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[ SOUS-TITRES FRANĂAIS PAR GRIZZLI06 ]
Bonne soirée.
Ce soir, le United Network Command for Law and Enforcement...
[alias U.N.C.L.E.] va avoir une liaison avec Thrush.
Mais bien sûr, vous vous souvenez de Thrush...
cette méchante organisation internationale de renégats.
Eh bien, voyons Ă quel point ils vont ĂȘtre mĂ©chants ce soir, hein ?
Quel est le problĂšme ? Nous avons tout le temps.
Waverly a appelé. Il part pour Washington à 8h00...
et il veut que nous le voyions avant.
Pourquoi va-t-il Ă Washington ?
Ils ont un prisonnier de haute sécurité là -bas.
Ils l'emmĂšnent en voiture...
et Waverly va le suivre dans une seconde voiture et le couvrir.
Eh bien, quand vous arriverez au quartier général, garez-vous à l'arriÚre.
On devrait pouvoir attraper la voiture de Waverly au garage de l'U.N.C.L.E.
D'accord, c'est le garage.
[ BIP ]
[ TOUSSER ]
[ BIP ]
[ FUSILLADE ]
ILLYA: Attention !
ILLYA: Chargeur.
[ CLICS D'ARME Ă FEU ]
Bon timing, Solo.
Un début provocateur pour une journée de travail ordinaire.
"Bon timing", a-t-il dit ?
Nous n'avons mĂȘme pas encore frappĂ© quelqu'un.
Vous avez attrapé un trÚs gros poisson, Mr. Waverly.
Une véritable baleine, Mr. Kuryakin.
Egon Stryker se classe troisiÚme dans la hiérarchie de Thrush.
Les informations dont il dispose sont inestimables.
Oui, mais pour les extraire...
Ce n'est pas notre préoccupation pour le moment.
Il s'est déjà engagé à parler auprÚs de la CIA à Washington.
Et je doute que Thrush le laisse parler.
Eh bien, ce sera votre problĂšme : transporter Stryker Ă Washington.
Nous ne l'avons pas déplacé avec des forces de sécurité ce matin...
puisque nous pensions que Thrush ne savait pas que nous l'avions déjà .
Maintenant, il va falloir ĂȘtre un peu plus imaginatif.
Eh bien, ils nous ont probablement mis sous surveillance.
Il faudra une petite armée pour le faire sortir.
Non, une voiture blindée et une escorte devraient le faire.
Au moins jusqu'à l'aéroport.
Quand partons-nous, monsieur ?
Je pars dans une heure.
Je prends cet homme moi-mĂȘme, personnellement.
Vous pouvez partir quand vous le souhaitez.
Utilisez le moyen de transport qui vous convient.
Emmenez-le, seul.
Monsieur, je pensais que vous aviez dit que nous devions emmener Stryker Ă Washington.
Oui certainement.
Messieurs, Egon Stryker.
Mr. Stryker, Napoléon Solo, Illya Kuryakin.
Vos escortes pour Washington.
Est-ce que vous les complimentez ou m'insultez ?
Des injections précises de cire sous la peau...
une petite retouche, bien sûr, fait des merveilles.
C'est une excellente ressemblance, je vous l'accorde, Waverly, mais quand mĂȘme, un leurre ?
Ce n'est pas ce que nous attendons de vous.
C'est précisément mon intention: proposer l'inattendu.
S'il vous plaĂźt...
Vous devriez mieux payer votre aide, Waverly.
WAVERLY: Eh bien, messieurs, des questions ?
ILLYA: Les réponses semblent évidentes.
Vous emmenerez le leurre Ă Washington sous haute surveillance...
dans l'espoir d'attirer Thrush aprĂšs vous...
pendant que nous emmenons cet homme, le vrai Stryker, avec nous.
Vous agirez comme des gens ordinaires et utiliserez les moyens de transport ordinaires.
Je ne pense pas que Thrush soit susceptible d'anticiper
quelque chose de si... si téméraire.
- Mr. Solo. SOLO : Hum ?
Des questions ?
Oui, en fait, j'ai une question :
Doit-on le livrer en parfait état ?
Eh bien, si Thrush veut tenter quoi que ce soit, il faudra que ce soit maintenant.
Ce sera quand mon associĂ© le jugera bon, Mr. Solo, n'importe quand, n'importe oĂč.
