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[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]
[ CONVERSATION INDISTINCTE ]
Ça doit être notre homme.
[ ♫ MUSIQUE ♫ ]
Puis-je...?
- Vous pouvez le garder. - Merci.
L'avez vous ?
Hôtel Seaside, 1124 Flamingo Road.
Jusqu'où êtes-vous prêt à aller pour adopter un look ringard ?
Costume rayé,chapeau avec un tour vert, magazine girlie sous le bras gauche.
Ne pensez-vous pas que Waverly en fait un peu trop ?
SOLO : Oh-oh. Un autre.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Eh bien, en cas de doute, suivez les instructions.
Puis-je avoir du feu ?
- Merci. - Vous pouvez garder celles-ci.
- Bien...? - Rien du tout.
Sauf s'ils utilisent de l'encre invisible.
Il n'est pas des nôtres. Nous avons abandonné ce genre de choses pour enfants il y a longtemps.
[ EXPLOSION ]
[ DISCUSSIONS DE PANIQUE ]
- Quelque chose d'intéressant ? - Je ne suis pas sûr.
Mais je pense que ces personnages dans cette voiture s'intéressent à nous.
Chauffeur, voyez si vous pouvez semer cette voiture rouge derrière nous.
Vous pariez.
[ GRINCEMENT DES PNEUS ]
Attention au camion.
[ FOULE DISCUTANT ]
Quel est ton problème ? T'as bu ou quoi ?
Police, où les emmeniez-vous ?
Immeuble 1100, Flamingo Road.
- Hôtel en bord de mer. - Hôtel en bord de mer.
[ LE MOTEUR DÉMARRE ]
[ UNE CLOCHE SONNE ]
[ LA FEMME CRIE, L'HOMME GROGNE ]
[ CRIANT INDISTINCTEMENT ]
[ CRIS ]
[ VOYOU 1 PARLANT EN ESPAGNOL ]
[ GROGNEMENTS ]
Reculez, chiens !
[ ON FRAPPE À LA PORTE ]
Monsieur Delgado ?
Vous devez être les deux messieurs que l'U.N.C.L.E. a promis d'envoyer.
Oui, je suis désolé que nous arrivions en retard.
Votre gouvernement a été prévenu que nous étions en route.
Je ne suis pas surpris.
Il y a très peu de choses qui échappent au service de renseignement d'El Supremo.
Il semblerait en effet. Dans combien de temps pouvez-vous être prêt à partir ?
Un exilé, un exilé traqué comme moi doit toujours être prêt à fuir.
Ma femme et moi sommes à votre entière disposition, messieurs.
Je suis désolée, mais je ne suis pas d'accord.
Et s'il vous plait, ne me considérez pas comme ingrate. Vous venez de nous sauver la vie.
Mais maintenant que ces hommes connaissent votre identité...
ils ne permettront jamais à mon mari d'arriver vivant à New York.
Ma chère, il y a toujours un danger à s'opposer au mal.
Mais si je ne me présente pas au Conseil des Nations maintenant...
j'aurai failli à mon devoir...
et trahi tous ceux qui ont donné leur vie en luttant pour libérer notre pays.
Je peux vous assurer, Señora Delgado, que vous et votre mari...
serez protégés par tous les moyens dont dispose l'U.N.C.L.E.
Je suis sûr que vous ferez de votre mieux, messieurs.
Mais vous n'avez aucune idée du genre d'ennemi auquel vous avez affaire.
Combattre El Supremo, c'est comme combattre le diable lui-même.
DELGADO : Vous devez pardonner à ma femme.
Mais elle a vu tant de cruauté et d'oppression...
que cela affecte parfois son jugement.
Je comprends.
- C'est bon. La route est dégagée. - Nous nous mettons en chemin, alors ?
Faites sonner une cloche quelque part et vous obtenez une petite poupée kewpie.
Laissez tomber. C'est du vaudou.
Regardez la tête. Y a-t-il un visage dessus ?
En fait, je crois que c'est le vôtre.
- Oh. - Non !
Ne le laissez pas le voir.
[ EXCLAMATION DE SURPRISE ]
Hmm. Vraiment extraordinaire.
Je vous l'ai dit, ça ne sert à rien. Ils ne peuvent pas l'aider.
Eh bien, que suggérez-vous: envoyer par avion deux sorciers africains ?
Cela peut vous surprendre, Mr. Solo, mais c'est peut-être exactement ce dont mon mari a besoin.
