Sans le respect, il n 'y a pas d 'ordre.
Cet homme doit apprendre le respect.
Tous les prisonniers vont lui apprendre cette leçon.
Chacun de vous donnera un coup de poing dans le visage de cet homme.
Corporal, nous ne pouvons pas faire ça.
Se laisser courir !
Allez -y, mon commandant, je vous le demande.
Allez -y, qu 'on finisse.
Mettez -lui votre poing au vidage.
Tu peux y aller.
Suis -moi ! Vous pouvez y aller.
Vous pouvez.
Retapé fort ! Allez, cogne -moi ! Suis -moi !
Allez, Tinker, mets -tu du calé.
Prépare !
Prépare
!
Tu y vas.
Pour le fait.
Cendrillon ! Cendrillon ! Où est Cendrillon ? Où est -ce qu 'elle a pu se
trouver, cette fille ? Tu n 'aurais pas vu mon gars ? Ah ben, tu me vois là,
bougre de fainéance.
Je ne serai jamais prête pour le bal si tu restes à me tourner les pouces. Quoi,
mouliner les bras comme on fait si utilement le matin ?
Viens recoudre ma robe,
que j 'attire le regard du fabuleux prince Hildebrand.
J 'espère... C 'est pour toi qu 'il a des œillères en fonte.
Cendrillon, viens me friser les cheveux.
Recours ma robe.
Frise -moi les cheveux. Recours, recours, recours. Frise, frise, frise.
Il suffit, il suffit.
Vous m 'obligez à faire des tâches impossibles et idiotes, sans manger,
dormir. Vous m 'enfermez dans une cage à lapins. Ça va comme ça ? J 'ai une très
bonne nouvelle.
Je viens de monter en grade.
Ça, c 'est la bonne nouvelle.
La mauvaise, c 'est que je dois abandonner
mes amis.
Je quitte Omori, au
matin.
à ton cœur et à ton esprit, alors tu peux faire tout ce que tu veux.
Ne crains rien, cher enfant, car je suis ta parraine, la fée. Tu peux me
féliciter ?
Et voilà, il s 'est envolé.
Ni une, ni deux.
Et il doit combiner.
Non, on ne peut pas faire ça. Ce serait tellement anachronique.
On s 'ouvre les chapes, maintenant ? Moi, je dis qu 'on laisse cramer.
Faites passer.
Tiens.
C
'est
mai 29, les gars.
Il n 'y en a plus pour très longtemps.
Il n 'y a pas de quoi s 'exciter.
Si les alliés l 'emportent, les Japons hantrent de tous nous tuer.
Je l 'ai bien entendu.
Si on gagne, on y reste.
Alors il faut prier pour quoi, au juste ?
Prends ton barda, on nous t 'en perd.
Qu 'est -ce que c 'est que ça ? Je sais pas.
Un autre camp.
Au rite de Tokyo.
Là où les alliés ne mourront pas.
Vous êtes au camp de détention Naoetsu.
Je suis le sergent Watanabe, votre officier supérieur.
Vous êtes les ennemis du Japon.
Et nous allons vous traiter en conséquence.
Vous aiderez le Japon en travaillant au chargement du charbon.
S 'il y a un homme qui ne travaille pas,
cet homme -là sera exécuté.
Tu ne me regardes pas dans les yeux ?
Vous pouvez
dormir ici.
Vous deux, là -bas.
C 'est d 'un minute, les gars.
Personne ne sait que vous êtes là.
Au brésilien, il n 'y a rien à espérer.
Votre président, Roosevelt, est mort.
Loïc ? Loïc ?
Loïc ça va ?
Mais putain !
Prends ça.
Prends ça.
Prends ça.
Prends ça.
Mon chien a guéreau.
Sourire.
Au -dessus de la tête.
S 'il l 'a fait tomber à terre,
Vous lui direz une balle.
Dieu m 'en prie.
Ne me regarde pas ! Ne me regarde pas !
Myrna !
Myrna !
Allons -y ! Vite !
La guerre est
arrivée à sa conclusion.
Aujourd 'hui, pour saluer le nouvel avenir de nos grandes nations,
nous invitons tous les prisonniers à se baigner dans le fleuve
Okura.
Ça y est, on est morts.
Au revoir.
Cette mutation est finie !
Merci.
Je te veux une sortie.
Dis -donc, quelle allure.
... ... ... ...
Sous -titrage ST'
501
Sous -titrage ST' 501
Sous -titrage ST' 501
C 'est parti.
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