All language subtitles for A.Noite.do.Chupacabras.2011.FANSUB-LTaTM

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Original subtitles

Attrape-le !

Il n'y a personne Ă  descendre du train ici...

Cet endroit, c'est le bout du monde. Personne ne vient ici.

- Ton frère ne devait pas venir nous chercher ? - Il est en retard.

Comme toujours.

On va marcher.

Je suis désolé. Excusez-moi un instant. Je photographie le jaguar.

Bien sûr. Je ne vous avais pas vu.

Oui, on ne voit pas un jaguar mort tous les jours.

Je n'en ai jamais vu en vrai.

C'est rare d'en voir un.

Maria-Alicia, tu es folle ?

Pourquoi tu quittes la piste sans me le dire ?

- Regarde, chéri. Un jaguar. - Un jaguar ?

- Il est mort ? - Oui.

Vous croyez que c'était un chasseur ?

Je pense que c'était un autre animal.

Mais quel genre d'animal tue un jaguar ?

C'est une bonne question, madame.

Regarde, chéri, un vagabond. Il a peut-être besoin d'aide.

C'est mon frère.

Jorge !

Jorge !

Douglas, tu es déjà là.

Oui, mec. Je t'ai attendu une heure Ă  la station.

J'allais y aller, mec. Mais le soleil tape beaucoup trop.

Marcher sous une telle chaleur peut rendre malade.

Au moins, on t'a trouvé.

Mon fils.

Mon fils.

Tu es maigre, mon fils.

- Ne dis pas ça, maman. Je vais bien. - Mon fils...

- C'est Maria-Alicia, ma femme. - C'est un plaisir de vous rencontrer, madame.

Oui... femme.

Mais vous n'êtes pas vraiment mariés ?

Non, pas encore.

Et vous n'allez pas vous marier ?

Enceinte, tu ne peux pas entrer dans la maison de Dieu.

Maman, maman, maman.

Tu sais que je ne m'intéresse pas à ça.

Et Maria-Alicia est ma partenaire.

Je sais, je sais...

Mon fils... Tu n'as jamais vraiment aimé faire les bons choix...

Mais Dieu va veiller sur toi.

Allons à l'intérieur. Kika prépare le repas.

Tu devrais te dépêcher. On doit encore préparer les saucisses.

Les gars !

Ils sont lĂ .

- Je te présente ma femme. - Maria-Alicia, ravie de vous rencontrer.

Le premier petit fils de la famille est arrivé.

Jésus veille sur nous.

Une famille heureuse à nouveau réunie.

Oui.

Heureux est mon deuxième nom.

- Salut, Ricardo, comment ça va ? - Ça va.

Je suis désolé de ne pas être venu vous accueillir à la station. On désosse un porc.

Tu n'as pas à dire ça, Ricardo...

Ce n'est pas de ta faute. On devait le tuer. Il allait mourir de toutes façons.

Le père ne nous laisse pas manger des animaux qui meurent naturellement.

Tu sais comment il est.

- Salut. - Salut, Alzir. Comment tu vas ?

Ça va.

- C'est bien le voyage en train ? - C'est lent...

- Vraiment ? - Vraiment.

- C'est ma femme. - Maria-Alicia, ravie de vous rencontrer.

Laisse la dame, mon garçon ! Tu salis sa robe.

Je t'ai déjà dit de ne pas attraper toutes les femmes que tu vois.

Ce n'est pas grave. Ma robe n'est pas sale.

Maman, oĂą est le vieux ?

- Salut, papa. - Salut, fils.

Quel dommage, papa... Je sais Ă  quel point tu aimais ce chien.

Beaucoup. Je l'aimais beaucoup.

Jorge m'a dit pour les animaux.

Mon fils...

Tous les animaux sont morts en moins d'un mois.

Hier, ma dernière chèvre a été retrouvée morte.

Aujourd'hui, je leur ai dit de tuer le porc, comme ça, on a quelque chose à manger.

- Quelque chose à vendre à vendre... - Qu'est-ce qui se passe, père ?

Fils...

- Le diable est sur nos terres. - Quoi, papa ? Ne dis pas ça.