Non, rien ne pourrait me surprendre dans cette mission.
Ah, plus de tests ?
- Rayons X. - Oh.
Juste une minute, il peut y avoir un problème ici.
Ne vous inquiétez pas, Mr. Solo. Je ne le quitterai pas des yeux une minute.
Dépêchez-vous, nous n'avons pas beaucoup de temps.
[ L'HOMME PARLE INDISTINCTEMENT ]
- Docteur. - Voilà, Mr. Solo.
Je crains qu'il n'y ait certains troubles psychosomatiques...
Docteur, avez-vous demandé une autre radiographie ?
Non pourquoi ?
Vaudou ? Oh, vraiment, Mr. Solo.
Eh bien, j'utilise ce terme uniquement pour faire court, monsieur.
Cela semble beaucoup plus facile que de dire « l'art d'induire des troubles psychosomatiques ».
Quoi qu'il en soit, c'est le véritable secret de la mainmise d'El Supremo...
sur son malheureux pays.
Je ne souhaite pas lui offrir d'alibi, mais il n'y avait rien dans notre briefing...
pour indiquer que Señora Delgado jouait un double jeu.
Je ne suis toujours pas satisfait qu'elle joue double-jeu.
Cependant, cela peut prouver votre point de vue.
[ PARLANT EN ESPAGNOL ]
"Delgado rentre chez lui, promet un soutien total à El Supremo."
Il ne rate pas une combine, n'est-ce pas ?
Non, et c'est bien ce qui dérange tant le Conseil des Nations.
Delgado est le seul leader restant capable de le défier.
Il doit être sauvé, à tout prix.
Sinon, le règne de terreur de Supremo...
se répandra comme une peste dans toute la région.
Avons-nous le temps de nous changer avant de partir ?
J'ai cru comprendre qu'il y avait d'excellentes boutiques à Puerta del Cielo.
Quel nom pour une ville. Portes du ciel.
J'espère juste qu'elles resteront bien fermées pendant que nous y serons.
ILLYA : Devinez qui c'est.
Pas de fissures.
Je m'appelle Solo. J'ai une réservation pour deux, s'il vous plaît.
Juste un instant, monsieur.
[ GREFFIER PARLANT EN ESPAGNOL ]
Juste un moment.
Juste un moment. À qui est ce coffre ?
Exactement ce que je pensais.
OK, Mlle Suzy, vous pouvez sortir maintenant.
Une fille gentille et intelligente telle que vous, devrait savoir qu'il ne faut pas tenter une chose aussi stupide.
Vous auriez pu étouffer. Ne dites rien, Suzy.
Un tel langage ne convient pas à une dame.
Vous avez cinq minutes pour mettre votre uniforme et reprendre votre travail.
CLERK: Y tu?
Qu'est-ce qu'elle essayait de faire, éviter sa note d'hôtel ?
Suzie ? C'est la nouvelle manucure du salon de coiffure ici.
Le mal du pays de la fille stupide. C'est la troisième fois qu'elle essaie de s'enfuir.
- Dans un coffre ? - Oh non. Une fois, elle a essayé dans le linge sale.
- Ce ne serait pas plus simple en avion ? - Impossible, señor.
El Supremo aime trop la façon dont elle fait ses ongles.
Maintenant, quel était ce nom déjà ?
- Solo. - Oh oui.
Beau.
Regarde la vue. Ca me rappelle Naples.
Oui, voir Heaven's Gate et mourir.
Ouais, eh bien, ce n'est pas si beau.
Eh bien, notre contact n'était-il pas censé nous laisser un mot quelque part ?
Peut-être qu'il l'a fait.
"Bienvenue dans la Perle des Caraïbes.
Sûr.
Après avoir fini d'admirer les fruits, jetez un coup d'œil dans le placard."
"Après avoir fini d'admirer les fruits, jetez un coup d'œil dans le placard."
Qu'est ce que c'est ? Une sorte de blague locale ?
SOLO : Ah. Notre premier interlocuteur.
Non, il n'y a rien de psychosomatique là-dedans.
Il a été poignardé en plein coeur.
Nous ferions mieux de trouver notre autre contact avant eux.
[ ON FRAPPE À LA PORTE ]
Trop tard.
Oh, entrez.
Je suis vraiment désolé d'être en retard, messieurs.
Mais votre avion était un peu en avance. Je suis Capitán Ramirez.
