Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]
[ SIFFLET DU TRAIN ]
[ HOMME CRIANT EN ALLEMAND SUR LE QUAI ]
HOMME [SUR H.P.] : Adriatic; Express de Vienne à Venise sur la voie 9.
[ PARLANT EN ALLEMAND ]
[ SIFFLET DU TRAIN ]
Vous passez une bonne année, oui, madame ?
Je l'espère.
À mon âge, Schultz...
chaque nouvelle année n'est pas seulement heureuse, elle est extatique.
Voici.
Faites quelque chose de coquin.
J'aimerais simplement pouvoir. Où est Herr von Kreidl ?
Von Kreidl ?
Oui, le gérant de mon salon. Il devait me rencontrer ici.
Je n'ai vu personne, madame.
Oh.
Je veux mes chocolats. Je veux mes roses.
Konrad, va le chercher.
[ ILLYA ÉTERNUE À LA RADIO ]
À vos souhaits.
Merci. On n'y voit pas clair ici. Tu vois quelque chose ?
Tout ce que je peux voir d'où je suis, ce sont deux petites filles modèles.
Pensez-vous qu'il pourrait s'être déguisé ?
Peut-être, mais ce n'est pas l'une d'entre-elles.
[ HOMME CRIANT EN ALLEMAND SUR LE QUAI ]
Madame Nemirovitch ? Quel compartiment ?
- Compartiment G. - G; G
Oh ! Je suis terriblement désolé, mademoiselle.
- Pourriez-vous me laisser passer, monsieur ? - Je suis désolé, j'ai juste...
S'il y a une chose que je déteste, c'est bien la foule.
La foule ?
Qu'en est-il de celui-ci ?
C'est une fausse barbe.
On y va ?
- Qui êtes-vous ? - J'ai été envoyée par Herr von Kreidl.
Du salon de coiffure. Il a été victime du pire accident, madame.
Coincé sous les roues d'un bus. Juste à l'extérieur.
- Il ne portait pas ses lunettes, voyez-vous ? - Le vieux fou.
Oh, mes chocolats.
Et mes roses. Vous les avez amenées.
Oui madame. Même avec son intense douleur, il a insisté pour que je vous les apporte.
Il a insisté. Alors j'ai couru.
Merci. Merci beaucoup, ma chère.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
Je lui téléphonerai de Vienne. Vous feriez mieux d'y aller.
Le train est sur le point de partir.
Oh mon Dieu.
[ PARLE EN ALLEMAND ]
Bonne année, Myrte.
Si tu vois Velma à Munich, dis-lui que j'ai sa tortue.
Au revoir. Au revoir.
[ HOMME CRIANT EN ALLEMAND SUR LE QUAI ]
[ SIFFLET DU TRAIN ]
[ LES GENS DISCUTENT INDISTINCTEMENT ]
EVA : Laissez-moi sortir !
[ EVA GROGNE PUIS CRIE ]
- Désolé. - Messieurs, messieurs.
Qu'essayez-vous de faire ? Vous pourriez tous les deux être tués.
Arrêtez le train. Je dois descendre.
Personne n'arrête ce train, mademoiselle. Pas avant d'arriver à la frontière.
La frontière ? Mais c'est à des heures . Je ne peux pas aller à la frontière.
Je vais à Fledermaus ce soir. C'est le réveillon du Nouvel An.
Et c'est aussi l'Adriatic Express. Vienne à Venise.
Messieurs, vous descendez aussi à la frontière ?
Non, je préfère aller jusqu'à Venise.
Je n'ai jamais vu les canaux gelés.
Il n'y a pas vraiment d'espace disponible.
Eh bien, je suis sûr que vous serez capable de trouver quelque chose.
Un dédoublement peut être organisé.
Je l'espère.
Et assurez-vous d'avoir aussi quelque chose pour madame.
- Non, merci. Madame le fera.... - Regardez, votre manteau s'est déchiré en bas.
Je ne sais pas ce que ça coûte, mais laissez-moi m'en charger.
- Ce n'est pas votre faute. - Non, ce n'était pas ma faute.
C'est ce taxi qui a renversé le pauvre Herr Von...
[ PLEURS ]
Oh, c'était juste horrible.
Nous étions sur le passage piétons et tout à coup il s'est envolé dans les airs.