Et je vous assure...
pas seulement contre mon alter ego.
Eh bien, nous allons essayer d'en faire un jeu amusant pour eux.
[ BRUIT STATIQUE SUR LA MACHINE ]
Deux gardes sur les marches.
Deux gardes devant le camion.
Deux autres derriĂšre. Il sort maintenant.
- Et Stryker ? Est-ce qu'il boite ? - Oui.
Beaucoup ?
Il boite.
Stryker jette sa cigarette.
Ils montent dans le camion.
Sa cigarette, dans quelle main la tenait-il ?
La droite.
Donc...
Exécutez le Plan Bleu.
[ LES SIRĂNES DE POLICE HURLENT ]
Ils partent maintenant.
Regardez-les.
WAVERLY: Sur le trottoir. C'est de l'acide, ça va brûler les pneus.
[ LES SIRĂNES DE POLICE HURLENT ]
Ils ont réussi.
Regardez le récepteur.
Qu'en est-il du plan alternatif, ne devrions-nous pas commencer ?
Il est temps.
Surveillez U.N.C.L.E. un peu plus longtemps.
[ SONNERIE DU TĂLĂPHONE ]
Oui ?
Oh.
Oui, trĂšs bien.
Bon, d'accord, nous partons.
Il y a eu une tentative sur le camion Ă environ un pĂątĂ© de maisons. Ăa a Ă©chouĂ©.
STRYKER: Travail de trÚs mauvaise qualité.
Les revers ne doivent jamais ĂȘtre pressĂ©s, seulement roulĂ©s doucement.
D'accord, ils ont mordu Ă l'appĂąt, Stryker. On y va ?
Stryker.
Soyez un bon garçon, s'il vous plaßt.
[ LA MACHINE BIPE ]
Je ne peux pas voir son visage...
mais il a la mĂȘme carrure et marche en boitant.
Pensez-vous que c'est le leurre ou l'autre ?
Je pense que M. Waverly a fait...
une de ses rares erreurs.
Le leurre est dans le camion blindé.
Exécutez le plan jaune.
[ AVEC UN ACCENT ITALIEN ] Qu'y a- t-il ? Vous n'aimez pas le gars devant ?
Hé, son taxi n'était pas de la bonne couleur. Gare de Pennsylvanie, s'il vous plaßt.
Certaines personnes...
Nous avons deux façons d' y arriver : lente et lente.
Quelle maniÚre préférez-vous ?
Votre façon.
Mama mia. Vous ĂȘtes des piĂ©tons stupides.
Ils marchent dans les caniveaux comme s'il n'y avait pas de trottoirs.
Ils vous supplient de les frapper.
HĂ©, si ça vous dĂ©range, levez votre fenĂȘtre, hein ?
- Ouais, ça me dérange beaucoup. - Hé !
Gardez simplement vos mains sur le volant, tournez au coin et arrĂȘtez-vous.
ILLYA: Je suis sĂ»r que vous ĂȘtes d'accord.
SOLO: Mettez toute la somme du compteur sur le compte de Thrush.
Vous ĂȘtes aussi un tĂ©lĂ©pathe, Mr. Solo.
Non, mais je peux lire les inscriptions.
Et un accent italien ne va pas avec le nom d'O'Brien, hein ? Ouais.
Déplacez-le d'ici.
Allez.
Bonjour, messieurs, puis-je vous aider ?
Oui. Oui, vous pouvez. Nous aimerions voir quelque chose dans le domaine des robes.
Je présente uniquement sur rendez-vous.
Je suis Kuryakin de Paris. Ce sont mes associés.
Votre établissement m'a été fortement recommandé.
[ PARLE EN FRANĂAIS ]
FLEUR: Oh, dans ce cas, je vous demande juste un instant.
- Installez-vous confortablement, messieurs. STRYKER: Merci.
C'est vraiment trĂšs amusant.
La meilleure partie du spectacle est l'acte magique Ă venir.
Je suis sûr qu'il y a un moyen de sortir. Allez.
[ DES FEMMES CRIENT ]
C'est une mpasse.
- C'est tout aussi mortel de cette façon. SOLO: Merde.
As-tu des menottes, Illya ?
- Oui. - D'accord, tu ferais mieux de nous attacher.
La fenĂȘtre.
Donnez-moi votre clé.
OĂč il va, je vais.
