Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Sous -titrage FR ?
Madame O 'Keefe, vous paraissez plus jeune chaque année.
Pas tant de compliments, Joe Nard.
Mais la musique et les bons amis me réjouissent toujours.
Où est -il ? Dans la cuisine, je crois.
Écoutez -moi ça.
Il va y avoir du tonnerre et des éclairs.
Alors dépêche -toi d 'aller te cacher dans une armoire.
C 'est toi qui as fait ce beau gâteau ? Non, ce n 'est pas moi.
racontez que c 'est moi.
Jim O 'Keefe a fait un gâteau.
Jim O 'Keefe a fait un gâteau. Non, c 'est pas moi.
C 'est les filles qui font les gâteaux.
Maman a fait ce gâteau elle -même.
Elle a tout de même bien droit à un gâteau le jour de sa fête.
propriétaire de l 'amiral Benbow.
Je vois une cambuse qui donne sur la mer.
Par ici, monsieur.
Avez -vous déjà vu cet homme dans la région ? Je trouve qu 'il a l 'air d 'un
marin. Il n 'est certainement pas de la contrée.
Hé ! Je veux un gobelet de rhum.
Oui, monsieur.
Prends garde, gourdeau.
Attention à mon coffre.
Et maintenant, tu n 'as jamais fait ce voyage. Tu m 'entends, tu ne m 'as
vu et tu ne sais rien sur mon compte. Va -t 'en.
Qu 'est -ce que
vous guettez donc ? Les étrangers, mon fils.
Les étrangers.
Je n 'aime pas que des étrangers m 'abordent soudainement.
Ça me fait bondir comme un marsouin, ma parole.
Peut -on savoir ton nom ? Jim Hawkins.
Écoute un peu, Jim. Toi et moi allons être camarades.
Tu recevras une belle pièce de Dippin's tout neuf à la fin de chaque mois si tu
ouvres l 'œil sur les étrangers et si tu préviens le vieux capitaine dès qu 'il
en pointera un à l 'horizon.
Quelle espèce d 'étrangers ? Des gens de mer.
Non, non, non, mon fils.
Ces gens de merde dont je parle ont une armature spéciale.
Mais surtout, je tiens à ce que tu m 'avertisses sans retard si tu vois un
marin avec une seule jambe. Un vieux marin avec une seule jambe ? Oui.
Monsieur, mon homme, monsieur, qu 'est -ce que je dois leur dire ? Qu 'est -ce
qu 'ils veulent ? Oh, mais t 'occupe donc pas de ce qu 'ils veulent.
Descends vite et rapporte -moi un gobelet de rhum.
Une double portion, Jim, parce que je suis au calme plat.
Au calme plat sur un océan de soucis. Et il faut que je remette du vent dans mes
voiles. Oui, monsieur.
Qui est -il, Jim ? Qu 'est -ce qu 'il a dit ? Je ne sais pas.
Quelque chose à propos des gens de mer, sans oreilles, sans jambes et sans...
Ah, tu peux jeter l 'encre, Mousse.
On va vider les barriques sur le champ.
Dieu rame pour tout le monde.
Voici un nouveau port tout plein de jolies filles et de jeunes et forts
gaillards.
Sonne le bras le bas les résuissances.
Remplir son estomac de grog, voilà la seule chose capable de faire dégeler les
deux pôles, que je dis.
Je ne suis pas porté sur l 'alcool, monsieur.
Et puis nous devons partir maintenant.
Il se fait tard.
Partir, que tu dis ? Tu vas rester.
Vous allez tous rester.
Asseyez -vous sur vos boussoles.
Et mon gars, le rhum, je ne suis pas comme les autres gens de mer, moi.
Voilà comme je suis, une vraie colombe, camarade. Pas comme des marins que j 'ai
connus quand ils ont pris à l 'abordage un brique espagnol tout rempli de
seigneurs de Castille avec leurs belles épouses.
Qu 'est -ce qu 'ils leur ont fait ? Gentils comme moi, vous croyez ? Non.
Ils ont coupé les seigneurs en tranches comme du pain et les ont jetés en pâture
au cœur.
Et qu 'est -ce qu 'ils ont fait aux belles dames ? Après leur avoir fait
les derniers outrages, comme on dit, excuse -moi, moussaillon, ils ont ouvert
les veines de leurs bras d 'un blanc de perles et ont employé ce sang si bleu à
réchauffer leur homme.
Et qu 'est -ce que vous croyez qu 'ils ont fait ensuite ? Dieu me bénisse,
monsieur. Ça ne vous suffit pas ?
Écoute, Jim, ils ont chanté cette chanson en chœur. Dis cet
homme sur un cercueil noir.
Vous adressez -vous à moi, monsieur ? Le vent souffle -t -il avec une telle
violence que vous ne m 'entendez pas ? Qu 'est -ce que j 'ai dit ? Je ne
répondrai que ceci, monsieur, je ne vous connais pas. Mais en jugez par votre
aspect, si vous continuez à boire du rhum, le monde sera bientôt délivré d
fort sale ruffiant.
Ah ! Je vais te couper en deux, espèce de... Si vous ne rengainez pas ce coup
-là à l 'instant, je vous promets, sur mon honneur, de vous faire prendre.
Vous apprendrez, monsieur, que je ne suis pas seulement docteur, mais
ici. Si je recueille une autre plainte à votre égard, pour un manque de
politesse comme celui -ci, vous serez expulsé du pays.
Que cela suffise.
Je vous fais mes excuses, monsieur.
Ce n 'était qu 'un excès de colère d 'un pauvre vieux marin qui s 'est versé un
peu trop de rhum dans la cale.
Je vous demande pardon.
Bonne nuit, Mme Hawkins.
Au revoir, Mme Hawkins.
Bonne nuit, Mme Hawkins.
Grâce au ciel, Jim, cet homme n 'était que gonflé de paroles.
Bien béni, ce monsieur.
Mais il chante joliment bien.
sur un cercueil noir. 18, 19, 56 hommes sur un cercueil noir.
Oh, oh, oh, et une bouteille de rhum dans le froid vieux diable, la dernière
toi.
Salut, Piston.
Viens ici.
Viens ici, mon gars.
Un peu plus près.
Est -ce que ce couvert est mis pour mon camarade Bill ? Je ne connais pas votre
camarade Bill.
Mais Bill n 'habite -t -il pas ici ? Non, personne d 'autre que le capitaine.
Oh, capitaine, vraiment ? Oh, écoutez, monsieur, je... Ah, voilà
mon vieux camarade Bill qui arrive.
Que le bon Dieu le bénisse par le donneur.
un calme plat.
Voyons, Bill, tu me reconnais. Tu reconnais un vieux camarade, sûrement.
Chien noir.
Chien noir, plus noir que jamais.
T 'es venu voir son vieux camarade, Bill.
Eh ben, parle donc.
De la bière, fiston, de la bière.
Écoute, Bill, je t 'ai cherché partout.
Non, mille sabords ! Laisse -moi tranquille avec cette histoire.
S 'il faut être pendu, que nous le soyons tous.
Je vais te faire éclairer tes cordes, putain ! Maudit encreur
! La prochaine fois, je vous laverai le milieu !
Calme -le, Gene, je reviens tout de suite.
Mais où vas -tu ? Chez M. Dooley. Lui demander d 'aller chez le docteur Lipset
pour que lui et ses constables chassent cet homme de ma maison. Sur l 'heure.
Jérôme, j 'ai... Jérôme.
Vous êtes blessé ? Il faut que je m 'en aille d 'ici, Jim.
Il faut que je largue mes amarres.
Capitaine, vous avez trompé.
Rappelez -vous ce que le docteur vous a dit. Ah, les docteurs sont tous des
imbéciles. J 'ai vécu de rhum, je te dis.
Ça a été pour moi la viande et le pain, l 'ami et l 'épouse. Et j 'ai besoin de
rhum maintenant, Jim.
Mais maman a mis tout le rhum sur clé et elle a dit que c 'est venu... Ah, il
faut que tu m 'en donnes, Jim.
Il faut que tu m 'en donnes. Regarde, je vois comme tous mes doigts tremblent.
Je ne puis l 'empêcher, Jim.
Il faut que j 'ai un verre de rhum.
Sinon, des revenants viendront me tourmenter et alors je verrai Flint là,
derrière toi, dans ce coin, aussi clairement que je te vois.
Flynn, c 'est l 'homme à la jante de bois ? Non, mais celui -là viendra
Ils seront tous ici si tu ne me donnes pas de rhum.
Oh, voyons, dépêche -toi avant qu 'ils viennent me glisser l 'attache noire.
Qu 'est -ce que c 'est que l 'attache noire ? C 'est un avertissement, Jim, un
avertissement. Est -ce qu 'ils veulent vous tuer ? Non, non, c 'est mon coffre
de marin qu 'ils veulent prendre.
Et qu 'est -ce qu 'il y a dedans ? Des pièces d 'argent, des perles aussi
grosses que des œufs d 'autruche, tout l 'or auquel tu n 'as jamais pu rêver.
Et tout cela pour un gobelet de rhum.
Un demi -gobelet suffirait -il ? Voilà qui a parlé.
Remplis -le, mon gars. Attendez, je vais voir.
