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Original subtitles

C'est pas possible.

C'est juste pas possible.

Non !

Désolée, une petite question.

On emmène tous les enfants ?

J'ai vu que le père de Marianna était prêt à l'accueillir.

C'est exact, elle va chez lui. Mais il est à l'étranger.

En attendant, elle est sous notre garde.

Donc, on les emmène tous.

Tous les trois.

Bonjour, ma chère Gulla.

Ici Thorhildur, de la Protection de l'enfance.

Je vous fais une petite visite, comme prévu.

Maintenant ?

Oui.

Vous avez oublié ? J'ai envoyé un e-mail mardi.

Je voulais aussi vous dire

que j'ai reçu une très bonne évaluation de Kari

que j'ai reçu une très bonne évaluation de Kari

de la part du psychologue.

Ah bon ?

Dégagez, laissez passer.

Et sur ce rocher de merde, il y a un putain de parasite.

Qui a du poison ? Qui a du poison, ici ?

Qui a du poison ?

Où elle est, la femme au poison ?

Te voilà !

Tu empoisonnes tout le monde avec ta saloperie.

Voilà ! Ca va tout exterminer.

Pourquoi j'ai cru que ce pays de merde serait mieux ?

Un ramassis d'incapables, d'ignares, d'imbéciles.

Avec un parasite, en prime !

C'est le mieux pour les enfants.

Vous avez dit que si je me conduisais bien,

ça n'arriverait pas.

- Vous avez raté les rendez-vous. - Quels rendez-vous ?

- J'étais pas au courant ! - On vous a prévenue par e-mail.

C'est un malentendu !

J'en ai par-dessus la tête !

Ditte !

Ditte, c'est toi ? Aide-moi !

Aide-moi, je t'en supplie !

Arrêtez !

Lâchez-le ! C'est une erreur !

Sauve-toi, Marianna !

Sauve-toi !

Cours le plus vite possible !

Lâchez-le.

Marianna, attends.

Marianna !

Ditte !

Ditte, tu dois m'aider !

- Ditte ! - Quoi ?

Je veux pas que la police m'emmène.

La police ? Comment ça ?

Marianna, tu iras chez ton père, promis.

Mais il est à l'étranger.

En attendant, tu dois venir avec nous.

En attendant, tu dois venir avec nous.

J'irai chez lui à son retour. Je veux pas aller avec vous.

Que se passe-t-il ?

C'est une affaire familiale, je ne peux rien dire.

Ils nous enlèvent à maman.

Je veux aller chez papa, pas avec eux.

Tu ne peux pas rester ici, je regrette.

Dès que ton père sera de retour, tu iras chez lui.

En attendant, tu es sous notre responsabilité.

Marianna, ce n'est pas la voiture de ton papa, là-bas ?

Non...

Si, c'est celle de papa !

Eh bien...

Tout est arrangé.

Allons demander à ton père si tu peux repartir avec lui.

Elle devrait rester avec moi.

Elle n'a pas besoin de tout entendre.

Reste là.

Excusez-moi !

Vous êtes le père de Marianna ?

Marianna Oskarsdottir.

- La fille de Gulla ? - Oui.

Non, je ne suis pas son père. Enfin, pas que je sache !

Bon sang !

Lâchez-moi !

Je veux juste leur dire au revoir.

Tout ira bien, mes chéris.

Lâchez-moi, j'ai le droit de leur dire au revoir !

Tout ira bien !

Pensez à ce qu'on a dit.

Sois courageux comme un Viking, mon coeur !

Tout va s'arranger.

Prends soin de ton petit frère.

Kari, prends bien soin de ton petit frère.

Seigneur...

Excusez-moi. Vous savez ce qui se passe ?

C'est une tragédie.

C'est une tragédie.

C'est le... service de protection de l'enfance.

Ils sauvent les enfants.

Je ne...

Bonjour, Ditte.

Tout va bien ?

Non, rien ne va.

Ca ne sert à rien.

Tu sais ce qui se passe ?

Je ne sais rien. Je verrai ça plus tard.

On a quelque chose à te dire.

Une bonne nouvelle. On a reçu un permis de séjour.

On a été acceptés !

Ah oui. Vous avez reçu la lettre.

Exactement On a reçu une très bonne lettre.

Notre avocat n'arrive pas à le croire,

mais tout est confirmé dans la lettre.

