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Oh, oui.
Oui, c 'est ça.
C 'est ça.
C 'est l 'homme le plus beau que j 'ai vu de toute ma vie.
Mon Dieu qu 'il est beau.
Je l 'aime déjà. J 'en suis déjà amoureuse. Quel qu 'il soit.
Oui, quel qu 'il soit.
Ce n 'est pas juste. Je devrais être à sa place.
Ça, ce n 'est vraiment pas juste.
Oh, mon Dieu, quelle grosse bite. Elle a l 'air magnifique et dure.
C 'est fou ce qu 'il est musclé. Oh là là, quel biceps.
J 'ai déjà la chatte toute mouillée.
J 'ai l 'impression de sentir ses couilles entre mes cuisses.
Si seulement, si seulement il me voyait.
Je suis sûre qu 'il quitterait cette salope sur le champ. Oui, il la
Il tomberait amoureux de moi, oui.
Il me ferait la mort.
Je lui dirais des cochonneries.
Oui, c 'est ça, des tas de cochonneries.
Elle aussi, je parie qu 'elle lui dit des cochonneries sans arrêt.
Je voudrais qu 'il me suce et qu 'il me boucle la chatte. Je serais sa pute.
Oui, sa pute. Et il me lècherait le bout des seins.
Me sucer le dos.
Il les laisserait partout tout autour.
Et il sortirait sa grosse bite.
Et il sortirait sa grosse bite de son pantalon.
Et je lui laisserais sa grosse queue.
Et je l 'enduirais de sa linge. Ça dégoulinerait partout.
Et ensuite, ensuite, je prendrais son gros nœud dur et je le titillerais avec
langue. Et je le lisserais comme une glace.
Ensuite, j 'attraperai sa main pour qu 'il me mette un doigt dans le cul.
Oh oui, c 'est ça. Il m 'enfonce très un doigt dans le cul.
Je voudrais qu 'il me suce jusqu 'à ce que je jouisse.
Pour que je mouille.
Comme ça, c 'est bon.
Blanc qui me rentre à l 'intérieur. C 'est bon.
Oh oui, j 'adore.
Vas -y, continue.
Ensuite, il va m 'enfiler sa queue dans la chatte. Oui, vas -y, enfonce -moi
bien. C 'est bon, continue.
Oh oui.
Oh oui, c 'est ça.
Défense -moi avec ta bite et mets -moi un doigt dans le cul.
Mets -moi un doigt dans le cul, je t 'en prie.
Fais -moi jouir partout.
Je t 'en prie, sors ta bite.
Frotte -la contre mes seins.
Frotte -la sur mon corps.
Oui, entre mes seins.
Vas -y, frotte ta bite toute crémeuse.
Oui, je sens que je vais t 'inonder.
Je veux que tu craches ton jus sur ma chatte. Crache -moi tout.
Oui, vas -y, continue.
Vas -y, continue.
Fais -moi jouer.
Je t 'aime tellement.
Si seulement tu me voyais.
Si seulement tu me voyais.
Si seulement tu pouvais me baiser plus fort.
Je vais jouer.
Sous -titrage ST'
501
Sous -titrage ST'
501
C 'est juste ce que vous savez.
C 'est juste ce que vous savez. C
'est juste ce que vous savez.
Sous -titrage ST' 501
Je suis abonnée à votre magazine que je lis tous les mois, et spécialement votre
rubrique, que je trouve très excitante et parfois suggestive.
En général, vous avez toujours un excellent jugement.
Je suis amoureuse d 'un homme qui ne me connaît pas.
Je peux vous dire que je suis par nature une femme discrète.
Je n 'ai pas pu faire autrement que de voir ce qui se passait chez mes voisins
'en face.
Tout a commencé il y a quatre mois. Un homme bien, comme on dit, habite là avec
sa femme. Et dès qu 'il est parti au travail, elle reçoit la visite d 'un
Parfois, lorsque les volets ne sont pas fermés,
Je les vois faisant l 'amour.
Chère Mme Reyna, je vous écris parce que je me sens extrêmement frustrée. Mon
mari s 'est mis à boire et il ne me fait jamais l 'amour.
Enfin presque.
Avant que tout cela m 'arrive, c 'était un bon mari et un bon amant.
Comment puis -je l 'aider à résoudre cette crise ? Et c 'est signé une
Écrivez, cher frustré.
Votre problème, malheureusement, est très courant.
Il faudrait que vous dirigiez différemment les énergies de votre mari.
Vous pourriez essayer quelque chose.
Vous pourriez essayer d 'occuper son esprit pour l 'empêcher de boire.
Je ne sais pas attacher de vous servir de ces mains.
C 'est très relaxant.
Mais ne pensez -vous pas qu 'il faudrait terminer la lecture du courrier ? Je ne
vois pas quel mal il y a à prendre une pause.
C 'est vrai.
Mets -toi. Mets -toi sur le côté.
Oh, c 'était tellement bon.
Oh,
c
'était tellement bon.
Au revoir.
Mon joyeux, c 'est bon.
Un crime, un joli.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, tu es chaud.
C 'est Dieu qu 'il faut se mettre au travail.
Ça
m
'a fait du bien.
Moi aussi.
Mais il faut reprendre notre lecture.
Vous avez raison.