Se trouvera -t -il une âme charitable pour renseigner un pauvre aveugle qui a
perdu le plus précieux des biens en défendant l 'Angleterre ? Que Dieu
le roi Georges, et qui pourra me dire dans quelle partie du pays je me trouve
ce moment ? À l 'auberge de l 'amiral Bembo, là qu 'il court, monsieur.
Ah, j 'entends une voix, une voix aimable.
Voulez -vous prendre ma main, mon bon jeune homme ?
Et me diriger.
Certainement, monsieur.
Je vais.
Et maintenant, mène -moi au capitaine. Oh non, monsieur, parole d 'honneur, j
'ose pas.
Conduis -moi droit à lui ou je te casse le bras. Oh, est -ce que j 'en dis, c
'est pour votre bien, monsieur.
Eh Bill, mon vieil ami Pio ! Reste assis où tu es, Bill. Là, bien
tranquillement. Je ne vois pas, mais j 'entends bouger même le petit doigt.
Les affaires sont les affaires.
Conduis -moi tout près de lui.
Bill,
mon petit gars, prends sa main et mets -la tout près de la mienne.
Voilà qui est vrai.
Voilà qui est vrai.
Non, pas encore.
Pas encore.
Arrêtez.
Versez mon sang.
Pour ce trésor, il est à moi jusqu 'au dernier pénis.
J 'aimerais mieux être pendu au décours que... Jim,
qu 'est -il arrivé ? Oh, mon Dieu !
Tu as jusqu 'à 10 heures ce soir.
L 'attache noire !
Qui va revenir ? Les hommes qui voulaient tuer le capitaine. Ils veulent
'emparer du trésor qui est caché dans son coffre. Sauvons -nous tout de suite.
Non, maman, le capitaine nous doit de l 'argent. Allons d 'abord chercher ce qu
'il nous doit. Ils ne peuvent pas prendre ça. Jim, j 'ai tellement peur.
Mais je suis là pour te protéger, maman.
Moi, je n 'ai pas peur.
Nous ne devrions pas, Jim. Viens donc, maman.
Il a dit qu 'il y avait de l 'or, de l 'argent.
Nous leur montrerons que nous sommes honnêtes. Nous prendrons notre dû et pas
sou de plus.
Mais il n 'y a rien du tout là -dedans.
Voici un peu d 'argent.
Je vais emporter ce que j 'ai.
Il est mort.
Mais fouillez -le donc, marins d 'eau douce que vous êtes.
Bien, bien, complicez.
Oh, James, je vais m 'évanouir. Non, non, voyons.
Laissons -la, ce chien.
Elle est déjà venue ici.
Quelqu 'un a bouleversé le coffre de fond en comble. Tu l 'as trouvée ? Il y
un peu d 'argent ? Pas de fiche de l 'argent.
La carte de flingue.
La carte de flingue, où est -elle ? Elle a disparu.
Ah, c 'est ce mon plein nichard.
J 'aurais dû lui arracher le bras.
J 'aurais dû...
Laissez -vous saut ! Attendez ! Johnny ! Wallace ! Vous n 'abandonnerez pas
le vieux piou, camarade !
Courez -leur
après, mes enfants ! Fouillez les buissons !
Qui était -ce ? Les hommes qui voulaient tuer le capitaine. Mais il est tombé
raide mort, comme vous l 'aviez prédit.
Mais qu 'est -ce qu 'il voulait ? Il voulait lui voler quelque chose dans son
coffre. La carte de Flint, il me semble. Je ne sais pas, c 'est tout ce que j
'ai compris.
Est -ce que vous avez une idée de ce que ça signifie ? La carte de Flint ? Mais
il n 'existe qu 'un seul Flint. Je sais cela.
Oh, ce n 'est qu 'une carte.
Qu 'est -ce que j 'ai avec cette petite croix rouge ici, docteur ? Emplacement
du trésor.
Sur mon âme.
Montez vite.
Dans la voiture.
Tous les deux.
Vance, reviens tout de suite.
Mais où allons -nous, docteur ? Chez Messire Trelawney. Jim, mon garçon, tu
peut -être découvert le plus grand secret du siècle.
C 'est bien cela, je vous le dis. Messire Trelawney, vous en êtes sûr ?
Mais oui, c 'est la véritable carte du trésor de Flynn.
L 'île même où il est enterré.
Latitude, longitude.
Jim, Jim, regarde ici.
Voici le bloco. C 'est la palissade qui ont permis aux pirates de repousser l
'attaque. Messire, vous vous mettez dans un état de surexcitation.
Qu 'est -ce que vous proposez de faire ? Mais, aussi vrai que deux et deux font
quatre, nous.
Nous allons déterrer ce trésor, n 'est -ce pas, Jim ? N 'est -ce pas, Jim
Hawkins ? J 'ai une pelle à moi, monsieur.
Une pelle, une pelle, tu auras beaucoup mieux que ça. Tu seras le garçon le plus
riche d 'Angleterre, du monde entier.
Mais, messire, un moment, voyons.
Il nous faut un bateau et un équipage. Demain, je partirai pour Bristol.
Dans deux semaines d 'ici, j 'aurai le plus beau navire et le meilleur équipage
d 'Angleterre. Les Lascars qui nous ont attaqués cette nuit ne reculeront devant
rien pour s 'emparer de cette carte.
D 'autres aussi, peut -être. Il nous faut procéder dans le secret le plus
absolu.
Exactement, monsieur, exactement.
Des sphinxes tous. Tu as entendu, Jim ? Des sphinxes. Des sphinxes tous. Il n 'y
a qu 'un homme dont j 'ai vraiment peur.
Et qui est -ce donc, monsieur ? Qui est -ce donc ? Nommez ce chien. Vous,
monsieur, car vous ne savez pas tenir votre langue.
Moi ? Moi ? Mais docteur, du diable aussi !
Lisez -vous.
Vous avez toujours raison. Je resterai muet comme la tombe.
Eh, bonjour, Jim.
Comment ça va, mon garçon ? Oh, quel magnifique voyage, monsieur.
Mon autre bateau part bientôt ? Non, non. Non, pas avant plusieurs jours. Le
docteur Liset n 'arrivera ici que samedi.
Où est notre bateau ? Où il est ? Où il est ? Le voici, le beau navire
Hispanolea, le meilleur bâtiment qui ait jamais sillonné l 'océan.
Dieu bénisse, monsieur !
Mais, fiston, est -ce que tu as envie de m 'arracher mon autre jambe ? Je crois
qu 'il n 'est pas chargé.
Mais, il faudrait t 'en assurer.
On dirait que tu es le capitaine de ce bateau, à ce que je vois, n 'est -ce pas
? Oh, ben, je... Viens donc, Jim, viens donc, je vais te montrer ta... Oh, il
voulait savoir si j 'étais le capitaine.
Le capitaine Montbrave va nous arriver de Douvres. Puis -je vous rendre service
? Non, merci bien, monsieur.
Je ne suis qu 'un vieux marin venu en clapinant pour respirer l 'air salé.
et me reposer les yeux sur un magnifique navire comme celui que vous possédez
là.
Oui, je crois que je m 'y connais pas mal en bateau. Cela vous ennuierait si
montais à bord, s 'il vous plaît ? Juste pour un instant.
Oh, vous êtes le bienvenu, mon brave.
Oh, messire ! Par ici.
Par ici, mon ami.
Avez -vous besoin qu 'il vous aide ?
Sylvère est mon nom.
Langue jaune, Sylvère, on m 'appelle.
À votre service, monsieur.
Monsieur Sylvère, Trelawney est mon nom. Messire Trelawney. Et voici notre petit
mousse, Jim. Jim Hawkins.
Salut, moussaillon.
Malin comme un singe, on dirait, hein ? Assez malin pour voir que vous n 'avez
qu 'une jambe, monsieur. Voyons, Jim.
Oui, monsieur.
Tu es plutôt vive, Jim.
autant que l 'était le canonnier français qui a lancé un boulet et fait
ma vieille jambe par -dessus bord.
Vous avez servi dans la marine, mon brave ? Oui, oui, monsieur, sous l
Hock, devant Biscay.
Sous l 'amiral Hock ? Oui, oui, monsieur.
Y a -t -il beaucoup de marins avec une seule jambe ? Mais le pays en est
mon petit, autant que des cigognes sur un toit.
Je vous en prie, monsieur Silver, excusez mon impolitesse.
Tiens, petit, tiens, dénoue -moi ça.
Naturellement, vous comprenez que nous engageons seulement des hommes valides.
Oh, ma parole, monsieur.
Je ne pensais pas, en clopinant jusqu 'ici, que vous pourriez avoir un emploi
pour mon unique jambe et pour moi. Oh, non, non.
Mais, est -ce que vous avez déjà un maître -coq à bord ? Un maître -coq ?
non, pas encore.
Eh bien, messire, je possède une petite taverne de marins dans la ville et je
sais faire passer n 'importe quel morceau de porc salé pour un salmite
Mais, ma parole, Sylvaire, si vous voulez la place, je vous nomme sur le
cuisinier du bord.
Sylvaire, ce port est rempli d 'hommes sans honneur.
Sur plus d 'une douzaine de marins que j 'avais engagés, huit ne sont jamais
revenus. Disparu. Entièrement.
Oh, non.
C 'est vraiment une honte.