Donc vous allez devenir islandais.

Ditte, on a un secret à te dire.

On te fait confiance, et tu es sa marraine.

On va partir en Amérique !

Quoi ?

En Amérique. C'est possible, maintenant.

En Amérique. C'est possible, maintenant.

Avec un passeport islandais, on peut y aller !

On peut réaliser notre rêve.

En Amérique ?

Le rêve américain !

C'est un peu ridicule, je sais,

mais j'ai un cousin en Floride qui a très bien réussi.

On pense que c'est notre destin.

Et toi,

tu nous as tellement aidés !

Allez au diable.

Vous êtes des imbéciles.

Vous ne savez pas ce qu'est l'Amérique ?

C'est le cancer !

C'est la société de consommation qui détruit notre planète.

Oui, mais...

C'est superficiel.

Violent.

Ce n'est même pas une vraie démocratie.

C'est une ploutocratie où l'argent est roi !

C'est un empire malfaisant,

comme tous les autres empires. C'est de la merde.

En fait,

tous nos problèmes

découlent de l'individualisme américain.

- Oui, mais... - Et vous...

Après tout ce qui a été fait pour vous...

Tout ce qui a été sacrifié pour vous...

vous allez trahir les gens qui vous ont accueillis ?

Vous me crachez à la gueule.

Si ! Vous me crachez à la gueule.

Cassez-vous ! Je ne veux plus jamais vous voir.

Je ne veux plus jamais voir vos tronches d'ahuris.

Partez

vers la pauvreté

et la misère.

Soyez dupés et violés

en Amérique.

Jetez votre enfant dans les flammes de cet enfer

qu'on appelle la culture américaine.

Mais ne me parlez plus jamais !

Honte à vous !

Parasites !

Cassez-vous !

Tu fais quoi ?

Salut, Ditte ! Je...

Où tu vas ?

Je vais quelques jours chez une amie.

Quelle amie ?

Une... une vieille amie.

- Pourquoi ? - Une amie, quoi.

Je veux juste me reposer un peu avec...

elle.

Tu as peur de moi ?

Non !

Enfin... si. Un peu.

Pourquoi tu as peur de moi ?

Pourquoi tu ne peux pas être reconnaissante ?

Je te suis reconnaissante, Ditte.

Pas du tout !

Tu vas tout raconter sur moi à ton amie.

- Non ! - A ta seule véritable amie.

Mais qui t'a aidée ?

Qui t'a sauvé la vie ? Ta vieille amie ?

Hein ? Qui ? Dis-le !

Hein ? Qui ? Dis-le !

- Toi. - Oui, moi !

Ditte !

Je t'ai aidée.

Je t'ai protégée.

J'ai aussi protégé ta mère.

Toute seule dans sa maison de retraite, à As.

Bâtiment 4, chambre 12.

Je me suis assurée

que personne ne s'en prendrait à elle.

C'est peut-être pas une bonne idée de trahir Ditte.

Jamais je ne te trahirais.

Tu regrettes ton serpent ?

C'est ça ?

Moi aussi, je peux être un serpent.

Tu n'iras nulle part.

Ditte. Je peux te parler ?

Non, Ditte... Je peux te parler ?

Je dois te parler.

Alors, parle.

Les parents de Gummi veulent un test de paternité.

Les parents de Gummi veulent un test de paternité.

J'ai calculé. Je crois que je me suis trompée.

Je crois que Gummi

est pas le père.

Ou plutôt... il peut pas être le père.

- Quoi ? Tu m'as menti ? - J'ai pas menti.

- Je le jure. Je savais pas. - Tu le savais.

Tu as choisi Gummi comme père

car tu voulais que ce soit lui, pas vrai ?

Oui, c'est ce que je voulais, mais je...

Qui est le vrai père ?

- Réponds ! - C'est Thorir.

Qui ? C'est qui ?

Thorir, au dernier étage.

Tu sais, Björk,

tu as le droit de coucher avec plein de gens,

de tomber enceinte et de ne pas savoir qui est le père.

C'est peut-être stupide, mais c'est humain.

Mais tu n'as pas le droit de mentir sur l'identité du père.

C'est un crime contre l'enfant et contre le père.

Tu comprends ?

Tu comprends ?

Perdon.

J'avais tellement honte, et je pouvais le dire à personne.

J'ai même pas osé te le dire.