De quelle douleur immense va -t -on nous faire part ?
C 'est pathétique, j 'espère.
Cher Madame Reyna, j 'apprécie votre magazine que je lis tous les mois.
Spécialement votre rubrique, que je trouve très excitante et parfois
suggestive. En général, vos conseils sont excellents.
Exact. Je suis amoureuse d 'un homme qui ne me connaît pas. Je puis vous assurer
que je suis une femme d 'un naturel plutôt discret.
Mais...
Je n 'ai pas pu m 'empêcher de voir ce qui se passait dans l 'appartement en
face de chez moi.
Apparemment, Notre -Dame possède une merveilleuse paire de jumelles.
Tout a commencé il y a quatre mois.
Cet homme bien vit là avec sa femme.
Dès qu 'il part travailler, elle reçoit de la visite. Quand les volets ne sont
pas fermés, je les vois faire l 'amour.
Au début, j 'avoue que c 'était excitant à regarder.
J 'espère bien.
Bien que je ne sois pas d 'accord.
Elle a de la moralité.
Bien.
Très cher ami, comme on dit, la curiosité est un vilain défaut. De toute
évidence, vous vous mêlez de ce qui ne vous... Arrêtez, c 'est très mauvais.
Voilà, vous allez lui écrire une lettre dans laquelle vous lui direz de s
'occuper de ses affaires.
Combien d 'autres ? Beaucoup.
Bon, écoutez, nous allons les étudier cas par cas.
Dussions -nous y passer la nuit. J 'ai envie de faire ma partie de tennis
demain.
Entendu, mais vous devriez appeler votre femme.
Oui, madame.
Allô ? Marty, ici Georges. Tu es occupé ? Oui, je suis en charrette. Je voudrais
finir ma rubrique ce soir.
Essaie de prendre un quart d 'heure de pause.
Je suis au studio au deuxième étage en train de faire des photos et Ron Steven
est là pour photographier une nouvelle fille pour le magazine.
Je te garantis qu 'elle vaut le déplacement. Elle est superbe. Puisque
flic, je ne peux rien te refuser.
Et tu seras là ? Non, j 'ai un rendez -vous. A tout à l 'heure.
Salut.
Joyce.
Allez dîner tranquillement. Je vous retrouve ici dans 45 minutes.
J 'ai affaire avec le patron.
Bien sûr. Voulez -vous que je vous ramène quelque chose à manger ? Oui.
Un sandwich et une bière. Très bien.
Vous êtes nerveuse ? Oui, un peu. C 'est normal. Vous n 'avez pas du chewing
-gum ? Du chewing -gum ? Vous en avez par hasard ? Attendez.
Ça tombe bien, j 'en ai.
Je vais en prendre aussi parce que je suis un peu énervé.
Je viens de vous rencontrer.
Tenez.
Vous en voulez deux ? Je parie que vous en voulez deux.
Et vous, vous n 'en prenez pas ? Non, juste un petit fira.
Bon, alors... Pour l 'instant, je n 'ai pas de thème. Je vais juste faire un peu
de mitraillage.
L 'essentiel, c 'est que vous soyez détendu. Ce qui me détend, ce sont les
foraines. Les fêtes foraines ?
Ici, c 'est pas mal, non ? Oui.
Ça vous plaît au moins ? Dites -moi, pourquoi ? J 'adore les manèges, la
roue, les autotamponneuses. Ah oui ? Vous n 'avez pas mal au cœur ? Non.
Vous êtes déjà allée à Kona, Iceland ? Non.
Kona, Iceland, c 'est l 'une des plus grandes fêtes foraines qui existent.
Ils ont un grand 8 extraordinaire.
Oui, vraiment. Un des plus beaux du monde.
Il est génial.
Entre nous, j 'ai voyagé et il n 'y en a pas deux pareils.
Qu 'est -ce que vous pensez de... Qu 'est -ce que vous pensez du tunnel d
? Est -ce que vous l 'avez déjà pris ? Vous avez pris le tunnel d 'amour ?
Non. Non ? C 'est mon préféré.
Ça fait longtemps que je ne l 'ai pas pris, mais très très longtemps.
Je transpire comme un malade.
Dites -moi... C 'est rudement gentil.
Merci.
Vous êtes adorable. On dirait que vous avez fait ça toute votre vie.
Bien.
Cindy. Cindy quoi ? Je vous trouve adorable.
Bien.
Écoutez.
Quand vous êtes rentrée... Oui, quand vous êtes rentrée, vous m 'avez fait
penser à Madonna.
Oui, on l 'a déjà dit, je suppose, non ? Ah oui.
En fait, vous ne lui ressemblez pas du tout.
Vous avez votre look à vous, votre look personnel.
On vous a déjà dit que vous étiez très belle.
Ça m 'arrive de temps en temps. Moins qu 'à Madonna.
Vous aimez danser ? Oui, j 'adore.
Et vous savez danser ? C 'est sûr.
Génial.
Je ne danse pas.
Je ne sais même pas danser le slow. Je danse le jerk, mais pas pour le slow. Je
suis zéro.
Quel genre de slow ?
Je me rappelle comme si c 'était hier.
J 'étais en classe de terminale et on fêtait la licence en droit de mon frère.