Je me demande ce qui a pu leur arriver.
Une bande d 'idiots.
De combien d 'hommes avez -vous donc besoin ? Je voudrais pouvoir compter sur
vingt solides gaillards contre les sauvages ou les boucaniers.
Oh, vous n 'avez pas peur des pirates ? Mais, Sylvain, on ne sait jamais.
Sans me vanter, monsieur, je connais tous les marins capables de s 'embarquer
dans le port de Bristol.
Que diriez -vous si je vous en amenais toute une troupe ici ? Amenez -les,
amenez -les, Sylvaire. Mais, que Dieu me pardonne, nous engagerons l 'équipage
de Spolet pour lui et nous pourrons prendre la mer plus tôt. Hein, Jim ?
oui, oui, monsieur.
Vous avez l 'œil pour les marins, monsieur.
Attends un petit.
Monsieur Sylvain. Oh, mais je... Oh, non, non, non, il y a... J 'ai beaucoup
choses à faire. Oh, mais monsieur, je serais si content. Oh, voyons, prenez
avec vous, Sylvain.
Emmenez -le, montrez -lui le port, les bateaux.
Commencez, commencez un peu son éducation.
Très bien.
Arrive, petit, arrive.
C 'est le champ.
Voilà comment c 'est arrivé, petit gobe, là, comment c 'est arrivé.
Alors, vous auriez été sûrement capitaine si vous n 'aviez pas perdu
jambe.
Oh oui, je serai capitaine. Je serai capitaine, mon gars.
Tiens, tiens.
Choisis donc un sifflet de contre -maître.
Voilà pour vous.
Je vais te montrer comment on fait.
Oh, merci, monsieur Sylvain.
Maintenant, souffre.
Voici ma petite roubère, Jim.
Je l 'ai ouverte pour les vieux marins qui ne sont plus appréciés.
Camarades, saluez Jim Hawkins, mousse à bord de l 'Hispanolia.
Vous serez contents de savoir que j 'ai été nommé maître corps.
Rien que des amis, Jim.
Tous heureux d 'apprendre que le vieux John va se guérir en mer.
Il n 'aurait pas besoin d 'autres matelots, par hasard, John ? Des gens de
confiance, George.
Je viens de bavarder avec le propriétaire.
Peut -être pourrais -je le convaincre des grandes qualités que mes amis
possèdent.
Celui -ci, c 'est Dandy Dawson.
Un gentleman, ce dandy.
Il regarde la mer rien que pour son plaisir, qui dit, il ne ferait pas de
une mousse.
Votre serviteur, fiston.
Enchantée, monsieur Dawson.
Et voici William Aubrien.
Tu t 'imagines, il étudiait pour être prêt, ce William.
Il a perdu son oreille en défendant une femme, une jeune fille de Santiago dont
il était amoureux, comme on dit.
Comme on dit, fiston.
Que Dieu me pardonne ! Petit gars, voici Israël Hens.
Israël l 'affreux, nous l 'appelons.
Mais plus honnête que lui, tu ne trouveras pas dans cette pièce, Jim.
Enchantée, monsieur Hens.
Soyez le bienvenu, maître Hawkins.
Où est Johnny ?
Politicien noir, qu 'est -ce qu 'il a fait ? Mais je sais, c 'est vous qui
gagnez, je vous dis.
Vous gagnez ? C 'est tout de même pas un de ces pirates dont Messire Trell en
est parlé tout à l 'heure. Si, il faut l 'arrêter, il faut l 'arrêter ! Allons,
l 'un d 'entre vous a -t -il déjà aperçu cet homme ? C 'est moi ? Non, non,
John. Ce n 'est un ami de personne ici, je suppose.
Non, non, non, non, non, non.
Très bien.
Faites attention à ce que je dis.
Si jamais je vous y prends à tirer une bordée avec un individu comme lui, je
vous... Un maudit pirate dans mon auberge.
Attends ici, Mousse. Je vais vite chercher mon sac de marin et mon oiseau
nous irons mettre Messire Trelawney au courant.
Sacré pirate.
Que voici de jolis souliers, maître Hawkins.
Oui, c 'est ma mère qui me les a donnés avant que je parte.
Et nos deux pieds ont la même taille.
On dirait deux bateaux de même tonnage.
Oui. J 'aime beaucoup les jolies choses.
Vous savez ? Oui.
Oh, un perroquet ! Oui, Mousse.
S 'il y en a qui veulent voyager et qui mettent le cap sur l 'Hispanolia.
Il est ancré dans le bassin de la Louvre.
C 'est un mâle ou une femelle ? Oh, Jim, une femelle. Et d 'ordinaire, une
jeune fille avec de bien belles manières, que je dis. Elle est bordée !
bordée ! Elle est bordée ! De mon honneur, elle parle joliment bien.
Oh, je ne dirais pas joliment, Jim, mais puissamment.
Quel est son nom ? Capitaine Flint, que je l 'appelle.
Tiens, Mousse, prends -la un peu pour changer.
C 'est ça.
Tu lui plais, Jim.
Oui, mais elle va pas me mentre.
Non, non.
Ça ne lui arrive jamais.
Je croyais que toutes les perruches mordaient.
Pas celle -ci. C 'est une vraie colombe, mon petit.
Tu sais, j 'ai réfléchi à propos de messieurs très honnêtes. Oui, monsieur
Sylvain. Appelle -moi langue jaune, tout court.
Oui, langue jaune. Écoute, je crois que nous ne devrions pas lui parler de chien
noir. Qu 'en penses -tu?
Pourquoi pas ? Oh, le chevalier est très irritable et il a beaucoup de choses en
tête en ce moment. Oh oui.
De toute façon, nous n 'avons pas attrapé Chien Noir et nous ne pouvons
rien y faire, pas vrai ? Oh, je sais, mais... Écoute donc, une histoire à
de l 'amiral Hogg.
Je me rappelle une bataille au large de Lisbonne. Un très jeune lieutenant lui a
dit quelque chose sans tenir compte de mes avis et c 'est tout ce qui est
arrivé.
Eh bien, l 'amiral a eu une attaque. et une écume rosée s 'est mise à sortir de
ses oreilles pendant quarante -deux jours.
Deux jours ? Pendant tout ce temps ? Oui, monsieur, comme deux petites
hors d 'une barrique de bière.
Aussi, rien que pour laisser en paix l 'esprit du chevalier, nous garderons le
silence, hein ? Je crois que vous avez raison, l 'oncle Jean. Ah, petit gosse,
il était malin comme un singe.
Allons, toi et moi allons nous amuser fameusement dans ma cuisée.
Aouille ! Elle m 'a mordu ! Je suis vraiment désolé.
Mais petit gars, peut -être est -ce parce qu 'elle n 'est pas habituée à
Elle est un peu jalouse. Oui, tu n 'as pas envie de laisser ce vieux Long John
tout seul.
Espèce de... Simple caresse, mousse.
Oui.
Les bons marins, oui.
Tu sais, si ce voyage était un arc -en -ciel et si un tonneau d 'or se trouvait
à l 'autre bout, il ne pourrait pas être plus heureux.
Je suis contente que vous aimiez le docteur Lipset.
Oui, il connaît bien son affaire, Jim.
Oh, c 'est pas un marin, bien sûr. Mais il peut vous ouvrir le ventre et vous le
recoudre en entier.
Le recoudre doit être rudement difficile.
Oh, mais vous l 'ouvrir encore bien plus.
Il faut de l 'expérience.
Je pourrais pas le faire. Non, non, ni moi non plus.
Je m 'évanouirais comme une personne de qualité, je crois.
À dire vrai, je suis un petit sensitif pour le chevalier avec mes compliments.
que nous allons entreprendre un voyage que nous n 'oublierons pas de sitôt.
Long John est un homme merveilleux, monsieur.
Il l 'est. Je vous sers ? Oui, oui, oui.
Ah, capitaine Smollett, j 'espère que tout est à votre convenance et en bon
ordre de marche.
Il vaut mieux que je parle franchement, messieurs, au risque de vous offenser.
Je n 'aime pas ce voyage.
Je vous le déclare tout net.
Mais expliquez -vous, monsieur.
J 'ai été engagé avec des ordres suffis qu 'acheter pour conduire ce navire où
vous me l 'ordonneriez. Mais j 'ai acquis la certitude que n 'importe quel
du bord...
En c 'est plus long sur ce voyage que moi -même. Je ne trouve pas cela
Et vous ? Certainement non.
Qu 'est -ce que savent les hommes ? Que nous sommes à la recherche d 'un trésor.
Mais mon cher... Oh, vous savez, j 'ai entendu murmurer cela de tous les côtés.
Ainsi que mon second, M. Haro. Dis -lez, je n 'en ai pas soufflé beau. Il faut
que ce soit vous ou ce gamin.
Oh, sur mon honneur, monsieur, jamais je... Il s 'agit bien d 'un trésor, je
vois. Vous n 'avez pas confiance en l 'équipage ? Oh, il peut y en avoir d
'honnêtes. Ce sont tous des héros de la marine.
Oui, quand il y a un trésor dans la cale, il y a le feu sur le gaillard d
'avant. Aussi, prendrez certaines précautions avant le départ.
Et permettez -moi de vous demander de m 'aider.
Suivez -moi sur le gaillard d 'arrière.