- C'est la vérité, fils. - Tu parles encore du diable, papa ?

Oui, mon fils. Je parle. Je parle, mais tu n'écoutes pas.

Ton diable c'est la famille Carvalho, père.

- Laisse ça. Alzir va terminer. - Oui, père.

Alzir, enterre le chien et prends la chèvre.

Le vieux ne vient pas manger, maman ?

Mon fils, il passe son temps lĂ -bas, Ă  jouer avec ses armes...

Je lui ai dit qu'un jour cette merde allait lui exploser au visage.

Ne dis pas ça, mon garçon !

Tu ne dis que des bĂŞtises !

Je vais le chercher.

Salut, père. Viens manger avec nous.

Merci, fils. Mais je n'ai pas faim.

- Tu fais encore ces choses, père... - Je ne fais que nettoyer.

L'entretien est très important pour les fusils de chasse.

Père. Maman prépare la feijoada que tu aimes.

Va manger.

Je vais manger plus tard.

D'accord, papa.

Il a dit qu'il n'avait pas faim et qu'il ne voulait pas manger.

Ton père n'a pas mangé depuis des jours.

Il ne fait que parler des chupacabras, le pauvre homme.

Je lui ai déjà dit, c'est certainement que c'est la faute de la famille Carvalho.

Ils tuent nos animaux, comme ça, on part et ils peuvent prendre nos terres.

Oui, maman, oui, maman. C'est la famille Carvalho.

Ne parle pas de ces fils de pute Ă  ma table !

Je voudrais voir toute la famille Carvalho raide morte !

Jésus, madame Clara.

Il ne faut pas le souhaiter aux autres ou ça revient sur notre famille.

- Tu me jettes un sort, jeune fille ? - Non.

Non. Je disais juste qu'il ne faut pas dire de choses comme ça.

Calme-toi, maman. Maria-Alicia ne sait mĂŞme pas qui ils sont.

Oui, je sais... Je sais...

Tu n'as rien mangé, ma chère. Tu n'aimes pas la nourriture ?

Je crois que je n'ai pas faim.

Maintenant, tu dois manger pour deux personnes.

Mange juste un peu.

- Tu te sens bien ? - Oui, ça va.

Je crois que ta mère ne m'aime pas.

Ne t'inquiète pas. Elle est toujours comme ça.

Elle n'aime pas grand chose.

Je ne veux pas rester ici.

HonnĂŞtement... Moi non plus.

Mais c'est temporaire.

Attendons que les choses se calment... La naissance du bébé...

Et on retourne Ă  la grande ville.

Hé, le père de famille...

On va en ville emmener un morceau de viande Ă  Mr Otto.

Oui, on va en ville.

Merci, mais je vais rester ici avec elle.

Ta femme ne te laisse pas venir ? Viens, idiot.

- N'y va pas, chéri, ne me laisse pas seule. - Je viendrai la prochaine fois.

- Tu es vraiment une tapette ! - Oui, c'est une vraie tapette !

Qu'est-ce que c'est, Maria-Alicia ? Tu reprends de cette merde ?

Non. Je l'ai juste acheté pour l'avoir si je me sens mal.

C'est... C'est très mauvais pour le bébé.

Mais je n'en ai pas pris, promis. Je l'ai seulement acheté.

Tu n'as pas le droit de faire ça.

Je suis désolée, mon chéri. Ne m'en veux pas.

Je viens avec vous, les gars.

On y va, idiot.

Sans argent, pas d'alcool ici pour toi.

Tu vas passer la journée ici à faire la gueule ?

Va pĂŞcher !

Qu'est-ce que tu crois ?

Ce qui est Ă  moi est Ă  moi. Tu veux juste boire gratuitement.

Pas moyen !

Mr Otto, il n'y a plus de poisson ici.

Quand on ne veut pas travailler, on trouve des excuses.

J'ai fait le tour des îles avec mon bateau...

et j'ai vu une énorme tâche noire venir du nord.

Tu as peur d'une petite tâche noire ?

Je n'ai peur ni d'une chatte, ni d'un cul poilu !

Tu vas rire... Mais le nuage vient par ici.

Il a déjà tué tout les poissons et il y a pleins de canards morts qui flottent à la surface.

