All language subtitles for The Man From U.N.C.L.E._S01E19_French_The Secret Sceptre Affair_By Grizzli06

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Original subtitles

[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]

Quelle heure as-tu ?

Quatre heures trente-trois. Tu es sûr que ton colonel Morgan va se montrer ?

Je ne sais pas. Il a trois minutes de retard.

Une des obsessions du colonel...

était la nécessité absolue d'un timing précis.

C'était l'une des premières leçons qu'il nous a enseignées.

Quand ?

Quand j'ai, euh, rejoint son équipe en Corée.

Napoléon.

Dépêche-toi s'il te plaît. Montez.

Où est, euh, le colonel Morgan ?

Il a été convoqué au dernier moment à une réunion du personnel avec le Premier Ministre.

Ne pas se montrer aurait semblé suspect.

Je dois vous amener à lui, alors dépêchez-vous.

Dépêchez-vous. Allez.

Napoléon.

- Ça fait longtemps. - Oui, en effet.

Trop longtemps.

Maintenant, voici mon ami, Illya Kuryakin. C'est le colonel Morgan.

Enchanté.

Qui a essayé de nous tuer là-bas ?

Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Qu'est ce qui a mal tourné ?

Zia ?

Colonel, nous avons été attaqués peu de temps après notre rendez-vous.

Deux équipes de combat : 3ème régiment, 2ème bataillon.

Je vous le garantis, colonel.

Seul un fou aurait pu nous suivre vu comme elle conduit.

Lieutenant.

Le plan B doit entrer en service, dès maintenant.

Dites aux hommes sélectionnés que nous partirons dès que possible.

Monsieur.

Tout s'ajoute à une chose, Napoléon.

Je suis soudainement convoqué à une réunion avec le Premier Ministre, l'embuscade.

- Dans votre organisation, il y a un traître. - Exactement.

Qui il est, qu'a-t-il déjà dévoilé de mes plans, je ne peux pas l'estimer.

Mais ça je peux :

Pour sauver le pays, nous devons attaquer immédiatement...

avant que plus d'informations ne soient divulguées. Venez avec moi.

Ce sera tout, sergent.

Installez-vous confortablement, messieurs.

Zia, whisky pour nos invités.

Je suis désolé, l'eau est chaude, mais c'est le mieux que je puisse offrir.

Eh bien, messieurs, de part, euh, votre venue ici...

je suppose que l'U.N.C.L.E. appuie pleinement ma position.

Que je peux compter sur votre aide.

J'ai son soutien ?

Absolument, Allan ?

Bien sûr. ZIA : Messieurs ?

Merci.

Lorsque j'ai reçu votre demande d'assistance,

je l'ai remise à mes supérieurs.

Ils ont fait leur possible pour enquêter dans les 12 heures avant notre départ, mais, euh...

Mais ils n'ont pas pu trouver de preuves pour étayer mes accusations contre Karim.

Le Premier Ministre Karim a été élu à son poste par une élection démocratique.

L'U.N.C.L.E. n'a pu trouver aucune indication...

qu'il essayait d'anéantir la démocratie ici...

ou de s'installer en dictateur.

Si je n'ai pas le soutien de l'U.N.C.L.E., Napoléon, que faites-vous ici ?

Je vous connais. Mon organisation non.

Euh, ils m'ont donné la permission d'agir selon ma propre discrétion.

À condition que nous n'utilisions rien de plus que les fléchettes somnifères comme armes.

Et mon ami ici est venu, je ne sais pas, pour le voyage, je suppose.

- Pourquoi ? - C'est inévitable.

Un homme doit mourir un peu chaque jour.

D'accord.

Ceci, messieurs, est un plan de l'armurerie nationale.

Dans deux heures, nous l'attaquerons.

Avec un peu de chance, nous en retirerons un sceptre d'or.

La perte de ce sceptre peut forcer Karim...

et la clique militaire qui le soutenait à démissionner.

Abandonnez, partez de là.

Comment ? Euh, vaudou ? Nous sommes dans la mauvaise partie du monde pour cela.

Vraiment ?

Ce sceptre, Napoléon, est plus qu'une simple relique antique.

C'est un symbole national, un symbole religieux d'une si puissante signification...

pour 2 millions de tribus primitives, qu'en cas de bouleversement politique...

ils se rallieraient à son possesseur...

comme s'il était Allah lui-même.

