Afrikaans
Akan
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Breton
Bulgarian
Cambodian
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Lingala
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Donnez-moi l'enfant.
En bravant des dangers indicibles
et des épreuves innombrables,
je suis arrivée jusqu'au château par-delà la Ville des Lutins,
pour reprendre l'enfant que vous avez volé.
Car ma volonté est aussi forte que
la vĂ´tre et mon royaume aussi grand.
Car ma volonté est aussi forte que la vôtre et mon royaume… Zut.
oublie toujours ce vers.
Vous n'avez aucun pouvoir sur moi.
Merlin !
Je n'y crois pas ! Il est 7 heures !
Viens !
Ce n'est pas juste !
Non mais, vraiment.
- Désolée. - Ne reste pas la sous la pluie.
- Viens, Merlin. - Pas le chien.
- Mais il pleut Ă verse. - Toi, dans le garage.
Merlin, va dans le garage.
- Sarah, tu as une heure de retard. - J'ai dit que j'étais désolée.
- Ton père et moi sortons très peu… - Tous les week-ends !
Je ne te demande d'ĂŞtre baby-sitter
que si ça ne dérange pas tes projets.
Tu ne connais pas mes projets.
Tu ne me le demandes mĂŞme plus.
Dis-moi si tu sors avec quelqu'un. Tu devrais sortir à ton âge.
Sarah, tu es à la maison. Nous étions inquiets.
Je fais tout de travers, n'est-ce pas ?
Elle me traite comme une marâtre, quoi que je dise.
Je vais lui parler.
En bravant des dangers indicibles…
Et des épreuves innombrables…
Je suis arrivée jusqu'au château par-delà la Ville des Lutins…
Pour reprendre l'enfant que vous avez volé.
Sarah ? Je peux te parler ?
On n'a rien à se dire. Dépêche-toi ou vous serez en retard.
Toby a mangé et il est au lit.
Nous serons de retour vers minuit.
Tu voulais vraiment me parler. Tu as presque enfoncé la porte.
Lancelot ! Quelqu'un est venu dans ma chambre.
Je déteste ça. Je le déteste !
Je te déteste !
Que quelqu'un m'enlève de ce lieu infernal !
Qu'est-ce que tu veux ? Je te raconte une histoire ? OK.
Il était une fois une belle jeune fille
dont la marâtre la faisait toujours
rester à la maison avec le bébé.
Le bébé était un enfant gâté qui voulait tout garder pour lui
et la jeune fille était pratiquement une esclave.
Mais personne ne savait que
le Roi des Lutins était tombé amoureux de la fille
et lui avait accordé certains pouvoirs.
Et une nuit où le bébé avait été particulièrement cruel
elle a appelé les lutins au secours.
Ecoutez.
"Dis les mots justes”, ont dit les lutins.
"Et nous emporterons le bébé à Lutin Ville et tu seras libre.”
Mais la fille savait que le Roi des Lutins garderait le bébé
pour toujours
et le transformerait en lutin. Et la fille a souffert en silence.
Jusqu'au soir où, fatiguée et blessée
par les mots cruels de sa marâtre,
elle n'en pouvait plus.
D'accord.
Ça suffit. Arrête !
Je vais dire les mots.
Non, je ne dois pas. Je ne dois pas dire…
Je voudrais… Je voudrais…
- Elle va le dire ! - Dire quoi ?
Tais-toi !
La ferme !
Ecoutez. Elle va dire les mots.
Je n'en peux plus ! Roi des Lutins ! Roi des Lutins !
Où que vous soyez enlevez-moi ce bébé !
Ce n'est pas ça.
OĂą a-t-elle appris ces bĂŞtises ?
Ça ne commence pas par "Je voudrais".
Toby, arrĂŞte !
Je voudrais savoir quoi dire pour
que les lutins viennent te prendre.
"Je voudrais que les lutins viennent
te prendre tout de suite”. C'est tout.
Je voudrais…
Je voudrais…
- Elle l'a dit ? - Tais-toi !
Je voudrais que les lutins viennent te prendre.
Tout de suite.
Toby, ça va ?
Pourquoi tu ne pleures pas ?
C'est vous, n'est-ce pas ? Vous ĂŞtes le Roi des Lutins.
Rendez-moi mon frère, s'il vous plaît.
Ce qui est dit est dit.
- Mais je ne le pensais pas. - Ah, bon ?
- Où est-il ? - Tu le sais très bien.
Ramenez-le, s'il vous plaît.
Sarah, retourne dans ta chambre.
Joue avec tes jouets, tes déguisements. Oublie le bébé.
Je ne peux pas.