Vous avez eu un accident ?
L'homme pour qui je travaille.
Nous courions pour accompagner Madame Nemirovitch...
et ses jambes sont parties comme ça.
Némirovitch ?
La voie d'Olga Nemirovitch dans Vers la Beauté ?
Était-ce la vieille fille à la zibeline ?
Madame Nemirovitch n'est pas une vieille fille.
C'est une grande femme.
Je le sais. Je travaille dans son salon de la Kartnerstrasse.
Seulement depuis six mois et déjà je fais les shampoings.
J'ai trouvé un petit compartiment.
Et madame s'occupera de votre voyage. Par ici s'il vous plait.
Bien.
[ HOMME CHANTANT EN ALLEMAND ]
[ CRÉPITEMENTS STATIQUES À LA RADIO ]
- Mr. Waverly. - Avez-vous notre agent de Thrush ?
Parlez-lui de la barbe.
Quoi ? Parlez, je ne vous entends pas.
Oui, nous sommes dans le train avec lui, monsieur, et il semble porter une barbe.
On porte une barbe ou n'en porte pas.
WAVERLY [ À LA RADIO ] : Essayez d'être plus précis.
Eh bien, monsieur, pourriez-vous nous dire quoi, ou qui c'est...
ou pourquoi nous poursuivons cet homme ?
Otto von Kreidl est un agent de Thrush, porteur d'un virus...
qui, si Thrush met la main dessus, peut révolutionner la politique mondiale.
Je vois. Par Kreidl.
Quelle est l'effet du virus ? Calmer l'électorat ?
Il inhibe la capacité à se reproduire, Mr. Solo.
Thrush n'a qu'à agiter cette menace...
et le monde tombera à ses pieds et acceptera ses conditions.
Une chose qu'aucun de nous ne peut se permettre.
Vous voulez qu'on trouve la culture du virus, qu'on vous l'apporte ?
Non non. Détruisez-le, complètement.
Il y a déjà des rumeurs. Nous ne pouvons pas nous permettre l'hystérie.
Détruisez-le ce soir même, Mr. Solo.
Oui Monsieur.
Bonne année.
Pareillement.
Un peu plus loin, ma chère.
Depuis 10 ans, j'ai une règle absolue :...
ne jamais s'asseoir près d'une fenêtre en plein jour
sans les stores tirés ou un voile.
Cela importe peu pour un enfant de votre âge.
- Quel âge avez-vous ? - Dix-neuf ans, madame.
- Et vous avez travaillé dans mon salon ? - Depuis six mois.
Qui aurait pensé quand je me suis réveillée ce matin...
que ce soir je serais dans le train pour Venise ?
Mais seulement jusqu'à la frontière, ma chère.
J'aimerais vous emmener en Italie, mais le train est bondé.
Il faudrait partager ce compartiment.
Et cela signifie que vous me verriez telle que je suis le matin au réveil.
Ce serait beaucoup trop décevant pour une enfant de votre âge.
Oh, non, madame n'a pas d'âge.
- On vous apprend à dire ça dans mon salon. - Mais tout le monde sait que c'est vrai.
Même le jeune homme qui m'a croisé, il savait tout sur vous.
Vraiment ?
C'est un talent rare. De qui s'agissait-il ?
[ On frappe à la porte ]
Oui ?
Madame Nemirovitch.
Vous ne me reconnaissez pas ? Je suis le Dr Ingster.
Ingster ?
Que faites-vous ici ?
Vous pensiez que je ne vous rattraperais pas.
Oh, Ingster. Toujours aussi mélodramatique, vraiment.
Qu'est-ce que mon petit ami va penser de vous ?
Il en rira, mon cher. Vous devriez le voir pendant la saison du carnaval.
Il est méchant. Et cette fausse barbe.
Vous l'avez fixée avec quoi ? Farine et pâte à l'eau ? D'accord.
D'accord. Au bar dans une demi-heure.
N'effrayez pas le conducteur avec ce truc.
[ SOUPIRS ]
Pauvre petit homme.
Rendez-moi service, ma chérie.
Deux portes plus loin, il s'appelle Konrad, mon chauffeur.
Dites-lui que le médecin est dans le train.
