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Zulu
On entre.
Une arme chimique a été utilisée à Chicago.
188 personnes tuées en quelques minutes.
On doit revoir notre protocole de soins.
Excusez-moi, monsieur.
La deuxiĂšme capsule a disparu.
Il lui fallait son arme chimique tout de suite.
Bien, tout le monde, c'est notre homme.
Quoi qu'il prépare, c'est déjà en cours.
- Quelle est l'adresse ? - 1634 Racine.
Sergent, vous connaissez ?
Cet immeuble a brûlé en 2001.
Des preuves suggĂšrent que notre suspect
a été victime de l'incendie Heart of Chicago quand il était enfant.
Vous dites qu'on a créé ce monstre ?
Thomas Marr. Il a 36 ans.
Je l'ai sauvé de cet incendie.
Thomas, tu peux sortir les poubelles, s'il te plaĂźt ?
Il me reste trois pages Ă ce chapitre.
Ce sera toujours lĂ Ă ton retour.
Allez, gamin.
Debout.
C'est ta semaine. Allez.
D'accord.
Sera lancé le mois prochain par la compagnie...
OĂč le prĂ©sident Bush est attendu...
Oh, allez.
Pourquoi ça arrive ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Non, non, non !
Au feu ! Au feu !
Sors d'ici, gamin !
Maman ? papa ?
Bougez !
Je te tiens, gamin.
Non, attendez ! Ma famille est encore lĂ -dedans !
Il faut y retourner !
J'ai besoin d'aide ici !
Hank, tu passes par lĂ !
Ăcartez-vous ! Ăcartez-vous !
- J'ai besoin d'une ambulance ! - Non, attendez ! Non !
- Il faut y retourner ! - Cranston, on a un enfant.
- Reçu, j'y vais. - Ma famille est encore là -dedans !
Allez, allez. Urgences.
On te tient.
- Aide-le, Sharon ! - Je te tiens.
- Ma famille. - Je te tiens.
On va bien s'occuper de toi, d'accord ?
D'accord.
Les pompiers sont dans l'immeuble.
Ma famille.
Ma famille.
Synchro : robtor Traduction : Bluefire www.addic7ed.com
J'ai sorti Marr, je l'ai mis dans une ambulance.
Il était gravement brûlé.
Le reste de sa famille est mort dans cet incendie.
Vous étiez un des premiers sur place ?
Oui. Bien, on a une identité.
Dites-moi qu'on a une piste pour le localiser.
Non. Aucun résultat pour l'instant.
On a diffusé une image vieillie de lui.
Jointe à notre avis de recherche et un appel général diffusé
toutes les 30 minutes.
Le CPIC épluche les caméras et PODs.
Transit sur tous les flux CTA, mais...
Il a les compétences pour brouiller les pistes
et l'argent pour coordonner une attaque.
On doit supposer que c'est imminent.
Mais qu'est-ce qu'il cherche Ă attaquer ?
- C'est lié à l'incendie ? - Attendez.
C'est pas un hasard si c'est le 25e anniversaire, non ?
Motivation psychologique, timing symbolique.
Tout pointe vers une attaque d'anniversaire.
- Lenox ? - Exact.
Pour réduire les lieux d'une attaque potentielle,
concentrez-vous sur des lieux intérieurs bondés.
- Dispersion aérienne ? - Oui.
Il peut obtenir une saturation maximale
dans un espace confiné sans courant d'air.
Il dispose de nombreux agents de dispersion.
Et rappelez-vous, on ne peut produire d'antidote
sans la composition chimique,
on doit donc trouver le produit intact
- pour pouvoir sauver des gens. - Hé, hé,
j'ai un lien entre Thomas Marr
et une infirmiĂšre, Patricia Doughty.
Patricia Doughty était sa mÚre d'accueil pendant trois ans,
elle s'est battue pour lui Ă son arrestation.
Mais il y a deux mois sur Facebook, elle a écrit,
Quel bonheur de garder le contact
avec tous mes enfants placés ?
Trouvez-moi cette adresse.