J'étais paumée et...

Combien de fois ?

- Quoi ? - Avec Thorir.

Une seule fois.

Vraiment ? Pourquoi une seule fois ?

Eh bien, c'était pas...

Il t'a maltraitée ?

Non.

Il t'a donné de la drogue ?

Oui.

Et ensuite, il a couché avec toi ?

Oui.

Quel âge tu as ?

Quel âge tu as ? Réponds !

Tu pars en voyage ? Montre.

Alors...

Thorir Mortens. Né en avril 1976.

Tu es un mec de 46 ans

qui donne de la drogue à une fille de 15 ans

pour abuser d'elle.

- Voilà ce que tu es. Hein ? - Non.

Si ! Ca devrait pas être écrit dans ton passeport

que tu aimes les gamines ?

J'étais déchiré, j'étais défoncé, mais je lui ai demandé Perdon.

Je suis désolé. Je ferai tout pour me racheter.

Il faudrait te Perdonner parce que tu es alcoolique

et que tu as trouvé la foi ?

"Si ton oeil te pousse à mal agir, arrache-le."

Il faut peut-être faire pareil avec toi.

Ditte !

Bordel de Dieu !

Björk, je suis désolé.

- C'est ma faute. - Non...

Où tu vas ?

A Amsterdam.

- Pour le Suédois ? - Oui.

J'ai pas le choix. Regarde-moi.

Qu'est-ce que je peux faire ?

Björk.

Ce type n'est pas seulement un camé qui abuse des petites filles.

C'est aussi un trafiquant qui va finir en taule.

Tu devrais avorter.

Sinon, le Suédois me butera. Je lui appartiens.

Tu es enceinte ?

De moi ?

Souriez !

Sigrun, vous pouvez vous mettre là ? Oui, échangez vos places.

Je vous souhaite la bienvenue à Bessastadir, Votre Majesté.

Merci beaucoup.

Quel beau temps, M. le président !

C'est vivifiant !

Oui ! Le vent souffle gratuitement, comme on dit ici.

J'espère que vous comprenez mon scandinave, Votre Majesté.

Mon danois est encore pire que la météo islandaise.

Votre Majesté, la Première ministre de l'Islande,

Votre Majesté, la Première ministre de l'Islande,

Mme Kristin Einarsdottir.

C'est un honneur de vous rencontrer, Votre Majesté.

L'honneur est pour moi.

Votre Majesté.

La robe que porte mon épouse était à ma grand-mère.

Formidable.

Elle l'a brodée elle-même.

Je vous présente

Thoroddur Thoroddsson, le ministre des Affaires étrangères.

Tenez.

Merci beaucoup.

Vous me sauvez la vie.

De rien.

La nation islandaise vous remercie

La nation islandaise vous remercie

pour votre travail et vous remet la croix de chevalier

de l'ordre du Faucon.

Merci.

Ditte Jensen.

Pour sa contribution aux soins infirmiers.

La nation islandaise vous remercie pour votre travail

et vous remet la croix de chevalier de l'ordre du Faucon.

Merci.

Vilborg Halldorsdottir.

Pour sa contribution à l'art et à la collaboration nordique.

Fourmi rouge a été décorée.

Reçu. Tu as un visuel

sur elle ?

Elle a une nouvelle copine.

C'est la Fille au sac ?

La Fille au sac et Fourmi rouge papotent.

Super ! Reste en stand-by.

- Du café ? - Non.

Elle est géniale, Mille. Elle est géniale, putain.

- Elle a pas allumé l'Oreille. - Quoi ?

- Elle a pas allumé l'Oreille. - Elle attend le repas.

Elle sait ce qu'elle fait.

On pourra bientôt se tirer de ce trou à rats venteux.

Perdon ?

Comment on peut vivre ici ? C'est pire que les Féroé.

C'est la mienne. J'ai oublié mes lunettes.

Alors...

Je suis là.

Quel plaisir d'être ici !

Un sport à essayer, c'est le padel. C'est très amusant.

Rebonjour.

Votre Majesté.

Honorés convives.

De nombreux discours ont déjà été prononcés, aujourd'hui.

Et de nombreux discours seront encore prononcés, ce soir.

Et de nombreux discours seront encore prononcés, ce soir.

Mon premier discours sera donc bref.

bon appétit.

Je me demande ce qu'on va manger.

