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ST'
501
C 'est parti.
faites bien, c 'est le docteur Sheldon.
Je suis actuellement absent, mais j 'appelle ce répondeur toutes les demi
-heures. Par ailleurs, on peut me joindre toute la semaine au bureau du
Proctor, dont je suis le remplaçant. Mais vous pouvez également me laisser un
message après le bip sonore.
AllĂ´, docteur Sheldon ? Ici Lydia.
Je sais que vous n 'ĂŞtes pas encore au bureau du docteur Proctor, alors j 'ai
pensé vous appeler chez vous.
Oh merde !
Qui c 'est ? Oui, Lydia.
Je comprends.
Ne vous inquiétez pas.
Bien. OK.
Ă€ tout Ă l 'heure.
C 'était qui cette fille ? Oh, le début d 'une très rude journée.
Pauvre bébé, va.
Ah, tu ne crois pas si bien dire.
Tu sais, ce n 'est pas tellement facile d 'être médecin.
ArrĂŞte ton chat.
Allez, raconte -moi tout.
Oh non, je n 'en ai aucune envie.
Je peux t 'aider.
Oh lĂ lĂ , c 'est bon, continue.
Prépare -moi bien.
J 'espère que tu mouilles.
J 'ai envie de le prendre.
Oui, pas mal.
Tu vas m 'en faire un regard comme chez moi, mon gars.
Tu la sens bien, dis -la.
Tu la sens bien.
Oh, tu la sens bien. Tu la sens bien.
Mais ça me fait mal.
Pour moi.
Ça me fait mal.
Ça me fait mal.
Ça me fait mal.
C 'est trop.
Mais j 'aime.
C 'est bon, c 'est bon.
Ah, j 'aime ça d 'être dans cette position -là , j 'adore ça, hein. Ah, je
'aime. Tu t 'as aussi.
Tu, tu, tu, tu, tu, tu. Tu t 'as
aussi. Tu t 'as aussi.
Tu t 'as aussi.
Tu t 'as aussi.
Ah, c 'est marrant. Les bonnes. Les bonnes. Les bonnes.
Les bonnes.
Les bonnes.
Les bonnes. Les bonnes.
Ok, moi, allez.
Allez,
allez, ramène -moi, ramène -moi.
Pour moi, oui, pour moi, pour moi.
J 'ai un peu, j 'ai un peu, j 'ai un peu.
Ramène -moi.
Ramène -moi.
À fond de ta grosse vie ! Ah ! Ta grosse vie ! Elle m 'éclate ! Elle m 'éclate !
Elle m 'éclate complètement ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah
!
C 'est bon.
Tu es vraiment parfaite, ma
chérie.
C 'est vrai ? Oui, tu es vraiment une bonne baiseuse.
Je n 'ai jamais autant joui.
C 'est vrai.
Et ta dure journée, alors ? Ben, justement, il va falloir que je me
parce que j 'ai un rendez -vous d 'affaires très, très important.
Eh oui, ma chérie, c 'est comme ça.
Mais compte sur moi, on se reverra tout Ă l 'heure.
Ah, merde, ça ne fait même plus 10 % ! Bon, allez maintenant au boulot.
bonjour
Ah lĂ lĂ .
Il y en a des tonnes, évidemment, comme d 'habitude.
Ah, merde.
Vingt ans.
Encore une qui a des problèmes sexuels.
Quelle aubaine.
Mignonne.
Christina, passe -la -moi ici.
Docteur Shelton Ă l 'appareil.
Oui, bonjour. Oui, c 'est bien ici.
Oui.
Ah, papoulette, je sens qu 'on va s 'amuser.
Un bon petit coup dans les baguettes.
Ah, non, je t 'assure, je ne rate jamais mon coup.
Pardon ? Ah, je t 'assure que ça ne s 'est jamais produit.
Comment peux -tu dire ça, beauté ? Allez, viens vite.
Ă€ tout Ă l 'heure.
Mais si, j 'aurai le temps cette fois.
Ah, s 'il te plaît, arrête, je t 'en prie.
Mais non, chérie, tu ne vas pas recommencer avec cette histoire.
Ah non, ça c 'est pas vrai, chérie, je te connais.
Non, écoute, tu viens, on en parle tranquillement tous les deux tout à l
Allez, et puis n 'oublie pas que je t 'aime et que pour moi tu es la seule, d
'accord ? Allez.
Christina, faites entrer Lydia.
Bonjour, docteur Sheldon.
Bonjour, Lydia.
Je crois que vous savez ce qui m 'amène, docteur Sheldon.
Je crois, oui.
Votre profonde culpabilité face à l 'amour anal.
Ah oui, mais j 'ai plutĂ´t l 'habitude du docteur Proctor.
Je vous remercie, ma beauté.
Je suis médecin aussi, vous savez, et je suis un ancien élève du docteur
Proctor.
Il a été en quelque sorte mon maître, mon initiateur.
Ah bon ? Parfaitement. J 'ai même été son assistant à l 'époque où il a fait
psychanalyse du docteur Schweitzer.