Ce ne sont pas des canards, ce sont des mouettes, idiot.

Pour moi, ce sont tous des canards. Et vous êtes des ignorants, enculés.

On parle de canards ou d'enculés ?

Arrêtez de parler comme ça dans mon bar.

Ils parlent de canards ou d'enculés ?

Ce n'est pas important, je ne veux plus en entendre parler !

Dégage, idiot !

Imbécile.

Désolé.

- Bonsoir, Mr Otto. - Bonsoir, mon gars.

On a du premier choix pour vous.

Voyons ça, mon gars.

Deux boites.

Attends une minute... Ce n'était pas un porc que deviez tuer ?

Oui, mais on a décidé de tuer la chèvre à la place, Mr Otto.

Cette viande Ă  l'air pourrie. Elle a une drĂ´le d'odeur.

- Ne dîtes pas ça, Mr Otto. C'est pas possible. - Oui, pas possible...

- Franchement, je suis d'accord avec lui... - La ferme, Douglas.

Tu as été dans la grande ville et tu ne peux plus supporter l'odeur de la viande.

Mr Otto, on a tué cet animal aujourd'hui. C'est encore frais.

Vous pouvez le croire.

Voilà le marché.

- Je vais vous en donner 30 dollars. - Ne soyez pas si avare, Mr Otto.

On amène deux boites de viande. Vous devez payer au moins 50.

- Vous n'ĂŞtes pas d'accord ? - Tu crois que l'argent sort de mon cul ?

- Mr Otto, c'était un gros animal, premier choix. - Premier choix...

Je vais vous donner 30 dollars... 30 dollars et un truc en plus.

VoilĂ  30. Qui va les prendre ?

Et je vais vous donner une des meilleures bouteilles.

Meilleures mon cul ! C'est de l'alcool de palétuvier distillé par le petit vieux.

De quoi tu parles, mon garçon ? Prends ça ou rien.

On la prend.

Amène-la à la table.

Remplis-le.

Merde.

Cet endroit pue comme un porc.

Ce n'est pas pour toi, poivrot ! Tu n'es mĂŞme pas un client !

Albino, s'il te plaît, amène la viande aux garçons.

Tu te crois malin...

Mon Dieu.

Du calme, Maria-Alicia, Je suis juste venue t'inviter à prendre un thé à la pomme.

Bois, Maria-Alicia. Le thé à la pomme est bon pour tes douleurs d'estomac.

L'assaisonnement de Mme Clara est trop fort pour toi.

Je crois que Mme Clara ne m'aime pas.

Ne t'inquiète pas. Mme Clara n'aime personne.

Pourquoi elle déteste autant la famille Carvalho ?

Douglas ne t'a pas dit ?

La famille Silva possédait ces montagnes.

Depuis longtemps, depuis le temps de l'esclavage.

On dit que le père de Mme Clara est mort de tristesse...

quand sa fille unique a épousé un homme noir.

Après le mariage, Mr Pedro était l'homme noir à avoir la plus grande propriété.

C'était de bonnes terres. Ils pouvaient planter et récolter. Ils étaient heureux.

Jusqu'Ă  l'apparition de la famille Carvalho.

Les gens disent qu'ils sont venus du sud.

Le patriarche, Mr Tadeu, voulait acheter ces terres.

Il avait un sac rempli d'or.

Mais Mr Pedro refusa.

Et, ce mĂŞme jour, en rentrant Ă  la maison,

il trouva Mr Tadeu mort, tué et sans son or.

C'est là que la guerre a commencé.

La famille Carvalho a accusé mon beau-père du meurtre de Mr Tadeu.

Et ils ont voulu faire justice eux-mĂŞmes.

C'est quoi ce bordel ?

Non ! Non !

Quelqu'un, Ă  l'aide !

ArrĂŞte... Je n'en peux plus.

Je vous donnerai toutes mes terres.

Quand Mr Pedro comprit que ses fils seraient tués,

il décida de donner ses terres dans l'espoir de faire une trêve.

La famille Silva se retrouva avec cette petite maison et quelques chèvres.

Je crois que Mme Clara n'a jamais vraiment pardonné à son mari

d'avoir perdu les terres de la famille.