Tous, continuez Ă chercher. Jay, Hailey, on y va.
T'as remarqué avec Voight ?
Il y a plus Ă savoir sur cet incendie.
Rien n'a changé ici. On est de retour dedans.
Si, ça a changé.
On n'a plus à faire ça, Jay... analyser Voight, le protéger.
On n'est plus flics, et on n'est plus partenaires.
C'est pas ce que je disais. Je parlais pas de nous.
Mais on pourrait.
Hailey, si tu le voulais, on pourrait.
Le passĂ© est le passĂ©, Jay. Laissons-le lĂ oĂč il est.
Qu'est-ce qui se passe ?
Le rythme cardiaque du bébé a chuté.
- Elle va bien ? - Le bébé va bien.
On a perfusé et oxygéné Hannah,
et le rythme cardiaque fĆtal est tout de suite remontĂ©.
Ăa peut ĂȘtre une rĂ©action passagĂšre, du stress...
Oui, ou ça peut aussi ĂȘtre un premier signe d'exposition.
Oui, on fait des analyses en ce moment mĂȘme, d'accord ?
Les mĂȘmes marqueurs que pour une exposition Ă un agent neurotoxique.
Mais encore une fois, pour l'instant,
rien de tout cela n'est confirmé.
- Dean. - Quoi ?
C'est trĂšs important qu'Hannah reste calme.
Tu penses que je ne le sais pas ?
Je ne vais pas la contrarier.
Tu avais raison.
J'aurais dû écouter.
- Non. Non. - Tu avais raison.
Non.
J'aurais pas dĂ» dire ce que j'ai dit.
J'aurais pas dĂ» le dire, d'accord ?
Ăa ira bien.
Je vous l'ai dit.
Vous pouvez chercher, il n'est pas lĂ .
Il n'est pas venu depuis longtemps... Des années.
Et ce n'est pas lui.
Quoi que vous disiez sur ce qui est arrivé à cet avion,
ce n'était pas Tommy.
Il n'est pas dangereux.
C'est un enfant blessé par le systÚme.
Clair. Il n'est pas lĂ .
Je vous l'ai dit... il n'a rien à voir avec tout ça.
Tommy est une victime.
Vous ignorez ce qu'il a traversé.
188 personnes sont mortes.
On n'est pas venus sur un coup de tĂȘte.
Les preuves nous ont menés ici. Vous me comprenez ?
Regardez-moi.
Vous comprenez ça ?
- Mais il n'a pas pu... - Vous pouvez l'aimer.
Vous pouvez ressentir de la pitié pour lui, de la compassion.
Ăa m'est Ă©gal.
Mais vous n'allez pas me mentir, pas avec 188 morts.
Maintenant, oĂč est-il ?
Je...
Je l'ai vu il y a six mois.
Je pensais qu'il allait mieux.
Mais avec la date de l'incendie...
Il a dit avoir trouvé quelque chose.
Il disait qu'il se rapprochait...
- OĂč ? - Ne lui faites pas de mal.
OĂč l'avez-vous vu ?
Il a un appartement.
Bien, notre cible est au deuxiÚme étage.
Le suspect est en possession d'une arme chimique.
Donc tout cet immeuble, tout ce pùté de maisons est à risque.
Donc on met les masques, on avance en silence et on entre sans bruit.
Dante, Kevin, je vous veux Ă la porte.
Les autres, on avance ensemble.
Des civils sont à l'intérieur, donc on sécurise d'abord.
Que croyez-vous faire ?
On avait une piste.
C'est une affaire fédérale, sergent, sous mon commandement.
Dont vous m'avez confié la gestion locale.
- On a une piste locale. - On prend le relais.
Votre équipe peut tenir le périmÚtre.
Conway. Monsieur... monsieur.
Monsieur, vous ne pouvez pas foncer dans le tas.
On n'a pas évacué l'immeuble.
Vous savez ce que ce produit peut faire.
Vous devez approcher en silence.
On a entendu vos voix. Reculez.
Agent Upton, vous ĂȘtes avec l'Ă©quipe d'entrĂ©e... deux minutes.