« Le docteur est dans le train » ? C'est tout ?
C'est suffisant. Il saura quoi faire.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
- Oh ! - Salut.
Désolé. Bye.
FEMME : Je vous demande pardon.
Bien...
[ GROGNEMENT ]
[ SIFFLET DU TRAIN ]
[ SIFFLET DU TRAIN ]
[ GROGNEMENT ]
- Mort ? - Oh oui.
Savez-vous de qui il s'agit ?
C'est le chauffeur de Madame Nemirovitch.
Est-ce qu'elle en a après lui aussi ?
On ferait mieux de le dissimuler hors de vue.
Nous ne ferons rien tant que nous ne l'avons pas trouvé.
Au début, ils voulaient que je pose avec presque rien.
Puis ils m'ont mise en bikini au Lido.
Puis avec des plumes d'autruche dans une cabane au Cap Ferrat.
Maintenant... je ne porte que des tweeds épais pour les défilés d'hiver à Florence.
C'est une vie très terne.
En plus, je suis trop mince, vous ne trouvez pas ?
STEWARD : Bonsoir.
Bonsoir.
Puis-je prendre un verre pour mademoiselle et un scotch pour moi ?
- Oh, non, merci, je... - Soyez sympa.
C'est encore long jusqu'à la frontière et c'est la Saint-Sylvestre.
Barman, voudriez-vous donner cette note à Herr von Kreidl ?
C'est le petit homme assis dans le coin.
- Monsieur von Kreidl ? Où ? - Il est dans le coin.
Ce n'est pas Herr von Kreidl.
- Ce n'est pas lui ? EVA : Non.
- Vous connaissez Herr von Kreidl ? - Bien sûr.
C'était l'homme avec qui j'ai pris le train ce soir.
Vous voilà, Fräulein Eva. Et avec un ami gentleman si tôt ?
Vous ne m'avez pas dit que vous étiez prête pour le dîner.
Je ne voulais pas vous déranger, madame.
Rien ne me dérange, mon enfant, sauf des hommes séduisants de temps en temps.
Et même plus tant que ça. Bonne soirée.
Quels mensonges avez-vous raconté à cet enfant ?
Bonsoir, madame. Je ne mens jamais.
Alors vous êtes vraiment unique.
Je confirme.
C'est Monsieur...
Solo. Napoléon Solo, madame.
Olga Némirovitch.
Oui je sais.
Oh.
Vous êtes celui dont la fräulein dit qu'il sait tout sur moi.
Non, non, je n'ai pas dit ça, mais j'aimerais bien qu'il en soit ainsi.
Solo. C'est un nom curieux.
La version féminine, Sola, se traduit par "une femme seule".
Oui. Eh bien, cela ne pourrait jamais être vrai, du moins dans le cas de madame.
Non ?
Alors vous devez tous les deux dîner avec moi. Je déteste manger seule.
Serveur.
Nous serons trois ce soir.
Commencez par du slivovitz glacé. C'est glacé ?
Vous allez adorer, ma chérie. Essence de pruneaux.
Puis prosciutto et melon. Melon mûr.
[ PARLANT EN ALLEMAND ]
Quelque chose ne va pas, madame ?
Avez-vous passé le message à mon chauffeur ?
- Oui madame. - Madame, j'ai attendu.
Je suis désolée, Dr Ingster. J'ai été retardée.
Pourrions-nous le faire plus tard. Après le dîner ? Oui merci.
Alors vous pensiez que le Dr. Ingster était Herr von Kreidl.
Mais ils ne se ressemblent pas du tout. N'est-ce pas, Eva?
Non, madame.
D'ailleurs, pourquoi voudriez-vous voir la gérante d'un salon de beauté ?
Vos cheveux n'ont certainement pas besoin de recevoir une couleur.
Et vous avez le teint d'un bébé.
Je dois avouer, madame, que mon intérêt pour Herr von Kreidl...
n'était qu'un moyen de vous atteindre.
Naturellement.
Quoi d'autre ?
Madame, je suis sûr que mon organisation peut faire beaucoup plus pour vous que la sienne.
Vous croyez ?
Mais le salaire est si misérable et j'ai des goûts de luxe.
SOLO : Eh bien, pensez au plaisir...
de travailler avec notre groupe.
