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A la fin du siècle dernier, il existait sur certaines côtes sauvages d'une heure
de l'Europe, des hommes s'enfoient ni loin.
Ils attiraient les navires sur les rochers,
ou ceux-ci se déchiquent et s 'évendent très.
Ces hommes se livraient alors au piège des épaves.
On les appelait des naufrageurs.
Le capitaine est leur chef.
C'est une brute.
Sa force lui donne pouvoir sur ses complices.
Il a convitant de crimes et d'exactions qu 'il en est devenu précédent.
On dit dans le village qu'il est enté par l'esprit de ses victimes.
Sa folie le rend imprévisible et dangereux.
Le boscot, modi de toutes les marines, mauvais anges de tous les équipages,
il s'est retrouvé là une nuit, son sac sur les
pôles, les barquets ivres morts d'un avis rétangé.
Il a suivi le capitaine, mais ce marin déchut qui ne
quitte jamais son couteau a du mal à supporter les ordres.
Il attend son oeuvre comme un vautour.
Il est faux, et c'est faux.
C'est lui aussi un ancien marin.
Il subit les ordres du capitaine, mais il flat le boscot par derrière.
Il sera du côté du vainqueur.
Il est cruel et large, et dès qu'on lui offre
une proie, il se déchaîne pire que les autres.
C'est sans doute le plus fourne des trois
pirates car chacun pense la voire dans son camp.
Tina, la naufrajeuse, l'ange des maudits, sauvage et perverse.
Une bête magnifique et cruelle, toujours prête à appeler dans sa mâchoire
de l'ouvre, l'inossant qui passe à s 'apporter.
Elle sera sans pitié.
Avant-tour hier, c'est par jeu qu'elle pille les épaves et mace à creuler survivants.
L 'huy d'un et mort, la gorge tranchée, en important dans l'eau de là,
comme dernière vision d'en faire, l'image
de son corps nue magnifiquement impuillique.
Il y a une autre chose.
Faut-moi la paix.
Alors, capitaine, qu'est-ce qui vous arrive ?
Vous êtes devenu fou ?
Là, à l'instant, tu n'as rien vu ?
Ici, il y a que moi ici.
Alors, on a peur des fantômes, capitaine ?
J'ai trouvé voir, derrière, derrière...
On aurait dit qu'il voyait un fantôme.
Il avait peut-être un fantôme qui s'est...
une seule ?
Pour lui, seule.
Il parait qu'un bateau s'était crasé sur l 'érocher.
Un bateau ?
Quand ?
Il y a quelques heures à peine.
Comment c'est-tu ?
Tu y étais ?
Il a été guidé sur des récifs par de mauvaises lumières.
Pour provoquer un offrage ?
Exprès ?
Bien sûr, exprès !
Peut-être, tu sais très bien que les pires des femmes n'existent plus.
Qui sait ?
Peut-être que l'amère arrache tes lécors ?
Tu as demandé si tu y étais.
Et toi ?
Tu y étais capitaine ?
Moi ?
Non ?
Tu sais...
Alors, pourquoi t'as du sens sur ta chemise ?
Tu es folle ?
Y'a rien.
Tu es modest, c'est les nofrageurs.
Le jour se lève sur la grève.
Un jour triste et gris.
La mère est basse.
Je vois de petites silhouettes.
Elle se lève.
Elle se met en marche.
ACCE !
T'es toi !
Elles sont encore faibles.
Elles se soutiennent le nôtre et sa vence entitubement.
Prenez garde !
Si elle découvre le secret de ce village maudit,
rien ne pourra les arrêter dans leur vengeance.
Qui viennent des fantômes ?
J'ai peur de personne.
Qui vient de marre le capitaine ?
Ni Dieu.
Ni Diable.
Venez vous faire égarger.
Allons venir !
Avoir les fantômes.
Avoir les spectres.
Avoir les démon.
Remenez-vous avec le capitaine.
Je vous défi.
Vous êtes mort cette nuit.
Je vous tirerai encore.
Il faut l'empêcher de parler, il va tout raconter.
C'est encore ça.
J'ai vu vous t'être vacassé, tu les rochés.
Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
Je ne peux pas de bagageer moi.
J'ai toujours ce levant à fermer.
Finis-ci vos verres et partez.
C'était un soir de grand prince.
C 'était une nuit de tempête.
Tracassez sur la roche.
Un avie rérend, livre deux innocents de belles.
Belles comme une faite.
Belles comme une faite.
Par l'air réquel que moudit, en planti de joie et d'alcool.
Il pient les épaveles à nuit.
L'innocence pérée par le viol.
Belles comme une faite.
Belles comme une faite.
J
'aurais pu me crever ça lourd.
Quoi tu parles, Louis ?