- Oui, je crois que nous nous sommes déjà rencontrés, capitaine. - Oh.
Mes compliments, señor. Je ne pensais pas que vous m'aviez reconnu.
Eh bien, vous n'êtes pas un homme qu'on oublie facilement, capitaine.
Merci, monsieur.
Messieurs, je viens vous escorter au palais présidentiel.
Est-ce une invitation ou un ordre ?
Une invitation d'El Supremo est toujours un ordre, Mr. Solo.
Il vous attend à 16h30 précises. Hmm ?
Nous n'avons pas beaucoup de temps, alors, n'est-ce pas ?
- C'est seulement à quelques blocs d'ici. - Euh-hein.
Voulez-vous une cigarette, capitaine ?
[ RIRES ]
Non, je préfère ma propre marque.
Oh.
Eh bien, nous vous devons des allumettes.
Peut-être vous contenterez-vous de cela.
Allez-y, ça ne vous explosera pas au visage.
[ RIRES ]
Merci merci.
Je le chérirai toujours comme un souvenir de ma première rencontre avec U.N.C.L.E.
On pourrait peut-être s'arrêter une seconde chez le barbier, d'accord ?
Mmm. Une excellente idée. Je pourrais me faire raser moi aussi.
Bien.
Allez-y, je vous suivrai.
Je fais partie de ces bricoleurs.
Si c'est le corps dans le placard qui vous dérange, ne vous inquiétez pas.
Il sera bien soigné.
En plus, si ça ne vous dérange pas que je le dise...
vous pourriez en profiter pour vous faire couper les cheveux.
[ SOUPIRS ]
Oh.
Je pense que cet homme avait raison.
Vous savez, vous auriez pu étouffer dans ce coffre.
[ ACCENT DU SUD ] Je m'en fous.
Tout vaut mieux que trois mois de plus ici.
Est-ce si difficile ?
- Depuis combien de temps êtes-vous ici ? - Eh bien, je viens d'arriver.
Attendez de passer un peu de temps ici.
Et ne me demandez pas non plus comment je suis arrivée ici.
Vous êtes déjà allé à Chickory, en Louisiane ?
Non.
Oh, vous avez de la chance.
Tout ce que vous avez à faire là-bas, c'est vous asseoir et réfléchir à la façon de vous évader.
Un jour, l'un de ces voyageurs a laissé derrière lui un journal de la Nouvelle-Orléans...
- avec l'une de ces annonces de recherche d'aide. - Mm-hm.
Ne tenteriez-vous pas tous de sortir de ce salon de coiffure Chickory ?
[ TEARFULLY ] Je ne sais pas ce que je donnerais pour être là-bas en ce moment.
Eh bien, supposons qu'il y ait un moyen.
- C'est ce que vous voulez dire ? - Chut, chut.
Gardons ça entre nous deux.
On y va ?
Ne vous moquez pas de moi, monsieur.
Parce que, eh bien, je veux dire, je veux que vous compreniez tous...
je suis peut-être désespérée mais, je n'ai pas encore perdu le respect de moi-même...
si vous voyez ce que je veux dire.
Il n'en est rien, je vous assure.
Je ne refuse pas un rendez-vous avec un gentleman de temps en temps...
c'est juste ça, ben...
j'aime prendre le temps de les connaître un peu.
Vous connaissez la boîte de nuit qui s'appelle la Casa Verde ?
Oh, vous ne voulez pas y aller. Mm-mm. Ce n'est pas un endroit pour emmener une dame.
Tout ce que je veux que vous fassiez, c'est de passer un coup de fil là-bas.
Et faites une réservation pour deux sous le nom de Solo.
Et puis demandez l'heure exacte du dernier spectacle, compris ?
Mm-hm.
J'appelle et je fais une réservation pour Solo, et je demande l'heure du dernier spectacle.
- L'heure exacte. - L'heure exacte.
Et après l'appel, écrivez l'heure et laissez le message sous ma porte.
Suite 304.
[ RIRES ]
Vous êtes sérieux à ce sujet ?
Je veux dire pour m'aider à sortir d'ici ?
Je n'ai jamais été plus sérieux.
[ SOUPIRS ] Oh.
RAMIREZ : Sérieux à propos de quoi ?
La pureté de mes intentions.
J'essayais simplement de persuader cette jeune femme de dîner avec moi.
Vous n'aurez pas le temps pour ça. Avez-vous terminé ?
- Ai-je terminé ? - Mm-hm.