Hailey, tu peux pas y aller en force.
Jay, ça va. J'y vais avec mon partenaire.
Feu vert pour l'entrée. Allez.
FBI ! Mandat de perquisition !
Chambre dégagée.
Salle de bain dégagée.
Clair !
Commandement au centre. Appart' dégagé.
- Il n'est pas là . - Reçu, Entrée.
Transition S.A.C.
Tout le monde, tenez les sorties. Marr pourrait ĂȘtre sur place.
Jay, attends !
Bougez ! Bougez ! Sortez !
Continuez d'avancer. Sortez. Sortez.
Hailey ! Hailey !
Hailey ! Je ne la vois pas.
Par ici !
Par ici. Donne-moi un coup de main.
- Allez, allez ! - SoulĂšve-le.
Allez, on y va. Allez, on y va ! On y va !
- Il y a quelqu'un derriĂšre ? - Il n'y a personne !
Il n'y a personne !
Quelqu'un a un visuel ?
- Médecins ! - Par ici !
Mais on le pourrait.
Hailey, si tu le voulais, on pourrait.
Le passĂ© est le passĂ©, Jay. Laissons-le lĂ oĂč il est.
Que se passe-t-il ?
Le rythme cardiaque du bébé a chuté.
- Elle va bien ? - Le bébé va bien.
On a perfusé et oxygéné Hannah,
et le rythme fĆtal est tout de suite remontĂ©.
C'est peut-ĂȘtre une rĂ©action due au stress...
Oui, ou un premier signe d'une exposition.
Oui, on fait des analyses en ce moment, d'accord ?
Les mĂȘmes marqueurs que pour un agent neurotoxique.
Mais encore une fois, pour le moment,
rien n'est encore confirmé.
- Dean. - Quoi ?
C'est trĂšs important qu'Hannah reste calme.
Tu crois que je l'ignore ?
Je ne vais pas la contrarier.
T'avais raison.
J'aurais dû t'écouter.
- Non. Non. - T'avais raison.
Non.
J'aurais pas dû dire ça.
J'aurais pas dĂ» le dire, d'accord ?
Ăa ira bien.
Je vous l'ai dit.
Vous pouvez chercher, il n'est pas lĂ .
Il n'est pas venu depuis des années.
Et ce n'est pas lui.
Quoi que vous disiez sur ce qui est arrivé à cet avion,
ce n'était pas Tommy.
Il n'est pas dangereux.
C'est un enfant blessé par le systÚme.
Clair. Il n'est pas lĂ .
Je vous l'ai dit... il n'a rien à voir avec ça.
Tommy est une victime.
Vous ignorez ce qu'il a traversé.
188 personnes sont mortes.
On n'est pas venus sur un coup de tĂȘte.
Les preuves nous ont menés ici. Vous me comprenez ?
Regardez-moi.
Vous comprenez ça ?
- Mais il n'a pas pu... - Vous pouvez l'aimer.
Ressentir de la pitié, de la compassion.
Ăa m'est Ă©gal.
Mais vous n'allez pas me mentir, pas avec 188 morts.
Maintenant, oĂč est-il ?
Je...
Je l'ai vu il y a six mois.
Je pensais qu'il allait mieux.
Mais avec la date de l'incendie...
Il a dit avoir trouvé quelque chose.
Il disait qu'il se rapprochait...
- OĂč ? - Ne lui faites pas de mal.
OĂč l'avez-vous vu ?
Il a un appartement.
Bien, notre cible est au deuxiÚme étage.
Le suspect a en sa possession une arme chimique.
Donc tout l'immeuble, tout le pùté de maisons est une zone à risque.
Donc on met les masques, on avance en silence et on entre sans bruit.
Dante, Kevin, mettez-vous Ă la porte.
Les autres, on avance ensemble.
Il y a des civils à l'intérieur, on sécurise d'abord.
Que croyez-vous faire ?
On avait une piste.
C'est une affaire fédérale, sergent, sous mon commandement.
Dont vous m'avez confié la gestion locale.
- On a une piste locale. - On prend le relais.