J 'ai dansé un slow avec la petite copine de mon frère et j 'ai commencé à
bander. Je ne savais plus où me mettre.
Évidemment, je n 'ai pas pu aller jusqu 'au bout parce que c 'était la petite
copine de mon frère.
Entre nous, j 'y pense à chaque fois et depuis, ça me bloque.
Mais tout ça, c 'est très très loin.
Je viens d 'avoir une idée.
Apprenez -moi.
D 'accord.
Vous dansez le slow ?
Pas vraiment.
Franchement, vous savez pas du tout danser.
Oh, mon Dieu.
Ma femme.
Allô ? Et alors ? Tout va bien ? Où es -tu ? Je suis retenu au bureau.
Je rentrerai pas avant demain matin.
Tu penses pas à ta petite femme qui va se morfondre toute seule.
Excuse -moi.
Je suis débordé, le pouleau.
J 'ai commandé un sandwich.
D 'accord.
Je vais même faire deux œufs au plat.
À tout à l 'heure.
Alors, tu veux tes œufs au plat ou à la pâte ?
Oh !
Tu baisses -moi !
Merci.
Votre dîner.
Merci.
C 'est drôle.
Qu 'est -ce qui est drôle ? La femme qui signe la voisine habite dans votre rue.
938, c 'est votre adresse, n 'est -ce pas ? Oui.
Elle habite au 941 Hillside.
Je reviens tout de suite.
Une voisine qui vous veut du bien.
Hélène ? Hélène ?
Hélène ?
Salut. Salut.
Où tu étais passé ? Je n 'avais pas envie de cuisiner, alors j 'ai dîné
Seule ? Bien sûr.
Tu peux m 'aider, chérie ? Et toi, j 'espère que
tu as donné le bon conseil à tes lectrices ? Oui, si on veut.
Je suis crevée, Martin.
Dis -moi, si je te gêne... J 'ai lu ta rubrique dans le journal de ce matin.
C 'est très gentil.
Je trouve que c 'est miteux.
Merci. Je vois qu 'on est du même avis.
J 'ai écrit un nouveau chapitre à mon roman aujourd 'hui.
C 'est très bien.
C 'est même très très bien.
Tu ne crois pas que cinq ans, ça fait un peu beaucoup pour écrire un bouquin,
Martin ? À ce rythme -là, tu seras mort quand il sera publié.
Ça, c 'est très très drôle.
N 'est -ce pas un peu triste que...
Que seule ta vieille épouse et ta secrétaire préférée sachent que tu es un
écrivain. Tout le monde te connaît sous le nom de Madame Reyna.
Pour les lecteurs, Martin Collins n 'est personne.
Hélène.
Tu n 'aurais pas vu mon briquet.
Non, chérie, je n 'ai pas vu ton briquet.
C 'est incroyable, c 'est le troisième que je perds en un mois.
Que c 'est dommage, tu m 'avais fait graver mes initiales.
Alors, Madame Reyna va m 'en payer un autre.
Qu 'est -ce que tu fais ? J 'en ai marre de cet endroit. J 'ai envie de
déménager.
Pourquoi ? Il y a une bonne femme qui habite en face de l 'autre côté de la
et qui passe ses journées entières derrière sa fenêtre à mater ici.
Voyons, c 'est une plaisanterie.
Ai -je l 'air de plaisanter ?
Et où est -ce qu 'elle habite ? Juste en face de la maison numéro 941. Enfin, je
ne sais pas très bien.
T 'es devenu fou, ma parole.
Allez, referme le volet.
Je viens de te dire que j 'étais fatiguée. Écoute, tu es ma femme. J 'ai
droit de te baiser, après tout.
Ne recommence jamais ça.
Laisse -moi tranquille.
Arrête, je te dis, lâche -moi.
Arrête.
Martin, lâche -moi.
Mais arrête de faire des manières.
Vous pouvez faire de la boule.
Baisse et tais -toi.
Laisse -toi faire.
S 'il te plaît, salope. S 'il te
plaît, Martin, arrête.
Jolie, laisse -toi aller.
Laisse -toi aller.
Est -ce que je t 'excite ? Tu aimes.
Ça t 'excite ?
Ça t 'excite, hein ? T 'as laissé un petit bande.
Mais dis -moi que tu aimes.
Baisse -moi.
Baisse -moi, Martin.
Laisse -moi fort, Martin.
Fais -moi jouer. Tu veux jouir ? Oui. Mais tu vas jouer. Je t 'en prie. Oui,
fais -moi jouer. Tu veux ? Heureuse ? Oui, vas -y, c 'est bon.
Oui, c 'est bon. Oui, même, c 'est très bon. Tu n 'as jamais joué comme ça,
salope. C 'est bon.
On écrit.
Tu te sens mieux ?
Martin, comment ça se fait que tu rentres si tôt ?
C 'est bien pour moi.
Oui, bien sûr, chérie, c 'est pour toi.
Excellent.
Mais tu n 'es qu 'une sale menteuse.
Est -ce que tu as oublié quel jour nous sommes, Hélène ? Noël ? Pâques ? Notre
anniversaire de mariage, peut -être ? D 'accord, j 'attends la visite si tu veux
savoir. Tu n 'as rien à faire ici.
Alors, elle avait raison.
Qui avait raison ? La voisine qui nous voulait du bien.