- Je t'ai apporté un cadeau. - Qu'est-ce que c'est ?
C'est un cristal. Rien de plus.
Mais si tu le tournes
et que tu regardes à l'intérieur, il te dévoilera tes rêves.
Mais ceci ne convient pas Ă une fille
qui s'occupe d'un bébé pleurnichard.
Tu le veux ?
Alors, oublie le bébé.
Je ne peux pas. J'apprécie ce que vous voulez faire pour moi,
mais je veux mon frère. Il doit avoir si peur.
Ne me défie pas.
Tu ne fais pas le poids.
Mais je dois retrouver mon frère.
Il est |là . Dans mon château.
Tu veux toujours aller Ă sa recherche ?
C'est bien le château de la Ville des Lutins ?
Rentre, Sarah. Rentre avant qu'il ne soit trop tard.
Je ne peux pas. Vous ne comprenez pas ?
Quel dommage.
Ça n'a pas l'air d'être loin.
Plus loin que tu ne le penses. Et il reste peu de temps.
Tu as 13 heures pour traverser le labyrinthe,
avant que ton petit frère ne devienne lutin pour toujours.
Quel dommage.
Le labyrinthe.
Ça n'a pas l'air si difficile.
Allez, les pieds. On y va.
Pardon ?
Pardon ! Ah, c'est toi.
Il faut que je traverse ce labyrinthe. Tu peux m'aider ?
Que c'est mignon !
Cinquante-sept !
Comment tu as pu ?
Pauvre petite chose.
Monstre.
- Elle m'a mordue ! - C'est ce que font les fées.
Je pensais qu'elles étaient bonnes.
Qu'elles accordaient des souhaits.
Cela montre ce que tu sais, n'est-ce pas ?
- Cinquante-huit ! - Tu es odieux.
Non. Je suis Hoggle. Qui es-tu ?
- Sarah. - C'est ce que je pensais.
Cinquante-neuf !
- Tu sais oĂą est la porte ? - Peut-ĂŞtre.
- Alors, où est-elle ? - Eh! Petite…
Soixante !
- OĂą est-elle ? - Quoi ?
- La porte. - Quelle porte ?
Impossible de te poser une question.
Pas si tu poses les bonnes questions.
Comment est-ce que j'entre dans le labyrinthe ?
VoilĂ qui est mieux.
Tu entres… là .
Tu veux vraiment y aller ?
Oui. Je suis obligée.
C'est chaleureux, non ?
Tu prendrais Ă gauche ou Ă droite ?
- Ça m'a l'air pareil. - Tu n'iras pas très loin.
- Par oĂą irais-tu ? - Moi ? Je n'irai nulle part.
Si tu ne veux pas m'aider, va-t'en.
Tu crois que c'est si facile.
Prenons ce labyrinthe. Même arrivée
au centre, tu ne pourras jamais sortir.
- C'est ton avis. - Il est meilleur que le tien.
Merci pour rien, Ogre.
C'est Hoggle ! Et n'oublie pas que je t'avais avertie.
Pourquoi disent-ils "labyrinthe" ? Il n'y a aucun tournant.
Ça continue sans arrêt.
Peut-ĂŞtre pas.
Peut-être suis-je persuadée que ça continue.
Allo.
- Tu as dit "hello" ? - J'ai dit "allô”, mais ça va.
- Tu es un ver, n'est-ce pas ? - Oui, c'est exact.
- Tu connais le chemin ? - Non, je ne suis qu'un ver.
Viens que je te présente ma femme.
Non, merci. Il faut que je traverse ce labyrinthe.
Mais il n'y a aucun tournant ni ouverture. Ça n'arrête pas.
Tu ne regardes pas bien. Il y a plein d'ouvertures.
- Alors, oĂą sont-elles ? - Il y en a une juste lĂ .
- Non, il n'y a rien. - Viens boire une tasse de thé.
- Mais il n'y a pas d'ouverture. - Bien sûr que si.
Essaye de passer. Tu verras.
- Quoi ? - Vas-y.
Ce n'est qu'un mur. On ne peut pas passer.
Les apparences sont trompeuses ici. Il ne faut pas s'y fier.
Attends !
- Merci pour ton aide. - Ne va pas par lĂ .
- Pardon ? - Ne va pas par lĂ .
- Ne va jamais par lĂ . - Ah bon. Merci.
Si elle était allée par là , elle serait arrivée directement au château.
arrive, Toby.
Tu me rappelles la nana. La nana avec le pouvoir.
- Quel pouvoir ? - Celui du vaudou.
- Qui ça ? - Toi là .
- Quoi ça ? - Tu me rappelles la nana.