Je sais tout du plaisir, Mr. Solo.
Toute ma vie, j'ai été complaisante envers moi-même.
Bestiale, impitoyable si vous voulez.
Passionnée par les hommes séduisants, dévouée aux joies de la table.
Ainsi que tous les autres plaisirs.
[ OLGA glousse ]
En conséquence, je ne suis rien de plus qu'une vieille ruine misérable et décrépie.
Vous avez de nouveau écrasé les pruneaux avec vos propres pieds, n'est-ce pas ?
Madame, s'il vous plaît.
Non non Non. Tout va bien. Tout va bien.
Où en étais-je ?
Euh, ruine décrépie.
Mais je ne me suis jamais sentie aussi bien de ma vie.
Alors vous voyez, si vous êtes venu à moi maintenant en tant que, disons, Prince Charmant...
pour me conduire hors des bois qui entourent mon château...
vous êtes en retard, au mieux d'après mes calculs...
de juste 43 ans et 11 mois.
Vous êtes avec eux depuis si longtemps ?
Cher Monsieur Solo...
toute l'organisation, c'était mon idée.
Tout seul près du téléphone ?
Eh bien, vous savez comment sont ces appels interurbains: il faut attendre.
Si vous vous ennuyez, j'ai une ligne téléphonique dans mon compartiment.
C'est mon appel maintenant.
N'oubliez pas. En cas d'urgence, appelez l'opérateur.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
Enfin. J'ai voulu vous rencontrer tout l'après-midi.
Pourquoi me suivez-vous tout le temps ? Quelle en est la raison ?
Maintenant, ne vous plaignez pas. Après tout, nous vous avons sauvé la vie.
Votre amie est là maintenant, vous baisez sa main, très attentionné.
Madame Nemirovitch ? Oh, eh bien, il a toujours aimé les femmes.
Les femmes, les dames. C'est un monstre.
- Elle aime les animaux aussi. - Ne plaisantez pas.
Vous ne vous rendez pas compte de ce qui s'est passé ?
Ne savez-vous pas qui je suis ?
Eh bien, pas exactement. La barbe.
Ah, voilà, voilà.
Excusez-moi. C'est "herren ?" Je pensais que c'était " damen".
Je suis le pharmacien de Mme Nemirovitch.
L'homme qui l'a découvert.
Que le ciel m'aide. C'était seulement pour rendre les gens à nouveau jeunes.
Toujours, voyez-vous, elle doit rester jeune.
Seulement ce n'est pas son seul effet. Il a aussi un effet secondaire terrible.
Je lui ai dit. Je n'ai jamais pensé un seul instant qu'elle ne le rendrait pas.
Maintenant, elle l'a.
Elle peut détruire l'avenir du monde entier.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
[ EN HURLANT ]
À l'aide ! Il y a un corps. Au secours !
[ MUSIQUE EN COURS ]
[ LES GENS CRIENT ET RIENT ]
[FEMME CRIANT ]
ÉVA : Qu'est-ce que c'est ?
Cela ressemble à une souris ou à un chanteur d'opéra, ou aux deux s'ils se rencontraient.
- Peut-être que je ferais mieux... Ça vous dérangerait ? - Non, s'il vous plait. Je suis curieuse.
Ces jeunes gens deviennent très maladroits.
Autrefois, ils avaient un vrai savoir-faire.
C'était toujours un plaisir de perdre contre eux de temps en temps.
Perdre, madame ?
Mr. Solo est peut-être attirant, mais c'est un homme vraiment très dangereux.
Un membre d'une organisation criminelle mondiale.
Vous en avez peut-être entendu parler. Appelée Thrush.
Oui.
Ils veulent utiliser notre entreprise comme façade pour leurs activités délictueuses.
Si je refuse, ils me détruiront.
C'est peut-être pour ce soir.
Je pourrais avoir besoin d'aide.
- Accepteriez-vous ? EVA : Oh, madame.
J'ai entendu parler de Thrush.
Je ferai tout ce que je peux pour les combattre...
et bien sûr, tout ce que je peux pour vous aider.
Vous êtes une gentille petite chose. J'ai vu ça tout à l'heure.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
Mettez-le ici.
Terrible. Terrible.
OLGA : Qu'est-ce que c'est ? - Ah, madame.