Vraiment, Solo, le démembrement est trÚs désagréable.
Eh bien, comme le dit le proverbe, "Je donnerais mon bras pour toi."
- LĂ -bas. - Non, j'ai juste mon modĂšle...
Messieurs, s'il vous plaĂźt. Mais ce sont les cabines d'habillage.
- Aucun homme n'y est autorisé. NARUM: Restez à l'écart, madame.
SOLO: DĂ©pĂȘche-toi, Illya.
ILLYA : D'accord, d'accord.
S'il vous plaßt. Vous dérangez mes modÚles.
- Taisez-vous, madame. - Ce sont des vestiaires.
Aucun homme n'y est autorisé.
D'accord.
STRYKER: De plus en plus divertissant.
ILLYA: C'est toi qui as jeté la clé.
Oui, je suis sûr que vous avez beaucoup à dire...
- mais tout doucement, d'accord ? FRAN: Mm-hm.
Je suis terriblement désolée.
Je ne voulais pas faire quelque chose de mal, vraiment.
Je pense que vous vous ĂȘtes trompĂ©: je n'allais pas voler cette tenue.
Je l'essayais juste pour voir à quoi ça ressemblait sur moi.
- TrĂšs ravissant, ma chĂšre. - Eh bien, merci.
J'adorerais l'acheter, mais sur mon salaire...
Pourquoi vous cachiez-vous lĂ -bas ?
Eh bien, je mettais juste la robe quand vous ĂȘtes entrĂ©...
et bien, vous comprenez ....
Napoléon, nous perdons du temps.
Vous devez me croire.
- Je n'allais rien voler. - Je vous crois, oui.
- Oh, alors je ne suis pas en état d'arrestation, hein ? - Non, non, pas du tout. Non.
- C'est quelque chose qui m'inquiĂšte. - Il y a un moyen de sortir ici.
D'accord. Mademoiselle... comment...?
- Fran Parsons. - Ă la fenĂȘtre, s'il vous plaĂźt.
Pourquoi ? Vous n'allez pas les enlever ?
Il n'y a pas de temps pour les explications maintenant.
Ils la rendront visible, sans parler de cette robe...
Eh bien, nous n'avons pas le temps. Vous d'abord, Stryker.
Attendez une minute, oĂč m'emmenez-vous ?
- Ă Washington. - Oh.
Mais je suis sur mon heure de déjeuner.
C'est Narum.
Torelli les a laissé partir.
Tues-le.
Il a réussi à découvrir qu'ils étaient allés à Penn Station.
Ils doivent prendre le train pour Washington.
Prenez les dispositions nĂ©cessaires. Tuez-le quand mĂȘme.
[ SIRĂNE DE TRAIN ]
Alors j'ai décidé il y a longtemps, que c'était simplement parce que j'étais né sous un mauvais signe.
Vierge dans le mauvais quadrant avec les Poissons.
Eh bien, ce n'est pas exactement ça, mais c'est quelque chose comme ça.
Mais ce n'est jamais perdu.
Chaque fois que je commence Ă faire quelque chose, quelque chose ne va pas.
MĂȘme si je ne fais rien du tout.
Il y a toujours une sorte de catastrophe.
Je n'appellerais pas ça une catastrophe, Mlle Parsons.
Oh, eh bien, je ne le pensais pas personnellement.
Mais prenez ceci par exemple :
J'ai toujours voulu aller Ă Washington.
Je ne suis jamais allé à Washington.
C'est comme ça que ça se passe.
STRYKER : Bien sûr, c'est trÚs, trÚs malheureux.
Mais j'espĂšre que vous nous pardonnerez et que nous nous rattraperons plus tard.
D'accord, Solo ?
C'est vrai, Stryker. Je vais m'en occuper.
Personnellement.
Oh, ce n'est pas si mal que ça.
Je ne connais pas grand-chose Ă la police, mais vous ĂȘtes des gentlemen.
Vous l'ĂȘtes, n'est-ce pas ?
Eh bien, on m'a donné différents qualificatifs, mais toujours un gentleman.
Mais vous ĂȘtes de la police ou du FBI ou autre.
Tout s'est passé si vite, je...
En tant que citoyen, j'ai le droit de voir votre piÚce d'identité.
Eh bien, euh...
Je suis prisonnier. Demandez-lui.