Taisez-vous ! Un bébé lutin.
Eh bien ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Ta mère est barja-barja !
Dans 9 heures et 23 minutes, tu seras Ă moi.
- Tu l'as ? - Je l'ai.
Bien.
Quelqu'un a changé mes marques.
Quel endroit affreux. Ce n'est pas juste !
C'est vrai, ce n'est pas juste. Mais ce n'est pas tout.
- C'était un cul-de-sac. - Non, le cul-de-sac est derrière toi.
Ça change tout le temps. Que faire ?
La seule sortie est par une de ces portes.
Une mène au château et l'autre mène
Ă une mort certaine !
- Laquelle est laquelle ? - Nous ne pouvons pas te le dire.
Pourquoi pas ?
- Nous ne le savons pas. - Mais eux, ils savent.
Alors je vais leur demander.
Tu ne peux demander qu'Ă un d'entre nous.
C'est la règle. Et un de nous dit toujours la vérité
et l'autre ment toujours.
C'est aussi une règle. Il ment toujours.
- Non, je dis la vérité. - Qu'est-ce qu'il ment !
C'est lui, le menteur !
Réponds par oui ou non.
Est-ce qu'il me dirait que cette porte mène au château ?
Alors cette porte mène au château
et celle-ci mène à une mort certaine.
Comment le sais-tu ?
- Il dit peut-être la vérité. - Alors, tu mentirais.
Si tu m'avais dit qu'il dirait oui, la réponse serait non.
- Et si je disais la vérité. - Alors, il mentirait.
Si tu m'avais dit qu'il dirait oui, je saurais que la réponse est non.
Attends. C'est vrai ?
Je ne sais pas. Je n'ai jamais compris.
Qui, c'est vrai. ai compris.
Je n'avais jamais réussi ça.
Je deviens plus rusée. C'est du gâteau.
Au secours !
ArrĂŞtez ! Aidez-moi !
Comment ça, "aidez-moi” ? C'est ce que nous faisons.
Nous donnons des coups de main.
- Vous me faites mal. - Tu veux qu'on te laisse tomber ?
- Eh bien. Dans quel sens ? - Dans quel sens ?
Vers le haut ou vers le bas ?
- Allez, vas-y. - On a autre chose Ă faire.
C'est une décision importante.
- Par oĂą veux-tu aller ? - Oui, par oĂą ?
Puisque je suis orientée par là , autant aller vers le bas.
Elle a choisi le bas !
- C'était une mauvaise idée ? - Trop tard.
Elle est dans l'oubliette. Taisez-vous !
Elle n'aurait pas dĂ» aller si loin. Elle aurait dĂ» laisser tomber.
- Elle ne laissera jamais tomber. - C'est vrai ?
Le nain va la mener au point de départ.
Elle laissera tomber
quand elle se rendra compte qu'il faut tout recommencer.
Allez, riez.
- Qui est lĂ ? - Moi.
Ah, c'est toi.
Je savais que tu serais dans le pétrin.
Alors je suis venu t'aider.
Tu regardes autour de toi, hein ?
Tu as vu qu'il n'y a pas de portes ?
Que le trou.
C'est une oubliette. Le labyrinthe en est plein.
- Comment tu le sais ? - Ne fais pas la maligne.
Tu ne sais mĂŞme pas ce qu'est une oubliette.
C'est un endroit oĂą on met les gens pour les oublier.
Maintenant, il faut sortir d'ici.
Je sais comment sortir du labyrinthe.
Non, je ne laisse pas tomber. Je suis allée trop loin.
- Je m'en sors bien. - Bien sûr.
Mais ça empire à partir d'ici.
Pourquoi tu te soucies de moi ?
Eh bien, je me soucie. C'est tout.
Une gentille jeune fille, une effrayante oubliette noire.
- Tu aimes bien les bijoux, non ? - Pourquoi ?
Si tu m'aides Ă traverser le labyrinthe, je te donnerai ceci.
- Tu l'aimes, n'est-ce pas ? - Comme ci, comme ça.
Je vais te dire, donne-moi le bracelet.
Et je te montre comment sortir.
Tu le ferais de toute façon.
Alors ce serait très gentil de ta part.
Si tu ne veux pas m'amener au centre,
amène-moi aussi loin que tu peux et je me débrouillerai.
- C'est quoi, d'ailleurs ? - Du plastique.
Je ne promets rien, mais…
Je t'amène aussi loin que je peux. Après, tu te débrouilles.
- D'accord ? - Oui.
Du plastique !
Allons-y.
Foutu placard Ă balais.
ai le droit de me tromper.