[ CRI DE SURPRISE ]
Konrad.
Qu'est-ce que je vous avais dit ?
Premièrement, Herr von Kreidl.
- Et maintenant, Konrad. Je serai la prochaine. - Ah, non, madame.
OLGA : Vous devez m'aider, mon enfant. Vous devez m'aider.
Je ferai tout pour vous aider, madame. N'importe quoi.
Une cachette parfaite, oui ?
Ce n'est rien de mortel. Il ne contient que du gaz neurotoxique.
Lorsque vous appuyez sur la gâchette, placez le canon juste à côté de la tête de Mr. Solo.
De cette façon, le gaz pénètre directement dans les tissus.
Il va simplement dormir.
Je ne sais pas, je... je veux dire, je n'ai même jamais tenu d'arme.
Tirez ça en arrière, mettez le pistolet sur sa tempe, appuyez sur la gâchette. C'est simple.
Mais comment puis-je m'approcher suffisamment pour mettre l'arme contre sa tempe ?
Ma chère, vous êtes une femme.
Je sais, mais je n'y connais pas encore grand chose.
Peut-être qu'il n'aimerait pas que je m'approche de lui.
Les hommes étant des hommes, je pense que vous vous trompez.
Pourtant, vous avez peut-être raison.
Un parfum ?
Madame, s'il vous plaît.
Ombre à paupières, rouge.
Madame, pensez-vous que cela convient à une jeune fille ?
Au salon, on dit qu'à moins de 25 ans, on devrait être vierge.
C'est une mesure d'urgence, mademoiselle.
Si seulement j'avais apporté mon satin rouge et mes perles.
Mais je n'en ai pas eu besoin dans les trains depuis des années.
Valenciennois. C'est infaillible.
Madame, vous me faites me sentir tellement abandonnée.
Vous devriez vous sentir abandonnée.
Seulement vous ne devez pas m'abandonner.
Jamais, madame.
Quoi qu'il arrive, vous devez écarter Mr. Solo immédiatement.
Mais comment puis-je faire ? Les gens ne regarderont-ils pas ?
Dans son compartiment ?
Depuis 40 ans, je travaille pour Olga. Pour eux, ces gens.
- Mais ça, je ne pouvais pas le faire. - Sous quelle forme se présente la culture du virus ?
Vous pouvez le mettre dans une capsule ordinaire. De ctte taille. La taille est sans importance.
Mais une fois déposé dans un :
[ PARLE EN ALLEMAND ]
- Comment dit-on...? - L'hôte.
Il peut se multiplier mille fois en 24 heures.
- Y en a-t-il d'autres échantillons ailleurs ? - Non, il a tout détruit.
Le seul échantillon qui existe encore, c'est elle qui l'a.
Même elle, ne sait pas comment il a été fabriqué. Mais cela n'a pas d'importance.
Si elle le donne à Thrush...
ils peuvent détruire toute vie humaine en quelques générations.
Où est-il ? Dans quoi ?
Mais il est si petit qu'il pourrait être n'importe où, dans n'importe quoi.
Eh bien, nous ne pouvons pas détruire tout le train.
Pourquoi pas ?
[ SOUPIRS ]
J'ai déjà entendu parler d'appels interurbains, mais celui-ci était interminable.
Je veux vous parler.
Voyons où est la vieille fille. Attendez ici.
Olga.
Olga.
[ COUPS DE FEU FEUTRÉS ]
Personnellement, ce n'est pas le genre de nuit
que je choisirais pour me glisser dans quelque chose de moins chaud.
- Mais très seyant. - C'est à madame.
Ah. Bon sang, je pensais que vous l'aviez emprunté au chef d'orchestre.
Et à quoi dois-je l'honneur de cette visite nocturne ?
Je suis folle de vous.
Oh, pauvre enfant insensée.
Vous savez, tant de filles le sont.
Je suppose que c'est à cause de mes longs cheveux noirs et de ma façon de jouer de la guitare.
Mais pensez-vous vraiment que ce soit suffisant pour ce genre de chose ?
- Vous vous moquez de moi. - Jamais jamais.
Oh, oui, vous vous moquez. Regardez votre bouche. Vous souriez.
Eh bien, je suis juste une personne incorrigiblement heureuse.