Votre équipe peut tenir le périmÚtre.
Conway. Monsieur... monsieur.
Monsieur, vous ne pouvez pas foncer dans le tas.
On n'a pas évacué l'immeuble.
Vous savez ce que ce produit peut faire.
Vous devez approcher en silence.
On a entendu vos voix. Reculez.
Agent Upton, vous ĂȘtes avec l'Ă©quipe d'entrĂ©e... deux minutes.
Hailey, tu peux pas y aller en force.
Jay, ça va. J'y vais avec mon partenaire.
Feu vert pour l'entrée. Allez.
FBI ! Mandat de perquisition !
Chambre dégagée.
Salle de bain dégagée.
Clair !
Commandement au centre. Appart' dégagé.
- Il n'est pas là . - Reçu, Entrée.
Transition S.A.C.
Tenez les sorties. Marr pourrait ĂȘtre sur place.
Jay, attends !
Bougez ! Bougez ! Sortez !
Continuez d'avancer. Sortez. Sortez.
Hailey ! Hailey !
Hailey ! Je ne la vois pas.
Par ici !
Par ici. Donne-moi un coup de main.
- Allez, allez ! - SoulĂšve-le.
Allez, on y va. Allez, on y va ! On y va !
- Il y a quelqu'un derriĂšre ? - Il n'y a personne !
Il n'y a personne !
Quelqu'un a un visuel ?
- Médecins ! - Par ici !
- Hailey ! - Il était tout prÚs de l'explosion.
- Il a Ă©tĂ© touchĂ© par un Ă©clat. - On l'a. Ăcartez-vous.
Aucun signe de Marr. Hailey ?
Je vais bien. Ăa va.
Marr a piégé cet endroit.
Tu vas t'en tirer, d'accord ? Je reviens tout de suite.
Il essayait de détruire des preuves.
Il y a plein de matériel là -haut.
Des routeurs, un PC, du matériel. Tout est là -haut.
Tout le monde va bien ?
On dirait que tout le monde est lĂ ,
mais Pascal, on a des preuves là -haut... du matériel.
Faut le récupérer avant que ça brûle.
On doit éteindre ça vite
avant que tout s'incinÚre. On va utiliser une attaque éclair
et dix secondes Ă la lance canon avant de lancer une ligne d'attaque.
Reçu, chef. 40, on y va !
Laissez-moi m'en occuper, d'accord ?
Et on verra quel genre de preuves on peut réunir.
Sergent Voight, l'ERT est en route.
Non, monsieur, on a des ordinateurs et des disques durs
encore lĂ -haut... on peut les rĂ©cupĂ©rer si on se dĂ©pĂȘche.
On n'entre pas lĂ -dedans.
Quoi ? Vous voulez ĂȘtre prudent maintenant ?
Concentrez-vous sur le feu.
Vous perdez du temps, Conway.
Des gens au Med ont besoin d'aide,
et ils ne l'auront pas sans Marr.
On suit le protocole. On attend l'arrivée de l'ERT.
Ă chaque seconde perdue, on pourrait perdre quelqu'un.
On attend.
Lieutenant, oĂč allez-vous ?
Il y a eu une explosion dans l'appartement du suspect.
Ne partez pas tout de suite.
Mme Goodwin, je ne sers Ă rien ici.
Je retourne lĂ -bas pour aider...
Croyez-moi. Vous devez ĂȘtre ici.
S'il vous plaĂźt, ne partez pas.
On va autoriser les familles Ă aller aux soins intensifs
pour les voir... en tenue de protection.
Pourquoi est-ce que ça sonne mal...
comme si vous les ameniez lĂ pour faire leurs adieux ?
Oui, comme si c'était la fin.
- Ils empirent ? - Personne n'empire.
Malheureusement, on ne voit aucun signe
que le bio-épurateur neutralise le produit chimique
dans leur sang.
Donc ça ne marche pas.
Ăa leur fait gagner du temps.
Ăa ralentit la progression, mais...
- Combien de temps ? - Impossible Ă dire.