C'est terrible.

Douglas ne me l'avais jamais raconté.

- Douglas n'était pas là. - Et où était-il ?

Douglas était toujours très différent de ses frères.

Rentrons.

Si on rentre avec cette bouteille, maman va faire une crise. On doit la finir ici.

Ne t'en fais pas, mon frère. Il n'y a pas d'homme ici pour se battre.

Oui... Il n'y a pas d'homme ici.

J'ai entendu que le chupacabras tue des animaux dans une ferme près d'ici.

Le chupacabras ? J'ai entendu qu'il y avait une famille de suceurs de serpents par ici...

Seuls les idiots croient au chupacabras.

On sait qui est le fils de pute qui vient dans notre pendant la nuit.

Mais un jour, je vais le frapper en pleine gueule avec une pelle !

Oui ! Dans sa gueule !

Regardez ça ! J'aime les gens courageux...

Mais vous auriez du faire ça il y a longtemps !

Si vous avez besoin de quelqu'un, faites le savoir !

C'est quoi ce bordel, enfoiré !

Bordel, qu'est-ce qui se passe ?

Tu nous as servi de la viande avariée, vieux bâtard !

- C'est les Silva qui m'a vendu la viande ! - Oui ! Les Silva !

Je crois qu'on devrait partir.

Je vais tous vous tuer, enfoirés !

- On part ! - On part ! On part !

Cours !

- On a une trêve, tu te rappelles ? - Ça n'a rien à voir avec le passé.

C'est une leçon pour m'avoir fait manger de la viande pourrie.

Saleté d'infirme !

Non, les gars ! On se calme ! On se calme !

ArrĂŞtons ce malentendu ici !

ArrĂŞtez de vous battre !

On se calme !

Je t'ai attrapé, connard !

Pour l'amour de Dieu ! ArrĂŞtez de vous battre !

S'il vous plaît arrêtez !

Ton heure est venue, fils de pute !

Je vais te tuer ! Saleté d'infirme !

Alzir, lève-moi !

Lève-moi !

Reviens là, enfoiré !

Tuons ces fils de putes !

On y va Douglas ! Vite, on y va !

Tuons ces tapettes !

Allons-y !

Viens vite, idiot !

Allez, Alzir. Pousse, Alzir.

- Par ici ! Je vois la piste ! Je la vois ! - Quel piste, idiot ?

Je vois la piste !

Vite, idiot ! Aide-moi, idiot !

- Chopons ces enfoirés ! - Le fauteuil, Alzir !

Tu oublies le fauteuil, Alzir ! Le fauteuil, Alzir !

Le fauteuil, Alzir !

Cours, ils arrivent !

- Vous allez vous faire baiser ! - On va baiser votre mère !

Attendez de voir !

- VoilĂ  la piste ! - Vas-y, Alzir. Entre, vite !

Va-y, Alzir ! Un Ă  la fois !

C'est pour ça qu'il ne faut pas quitter la maison sans au moins deux fusils.

Deux fusils.

Si on avait eu des armes, ça aurait été encore pire.

Pire que d'être frappé comme un animal ?

Si on prépare une embuscade comme il faut,

on peut récupérer nos terres et se débarrasser de cette famille de salauds de Carvalho.

Attends, attends... Le vieux a fait une trĂŞve !

Une trêve ! Ça à l'air d'une trêve pour toi ?

Silence ! Silence !

- Tu crois qu'ils nous suivent ? - Ce n'est pas eux...

Ce n'est pas eux.

- Attends, Alzir, attends ! - N'attends pas ! On y va !

- Attends une minute, Alzir ! - Moins vite, Alzir !

L'enfoiré ! C'est notre père !

- Père ! - Mon Dieu !

Papa, papa !

Papa !

- Mon Dieu ! - Papa ! Papa ! Papa !

Pedro !

Mon Dieu ! Mon Dieu ! Mon Dieu !

Maman ! Maman !

Ils ont tué notre vieux père, maman !

- Partons loin d'ici, maman ! - C'était eux ! C'était eux !

C'était ces salauds de Carvalho ! Je sais que c'était eux !