Il va me raccourcir ses pointes. Tu entends ? Bien, capitaine.
Capitaine, qu 'est -ce que cela signifie, voyons ? Moi, Dick et Alain,
On ne fera jamais casser mon couteau, capitaine. C 'est mon habitude pour les
longs voyages.
Parfois, les mains s 'énervent.
Capitaine a raison, Jim.
Les honnêtes gens ne s 'opposent jamais à ce qu 'on émousse leur couteau.
Contre -maître, prends le babardet.
Fais porter toute la poudre de la cale d 'avant dans celle de l 'arrière. Bien,
capitaine, babardet. Fais glisser le panneau de la cale d 'avant.
Capitaine, cela va m 'obliger à déplacer mes provisions.
Je les avais mises à l 'arrière exprès pour que les légumes ne soient pas
grattés par la nièce. Ce sont mes ordres, tais -toi. Venons dans ta
est temps de préparer le dîner.
Bien, bien, capitaine.
Vous, pourquoi restez -vous ici ? Faites ce que l 'on vous dit. Oui, capitaine.
Eh bien, pas de traces d 'armes, capitaine. Vous êtes toujours résolu à
voyage, j 'imagine. Plus que jamais, oui.
Levez l 'ancre, monsieur Haro. Bien, bien, capitaine.
Hé, Mousse, qu 'est -ce que tu fais ? Oh, le capitaine m 'a ordonné de porter
mes affaires à l 'arrière.
Avec ces messieurs, hein ? C 'est parfait.
Oh, mais j 'aimerais bien mieux être à l 'avant avec vous.
Eh bien, histoire de rire.
Suppose que je demande au capitaine de changer de cabine avec moi, par exemple,
après que nous serons partis.
Hé,
toi, mousse, ne reste pas à ne rien faire.
Je ne veux pas de favoritisme sur mon bateau.
S 'il n 'y a qu 'un honnête homme à bord, c 'est le capitaine Smollett.
Honnête, si vous voulez. Mais quelle intolérable prétention.
Je considère sa conduite comme arrogante, indigne d 'un marin, et, à
peu anglaise, monsieur.
Dieu me bénisse, mais pourquoi le capitaine me dispute tout le temps ? Le
capitaine est ainsi, Jim, le capitaine est ainsi.
Mais tu sais, je me demande ce qui a bien pu faire prendre au capitaine une
pareille colère, mon petit.
Oh, mais il voulait que... Oh,
je ne sais pas.
Je voudrais que vous soyez le capitaine de ce bateau, Long John.
Je parie que vous pourriez diriger le navire bien mieux que lui.
Non, Mousse.
Le capitaine est un homme très sage, très malin.
Dommage qu 'un pauvre marin sans éducation ne puisse lui ouvrir le crâne
voir ce qu 'il y a dedans.
Notre ancre est levée et la voile gonflopant. Goodbye, Père Yoël, goodbye,
Yoël. Fille triste sur la grève, tu demeures le rêve des fils de l
'océan.
Rachid Rokoulade, chante -nous quelque chose de gay.
L 'homme j 'aime cette chanson.
Et moi j 'aime le rhum, que je dis, j 'en boirai un tonneau.
Est -ce qu 'il y a du rhum à l 'arrière ? Mais sire, très l 'onet, ne crache pas
sur l 'alcool.
Et il apprécie la Valencienne autour de sa gorge, pour sûr.
J 'ai un faible pour la Valencienne, moi -même.
Quel endroit sensible, la gorge.
À tribord toutes, mon gars. On l 'offre un peu.
Tu l
'appré...
que laisser échapper cette fois.
Et je regardais le vieux Nicodémus. Oh, il nous suivra jusqu 'à ce qu 'il
obtienne ce qu 'il veut.
On lui a pourtant donné beaucoup de pelure de pommes de terre.
Oh, ça ne suffit pas au vieux Nicodémus. Il a coutume de suivre les bateaux d
'esclaves. Dieu me bénisse, l 'océan est plein de morts. Mais il a guéri vos
branches, n 'est -ce pas, Lord John? Mais quoi, Mousse?
Oui, vous n 'avez pas toussé depuis longtemps.
Oh, oui.
Oui.
Elles vont beaucoup mieux. Elles sont bien calfatées, maintenant.
Qu 'est -ce que vous ferez après ce voyage ? Oh, je retournerai tenir ma
taverne, je suppose.
Eh bien, ça vous dirait -il de venir vivre avec moi ? Avec toi, mon gars ?
j 'aurai beaucoup plus d 'argent après ce voyage.
Enfin, je veux dire, il n 'y a que maman et moi. Et nous avons une très jolie
chambre avec vue sur la mer.
Et une brise salée qui souffle des trois côtés. Vous seriez très bien chez nous.
Oh, non, non, mon petit, non.
Non, je ne pourrai pas, vraiment.
Je ne pourrai pas.
En tout cas, vous viendrez nous voir souvent. Nous serons toujours amis, n
-ce pas?
Cela, je le promets.
Moi aussi, je le promets.
Non, mon gars, ne crasse jamais contre le vent. Cela reviendra sur toi.
Crasse toujours sous le vent.
La qui est mieux.
Regardez ! Monsieur Haro est encore dans les vignes.
C 'est pourtant le capitaine qui garde la clé du rhum, Jim.
Où l 'avez -vous pris ? J 'ai le mal de mer.
Mensonge, vous êtes libre.
Mais monsieur, je n 'ai pas bu une fois de plus. Vous êtes libre. Si cela se
reproduit, je vous mettrai au fer.
Où avez -vous pris ce rhum ? Mais monsieur, je n 'ai rien bu du tout.
avant que je perde patience.
Qu 'est -ce que vous faites à la barre ? Timonier, prenez la roue. Viens bien,
capitaine. Capitaine, dans l 'intérêt du garçon, monsieur Haro... Au diable,
monsieur Haro ! Retournez dans votre cuisine, plus vite que cela. Bien,
monsieur. Bien, monsieur.
Ah, bonjour, monsieur Haro.
Avez -vous envie d 'une tasse de thé, ce matin ? Quel fanatique du thé vous
êtes, monsieur Haro.
J 'espère bien avoir l 'honneur de vous faire boire votre dernière tasse,
monsieur.
Eh bien, il n 'est pas à l 'arrière, capitaine.
Ni sur le gaillard d 'avant.
Pauvre monsieur Haro.
Il s 'est arrêté dans ma cuisine hier soir encore, monsieur, pour respirer un
peu d 'air frais. Il était ivre, dites -vous. Il avait encore cédé à son
penchant, monsieur.
Le vieux Nicodémus a cessé de nous suivre.
Haro a dû passer par -dessus bord.
Je le crains, hélas.
Je regrette, monsieur.
Vous vous trouvez à court d 'hommes, capitaine.
J 'inscrirai le décès au livre de bord. Voilà tout.
Qu 'est -ce que je devrais faire ? Je ne comprends pas.
Mais Henri, écoute voir.
Ne me touche pas, Limas. Tu ne me reviens pas. Toi et quelques -uns de tes
camarades qui sont venus à bord.
William, Henri ne me paraît pas très heureux à bord de ce bateau.
Il ne tombera pas, Henri.
Je resterai en dessous.
Oh, regardez ! Est -ce encore un requin ? Non, non, c 'est un
marsouin. C 'est l 'ami du matelot. Tu vois, il en a toute une compagnie.
Est -ce qu 'il mangerait quelqu 'un ? Oh, non, non, mon gars.
Avoir les marsouins à poupe est bon signe. Ils annoncent un heureux voyage,
-on. Ils vous suivent au départ du port et vous escortent tout du long.
Je crois que personne à bord ne sait quelle est notre direction sauf les
marsouins et le chevalier.
Je le parierai.
Aubrien, vous montiez au mât avec lui.
Qu 'est -il arrivé ? Je ne sais pas, monsieur.
J 'en suis encore tout remué.
Henri était mon ami. Il a crié, puis il est tombé comme un plomb.
Pauvre Henri.
Au moins, il ne saura jamais ce qu 'il a frappé. J 'en remercie le ciel.
Contre -maître. Oui, monsieur.
Préparez le corps pour l 'immersion. Préparez le corps pour l 'immersion. La
terre ! La terre ! De quel côté ?
Oui, le nom d 'un chien. Venez voir.
Allez.
Je la vois.
Où? Regarde de ce côté, au -dessous du gros nuage.
Que Dieu me bénisse.
Que Dieu bénisse tout le monde. Zika, c 'est notre île. Que la poudre m 'écrase
si je me trompe. Regardez.
La cachette parait être au flanc d 'une colline. Quoi ? Cette pomme est pourrie.
Jim, cours tonneau de pommes et rapporte -en deux fraîches, veux -tu ? Avec
plaisir, monsieur.
Demain, lisez.
Demain, nous débarquerons à l 'eau.
Et nous aurons les doublons avant le crépuscule.
Tu as bien raison de te joindre à nous, Dick. Oui, Dick a dressé l 'oreille dès
qu 'il a su qu 'il s 'agissait d 'un trésor. Tu ne sais pas l 'endroit exact
il est enterré dans cette île ? Flynn dit à veiller.
Il a laissé son bateau là où nous sommes ancrés.