C'est lĂ . Tu viens ?
Par lĂ .
- Ne continue pas. - Rentre avant qu'il ne soit trop tard.
- Ce n'est pas par lĂ . - Fais attention, ne va pas plus loin.
Prends garde. Prends garde.
BientĂ´t, il sera trop tard.
Ne fais pas attention. Ce sont des fausses alertes.
On en a beaucoup quand on est sur la bonne voie.
- Non, ce n'est pas vrai. - Tais-toi.
- Désolé. Je fais mon boulot. - Ne le fais pas avec nous.
- Prenez garde au… - Laisse tomber !
S'il vous plaît, ça fait si longtemps que je ne l'ai pas dit.
Bon, d'accord. Mais ne t'attends pas à une forte réaction.
Non, bien sûr.
Car votre chemin mène à une destruction certaine !
Merci beaucoup.
- Qu'avons-nous lĂ ? - Rien.
Rien ?
Rien, tra la la.
Votre Majesté, quelle bonne surprise.
Salut, Bougre.
- Ogre. - Hoggle !
- Hoggle, tu aides cette fille ? - Aider ? Comment ça ?
- Tu la mènes au château. - Non, au point de départ.
Quoi ?
Je lui ai dit que je l'aiderais Ă traverser le labyrinthe.
Je mentais.
Quel est ce truc en plastique autour de ton poignet ?
Ah, ça ?
Mon Dieu. D'où ça vient ?
Higgle, si je croyais que tu me trahissais,
je serais obligé de te plonger dans
le Marais des Puanteurs Eternelles.
- Non ! Pas les Puanteurs Eternelles ! - Oh, si, Hoggle.
Et toi, Sarah. Mon labyrinthe te plaît ?
C'est du gâteau.
Ah bon ? Et si on montait |les enchères ?
- Ce n'est pas juste ! - Tu dis ça très souvent.
Je me demande quelle est ta référence.
Alors le labyrinthe est du gâteau ?
Voyons si tu peux avaler ce morceau.
Les nettoyeurs !
- Quoi ? - Cours !
Les nettoyeurs, le Marais des Puanteurs.
Tu l'as vraiment titillé !
VoilĂ ce qu'il nous faut.
Une échelle. Suis-moi.
Comment te croire quand
tu me ramenais au point de départ ?
Je mentais.
Je lui ai dit ça pour l'embrouiller.
Comment te croire ?
Je dirais que tu n'as pas le choix.
Tu as raison.
Essaie de me comprendre.
Je suis lâche et Jareth me fait peur.
- Qu'y a-t-il Ă comprendre ? - Rien. C'est ce que je veux dire.
Et tu ne serais pas aussi fière
si tu avais senti le Marais des Puanteurs.
Ça pue, c'est tout ?
Ça suffit, crois-moi. Mais le pire, c'est que :
mets ne serait-ce qu'un pied dans le Marais des Puanteurs
et tu sentiras mauvais le restant de ta vie.
Ça ne partira jamais.
Eh bien, nous y voilĂ . Tu es toute seule maintenant.
- Ça y est. Je m'arrête. - Attends une seconde.
Je n'ai rien promis. Je t'ai amené aussi loin que possible.
Petit escroc !
N'essaie pas de me faire culpabiliser. Je n'ai aucune fierté.
Ah bon ?
Ce sont mes bijoux ! Rends-les-moi !
Rends-les-moi !
Voilà le château. On prend par où ?
Ils m'appartiennent. Ce n'est pas juste !
Non, ce n'est pas juste. Mais c'est comme ça.
Pardon, vous pouvez m'aider ?
Une jeune fille !
Et qui est-ce ?
Mon ami.
Que puis-je faire pour toi ?
Pourriez-vous…
Je dois aller au château. Vous connaissez le chemin ?
- Tu veux aller au château. - Il est malin, hein ?
- Tais-toi ! - Dingue.
Alors, jeune femme, parfois il faut reculer pour avancer.
Foutaises.
- Veux-tu te taire ? - D'accord.
Désolé.
Tu as fini ?
Parfois, on a l'impression de ne pas avancer, alors qu'en fait,
- On avance. - On avance.
- Je n'avance en rien ici. - Tu n'es pas la seule.
Je pense que c'est ton lot.
Laissez votre offrande ici.
Pas question ! ils sont Ă moi !
Je crois que je peux me passer de ça.
Merci, Mademoiselle.
Tu n'étais pas obligée de lui donner ça. Il ne t'a rien dit.
Eh bien, adieu, les gogos.
Que c'est amusant d'ĂŞtre ton chapeau.
Pourquoi tu as dit que j'étais ton ami ?