- Oh... - Oh, excusez-moi.
"Commandement du Réseau Rni pour la Loi et l'Application."
Il est davantage connu sous le nom d'U.N.C.L.E.
Et c'est votre prisonnier ?
Un criminel international. Un espion dangereux.
[ RIRE FRANC ]
Je ne vous l'ai pas dit ?
Cela ne pouvait arriver qu'Ă moi.
- Une gare? - Non, nous sommes au milieu de nulle part.
D'accord, asseyez-vous, Stryker.
Pourquoi s'arrĂȘte-t-on ? Y a-t-il des problĂšmes ?
Non. Ils réparent la voie devant nous. Ils coupent quelques rails temporairement.
Il faut attendre la direction nord.
- Vous ne plaisantez pas, n'est-ce pas ? - Je vous ai dit que j'étais un espion trÚs dangereux.
Je dois retourner chez ma mĂšre maintenant. Merci pour la sucette.
Attendez. Sonny, attendez.
Excusez-moi, s'il vous plaĂźt. Laissez-moi passer, s'il vous plaĂźt.
Quel est le problÚme ? Vous n'appréciez pas ma compagnie ?
Je vais appeler le conducteur.
Oui, pourquoi pas vous ?
Napoléon, la valise.
TrĂšs bien, regardes-les, Illya.
SOLO : Tout le monde, Ă terre !
[ COUPS DE FEU ]
On ferait mieux de faire descendre Stryker du train.
- Nous pouvons gérer ces deux là . - On ne peut pas gérer leur gaz somnifÚre.
- Allez, je vais vous couvrir. - Sortez, Stryker.
- Vous mettez en danger la vie de cette fille. - Elle ne sera pas plus en sécurité avec eux.
Couvres-moi, Illya.
[ COUPS DE FEU ]
SOLO : Allez !
[ COUPS DE FEU ]
[ COUPS DE FEU ]
- Ătes-vous blessĂ©e ? - Non, mais regardez ma chaussure.
Ne vous inquiétez pas. Je vous ouvrirai un compte à vue chez Madame Fleur.
Et mes bas ? Ils sont Ă moi.
Envoyez la facture Ă Mr. Solo, Mlle Parsons. Son oncle est un homme trĂšs riche.
Eh bien, c'est un long chemin jusqu'Ă Washington, n'est-ce pas ?
Allez.
Allez.
Allez. Allez.
Oh, j'espĂšre que vous n'avez pas l'intention de marcher jusqu'Ă Washington.
Assez loin pour couvrir notre piste.
Votre Trush semble avoir une étrange façon de nous chercher.
Tenez. Allez.
[ UNE VOITURE PASSE ]
Vous ĂȘtes un homme trĂšs nerveux, Mr. Solo.
Tout ce que j'ai fait, c'est utiliser mon heure de déjeuner pour essayer une robe.
J'aurais pu essayer un chapeau, des chaussures. J'ai besoin d'un sac Ă main.
J'aurais mĂȘme pu dĂ©jeuner.
[ RIRE FRANC ]
Oh, non, mais il fallait que ça m'arrive.
Ăcoutez, considĂ©rez cela comme une expĂ©rience trĂšs stimulante et amusante.
TrĂšs.
Surtout la partie dans le train.
J'ai adoré tous ces cadavres.
Juste endormis temporairement. C'était de la narco-vapeur.
Oh !
Oh, vous allez trop loin, Solo. Elle est épuisée.
Le moins que vous puissiez faire est d'arrĂȘter une de ces voitures.
On pourrait peut-ĂȘtre faire un tour quand mĂȘme.
Oh, je suis sûr que nous pourrions.
Vos hommes sont probablement trĂšs nombreux dans cette zone.
On pourrait peut-ĂȘtre s'y arrĂȘter un moment.
Vous savez, se reposer un peu.
- Je ne pense qu'à Mlle Parsons. - Oui, j'en suis sûr.
Non, l'altruisme n'a jamais été l'un des traits marquants de Thrush.
- Pouvez-vous aller jusqu'Ă Ă cette maison? - Si cela signifie que je peux m'y reposer.
Juste le temps de passer un coup de fil.
J'espĂšre que vous avez beaucoup Ă dire.
Encore une chose. Pas un mot d'aucun de vous.
Je donnerai toutes les explications nécessaires.