Il a pris le trésor et si brave marin y a débarqué. Quand il est revenu, il
était tout seul.
Les morts ne mordent ni ne parlent, qu 'il a dit.
Moi, je suis avec vous. Les autres ? Vous voulez dire Gray et Allais ? Ce
des imbéciles.
Oui, et bien nous leur parlerons.
Écoute voir, John, maintenant que nous sommes là, combien de temps que nous
allons rester sans bouger dans un malheureux bateau désarmé ? Pour quand l
'attaque, John ? Le plus tard qu 'il me sera possible, par avant.
Nous pouvons tous suivre la direction du retour, mais qui nous l 'indiquera ?
Capitaine Smollett est un bon navigateur, laissons le faire.
Ils prennent la carte, trouvent le trésor, la portent à bord.
Capitaine Smollett nous conduit sous les vents alisés, et puis un jour, tous les
gêneurs passent par -dessus bord.
à la suite d 'une terrible tempête en mer.
Tu vaux bien Flynn, John.
Et Flynn était vraiment le plus malin de tous.
Édic, tu es un brave garçon. Tu serais gentil de sortir une pomme du tonneau
pour me rafraîchir la bouche, peux -tu ? Sylvère ! Sylvère ! Sylvère, George,
Mary et les autres, distribue les armes. Je leur ai dit que tu l 'avais défendu.
Mais ils sont fous !
Cette mêle assez plus douce que Sylvère ne l 'annonçait.
Ephraïm, regarde donc si cette pièce de prune ne renferme pas de la poudre et
des balles.
Qui y a caché ses armes à bord du navire ? C 'est moi. Et je vous dirai quand il
faudra les sortir.
Et voilà toute l 'affreuse histoire, messieurs.
Je voudrais bien avoir rêvé.
Voilà votre équipage de joyeux garçons.
Capitaine Smollett, je reconnais ma stupidité.
J 'attends vos ordres.
Je ne comprends pas qu 'ils aient dissimulé aussi étonnamment. Avec votre
permission, capitaine, c 'est grâce à Sylvain, un remarquable gredin.
Je le trouverais encore plus remarquable pendu à la grande vergue.
Calme -toi, Jim.
Doucement, mon gars.
Sans toi, nous étions peut -être tous perdus.
Garde ton courage.
Mais j 'ai pas peur.
Voyons un peu, nous sommes sept.
Y compris le jeune Hawkins ici présent.
Nous étions neuf.
Qu 'allons -nous faire ? Sylvaire désire ne rien laisser soupçonner et attendre.
Et moi, je vais courir cette chance.
Nous enverrons l 'équipage à terre tout seul.
J 'ai dans l 'idée que cela leur plaira.
Ils croient qu 'ils vont dénicher tout de suite le trésor. S 'ils descendent
tous, nous lèverons l 'encre et nous prendrons la fuite.
S 'ils demeurent à bord, nous essaierons de défendre cette cabine. Et que Dieu
nous vienne en aide.
Roderick, chargez et distribuez les mousquets.
Si quelques -uns seulement descendent, vous pouvez m 'en croire, Sylvaire les
ramènera ici.
Tout comme des agneaux.
Venez chercher vos armes, messieurs.
Jim, tu peux encore découvrir beaucoup de choses pour nous.
Exactement, petit gars.
Ils te feront confiance.
Voyons, toi et Sylvaire étiez de grands amis.
Je sais. Nous étions camarades. Et nous disons chasser le chevret. J 'aimais
même demander de venir habiter chez moi.
Fuisiner à terre, ça prend le bonheur.
Souquet, les gars.
Sylvère a laissé six hommes.
L 'un d 'entre eux peut être honnête.
Sibre ! Qui t 'a permis de venir à bord ?
Viens ici.
Attends -moi, petit gars.
Jim ! Est -ce que tu m 'entends ? Jim ! Reviens ici.
Hunter, Jim a -t -il quitté le navire ? Oui, monsieur.
Je croyais que ça faisait partie du plan.
Mes amis, voilà qui est très grave.
Voyons, Tom, réfléchis bien et décide -toi.
Qu 'est -ce que tu me racontes là, John Silver ? Je ne veux pas écouter des
histoires pareilles.
Je n 'ai pas l 'habitude de naviguer de travers.
Laisse -moi tranquille. Tu es un honnête marin, tu m 'entends ? Oui, je n 'en
doute pas, Tom.
Mais tu es malin aussi.
J 'ai deviné ça la première fois que je t 'ai vu.
Tu ne vas pas laisser ton honnêteté barrer de chemin à ton intérêt, n 'est
pas ? Au long du ciel, qu 'est -ce que c 'est que ça ? Ça ? Je crois que ça doit
être Alain.
Alors, tu as fait tout à l 'aise, bondy. Que Dieu recueille son âme de bon
marin. Mais tue -moi si tu peux. Je t 'en décide.
Deux ? Pas Jim.
Il ne ferait pas ça. Je suis incapable de tout maintenant.
Notre seule chance est de... Ne montez pas sur le pont, vous autres !
Retournez dans la calve.
Il faut abandonner le navire.
Chargez le petit canot avec toutes les provisions et la poudre qu 'il peut
contenir. Ne perdez pas un instant ! Mettez le canot à la mer ! Allons vite !
Pourquoi abandonner le navire ? Ils ont montré leur jeu.
Quand ils reviendront, ils monteront à la bordage.
Ils ont déjà tué deux hommes.
Notre tour suivra. Ne peut -on résister ? Avec ces traîtres dans notre dos ? Si
nous essayons de protéger l 'arrière, ils mettront le feu.
Essayons de nous réfugier dans le blocos de Flynn.
Si la palissade est encore debout, on pourra au moins défendre notre peau.
Gray, Abraham Gray, nous allons quitter le navire.
Je crois que tu es un honnête homme.
Si tu veux accomplir ton devoir, sors de là et suis -moi.
Je suis avec vous, capitaine. Bravo.
Va à l 'arrière, aidez avec le cadet. Viens, capitaine.
Ne tirez pas, ne tirez pas.
Qui êtes -vous ? Je suis Ben Gunn, le pauvre vieux Ben Gunn.
Et je n 'ai pas parlé à un chrétien depuis trois ans.
Depuis trois ans ? Vous avez fait l 'offrage ? Non, mon gars.
Abandonné, abandonné sur cette île déserte.
Je me suis nourri d 'huîtres de baie, de lait de chèvre. Oh, comme j 'ai envie d
'une nourriture de chrétien.
Vous n 'avez pas un morceau de fromage sur vous par hasard ? Non.
Non, que vous dites ? Eh bien, que je dis, plus d 'une longue nuit, j 'ai rêvé
de fromage, d 'une fondue plutôt.
Et puis, je me réveillais et il n 'y avait rien.
Eh bien, si je remonte à bord, je vous donnerai du fromage. Qu 'est -ce qui
empêche de remonter à bord ? Ça n 'est pas le bateau de Flint, n 'est -ce pas ?
Oh non, Flint est mort.
Mais la plupart de ces marins sont à bord, malheureusement pour nous. Un
avec une seule jambe ? Vous voulez dire Sylvain ? Si vous êtes envoyé par Long
John, je n 'ai plus très longtemps à vivre. Je le sais bien. Mais quels sont
autres dont vous voulez parler, petit gars ? Eh bien, il y a le docteur
Messire Trelawney et le capitaine.
Des messires et des docteurs, que vous dites ? Des gentils hommes nés, que je
dis. C 'est différent.
Les avez -vous déjà vus dans l 'île ? Non.
Vivement, docteur, vivement. C 'est le dernier voyage.
Alors après avoir été avec Flint, j 'ai été sur un autre bateau. Cela se passait
il y a trois ans et nous avons découvert cette île. Les gars, que je dis, voilà
où doit être enterré le trésor du vieux Flint.
Débarquons et dénichons -le.
Douze jours nous avons cherché.
Chaque jour, ils m 'insultaient davantage.
Et puis un bon matin, ils sont tous montés à bord.
Quant à toi, Benjamin Gunn, qu 'ils ont dit, puisque tu es si sûr... dont le
trésor du vieux flit est enterré ici, tu n 'as qu 'à rester pour le découvrir.
Est -ce se conduire en gentilhomme ? Dites -moi.
Et vous l 'avez trouvé ? Voilà ce que les chevaliers et les docteurs
savoir. Que je dis ? Oui. Que vous dites ?
Caché
derrière ce rocher, Jim, Il y a le canot de peau et d 'écorce que j 'ai
construit de mes propres mains. Vous allez le prendre, monter dedans, aller
trouver mes cires et lui dire que Ben Gunn a une confiance bien plus
Plus précieuse, n 'oubliez pas.
En des gentils hommes nés qu 'en des gentils hommes de fortune.
Et puis, vous lui passerez la joue, comme je vous le fais.
Pourquoi ? Et puis vous lui direz que Ben Gunn attend ici, sur cette colline,
'il vienne...
Avec un drapeau blanc à la main. Un parole d 'honneur, monsieur. Je ne
pas de quoi vous parlez. Mais je répéterai au docteur et à mes cires tout
vous avez dit.
Ils ont... Ils ont commencé à se battre.
Qui tire le mieux ici ? Monsieur Trelonnet, il nous beaucoup.
Abattez un de ces pirates, s 'il vous plaît, monsieur.