Bon, dans ce cas, d 'accord.
Rassurée ? Oui.
Bon.
VoilĂ .
Ça fait plusieurs mois que chaque soir, mon mari et moi travaillons sur l 'amour
anal.
Chaque fois, je... Enfin, vous me comprenez.
Ça va, ma chérie ? Ah oui, très bien.
J 'ai encore envie de toi.
Tu veux maintenant qu 'on essaye un petit peu par derrière ? Oui.
J 'ai envie que tu m 'engueules, tu sais.
Tu veux bien, dis.
Ok.
Merci.
T 'en veux mieux.
Mais tu vas doucement, c 'est vrai.
Chérie.
Lâche -moi bien.
Lâche -moi bien.
Lâche ma petite chatte. Comme ça.
Là , je m 'écarte bien.
Elle est bonne.
Oui, encore.
Ta langue.
Tout, oui.
Tu mouilles bien.
Vas -y. Oui, ton doigt.
C 'est comme je mouille.
Oui.
Encore.
Vas -y, lâche -moi partout.
Oui, ce petit clitoris, lĂ .
Mon chéri, est -ce que tu es bon ? Encore. Vas -y.
Je vais te la mettre lĂ .
Je vais te la mettre lĂ .
Allez, vas -y.
Tu sens, lĂ ? Elle est bonne, hein ? Pour toi ? Tu la sens, regarde.
Vas -y, garde un peu.
Faut que je sois bien.
Regarde. Allez.
T 'es une chienne.
T 'aimes ça, hein ?
Qu 'est -ce que c 'est ? Oui, pense -moi. Tu la sens comme une rose.
Bonne. Tiens, encore.
Tire -la. Tire -la.
Tire -la. Tire -la.
Tire -la.
Oh !
Il est bon lĂ .
Oui, comme ça.
Tu te sens lĂ mon doigt.
Oui.
Je te mets lĂ .
Le petit cul, regarde ce que j 'en fais.
Je mouille lĂ .
Oui, tu mouilles.
Et la tĂŞte lĂ .
Deux doigts lĂ .
Tu les sens, mes doigts, lĂ ? Oui, vas -y.
Vas -y, carton.
Oui,
comme ça, c 'est tout.
Vas -y, carton, t 'es comme ça.
T 'as ton petit cul.
Tu le sens, mon doigt, lĂ ? Regarde.
Tu le sens, lĂ , mon petit doigt ? Oui, vas -y.
Je te le mets, lĂ .
Ponce -le.
Je vais te le mettre lĂ .
Tu la veux, hein ? Tu la veux, lĂ .
Tiens.
Tiens, elle est pour toi.
Bouge pas, bouge pas.
Bouge pas.
LĂ .
Oui, vas -y.
Mets -moi lĂ .
Tu la sens ? Oui, oui.
Tu la veux.
Tiens,
tiens.
Tu sens ? Oui, c 'est bon.
Écartes -toi.
Là , comme ça.
Encore. Je sens bien ton gros nœud.
Tu réclates bien.
Regarde. Tu la sens ?
Oui.
Tu réclates bien.
Jusqu 'au fond. Tu le sens ? Oui.
Toute ma vie pour toi, lĂ , oui.
C 'est une bourre, ton petit cul, lĂ .
C 'est ça que tu voulais, là .
Allez,
allez.
Tiens, je te bourre, lĂ .
Ah, tu me sens, lĂ .
Ah, l 'épaule.
C
'est
beau quand mĂŞme.
Maintenant,
tu sais si on change de position ?
Viens
maintenant, viens.
Viens, viens.
Reste sur moi.
Tu vois ?
Oui. Tiens.
Tiens, tu l 'as bien.
Oh oui.
Vas -y.
Tiens, pose -toi. Tu l 'as bien.
Tu l 'as bien.
Tu l 'as bien.
Tiens, allez.
Pour moi, toi aussi.
Faites -moi le cul.
Regarde ton petit cul, ce que j 'ai fait, t 'as vu ? Tu es belle, chienne.
C 'est bon.
Tu es bonne Ă brouiller.
Je sais, mais je ne sais pas.
Viens au corps.
Regarde, tu la sens. Elle est grosse.
Oui.
C 'est bon.
Juste un peu.
C 'est bon.
Tu es mouille.
Tu es mouille.
C 'est bon.
Tu vas cracher.
Je vais jouir.
Je vais courir.
Je vais courir.
Je vais courir.
Tu la veux, tu la sens.
Je... Je...
Heureuse, docteur, lorsque je sais que je le rends heureux. C 'est comme ça que
je suis sûre de le garder.
Et cela me fait du bien.
Mais je voudrais vous poser une question.
Puis -je être enceinte comme ça ? Imaginez la tête du bébé.
Non, c 'est impossible.
Merci, docteur.
Je reviendrai vous voir la semaine prochaine.
Bien, le docteur Potter sera rentré d 'ici là .
C 'est parfait.
Au revoir, Lydia.
Un enfant par l 'anus, c 'est pas vrai.
Belle poitrine.
Très belle plante.
Oui, faites l 'entrée.