Ce sera intéressant de voir comment vous contournerez les questions.
Continuez simplement Ă vous tenir la main et gardez-les hors de vue. Compris ?
Ou préférez-vous continuer à marcher ?
Je suis d'accord.
Oh, et vous aussi.
Nous sommes satisfaits de notre mode de vie.
Vous le trouvez "simple" peut-ĂȘtre. Vous pourriez aussi dire "Ătrange".
Mais nous n'approuvons pas les commodités modernes.
Téléphones et autres, nous les considérons comme des complications inutiles.
J'ai tendance Ă ĂȘtre d'accord avec vous, monsieur Thyssen.
Mais dans ce cas, un téléphone aurait été plutÎt sympa...
avec notre voiture en panne et tout ça.
THYSSEN : Encore un peu de lait ?
Non, non, vraiment, c'est trĂšs gentil de votre part. Nous devons partir maintenant.
C'est absurde: il est déjà trop tard.
Et cette pauvre chérie. Comment pensez-vous qu'elle puisse encore aller plus loin ?
La chambre du fond est prĂȘte. Vous pouvez la prendre.
- C'est trÚs gentil de votre part, Mme Thyssen... - Nous nous sommes assez imposé.
- Merci. - Oh, des violons.
Mme Thyssen, vous faites peut-ĂȘtre une suggestion inconvenante maintenant.
Pour sĂ»r, M. Thyssen. Inconvenante peut-ĂȘtre. Regardez-les.
Depuis toute la soirée, et maiintenant encore, ils se tiennent la main.
Ils n'ont mĂȘme lĂąchĂ© prise une seule fois.
Qui d'autres qu'un homme et sa femme pourraient s'aimer autant ?
Eh bien, Solo.
Oui, comme je vous l'ai dit, c'est trĂšs gentil de la part de Mme Thyssen, mais...
[ AVION PASSANT DANS LE CIEL]
Excusez-moi.
Quelque chose ne va pas ?
Nous sommes à environ 11 milles de la voie ferrée maintenant.
Il y a une autoroute nationale directement au sud...
et une grande ferme juste devant.
Gardez ce cap.
Vous avez beaucoup d'avions dans cette partie du pays ?
De temps Ă autre.
Nous avpns un aérodrome à environ 20 milles plus loin.
Un petit bien sûr.
Mme Thyssen, nous acceptons.
Je suis sûr que vous voudriez que ces charmantes personnes passent leur nuit de noces dans l'isolement.
Ah, nuit de noce.
Monsieur Thyssen, je vous l'ai dit.
Je suis sĂ»r que vous ĂȘtes d'accord. Sortez d'ici...
nos amis ne pourraient pas nous ennuyer, n'est-ce pas ? Hum ?
Ă vous de voir.
- Chérie ? - FRAN : Hum ?
- Réveilles-toi, ma chérie. - D'accord.
Allez-y maintenant. Votre chambre est prĂȘte.
- Dites bonne nuit, chérie. - Bonne nuit ma chérie.
- Bonne nuit ? - Bonne nuit.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Pourquoi...? STRYKER : Venez. Allez.
La chambre du fond, la derniĂšre porte Ă gauche.
Pas étonnant qu'elle soit si merveilleusement habillée. Ils se sont mariés aujourd'hui ?
Oui, unis cet aprĂšs-midi, en fait.
Bénis soient-ils.
- Le canapé, j'espÚre que vous le trouverez confortable. - Merci pour votre peine, oui.
Je vous en prie.
- Venez, M. Thyssen, il se fait tard. - Oui.
- Dormez bien, Mr. Solo. - Pareil pour vous, M. Thyssen.
Pareillement. Bonne nuit.
Oh !
[ GĂMISSEMENT ]
Oui, oui, oui, oui. Oh.
Narum ?
Petite route de campagne et une ferme.
[ LA MACHINE EMET UN BIP ]
Ils sont quelque part en dessous de nous.
Ces satanés bruits d'electricité statique ruinent notre réception.
[ BRUIT STATIQUE SUR LA MACHINE ]
Dites au pilote de tourner vers l'est.
Juste une minute, monsieur Stryker.
J'ai été bon joueur à propos de tout ça...
mais une fille doit tracer la frontiĂšre quelque part.
Mlle Parsons, je n'ai pas le temps de discuter...
et je n'ai pas non plus le temps pour autre chose.