Parce que tu l'es. En tout cas, tu es mon seul ami ici.
Tu entends quelque chose ? Non, ça va.
Ami… Ça me plaît.
Je n'ai jamais été l'ami de quelqu'un.
- Au revoir ! - Attends une minute !
Tu es mon ami ou pas ?
Non ! Hoggle est l'ami de personne.
Il s'occupe de lui-mĂŞme comme tout le monde.
Hoggle est l'ami de Hoggle !
Hoggle, tu es un lâche !
Je n'ai pas peur. Les apparences sont trompeuses ici.
Prends ça, espèce de grand yéti !
On te tient, grosse peluche !
Tous ensemble.
Si j'avais quelque chose Ă jeter.
Qu'y a-t-il ? Qui a éteint la lumière ? Je ne vois rien !
On nous attaque !
Retirez-vous !
ai mal au sushi !
ArrĂŞte.
Drôle de façon de vous montrer reconnaissant.
Ne veux-tu pas que je t'aide Ă descendre ?
Ludo descendre.
Ludo ? C'est ton nom ?
Tu as l'air d'ĂŞtre un gentil monstre.
espère seulement que tu l'es.
Accroche-toi. Je vais te descendre.
Une seconde.
Oh, je suis désolée.
Ludo, ça va ?
Amie ?
C'est ça, Ludo. Je m'appelle Sarah.
Je vais t'aider. Ça va ?
Sarah amie.
Attends lĂ . Une seconde.
Je veux te demander quelque chose.
Je dois aller au château. Tu sais comment y aller ?
Tu ne sais pas ?
Quelqu'un sait-il le traverser ?
Traverser le labyrinthe.
Une chose est sûre : elle ne va jamais le traverser.
D'oĂą sortent-ils ?
Qu'en dis-tu, Ludo ?
Lequel de ces horribles personnages choisir ?
C'est impoli de dévisager les gens.
Pardon. Je me demandais quelle porte choisir.
Ne parle pas la bouche pleine.
C'est pas le cas.
Attends. Je ne te comprends pas.
Que disais-tu ?
Content d'être débarrassé de ce truc.
Que disais-tu ?
Inutile de lui parler. Il est sourd comme un pot.
Ouais, c'est ça. Et toi, tu as la conversation facile.
Tu ne fais que râler !
Inutile, je n'entends pas.
- Où mènent ces portes ? - Quoi ?
Bonne question. Les marteaux n'en savent rien.
Comment passer ?
Frappe et la porte s'ouvrira.
- Ne me remets pas ça. - S'il te plaît. Je veux frapper.
Il ne veut pas récupérer son anneau ?
Je dois dire que je le comprends.
- Désolée. - Ça va. J'ai l'habitude.
Viens, Ludo.
Je t'en prie.
Il est vif, ce petit. Je crois que je vais l'appeler Jareth.
Il a mes yeux.
Ludo peur.
Prends ma main. Allez.
Un gros machin comme toi qui a peur…
Tu vois, Ludo. Il n'y a rien Ă craindre.
Ludo, oĂą es-tu ?
- Hoggle, au secours ! - J'arrive, Sarah.
Ah, te voilĂ . Et oĂą vas-tu ?
La petite dame m'a faussé compagnie, mais je l'entends.
Alors j'allais la conduire vers le point de départ comme convenu.
Je vois. Pendant un moment, j'ai cru que tu venais Ă son secours.
Mais non…
Pas après ma mise en garde. Ce serait stupide.
Et comment !
L'aider après votre mise en garde ?
- Pauvre Augroin. - Hoggle.
Je viens de voir que tu n'as plus tes jolis bijoux.
Eh bien, oui. Mes jolis bijoux. Disparus. Je dois les retrouver.
Mais d'abord je dois conduire la dame vers le point de départ
comme convenu.
Attends ! ai une bien meilleure idée.
Donne-lui ceci.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est un cadeau.
Ça ne va pas faire du mal à la dame ?
Et pourquoi cette inquiétude ?
- Je ne veux pas lui faire du mal. - Allons, Hautgroin.
Tu ne vas pas perdre la tĂŞte pour une fille ?
C'est pas le cas.
Crois-tu vraiment qu'elle pourrait
aimer un petit scrofuleux comme toi ?
- Elle a dit qu'on était… - Frères de lait ? Amis ?
Peu importe.
Donne-lui ceci
ou je te balance dans le Marais en un clin d'œil.
Oui. D'accord.
Et Hoggle…
Si jamais elle t'embrasse, je te transformerai en prince.
- C'est vrai ? - Prince du Pays des Puanteurs !