Bonjour, monsieur.
Enchantée. Moi de même.
Je suis Mademoiselle O 'Keefe, journaliste dans un magazine féminin. Je
attendais, Mademoiselle O 'Keefe. Je vous en prie, asseyez -vous.
Merci.
Eh bien, j 'irai droit au but.
Tout d 'abord, qu 'appelez -vous au juste l 'analyse anale ? Eh bien, l
'analyse anale est une psychothérapie sexuelle basée sur les découvertes du
docteur Johnson et du docteur Schnitzler.
C 'est une méthode entièrement nouvelle et, à mon avis, révolutionnaire.
Oui, je vois. C 'est très intéressant.
C 'est beaucoup plus que cela, car l 'analyse annale, Ă mon sens, doit ĂŞtre
considérée comme une science à part entière, car elle complète nos
actuelles en matière de sexothérapie par une expérimentation, comment dirais
-je, intensive.
Mais peut -être désirez -vous assister à une séance ? Oui, avec plaisir.
Parfait. Venez donc avec moi.
Après vous.
Bonjour les enfants.
Je suis le docteur Sheldon, je vous présente mademoiselle O 'Keefe, qui est
bienvenue parmi nous. Bonjour. Bonjour.
Bonjour messieurs -dames, enchantée.
Mademoiselle O 'Keefe est journaliste Ă Londres et vient pour une enquĂŞte sur
notre forme de sexothérapie. Je ne me trompe pas, n 'est -ce pas ? C 'est
oui.
Donc, vous vous trouvez ici dans un groupe de travail d 'analyse annale.
Qu 'est -ce qui vous prend, s 'il vous plaît ? C 'est rien, c 'est nerveux.
Ne faites pas attention, c 'est un grand évolué.
Ces jeunes gens sont venus ici pour parler librement de leurs problèmes
Tout d 'abord, il est important pour parler de ces choses -lĂ d 'ĂŞtre
confortablement acquis.
Les sièges ici sont très confortables, comme vous pouvez le constater.
À présent, nous allons tous parler de nos pratiques annales, des différentes
techniques que nous utilisons.
Il est important également de comprendre le pourquoi de ces pratiques et nous y
cherchons ensemble une explication.
J 'insiste bien lĂ -dessus. Le plus important est vraiment que nous
cette explication ensemble.
Car ce qui est primordial, c 'est de se sentir intégré dans un groupe.
De ne plus ĂŞtre seul avec ses inhibitions.
C 'est de cette façon que nous réussirons tous à nous libérer de nos
et de notre culpabilité.
C 'est très efficace car c 'est l 'anus qui est l 'axe de toutes nos
frustrations. Alors, vous avez compris ? Qui veut commencer ?
Vous ? Très bien.
Alors concentrez -vous et racontez -moi.
Le docteur Proctor m 'a un peu parlé de chacun d 'entre vous. Vous n 'avez donc
aucune gĂŞne Ă avoir.
Allez -y.
Maintenant ? A votre avis. Bien.
Voilà . Je suis marié et je suis marié depuis une dizaine d 'années.
Et bien que j 'aime énormément ma femme, j 'ai de plus en plus de mal à la
satisfaire. Alors, c 'est une situation devenue extrĂŞmement gĂŞnante, alors je
suis venu vous demander conseil.
C 'est très courant chez les hommes mariés.
Alors, je lui ai demandé si on pouvait faire une tentative anale, parce que
me paraissait différent, excitant.
Mais Hélène a refusé catégoriquement.
Elle a commencé à dire que j 'étais un fou sexuel. Elle a même appelé sa mère.
Et puis, peu à peu, nous sommes arrivés à pratiquer ce plaisir. Elle s 'est
calmée et nous en sommes arrivés à pratiquer ce plaisir défendu.
Jusqu 'au jour où j 'ai ressenti une telle culpabilité, accompagnée d 'un
sentiment de claustrophobie tel que je ne pouvais plus dormir à ses côtés sans
angoisse.
Même sa présence me devenait insupportable et me donnait surtout une
d 'étouffement. Et c 'est alors que je me suis mis à boire sans comprendre
pourquoi.
Et Ă partir de lĂ , je n 'ai plus de vie sexuelle.
Et me voici, docteur.
Bien.
J 'aimerais pouvoir vous aider à retrouver votre sexualité, mais parlez
la dernière fois où vous avez pris du plaisir.
Parlez -moi de l 'époque où vous réussissiez encore à sodomiser votre
Oui, je me souviens parfaitement. La première fois, c 'était merveilleux. C
'était super.
Vous voulez vraiment que je vous raconte tout ? Je vous en prie.
VoilĂ .
C 'était une nuit comme les autres nuits.
Du moins en apparence, nous étions allés nous coucher, comme d 'habitude, et
quand tout à coup... Oh chérie, je voudrais que... Que
quoi ? Que tu m 'encules.
Comment ? Oui.
Tu vas faire de moi l 'homme le plus heureux du monde.
Ça faisait tellement longtemps que j 'en avais envie, mon canard.
Oui.