Dépêche -toi, dépêche -toi. Là.
Et puis le boulet.
Voilà qui est bien joué, mon vieux.
Venez, les gars.
Restez aux avirons grecs. Il est mort. Nous allons couler si nous n 'avançons
pas. À bord. À bord un peu.
Nous sommes arrivés, les gars. Sauvez vos mousquets.
Jim, grâce au ciel qui est vivant.
Vite, les gars, quittez le canot.
C 'est notre seule chance.
C 'est la vente de Spolet.
Une marche vers la palichade. Venez, les gars. Arrêtons -les.
Restez ici.
Restez ici, imbéciles. Ils vous abattront comme un vol de mouette.
Prenez les gueules et retournez au bateau. Allons vite.
C 'est ainsi qu 'on gaspille la poudre.
Le drapeau le remontre à la place du blocage, si nous le mettions en verre.
Mais c 'est le drapeau.
Humiliez mes couleurs.
Ah non, messieurs, nous avons bien peu de provisions.
Et nous avons une bonne réserve de poudre et de balles.
Et par le ciel, messieurs, ce territoire est anglais.
Oui, du bloc gauche ! C 'est Silver lui -même. J 'ai l 'impression que c 'est
une rue.
Docteur, je vous confie la garde.
Grès. Joyce.
Que signifie ce drapeau de parlementaire ? Capitaine Silver, monsieur, voudrait
venir proposer un traité.
Capitaine Silver ? Qui est -ce ? Jamais entendu parler de lui.
Moi, monsieur.
Moi.
Les pauvres gars m 'ont choisi comme capitaine depuis votre désertion,
Que voulez -vous donc, Silver ? Une minute d 'entretien avec vous.
Je n 'ai aucune envie de parler avec vous.
Si vous voulez venir ici, venez.
Mais à la première traitrice de votre part, je serai sans pitié.
Un mot de vous me suffit, monsieur.
Je sais reconnaître un gentilhomme quand j 'en vois un. Soyez -en certain.
Joyce, prends la place du docteur.
Eh bien, eh bien, eh bien, nous nous trouvons tous réunis comme une grande et
heureuse famille.
Eh bien, le bonjour, Jim.
J 'aimerais bien que vous vous asseyez, Silver.
Asseyez -vous et jetez cette béquille si vous vous adressez à moi.
Alors, allons au fait.
Qu 'est -ce que vous voulez ? Nous voulons le trésor.
Et nous l 'aurons.
Vous voulez la vie sauve et avec raison. Eh bien, vous pouvez la voir si vous
nous donnez la carte de flingue.
Je vous verrai plutôt vous et l 'île entière voler en éclats.
Mais j 'ai une bonne idée.
Vous me donnez la carte.
Et au moment où le trésor sera sur le bateau, nous vous emmènerons avec nous.
je vous donne mon appui d 'avis avec ma parole d 'honneur que nous ne manquerons
pas de vous débarquer sains et saufs au premier port civilisé.
Vous me donnez votre parole d 'honneur. Mon affidavit, monsieur.
Je n 'espérais pas jamais en trouver le plus respecté.
Est -ce là tout ? Vous avez mon dernier mot, mille tonnerres.
Bon, maintenant, écoutez -moi.
Revenez tous ici, un par un et sans armes.
Je vous garantis de vous mettre au fer et de vous ramener en Angleterre et de
vous livrer à la justice.
Si vous refusez, mon nom est Alexandre Smollett. J 'ai navigué sous le pavillon
de Mont -Roi.
Je vous expédierai tous au fond de l 'enfer.
C 'est votre dernier mot ? C 'est la dernière parole polie que je vous
par le ciel.
La prochaine fois, je vous enverrai une balle dans le corps.
Acceptez -vous mes termes ? Non.
Alors déguerpissez d 'ici, mon gars, et sans demander votre arreste.
Aidez -moi un peu.
J 'aimerais mieux toucher une charogne.
Qui m 'aidera à me lever ?
Avant qu 'une heure se soit écoulée, je ferai flamber votre blocos comme un bol
de ponce.
Et ceux d 'entre vous qui mourront auront de la chance.
Rentrez camarades, préparez -vous au combat.
Tous à vos postes, ils attaqueront dans une minute. Frangissez d 'abord la
palissade et ne vous servez de vos mousquets qu 'en dernier sort.
Morgane, toi et les tiens à tribord.
Job, toi et les tiens à bâbord.
Maintenant, mille canons ! À la bordelade ! Ils s 'allient, capitaine !
Deux quand ils seront sur le mur !
Vite, un autre, Jim !
T 'en fais un, mon pince, vite, mon
garçon !
Aïloné, mon ami, vous êtes un homme. Et vous êtes un capitaine, monsieur.
Servez, chien de mer, servez !
Sortez,
mes amis, sortez, battez -vous dehors.
Vivement, vivement, mes enfants.
C 'est ici que je cherchais.
Dans la maison, camarades.
Ils sont partis.
Tirez de vos abris.
Maudit cancre là.
Maudit chien de mer.
Ne vous occupez pas de moi, messieurs.
Surveillez -les. Ils ont battu en retraite pour le moment.
Hunter et Joyce sont morts, monsieur. Matrousse, Jim, le capitaine Smollett a
une balle dans l 'épaule. Oui, monsieur.
Paix aux âmes d 'Hunter et de Joyce.
Amen. Combien d 'hommes ont -ils perdu ? Sept.
Ah, ils ont leur compte pour aujourd 'hui.
Cela fait qu 'ils sont neufs contre nous cinq, messieurs.
Une confiance bien plus précieuse, dit -il. Oui, monsieur.
Voilà gré.
Eh bien, eh bien, Gray. Ils sont crampés près du marais. J 'ai rampé pour les
écouter. Ils sont comme des frelons.
Sylvère est le plus fou.
Demain, nous serons tous morts.
Que prépare -t -il ? Il construit Zerado pour ramener le canot du bateau à terre
demain matin.
Sylvère dit qu 'il veut réduire un sang dont une blocose.
Par conséquent, ce Benguen a peut -être notre dernière chance.
Es -tu sûre qu 'il est tout de sa raison ? Mais il est un peu bizarre, monsieur.
Il m 'a dit de pincer le chevalier.
De pincer ? Comment ? Je vous demande pardon, monsieur.
Il est fou. On ne risque rien de le voir.
J 'ai deux heures avant l 'aube.
Je rôderai près de sa clairière.
Il leur fout la journée pour débarquer le canon.
S 'ils attaquent de nouveau, je vous rejoindrai, messieurs.
Bonne chance, docteur.
Qu 'est -ce que le docteur veut faire ? Oh, il croit que ce drôle de bengaine
peut nous aider.
Comment, je ne sais pas.
Qui dit, que je dis, qui disent, rien du tout.
Il nous sera impossible de résister à un canon, ce molette.
Si nous pouvions nous arranger pour faire dériver le bateau, nous les
empêcherions d 'avoir le canon. Ils seraient sans munitions.
Nous n 'avons pas de canon.
Et il est certain qu 'ils surveillent l 'aïeul. Je sais, je sais.
Le docteur a raison. Notre seule chance, c 'est ce fou de Ben Gunn.
Je ne t 'éloigne pas trop, Jim.
Oh non, monsieur, mais il fait chaud ici, monsieur.
Fais ton jeu.
Fais ton jeu, Cushman.
Bavardons un peu.
Silver a tout embrouillé, tout compromis. Tais -toi, espèce d 'ivrogne,
ton jeu.
Je ne suis pas saoul. Silver s 'est foutu de nous. Tu es un imbécile,
Et ta figure me donne mal au cœur. Tu entends ? Imbécile ? Mal au cœur !
Nous dérivons ! Nous dérivons ! Nous
dérivons
! L 'antre est perdue ! Le câble est coupé ! Ils sont le foie que nous allons
droit sur un récif !
Montant que ce pauvre William t 'y est mort.
Ce n 'était pas un très bon marin, ce William.
D 'où est -ce que tu sors, gamin ? Je suis monté à bord prendre possession de
navire, monsieur Haynes. Et vous pouvez me regarder comme votre capitaine jusqu
'à nouvel an.
Pas possible, capitaine Hawkins.
Qui pourrait diriger ce navire en se passant de mes conseils ? Mais moi,
Écoutez.
Donnez -moi à boire et à manger.
Et un morceau d 'écharpe ou un vieux mouchoir pour panser ma blessure.
Et je vous dirai comment naviguer.
C 'est une proposition nette, je crois.
D 'accord, monsieur Henn.
Mais je ne veux pas naviguer sous ce pavillon. Et je vais l 'enlever, si vous
permettez.
Dieu sauve le roi ! Ceci est la fin du capitaine Silver.
Et maintenant, à vos blessures, monsieur Hens.
Jamais je n 'oublierai ce que vous faites, capitaine Hawkins.
Vers quel endroit dirigeons -nous ce navire ? Par celui où nous étions
soyez -en sûrs.
J 'ai regardé la carte de cette île.
Connaissez -vous une crique nommée Anse du Nord ? Vraiment, oui.
C 'est, je crois bien, quelque part sur l 'autre rifage.
Eh bien, c 'est là que nous allons.