D'accord.
Merci pour tout.
- J'espère que vous ne vous faites pas des idées. - Oh, moi, monsieur?
Il vaudrait mieux pas.
Vous pourriez aussi bien me donner les deux enveloppes sur ces deux-là.
Oui Monsieur.
Eh bien, je pense que tu es beaucoup mieux avec une garniture.
Vous aimerez peut-être savoir que cela m'a coûté 10 $ américains pour...
qu'il laisse mes cheveux tranquilles.
RAMIREZ : Prêts, messieurs ?
Bien, messieurs.
Que dois-je faire de vous ?
Vous vous rendez compte, bien sûr, que rien ne m'en empêche...
de vous mettre contre le mur et de vous faire exécuter en tant qu'agents ennemis.
Votre Excellence est consciente de l'image dont elle jouit en dehors de ses frontières.
Cela ne contriburait pas à l'améliorer.
Exactement.
Et c'est la seule raison pour laquelle je renonce à ce plaisir.
Je pourrais, bien sûr, pratiquer sur vous une partie de notre art local.
L'art du vaudou, Excellence ?
C'est un art, Mr. Kuryakin.
Mais j'ai bien peur qu'il faille un mélange de sangs et de cultures beaucoup plus riche que les vôtres...
pour apprécier véritablement son côté magique.
Et ne laissez pas la couleur de mes yeux vous induire en erreur.
Aucune lignée sur cette île...
ne vient d'ailleurs que de mon sang.
Et le rythme des tambours de la jungle me parle davantage...
que toutes les voix de votre civilisation.
Je connais beaucoup de gens civilisés...
qui soutiennent que mon petit animal de compagnie...
est vraiment mon regretté prédécesseur, le Président Cardona...
que j'ai, par quelque tour de magie vaudou, transformé en singe.
Comme si Cardona avait besoin de l'aide de quelqu'un pour le devenir.
J'ai vu des photos du défunt président...
et je pense qu'il y a une ressemblance.
[ DES RIRES ]
Avez-vous entendu cela, Ramirez ? Ca c'est drôle. Pourquoi ne ris-tu pas ?
- Hahaha. - C'est assez.
Vous êtes venu ici, je crois, pour voir Señor Delgado.
Eh bien, je vous épargnerai la peine d'essayer de le retrouver.
Señor Delgado, je crois que vous connaissez ces messieurs.
[FLATLY] Content de vous voir, Mr. Solo.
DELGADO : Mr. Kuryakin.
- Comment vous sentez-vous, Señor Delgado ? - Beaucoup mieux, merci.
Pourquoi ne leur dis-tu pas ce qui t'a décidé à rentrer à la maison ?
Quand j'étais malade, j'avais le temps de réfléchir.
J'ai réalisé que je me trompais sur notre grand chef.
Notre pays a besoin de lui.
Il a tout mon soutien. Il...
Cela suffit, Señor Delgado.
Vous pouvez aller vous reposer maintenant.
Le pauvre homme est encore très fatigué. Mais vous pouvez voir qu'il avance bien.
N'est-ce pas, madame ?
Oh, oui, Votre Excellence.
CONCHITA : Il s'améliore de jour en jour.
Eh bien, je vous suis très reconnaissant de l'avoir amené...
mais je pense que nous ferions mieux de lui redonner des forces.
Satisfait ?
Eh bien, c'est un homme qui a changé.
Je suis content que vous le pensiez.
Eh bien, messieurs, ce fut un plaisir.
Et si je peux suggérer...
qu'en partant maintenant, vous pourriez rentrer vers Miami par le vol de nuit.
On s'est dit qu'on pouvait joindre l'utile à l'agréable...
et avoir un aperçu de votre pays.
Il n'y a vraiment qu'une seule chose à voir.
Et vous m'avez déjà rencontré.
[ TRANQUILLEMENT ] Avez-vous réussi à mettre le détonateur en place ?
[ TRANQUILLEMENT ] Tout est sous contrôle.
Pourquoi ne parlez-vous pas plus fort ? Je déteste les gens qui chuchotent derrière moi.
Je me demandais juste si vous aviez des limitations de vitesse dans ce pays.
Hum. Pas lorsqu'on a seulement 10 minutes pour attraper le vol.
Eh bien, je ne voudrais pas me tuer sur le trajet vers l'aéroport.
Loin de moi cette idée.