Qui est -ce que tu attends, Hélène ? Je ne vois pas en quoi s 'adresser. Je veux
que tu me le dises. Oh, voyons, voyons, chérie, je vous enverrai une lettre, Mme
Reyna, comme ça vous saurez tout. Tu vas parler, oui ! Tu n 'es pas en position
de dire quoi que ce soit.
Arrête, tu me fais mal au bras.
Et qu 'est -ce que tu vas demander, le divorce ? Tu seras la risée de toute la
presse. La célèbre Mme Reyna qui n 'arrive même pas à tenir sa propre foi.
jure que je... Je t 'ordonne de foutre le camp.
J 'attends mon amant et tu n 'as pas à savoir qui c 'est.
Hélène ?
Joyce, amenez -moi le dernier tirage.
Entendu.
Votre femme a appelé ce matin.
Merci, je vais la rappeler.
Non, non, non, restez, j 'ai besoin de vous.
Allô, Hélène ?
Hélène ? Qu 'est -ce qui se passe ? Je t 'entends très mal.
Non, laisse, je rentre à la maison.
Hélène ? Hélène ? Elle avait l 'air complètement affolée. Je
ne sais pas, j 'arrivais pas à saisir ce qu 'elle disait. Elle a parlé de quelqu
'un qui était dans l 'autre pièce.
Écoutez, j 'ai peur qu 'il lui soit arrivé quelque chose. Appelez la police,
file à la maison voir ce qui se passe. D 'accord.
S 'il vous plaît, passez -moi la police.
Personnellement, je dirais deux heures entre trois et quatre heures.
Bonjour. Vous êtes le mari ? Oui.
Pourquoi ? J 'ai une mauvaise nouvelle pour vous.
J 'ai peur de vous causer un choc en vous l 'annonçant.
Mais enfin, de quoi s 'agit -il ? Votre femme a été assassinée.
Quoi ? Je suis désolé.
Comment... Qui a tué Hélène ? Aucune idée.
Elle était déjà morte quand on est arrivé.
Elle a reçu un choc à la tête, probablement.
Probablement avec la statue.
Écoutez, M. Collins, je sais que ce n 'est pas le moment de vous poser des
questions, mais...
Votre secrétaire a appelé il y a quelques instants.
Pouvez -vous me dire pourquoi ? Eh bien, j 'étais au bureau et j 'ai appelé
Hélène. Elle avait l 'air affolée et elle m 'a dit qu 'il y avait quelqu 'un
ici. Mais elle a... Sergent ? Oui ? Veuillez amener la personne.
Oui, monsieur.
Marty.
Ron, Ron Stevens.
Je ne sais quoi te dire. Alors, vous avez l 'air de vous connaître.
Oui, comme je vous l 'ai dit, inspecteur, je travaille pour le même
tant que photographe. C 'est vrai ? Inspecteur, je vous jure que c 'est
Monsieur Stevens a découvert le corps.
Tu étais là lorsque j 'ai appelé Hélène, Ron ?
Non. Quand je suis arrivé, elle était morte.
Mais est -ce que tu peux me dire ce que tu fabriquais ici ? Hélène m 'a appelé
et elle voulait me parler parce qu 'elle voulait que je lui fasse un bouc. J
'ignore pourquoi.
C 'est très étrange.
C 'est la première fois que j 'entends parler d 'un projet pareil.
Elle m 'a dit que c 'était pour faire un cadeau.
Donc, vous êtes venu ici pour faire... Oui, tout exactement ça.
Qui vous a ouvert, M.
Stevens?
Personne. La porte était ouverte.
Est -ce que Mme Collins avait l 'habitude de laisser la porte d 'entrée
Non, jamais. Elle gardait la porte fermée à clé. Excusez -moi, messieurs.
Excusez -moi, inspecteur.
Nous avons fait tous les prélèvements nécessaires. Nous allons retourner au
limbo. Des empreintes ? Oui, quelques -unes.
Parfait, parfait. Faites -moi part des résultats dès que vous les aurez. Bien
sûr.
Mes empreintes sont sur la statue.
Quand... Quand j 'ai franchi la porte, j 'ai vu le corps étendu là. La statue
était à côté, alors sans réfléchir, je l 'ai prise.
Je vois, monsieur Stevens.
Je vous assure que c 'est une réaction parfaitement naturelle.
Je veux parler à mon avocat. Vous aurez tout le temps au commissariat. Sergent a
voulu épuyer ses poches.
Mais je n 'ai rien.
Et qu 'est -ce que c 'est que ça?
Marty, je n 'ai jamais vu cette clé de toute ma vie, je te le jure. Tu as tué
Hélène. Calme, monsieur Collins.
Je vous en prie, ça ne sert à rien.
Emmenez -le au commissariat.
Vous allez m 'accompagner.
Allons -y.
Allez, vous allez avancer.
Vous le connaissiez bien ?
En fait, nous avions des rapports professionnels, ni plus ni moins.
Comment était -il vis -à -vis de votre femme ? Que voulez -vous dire
? Je vous en prie, monsieur Collins.
Un meurtre a été commis aujourd 'hui ici.
Il ne vous est jamais venu à l 'esprit que votre femme et cet homme avaient
-être une liaison ? Non, jamais.