Mon amour, c 'est merveilleux.
Comme je t 'aime.
C 'est merveilleux.
Tu vois ? Je prie par derrière.
Tu le sens, mon doigt ? Oui.
Ça va te faire du bien.
Regarde. Elle est toute bonne, ta petite chatte.
Mais tu mouilles aussi par devant, salope.
Ça te plaît, ça va te faire toucher.
Allez.
Maintenant.
Je vais te la mettre.
Tu sais que c 'est toi, ma petite chérie.
Enfile -moi.
Oui. Je te l 'amène.
Tu vas bien.
Vas -y, vas -y.
C 'est bon.
Oui, tiens, regarde.
Oui.
Tu la sens.
C 'est dur. Oui, viens.
Je mouille.
Encore. Encore.
Pense -toi.
Regarde. J 'ai vu un petit doigt dans ton petit cul. T 'aimes ça.
Je sais.
J 'aime ça.
Viens.
Encore.
T 'aimes ça.
Un bon doigt.
Oui, tiens.
Regarde.
Je vais te mettre.
Vas -y. Par devant, par derrière.
Tu es mouille.
Défense -moi.
Je t 'encule.
Tu chiales comme ça.
Vas -y, frotte -toi.
T 'en veux encore, hein ? Oui, tiens.
Oh, c 'est bon.
Je t 'en prends, lĂ .
Ton petit cul.
Il est beau.
Tu me mouilles, en
plus.
Ah oui, t 'aimes ça.
Vas -y.
T 'aimes ça, tiens.
Avec un petit peu d 'eau en plus, oui, tiens.
Tu le sens ? Oh, oui. Tiens, un petit peu de fesse.
Vas -y.
Pourquoi ? Je te bourre.
Parce qu 'elle est une chienne. Je la sens bien.
Oui, oui.
Bouge, bouge le dos. Tu bouges. Ça t 'excite.
Un petit peu. Il est bon.
T 'es bonne.
Je vais te la mettre encore.
Viens par derrière.
Comme tu aimes.
Regarde. Je vais te la mettre lĂ encore.
C 'est bon.
C 'est bon lĂ .
Tu le sens lĂ ? Je te la mets lĂ .
Tu la sens ? Oui, oui.
C 'est bon.
Je te défends sur ton petit cul.
Je m 'attends le jus.
Vas -y.
Je te bourre.
Les pauvres salopes.
Je vais te cacher le dos.
Tu sens mon sperme ? Je te bourre ton cul.
Salope. Ma petite chienne.
Ma petite chienne.
Regarde ton cheveu blanc. Tu le sens ? Tu le sens, la grosse bite de ton cul ?
Je jure.
Je crache dessus.
J 'adore.
J 'adore.
Ça t 'a plu, hein ? Faire des pensées.
C 'était super.
Absolument super.
Naturellement, on aurait essayé, mais le charme était rompu.
J 'ai eu des problèmes que je n 'ai jamais eus avant et je ne comprends pas
pourquoi.
Tout Ă fait passionnant.
Avez -vous ressenti une forme de culpabilité après cette première nuit ?
ne pense pas, non.
Continuez Ă me parler de cela. Il me faut tout de mĂŞme des faits un peu plus
précis. Il ne me faut plus d 'éléments. Vous comprenez que je n 'ai pas encore
très bien cerné le nœud de votre intrigue, de votre histoire.
Très bien, Linda, posez ça là .
Passez -moi ce petit objet, s 'il vous plaît.
Docteur, vous avez un appel en attente. Très bien, je le prends tout de suite.
Vous voyez cet objet.
Dans votre cas, il peut être particulièrement utile puisqu 'il
pénétration anale en élargissant quelque peu le chemin.
Mais excusez -moi, je dois prendre mon appel.
Allô ? Quoi ? Quoi ? Ma voiture a été emboutie ? Ah ben
merde alors !
Appelez mon avocat qu 'il contacte cet enfoiré, qu 'il essaye de régler ça au
mieux et qu 'il me rappelle tout de suite après.
Bon, Ă tout Ă l 'heure.
Et que se passe -t -il ? Un connard vient d 'emboutir ma voiture en face de
moi. Vraiment, c 'est un monde.
Les rues sont pleines de poucs.
Le jour oĂą on s 'arrĂŞtera de donner le permis de conduire Ă n 'importe quel
gugusse, ça ira mieux.
Non, pas non plus.
Qu 'est -ce qui vous prend, vous ? Pourquoi vous riez comme ça ? Ça va pas
Vous vous sentez pas bien ? Excusez -moi, je rentrerai plus.
Bon, taisons -nous maintenant. J 'aimerais bien pouvoir écouter l
Jenny. Vous allez nous expliquer ce qui vous a amené ici.
Ah, ta gueule est con.
Allez -y, Jenny.
VoilĂ .
Je m 'estime en tout début de thérapie et j 'ai un très gros problème.
Mon mari n 'arrive pas Ă m 'enculer.
Ne vous inquiétez pas, on va arranger cela.
Il faudra qu 'on en discute tous les deux.