En plus, vous êtes très jolie. C'est suffisant pour faire sourire n'importe quel homme.
Vous pensez que je suis une enfant, n'est-ce pas ?
Euh, pas physiquement.
Mais je pense que vous agissez puérilement.
Bien sûr, j'ai été moi-même un jeune idiot une fois.
Je ne suis pas une jeune idiote.
Oh, mais vous n'êtes pas grand-mère Moïse non plus.
Qui a mis du noir sur vos yeux ?
- La vieille fille vous tiens en laisse ou quoi ? - C'est de l'ombre à paupières.
Madame l'a appliquée ça de ses propres mains.
Eh bien, je pense qu'elle devrait consulter son ophtalmologiste immédiatement.
Inutile d'en rajouter au-delà du nécessaire, vous savez.
Mr. Solo, vous êtes horrible avec moi depuis notre première rencontre...
et vous devenez de pire en pire.
Je pensais agir plutôt agréablement;
comme un grand frère même.
Vous n'êtes pas censé agir comme un grand frère.
Vous êtes censé agir comme une bête vorace.
Je suis désolé, j'ai renoncé à la voracité il y a un bon bout de temps.
J'en vois de toutes sortes ces jours-ci.
Cependant, si nous pouvions enlever une partie de cette peinture de guerre...
et s'attaquer aux faits...
je pense que je pourrais devenir...
une bête affectueuse.
[ SOUPIRS ]
Embrassez-moi.
Qu'essayez-vous de faire, fräulein ?
C'est bon. Je ne vais pas vous tuer.
Ce n'est qu'un gaz neurotoxique pour vous endormir jusqu'à ce que nous arrivions à Venise.
Oh je vois. C'est bien. En êtes-vous bien sûre ?
Ah, oui, oui. Madame me l'a dit elle-même.
Bénissez son cœur, chère âme prévenante.
[ COUPS DE FEU ]
Hmm.
Ça tire un coup des deux côtés à la fois.
C'est une adorable petite chose.
Ça met une balle à la fois dans la victime et dans le tireur.
Mince, la vieille dame semblait tellement vous apprécier.
Eh bien, je suppose que les fräuleins mortes ne parlent plus, hein ?
Maintenant, si tu ramènes cet enfant près des toilettes...
nous pourrions en avoir un quatrième pour le Bridge.
Désolé, il est allongé sur le lavabo là-dedans.
J'ai tiré quatre fois dans l'estomac.
[ HALÈTEMENT ]
[ EN HURLANT ]
À l'aide !
Je ne crois pas que cette dame du Kansas se sente très bien.
C'est le deuxième corps qu'elle découvre ce soir.
Deuxième corps ? Quel deuxième corps ?
Ce petit homme dans le bar qui parlait à notre amie Madame Nemirovitch ?
Non, je ne crois rien de tout cela. Deux corps.
Non, pas deux. Trois corps.
Je suis sûr que maintenant, Herr von Kreidl est également mort. Il avait l'air horrible.
Eh bien, nous ne pouvons blâmer personne le concernant, sauf peut-être la ligne de tram et de bus.
On a descendu trois corps. Espérons qu'il ne nous en reste pas trois.
- Où cherchons-nous ensuite ? - Et que cherchons-nous ?
Nous recherchons une capsule, fräulein, à peu près de cette taille.
Maintenant, si Madame Nemirovitch l'apporte à Venise...
autant se saborder en gondole...
et chanter la barcarolle à trois voix.
Serait-ce dans un bijou ?
Il a parlé d'une bague, d'une épingle ou d'une broche.
- A-t-elle des bijoux ? - De très célèbres bijoux.
Elle les porte toujours avec elle.
Mr. Kuryakin n'est pas un débutant en tant que cambrioleur.
Tout cela est si terrible.
J'ai toujours vénéré Madame Nemirovitch.
Je n'arrive pas à croire qu'elle soit ce genre de femme.
Et si j'allais vers elle et faisais appel à sa meilleure nature ?
Ceka fait des années qu'elle n'est plus comme ça.
EVA : Que puis-je faire pour vous aider ?
Asseyez-vous tranquillement là et restez positive.
On va grimper sur le toit. Madame Nemirovitch pense que vous êtes morte.