TrĂšs peu courtois de votre part, Mr. Solo...
d'interrompre un couple lors de leur nuit de noces.
Je voulais juste vous apporter un petit cadeau. Asseyez-vous lĂ , s'il vous plaĂźt.
Soyez assez aimable pour occuper ce siĂšge.
Merci.
Et le présent est...
un divorce.
Vous n'ĂȘtes pas sĂ©rieux, Solo.
Vous ne voulez pas aller jusqu'Ă Washington lĂ -dedans.
Eh bien, c'est le mieux que Mr. Thyssen pouvait faire.
Il ne croit pas aux commodités modernes.
Il dit qu'elles sont des complications inutiles.
Oh, eh bien, c'est mieux que de marcher et c'est beaucoup plus amusant.
Je suis une fille de la ville. Je n'ai jamais été dans une voiture avant.
Je dois dire que vous ĂȘtes beaucoup plus ĂȘn forme ce matin.
Mes pieds ne me font plus mal.
Vous auriez dĂ» rester Ă la ferme, ma chĂšre.
Quoi, un marié quitterait sa fiancée le matin aprÚs le mariage ?
D'une certaine maniĂšre, je ne pense pas que les Thyssen auraient compris.
[ RIRE FRABC ]
[ LA MACHINE FAIT BIP ]
Eh bien, Thrush n'est rien sinon persévérant.
[ LA MACHINE FAIT BIP ]
Ils doivent avoir un dispositif d'autoguidage sur vous.
C'est pourquoi nous n'avons pas pu les semer.
Je savais que j'aurais dû vous déshabiller et vous fouiller avant de quitter New York.
Je vous assure que Waverly l'a fait.
[ LA MACHINE FAIT BIP ]
Ils tournent dans cette direction, Mr. Solo.
SOLO : Ouah.
[ LA MACHINE FAIT BIP ]
Ils ne nous ont pas vus.
Eh bien, je ne compterais pas lĂ -dessus.
Sortez-le, Stryker. Allez.
Désolé, mais vous avez rendu les choses un peu difficiles pour moi.
[ BRUIT STATIQUE SUR LA MACHINE ]
Ils reviennent.
Eh bien, vous pouvez vous détendre, Stryker.
Le Corps des Marines des Ătats-Unis Ă la rescousse.
TrĂšs bien, maintenant, vous me laissez parler, mademoiselle.
Et vous vous asseyez et vous vous taisez.
Qu'est-ce qui ne va pas ? C'est la police.
Ils peuvent avoir tendance Ă arrĂȘter d'abord et Ă poser des questions ensuite...
une fois qu'ils auront repéré les traces des menottes sur vos poignets.
- Bonjour. - Que faites-vous ici ?
Eh bien, nous nous sommes juste arrĂȘtĂ©s quelques minutes.
Pour donner du repos Ă notre cheval.
Votre piÚce d'identité.
Oui bien sûr.
VoilĂ .
Pouah !
Non non. Pas encore.
Mr. Solo m'a donné un moment des plus divertissants...
et je voudrais retourner le compliment.
[ GĂMISSEMENT ]
Bienvenue, monsieur Solo.
Et mes compliments pour votre solide constitution de fer.
Les victimes précédentes ne se sont jamais remises en moins d'une heure.
Vous avez réduit ce temps de moitié.
Nous devrons vous donner une dose plus forte la prochaine fois.
[ PAROLE INDISTINCTE PAR LA RADIO ]
- La prochaine fois ? - Bien sûr.
L'U.N.C.L.E. m'a gardé en vie pour ma valeur informative.
Thrush a l'intention de faire la mĂȘme chose avec vous.
Et Mlle Parsons ?
Ce fut une association des plus délicieuses, je vous assure...
mais j'ai peur qu'elle en sache trop. Elle en a trop vu.
Oh, nevous inquiĂ©tez pas pour ça. Je peux ĂȘtre trĂšs stupide et j'ai une mĂ©moire horrible.
Je suis désolé, ma chÚre. Vous auriez dû rester à la ferme.
Monsieur Stryker, je viens de parler Ă Mr. Frame.
L'avion vous attendra à l'aérodrome local dans 30 minutes.
STRYKER : C'est Ă seulement 16 km. Nous avons le temps.
Il veut que vous soyez lĂ aussi vite que possible, monsieur.