Regarde ce qu'ils ont fait à notre père !

Regarde, maman !

Ils ont tué le vieux Pedro, Maman ! Ils l'ont tué !

Je ne peux pas croire que ça arrive.

C'est une nuit horrible.

Oui ! Vraiment une nuit horrible !

- On doit parler entre hommes. - Oui. Juste entre hommes.

Chérie, va voir si Kika a besoin d'aide.

D'accord. Je serai dans la maison.

- On va en finir aujourd'hui. - Oui, en finir aujourd'hui.

- Qu'est-ce que tu dis ? - Je crois qu'on doit se calmer un peu.

Ils ne vont pas célébrer la mort du vieux. Je vais ruiner leur petite fête.

Je dis juste qu'on devrait se calmer un peu.

On s'en fout ! Le vieux est parti ! La trĂŞve est finie.

- On va en finir avec cette merde aujourd'hui ! - Oui, on va en finir aujourd'hui.

Très bien.

Je viens avec vous.

L'entretien est très important avec les fusils de chasse.

Un jour, cette saloperie va t'exploser au visage.

- Ou tu vas ? - Je dois sortir un peu.

- De quoi tu parles ? - Je dois les trouver.

- Non, ne me laisse pas là. Non ! - Écoute, écoute !

Si je n'y vais pas, un malheur va arriver. Tu dois rester lĂ .

- Non, non, non ! - Le vieux n'a pas été tué.

C'était un accident.

Ça ne sera pas long.

Maman ! Fais attention ! Maman, ça fait mal !

C'est quoi l'intérêt d'être si costaud, si c'est pour te faire tabasser par ces merdes quand tu vas au bar ?

Aucun de ces enfoirés ne m'a tabassé !

Alors, qu'est-ce que je fais lĂ  Ă  recoudre vos sales faces ?

C'est pour ça que je suis celui qui prend soin de son visage.

- Les bagarres de bar c'est toujours pareil. - C'est ta faute.

Si on avait eu des flingues, il n'y aurait pas eu de bagarre du tout.

Et ces enfoirés seraient morts à l'heure qu'il est.

On en a déjà parlé. On est en trêve.

J'emmerde cette trĂŞve.

J'ai donné ma parole, point final.

Maman,

Antonio dégouline de sang sur sa bouffe.

Maman, tu devrais me recoudre en premier. Je perds beaucoup de sang.

La ferme ! Tu as déjà bien trop de sang dans ton corps !

Tu as la force et c'est tout !

C'est pour ça que tu n'arrives pas à trouver une femme !

Allez, tu es prĂŞt.

Tu peux lâcher ton assiette et venir vite ?

Merde, maman !

Tu n'as pas honte ?

Je crois que je vais mourir sans t'avoir vu te comporter comme un homme !

Maman !

Maman !

Maman !

Tuez-les !

Tuez-les tous !

Tous !

Maman, maman, maman !

- Vous allez mourir, fils de putes ! - Fils de putes !

Bande d'enfoiré !

On va vous avoir !

La voilà votre saleté de trêve !

C'est pour mon père, fils de putes !

Enfoirés !

Va chercher mon flingue !

Mon flingue, imbécile ! Va le chercher !

Enfoirés !

Ma fille, qu'est-ce que tu as fait ! Qu'est-ce que tu as fait, ma fille !

- Je suis désolée, je vais nettoyer ! - C'est le sang de mon mari !

C'est le sang de mon mari.

Donne-moi ça ! Ne le touche pas ! Ne touche pas le sang de mon mari !

Pedro... C'est le sang de mon mari.

Passe-moi le flingue.

Je t'ai eu enfoiré !

Meurs, chien !

Je vais te tuer !

Fils de putes !

Alzir ! Alzir !

Je t'ai eu, chien.

Fils de putes !

Enfoiré.

C'est pour ma mère !

Et ça, c'est pour moi !

Qu'on en finisse avec ces merdes !

Fils de pute !

Je vais te tuer ! Je vais te tuer, fils de pute !

Merde !

Antonio !

Ils ont tué Antonio !

Merde.

Quelle merde.

Quelle merde.

C'est vraiment la merde.

OĂą est Raul ?