C'était qu'une chanson, Vosco.
Une histoire de pierre des paves.
Il n'a plus de neuf ranger à notre époque.
C'était qu'une chanson, Vosco.
Qu'est-ce que ça reste une chanson ?
Je peux plus entendre ta chanson de Dieu !
Elle me tame dans la tête, merde !
La malédiction est sur le village.
Les démons sont libres.
Qu'est-ce que tu as vu ?
Parle, c'était comme deux spectres.
Ils avont s'en vacillant.
L'ivide, sanglant.
Les yeux fournent.
C'était deux femmes.
Où l'est-ce que tu veux ?
Là-bas !
Rien du vieux cimetière de bateaux.
On va les ruines, m'audite !
Avec quoi, aujourd'hui, venez !
Vite !
Quelqu'un libéré le démon.
Dieu nous garde.
Depuis des siècles, il est enfermé dans les ruines.
Maintenant, il est libre.
Le malheur est sur nous.
Il est encore dans les ruines.
Je le sens.
Maintenant, le jour est peut-être venu où il
va enfin être délivré de sa longue attente.
Elles sont quelque part, là dedans.
Il faut les débusquer.
Elles ne sont pas vivants de ce cimetière capitaine.
Et si j'étais des fantômes ?
Il n'y a pas de fantômes.
Ça l'on vient voir ça.
Si elles sont vivantes, elles devaient être épuisées.
On les aura facilement.
Il faut essayer de les prendre vivantes.
Pourquoi ?
Parce que je les ai achevés moi-même.
Par ici !
Je les vois !
Allez, donne-moi ça.
Elles ont disparu.
Elles sont dans une épa.
Non, on peut pas fouiller toutes les carcasses.
Bosto, t'as quelque chose ?
Je ne les vois plus.
Elle doit être encore dans le cimetière.
Il y a qu'à attendre le jour.
Elles sont coincées ici pour les aura toutes manières.
J'ai une idée pour débusquer.
Paul, la main de t'alenterme !
Les tous !
Galbosto, qu'a une idée !
Allez, viens, go aussi !
Les plus toi, allez, viens !
Qu'est-ce que tu veux à faire ?
Je vais les griller, donne-moi t 'alenterme.
Vas-y, si tu me diras, si tu les vois.
Qu'est-ce que tu veux ?
Queste, qu'est-ce que tu veux ?
Assistant !
Les boilers, c'est comme la rue.
C'est lui où il m'a dit ?
C'est moi, c'est moi, c'est moi, c'est moi, c'est moi, c'est moi,
c'est moi, c'est moi.
N'y va pas !
Arrêtez, n'yolée pas !
Revenez !
Sinon !
Allez, venez !
J'y la...
N'yolée pas !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
Lâche-moi !
J'vais les juste debout, j'vais les voir !
J'vais les faire !
Laisse-moi les souhaiter dans le gueule !
Oh !
Oh !
Lâche-moi !
Revenez, n'yolée pas !
Revenez !
L'amour est mort !
Vous allez être puits par les aides !
Revenez !
Arrêtez !
Bougez-vous !
Pas envers les ruines !
Revenez !
Elles étaient dans les marais.
Elles sont blessées.
Permets-moi de les soigner.
Je vais m'occuper d'elle.
Bien, tu sais le risque que tu as pris en les faisant venir jusqu'ici.
Maintenant, elle est trop tard.
Soit nulée qu'elle se repose.
Après, je leur parlerai.
Tu es là, je le sais.
Tu les as vu.
Elle peuvent te libérer si elle le veut.
Mais tu es celui qui attend.
Il faudra donc qu'elle vienne de leur propre volonté.
J'ai vu combien elle était pure.
Combien elle était innocente.
Je n'interviendrai pas, mais je t'en supplie et par nulée.
C'est bien.
Et maintenant que le destin s'accomplisse.
Alors, vous ne jouez pas, Madame Louise ?
La nuit s'est terminée tragiquement.
Comment ça ?
Il y a eu ce noeuf rage.
Et le capitaine qui croyait voir les revenants.
Le boscot parlait étrangement lui aussi.
Et à l'eau.
Qu'est-ce qui s'est passé à l'eau ?
Ils étaient dans les marais, près des ruines, enlevé du chou.
Et maintenant... Et voilà.
Comment savez-vous tout ça, Madame Louise ?
Je sais.
Simplement.
Et si elle vivait encore ?
C'est toi, nous adieu.
Il y a piquette qui s'est enfermée chez lui.
Il a peur.
Vous êtes tous sanglés ?
Tu sais qu'il se cache dans les ruines ?
Si elles sont pas prénues jusque là ?
De Gausses, blessés et visés.
Dans les marais, je te dis qu'elle s'en voyait moi.