Vous n 'aviez jamais eu de doute ? Jamais. Ma femme m 'a toujours été très
fidèle.
Est -il possible qu 'une femme intelligente trompe la vigilance de son
Inspecteur,
et si jamais il y avait eu un autre homme ? Est -ce qu 'il aurait pu tuer
? Est -ce que Ron Stevens en aurait été capable, d 'après vous ?
Allô ? Bonjour, Jarrett.
Monsieur Collins, comment allez -vous ? Mieux, merci.
Je vais venir travailler un petit peu aujourd 'hui.
Pensez -vous vraiment que cela soit raisonnable dans la mesure où... Oui, je
pense que le meilleur dérivatif actuellement, c 'est le travail. J
vous lisiez le courrier et que vous sélectionniez les lettres qui vous
paraissent, disons, les plus intéressantes pour la rubrique.
Entendu, c 'est vous qui décidez, patron. A tout à l 'heure.
Cher Madame Renard, mon problème, c 'est que j 'aime faire l 'amour à trois avec
mon petit ami John et son frère Dave.
Tout a commencé de façon innocente. J 'ai toujours été très attirée par Dave.
Non seulement parce que je l 'aime bien, mais je ressens une attirance physique
très forte.
J 'ai très souvent eu des fantasmes. Je me voyais faisant l 'amour avec les deux
en même temps.
Fréquemment, je pensais à la queue de Dave que j 'imaginais me pénétrant
profondément.
pendant que John nous regardait tout excité.
Un jour, nous étions à la piscine en train de nous faire bronzer.
Nous étions en train de rire, de parler. On avait fumé un peu d 'air.
Dave et moi avons commencé à plaisanter sur ces sujets -là.
Ce qui avait pour effet de m 'exciter comme une folle.
Et je commençais à avoir la chatte mouillée.
John et moi étions très libres l 'un avec l 'autre.
Je lui avais déjà fait part de mon fantasme.
Je pensais que ce fantasme ne resterait qu 'à l 'état de fantasme.
Mais comme on était complètement stone, Dave décida de me jeter dans la piscine.
Il commença à se frotter lassivement contre moi.
Il me palpait.
Il était complètement excité.
Et je lançais un coup d 'œil à John qui me fit signe de la tête.
J 'avais son feu vert.
Merci.
C 'est bon.
Oh ! Oh
!
Ah !
C 'était une expérience très excitante, mais dans la mesure où j 'étais tombée
amoureuse des deux, ils étaient devenus jaloux l 'un de l 'autre. Ils sont allés
jusqu 'à se battre à cause de moi.
Comment puis -je résoudre ce problème ? C 'est signé prise entre deux.
Retrouvez -vous deux fiancés ? Comment allez -vous, Joyce ? Je vais
bien. Vous auriez dû rester chez vous. Non, c 'est encore ici l 'endroit où je
me sens le mieux.
Marty, je vous ai dit de rester quelques jours chez vous.
Votre rubrique peut attendre, croyez -moi.
Pas s 'il y a du nouveau dans le courrier.
On fera une impasse d 'une semaine, le magazine n 'en mourra pas.
Votre réaction m 'étonne. Ce n 'est pas le rédacteur qui a parlé, mais l 'ami.
Et votre ami estime que vous devez partir en vacances. Mais je doute que la
police accepte de me laisser partir maintenant.
Vous n 'êtes pas suspect.
À ce propos, j 'ai eu un entretien avec l 'inspecteur Suili tout à l 'heure.
Je lui ai dit qui était réellement Mme Reyna.
Et je lui ai demandé de garder ça pour lui, bien évidemment.
Je vois.
Personne ne doit savoir que cette chère Mme Reyna est impliquée dans un meurtre,
c 'est ça ? C 'est un point de vue de rédacteur.
Excusez -moi.
Oui ? Non, ici George Anton.
Martin Colline est occupé pour le moment.
Oui ? Entendu.
C 'était l 'avocat de Ron Stevens.
Il est en prison et il voudrait vous parler.
Qu 'il aille se faire foutre.
Qu 'il reste là où il est.
Marty, j 'ai une idée.
Je pars à la campagne pour passer le week -end.
Laissez tomber le journal et accompagnez -moi. Vous savez qu 'on s 'embête pas
là -bas.
Oui.
Non.
C 'est un peu prématuré pour ce genre de divertissement.
Vous avez peut -être raison.
À lundi matin, là.
Oui, amusez -vous bien.
Alors ? Vecteur Sidoline.
Steven s 'a demandé à voir Colleen aujourd 'hui.
Je sais.
Il y a quelque chose qui cloche.
Qu 'est -ce qu 'il y a ? Vous croyez qu 'on s 'est trompé de meurtrier ? J 'en
sais rien.
La secrétaire de Colleen vient d 'appeler.
J 'ai l 'impression qu 'il aurait voulu qu 'on aille voir Stevens en prison.
Je ne sais pas pourquoi, je n 'ai pas envie d 'y aller.
Vous êtes un bon flic, mais je ne vois pas pourquoi vous torturez l 'esprit
alors qu 'on tient le coupable.
Cela dit, c 'est un peu trop évident.
Quand sa femme a été assassinée, Collins était au bureau, donc ça ne peut pas
être lui.
Par contre, Stevens était sur place.