Mais vu ce qu'on a observé,
avec Macy, pas beaucoup.
Il doit bien y avoir un moyen d'arrĂȘter ça.
La police et les fĂ©dĂ©raux doivent rĂ©cupĂ©rer l'agent lui-mĂȘme
pour pouvoir le faire.
Et d'aprÚs ce que j'entends, c'est pas gagné.
On peut entrer et les voir ?
Désolé, mon pote.
Le docteur est catégorique... la famille seulement.
On est la famille.
Juste par ici.
Lizzie vous a demandé d'appeler ?
Pas exactement.
Lizzie.
- Ils ne savent pas combien de temps ? - Non, quelques heures peut-ĂȘtre.
- Mais avec Macy... - Ăa peut arriver Ă tout moment.
On a besoin de ce produit, chef.
On le récupÚre intact, et les médecins pourront trouver
ce que c'est et faire un antidote.
Kelly, dÚs que ça évolue...
J'appelle.
D'accord, merci.
L'attaque à la lance canon a été efficace, chef.
- La ligne d'attaque est prĂȘte. - Tenez-vous prĂȘts avec cette ligne,
- mais attendez mon signal. - Reçu.
Je vous le dis, vous prenez la mauvaise décision.
Des vies sont en jeu en ce moment.
C'est une scĂšne de crime active.
C'est ma scÚne de crime. On suit la procédure.
Pascal !
Bon sang, que croyez-vous faire ?
Je vous ai dit de reculer.
Je vous le dis pour la derniĂšre fois.
Si vous ne reculez pas tout de suite,
- il y aura des conséquences. - Je monte là -haut.
Si vous voulez m'arrĂȘter, envoyez tous vos hommes.
J'y suis.
Je fouille.
Pascal, vous trouvez quelque chose ?
Pascal ?
Quelque chose, chef ?
Tout a brûlé...
tout... le matériel, les appareils, tout.
Dominic Pascal !
Qu'est-ce que vous foutez ?
Je vous arrĂȘte pour entrave Ă une enquĂȘte criminelle...
- Allez ! - Et pour ingérence
dans le travail d'un agent fédéral.
- C'est bon. ArrĂȘtez. - Chef, ils peuvent pasâŠ
Stop. J'ai dit que c'était bon. Retournez au travail.
Je peux avoir une minute, s'il vous plaĂźt ?
Désolé.
- Ils peuvent pas... - Si.
Voight.
Sergent, ce disque contient un tas de données.
- Y a un truc d'utilisable ? - Une partie est cryptée.
D'autres semblent endommagées par l'incendie.
Oui, mais on a ouvert pas mal de choses.
Beaucoup de correspondances, beaucoup de recherches chimiques.
Ăa peut aider.
Bien, envoyons ça au Med tout de suite.
Y a aussi beaucoup de choses sur...
"Telegraph".
Le "Telegraph" ?
Oui, monsieur.
Marr a contacté le "Chicago Telegraph".
Ce sont des correspondances datant de six mois,
toutes sur l'incendie de Heart of Chicago.
Marr affirmait avoir des preuves
de la négligence du CFD et du CPD.
Quoi ?
Votre nom est lĂ -dessus, sergent.
Celui de Pascal aussi.
Et quoi d'autre ?
C'est...
Je sais pas. Y a beaucoup Ă trier.
La raison pour laquelle j'étais premier sur les lieux ce soir-là , c'est...
J'enquĂȘtais sur un labo de meth dans ce bĂątiment.
J'avais de quoi le fermer, mais je voulais les tĂȘtes,
donc je devais les relier aux stups.
Tu attendais.
Oui.
C'est ça.
Il s'est avéré que ce bùtiment devait subir une inspection de routine.
Je pouvais pas laisser envoyer d'avis,
alors j'ai demandé à Cranston et Pascal
de repousser l'inspection de deux jours.
24 heures plus tard, le bùtiment a brûlé.
22 personnes sont mortes.
- Rien de tout ça n'est public. - Non.
Non, la...
la cause officielle était...
non concluante.
Il pourrait vous viser tous les trois.