Je ne veux pas la désillusionner. Et gardez votre porte verrouillée.
D'accord. Après toi, Alphonse.
[ SIFFLET DU TRAIN ]
Salut.
[ BRUITS SOURDS ]
Ça ne peut pas être romantique.
Donc je présume que vous cherchez mes bijoux.
- J'espérais que vous dormiriez. OLGA : Je ne dors jamais.
Comme Cerberus: je garde les portes de l'enfer 24 heures sur 24.
Je ne suis pas surpris. Vous savez que ça ne servira à rien...
parce que nous sommes tous les deux beaucoup trop rapides pour cela.
OLGA : Peut-être, mais si ça ne vous dérange pas, faites-moi plaisir.
Cela me donne quelque chose à faire de mes mains.
Envie d'un chocolat ? Je peux très...
Nous ne sommes pas ici pour des chocolats ou des bijoux, madame.
Alors vous faites une erreur. Ils sont tous les deux de premier ordre.
Où est la capsule, madame ?
Capsule ? Je ne prends jamais de somnifères.
Quoi qu'il en soit, une bague, vos perles, peu importe. Donnez-le simplement.
Toute ma vie, les gens ont essayé de me soutirer mes secrets commerciaux.
Soudoyé mes chimistes, saccagé mes fichiers...
mais personne n'en a encore autant fait que ma formule de crème de jour.
Il y a toujours une première fois.
Je peux vous assurer que nous sommes extrêmement sérieux, madame.
[ RIRES ]
Vous les jeunes êtes toujours sérieux de nos jours.
Il me semble que le sens de l'humour...
a disparu avec l'agitation et l'enveloppe du gigot.
[ COUP DE FEU FEUTRÉS ]
Vilain, Mr. Solo.
Puisque vous cessez de m'amuser, je n'ai aucun scrupule...
à tuer deux voleurs de bijoux en état de légitime défense.
Non, vous ne ferez pas ça.
Vous ne pouviez pas vous le permettre car personne ne vous croirait.
J'ai des témoins qui affirmeront que vous avez essayé de me terroriser...
et de voler mes émeraudes.
- Des témoins ? OLGA : Oui.
Garçons.
[ PARLE EN ALLEMAND ]
Tu étais avec moi en train de jouer au Parcheesi quand ces deux jeunes hommes sont entrés par effraction...
et ont essayé de me voler mes bijoux sous la menace d'une arme.
- N'est-ce pas ? FRITZ : Mais bien sûr, bien sûr.
Terribles voyageurs dans les trains ces jours-ci.
Terrible. Monsieur Shaffner ?
[ SHAFFNER PARLE EN ALLEMAND ]
Madame, vous allez bien ?
- Nous avons attrapé les tueurs pour vous. - Quoi ? Qui ?
OLGA : Voilà vos assassins.
- As-tu apporté les détonateurs de poche ? - Nous sommes partis si vite, ils sont à l'hôtel.
Comment aurais-je su que tu allais m'emmener faire un tour en train ?
Et le tournevis électronique ?
Il est au même endroit.
Tu n'as rien apporté ?
Et toi ?
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi ce conducteur...
croyait madame Nemirovitch plutôt que nous.
Eh bien, elle a un visage honnête même si c'est le résultat de la chirurgie plastique.
[ GROGNEMENT ]
Et le lance-flammes ? Tu ne l'as pas apporté non plus. Non.
Seulement ceci. Une boîte d'allumettes.
Le sol est en bois. Si on brûle ça, on peut desserrer ces barreaux.
Avec une seule boîte d'allumettes ?
Non, mais on pourrait avec ça.
C'est aussi inflammable que l'essence.
Je sais. Une fois, j'ai eu mes sourcils brûlés après le jubilé des cerises.
Le résultat a été de la chirurgie plastique.
Te voilà. Je t'ai attendu et attendu et attendu.
Je pensais que tu reviendrais. J'ai regardé partout.
C'est bientôt le Nouvel An et tout le monde se retrouve au bar.
ILLYA : Il n'y a rien que je... - Tu es enfermé. Qui a fait ça ?
Oh, je déteste les farceurs.
Où est la clé ? Dois- je appeler le chef d'orchestre ?
Non non.
Donnez-nous deux bouteilles de cognac et tout ira bien.
