All language subtitles for The Life and Legend of Wyatt Earp S01E25

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Original subtitles

La réussite de Wyatt Earp en tant que marshal de Wichita, Kansas,

repose sur le fait qu'en 100 combats avec des hors-la-loi armés,

il préférait désarmer un adversaire plutÎt que de tirer pour tuer.

Mais George Peshar, un renégat d'une telle vilenie

qu'il a été exclu du gang des hors-la-loi Thompson,

a réussi à mettre Wyatt en colÚre et à le pousser à tuer.

Sur la frontiĂšre de l'Ouest en 1875,

Le marshal Earp était considéré comme insensé et idéaliste

pour épargner la vie des hors-la-loi au risque de la sienne.

Et dans le cas de George Peshar...

Ok, les gars.

Rangez vos armes vite.

Quand Earp arrive, on ne sait rien du chahut.

Je suis ici pour affaires,

mais le diacre Earp ?

C'est pour le plaisir.

Excusez-moi.

Êtes-vous, par hasard, M. George Peshar ?

C'est exact.

Vous ĂȘtes cet anglais.

Oh ? Ça se voit ?

T'inquiÚte pas pour ça, gars.

Quand vous aurez passé un moment sur les terres que vous voulez

vous aurez l'air d'un cow-boys comme tous.

Je vais tenter de l'ĂȘtre, M. Peshar.

Et si on allait boire un verre.

Merci, j'aime ça.

Eh bien, si ce n'est pas notre Mlle Prima.

Désolé, nous n'avons aucune chambre de libre.

Votre bar est-il rempli aussi ?

Venez monsieur, euh...

Je ne me souviens pas du nom dans la lettre.

Evert, Rodney Evert.

Je n'aime pas le nom de Mlle Prima.

Ça vous gùne si je vous dis Miss Primrose ?

L'invité a toujours raison.

Personne n'arrive Ă  rien avec elle, gars.

C'est une fille à maman, propre et guindée.

Depuis 2 jours, vous me parlez pour la 1Ăšre fois .

Je pensais que les clients étaient apprécié ici en Amérique.

Vous ne m'avez pas parlé.

C'est vrai, je pensais que la dame parlait en premier.

Bonjour, M. Peshar.

Bonjour, Diacre.

gars, voici le diacre Wyatt Earp,

le responsable de la loi et de l'ordre ici.

Marshal Earp, j'ai beaucoup entendu parler de vous.

Qui a tiré tout à l'heure ?

Je ne saurais pas.

Tu ne le ferais pas, hein ?

Tu es un menteur.

Tu veux encore dire que tu ne sais pas ?

Regarde, Earp.

Tu m'as chassé et Chad Pierce une fois à Ellsworth.

Ne l'essaie pas ici.

Tu n'as pas vu ces tirs.

Essaie de trouver un témoin qui dira qu'il m'a vu.

Tu es toujours un menteur.

Eh bien, messieurs.

Est-ce une déclaration de guerre en Amérique de l'Ouest ?

Vient gars on doit discuter affaire.

Il est armé.

Je ne le suis pas.

Je dirai que je l'ai vu.

C'est vrai, Mlle Cora ?

Si ça peut aider à l'emprisonner, je vais...

Je suis certain que lui et sa bande l'ont fait.

Je sais.

Restes-en dehors de ça.

Peshar est un vrai méchant.

Cet Anglais

est-il un de ses amis ?

Je ne sais pas.

M. Evert est arrivé hier.

Ils ne sont pas amis, il a l'air d'un nouveau venu.

Oui il l'est.

Je pense qu'il est majeur.

Saluez votre mĂšre pour moi.

Monsieur Earp.

Je ne peux rien faire, Mlle Gordon.

Vous savez qu'il va tromper M. Evert d'une façon ou d'une autre.

Peshar n'est-il pas celui que Ben Thompson Ă  virer ?

Oui.

Alors M. Evert est en danger.

Il risque de se faire voler de l'argent.

Il faut le prévenir ou lui dire que...

Les Anglais sont aussi tĂȘtus que nous.

Beaucoup ont acheté des ranchs au Texas et en Arizona.

S'ils ont Ă©tĂ© trompĂ©s, ils se taisent et s'en sortent eux-mĂȘmes.