Je suis sûr qu 'il y a une solution à votre problème.
D 'ailleurs, il serait intĂ©ressant de rĂ©soudre ce problème conjointement Ă
de ce monsieur.
Vous savez, celui qui rit tout le temps.
Mais enfin, nous verrons cela tout à l 'heure. Ce sera très instructif.
Et maintenant, je souhaiterais que Barbara nous dise ce qu 'il amène parmi
Je préférerais en parler seul à seul avec vous.
Avec moi ? Bien, si cela peut vous aider.
C 'est OK.
Puis -je vous poser une question, Dr Sheldon ? Certainement.
Je voudrais savoir si l 'analyse anale est, d 'après vous, un mouvement qui
date dans l 'histoire de la sexothérapie occidentale.
Je dirais que c 'est inévitable, si elle correspond, comme j 'en suis persuadé,
Ă un besoin profond chez l 'homme et la femme d 'aujourd 'hui.
Il est évident que si les gens viennent ici parler de l 'amour anal et que ça
leur fait du bien, nous faisons œuvre utile.
Merci docteur.
Bon, je crois que je vais commencer par vous deux, tandis que mademoiselle
Barbara ira m 'attendre à côté.
VoilĂ .
Si vous n 'y voyez pas d 'inconvénients, je vous verrai d 'ici une heure.
Jolie poule.
Je pense que tous les deux, vous pouvez vous faire beaucoup de bien l 'un Ă l
'autre.
Physiologiquement, c 'est certain, mais peut -ĂŞtre affectivement aussi.
Vous ĂŞtes un peu timide, Jenny, et vous aussi.
ĂŠtes -vous d 'accord pour essayer ? Oui.
Et vous, Tom ? Non, enfin, oui.
C 'est d 'accord.
Donc, vous n 'ĂŞtes pas contre le fait d 'avoir un rapport sexuel ensemble ?
Non.
Mais... Maintenant ? Pensez -vous que vous aurez du mal Ă
obtenir une érection ? Non. Vous bandez ? Bien sûr.
Aucun problème.
Et ça ne vous ennuiera pas si Mlle O 'Keefe et moi -même restons à vous
?
Non. Vous en êtes bien sûre ? Qu 'en pensez -vous ? Ça va.
Eh bien, allons -y.
Oui, mais j 'aimerais que vous nous aidiez, si c 'était possible.
Comment cela ? Oui, enfin, voilĂ , c 'est assez difficile de vous expliquer, M.
Sheldon, mais... Ça me gêne de vous dire ça.
Vous voulez que je parte ? Je préférerais rester, mais si ça vous
'en vais.
Non, ne partez pas, mais surtout taisez -vous.
D 'accord, je vais essayer, je vous le promets.
Mais s 'il vous plaît, faites un effort pour ne pas me décevoir.
Allons -y, Jenny.
Ils sont très bien, n 'est -ce pas ? Vous ne trouvez pas ? Ils sont
effectivement très mignons, ces deux -là .
Si je te la mettais lĂ , hein ? Ah oui ? Tu parles bien, lĂ .
Viens. Ah, quel sale.
Oui, vas -y, caresse -toi, vas -y.
Oui.
Vas -y, touche -toi.
Je vais te la mettre, lĂ .
Vas -y,
caresse -toi un petit peu.
Tu bouilles, lĂ .
Oui, tu bouilles.
Regarde.
Regarde ça.
Si je te le mettais maintenant, qu 'est -ce que tu en penses ?
Tiens, tu mouilles bien.
Tu sens mon petit doigt ? Oui.
C 'est bon ça, hein ? Tu mouilles, salope.
Et lĂ , si je te mets des deux, tu vois.
Oui, vas -y.
Tu les sens, lĂ ? Oui.
Allez, encore un.
Oh, t 'aimes ça, hein ? Je mouille bien, là , tu sens.
Ça te plaît, ça ? Oui.
Je vais te la mettre, lĂ .
Je me garde bien.
Mais lĂ oĂą je suis, lĂ , oui.
Vas -y, lĂ .
Doucement.
T 'es prĂŞte ? T 'es prĂŞte ? Attention.
Vas -y.
Vas -y. Vas -y. Vas -y. Vas -y. Vas -y. Vas -y. Vas -y.
Vas -y. Vas -y.
Vas -y. Vas
-y.
Tu la sens ma grenouille des notes, mademoiselle.
Oui, éclate -moi le cul, vas -y.
Oh, salope. Oh, t 'es bonne Ă bourrer, toi.
Oui.
Vas -y, bouge -le, ton cul, bouge -le.
Tu me sens, hein ? Oui. Je te baise, lĂ .
J 'ai craché dedans.
Oui, c 'est moi tout.
Ça ne vous donne pas envie d 'en faire autant ? J 'aime ça.
Regarde.
Je te bourre.
Je te bourre.
Jusqu 'Ă la garde.
Salope.
Oh, c 'est bon, t 'enculé, oui ! Viens, vends plus vite ! Oh, c 'est bon !