J'espère que vous serez l'instrument qui mettra ce sceptre en lieu sûr.

Au 13 Rue de Lorraine à Marseille,

où mes associés attendent déjà.

Au moment où ils l'auront, et qu'il sera à l'abri d'être repris...

Karim sera dirigé vers la capitulation.

Et s'il ne capitule pas...

il ne survivra pas une semaine à sa décision.

Vous présentez les choses comme si elles étaient très simples, colonel.

Mais si ce que vous dites est vrai, il sera dangereux de le voler.

Sans parler des démarches qu'ils feront...

pour l'empêcher de quitter le pays, si nous réussissions.

Tout à fait correct.

Le pays sera un enfer.

Les frontières seront fermées.

La Sécurité nationale s'agitera comme des sauterelles.

Ils chercheront partout, chercheront partout.

Mais...

ils ne vous chercheront pas vous. Mais moi.

Quelle est votre chance, Allan ?

- Dis moi: ça en vaut vraiment la peine ? - Oui.

Oui, ce pays est comme le mien.

Oui c'est vrai. Il s'est battu pour ça, a saigné pour ça. Il l'a protégé après la révolution.

Conseiller militaire ou nourrice, voire sa conscience.

Vous n'avez aucune idée de la dette que mon peuple à envers le colonel Morgan.

C'est la seule réalisation significative de ma vie, Napoléon.

Une vie de futilité passée...

aux Éthiopies, en Espagne, et à Dien Bien Phus.

Des causes perdues et des déceptions.

Mais cette fois, même si cela signifie ma mort...

tous mes travaux n'auront pas servi à rien.

Nous partons dans 30 minutes...

pour récupérer un sceptre.

Vingt secondes.

C'est une temporisation.

Jusqu'ici, tout va bien.

C'est donc le sceptre.

C'est ça.

Nous avons dû déclencher une alarme.

Partons comme nous l'avions prévu.

Couvrez-nous.

Où est Illya ?

L'explosion l'a eu.

Non, nous ne pouvons rien faire. Allons-y.

Qui es-tu ? Réponds-moi !

Réponds-moi !

- Excellence. - Que s'est-il passé ?

- Colonel Morgan. Il, euh... - Parlez.

Le colonel Morgan, il a fait irruption, et a volé le sceptre sacré.

- Il montait à l'échelle avec... - Tu es sûr ?

Es-tu sûr que c'était le sceptre, Ahmed ? - Oui, Excellence.

Il doit être arrêté. Il faut l'arrêter !

Je te l'ai dit, mon fils...

vous auriez dû débarrasser notre nation du colonel Morgan il y a longtemps.

Mais pour cet acte là, il mourra.

Je le jure.

C'est bon.

Je vais bien.

Lieutenant, préparez l'hélicoptère pour un décollage immédiat.

Le plan de se terrer jusqu'à ce soir est annulé. Quelque chose s'est mal passé.

Kuryakin a été pris. Nous ne nous sommes pas échappés comme prévu.

Nous devrons dégager d'ici dans les prochaines minutes.

Et Solo ? La voiture banalisée commandée

car son évasion ne se fera ici qu'après la tombée de la nuit.

Cela ne peut pas aider. Ce sera à vous de le faire sortir d'ici dans la jeep de commandement.

Vous devrez récupérer la voiture banalisée une fois que vous atteindrez la ville.

Oui, colonel.

Lieutenant.

Dites au pilote que le plan C est maintenant en vigueur.

Oui Monsieur.

Napoléon, je veux que vous sachiez que je suis profondément désolé pour Kuryakin.

Peut-être que le Premier Ministre le gardera en vie assez longtemps pour que nous demandions sa libération...

une fois le sceptre arrivé en France.

Cela devrait vous donner une motivation supplémentaire à passer.

J'ai la motivation. Tout ce dont j'ai besoin, ce sont les moyens.

Zia vous guidera. Elle vous sortira d'ici...

aussi près que possible du garage pour éviter de devoir marcher.

Restez à l'écart de l'autoroute principale en allant vers la capitale.

Traversez le désert par la route de Ben Allah.

- D'accord. - Colonel.

L'hélicoptère sera prêt dans 10 minutes.

Bien.

Tout est prêt.