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Que voulez-vous ?
On veut juste s'amuser !
Hé ! Sa tête ne s'enlève pas.
- Bien sûr que non ! - Elle à raison. Elle reste collée.
- Tu vas oĂą avec cette tĂŞte ? - Prenons sa tĂŞte.
Madame, c'est sa tête. Et ça, c'est ma tête !
Qu'est-ce que tu fais ?
C'est contre la loi de lancer la tĂŞte des autres !
- On ne doit lancer que la sienne ! - C'est vrai.
- OĂą est l'arbitre ? - Nous allons prendre ta tĂŞte !
ArrĂŞtez-lĂ !
- Reviens jouer. - On veut juste lancer ta tĂŞte !
Tu ne peux pas partir. On n'a pas fini le jeu.
- Laissez-moi ! - On a droit Ă un lancer gratuit.
- Tu veux enlever ta tête ? - Bien sûr que oui.
- Hoggle ! - Attrape !
- Tu veux nous ressembler ? - Laissez-moi !
Ça ne fait pas mal ! Prenez une scie !
- Arrache tes oreilles. - Tu n'as pas besoin de deux oreilles.
Descendez ! Allez vous-en.
Hoggle, tu es venu Ă mon secours !
Ne m'embrasse pas !
Oh, mon Dieu.
Qu'est-ce que c'est ?
Le Marais des Puanteurs Eternelles !
Je n'ai jamais rien senti de pareil. C'est comme de la…
Peu importe. C'est le Marais des Puanteurs Eternelles.
Au secours !
Accroche-toi.
- Pourquoi tu as fait ça ? - Fait quoi ?
- Tu veux dire, te sauver ? - Non. Tu m'as embrassé.
- Oh, mon Dieu. - Ne fais pas le dur.
Je sais que tu es revenu m'aider et que tu es mon ami.
Non. Et non. Je suis revenu récupérer mes affaires.
Et pour te donner…
Me donner quoi ?
- Pue. - OĂą est Hoggle ?
Dégage !
Non, tout va bien. C'est Ludo. C'est aussi mon ami.
- Pue. - Tu as raison.
Oh, mon Dieu !
Il y a un pont. Venez.
Attention.
Si tu marches lĂ -dedans, tu pueras le restant de ta vie.
ArrĂŞtez !
ai dit : arrĂŞtez !
Il faut qu'on traverse.
Sans ma permission, on ne passe pas.
ai peu de temps !
- On veut sortir de cette puanteur ! - Sentir mauvais.
- Puanteur ? De quoi parlez-vous ? - De l'odeur.
- Je ne sens rien. - Tu te moques de nous.
Mais je vis de mon odorat.
L'air est doux, parfumé et personne
ne passe sans ma permission !
Sentir mauvais.
- Ecarte-toi ! - Je dois faire mon devoir.
Allez, laisse-nous passer.
Je ne voudrais pas vous faire du mal.
Hoggle, que fais-tu ?
Lâchez mon bâton, Monsieur !
Très bien. Je m'en vais vaincre cette montagne.
Il faudra faire mieux.
Vous vous rendez ?
Cela suffit !
Jusqu'à ce jour, je n'avais jamais rencontré mon égal.
Et pourtant, ce noble chevalier m'a mis en échec.
- Tu vas bien, Ludo ? - Pue.
Maintenant, Sieur Ludo,
je, Sieur Didymus, me rends Ă vous.
Soyons frères désormais et
battons-nous cĂ´te Ă cĂ´te pour le bien.
- Je vous remercie. - Ludo avoir frère.
- Au plaisir, Sieur Ludo. - Bien. Viens.
Attendez ! Vous oubliez mon devoir.
Je ne peux pas vous laisser passer.
Mais Ludo est ton frère.
ai fait un vœu et je dois l'honorer jusqu'à la mort.
L'odeur !
Soyons logiques. Qu'as-tu juré, exactement ?
ai signé avec mon sang que personne ne passera par ici,
sans ma permission.
Peut-on l'avoir ?
- Merci, noble monsieur. - Gente Dame.
Ne craignez rien. Ce pont est vieux de mille ans.
Il paraissait assez solide.
N'ayez pas peur, Damoiselle, je vous sauverai ! Je crois.
Comment pouvez-vous hurler
alors que cette jeune fille demande secours ?
- C'est incroyable, Ludo. - Mon frère !
Savez-vous appeler les pierres ?
Ouais. Mes amies, les pierres.
- Tiens. - Merci, Hoggle.
Attention, Ludo.
Sieur Ludo, attendez-moi.
Ambrosius, tu peux sortir.