[ EXPLOSION, SIFFLEMENT D'AIR ]
[ CRISSEMENT DES PNEUS ]
Stupide.
- Pourquoi n'as-tu pas vérifié les pneus ? - Ne blâmez pas ce pauvre type.
Un accident peut arriver à n'importe lequel d'entre nous.
[ BRUIT D'AVION ]
Ha. Un accident, Mr. Solo ?
D'accord, rien que pour ça, vous deux vous changerez la roue.
Prêt.
Ah !
- On va avoir besoin d'une clé. - Clé ?
Ah, clé.
[ PARLANT EN ESPAGNOL ]
Ne vous inquiétez pas, capitaine Ramirez.
Il était probablement archi-complet de toute façon.
Vous aimeriez malgré tout être dans cet avion, Señor Solo.
Aucun message de la manucure.
Eh bien, il n'est pas impossible...
que vous avez surestimé les effets de vos charmes sur la demoiselle.
Chut.
[ BRUIT DE DOUCHE ]
[ CRIS ]
Eh bien, je vous informe que...
d'où je viens, un monsieur se doit de frapper avant d'entrer.
Excusez-moi, je suis désolé. Avez-vous passé l'appel téléphonique que je vous ai demandé ?
Oui, certainement. J'étais sur le point de glisser le
message sous la porte comme vous me l'avez dit...
quand il m'est venu à l'esprit qu'il pourrait tomber entre de mauvaises mains.
Alors j'ai demandé à cette femme de ménage que je connais de me laisser entrer.
Vous n'auriez pas dû faire ça, Suzy.
Ah, prendre une douche ? Je ne pensais pas que ça vous dérangerait.
Voyez-vous, la douche de ma chambre coule au goutte à goutte.
Je voulais dire la femme de ménage. Elle pourrait parler.
Quel était le message de toute façon ?
Eh bien, l'homme au téléphone était un idiot.
Je lui ai demandé l'heure exacte du prochain spectacle...
et il a dit: "Apportez un dollar en argent", et il a raccroché.
Bonne fille.
- Cela a-t-il un sens pour vous ? - Votre serviette glisse.
Allons-y.
Eh bien, attendez une minute. Je veux dire, et moi ?
J'ai fait ma part, et si vous faisiez tous la vôtre ?
- Eh bien, je la ferai. - Vous avez promis, vous souvenez-vous ?
Vous devez juste me donner un peu de temps, c'est tout.
Oh.
[ EN PLEURANT ] Oh, j'aurais dû m'en douter.
Vous êtes tous les mêmes.
De douces paroles jusqu'à ce que vous obteniez ce que vous voulez.
Et puis la fille peut simplement aller se faire voir.
Suzy, j'ai promis d'essayer, et je le ferai.
En fait, je vais maintenant rencontrer quelqu'un qui pourra m'aider.
Oh, c'est amusant. Je viendrai avec vous.
Non, vous ne pouvez pas: vous auriez des ennuis si vous êtes vue avec nous.
Vous voyez, nous ne sommes pas exactement persona grata ici.
Et nous ne pouvons pas non plus la laisser ici.
Si ces deux farceurs la voient quitter cette pièce, sa situation deviendrait encore pire.
Quels farceurs ?
Écoutez, pensez-vous pouvoir descendre par le balcon ?
Oh. Ça ne peut pas être pire qu'un pommier.
Habillez-vous.
Un pommier ?
C'est un très beau briquet. En or pur.
N'est-ce pas un peu luxueux pour un simple capitan ?
C'est le vôtre, Votre Excellence.
C'est incroyable la rapidité avec laquelle une fille peut se déshabiller.
Et combien de temps cela lui prend...
- pour s'habiller. - Chut.
SUPREMO : À qui l'avez-vous volé ?
RAMIREZ : Excellence, c'est un cadeau. - De qui ?
De l'homme d'U.N.C.L.E., Mr. Solo.
Espèce d'abruti. Fils d'âne mal élevé.
Eh bien, c'était amusant tant que ça a duré.
Ils seront dans le premier avion demain matin.
Ils ne seront pas autorisés à partir. Plus maintenant.
Voyez si vous pouvez obtenir des prélèvements sur eux.
Oh. Je les ai déjà, Votre Excellence.
Les morceaux d'ongles sont ceux de Solo et les cheveux sont ceux de Kuryakin.
- C'est mieux comme ça. - Heh.
- Autre chose, Votre Excellence ? - Gardez un œil sur eux !