Vous en faites pas, tout ira bien.

Aidez votre mĂšre Ă  s'occuper de l'hĂŽtel.

Voilà, ces deux zones ont de l'herbe toute l'année.

Le ruisseau de galets traverse le milieu de la zone.

Ça semble idĂ©al pour le bĂ©tail.

Oh, il peut avoir 5 000 tĂȘtes, facile.

OĂč est-ce que j'achĂšte le bĂ©tail ?

LĂ  oĂč vous achetez le ranch.

George Peshar et compagnie.

Bon sang, ça simplifie les choses.

J'aimerais voir l'endroit.

Peut-on y aller maintenant ?

Pas aujourd'hui, gars.

C'est Ă  240 km.

Deux cents et...

Ça fait beaucoup de cheval, hein ?

Je suis sûr, jeune gars,

tu dois ĂȘtre un foutu Anglais.

Oui, je le suis.

Voyez-vous ça.

Comment va ta vieille chnoque de reine ?

Tu vas retirer ça et t'excuser auprÚs de mon ami.

Je ne m'excuse auprĂšs de personne.

Des rois, des reines ou mĂȘme vous !

Non.

Non, il est Ă  moi.

Ni vous !

ArrĂȘtez ça !

- Je vais te ! - Non !

Monsieur Earp !

Vous l'avez tué.

J'ai dĂ».

Il t'aurait eu.

Oui.

Je ne sais pas quoi dire.

Remercier d'avoir sauvé sa vie est un...

Oublie ça, gars.

Je ne l'oublierai pas, M. Peshar.

Je ne l'oublierai pas.

Il a tenté de me tuer.

Mon ami ici l'a eu avant.

Ça s’est passĂ© ainsi ?

M. Evert et le vacher se battaient Ă  main nues.

M. Evert l'a mis Ă  terre, et il...

il a sorti une arme du rĂątelier.

M. Peshar a tiré le premier.

Avec quoi ?

Avec ça.

Tu es en état d'arrestation.

Pour avoir sauvé mon ami Evert ?

Non, pour avoir gardé ça.

Marshal, il est évident...

Il y aura une enquĂȘte.

Vous raconterez l'histoire.

Portez-le au cabinet du Dr Fabrique.

Pas besoin de médecin. Il est mort.

Le Dr Fabrique est aussi le coroner.

Viens, faire un tour Ă  la prison.

Ce marshal est-il fou ?

M. Peshar m'a sauvĂ© la vie, et il est arrĂȘtĂ© ?

Ça n'a pas de sens.

C'est vous qui ĂȘtes confus.

Confus ? Oh !

Peshar est un tueur.

Il ne s'est pas soucié de vous sauver.

Il a vu l'occasion de tuer un homme, il l'a saisie.

Je ne suis pas d'accord avec vous.

Excusez-moi, je vais payer la caution de M. Peshar.

Attendez.

Répondez juste à une question.

S'il vous plaĂźt.

Bien sûr.

Est-ce que Peshar essaie de vous vendre quelque chose ?

Un ranch et du bétail.

Vous les femmes américaines.

C'est étonnant.

Cora ! Oui mĂšre?

Ferme la porte, ferme la porte !

Oh, c'est affreux.

Dans notre propre hall.

Nous n'aurions pas dĂ» acheter l'hĂŽtel.

Et toi, pauvre enfant, tu l'as vu.

Comment as-tu fait pour ne pas t'évanouir.

MĂšre, tu sais que je...

Que va-t-on devenir ?

Et cet hĂŽtel ?

Comme avant, mĂšre.

Cora, comment peux-tu ĂȘtre si calme ?

Une fusillade dans notre hall.

- Ça va ĂȘtre bien pire. - Quoi ?

J'ai parlé à Jed, il a dit que...

Jed ?

Un de nos barmans, MĂšre.

Oh, oui, Jed.

C'est l'un de nos barmans. Oui.

Il dit que M. Evert va acheter un ranch

et du bétail pour 10 000 livres.

Eh bien, mĂšre, c'est presque 50 000 $.

Ce garçon a une famille trÚs riche en Angleterre.

S'il veut acheter un ranch...

Mais MĂšre, il traite avec George Peshar.