Bon chien. Mon loyal destrier.
En avant. Du calme, chien.
Vas-y, Ambrosius. Ferme les yeux et vas-y.
Sauvons-nous d'ici.
Pardonnez-nous. Merci.
A ta place, je ne ferais pas ça.
Je vous en prie. Je ne peux pas la lui donner.
Allons-y. On devrait arriver au château avant l'aube.
Regarde, Sarah. Est-ce ceci que tu cherches ?
Tout ce mal pour une si petite chose.
Mais pas pour longtemps.
Elle va bientĂ´t t'oublier, mon brave.
Dès que Hoggle lui donnera mon cadeau, elle oubliera tout.
C'est mon ventre ou le tien, Ambrosius ?
Faim.
On ne peut pas s'arrĂŞter. Il y a peut-ĂŞtre des baies.
Tiens.
Merci. Tu me sauves la vie.
Drôle de goût.
Qu'as-tu fait ?
Au diable, Jareth. Et moi avec.
Tout tourne.
Qui, en vérité. Du calme, Ambrosius !
Mes yeux perçoivent le château au loin, Gente Dame.
Gente Dame ?
Elle ne me pardonnera jamais. Qu'est-ce que j'ai fait ?
ai perdu mon seul ami. VoilĂ ce que j'ai fait.
Qu'est-ce que je faisais ?
Laisse-moi tranquille !
Regarde un peu oĂą tu vas, jeune femme.
- Je regardais. - Et oĂą allais-tu ?
Je ne m'en souviens pas.
Dans ce cas, tu ne peux pas regarder OĂ™ tu vas !
Je cherchais quelque chose.
Eh bien, regarde ici.
Lancelot ?
Merci.
C'est ce que tu cherchais, n'est-ce pas, ma chère ?
Oui. J'avais oublié.
Pourquoi ne pas entrer
pour voir si autre chose te plaît ?
Ce n'était qu'un rêve.
Tout n'était qu'un rêve, Lancelot.
Mais c'était tellement vrai.
On va voir si papa est revenu.
Il vaut mieux rester ici. Il n'y a rien d'intéressant dehors.
- Qu'avons-nous là ? - Lancelot…
Ton petit lapin. Tu aimes bien ton lapin, non ?
Et voilĂ Betsy Boo. Tu t'en souviens, n'est-ce pas ?
Qu'avons-nous d'autre ? Voyons voir.
C'est un plumier avec des crayons.
Et voilĂ tes chaussons panda. Tu n'as jamais voulu les jeter.
Les voilĂ . Quoi d'autre ?
Tiens, c'est Petit Cheval.
Et tu as un jeu d'imprimerie.
Voilà un trésor. Tu vas l'aimer.
Oui, mets-le. Fais-toi belle.
Et tiens, cher vieux Chiffon. Tu la voudras, n'est-ce pas ?
Oh, oui. Charlie Nounours.
VoilĂ Charlie Nounours pour toi.
- Je cherchais quelque chose. - Ne dis pas n'importe quoi.
Tout est lĂ . Tout ce que tu aimes est lĂ .
“En bravant des dangers indicibles et des épreuves innombrables
je suis arrivé jusqu'au château par-delà la Ville des Lutins,
pour reprendre l'enfant que vous avez volé."
Qu'est-ce qu'il y a, chérie ? Tu n'aimes pas tes jouets ?
C'est du toc.
Et ça ? Ce n'est pas du toc.
Si !
Je dois sauver Toby !
Gente Dame !
Vous allez bien ?
Damoiselle ! Dieu merci, vous ĂŞtes sauve.
- OĂą sommes-nous ? - Sarah revenir.
Nous y sommes presque. Les portes de la Ville des Lutins.
Ludo. Sieur Didymus.
Allons-y vite. Nous n'avons pas beaucoup de temps.
Ah, non.
- Ouvrez ! Ouvrez la porte ! - Sieur Didymus, discrètement.
- Ouvrez immédiatement ! - Vous allez réveiller la garde.
Qu'ils se réveillent tous !
Je me battrai jusqu'Ă la mort !
S'il vous plaît, Sieur Didymus. Pour mon salut, taisez-vous.
Bien sûr. Tout, pour vous.
- Mais je ne suis pas un lâche ? - Non.
- Et mon odorat est bon ? - Oui.
Et je combattrai n'importe qui, n'importe oĂą, n'importe quand !
Chut maintenant. Allez-y doucement.
Ambrosius, ne fais pas de bruit.
Pourquoi tant de discrétion ? Ce n'est qu'une ville de Lutins.
Je sens les ennuis.
Viens, Ludo.
Ah, non !