Regarde, tu la sens dans mon cul, lĂ ! Oh, je vais te cracher dans le cul ! Oh,
je t 'en dis encore ! Oh,
t 'aimes ça, lever les fesses, hein ?
Quel excellent repas.
Oui, c 'est un très bon restaurant.
D 'ailleurs, le serveur était superbe.
Oui, c 'est vrai.
Seulement, personnellement, j 'ai préféré les brochettes de porc.
C 'est votre droit, docteur Sheldon.
Croyez -vous qu 'il en avait une aussi longue dans son pantalon ? Ça, c 'est
sûr. Il était grec, ce serveur.
Il n 'y a pas que les grecs.
C 'est vrai.
Vous savez, docteur, j 'ai beaucoup réfléchi pendant le repas et je me suis
qu 'il fallait que j 'essaye moi aussi.
Vous voulez essayer l 'analyse anale ? En quelque sorte, oui.
Eh bien, racontez -moi une de vos expériences.
Je ne sais pas si j 'oserais, docteur.
Allons, maintenant que nous avons fait connaissance, la confiance règne. Et
puis, je suis médecin. Parlez -moi en toute franchise.
Je suis sûr que vous avez besoin de vous extérioriser.
Vous avez raison, docteur. Bien sûr que j 'ai raison. Et ne croyez pas que je
vous demande ça comme un vulgaire voyeur. J 'ai un propos scientifique.
Bon, mais gardez ça pour vous.
Évidemment. Eh bien, c 'était il y a trois ans.
J 'avais rencontré un très beau grec qui ressemblait un peu à ce serveur.
On est allé dans ma chambre d 'hôtel.
Et là , je n 'ai pas été déçue.
J 'ai envie de toi, si tu savais.
Oh, mais vite, vite.
Dépêche -toi, là , viens.
Allonge -toi.
Attends, attends, je pousse ça.
Oh lĂ lĂ , attends, regarde.
Allez, couche -toi, lĂ .
Tu m 'as l 'air d 'une sacrée salope, toi. Ah, c 'est sûr.
Allez, vas -y. Je vais voir ça.
Salope. Oh,
pute bouche.
Mouille, ma chagatte.
Oh oui, ta langue, je la sens, mon fou. Oh oui.
Oh lĂ .
Oh, prends -moi plutĂ´t.
Lâche -le.
Oui. Oui. Oh.
Ah. Oh.
Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh.
Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh. Oh.
Oh. Oh.
Oh.
Oh Mets le bambou lĂ , vas -y.
Allez.
Vas -y.
Vas -y, enfonce -le bien lĂ .
C 'est bon, hein ? Quelle salope, quelle vie, ce lard.
T 'es vraiment une bonne pute.
Non, continue.
Allez, vas -y.
Ah, oui.
Ah, c 'est smaglant, lĂ , oui.
Ah, oui, lĂ .
Ah, oui. Ah, oui.
Je mouille bien, c 'est sympa. Ah, oui, encore.
Vas -y, relâche -toi.
Oh,
tu me suis inspiré, là . Oh, oh, oh.
Vas -y, déloque -toi, allez.
Allez, vas -y.
Je vais te la mettre, lĂ .
Ah,
quelle grosse salope, quelle grosse vache.
Je vais te mettre, lĂ .
Vas -y, déloque -toi, allez.
Enlève -le, ton slip, là .
Vas -y, branle -toi, oui.
Ouais,
t 'aimes ça, hein ? Viens, viens me lécher bien la chatte, là . Oh oui, vas
Oh, c 'est mouilleux pour toi.
Je vais te la mettre maintenant.
Je vais te mettre un beau coup de pin.
C 'est bon.
Bien, oui.
Vas -y.
Encore un peu.
C 'est mouilleux. Je te sens bien.
Vas -y. J 'aime beaucoup ton cul.
Je te bourre les crevisses, salope.
Oui. Vas -y.
Quelle coute.
Quelle grosse poule qui a, c 'est -Ă -dire.
Salope. Grosse truie.
Oui, je te bourre. Je la sens, lĂ , au fond. Oui.
Je te la bourre, ta moule. Qu 'est -ce que tu coules ?
Je te farcis la moule.
Salope.
J 'ai pas le cul.
Je vais t 'éclater la bourbonnière, salope.
Tiens.
Casse ton cul, hein.
C 'est ce que tu veux.
Et à moi, ça, c 'est de la stress.
Oh, qu 'est -ce que c 'est beau.
J 'avais su.
Oui.
Ah, t 'aimes ça, hein.
Regarde comme je te l 'amène.
Regarde bien mon cul.
Regarde -moi.
Regarde ta queue.
Je te l 'amène.
Oh, je te sens. Oh, je te sens bien. Oui, oui. Pieds -moi.
Encore.
Oh, n 'arrĂŞte pas.
Tu le sens mon bambou, lĂ ? Oui.
Oh,
c 'est beau.
Oh,
t 'es une soude. Oh, oui.
Pieds -moi encore. Oui, tiens.
Je vais te cracher. Oh, salope.
Tiens.
Tu vas y prendre, lĂ , tiens.
Tiens, tiens, tiens, tiens.