Ouais, je pensais pas qu'il savait, mais oui.
Oui.
Ăcoutez-moi.
Vous utilisez cette information comme vous voulez.
- Voight. - Utilisez-la.
Trouvez-le, c'est tout. Allez.
- Le rédacteur en chef... - Non, on a besoin de
cette journaliste.
L'Alana de cet e-mail, juste ici.
- Si vous avez un mandat, je... - On n'a pas besoin de mandat.
On n'arrĂȘte personne. On ne fait pas de perquisition.
Je peux pas vous laisser entrer dans la salle de rédaction.
Qu'est-ce que c'est ?
Je connais nos droits. Je l'ai appelé.
- Je peux pas vous laisser... - On veut pas entrer, d'accord ?
Dites Ă Alana de sortir.
On a des informations pour elle.
Ăa n'aura pas d'importance.
Il vaut mieux éviter de le griller
devant un tas de journalistes, pas vrai ?
- Vous ĂȘtes lĂ pour moi ? - Oui.
CPD, FBI.
Vous ĂȘtes en contact avec un certain Thomas Marr...
on a plein d'e-mails de sa part.
Il y a quelque chose qui nous échappe ?
On se parlait souvent au téléphone.
Vous avez ce numéro ?
Non, il m'appelait toujours,
et il passait par un brouilleur en ligne.
Ăa ne vous a pas paru bizarre ?
Quand on bosse sur la corruption,
les lanceurs d'alerte sont souvent paranos.
- Vous pouvez le trouver ? - Non.
- Le contacter ? - Non.
Que vous a-t-il dit au téléphone ?
Que voulait-il que vous cherchiez ?
Il savait pour le labo de meth.
Il en avait entendu parler,
il voulait que je prouve que les autorités savaient...
que 22 personnes et lui-mĂȘme avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s Ă cause de ça.
Vous connaissez ses blessures aux nerfs ?
Ce qu'elles font ressentir ?
C'est comme si on brûlait encore.
On brûle, sans fin...
L'avez-vous déjà rencontré en personne ?
Oui.
Vous savez que je peux utiliser toute cette interview
pour confirmer mon article, pas vrai ?
L'avez-vous rencontré en personne ?
Les rĂ©sultats devraient pas ĂȘtre aussi longs.
Ils sont débordés. On n'est pas la priorité.
Tu pourrais arrĂȘter de faire ça, les...
les cent pas ?
Dean, écoute, si c'est pas ma faute,
c'est pas la tienne non plus.
D'accord, tu ne peux rien faire pour l'instant, alors...
Viens lĂ .
- Sa sat s'effondre ! - Oubliez le masque.
- Pas le temps. J'intube. - D'accord.
Laryngoscope.
Je ne vois rien... ses voies sont pleines de sécrétions.
Il me faut une aspiration.
- Il est en FV. - D'accord, écartez-vous.
Je commence le massage. Chargez Ă 200.
C'est chargé !
On dégage !
- Toujours en FV. - Allez, Jamie.
Il a eu deux doses d'épi et 300 d'amiodarone.
Vérifiez le pouls.
Il est toujours en FV. Chargez Ă 200.
C'est chargé !
On dégage !
D'accord. Il est en rythme sinusal.
Dégagez ses voies respiratoires.
Hank, on n'a plus de temps.
Holt a atteint le point critique,
et les autres patients vont suivre.
Dites-moi...
Je ne peux pas vous dire ce que je n'ai pas, Sharon.
S'il y a quoi que ce soit...
Vous serez la premiÚre informée.
Merci.
Cible, lieu, n'importe quoi qui nous mĂšne Ă Marr.
Aucun lieu n'est mentionné.
On a cherché des adresses, vos noms... il n'y a rien.
On a envoyé tous les produits chimiques
au Dr Lenox, mais on dirait ce qu'on savait déjà .
- OĂč se trouve Marr ? - On ne sait pas.
- Vous devez bien savoir quelque chose. - Marr est un fantĂŽme.
Il a travaillĂ© dur pour l'ĂȘtre.