Le sceptre est là-dedans.

Vous êtes un touriste américain.

- Quelqu'un pour un tennis ? - Ha, ha.

Très bien, allez-y.

Et Napoléon...

un jour j'espère pouvoir exprimer ma gratitude et celle du peuple...

à la mesure de ce que vous méritez.

Le voilà parti, direction Ouest.

J'étais avec lui pendant cinq ans...

depuis que mes parents avaient été tués pendant la révolution.

Oh, Allah.

- Excellence. - Bien ?

Le passager et le pilote ont été brûlés et ne sont absolument plus reconnaissables.

Néanmoins, des papiers retrouvés dans une mallette en plastique dans l'épave...

permettent d'identifier l'un d'eux comme étant le colonel Morgan lui-même.

Et le sceptre ?

Et le sceptre ?

Il n'y avait aucun signe de cela.

Le colonel a dû le transmettre.

Je suppose qu'il l'a donné à l'homme...

qui s'est échappé de l'armurerie avec lui.

Une question, cependant, à laquelle je ne peux pas répondre, mais qui me passionne :

Quelle est l'identité de ceux qui ont abattu l'hélicoptère ?

Car une chose est certaine, Excellence, mes hommes ne l'ont pas fait.

En ce moment, Ahmed, je ne m'intéresse pas à ce qui vous fascine.

ce que je veux, c'est l'homme au sceptre.

Je le veux et je le veux ici avant que le soleil ne se lève !

- Capitaine. - Oui madame.

Mon fils est très stressé.

Il serait peut-être plus sage de me rapporter d'abord toute information sur le sceptre.

Bien sûr madame.

Comme toujours, ce sera comme vous l'ordonnez.

- Attendez ici. - Où allez-vous ?

Vous trouver une robe.

Avec cet uniforme, nous n'arriverons pas au garage.

En fait, nous n'irons nulle part.

Très belle. Très beau effectivement.

Si vous voulez aller au garage, je pense qu'on ferait mieux de se dépêcher.

Ah, oui, on va au garage, mais pas immédiatementt.

Il y a une petite affaire concernant un homme nommé Illya Kuryakin.

Vous risqueriez toute la mission pour sauver un seul homme ?

Oui, je sais, ce n'est pas très professionnel de ma part...

mais, euh, je ne suis pas parfait.

Et comment entrerez-vous dans la forteresse ?

Tirez sur moi si je dois le faire, à moins que vous n'ayez une meilleure suggestion.

Il existe un autre moyen.

Le colonel Morgan m'en a parlé il y a longtemps.

Il l'utilisait chaque fois qu'il voulait assister à la première sans être observé.

Je ne l'ai jamais utilisé moi-même.

D'accord, allons-y.

Oh, euh, à moins que vous préfériez laisser tomber.

Je suis un soldat, vous vous souvenez ?

Je vous demande pardon.

Où pensez-vous que nous sommes?

Nous devrions être sous le bâtiment principal maintenant.

Bien sûr, je ne fais que supposer.

Seulement...

vous avez pensé que Kuryakin pourrait déjà être mort ?

Souvent.

Cela ressemble à la fin du chemin.

Non, c'est juste un retard en cours de route.

Euh, le colonel Morgan vous a-t-il dit si c'était une entrée de la forteresse...

ou une échappatoire ?

Une échappatoire.

Pourquoi hésitez-vous ? Voyez si cela fonctionne.

C'est trop facile.

Si cette porte est là pour empêcher les gens d'entrer dans la forteresse...

pourquoi l'interrupteur qui l'ouvre est-il proche au point...

que vous pouvez l'atteindre simplement et pousser?

Pouvez-vous voir l'intérieur de la boîte ?

Non, pas sous cet angle.

Êtes-vous sûr que le colonel Morgan est venu par ici ?

Chaque fois qu'il voulait voir Karim en cachette...

Je le conduisais à l'entrée de la grotte par où nous sommes passés.

Et je l'attendais et le récupérais plus tard.

Eh bien, je suppose que la seule chose à faire est d'essayer.

Quoi...? Quoi ?

Je vois qu'on a une petite pointe à l'intérieur...

qui dégouline de venin.

Je jure, je ne savais pas.

Eh bien, heureusement, il s'est reflété sur ma montre.