Je vais échouer le bateau tranquillement sur la plage, là où personne ne sera
capable de le dénicher, excepté d 'honnêtes gens.
Alors, ça suffit -il à votre curiosité, monsieur Rennes ? Mais, capitaine
Hawkins... Étant donné cette série de faucheuses circonstances, il le faut
Nous sommes sur la bonne route maintenant.
Parfait, capitaine.
Vous pouvez amarrer la roue et aller à l 'avant. Ici le grand phoque.
Je marche fatiguant.
Mais vous pouvez tenir debout.
Je peux marcher aussi.
Peut -être avez -vous besoin de quelque repos, Capitaine Hawkins.
La poudre est mouillée, Capitaine Hawkins.
N 'avancez pas ! Je vous brûle la cervelle ! Les morts ne parlent pas !
Je crois qu 'il va falloir que nous signions un armistice, Jim.
Je t 'aurais eu sans ce coup de roulis.
Je n 'ai jamais eu beaucoup de chance, tu sais.
Je crois que je vais être obligé de...
...
17 hommes sur un cercueil noir, 18, 19, 56
hommes sur un cercueil noir.
Mais Dieu me pardonne ces Immokins.
Une petite visite de politesse.
Qu 'avez -vous fait de mes amis ? Vous les avez tués ? Oh non, il n 'est plus
question de se battre. Nous avons signé un traité, Jim.
Un traité ? Quelle espèce de traité ? Mais nous leur avons laissé la liberté
échange de la moitié de leur provision.
Mais... mais où sont -ils donc ? Oh, simplement en promenade. Mais si tu veux
aller les retrouver, tu perds joliment ton temps, Jim.
Parce qu 'ils ne veulent plus rien avoir à faire avec toi.
Vous mentez. Non, Jim.
Voyons, mais si on m 'a déclaré en pleine figure que tu étais un déserteur.
le docteur ? Oh, le docteur a dit que tu avais peur.
Ils ne peuvent pas croire ça. C 'est impossible.
Après que... Naturellement, j 'ai toujours souhaité que tu t 'associes
et que tu prennes ta part.
Maintenant, tu vois l 'obligé.
Eh, à supposer que je dise non.
Je crois que tu le ferais, petit gars.
C 'est lui qui a pris la carte à Billy Boggs. Depuis le début, il nous joue des
trous.
Laisse -toi le capitaine ici, Mangan.
Tom a raison.
Je suis le capitaine.
Et c 'est moi qui commande ici.
Ne sois pas enduit si je me laisse manœuvrer par toi, Tom. As -tu envie que
nous expliquions ? Voilà qui est mieux, George Mary.
Mais ce garçon n 'a plus de cœur au ventre que vous tous réunis.
J 'aime ce garçon.
Et si vous êtes capables de comprendre le langage que je parle, je vous défends
d 'y toucher même du bout du doigt.
Ça va.
Tu as complètement raté cette affaire. Tu n 'auras pas le courage de dire le
contraire. Et secondo, il y a ce gamin. Il mérite mille fois ton tir.
Et en troisième lieu, tu n 'as pas voulu qu 'on les attaque quand ils étaient en
marche. Et pour finir, tu as laissé l 'ennemi sortir de cette trappe pour
Oh, nous avons les provisions et de la poudre. Mais nous n 'avons pas la carte,
n 'est -ce pas ? Est -ce qu 'on peut faire ainsi sans la carte ? Je voudrais
bien le savoir.
Du docteur Livesey, petit gars.
Vous n 'avez pas pu vous en emparer sans les tuer. Oh non, cela fait partie du
marché, petit gars. Nous leur laissons la vie, ils nous laissent le trésor.
Peux -tu venir avec moi respirer un peu d 'air frais, petit gars ? Il y a une
telle atmosphère de stupidité ici que je ne puis respirer proprement. Viens.
Oh, je suppose que c 'est la fin de tout maintenant que vous avez la carte.
Non, petit gars.
Je te reconnais toujours le droit à une part.
Non, je vous remercie.
Merci à ce que vous sachiez, je vous suis reconnaissant de m 'avoir défendu.
Maintenant, je m 'en vais à la recherche de mes amis. Au revoir. Dis, tu ferais
bien mieux de rester un peu ici.
Peut -être Messire et le docteur ont -ils changé d 'opinion sur toi.
Oh, oui, mais je... Et puis, je peux me servir de toi comme otage.
Restons là, assieds -toi.
Un otage ? Quel besoin avez -vous d 'un otage ?
Vous dites avoir conclu un traité. Mais les traités ne sont valables que jusqu
'à ce qu 'on ait l 'occasion de les rendre.
Voilà qui n 'est pas très honorable.
Oh, c 'est malin, Jim.
Tu vois bien qu 'être honorable ne m 'a servi à rien.
Il a fallu que je leur montre la carte, n 'est -ce pas ? Mais pourquoi la leur
cachiez -vous donc ? Oh, il y a trop de marins avec qui partager le trésor. J
'essayais de découvrir le moyen de me débarrasser de la moitié d 'entre eux.
Non, je vois. D 'autres meurtres, hein ? Oh, non.
Pas de meurtre.
J 'ai souvenir d 'un bateau que nous avions capturé au large du Pérou et où
étions trop nombreux à partager le butin.
Alors, Flint et moi avons attendu que les marins puissent s 'endormir. Je ne
veux pas entendre cette histoire.
Très bien, Jim.
Mais, que s 'est -il passé ? Flint avait un petit marteau.
Nous avons fait le tour de tous les hamacs, puis nous sommes passés derrière
hommes, et alors ?
Je vous en prie, je ne veux pas savoir.
Oh, très bien.
C 'est sans importance.
Nous n 'avons fait disparaître qu 'une douzaine d 'hommes.
Hé, du blockhouse ! Dites -moi, Sylvaire, est -ce que vous avez vu Jim
Je suis là, docteur Lipset ! Grâce au ciel qui est vivant, petit, laissez -moi
lui parler, Sylvaire.
Non, Milsomor, ça doit être une ruse.
où il y a chez moi.
C 'est bien la dernière fois que je te le dis, Georges Méry.
Lâche ton bras.
Tu me donnes ta parole d 'honneur que tu ne t 'échapperas pas, Jim ? Je la
donne.
Très bien, alors.
Nous allons descendre bavarder avec ce bon docteur.
Perlice, où êtes -vous tous allés ? Pourquoi leur avez -vous cédé ? Tout ce
je puis te dire, Jim, c 'est que nous sommes sains et sots. Mais où étais -tu
donc ? Nous t 'avons cherché partout.
Oh, alors vous n 'avez pas cru que j 'avais déserté. ni que j 'avais eu peur.
Jamais de la vie, mon petit.
Vous avez dit qu 'il me prenait pour un lâche et qu 'il ne voulait plus me voir.
Mais, mon gars, j 'ai pensé que cette ruse était utile pour que tu te joignes
nous. Je ne suis pas du tout de leur côté, monsieur. Je vous jure que non.
où es -tu allée, Jim ? Je me suis sauvée pour faire dériver le navire comme le
capitaine Smollett le souhaitait.
Il est maintenant échoué dans l 'Anse du Nord.
L 'Anse du Nord, hein ? Montez à bord et partez d 'ici.
Vous n 'occupez pas de moi.
Si vous bougez le petit doigt, je fais feu.
Vite maintenant, Jim.
Saut de la palissade et rejoins -moi.
Oh non, monsieur, j 'ai donné ma parole.
Qu 'est -ce qu 'une parole à cette bande de brigands ? Vite, mais saute -toi
donc. Oh mais monsieur, j 'ai donné ma parole d 'honneur à qui que ce soit. Je
ne peux pas la reprendre.
Le sentiment de l 'honneur, je comptais là -dessus.
Jim, nous ne quitterons pas cette île sans toi.
Tu as ma parole à moi.
Vous partez chercher le trésor, hein ? C 'est là que nous allons.
Eh bien, prenez garde, Sylvain.
Quand vous le trouverez, vous pourrez veiller au grain.
Et si Jim Hawkins a une simple égratignure, vous recevrez entre les
une balle que personne n 'essaiera d 'extraire.
Un grain, mon gars ? Est -ce perdu ma route et suis -je pris au milieu d 'un
cyclone ? Je parierai presque.
Sud -est, deux degrés est.
Je le pensais bien.
Juste comme le dit la carte.
Vous voyez là un des si braves marins que Flynn tatoué et dont les ossements
sont placés en ligne droite avec le trésor.
Nous trouverons les cinq autres un peu plus loin, entre nous et les doublons.
Marchons.
je vous dis, j 'ai entendu Flynn t 'appeler Darby des centaines de fois.
Va à l 'arrière chercher le rhum.
Ce sont les derniers mots qu 'il est dit à bord.
J 'en suis sûr, je suis perdu.
Où ai -je pu entendre cette voix déjà ? Personne sauf nous sur cette île ne
connaît ces mots.
Ceci est l 'esprit de Flynn.
Il n 'y a que les êtres en chair et en os qui parlent.
Je n 'ai jamais eu peur de Flynn quand il vivait et je n 'ai pas peur de Flynn
mort. Suivez -moi si vous voulez.
Voilà où il se trouve.
Au milieu de la clairière.
Là, allons -y tous ensemble.
Mais
gardien,
rien du tout.