Il a pris des cours en ligne de day trading.
Il a épargné tout son argent, mais il est intraçable.
- Sergent ? - Oui, vas-y.
Thomas Marr a rencontré la journaliste du "Telegraph"
- en personne, une fois. - OĂč ça ?
Dans un appartement oĂč il logeait.
On a vérifié l'adresse.
L'appartement appartient à un homme nommé Fletch Cousins.
C'est un cuisinier de meth. Il se fait appeler le Chimiste.
Il adore les composés chimiques.
La journaliste a eu l'impression que Marr et Fletch
se connaissaient bien, peut-ĂȘtre mĂȘme travaillaient ensemble.
Il pourrait ĂȘtre la source de l'arme chimique.
Oui, on se dirige vers son appartement maintenant.
Je vous rejoins. Restez sur le coup.
C'est sécurisé.
En place Ă l'arriĂšre et devant. On y va.
J'ai dĂ» donner des infos Ă la journaliste...
C'est bon.
Elle va publier.
Je m'en fiche.
FBI !
HĂ© ! Venez par ici.
Ă terre ! Ă terre !
Ne bougez pas !
Gardez les mains en vue !
- Les mains derriĂšre le dos ! - Qu'est-ce qui se passe ?
- Ne bougez pas ! - Levez-vous !
Vous travaillez avec Thomas Marr.
Quoi ? Qui ?
On ne va pas jouer à ça. Vous me mentez...
Je perds patience. Vous voulez que je le fasse ?
Vous travaillez avec Thomas Marr. OĂč est-il ?
- Je ne sais pas. - Quelle est sa cible ?
- Je ne sais pas. - Quelle arme chimique
- est-il... - Quoi ?
- Quel composé chimique... - Je ne sais pas
- de quoi vous parlez ! - Vous feriez bien de savoir.
Je le connais, oui, mais
je n'ai pas d'armes chimiques pour lui.
Je lui ai donné un seul produit, mec,
- et ce n'est pas une arme... - C'est quoi ?
Du diméthylmercure.
C'est une toxine lipophile.
C'est quoi ce bordel ?
C'est une toxine.
On l'utilise dans la recherche. Ăa engourdit.
C'est toxique, oui, mais ce n'est pas une arme.
Au pire, ça imite une crise cardiaque,
- mais seulement Ă trĂšs forte dose, mec. - La ferme. La ferme.
Faites venir Tact pour surveiller ça.
Cranston.
- Quoi ? - Il est mort d'une crise cardiaque.
Aucun antécédent cardiaque.
Marr l'a tué.
La cible, c'est le mémorial de Cranston.
Marr essaie de réunir tous les premiers intervenants de Chicago
au mĂȘme endroit.
Un événement à pertes massives pour ceux qu'il tient responsables.
Oui, et le mémorial correspond à ce que le Dr Lenox a identifié
comme une cible potentielle.
J'y vais maintenant.
Je vais pas appeler le FBI.
Je veux pas vous y entraĂźner non plus.
C'est exactement ce que veut Marr.
Il nous faut ce produit. Maintenant.
Kidd et moi, on arrive.
Bien, il faut avancer Ă pas de loup.
Si Marr est lĂ , faut pas l'effrayer.
Severide, Kidd et toi dirigez l'évacuation.
- S'ils paniquent... - Reçu.
- On fera ça en silence. - Oui.
Et faites sortir tout le monde.
On se sépare et on cherche l'arme chimique
et le suspect.
Si vous voyez un colis ou la cible,
vous le signalez et m'attendez, compris ?
- Compris. - Allez, en mouvement.
C'était un choix,
un choix qu'il faisait chaque matin...
De faire passer la sécurité des autres
avant la sienne...
pas pour des médailles...
mais parce qu'il se souciait des gens.
C'était son but.
C'était sa vocation.
C'était ça, le chef Cranston...
le genre d'homme qui court vers ce que
le reste d'entre nous fuit.
Et c'est ce qui faisait de lui...
un héros.
Le prochain orateur peut s'avancer.
Je l'ai en vue.