Il y en a un autre ici.

Reviens ici, enfoiré !

Je vais t'abattre !

Reviens ici, fils de pute !

Où tu es, enfoiré ?

Je sais que tu es lĂ .

Je vais te tirer en pleine tĂŞte.

J'ai un flingue, tu n'en as pas.

Je sais que tu es lĂ .

OĂą tu es ?

- Mon Dieu, c'est quoi ce truc ? - J'en sais rien.

Il va entrer. On va mourir.

Non, non, non. Il ne va pas venir ici.

Il entre ! Il entre !

- Non, sortons par la fenĂŞtre. - Mais je ne peux pas !

Entre dans le coffre. Entre dans le coffre.

- Je ne veux pas aller là-dedans. - Maria-Alicia, écoute-moi.

Tu ne vas pas mourir.

Tu ne vas pas mourir. Tout va bien se passer.

- Entre lĂ  et je vais chercher de l'aide. - Non.

Allez, Maria-Alicia.

Ne fais pas de bruit. Il ne va pas te trouver ici.

Tu es réveillé.

Comme c'est gentil.

Comme c'est gentil.

C'est dur de trouver quelqu'un Ă  qui parler ici.

Regardez-moi cette beauté.

Basilic, menthe et poivre.

Des herbes puissantes.

C'est toujours un bon choix pour l'assaisonnement.

Tu n'as pas besoin de faire tout ce bruit.

Je sais que tout ça doit sembler très bizarre pour toi.

Mais il y a des choses pires dans ces bois.

Ne t'inquiète pas pour le garçon.

Il allait te tuer de toutes façons.

Et maintenant, il aide Ă  sauver une vie Ă  la place.

Et je suis reconnaissant pour ça.

Que Dieu te bénisse.

Il ne valait pas la moitié de ça quand il était vivant.

Klato, Baraka, Nector,

Kandahar, Alma Mater.

Reste...

Viens ici, enfoiré !

Regarde.

Peu importe le nombre de fois que je vois ça...

Regarde !

Je suis toujours surpris quand la magie opère.

Regarde !

Tu vois la nouvelle peau apparaître ?

Et le garçon n'était même pas jeune.

Imagine s'il avait eu 10 ans.

Mais il était toujours vierge. Ça aide beaucoup.

Tu sais...

Je ne reste jamais au mĂŞme endroit pour longtemps.

Je transporte tout ce que je possède dans ce sac.

Je fais ça depuis si longtemps.

Des fois, j'ai de la chance. Des fois, je n'ai pas de chance...

Des fois, je trouve un gars dans ton genre...

Qu'est-ce que je devrais faire de toi ?

Tu as plus de 30 ans n'est-ce pas ?

Quel dommage.

Un homme en bonne santé... Un bel homme comme toi.

Ça peut toujours servir.

Le sang jeune vaut toujours un petit quelque chose.

Tu vas faire un voyage, mon joli garçon.

On peut commencer.

C'est quoi ce bordel ?

Raul, Raul.

Raul. Raul ?

C'est Raul.

Sale enculé ! Qu'est-ce que tu as fait à mon frère ?

Il a sorti ses tripes !

Tu aimes jouer avec les couteaux ?

Alors, jouons avec les couteaux.

Le fils de pute de Silva s'enfuit !

Reviens là, enfoiré !

Fils de pute !

Je vais te tuer, enfoiré !

Je vais t'avoir !

Il est lĂ  ! Le fils de pute est lĂ  !

Je vais te tuer !

Maria-Alicia !

Maria-Alicia !

Maria-Alicia !

Maria-Alicia !

Il n'a pas d'arme !

Montre-toi, rat !

Tu es foutu !

Prie, enfoiré, parce que ton heure est venue !

Fils de pute !

Je vais t'avoir !

Enfoiré !

Sors, fils de pute !

Sors, enculé !

- Sale bâtard ! - Sors !

Je vais t'enculer !

Merde !

Sors !

Enculé !

Tu es vraiment baisé !

Fils de pute !

Descendez-le maintenant !

Bâtard !

Je t'ai, bâtard.

Je t'ai, rat !

Bâtard !

Je vais te tuer, bâtard !