L'espère.
Mais si elles sont dans les ruines, est liverse.
Ne prenez pas son nom !
On ne sait pas exactement ce qu'il se cache dans les ruines.
Oui.
Mais...
C'est à partir d'un peu ce que là ?
Qu'est-ce qui va arriver ?
Et certains, c'est que personne n'y va plus, puis au moins... Un siècle.
Faire les vogueurs, vous deux !
On doit pas parler tout ça !
Faut que tu avoues !
Ça s'effit, toi !
J'ai un plutôt avec moi.
Avec toi ?
D'accord.
On doit pas parler de ce qui se trouve dans les ruines.
Tu sais que moi que rien ne doit nous sauver
si les forces étaient nèbres sont libérées.
Ah !
Ah !
Elle ne peuvent plus parler.
Il faut faire quelque chose pour elle.
Vous soul pouvez les aider.
Je vous sauvrai.
Je vous rendrai la paix.
On ne devait pas avoir peur de nous.
C'est à contrairement à Grotesque, c'est à éloigner les villages voies de ces ruines.
Quand à moi, je suis le gardien de ce tombeau.
Essayez de me faire comprendre en quoi je puis vous se courir.
L'avance, vous êtes libre de la complir.
Celui qui devrait se trouver dans ce tombeau
est enfermé quelque part dans ses ruines.
Il peut être libéré par des mains innocentes, victimes du mal.
Cette nuit, il vous appellera.
Il sait votre présence.
Il vous appartient de le libérer ou non.
Lui seul peut vous donner le moyen d 'accomplir
votre vengeance et de retrouver la paix.
Mais c'est un ange noir.
Un démon, la bite.
Si vous le libérerez, vous libérerez dans le même temps les forces obscures qui sont
les siennes et que nous tenons enfermés depuis un siècle.
L'être prisonnier de ces ruines fut ja disque quelqu'un qui mettait chère.
Aprèsant, il est possédé, habité par le mal.
Celui qui se trouve derrière la porte et double.
Vous pouvez y trouver la paix, vous pouvez y trouver la mort.
Allez, je vous laisse juges.
Cette nuit, vous l'entendrez et vous appelez.
Arrête de t'aviter comme ça.
Je te dis qu'elles vont revenir tant que je
n'aurais pas touché de mes mers leurs cadavres.
Je ne crois pas leur mort.
Où veut-ils qu'elles soient ?
Je te dis qu'elles sont mortes.
C'est comme si j'ai voyé.
Je sens leurs yeux brâtés sur moi.
Le respire qui fouille la tête pour ne retrouver
leur haine, leur haine ne me quitte pas.
Je sais qu'elles vont revenir.
Elles ne peuvent pas penser autre chose qu 'à moi.
Elles me cherchent pour se venger.
Mortes ou vivantes, je sais qu'elles vont revenir.
Je sais qu'elles vont revenir.
Je les ai vu dans la taverne.
Elles étaient couverteux de sang.
Elles me regardent.
Tu t'en foutes, tu n'étais pas.
Tu ne crois pas au spectre, toi.
Tu n'es qu'une chienne.
Non, non, tu ne peux pas me faire oublier.
Elles seront notre peau.
Elles reviennent entre les morts pour nous déchirer.
Si elles sont vivantes, t'as mieux.
Je les tuerai.
Comme des bêtes meuls faisantes.
Je me laisse étrangler.
Je veux sentir leurs eaux craqués sous mes droits.
Je veux les dépasser.
Voir leur sang, même leurs blessures.
Je les écraserai, coute ta langue.
Il ne restera rien à d'elle.
Ria !
Ria !
Ria !
Ria
!
Je te dis que j'ai les élus, comme je te vois.
Comme je te vois.
Vous avez vu le capitaine ?
Les complétements singlés, il faut le faire enfermer.
Il devient dangereux.
On dirait tout le monde est au courant.
Les choses se savent vite ici.
Les gens se sont barriqués à des chaises.
Je te dis qu'ils ne peuvent rien savoir.
Nous avons trop parlé.
Puis à ce matin, il y a aperçu les petites
dans le cintire de bateau la nuit dernière.
Et Louis ?
Est-ce qu'elle a vu quelque chose ?
Oui, oui.
Peut-être.
Elle a la double vue.
Le malheur est sur le village.
Cette nuit, il sera libre.
Qui donc ?
Celui qui se cache dans les ruines.
Je le vois.
Il attend.
Il appelle.
Je vous vois.
Ouvrez cette porte.
Et faites que ce déchaîne contre ce pays modi la colère du démon.
Que notre mort a tous soit le prix de votre vie.
Déchaîner contre nous toutes les forces du mal.
Je vous en donne la force.
Allez.
C'est ça.