On a retrouvé ses empreintes sur l 'arbre du crime.
Et il avait la clé de la maison.
Il n 'y a pas de lézard, j 'ai arrêté le bon coupable.
En admettant que Collins ait appris que sa femme le trompait.
En admettant.
Mais qu 'est -ce que ça change, on ne peut pas le prouver.
Allez, oubliez tout ça, Collins, et passez un bon week -end. Allez, à lundi
matin.
Bonjour, Marty.
Ah, Georges, bonjour.
Écoutez.
Vous travaillez comme un forcené depuis deux semaines.
À ce rythme -là, vous allez tomber malade. Il vous faut un peu de repos.
Vous croyez vraiment ? Et comment ? Voilà.
Cette fois -ci, je vous emmène en week -end chez moi et vous n 'avez pas à
discuter. J 'ai toujours aimé l 'ambiance qu 'il y avait chez vous.
Merci.
Après tout, pourquoi pas ? Je ne vais pas rester en deuil toute ma vie. Vous
avez raison. Soyez prêts. Je passe vous prendre demain matin à 6h30. D 'accord.
Alors, à demain matin.
Elle est magnifique, hein, Marty ? Je ne vous le fais pas dire, Georges. Elle
est adorable.
Je craque comme un fou.
J 'espère que vous m 'élirez la plus belle fille de l 'année.
Plus belle fille de l 'année ? Pas si vite.
Il faut d 'abord que tu sois élue la plus belle fille du mois. Après, tu
peut -être élue plus belle fille de l 'année. Mais avant, il faut être très,
très gentille avec moi.
J 'espère que tu vas nous montrer ce que tu sais faire.
Tu n 'as pas raison.
À toi de jouer, ma jolie. Vas -y.
C 'est qui tout double ? Pas vrai, les filles ? J 'ai raison, hein ? Vous avez
toujours raison. Oui, mais c 'est avec moi.
Vous êtes le meilleur.
Bon, voyons, mes chéries, ne dites pas de bêtises. Je ne veux pas être le
meilleur. Je veux simplement vous donner du plaisir.
Voilà, à toi de jouer, chérie.
Mais oui, tu l 'auras, ta photo en poster au milieu, comme elle l 'a eu en
Mais il faut que je te dise que Tami a dû faire ses preuves.
Elle a mis beaucoup de bonne volonté.
Attends que tu regardes, que je vois ça de près.
Tes seins sont fermes.
Allez, montre le reste.
Debout, vous pensez qu 'elle peut faire l 'affaire ? Bien sûr que oui, Georges,
vous le savez très bien. Quel beau petit cul.
Quelle peau douce. Retourne -toi.
Écoute.
Quand je baise les filles, je veux qu 'elles s 'éclatent. Tu comprends ? Tu
baiser avec qui tu veux si ça te fait plaisir.
Tu as le choix.
Allez, vas -y.
Choisis. D 'accord.
Tout le monde va être excité quand ils vont te voir baiser. Quant à moi, n 'en
parlons pas, je serai fou.
Allez, maintenant, tu vas faire joujou avec tout le monde là.
Baise avec les ferveurs.
Le valet de chambre. Tu es libre. Tu fais ce qu 'il te plaît.
Alors ?
Tu m 'écrites.
Laisse -moi te rentrer un peu.
Ça te plaît, dit ce salope.
Ça te plaît.
Ça te plaît de les regarder ? Ça
te plaît ? Opale -toi bien
dessus.
Tu la sens bien ? Oui, c 'est bon.
Je ne veux plus. Il faut que je t 'encule.
Tu aimes te faire enculer ? Oui.
Pourquoi ? Parce que... Pourquoi ? Parce que... Je n 'aime pas vite
te faire enculer. Tu aimes te faire enculer ? Oui. Pourquoi ? Parce que ça
change un peu.
Dieu, pourquoi ?
Vas -y, dis que c 'est bon.
Quoi ? On te demande au téléphone.
C 'est urgent.
Dis, j 'arrive tout de suite.
Oui. Je vais te jouir de mon cul.
C 'est lui, un petit bisou. Allez, embrasse -la. Allez, embrasse -la vite.
C 'est ça, embrasse -la bien.
Allez, dis -lui au revoir.
Au revoir.
C 'est bien, tu es une grande fille.
Je ne m 'avais pas deviné.
Écoute, voilà.
Je vais m 'absenter à peu près un quart d 'heure.
Un coup de fil important.
Pendant ce temps -là... Allez -y les amis, éclatez -vous bien, vous occupez
de moi.
D 'accord ? Oui.
Hé,
tout au compte pour du beurre ?
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MFP.
I'm talking about losing you.
And what it's doing to me.
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Encore un peu de champagne ? Non, à propos, Georges,
il faut que je vous parle, c 'est important que je vous parle seul.
Entendu. Mademoiselle, rentrez dans la maison, je vous rejoins dans quelques
minutes.
Qui y a -t -il ? Qu 'est -ce que ça fait ici ? Il appartenait
à Hélène et jusqu 'à preuve du contraire, elle n 'est jamais venue.
N 'est -ce pas ? Elle peut très bien appartenir à quelqu 'un d 'autre. C 'est
moi qui lui avais offert.
Marty, c 'était vous.
Vous aviez une liaison.