Bâtard !

Merde !

Je vais pisser sur ta tombe !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Qu'est-ce qu'il y a, connard ?

Agnaldo !

Reginaldo...

Reginaldo !

Reginaldo !

Où tu es enfoiré ?

Qu'est-ce que tu as vu ?

Qu'est-ce que tu as vu ?

Le diable est venu le prendre.

Kika ?

Kika ?

Kika ?

Kika ?

Non !

Non !

Non !

Pas maintenant...

Non... Non...

C'est très embarrassant.

- Je l'ai vu. C'était le diable. - Le diable n'existe pas.

C'était un animal.

Ce n'était pas un animal. Je connais les animaux

ça se tenait sur deux jambes. Ça avait plein de cornes sur le dos. C'était très bizarre !

Si c'est bizarre, on le tue,

on l'empaille et on le vend dix dollars...

aux idiots qui veulent voir le diable de près.

Tu plaisantes ?

Est-ce que j'ai l'air de rigoler, connard ?

Et comment on va faire ça connard ?

Je n'ai rien fait !

Enfoirés !

Pourquoi tout le monde veut m'attacher ?

Je n'ai rien fait !

Bâtards !

Sortez-moi d'ici !

Viens, le diable. Viens et mange cet enfoiré.

Je n'ai rien fait !

Ce n'était pas moi !

Sortez-moi de lĂ  !

Sortez-moi de là ! À l'aide !

Regardez ça ! Sortez-moi de là.

Ă€ l'aide !

Tu as peur du serpent ?

Attends de voir le diable...

Tire !

Il y a un serpent lĂ -bas ! Il y a un serpent lĂ -bas !

Agnaldo ! Il n'y a que des trouillards dans la famille Silva !

Le garçon de la ville a peur d'un petit serpent ?

Sortez-moi de lĂ  !

Elle arrive !

Ă€ l'aide !

Sortez-moi de là ! Détachez-moi ! Tirez !

Merde !

Envoie-le à ta mère, fils de pute !

C'est ça ! Insulte-moi, bâtard !

Ils ont l'air de deux gamins.

J'ai touché, l'enfoiré !

J'ai touché le diable !

Sortez-moi de lĂ  !

Ă€ l'aide !

- À l'aide ! - La ferme, tapette !

Ce n'était pas le diable. C'était fait de chair et de sang !

Si c'est fait de chair et de sang, on peut le tuer et le manger !

Mais tu as vu ! J'ai tiré dans son dos et il n'a rien senti !

Tu tires n'importe comment !

Tu dois apprendre Ă  tirer ! Nom de Dieu !

Il est passé par là.

Debout, bâtard !

- Je ne peux pas continuer. - C'est ton problème ?

Je pisse le sang. Je ne peux marcher plus longtemps.

Tu saignes, tapette ? Je parie que tu vas saigner beaucoup plus !

Allez ! On continue !

Ivan ? Ivan !

Ivan !

Lève-toi ! Lève-toi !

Enculé !

Il saigne encore plus que moi. Il ne va pas tenir plus longtemps.

La ferme, tapette !

Écoute-moi. Tu es le plus raisonnable de ta famille.

- Parlons. - Je ne parle pas aux chiens.

J'aurais dĂ» te tuer depuis longtemps.

C'est un malentendu.

On a vu notre père mort et on a pensé que c'était vous.

Maintenant, je sais que ce n'est pas vous.

Pourquoi on ne parle pas pour y mettre fin ?

Y mettre fin ? Toute ma famille est morte et tu veux y mettre fin ?

La mienne aussi. On est sur le mĂŞme bateau ici.

Écoute, ton frère Ivan est fou !

Il va nous faire tuer pour trouver ce foutu animal !

La ferme, fils de pute !

Il saigne beaucoup. Il va mourir.

Ivan est fort. Il va s'en sortir.

J'ai étudié la médecine. Je peux arrêter l'hémorragie.

Bâtard !

Tu as été étudier la médecine en ville ? Fils de pute !

Tu dis toujours que tu es quelqu'un de bien ! Tu es un menteur !

Tu as séduit ma soeur.

Tu as eu ce que tu voulais et tu l'as jetée.