Eh bien, il doit y avoir quelque chose que nous pouvons utiliser pour entrer ici.

Oh, laissez-moi voir.

Oh, ça doit être ce qu'Allan a utilisé.

Eh bien, nous avons quelque chose de nouveau dans les clés squelettes.

Un serpent.

Et c'est une sorte de vipère venimeuse. Une façon plutôt lente et douloureuse de mourir.

Désolé. La prochaine fois, Charlie.

Allez. Nous sommes en retard pour notre rendez-vous.

Ne bougez pas, Votre Excellence.

Qui êtes-vous ?

Vous avez quelque chose qui m'appartient. Un de mes amis.

Je vous suggère de décrocher ce téléphone.

Ça ne devrait pas prendre plus d'une minute pour le faire sortir de sa cellule et l'amener ici.

Qui a dit qu'il était en cellule ?

Qui a dit qu'il était même...?

S'il est mort, vous l'êtes aussi.

Bloc de sécurité 3.

Sergent, faites venir immédiatement le 612 dans mon bureau.

C'est vrai, l'étranger.

Dites au garde d'attendre dehors. Il doit être autorisé à entrer par lui-même.

Faites attendre le garde dehors. Je veux le voir seul.

C'est un ordre, sergent.

Asseyez-vous là-bas.

Connaissez-vous les conséquences de ce que vous faites ?

Est-ce que vous en êtes conscient ?

Qui va récupérer le sceptre maintenant que Morgan est mort ?

Qui sont ses collaborateurs ?

Pourquoi s'est-il retourné contre moi après toutes ces années ? Pourquoi ?

Eh bien, peut-être qu'il était agacé par le fait que vous ayez décidé de prendre le contrôle du pays...

sans lui offrir une part du marché.

Le moins que vous auriez pu faire était de proposer de partager moitié-moitié.

C'est ce qu'il a dit pour vous inciter à vous joindre à lui ?

Humph.

Que je planifiais une sorte de coup d'état ?

Cette accusation est un mensonge.

Un subterfuge pour vous inciter à coopérer au renversement...

d'un gouvernement légitime.

Hé.

Je vous le dis, cela fait partie d'un complot mené par Morgan...

consistant à prendre le contrôle du pays à l'aide du sceptre.

Devant Allah, je suis innocent.

Devant Allah, je suis la victime et non l'auteur d'un complot maléfique.

C'est très bien, très bien. Très convaincant.

Sauf pour une chose.

Contre votre parole se dresse toute la vie du colonel Morgan.

Une vie sans tache...

que très peu d'hommes dans le monde peuvent égaler.

Je le connaissais personnellement.

Sortons d'ici.

Votre Excellence, faites demi-tour.

Cela vous offrira une nuit de sommeil bien méritée.

Jan.

- Jan. - Va-t'en ! Nous sommes fermés !

Jean, réveille-toi.

Jean, ouvre la porte.

Qui est...? Zia, c'est toi ?

Entrez. Entrez, vite.

Que s'est-il passé? Je vous avais abandonné.

Nous avons eu un problème hier. Saviez-vous que le colonel est mort ?

Oui je sais. C'est la volonté d' Allah, mais je suis vraiment désolé pour vous.

Plus tôt nous sortirons d'ici, mieux ce sera. Les forces de sécurité nous recherche.

Je sais. Voici la voiture.

Je vais conduire. Je connais les routes.

Ouvre la porte. Je vais prendre ça.

Zia, si tu as besoin de quelque chose, de l'argent, des armes.

Merci, Jan.

Bien ? JAN : Nous avons de la chance.

Ils sont venus ici après tout.

- Je viens de récupérer la voiture. - Bien.

- Ils transportaient un étui de raquette de tennis. - Quoi ?

Je pense que le sceptre est dans un étui de raquette de tennis.

Avez-vous informé le capitaine qu'ils ont pris la voiture ?

Oui.

J'espère que vous avez été clair...

qu'il ne devait générer aucune perturbation dans la ville.

Que n'importe quelle fusillade gâcherait tout.

Il a dit de ne pas s'inquiéter. Il choisira un endroit calme.

Cependant, il n'est pas trop content de devoir les tuer.

Il va être content...

quand j'aurai le sceptre et qu'il sera le nouveau Premier Ministre.

Tenez-moi au courant.