Je te crache dessus, Rien.
Sur tes fesses.
Quelle grosse truie. Oh, je t 'écure.
Oui, étale.
Toi, alors.
Tu sais parler aux femmes.
Tu m 'as inspiré, toi.
Ah, t 'es bonne.
C 'était vraiment très bon,
docteur. Et je dois dire que j 'en ai gardé un souvenir inoubliable.
Mais voyez -vous, je n 'ai jamais, jamais recommencé.
Mais vous avez eu tort, mademoiselle, il ne faut pas hésiter.
Il faut que vous sachiez que l 'amour anal fait partie des fantasmes les plus
courants de l 'homme civilisé.
Vous croyez ? Mais c 'est évident.
Une seconde.
Justina, je n 'y suis pour personne.
Merci.
Vous avez eu raison de venir faire ce reportage, car je suis sûr qu 'une
séance de travaux pratiques vous ferait le plus grand bien.
Vous êtes très attrayante.
Embrassez -moi.
Venez, ma chérie.
Venez plus près.
Tenez -moi vos lèvres.
Un baiser.
J 'ai très envie de toi, tu sais.
Viens, on va s 'allonger. Viens, mon petit camo.
Enfonce. T 'as peur de défoncer la glotte ? Enfonce.
Ah, voilĂ .
Oui. Ah, oui.
Oui, voilĂ .
Oui. Ah, oui.
Oui. Viens.
Viens que je te lèche.
Tu vois ce que je peux faire ? Regarde.
Ah oui, vas -y, je mouille.
Bien dans le fond de ta chatte, ta chagatte toute mouillée.
Je vais mettre un doigt dans ton cul.
Tu veux ? Je vais mettre un doigt dans ton cul. Un petit doigt dans ton
cul, tu vas voir.
Avant mon cul.
Attends,
tu vas voir.
Deux doigts, tiens.
Oh oui, deux, c 'est bon.
Je te les sens bien, lĂ .
Oh, c 'est bon ! Oh, les doigts Ă la fois ! Oh, oui ! Oh, lĂ ! Oh, dans mon
j 'aime ça ! Oh, oui ! Oh, oui ! Oh, oui, douce ! Oui ! Oh ! Oh,
si tu mettais ta bite ! Oh, j 'ai envie de la sentir ! Oh, oui ! Oh, fouille
-moi bien, lĂ !
Oh, c 'est bon, c 'est bon
C 'est bon dans ton cul ? Dis -le moi que c 'est bon.
Allez, parle, parle, parle. Je t 'ai défoncé l 'oignon.
Je la sens pas gros vite, bien au fond.
Tu vas voir quand je vais te décharger dessus.
Ma chatte, elle mouille toujours.
Ton cul aussi est mouillé. Tu mouilles de deux côtés, cochonne.
C 'est bon.
C 'est bon.
C 'est bon.
Tu en as rarement vu des comme ça.
Même celle de ton grain de sucre n 'était pas si longue.
C 'est vrai, elle est bonne.
Dis -moi que tu me préfères au grain de sucre. Tu me fais du bien.
Dis -moi que tu me préfères au grain de sucre.
Dépêche -toi de chouiller. J 'en peux plus, je me retiens. Moi, je t 'attends.
Je veux jouer avec toi.
Oui, encore ta grosse bite.
Je la sens, je la sens.
Je mouille.
Oh,
oui, prends -moi bien le cul, lĂ .
Oh,
écarte -moi bien, oui, comme ça. Oh, oui.
Oh,
je te besogne.
C 'est bon, je la ressors. Je suis bien écartée pour toi.
Je n 'ai mĂŞme plus besoin de la guider.
Oui,
c 'est bon.
Je suis bien écartée.
Je suis bien écartée.
Oh, dis -donc, l 'entrée est toute faite maintenant.
Tu pourras te faire tirer des grosses bĂŞtes maintenant.
Je t 'ai bien préparé le chat.
On pourrait presque en mettre deux en mĂŞme temps, dis -donc.
Oh, ça glisse bien, là ! Oh, oui ! Oh,
il s 'est écarté la structure ! Oui, au fond !
Non,
mais je ne comprends pas ! Qu 'est -ce que c 'est que cette histoire ? Vous
mon avocat, oui ou non ? Pourquoi est -ce que je vous paye ? Je ne veux pas d
'arrangements Ă l 'amiable, c 'est compris ?
Il faut garder ses distances dans la vie.
Non, non et non, c 'est impossible.
Essayez d 'arranger ça et tenez -moi au courant. Bon, c 'est d 'accord ? Au
revoir.
Ah, bonjour Barbara.
Comment allez -vous ? Bonjour docteur Sheldon. Je suis venue vous parler d
expérience vraiment superbe que j 'ai eue.
J 'ai rencontré un homme marié qui n 'arrivait pas à sodomiser sa femme.
il a voulu profiter de moi.
Surtout, ne m 'en veux pas.
Qu 'est -ce qu 'il y a, mon chéri ? Tu sais, ma femme ne veut pas que
je la sodomise.