C'est celui qui a tiré sur l'autre homme ?

L'affaire du ranch, Cora, est une transaction commerciale.

Qu'est-ce qui t'inquiĂšte ?

Jed dit que le ranch n'est pas bon

et que le bétail a été volé.

Oh mon Dieu.

On ne peut laisser Peshar tromper M. Evert.

Que pouvons-nous faire ?

MĂšre, tu dois aller chez M. Earp.

Demandez-lui d'enquĂȘter lĂ -dessus.

- Moi ? Ah Cora... - Mais il t'écoutera.

On pourra dire à Jed de lui parler du ranch de Peshar et du bétail.

Oh non.

Non, c'est impossible. Ça n'ira pas.

Pourquoi pas ?

Je ne le ferais pas, c'est tout.

M. Peshar pourrait penser qu'on intervient et...

Ce n'est pas une affaire dont une dame peut parler.

TrĂšs bien.

Je ne suis pas une dame.

Cora, oh, je n'ai pas...

Voici la caution de mon ami.

Je ne connais pas votre loi américaine, M. Earp,

mais je pense qu'elle suit la plupart des lois anglaises.

Suis-je dans l'erreur ?

Non, M. Evert, vous ne l'ĂȘtes pas.

On s'inspire du droit anglais.

Toute infraction sauf meurtre est libérée sous caution.

C'est vrai,

tuer lors d'une fusillade est en rĂšgle un meurtre.

Enfin M. Earp, ce n'est pas du cricket.

Mlle Cora vous a dit...

M. Evert...

Il est en prison tant que le jury ou le coroner ne l’a pas libĂ©rĂ©.

Il est évident qu'il y a un problÚme entre vous et M. Peshar.

C'est un tueur, un tricheur et un voleur.

Je peux utiliser des termes plus cruels si vous voulez.

Vous avez la preuve de ce que vous dites.

Je l'ai surpris a tricher au poker.

C'est que votre parole.

Doutez-vous de ma parole ?

M. Peshar m'a défendu au risque de la sienne.

Je dois le défendre.

Je me sens obligé, vous savez.

Je pense que vous ĂȘtes un menteur.

Marshal Earp, que s'est-il passé ?

On s'est un peu disputés.

Pourquoi l'avoir choisi lui ?

Peshar est celui qui devrait se faire battre.

C'était un beau coup du droit.

J'aurais peut-ĂȘtre dĂ» le faire.

Avec des revolvers.

Êtes-vous à l'aise avec ?

Pas mal.

J'ai tiré pour l'Angleterre aux matchs de Bisley.

Miss Primrose...

Je suis désolé.

Je me souviens de l'odeur du parfum, mais je...

Je pensais ĂȘtre au pays des rĂȘves.

Vous l'ĂȘtes, si vous traitez avec George Peshar.

Vous ĂȘtes d'accord avec M. Earp ?

Si vous écoutez, vous saurez...

Je suis désolé.

Je suis... tĂȘtu, je sais.

C'est une habitude chez nous.

On est fidĂšle Ă  nos amis.

J'ai essayé, Mlle Gordon.

Jed dit que le ranch n'est pas bon.

Que le bétail a été volé.

M. Evert devrait exiger une preuve écrite.

Pourquoi ĂȘtes-vous inquiĂšte ?

Eh bien, rien de personnel.

Il est un client de l'hĂŽtel et, on prend soin de nos clients.

Suivez mon conseil et oubliez-le.

Juste attendre et voir un client se faire escroquer 50 000 $ ?

Mlle Cora, s'il va au bout et découvre qu'il a été escroqué,

il peut... lancer un mandat contre Peshar et le poursuivre.

Il y a beaucoup d'Anglais.

Trouvez-vous-en un intelligent ?

Pourquoi, M. Earp,

vous croyez que je m'intéresse à M. Evert ?

Oui, je le pense.

Écoutez, je vous ai dit de rester Ă  l'Ă©cart

et de ne pas créer d'ennuis avec Peshar.

L'anglais va rester avec lui...

jusqu'au bout.

Et vous brisez le cƓur.

Bonne journée, M. Earp.

On a fait passer Earp pour un idiot.

Homicide justifiable.

MĂȘme le vieux Doc Fabrique lui a dit pourquoi.