Overlord au capitaine Ahmed.

Parlez, Overloard.

Ils sont sur la route d'El Habib. Vers le Nord.

Vitesse, environ 60 milles à l'heure.

Je suggère de les intercepter...

chez Fox Charlie Two.

Bien. Terminé.

Aller.

Dehors.

Par ici.

- Ne me touchez pas. - Ça vous dérangerait de nous dire qui vous êtes ?

Laissez-moi vous présenter, Napoléon.

Voici le capitaine Ahmed de la police de sécurité.

Agissant officieusement, je vous assure.

Comment nous avez-vous trouvé ?

Le signe X indique où chercher.

et il est sur le toit de votre voiture.

Essayez le moteur.

Bien ?

Regardez dans le coffre.

Vous avez cinq secondes pour me dire où est le sceptre.

Je ne sais pas vraiment de quoi vous parlez.

Les cinq secondes se sont écoulées.

Nous irons à la fosse. Prend la voiture.

Je suis sûr que cela ne vous dérangera pas d'attendre un peu plus longtemps.

Montez.

Eh bien, Zia, qui est ton ami, ma chérie ?

C'est Madame Karim, la mère du premier ministre.

- Charmé. - Et vous êtes...?

- Est-ce que ça importe ? - Pas du tout.

Je souhaite aborder cela comme si nous étions tous des gens civilisés.

Cependant, comme nous ne pouvons pas...

Quel est votre prix pour révéler où vous avez caché le sceptre ?

Oh, à peu près le même que le vôtre pour nous laisser partir sans vous le dire.

Vous n'avez été épargné que par mon amour pour mon pays.

Un pays rendu indolent et maladif par les mains flasques de mon fils.

qui est étouffé par la démocratie.

Le général Morgan a dû le détester autant que moi.

Et maintenant qu'il est parti...

Je ne vois pas pourquoi vous ne pouvez pas collaborer avec moi.

Bien merci. Cela dissipe certains doutes que j'avais.

Le colonel Morgan avait raison.

La seule chose sur laquelle il se trompait était le meneur du complot.

Pas de sceptre. Pas maintenant. Jamais.

Vous changerez d'avis. Je le garantis.

Dans la fosse aux ours. Vous tous.

Il n'y a pas moyen de sortir. Crois-moi.

Disons une demi-minute avant que l'ours vous atteingne.

Si vous changez d'avis, criez.

Je déteste la vue du sang.

A une demi-minute à prtir de...

maintenant.

Oh, au fait, j'ai oublié de vous remercier de m'avoir sauvé de la forteresse.

Douze secondes.

Six, cinq, quatre, trois...

- deux. - D'accord. Vous gagnez.

Vous m'entendez ? Vous gagnez.

Pourquoi ? Ils nous tueront de toute façon.

Eh bien, où est-il ?

Descendez l'échelle et je vous montrerai où il se trouve.

Les deux autres restent là-bas.

Imbécile, qu'as-tu accompli ? Rien.

Donnez-leur une minute de plus.

C'est moins risqué s'ils viennent chez nous.

Dans tous les cas, ne tuez que celui qui a le pistolet.

Préparez-vous à ouvrir la porte.

Nous allons sortir par où l'ours entre.

Il aurait pu garder quelques coups pour tuer l'ours.

Très bien, préparez-vous à l'ouvrir.

Attendez. Attendez. Je ne peux pas...

D'accord.

On dirait qu'Ahmed a oublié de tirer l'échelle derrière lui.

Je vous avais dit qu'il était impossible de sortir d'ici.

La clôture est chargée de 10 000 volts.

et longe toute l'étendue de toute la frontière.

On pourrait être en mesure de la court-circuiter avec le bon équipement.

Même si vous le pouviez, au-delà, il y a un champ de mines de 50 mètres de large.

Ue idée du colonel Morgan.

Il a établi la frontière à environ un quart de mile à l'intérieur de notre propre territoire...

pour éviter les incidents, dit-il.

Eh bien, c'était très attentionné de sa part.

Sans vouloir manquer de respect, c'est juste un peu irritant.

- Hmm. - Quelque chose ?

Regarde.

Il vient deux fois par jour.

Touristes. Sur le chemin des ruines à environ, euh, 6 miles au-delà de la frontière.