Et avant la fin de la nuit...
vous aurez entre vos mains deux jeunes hommes très surpris.
Oui, Votre Excellence.
[ BANDE JOUANT MAMBO TUNE ]
[ CONVERSATION INDISTINCTE ]
Où est-il ?
- Qui ? - Celui que vous attendez.
Vous n'appréciez pas le spectacle ?
[ FIN DE LA MUSIQUE, APPLAUDISSEMENTS ]
[ BRUITS DE PIÈCES DE MONNAIE ]
Hé, vous devez tous faire fortune avec ça. C'est pareil des deux côtés.
- Dites, cet homme au téléphone... - Chut.
Sortons d'ici, d'accord ?
- Nous n'irons nulle part. - Ah.
[ LES DEUX PARLANT EN ESPAGNOL ]
[ RIRES ]
Bonsoir, capitaine.
- Vous ne nous rejoignez pas ? - Pourquoi pas ?
Je vous ai cherché partout.
Pourquoi avez-vous choisi ce dépotoir alors qu'il y a beaucoup d'endroits sympas en ville ?
Eh bien, nous ne pensions pas que vous nous chercheriez dans un endroi comme celui-ci.
RAMIREZ : J'essaie seulement de vous annoncer la bonne nouvelle.
El Supremo a changé d'avis.
Vous n'aurez pas à partir.
En fait, vous pouvez rester ici indéfiniment.
Et quelle est la durée de cet "indéfiniment" ?
Je suppose que je devrais ma réjouir de tout ceci...
puisque je n'ai eu que des ennuis depuis que vous êtes venus ici.
Mais je suis quelqu'un de sentimental et doux à l'intérieur.
Et je n'ai rien d'autre que de la pitié pour vous...
comme j'en aurais pour toute créature condamnée à être un zombie pour le reste de ses jours.
[ RAMIREZ glousse ]
Je ne sais pas pour vous tous, mais je sors d'ici. Heh.
Asseyez-vous.
RAMIREZ : Personne ne peut partir tant que je ne l'ai pas dit.
Et ne tentez rien.
J'ai une jeep remplie d'hommes dehors.
[ MUSIQUE LENTE ]
Alors pourquoi ne pas prendre un dernier verre avant de partir ?
ILLYA : En parlant de zombies, capitaine.
J'ai toujours compris qu'on ne peut pas transformer quelqu'un en zombie...
sauf si vous possédez quelque chose faisant partie de la victime visée.
C'est vrai, et El Supremo a tout ce qui est nécessaire.
N'est-ce pas, Suzy ?
[ EN LARMES ] Oh, je n'ai pas pu faire autrement.
Cela faisait partie de mon travail.
- Mais je n'avais aucune idée de pourquoi il le voulait. - C'est bon, on comprend.
Et maintenant vous savez pourquoi je dois sortir d'ici.
Hors de ce pays effrayant et fou.
Faites attention à ce que vous dites.
Je m'en fiche. J'en ai ras le bol d'ici.
Et rien ne va leur arriver, parce que, vous savez quoi ?
Ce ne sont pas leurs cheveux et leurs ongles
que je vous ai donnés. Ce sont les vôtres.
Les miens ?
[ CRI DE SURPRISE ]
[ BÂILLEMENT ]
C'est bon. Ne vous excitez pas, tout le monde. Un excès de rhum.
Ses hommes attendent dehors. Allez-les appeler.
[ CONVERSATION INDISTINCTE ]
[ LE MOTEUR DÉMARRE ]
Savez-vous où se trouve Avenida Santo Tomás ?
Vous ne voulez pas vraiment y aller: c'est là que se trouve le cimetière.
Eh bien, dans quel endroit chercheriez-vous un zombie ?
- Oh, non, mm-mm, pas moi. - Asseyez-vous...
avant que Ramirez ne se réveille et découvre ce que vous lui avez fait.
Ils ne le croiront jamais chez eux.
Ce doit être ça.
- Je peux déjà sentir ma chair ramper. - Allez.
J'espère qu'il n'y a personne à la maison.
[ L'HOMME CRIE EN ESPAGNOL ]
Bonsoir, je suis le Dr Solo, et voici le Dr Kuryakin, mon collègue.
Le capitaine Ramirez nous a envoyés pour nous occuper du señor Delgado.
Oui, cette jeune femme est infirmière.
Que se passe-t-il ?
[ PARLANT EN ESPAGNOL ]
À l'étage.