Le signal de votre emetteur devient faible.
STRYKER : On aurait dû s'y attendre. Ce n'était pas censé durer aussi longtemps.
Vous étiez sur la bonne voie, Solo.
Vous voyez Solo...
quand Waverly m'a fait fouiller, il a négligé d'inclure ma bouche.
Ah oui.
- Comme dit le dicton, "Tout ce qui brille n'est pas..."
- Il y a un autre dicton :
- "Celui qui rit..."
- "Rit simplement", Solo. Sinon, il pleurerait.
Et Waverly et le leurre ? Un commentaire ?
Ils n'ont pas pris l'avion pour Washington.
C'était un autre de leurs petits trucs pour nous leurrer.
Ils sont toujours dans cette voiture blindée.
STRYKER : Maintenons-nous la pression pour leur faire croire que nous avons été dupés ?
COP : Oui, monsieur. Et nous avons encore des hommes couvrant la destination.
Vous voyez ? Nous sommes trĂšs minutieux, Solo.
Nous savons tout ce que vous faites ou essayez de faire.
Eh bien, la vie sans surprise doit ĂȘtre plutĂŽt ennuyeuse.
Monsieur, il se fait tard.
- Emmenez-le Ă la voiture. - Et la fille ?
Elle ira jusqu'à l'aéroport.
S'il vous plaĂźt, Mlle Parsons.
Ne gĂąchons pas nos derniers instants ensemble.
Si je me souviens bien, nous étions en route pour Washington.
- Debout. - FRAN : LĂąchez-moi.
Je ne veux pas ĂȘtre impoli, Mlle Parsons, mais c'est ici que nous nous sĂ©parons.
Si ça ne vous dérange pas, je préfÚrerais rester.
Non, je pense que je vous ai déjà causé assez d'ennuis.
Ce que je veux que vous fassiez, c'est vous enregistrer Ă cet hĂŽtel lĂ -bas...
choisissez la meilleure suite possible, puis appelez le meilleur magasin de la ville...
et habillez-vous de la tĂȘte aux pieds.
Qui va payer tout cela ?
Eh bien, comme l'a dit Mr. Stryker, j'ai un oncle trĂšs riche.
- Eh bien, ce serait dommage de gaspiller. - Oh, ce ne sera pas le cas.
En fait, Ă 9h00, je veux que vous descendiez au bar Ă cocktails...
prenez la table dans le coin, commandez des martinis...
bien frais et trĂšs, trĂšs secs.
Combien ?
Je dirais deux pour commencer. Et demandez un zeste de citron pour moi.
Vous avez vous-mĂȘme un rendez-vous, Mr. Solo.
Vous feriez mieux de le conserver.
Ăa fait doublon pour vous.
Dommage que vous ne puissiez pas vous joindre Ă nous, Mr. Stryker.
Qui sait. Et juste au cas oĂč, je prĂ©fĂšre avec une olive.
D'accord, je vous verrai plus tard, Mlle Parsons.
- TrĂšs bien. Et faites-le, hein ? - D'accord.
Une fille trĂšs charmante. Je devrais la revoir quand je rentrerai Ă New York.
- Mm-hm. - Qu'est-ce que tu fais avec ça ?
Eh bien, je voulais juste voir combien de fer vous aviez...
dans votre constitution. - Attendez.
Vous avez dit que Thrush avait couvert notre destination, donc c'est notre mot de passe.
Idiot. Vous...
[ RIRES ]
Bonjour.
Oui. J'appelle du coin de la 4Ăšme et de Wilson.
J'ai un homme trĂšs malade ici.
Oh, il est dans un état lamentable, vous devriez le voir.
Envoyez une ambulance tout de suite.
D'accord, trĂšs bien. Merci.
Au revoir.
Emmenez-le au bureau. Une chambre l'attend.
- Mlle. INFIRMIĂRE : Oui ?
Il y a une réservation pour une chambre.
Je crois qu'elle a été faite hier pour un Mr. Smith par son oncle.
Désolé, nous n'admettons pas de patients à cette entrée.
- Vous devrez vous rendre aux Admissions. DOCTEUR : InfirmiĂšre.
Juste un instant, j'attendais ce patient.
Son cousin me l'a adressé.
Son deuxiĂšme cousin ?
Exact.