Perte de temps pour le coroner.

J'attendais pour te demander.

OĂč as-tu eu ce bleu sur ta mĂąchoire?

Oh, un petit coup.

Earp, qui l'a fait ?

Eh bien, c'est fini. Oublions ça.

Non, on ne l'oubliera pas.

Salut, diacre.

Le défenseur de la loi.

Frapper mon jeune ami Evert.

Tu veux en faire ton affaire ?

Ce jeune homme doit savoir que t'es pas un bon échantillon d'Américain.

Quand tu n'es pas armé, t'es aussi jaune que le bec d'une buse.

Je vais les enlever. Non.

Laissez-les sur...

et quand on se croisera,

je porterai le mien.

Fais-le.

M. Earp a-t-il peur de vous ?

Vous avez vu comme il a agi, non ?

Il n'a pas semblé effrayé.

Il essayait de garder son sang-froid.

Juste du bluff, gars. Du bluff.

Quand je porte mes armes...

Celui qu'a pas peur de moi est un fou ou un idiot.

Allez.

Allons rincer notre gorge.

Parlez de répartition de bétail.

Eh bien, Mlle Prima.

Je vous rejoins rapidement, M. Peshar.

Vous pressé pas, jeune homme.

J'aimerais vous dire un mot si je peux, Mlle Gill.

Certainement.

Quelque chose avec notre service ?

Non, mais quelque chose qui ne va pas chez moi.

Oh ?

C'est trĂšs important.

Peut-on aller au salon ?

Eh bien, juste un instant.

M'an est dans la salle Ă  manger, je dois rester au bureau.

Juste un instant.

Je crains d'ĂȘtre un mec tĂȘtu.

TrĂšs.

Earp et vous ne m'auriez pas mis en garde

contre un homme sans avoir de trĂšs bonnes raison.

Nous ne le ferions pas.

Quelle est la raison ?

Je croyais que tu avais un problĂšme avec ce Britannique.

Que veux-tu dire ?

Il vient d'aller dans le salon avec Cora Gill.

Il reviendra ici prendre un verre pour se réchauffer

aprÚs lui avoir parlé pendant cinq minutes.

Et M. Earp dit que vous devriez demander une preuve de tout.

Par écrit.

Je n'ai aucune preuve.

Vous devez me prendre pour un niais.

Je n'ai pas l'intention d'acheter Ă  M. Peshar Ă  l'aveuglette.

Je suis heureuse d'entendre ça.

le ranch était listé chez Higby et Pelham à Londres.

Ce sont des courtiers fiables.

Il m'a envoyé une description du ranch avec des photos.

C'est votre argent, M. Evert.

Je dois aller voir le ranch, vous savez.

Je rendre justice Ă  M. Peshar.

Avez-vous l'intention d'emporter de l'argent avec vous ?

J'ai donnĂ© une affreuse impression de bĂȘtise.

Non, j'ai des traites de la Banque d'Angleterre.

Vous n'ĂȘtes pas stupide.

N'est-ce pas étrange ?

Quoi ?

Je me sens heureux de vous entendre dire que

je ne suis pas stupide.

C'est bien vrai, vous savez.

Je suis amoureux de vous depuis...

la derniĂšre demi-heure au moins.

Plus longtemps que ça.

Vraiment ?

Excusez-moi, Mlle Cora.

M. Peshar veut voir M. Evert tout de suite.

- Dans quelques minutes. - Non.

Il ne doit pas imaginer...

Vous avez raison.

Attendez ici.

J'ai beaucoup plus Ă  vous dire.

Des choses auxquelles je pense.

Tu voulais me voir ?

Le journal annonce du mauvais temps pour demain.

On devrait prendre la piste, gars.

On peut passer les ruisseaux avant que les pluies.

Quand voulez-vous partir ?

Maintenant.

Je monte préparer mes affaires.

Désolé de te précipiter, mais quand il pleut à cette période,

la piste est trĂšs mauvaise.

Earp et ces lois idiotes.

Mlle Cora...

Le mauvais temps est Ă  venir.

M. Peshar pense qu'on doit aller au ranch maintenant.

Non, ne partez pas avec lui.

Qu'est-ce que c'est ?