Maintenant ouvrez la porte.
Il est libre.
Vous avez répondu à mon appel.
Je suis libre.
Et vous me ferait vos corps venés.
Vous ne pouvez rien dire.
Mais vous me parlez avec votre esprit.
Je vous donnerai toute ma force pour que vous accomplissiez votre vengeance.
C 'est ça.
Maintenant, vous me portez en vous.
Vous avez toute ma puissance jusqu'au levée du soleil.
Mais dès que le jour paraîtra, vous redeviendrez aussi faible qu'avant.
Partez!
Vous avez quelques heures pour accomplir votre vengeance.
Elles sont en vie.
Je les ai vu pour God.
Dis donc, Louise.
Tu as vu qui?
Dinos que tu sais.
Je n'ai vu personne.
Et pourtant, je sais tout ce qui s'est passé.
Je suis comme ça.
Il y a des choses que je connais sans les avoir vu.
On va parler de ce don de double vue.
Elles sont vivantes.
Elle vive.
Ou sans tel?
Ici?
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
No!
Alors, vous voyez à mes gamines.
Vous êtes bien comme je l'imagine, n'est-ce pas ?
Oui, je vous ai déjà vu ici dans ma tête.
Toi, comment tu t'appelles ?
Tu ne veux rien me dire ?
Et toi ?
Crâge à tu ?
Eh bien, vous n'êtes pas m'avarde !
Vous avez fin ?
Soif ?
Bon, c'est déjà un commencement.
Mais je voudrais bien dire le son de votre voix.
Peut-être que vous ne pouvez pas parler.
C'est ça ?
Vous êtes muette ?
Pour vos gosses, elles sont muettes.
Monique, apporte l'heure de la grola d 'îne.
Je comprends.
Il faut que vous partiez.
Mais, laissez-moi vous regarder encore un peu.
Je ne crains de ne plus jamais vos voix.
Écoutez, je ne vous traillerai jamais.
Vous pouvez toujours penser à moi comme une amie.
Vous avez peur de tes gamines, hein ?
Lâche !
Lâche !
Vous faisiez !
Vous êtes terrifié !
Mais ça ne me rend pas à moi !
J'y vais !
Je vous ramènerai leur pète !
Ou sans tel ?
J'en l'ai pas peur, je les veux.
Elle vient de sortir.
Ce sont des diables-lesses.
Elles sont partis vers les collines.
Tu veux faire mettre ta gueule, ça l'op ?
Pourront amener quelques sons à toi !
Non !
Non
!
Non !
...
Attention, les morts, ils sont venus, ils étaient complètement... ils... sont venus.
Je n
'ai rien pu faire.
Je n'ai plus de pouvoir.
Oui, je peux les sauver, moi seul.
Si vous attendez ici le levée du jour, nous les maintiendrons en vie jusque-là.
Mais pouvoir vous quittrons et me reviendrons, je les sauverai.
Oui, je sais ce qui arrivera.
Vous serez livrés sans force à vos ennemis.
Vous serez sans défense à jamais.
Mais eux... vivrons par vous.
C'est bien.
Le jour ne va pas tarder.
Dès qu'il fera clair, partez.
Essayez de vous sauver quand même, eux, ils vivront.
Votre vengeance vous échappe.
Vous autres humains, dans votre monde de fou, la seule chose qui vous reste,
c'est peut-être la générosité.
Dois-fait le mourir?
Dans quelques heures.
Je voudrais les sauver.
Elle vient de nous donner leur vie.
Peut-tu les aider?
Rien ne peut plus les sauver.
Non, je ne peux pas quitter, serbine.
Mais leur vengeance s'accomplira.
Ces quatre pirates sont maudits.
Ils périront.
Nous allons les rejoindre.
Vous arrivez très tard.
Cela ne périrait.
C'est bien.
C 'est bien.
C'est bien.
C'est bien.
On vous tient enfin.
Vous allez craver ici.
Il manque de petites diables.
Au qu'une magie ne pourra vous tirer de là.
Il se passe de p***.
Allez, profite d'elle une dernière fois.
Il y a un p***.
Il y a un p***.
Il y a un p***.
Il y a un p***.
Il y a un p***.
Le chien.
1, 2, 3, 4... Y'a rien à dire.
J'ai la meilleure de l'autre.
J'ai le dé murderé!
Laisse-moi dire.
Je vais, je vais, je vais, je vais...
Je vais, je vais, je vais, je vais... Comme d'héras.
Ah non.
Ah non!
Ah non.
Du Alex!
Ah !
Ah !
Ah
!
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Qu
'est-ce qu'il prend ?
T'es sanglée
?
Elle va mourir, noyer !
Noooon !
Elle sentit le sang.
Il est le sang !
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