[ LA PORTE SE FERME ]
Bon bon. Capitaine Ramirez, s'il vous plaît.
N'hésitez pas à nous dire pourquoi vous avez décidé de changer de camp...
et ramener votre mari à Heaven's Gate ?
Parce que c'est mon mari, et que je veux le revoir à nouveau en forme.
Et vous pensez qu'El Supremo allait guérir le seul homme qu'il craint ?
Il y en a d'autres sur cette île avec ce pouvoir.
Je dois dire qu'ils n'ont pas été d'une grande aide.
Je n'ai pas encore eu l'occasion de l'emmener chez elle.
- chez elle ? - Mama Lou...
la dernière grande prêtresse vaudou.
Ils disent qu'elle a enseigné à El Supremo tout ce qu'il sait.
C'est comme vous voulez, messieurs: soit vous nous emmenez chez elle...
soit j'appelle les gardes.
Eh bien, cela ne nous laisse pas vraiment le choix, n'est-ce pas ?
Oh. Eh bien, si c'est là que vous voulez en venir, je vais tenter ma chance avec Ramirez, bye.
[ COUPS DE SIFFLET ]
[ HOMMES CRIANT, BATTEMENTS DE TAMBOUR ]
Mesdames et messieurs, il semble que nous soyons sur le point d'être faits prisonniers.
Entrez là-dedans.
- Tout est prêt. - Conchita.
Faites-le.
[ CONCHITA CRIANT ]
[ SIFFLET ]
[ GARDE 1 CRIANT EN ESPAGNOL ]
[ CONCHITA PARLE EN ESPAGNOL ]
[ LES GARDES TOUSSENT ]
[ GARDE PARLANT EN ESPAGNOL ]
[ ENREGISTREMENT DE PERSONNES CHANTANT EN JOUANT ]
[ GÉMISSEMENTS ]
[ TOUX ]
[ PARLANT EN ESPAGNOL ]
Excellence, suis-je mort ?
Tu devrais l'être, espèce d'idiot sans cervelle.
- C'est cette fille, la manucure. - Peu importe maintenant.
Ils ont enlevé Delgado. Emmène des hommes et trouve Mama Lou.
Mama Lou ?
C'est là qu'ils doivent se diriger, imbécile.
- Je veux que tu la rejoignes d'abord. - Oui, Excellence.
[ SOUBRESSAUTS DU MOTEUR ]
- Et maintenant ? - Nous sommes en panne d'essence.
- À quelle distance sommes-nous ? - Je n'en ai aucune idée.
Je ne suis jamais venue aussi loin auparavant.
- Peu de gens osent venir ici. - Allez.
[ CLIQUETS DES CHAÎNES ]
Je me demandais si vous pouviez nous aider.
Il est interdit d'entrer sur la propriété privée d'El Supremo.
Allons-y, prêt !
Je suis désolé. Nous ne le savions pas.
Si vous nous donnez de l'essence, nous serons ravis de repartir.
Attendez ici. Je vais vous en ramener de la maison.
Et pas question de parler à ces hommes. C'est interdit.
Hyah !
De quoi a-t-il peur ?
On pourrait leur donner quelque chose à manger ? Je n'ai jamais vu un groupe plus affamé.
Ils n'ont pas faim, señor. Ce sont des zombies.
Des morts-vivants ?
Vous savez maintenant ce qui arrive à ceux qui osent s'opposer à El Supremo.
Allez vite, il appelle les soldats.
Merci, pouvons-nous faire quelque chose pour vous ?
Que pouvez-vous faire pour les morts ?
Pour la dernière fois, ne le ferez-vous pas ?
J'avais l'habitude de le prendre sur mes genoux et de lui donner une fessée.
Maintenant, il s'appelle El Supremo.
Vous me donnez des ordres ?
D'accord, d'accord.
Mère, il te demande simplement.
[ BRUITS DE RAQUETTES ]
C'est mieux.
[ RIRES ]
Ils viendront vous demander d'aider Delgado.
Vous serez d'accord.
Vous les emmenez dans votre église, vous faites un bon spectacle.
Et faites-leur boire ça.
Et quand tout sera fini, tu auras la récompense que je t'ai promise.
Hmm ?
[ RENIFLES ]
Jusqu'où devons-nous marcher ? Je ne peux pas faire un pas de plus.
Hum. Eh bien, je pense que nous sommes arrivés.