- Brandy. - Ouais.
Dandy. On peut faire notre propre fête ici.
Oh.
Bien. Merci.
D'accord.
Et des sodas. Procurez-vous des bouteilles de soda au bar.
- Après tout, je détesterais partir en fumée. - Eh bien, tu ne le feras pas. C'est du bon cognac.
Oui, mais je me suis enflammé avec très peu d'encouragements.
Deux grandes bouteilles.
SOLO : Demandez-en quatre. Quatre, vite.
- Quatre, quatre, quatre. On va faire une fête. SOLO: Cognac, cognac.
Mademoiselle Ève ? Mademoiselle Ève ?
Mademoiselle Eve.
Mlle Eva, j'apporte un message de Mr. Solo.
Mademoiselle Eve.
C'est une question de vie ou de mort.
[ MURMURES ] Oui ?
Mr. Solo est retenu prisonnier dans le fourgon à bagages.
Il ne peut pas s'échapper. Vous devez l'aider.
Dépêchez-vous, ou il sera assassiné.
- Un meurtre ? FRITZ : Oui, oui.
Vite. Ils s'en prennent à lui maintenant.
Mademoiselle Eve.
[ CRI DE SURPRISE ]
Merci. Je peux tout gérer maintenant.
J'espère que vous réalisez qu'il n'y a rien de personnel dans tout cela.
En fait, j'ai éprouvé un tout petit moment de regret face à votre sort.
Minuscule, mais un instant quand même.
Je n'ai pas beaucoup de moments comme ça, je vous assure.
Toute ma vie, j'ai rêvé de vous rencontrer.
De façonner ma vie comme la vôtre.
Je pensais que vous étiez la plus grande femme du monde.
La vie étant ce qu'elle est, souvent cruelle, toujours douloureuse.
Après tout, pour une enfant comme vous, c'est peut-être la manière la plus douce.
- Que voulez-vous dire ? - Une moitié de ce Nemirovitch n°9.
L'autre moitié n'est pas aussi rude que l'acide prussique.
Mais au final, c'est aussi efficace.
Je suis désolée.
[ GROGNEMENT ]
OLGA : Non.
- Quel bouquet divin. Voici votre soda. - Soda, devant et au centre.
Que faites-vous ? Je pensais qu'on allait faire une fête.
ILLYA: Je pense que celui-là se défait. SOLO : D'accord, sortons-le.
[ FEMME CRIANT ]
Ça a marché.
OLGA : Fritz, Hans.
[ GROGNEMENT ]
Non.
SOLO : C'est où ?
Où est-il ?
- L'atomiseur, attention . SOLO : Où ?
Madame Nemirovitch.
Dites-moi où c'est.
Toujours aussi sérieux, Mr. Solo.
Un tel esprit à sens unique.
S'il vous plaît. Vous ne voyez pas qu'elle est en train de mourir ?
[ SOUPIRS ]
Je tremble pour votre avenir, Mr. Solo.
S'il vous plaît. Mes chocolats.
Où, Madame Nemirovitch ?
La culture ne fera plus de bien à qui que ce soit maintenant.
[ GÉMISSEMENTS ]
Ne m'ennuyez pas avec des détails idiots.
Cigarette, je...
Non. Pas le temps.
Non.
Pas le temps.
Des chocolats.
[ RIRES ]
Vous arrivez trop tard, Mr. Solo.
Je l'ai avalé.
Il est minuit. Il est minuit. Bonne année.
[ SOUPIRS ]
[ RIRE ]
S'il ne neigeait pas, que pourrions-nous voir là-bas ?
Eh bien, par temps clair, au loin, vous pourriez peut-être voir Saint-Marc.
N'est-ce pas excitant ?
Voulez-vous m'emmener en gondole ?
Je pensais plutôt à un petit bateau à moteur.
EVA : Un bateau à moteur ? - Mm-hm.
Mais c'est tellement moins romantique.
Pas avec Mr. Solo.
- Il trouve une gondole beaucoup trop lente. EVA : Et vous ?
Oui. Vous voyez, avec un hors-bord, je peux aller beaucoup plus loin, beaucoup plus vite.
[ ILLYA TOUSSE ]
[ TOUS RIENT ]
[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.