Vous couchiez avec elle.
Alors, c 'était vous.
Oui.
Depuis quand ? Depuis combien de temps ?
Quatre mois.
Nous étions fous l 'un de l 'autre.
Comme c 'est touchant.
On est en train de mettre ce crime sur le dos de Stevens alors qu 'en fait, lui
n 'a rien à se reprocher.
Vous allez m 'écouter. On a toujours fait très attention.
On ne nous a jamais vus ensemble.
Jamais. Et je ne veux pas de scandale.
Où étiez -vous le jour où elle a été assassinée ? Où ? Peu importe, je ne l
pas tuée. Je suis désolé que vous l 'ayez appris de cette façon, mais ce n
pas une raison pour aller à la police.
Maintenant, Stevens est en prison.
Je suis sûr qu 'il a tué Hélène. C 'est normal qu 'il paye.
Je suis parfaitement de votre avis.
Mon avocat m 'a dit que tu voulais me parler.
Oui.
Je voulais m 'excuser.
Je sais que tu es innocent et je vais faire l 'impossible pour te sortir d
Oui, mais qui est -ce ? George Anton.
George ? Oui, c 'est lui l 'assassin.
Comment le sais -tu ? En fait, c 'est tout bête.
J 'ai passé le week -end à la campagne chez George.
Et j 'ai retrouvé le briquet qu 'Hélène avait perdu.
Il n 'a pas pu nier. Il m 'a avoué qu 'il avait une liaison avec elle depuis
quatre mois.
Maintenant, il s 'agit de faire condamner mon patron.
Georges Anton est un homme très puissant. Il ne va pas te laisser faire.
Oui, je sais.
À moins que je n 'arrive à trouver un témoin qui les aurait vus ensemble.
Ça y est, j 'ai peut -être la solution.
Quelques jours avant sa disparition, Hélène m 'a parlé d 'une voisine qui
en face et qui passait ses journées à l 'espionner. Si jamais elle a vu Georges
et Hélène ensemble... Et si elle les reconnaît ? Je veux dire lui. Oui,
exactement. Il aura été pris en flagrant délit. Ce sera réglé.
Mais la clé qui était dans ma poche, je te jure que je ne l 'avais jamais vue de
ma vie.
Je sais.
C 'est moi qui ai mis la clé dans ta poche. Ce jour -là, j 'ai perdu la tête.
'étais persuadé que c 'était toi qui avais tué Hélène.
Excuse -moi, Aaron.
Maintenant, je sais que ce n 'était pas toi.
Je vais te sortir de là.
C 'est que, Linz, il nous est impossible d 'interroger quelqu 'un sans avoir une
raison valable.
Mlle Palmer est un témoin à charge.
Je suis persuadé qu 'elle peut identifier George Anton comme l 'homme
avec ma femme.
Il ne s 'agit pas du tout de Ron Stevens.
J 'ai parlé avec M.
Anton et il m 'a dit ne pas connaître votre femme.
Ils avaient une liaison depuis quatre mois.
Encore faut -il le prouver.
Écoutez, je vous conseille d 'interroger cette femme, sinon je me plaindrai vos
supérieurs.
Écoutez, M.
Collins... Ma position est extrêmement délicate. J 'ai déjà procédé à une
arrestation. Écoutez, Hélène s 'est plainte à plusieurs reprises de cette
Il est possible qu 'elle ait vu l 'homme qui était en compagnie de ma femme.
J 'exige que cette femme soit citée comme témoin et confrontée avec George
Anton, ou je me plaindrai à qui de droit.
Je ne vous attendais pas, George.
Quelque chose vous a déplu dans ma rubrique ? La police m 'a appelé. Je
être chez vous dans une heure ou plus tard.
Vous avez brûlé un feu rouge ? Très drôle, Collins.
Je vous vire. Ramassez vos affaires et fichez le camp. Je suis étonné que vous
ayez attendu aussi longtemps.
Vous ne pouvez rien contre moi. Vous n 'avez pas de preuves.
On verra bien. Figurez -vous que moi aussi, je suis convoqué chez moi dans
heure. On peut y aller ensemble.
Ça ne vous dit rien ? Bonjour, messieurs. Cette
confrontation ne sera pas très longue, soyez rassurés.
Monsieur Anton, deux questions.
Êtes -vous déjà venu dans cette maison ? Non, jamais.
Aviez -vous une liaison avec Mme Collette ? Je ne connaissais pas cette
Sergent, amenez le témoin.
Monsieur Anton, vous allez attendre là. Quoi ? Ça ne sera pas long, juste
quelques minutes.
Entrez, mademoiselle Palmer.
Asseyez -vous. Merci.
Je suis vraiment désolé de vous avoir infortuné de la sorte.
Oh, c 'est pas grave.
Juste quelques questions.
Où habitez -vous ? 941 Hillside.
Attention, mademoiselle Palmer, c 'est très important.
Est -ce que vous reconnaissez quelqu 'un dans cette pièce ?
Oui, vous êtes le mari de cette pauvre femme, n 'est -ce pas ? Mon Dieu, c 'est
horrible. Je suis vraiment désolée, mais si je puis me permettre, je ne suis pas
surprise. Ça devait se terminer comme ça un jour ou l 'autre, c 'était évident.