[ BATTEMENT DE TAMBOUR, LES GENS CHANTENT ]
[ SILENCE ]
[ MURMURES DE LA FOULE ]
Accrochez-vous à moi, ou je m'en vais d'une minute à l'autre.
Joyeux Halloween.
[ RENIFLE ]
[ VERSEMENT DE LIQUIDE ]
[ MUSIQUE RYTHMIQUE AU TAMBOUR]
[ ARRÊT DU TAMBOUR ]
Buvez ceci, vous tous.
Est-ce vraiment nécessaire ?
- Si tu veux qu'il revienne, ça l'est. - Mm.
Hmm ? Moi ?
Ce n'est pas si mal. Continuez.
Dénudez sa poitrine.
[ REPRISE DE TAMBOUR ]
[ La foule s'exclame ]
Que l'esprit du Malin quitte cet homme...
et entre dans le corps du sacrifice.
MAMA LOU : C'est fait.
Vous pouvez vous lever maintenant.
Oh !
CONCHITA : Mon amour.
[ TAMBOURS CHANTANT DES REPRISES ]
Tue-les. Tuez-les tous.
Merci maman Lou. Merci.
[ COUP DE FEU ]
[ FOULE PARLANT ]
[ COUPS DE FEU ]
[ COUP DE FEU ]
[ HALÈTEMENT ]
Pouvons-nous faire quelque chose pour vous aider ?
Rien.
Mon heure est venue, tout comme la sienne.
Je lui ai appris tout ce qu'il sait.
Il a tout utilisé à des fins diaboliques.
Dis lui que...
je meurs en maudissant son nom.
[ DERNIER SOUFFLE ]
[ INTERCOM BUZZING ]
Oui ?
SOLO [PAR INTERCOM] : Rapport de l'opération Calypso, monsieur.
Oh oui. Entrez, Calypso. Qu'est-ce qui préoccupe votre esprit?
Hum. Transport, monsieur. Nous avons Delgado.
Le contrôle m'informe que votre position a été déterminée.
Vous serez pris en charge dans moins d'une heure.
[ VÉHICULE ARRIVANT ]
Je pense que nous pourrions manger un peu maintenant.
[ BRUITS ]
Dommage que vous n'y ayez pas pensé plus tôt.
Hum. Eh bien, s'il y a une chose que je déteste, c'est d'être capturé l'estomac vide.
Alignez-les là-bas et préparez le peloton d'exécution.
Juste un instant, Votre Excellence.
J'ai un message qui vaudrait peut- être la peine que vous l'entendiez...
avant que nous soyons définitivement réduits au silence.
Il n'y a rien que vous puissiez dire qui puisse me faire changer d'avis, Mr. Solo.
Hmm.
Même pas ça ?
[ RIRES ]
Essayez-vous de m'impressionner avec ça ?
Franchement, je m'attendais à plus d'ingéniosité de la part de l'U.N.C.L.E.
Ne croyez-vous pas en l'efficacité de vos propres méthodes ?
Je ne serais pas là où je suis aujourd'hui si je n'y croyais pas.
Mais vous oubliez le prérequis le plus important...
à la réussite de la magie vaudou.
La victime visée doit croire en votre pouvoir d'invoquer une telle magie.
Et je ne crois pas que vous ayez ce pouvoir, Mr. Solo.
J'espère que non, mais je pense que la femme qui a façonné cette petite chose...
pourrait même vous donner quelques leçons.
Maman Lou ? Je ne vous crois pas.
Elle est morte en maudissant votre nom.
C'est le message qu'elle nous a demandé de vous transmettre.
- Je n'y crois toujours pas ! - Pourquoi ne pas le mettre à l'épreuve ?
As-tu une épingle, Illya ?
Je l'ai utilisée. Mais j'ai ça.
[ GROGNEMENTS ]
[ CRIS ]
Eh bien, je suis désolé que nous n'ayons pas pu ramener Delgado avec nous après tout.
Oh, c'est bon.
Je viens d'apprendre qu'il a été élu...
Président de la junte provisoire qui a pris le relais après la disparition d'El Supremo.
D'ailleurs, je n'y vois pas parfaitement clair, comment avez-vous fait ?
Oh, c'est assez simple.
Nous lui avons fait peur au point d'en mourrir.
Oh ?
Voici quelque chose que j'ai ramené pour la collection U.N.C.L.E.
Hmm. Comme c'est intéressant.
Fabriqué au Japon.
Hmm ?
[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]
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