Ce n'est pas ça !

La ferme !

Bâtard !

Elle t'aimait et tu l'as laissée pour partir en ville.

Tu sais ce qu'il lui est arrivé ? Elle s'est suicidée à la cascade.

- Elle s'est suicidée à cause de toi ! - Non ! Non ! Non !

La ferme !

La ferme !

C'était la plus jolie fille !

Et elle s'est suicidée par ta faute !

- Tu l'as tuée, avoue. - Oui.

Et tu es parti en ville pour devenir médecin.

Ça valait le coup ?

Maintenant, tu as réussi.

- Tu as sauvé beaucoup de vies ? Alors ? - Non ! Non !

- Qu'est-ce que tu as fait, pauvre merde ? - J'ai été renvoyé !

J'ai mis une patiente enceinte ! C'est une accro ! Et j'ai été renvoyé !

Je ne vais pas te tuer.

Tu n'en vaux pas la peine.

Mais le diable va t'avoir. Il est Ă  ta recherche.

Et tu le mérites.

Il manque quelque chose.

Faith !

Faith !

Regarde-toi.

Maintenant, regarde moi.

Mon corps est une arme. Je suis toujours protégé.

Même si je traverse la vallée des ombres de la mort, je ne crains pas le diable...

Le tout puissant est avec moi.

Merde !

Qu'est-ce que tu fais ?

Enculé !

ArrĂŞte !

Qu'est-ce qui se passe ici ?

Agnaldo ? Où es-tu bâtard ?

Merde ! Agnaldo !

OĂą es-tu, Agnaldo ?

Enfoiré !

Laisse-moi, démon !

Laisse-moi !

Agnaldo !

Saleté de démon !

Agnaldo ! Agnaldo ! Tiens bon !

Merde ! Sois fort, mec ! Tu ne vas pas mourir !

Tiens bon, mec ! On va chopper cet enculé !

Fils de pute !

Tu me laisses seul ici.

Tu es lĂ , tapette ?

Nous sommes les seuls restants. Le dernier Carvalho et le dernier Silva.

On peut s'en sortir si on s'allie.

C'est ton idée, enculé ? Tu vas mourir ici !

La tĂŞte en bas ! Comme un poulet !

Nous sommes dans une tanière. La tanière de cet animal.

Regarde autour de toi. Regarde le nombre de corps ici.

Tu veux finir seul avec lui ?

Je peux t'aider ! Je peux t'aider Ă  le tuer !

Oui... Tu vas être mon appât.

J'ai remarqué que cet animal aime le sang frais !

Je vais te découper. Et répandre ton sang tout autour...

et attendre cet animal.

Fils de pute !

Sors de lĂ , fils de pute.

Fils de pute !

Tu es blessé ? Fils de pute !

Cours, lézard de l'enfer !

Fils de pute !

Tu es le plus gros connard que j'ai rencontré.

Regarde ça ! Tu as décidé de devenir un homme !

- Il prépare une nouvelle attaque ! - Tu es énervé, trouillard de monstre ?

Ferme-la !

J'ai encore un fusil et deux cartouches !

On doit sortir d'ici.

Non, on ne sort pas d'ici. C'est ce que veut cet animal.

- On doit le tuer. - On est dans la merde !

J'ai toujours pensé que tu étais une merde. Mais cet animal est pire que toi.

Je pense la mĂŞme chose de toi, connard !

Fils de pute !

Fils de pute !

Bats-toi avec moi ! Bâtard !

Fils de pute !

Grosse merde !

Tu vois, Silva ? Je t'ai encore sauvé la vie !

On l'a défoncé !

Ne me quitte pas s'il te plaît.

S'il te plaît, ne pars pas, s'il te plaît.

Laisse-moi venir avec toi. J'irais n'importe oĂą avec toi.

Partons d'ici tous les deux. Partons, s'il te plaît.

Ne me quitte pas, s'il te plaît. S'il te plaît, ne pars pas...

S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît...

Douglas !

Douglas, mon Dieu !

Douglas, tu vas bien ?

Douglas, Dieu merci !

Douglas !

Traduit par psykopeon pour LaTeam@TaMère https://lateamatamere.com

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