Que voulez -vous dire, mademoiselle Palma ? À vrai dire, elle était
peu discrète.
À peine son mari partait travailler qu 'un autre homme était déjà là.
Est -ce que c 'est cet homme ? Non.
Il était un peu plus âgé, beaucoup plus dictagué. M. Anton, pourriez -vous
venir, je vous prie ?
Oui, c 'est lui.
Vous êtes certaine ? Oui, absolument certaine.
Alors, M. Anton ? Nous avions une liaison, mais je ne l 'ai
pas tué.
Où étiez -vous le jour où elle a été assassinée ? Je n 'ai pas d 'alibi, si c
'est ce que vous voulez savoir.
Vous voyez, c 'est très simple, inspecteur. Ron Stevens est innocent.
George est le coupable.
Je sais ce que j 'ai à faire, monsieur Collins.
Monsieur Anton, choisissez un bon avocat.
Mademoiselle Palmer, encore une fois, je vous remercie. Le sergent Collins va
vous raccompagner chez vous.
Ah, comme c 'est dommage. Pour la première fois, madame Reyna s 'est
Pardon ?
Vous savez, Mme Reyna, qui répond au courrier du cœur, elle est connue. Je
écris très souvent pour lui demander son avis.
Vous avez écrit Mme Reyna ? Oui, je sais que ça n 'est pas très respectable pour
une femme comme moi, mais comme je me sens très seule, j 'adore lire ce
que je trouve excitant, spécialement le courrier du cœur de Mme Reyna.
Lorsque je me suis aperçue que la femme de monsieur le trompait avec un autre
homme, j 'ai écrit à Mme Reyna pour avoir son avis et elle m 'a répondu de m
'occuper de mes affaires sans embâche.
Vraiment, je suis désolée. Je n 'aurais jamais dû l 'écouter.
J 'aurais dû vous le dire tout de suite. J 'aurais dû vous téléphoner. Oh oui, j
'aurais dû vous le dire le jour où vous êtes rentré chez vous en tenue de
tennis. Vous savez, le jour où elle a été assassinée.
Mais comme j 'ai fait confiance à Mme Reyna, j 'ai jugé préférable de ne pas m
'en mêler. Or, si seulement je vous en avais parlé, aujourd 'hui, votre femme
serait encore de ce monde, monsieur.
C 'était un accident.
Nous nous sommes disputés.
Je l 'ai frappée et elle s 'est cognée la tête.
Mais c 'était ma femme. Je n 'avais aucune raison de la tuer. C 'était un
accident.
Bonjour, monsieur Collins.
Mademoiselle Palmer.
Je ne vous avais pas reconnue.
Pourquoi vous vouliez me voir ?
Je suis passée vous dire au revoir avant qu 'on ne vous envoie au pénitencier.
Je vous dois bien ça.
C 'est à cause de votre témoignage que j 'ai été coffré.
Je sais, j 'en suis désolée pour vous.
Mais j 'ai un aveu à vous faire, monsieur Collins.
Allez -y.
Vous n 'avez pas tué votre femme.
Mais bien sûr que si, j 'ai tué ma femme.
C 'est moi.
Pardon ? Oui, je l 'ai tué.
Et il se trouve que je vous ai vu rentrer chez vous ce jour -là.
Je vous regardais avec mes jumelles par la fenêtre.
Vous avez alors eu une violente dispute avec votre femme et vous vous êtes
précipité pour fermer les volets. Alors j 'ai couru jusqu 'à votre maison.
Et je suis passée par le côté.
Et ensuite, je vous ai vu courir jusqu 'à votre voiture et entre nous, vous
aviez l 'air terriblement pressée. Alors je suis allée jusqu 'à la porte d
'entrée et j 'ai constaté qu 'elle était ouverte. Alors je suis entrée.
Elle avait entendu des gémissements venant du salon.
Quand je suis arrivée, votre femme était en train de reprendre ses esprits.
Elle m 'a regardée fixement et elle a dit, Madame Reynard, Madame a essayé de
tuer. « Mon époux est Madame Reyna et il a essayé de me tuer. Et c 'est à cet
instant que j 'ai réalisé que vous étiez Madame Reyna.
Et c 'est comme ça que j 'ai pu vous confondre lors de la confrontation
'inspecteur Swilly.
Et c 'est alors que j 'ai réalisé que c 'était le meilleur moyen pour moi de
récupérer son amant.
Alors j 'ai pris la statue et je n 'ai eu qu 'à frapper.
Elle était morte.
»
Bien sûr, j 'ai pris la peine de passer mes empreintes de la statue et de la
porte et je suis rentrée chez moi en attendant qu 'il se passe quelque chose.
Et vous savez, quand on est une femme seule comme moi, une pauvre fille
on est obligé d 'être patiente.
Ensuite, au procès, M.
Anton et moi, nous sommes devenus de très grands amis.
Et nous allons nous marier le mois prochain.
Vous n 'êtes qu 'une sale ordure.
Je vous en prie.
Il fallait que je vous le dise.
Je ne voulais surtout pas que vous ayez apporté ce poids sur votre conscience
tout le reste de votre vie.
Oh, et juste une dernière chose.
Je suis la nouvelle Madame Raina.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Sous -titrage Société Radio -Canada
I keep thinking of what it feels like.
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