- Des mots magnifiques. Merci. - Merci.
- C'était un grand homme. - Oui.
Police de Chicago ! Stop, Marr !
Plus un geste ! Que personne bouge !
Que tout le monde se rassoie tout de suite.
Allez.
Dites-leur, sinon je tire ça !
Ăcoutez-le. Asseyez-vous, s'il vous plaĂźt.
Tout va bien.
- Oui. - Thomas. Thomas.
Thomas...
tu te souviens de moi ?
Oui.
Je me souviens.
Je sais pourquoi t'es lĂ .
Je sais, mais pas ces gens.
Ils n'étaient pas là ce soir-là .
Ils ne sont pas responsables. Moi oui.
Laisse-les tous partir, je resterai.
Ils ne sont pas responsables.
Ils le sont. Ils sont responsables !
Chacun d'entre eux est responsable
de ces morts.
Le CPD, le CFD.
Je sais. J'ai parlé aux gens.
Ils m'ont dit. J'ai trouvé les dossiers. Je sais.
Je sais qu'il y avait un labo.
Je sais qu'ils ont retardé l'inspection.
Sur ordre de la police...
Sur mes ordres.
Ils ont repoussé l'inspection, et ma famille a brûlé !
Oui.
Oui ?
Oui, on le savait.
Oui, on pensait avoir le temps.
Et, oui, on avait tort.
Thomas, ça n'y changera rien.
Allez...
pose ça.
Vous avez laissé ma famille brûler.
Je vous ai dit de retourner à l'intérieur.
Je sais. Je m'en souviens.
Vous les avez laissé brûler. Tous !
Thomas.
Et maintenant vous tous ici
allez savoir ce que ça fait.
Vous allez tous savoir ce que ça fait
de brûler de l'intérieur !
Thomas, non !
Jay ! Ăa va ?
Ăa va.
C'est bon.
Appelez le Med. Dites-leur qu'on l'a.
Il me faut une ambulance !
Une ambulance tout de suite.
Qu'est-ce qui se passe ?
On a refait tes analyses une deuxiĂšme fois,
mais on ne voit aucune trace d'exposition toxique.
Quoi ? Comment...
La baisse du rythme cardiaque du bébé
était due au stress.
Tous tes examens sont normaux.
On peut les refaire si tu veux, mais...
tout semble aller bien.
Salut, Hank.
Oui ?
Tous les patients au Med sont stables. L'antidote a marché.
C'est super.
J'ai regardé l'affaire sur laquelle vous travailliez.
Bien sûr.
C'était un trafiquant de meth connu.
Beaucoup de gosses sont morts à cause de ça.
T'étais prÚs de coincer ce type.
Demander un délai de deux jours...
C'était un labo de meth, Jay.
Oui, mais les experts en incendie
n'ont pas lié la meth à l'incendie.
C'est pour ça qu'ils n'ont pas conclu.
Tu sais combien de flics auraient fait le mĂȘme choix ?
Alors c'est pas ma faute ?
Je ne pense pas.
Moi si.
Moi si.
J'étais jeune.
Je pensais que le temps jouait en ma faveur...
Que la justice était de mon cÎté.
T'es différent.
- Ton vol est Ă quelle heure ? - Demain matin.
Hailey, je suis restĂ© sur cette enquĂȘte parce que t'Ă©tais lĂ .
Je suis venu parce que t'étais là .
Bonne chance, Jay.
Je te souhaite le meilleur. Toujours.
Hailey, je suis désolé.
Pour quoi ?
Pour tout.
Je me suis perdu ici,
dans cette équipe...
cette ville.
Et je suis désolé de ne pas avoir pu retrouver mon chemin.
Désolé pour tout le mal que j'ai fait.
Absolument tout.
Je suis désolé de t'avoir perdue.
Je suis désolée aussi.
Ă quelle heure est ton vol ?
Je m'en fiche.
Tu veux boire un verre ?
Annette Davis : Appel manqué Annette Davis : Appelle moi quand tu sors
Synchro : robtor Traduction : Bluefire www.addic7ed.com
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