- C'est quand la prochaine fois ? - À midi.

- Il fait trop chaud après ça. - Bien. Nous y serons.

Qu'avez-vous l'intention de faire exactement ?

Eh bien, je ne suis pas tout à fait sûr pour le moment, mais peut-être que j'ai eu trop de soleil.

Cependant, si nous allons prendre le sceptre dans le bus...

nous devrons sortir le sceptre de la voiture.

Prenez ça.

Ouvrez.

Vous êtes sûr de vouloir faire ça ?

Non, mais je vais le faire.

J'ai promis au colonel Morgan que je récupérerai le sceptre.

Et je tiens toujours mes promesses.

Félicitations, Napoléon. Vous avez plus que justifié ma confiance.

Et Zia. C'est Zia, n'est-ce pas ?

Extraordinaire que vous ayez pu la faire sortir, ainsi que le sceptre.

Je suppose que c'est le sceptre.

Excellent.

Tout est bien qui finit bien, hein ?

Cela prouve juste qu'un plan n'est ni plus ni moins efficace...

que l'homme choisi pour l'exécuter.

Je dois dire que je pensais plutôt que vous seriez davantage surpris de me voir.

En fait, je m'attendais à ce que vous soyez assez choqué.

Eh bien, peut-être quand vous, euh, verrez ce qu'il y a à l'intérieur du sceptre...

vous comprendrez mieux pourquoi nous ne l'étions pas.

Voudriez-vous l'ouvrir ?

Non ?

Eh bien, alors, permettez-moi.

- Où sont-elles ? - Combien valaient les pierres ?

J'estime que les diamants devaient valoir environ 10 millions de dollars.

- Et les rubis et les émeraudes ? - Qu'avez-vous fait d'eux ?

- Vous me direz, Napoléon ou... - Pourquoi ? Pourquoi?

Après m'avoir menti ? Vous avez menti avant que je quitte New York.

L'attentat contre ma vie était un mensonge. Le complot de Karim était un mensonge.

Votre mort était un mensonge.

Maintenant le plat de résistance, un grand final, ça.

Dernière précaution...

pour éliminer la seule personne qui pourrait témoigner de votre existence.

Et pendant que je moisirais dans ma tombe, vous vous relèveriez comme Lazare de la tienne...

avec une nouvelle identité, à jamais à l'abri des poursuites...

et un homme très, très riche.

Pourquoi es-tu venu, Napoléon ?

Je suppose par obligation envers le passé.

Je voulais être sûr que vous étiez en vie.

Si mes soupçons étaient fondés...

J'ai pensé que vous aimeriez peut-être sortir de l'enfer.

Rendez le sceptre vous-même.

De la sentimentalité ? Oh, je t'ai entraîné mieux que ça.

Eh bien, qu'allez-vous faire, Morgan, me tuer ?

Zia ?

Pour quelle raison ?

Tout est fini maintenant. Les bijoux ont disparu.

Ne me forcez pas la main, Napoléon.

Quand on est vieux, c'est facile de se faire bousculer.

Oui, et c'est facile de tomber.

Ne me jugez pas. Vous n'avez pas le droit. Toi ou n'importe qui.

J'ai mené mes guerres, les bonnes guerres, pour les bonnes causes.

Et tu sais ce que j'ai aujourd'hui ? Un corps plein de cicatrices à l'intérieur et à l'extérieur.

Si je mourais demain, ils devraient me mettre dans la tombe d'un pauvre.

Eh bien, la réponse est toujours la même.

Pas de bijoux.

Ne m'oblige pas à faire ça, Napoléon.

Zia, où sont les bijoux ?

Oh, tu m'as formée aussi.

D'accord.

- Je suis désolé. - Colonel, il doit y avoir une autre solution.

Comment a-t-il pu changer ? Du jour au lendemain, presque.

Vous l'avez entendu.

Il était juste fatigué de se battre pour les causes des autres.

Il voulait quelque chose pour lui.

Je suppose que vous allez retourner à New York immédiatement.

Eh bien, tout d'abord, il y a la question de, euh, rendre le sceptre à Karim...

et les, euh, excuses plutôt difficiles qui vont avec.

Et puis, qui sait ?

Je vais peut-être rester quelques jours.

[ SOUS-TITRES FRANÇAIS PAR GRIZZLI06 ]

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