Non, rien, Jim.
On nous a penchés.
Tiens, Jim.
Prends ça et songe à te défendre.
De Guinée.
Voilà ce que tu appelles 700 000 livres, menteur.
Pourquoi ne creusez -vous pas un peu plus profond ? Peut -être trouveriez
des radis et des navets.
Voyons, ce n 'est qu 'un estropier et un gamin.
Faisons -leur le rappel.
C 'est le moment.
Voilà qui les calmera pour de bon, Grey.
Docteur Lipset, mais d 'où est -ce que vous sortez ? Comment êtes -vous ici ?
Nous pensions bien être utiles, Jim.
Regardez, il n 'y a pas de trésor du tout. Nous avons fait tout ce voyage et
tant de gens ont été tués pour rien.
Parole d 'honneur, monsieur, je ne comprends pas. Eh bien, n 'essaie pas,
Allons plutôt à la caverne de Ben Gunn. Peut -être Ben a -t -il un autre tour
dans sa barbe.
Barbe ? Caverne ? Oh, je ne comprends rien du tout.
Merci, docteur, c 'était un fameux grain.
Alors, c 'était toi, Bendel.
Comment ça va, monsieur Silver ? Assez bien, merci. Que vous dites ? Ben, Ben,
pensez que tu m 'as roulé.
Grès, passez -toi avec lui.
Marchez, Sivert.
Vous verrez comment vous avez été roulés par tout le monde.
Eh bien, t 'es -tu assez battu, mon gars ? Non, merci.
Avance, avance.
venu ici.
Tout découvert et transporté ici de mes propres mains, que je dis.
Rudement malin, que vous dites.
Ben, vous pourrez vous gaver de fromage à partir d 'aujourd 'hui, que je dis.
Oui, que vous dites.
Oui, que je dis.
Tout est bien ici, Pendon.
Tu n 'as rien gardé pour toi, j 'espère, dis -moi.
Monsieur Sylvard, que j 'ai dit ? Sylvard.
Oui, oui.
Eh bien, capitaine, je reviens prendre vos ordres.
Moi et Jim, nous leur avons joué un fameux tour.
Maintenant que nous possédons le trésor, nous nous retrouvons tous comme une
grande et heureuse famille. Nous avons le trésor. Nous.
Vous allez rentrer vous faire juger en Angleterre pour mutinerie et meurtre,
bonhomme. Regarde, Jim, les feux que j 'ai de ces rubis.
Ce sont de bien rudes mesures.
Une punition pas trop forte, capitaine, pour une simple petite infraction aux
règles. Pas un moitié aussi rude et aussi forte que la corde à laquelle j
'espère vous voir pendu à notre retour.
Vous êtes aux arrêts, Silver.
Oui ! Oui ! Ne me laissez pas ! Ne me laissez pas ! Je veux être jugé ! Nous
mourrons de faim !
J 'ai eu votre chance, mes amis.
Nous prendrons un autre équipage à la Jamaïque.
La frégate a répondu à nos signaux. Dix de venir à bord. Hamtenez le commandant.
Bien. Bengen, nous confions le bateau. Ne laisse monter aucun étranger à bord.
Oui, monsieur.
Ah, un bâtiment britannique.
Et demain, nous pourrons avoir le plaisir de voir Sylvaire pendu en haut
grand -vergue.
Eh bien, Jim, es -tu venu gentiment chercher le vieux John pour une petite
promenade ? Vous apportez ça à la place. Merci, petit gars.
Je n 'aime pas beaucoup l 'alcool.
Je croyais que peut -être vous auriez eu envie de commencer à boire.
Pourquoi ? Est -ce que tous les gens le font pas avant d 'être pendus ? Hein ?
Pendus ? Ils sont tous montés à bord d 'une frégate qui est mouillée ici. Ils
veulent pas attendre qu 'on rentre en Angleterre.
Le capitaine dit qu 'il peut tenir un conseil de guerre demain.
Et le messire dit qu 'il désire vous voir pendu à la grande vergue.
Voilà ce qu 'on ne peut guère appeler une bonne nouvelle, pas vrai, Jim ? C
trop de chagrin.
C 'est vrai, ça.
Tu dis qu 'ils ont tous quitté le navire ? Non, ils ont laissé Bengon en
sentinelle.
Eh bien, Jim...
Je suppose qu 'il te faudra rester sur le pont et regarder prendre ton vieux
camarade.
Je peux pas supporter l 'idée que... que vous, ou que n 'importe qui... Oh, ne
pensons pas à tout ça, Jim.
On meurt simplement et puis tout est fini.
Très souvent, pourtant, pas aussi vite que les gens l 'imaginent.
Pourquoi ? Mais prends mon cas à moi, par exemple.
Je serai là -bas au fin...
Et puis,
ils donneront l 'ordre de sauter.
Et quand un homme ordinaire saute et que le nœud coulant se serre, ça fait
rester la tête de côté. En tournant un peu comme ceci, tu vois, c 'est ce qui
passe pour un homme normal.
Mais pour moi, ce sera un petit peu différent à cause de mon unique jambe,
vois. Je perdrai l 'équilibre, je suppose.
Et s 'ils n 'ont pas placé le noeud coulant exactement comme il faut, très
probablement, ce sera petit à petit que je serai étranglé et que j 'étoufferai
jusqu 'à ce que mort s 'en suive. À moins encore que je n 'avale ma langue.
il est vraiment rare que cela arrive, Jim, d 'avaler sa langue. Assez, assez !
Je ne sais pas comment vous échapperez à Ben Gunn, mais je vous aurais toujours
fait sortir d 'ici.
Je reconnais mon ami.
J 'espère qu 'un jour viendra où je pourrai te rendre l 'appareil.
Qu 'est -ce que vous avez ? Je
crois qu 'il va falloir que tu m 'aides. C 'est mon rhumatisme. Ce cachot est
tellement humide.
Non, non, non, par ici.
Sous le bras.
Merci, mon gars, merci.
Où est Ben Gunn ? Il monte la gare de près du mât de Misen.
Cours vite à l 'arrière, me chercher un pistolet.
Non, non, je ne veux pas qu 'il y ait de sang versé. Oh non, pas pour Ben Gunn.
Je pourrais lui parler.
Lui et moi, nous sommes de vieux amis.
Je veux simplement pouvoir me défendre à terre.
Tu sais, c 'est un pays sauvage, la Jamaïque.
Oh, très bien.
Vous avez dit qu 'il ne fallait pas.
Est -ce que ce n 'est pas terrible ? On lui confie la garde d 'un bateau et il
est plongé dans un sommeil d 'ivre.
Oh, mais il a une bosse extraordinaire sur le front.
Ah, il a dû se faire ça quand il est tombé de là -haut et a cogné le pont
la tête.
C 'est vraiment dommage.
Eh bien, petit gars, ce vieux langue jaune ne sait pas trop comment s 'y
pour te dire ce qu 'il pense.
Je ne crois pas que tu puisses jamais oublier toutes les mauvaises actions que
'ai pu commettre, mais rappelle -toi quel bon ami on aurait pu être.
Vous ne serez plus jamais un pirate, c 'est promis ? Vous ne volerez plus ?
monsieur.
À partir de maintenant, ma route ne s 'écartera pas de la plus honnête ligne
droite. Je le jure, sire, et que le grand mort s 'abatte.
Écoute, je suis content que cela soit arrivé, mon gars. C 'est bien ce que j
'essayais de t 'expliquer et je ne savais pas trop comment.
J 'ai percé la cloison.
qui me séparait du trésor, et j 'ai volé juste un sac d 'or.
Mais vous m 'aviez promis de ne pas.
Enfin, j 'ai volé cet or avant de promettre. Mais j 'ai libéré ma
maintenant, et Dieu sait que ma conscience ne peut plus supporter grand
mon gars.
Gardez -le, vous en aurez peut -être besoin.
Non, non, non, je ne peux pas.
Mais il vous faudra manger.
Oh, ça ne fait rien, Jim.
J 'espère m 'arranger.
Oui. J 'espère m 'arranger.
Eh bien, petit gars.
Tiens.
Soigne -la.
Et...
Mais surtout, cache -la à fond de calme s 'il y a des femmes dans les parages,
hein ? Oui, je promets de le faire.
Oh, ne pleure pas, ne pleure pas.
Nos routes se rencontreront encore un jour.
Mais écoute, écoute -moi.
Tu n 'as pas emporté tous les lingots d 'argent qui étaient dans l 'île, n 'est
-ce pas ? Non.
Eh bien, qui sait ? Peut -être auras -tu plus tard un beau et grand navire, plus
grand que celui -ci.
Et tu retourneras là -bas chercher le reste du trésor. Tu ne crois pas ? Et tu
auras besoin d 'un marin ou d 'un capitaine, hein ? Peut -être bien.
Tu vois ? Et qui va arriver clopin -clopin pour naviguer avec toi si ce n
'Anne -Jaune -Silvère ? Ce sera l 'honnête l 'Anne -Jaune -Silvère, alors.
Et ensemble, nous pourrons aller là -bas déterrer le trésor et écumer toutes les
mers pour... tous les trésors de ces îles.
Et nous chasserons les chèvres.
Et nous nous battrons contre les cannibales.
Nous le ferons, petit gars.
Cela, je le sais.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.