Ils viennent de finir l'entrée,

le plat principal suit.

Quelle distance entre Fourmi rouge et le sac ?

Je ne vois pas le sac,

mais elles sont comme l'oignon et la mayonnaise dans un sandwich.

Elle maîtrise. Où est Kasper ?

En face d'elles.

- Super. Reste en stand-by. - Reçu.

Le plat principal est servi.

Alors, vous vivez en Islande depuis longtemps ?

Pas assez. Je ne mérite pas cet honneur.

On ne mérite jamais rien, dans la vie.

J'ai été décorée quand j'ai été nommée ministre.

Je faisais mon boulot, c'est tout.

Pareil pour moi, je suppose.

Profitez.

Puis-je vous confier ceci un instant ?

- Naturellement. - Merci.

Votre Majesté.

M. le président.

Honorés convives.

Je ne veux aucunement interrompre ce délicieux repas,

donc s'il vous plaît, continuez à manger.

C'est ce qu'on fait, en Islande.

Mais j'aimerais quand même vous dire quelques mots.

Dire que nous, les Islandais, sommes très chanceux

d'avoir des liens aussi étroits

avec nos voisins, notre famille, au Danemark.

Mais nous sommes en réalité davantage que des cousins.

On pourrait même dire

que le Danemark est le père et la mère

et que l'Islande est l'enfant adolescent

qui a quitté la maison.

Situation, Ole ?

Situation ?

La Fille fait un discours.

Je sais, j'entends. Où est le sac ?

Je sais, j'entends. Où est le sac ?

Elle le tient.

Pendant qu'elle parle ?

Non.

Fourmi rouge tient le sac de sa nouvelle copine

pendant que sa copine parle.

J'y crois pas !

Comment elle fait ?

Etre dans une relation, ce n'est jamais facile.

Il faut de la franchise, de la compassion, du courage...

Par exemple, pour dire ce dont on a besoin

ou préciser quelles sont nos limites.

Dans une bonne relation, la souveraineté est partagée,

et ce soutien mutuel nous rend encore plus souverains.

Elle a donné le signal.

Ah bon ? Elle veut quand même la patate ?

Que fait Kasper ?

Rien.

Peut-être qu'il a pas vu. Refais le signal.

Mais j'aimerais vous raconter une anecdote personnelle.

Mais j'aimerais vous raconter une anecdote personnelle.

Quand je suis arrivée ce soir,

la puissance des éléments islandais

a mis mes cheveux en bataille.

Je ressemblais à une sauvageonne.

C'est dans cet état que j'ai pénétré dans ce vénérable manoir danois.

Il était donc à propos que ce soit Sa Majesté elle-même

qui m'ait fait prendre conscience

que je ressemblais à une meule de foin.

Et que ce soit ma voisine de table danoise,

Ditte Jensen, récemment décorée,

qui m'ait donné un élastique

qui m'a permis de redevenir présentable

et de me tenir en votre compagnie

comme une personne civilisée.

Je trouve cela symbolique.

Comme je trouve qu'il est agréable d'être ici

Comme je trouve qu'il est agréable d'être ici

en compagnie d'amis.

Je vous demande donc de lever vos verres

avec franchise et amour,

comme il se doit dans une famille aimante et soudée.

Santé !

Ca s'est bien passé.

Non, Jens.

Nous trahissons ces gens.

Des gens qui nous font confiance.

Pour une bonne cause.

Tu as eu ce que tu voulais.

A mon tour, maintenant.

Ta lettre de mise à la retraite.

Il me faut ta signature

sur mon exemplaire.

Tiens.

Et mon dossier ?

Comme demandé. Tu as une copie de l'ordre donné.

On me laissera tranquille ?

Oui.

Mais, Lotte...

Tu es désormais une simple infirmière à la retraite.

Si tu as un problème, tu es toute seule.

Fini, les hélicoptères à la rescousse de Fourmi rouge.

Je peux me débrouiller seule.

Arrête la voiture.

Sa Majesté et toi,

vous pouvez aller au diable.

Toi aussi, Lotte. Toi aussi.

On ne devrait pas surveiller l'immeuble, cette nuit ?

Ou le domicile de son père ? C'est là qu'elle doit aller.

On ne signale pas sa disparition ?

Je comprends. Reçu.

Que s'est-il passé ?

Tu sais qui a fait ça ?

Moi.