Cora et moi avons un accord.

Pourquoi lui dire de ne pas venir avec moi ?

Vous ĂȘtes un tricheur.

Et un escroc.

Tu écoutes Wyatt Earp, hein ?

- Elle n'a pas dit ça... - Je vais lui demander.

Que dit Earp encore ?

Earp ne dit rien.

Je le dis.

Toi ! Restes-en dehors de ça !

- Je ne crois pas. - Non, il va tirer !

Je vais t'arrĂȘter.

Je veux Earp.

OĂč allez-vous ?

Mon arme est dans ma chambre.

Vous, le poursuivez ?

Laisse-nous avec les gars, prendre Peshar ?

Il m'a proposé le combat.

Tu lui en veux trop, Wyatt.

Tu pourrais le tuer.

C'est vrai. Non monsieur.

Les gens ont entendu Peshar se moquer.

Si tu le tue,

ils diront que c'était une vengeance.

Tu as affronté des gars aussi mauvais que Peshar

et tu les as juste blessé ou battus.

Là, c'est différent.

Pourquoi ?

Parce que Peshar me déteste vraiment.

Les autres étaient des ivrognes

ou des tueurs payés pour ça.

Des gars dans un coin, comme Ben Thompson.

Je ne prends pas le risque que Peshar s'échappe.

Il sera le premier que vous ayez tué.

Il doit toujours y avoir un début.

Non ne le fait pas.

C'est mon travail.

C'est pas ton travail.

Ce combat est entre lui et M. Earp.

Non, c'est mon combat.

Tu ne peux rien faire avec une arme Ă  feu.

M. Earp a participé à 100 combats.

Il peut s'occuper de Peshar.

Laisse-le gérer ça.

Un homme doit tirer sur ses propres loups.

Tu ne peux pas m'aimer et faire ça.

Je t'aime beaucoup.

Barny.

Tu as vu Wyatt Earp ?

Non. Je suppose qu'il est Ă  son bureau.

Tu veux le voir ?

Oui, je veux le voir.

Écartez-vous de moi.

Restez pas à portée.

M. Evert, restez-en dehors de ça !

Je ne veux pas de toi, idiot.

Je veux Earp.

Non, je suis ton homme.

Je ne connais pas les rĂšgles M. Peshar,

mais vous conseille de prendre votre arme.

D'accord, je vous prends tous les deux !

Pourquoi intervenir ?

C'est mon travail.

Il n'est pas mort ?

- OĂč avez-vous visĂ© ? - À l'Ă©paule.

Vous avez eu la poitrine.

Pourquoi ne pas visĂ© le cƓur ?

Eh bien, je... j'ai dû épargner sa vie.

Il a sauvé la mienne.

Ok, emmenez-le au cabinet de Doc Fabrique.

Donnez-moi votre arme.

Bien sûr.

Là, là, ma chérie.

C'est pas la peine de continuer,

Je te l'ai dit, si nous étions restés à Chicago...

Et si nous Ă©tions restĂ©s et que j’épouse M. Donaldson ?

ArrĂȘte ça ! ArrĂȘte !

Ma chérie, si tu m'avais juste écouté...

Ce jeune anglais, a-t-il été blessé ?

Non madame. Oh, Dieu merci.

LĂ , tu vois, Cora ? Maintenant, tout ira bien.

Je l'ai suppliĂ© de ne pas y aller, il y est quand mĂȘme allĂ©.

M. Evert est un type bien.

Car il a sauvé la vie de M. Peshar deux fois.

Lui a sauvé la vie deux fois ?

Il ne l'a pas tué, et m'a gardé de la tentation.

Qu'est-il arrivé à M. Peshar ?

Il vivra, la balle est dans la poitrine.

Mlle Cora, j'ai dit qu'il y avait pleins d'Anglais.

Mais, arrĂȘter de chercher.

Avez-vous mis Rodney en prison ?

N'avez-vous pas honte ?

Un homme qui affronte un desperado.

Vous sauve la vie.

Un homme...

Rodney.

M. Earp, vous l'aviez tout le temps dans votre manche.

Il ressemble tant à ce garçon de Chicago.

Je ne pense pas que M. Donaldson...

Adaptation: Jean Yves 16/01/2023

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