Pourtant, tu sais, j 'aimerais vraiment pouvoir te sodomiser aussi.
Ce n 'est pas un problème, mon chéri.
C 'est bon.
Tu es une maudite salope. Tu fais tout aussi.
Oh, oui.
Oh,
oui. Oh, oui.
Oh,
oui. Oh, oui. Oh,
oui. Oh, oui.
Oui, oui, oui, allez, allez, pompe, pompe, salope, pompe.
Je mouille déjà .
Oui,
je mouille.
Oui.
Oui, t 'as le diagramme. Oui,
tu vois comme je me branle.
Je vais faire ton tour.
Faut ton tour. Mais en deux mains.
Oh, merde.
Oh, oui, je fais le passage.
Je vais me cadrer ton cul.
Je vais me prendre le... Regarde.
Attends qu 'il me reste.
Mon amour. Ma chérie.
Ah, oui.
Oh, mais tu la mets.
Oh,
je la sens bien.
Oh,
vas -y.
Vas -y.
Oh, non.
Oh, il est grand.
Tu vas voir.
Doucement. Ah oui, oui. Plus fort.
Regarde ça comme je suis floue.
Ah, tu me doures. Ah oui.
Ménage -moi bien.
Parce qu 'au fond, au fond.
Je te défends. Je te défends. Je te déchire. Allez.
Allez. Ah.
Ah. Ah oui.
Ah oui.
Elle est grosse, elle est bonne !
Regarde, regarde.
Regarde,
regarde
mon cul.
Ah, Ă fond, Ă fond.
Ah,
maudite chérie.
Ah, tu me tues, tu me tues. Je te remets en place.
LĂ , lĂ .
Par devant.
Prends le temps un peu, oui.
Prends le temps, oui.
Oui.
Tu me dis que je me branle. Je vais t 'en prendre.
Je vais te déchirer, là .
Lève tes jambes, salope.
Oh, je la mets. Oui, oh oui.
Regarde, je la mets.
Oh,
j 'aime bien la prendre.
Oh, il la mettra.
Oh, oh, oh, oh lĂ lĂ .
Oh, oh, oh non, mon petit cul.
Oh, j 'ai un rĂ´le de garde, mon cul, maintenant.
Oh, il est grand.
Elle est bonne.
Oui, oui, il y a lĂ .
C 'est toujours ton cul, regarde.
Allez, allez. Mais si.
C 'est chinois, toutes les putes.
Oh oui, je t 'abuse.
Quel enculé. C 'est une fiasse.
C 'est une fiasse, une brève.
C 'est une grosse fiasse. Je t 'aime bien.
Tu mouilles du cul, salope.
Oui, oui.
J 'ai craigné. J 'en remets.
Mais encore, hein ? Oui, mais encore.
Ça ne suffit plus.
Non !
Je
te
l 'amène, tiens. Je te crase dans le cul.
Je te jure.
Je te jure.
Je te jure. Je te jure. Je te jure. Je te jure.
Je te jure.
Je te jure.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah
! Ah
!
Oh, t 'es bonne Ă baiser, toi.
Oh,
chaud, tiens.
Je vais dormir en toi, tout Ă l 'heure.
Tiens. Un petit coup, mais tiens.
T 'es heureux, hein ? Tiens.
Allez, encore.
Encore.
Je te prie, encore.
Oui,
encore.
Non ! C 'est mieux !
Je suis sûre que c 'était un baiser de première.
C 'est une très jolie histoire.
Mais qui sont ces gens ? Ils viennent ici parce qu 'ils ont des problèmes
sexuels et je les écoute.
Mais c 'est lui ! Vous voulez dire le type de votre histoire, c 'est le mĂŞme ?
Oui, c 'est bien lui ! Oui ! Mais je le connais, il vient souvent ici.
Il m 'a mĂŞme dit qu 'il enculait sa femme toutes les nuits.
Ils l 'ont mĂŞme fait l 'autre jour devant moi.
Le sale...
Je suis désolé.
Je n 'aurais pas dĂ».
C 'est vraiment drĂ´le. Il racontait Ă cette malheureuse qu 'il n 'arrivait pas
prendre sa femme par derrière.
Mais vraiment pas.
Et c 'est comme ça qu 'il a réussi à la convaincre de se faire enculer.
Elle est vraiment naĂŻve.
Et je pense que toutes les deux vont essayer de se venger. Ah bon ? J 'ai
que Barbara a téléphoné à sa femme.
Pour lui dire quoi ? Je ne sais pas.
Sans doute pour préparer une petite vengeance.
Mais Ă ton avis, qu 'est -ce qu 'elles vont lui faire ? Je sais pas.
Mais ça va faire mal.
Bon, allez, les filles, détachez -moi, quoi.
Je commence vraiment à plus du tout apprécier votre humour, là .
Attends, attends un peu. Ça va être ta fête, là .
T 'as apporté une surprise.
Oui, vise un peu la surprise, mon chéri. Regarde -moi ce gros morceau.
Regarde un peu par ici.
Allez, viens voir.
Ça te plaît ?
– Sous -titrage FR 2021
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