Pourquoi ?

Parce qu'on récolte ce qu'on sème.

Ditte, tu as froid. Tu veux rentrer ?

Oui.

Je suis enfermée dehors et la police me cherche.

Je peux dormir chez toi ?

Oui.

Désolé de débarquer comme ça.

Désolé de débarquer comme ça.

Voici mon fils.

Je l'ai amené pour vous montrer

que je viens avec la main tendue.

Un citoyen nordique qui s'adresse à un autre citoyen nordique.

Et franchement, Ditte...

Ma famille.

Bravo.

Vous avez gagné. Vous avez trouvé mon point faible.

Je ne toucherai plus un cheveu de Thorir Mortens.

Il ne me doit plus rien, il vous appartient.

Je dois faire pipi.

Retiens-toi, on a presque fini.

Je ne le toucherai plus, il est à vous.

ne touchez pas à mon fils,

ne touchez pas à ma femme Gudrun,

ne touchez pas à ma famille, et on est quittes.

Heureuse de l'entendre, Ingmar.

Mais avant que vous partiez,

je crois qu'on devait reparler de vos affirmations

sur le collectivisme suédois.

Le collect... Quoi ? Oui, si vous voulez.

Le collect... Quoi ? Oui, si vous voulez.

Papa !

Quoi, mon chéri ?

Je dois faire pipi.

Tu peux te retenir un petit peu ?

Je peux pas.

Tu peux pas ? On va y aller, alors.

- Viens. - Pas la peine.

Tu peux aller faire pipi.

- Non, non. - C'est juste ici.

Vas-y.

Entre. C'est juste ici.

Ton père et moi, on va discuter

du mensonge qu'est devenu le modèle social suédois.

Vous avez essayé

d'appeler un médecin ou un professionnel de santé

en Suède, récemment ?

- Euh, non. - Non.

Parce que ce n'est pas possible.

On tombe sur un répondeur qui dit d'appeler un autre répondeur

qui dit de prendre rendez-vous sur Internet.

Le système de santé a été privatisé et, maintenant, mécanisé

pour être plus rentable pour ses actionnaires.

Et les Suédois trouvent ça normal.

Et les Suédois trouvent ça normal.

Ils continuent de vanter leur "modèle social".

Et ce sont les sociaux-démocrates qui ont privatisé la santé.

Vous le saviez, ça ?

Et ils habitent où, ces sociaux-démocrates ?

Dans des manoirs. Des manoirs suédois.

Le diable bien au chaud en enfer

Se moque des gens dans la misère

Et les gangs sont partout.

Il y a des quartiers entiers

où la police n'ose pas aller protéger les citoyens.

Mais ça ne doit pas vous déranger,

pas vrai, Ingmar ?

Et vous continuez à buter vos ministres.

Aucun pays dans le monde

n'a eu autant de ministres assassinés en pleine rue

que la Suède.

Vous conviendrez que le collectif dont vous parlez

n'existe pas.

La Suède est le pays du capitalisme,

du deux poids, deux mesures, de l'humiliation du peuple.

du deux poids, deux mesures, de l'humiliation du peuple.

Tout à fait.

Cette fois, on en a terminé.

Merci.

On en a terminé.

Il y a plein de policiers, dehors. J'ose pas rentrer.

Ils ont des armes et tout.

Ils viennent d'entrer dans l'immeuble.

Personne a le droit d'approcher.

Merci, Marianna.

C'est impressionnant.

A tout à l'heure.

Tout ira bien, ne t'inquiète pas.

On y va.

Police !

Chambre, RAS !

Salle de bains, RAS !

Salon, RAS !

Appartement sécurisé, la perquisition peut commencer.

Vous pouvez enlever ça ?

J'avais raison de me méfier d'elle.

Le Suédois n'a pas menti.

C'est bon.

De l'héroïne ?

Mouillée jusqu'au cou.

C'est sûrement l'arme du meurtre de Birkihlid.

On va la trouver. Personne ne l'a vue sortir.

On va la trouver. Personne ne l'a vue sortir.

Groupe 1, avec moi. Groupe 2, restez ici.

Calmez-vous !

Arrêtez !

Posez ça !

Police !

Police !

Lâchez cette arme !

Lâchez ça !

Une minerve.

Ditte !

Sous-titrage : Yves Tixier pour FRANCE DOUBLAGE

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