Mais je ne l'attendais pas dans cet état. Ce qui s'est passé ?
Une attaque soudaine.
Compréhensible.
Mes collĂšgues attendent une consultation.
On va le faire monter dans sa chambre tout de suite.
Infirmier, emmenez ce patient au 1432.
J'ai compris que la chambre devait ĂȘtre la 710.
Il y a eu un incendie au 710. Un incendiaire.
Il va prendre le relais maintenant.
Mes ordres étaient de le livrer personnellement.
Vos ordres ont été modifiés.
Depuis ce matin, tout a changé.
Nous n'aurions pas dĂ» vous permettre de l'amener, mais aucun moyen de vous contacter.
Eh bien, Mr. Waverly aurait dĂ» me le dire.
Nous n'avons pas eu de nouvelles de Mr. Waverly depuis hier soir.
Maintenant, arrĂȘtez de perdre du temps.
Il y a des agents de Thrush partout dans l'hĂŽpital.
Non, ils sont avec nous.
Maintenant, voulez-vous coopérer ?
D'accord.
Eh bien, félicitations. Je dirais que vous avez battu mon record.
- Solo... - Détendez-vous maintenant.
- Je transmettrai vos salutations Ă Mlle Parsons. - Non non.
SOLO : Illya. - Chut.
Ah !
WAVERLY : Solo, avez-vous amené Stryker ici ?
Oui, comme un idiot, je les ai laissés l'emmener à l'étage.
- Désolé de vous quitter. - C'est d'accord.
Comme vous l'avez dit, je pourrais gérer ces deux-là . Mais comprenez une chose...
vous ne leur avez pas livré Stryker. C'est nous qui avions le leurre.
L'homme que nous escortions est un agent de l'U.N.C.L.E. qui s'appelle Paul Westcott.
Et c'est lui qui est lĂ -haut maintenant.
Eh bien, c'est encore pire. Ils se dirigent vers le sous-sol.
Allez. Trouvons un escalier.
- Le voici, monsieur. - TrĂšs bien.
Mes félicitations pour votre évasion, Mr. Stryker.
C'est vous qui l'avez rendue possible.
Est-ce que vous vous sentez bien ?
Quelques séquelles, rien de grave.
- Nous ferions mieux de nous dĂ©pĂȘcher, monsieur. - Oui.
- L'ambulance attend. - Par l'ascenseur.
Ah, mon cas.
Mr. Stryker, seriez-vous si bon ?
Bien sûr.
Narum, quelle main a-t-il utilisé ?
Pourquoi, la droite.
Tues-le.
[ COUP DE FEU ]
Allez. Mettez-vous contre le mur.
- Est-ce que vous allez bien ? - Bien sûr.
Mais la prochaine fois, j'apprécierais...
si vous ne l'aviez pas coupé aussi bien.
Vous cherchez quelqu'un, Mr. Stryker ?
Excusez-moi. Monsieur Westcott.
Eh bien, oui, une certaine charmante demoiselle. Elle m'a promis un martini.
Si je me souviens bien, j'ai fait les fiancialles.
Une simple technicité. Pourquoi ne pas la laisser choisir ?
Vous pouvez abandonner le rĂŽle maintenant.
- RÎle ? - Mm-hm. Je veux dire, c'était un bon jeu d'acteur.
Vous avez convaincu tout le monde que vous étiez Stryker.
Et c'était plus facile pour Illya et moi de ne pas connaßtre la vérité.
Cependant, pour le dire franchement, j'aimerais que vous arrĂȘtiez d'agir de maniĂšre odieuse.
ArrĂȘter ? Eh bien, Solo, je ne pouvais plus arrĂȘter de respirer.
WESTCOTT : Vous avez reçu mon message, Mlle Parsons ?
- Oui, et j'Ă©tais trĂšs content de l'avoir. - Et vous vous ĂȘtes souvenu de notre rendez-vous ?
HĂ© bien oui.
Eh bien, il arrive un moment dans la vie de chaque jeune femme...
oĂč elle doit prendre une dĂ©cision.
Ne soyez pas stupide. Je n'aurai jamais une autre chance comme celle-ci.
Deux martinis, bien frais, extra secs, dont un avec une olive.
Je m'en tiens au soda au gingembre.
Ce sera plus sûr.
[ SOUS-TITRES FRANĂAIS PAR GRIZZLI06 ]
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