Qu'est-ce que c'est ?
Qui va lĂ ?
Attention !
Ambrosius, viens ici !
Viens ici immédiatement. Sors de là . Tu me fais honte.
Attention !
Fous-moi le camp !
Larguez les bombes !
Ce n'était pas très gentil.
A moi, maintenant.
Comment marche ce machin ?
- ArrĂŞte la hache ! - J'essaie !
Viens ici.
Où est la marche arrière ?
Sors de lĂ , Hoggle !
Abandonnez le navire !
Hoggle, ça va ?
Je ne demande pas ton pardon.
Je n'ai pas honte de ce que j'ai fait.
Jareth m'a forcé à te donner la pêche.
Pense de moi ce que tu veux.
Je t'ai dit que j'étais lâche.
Et je ne vaux pas qu'on soit amis.
Je te pardonne.
C'est vrai ?
Et je vous admire. ai rarement vu un tel courage.
- Vous ĂŞtes un homme vaillant, sieur. - Moi ?
- Hoggle et Ludo amis. - Ah bon ?
Tes affaires, Hoggle.
Merci de ton aide.
Qu'est-ce qu'on attend ?
Allons attraper ce rat de Jareth.
Ambrosius, c'est sûr maintenant. Rien à craindre.
Votre Altesse !
La fille qui a mangé la pêche et qui a tout oublié…
Oui ?
Elle est ici avec un monstre, Sieur Didymus et le nain.
Ils ont franchi les portes et vont arriver !
Arrêtez-la ! Appelez la garde ! Prends le bébé et cache-le.
Il faut l'arrĂŞter ! Faites quelque chose !
Allez, bougez ! Bougez !
- On va y arriver. - C'était du gâteau.
Compagnie, halte !
Lanciers, prĂŞts !
Ambrosius, demi-tour !
Chargez !
Pas par lĂ !
Tu vas dans la mauvaise direction ! La bataille est derrière nous !
On peut discuter ?
Par lĂ , les amis !
Fais demi-tour ou je ne te donnerai plus jamais Ă manger !
VoilĂ qui est mieux.
Ne t'inquiète pas, Ambrosius. Ils sont encerclés.
OĂą est Didymus ?
Feu !
ai touché quelque chose, non ?
Il faut trouver Didymus.
Par lĂ .
Chargez !
TaĂŻaut !
Ambrosius, quel lâche !
Vite, entrez !
Comment Ludo va-t-il entrer ?
Vous êtes encerclés !
Encerclés ?
Ludo, appelle les pierres !
Ambrosius, ouvre cette porte.
Vous en avez eu assez, hein ?
Alors jetez vos armes et vous serez bien traités.
La prochaine fois, rendez-vous.
Ne pliez pas !
Ne pliez pas. Tenez bon.
Bon, je reprends ça. Sauve qui peut !
en ai assez. Je vais au lit.
Sortez de ma maison !
Raté !
Feu !
Dis donc, j'ai dit feu.
Par lĂ !
LĂ , on vous tient !
Plus maintenant.
Pas de problème.
- Sieur Didymus ? - J'arrive !
En avant, cheval !
Il n'a pu aller que par lĂ .
- Alors, on y va. - Non, je dois l'affronter seule.
Mais pourquoi ?
Ça se fait comme ça.
Si ça se fait comme ça,
c'est comme ça que vous devez le faire.
Mais si vous avez besoin de nous…
- Si tu as besoin de nous… - Je vous appellerai.
Merci. À vous tous.
Donnez-moi l'enfant.
Sarah, fais attention.
ai été généreux jusqu'à présent, mais je peux être impitoyable.
Généreux ?
Et en quoi ?
Tout ! ai fait tout ce que tu voulais.
Tu m'as demandé de prendre l'enfant. Je l'ai pris.
Tu tremblais devant moi. Je t'ai fait peur.
ai changé le temps.
ai mis le monde Ă l'envers et je l'ai fait pour toi.
Je suis épuisé de répondre à tes espérances.
N'est-ce pas généreux ?
En bravant des dangers indicibles et des épreuves innombrables,
je suis arrivée jusqu'au château par-delà la Ville des Lutins.
Car ma volonté est aussi forte que la vôtre.
ArrĂŞte ! Attends.
Regarde, Sarah. Regarde ce que je t'offre.
Tes rĂŞves.
Et mon royaume aussi grand…
Je demande si peu.
Laisse-moi te dominer
et tu pourras avoir tout ce que tu veux.
Mon royaume aussi grand.…
Zut ! oublie toujours ce vers.
Crains-moi, aime-moi, fais ce que je dis et je serai ton esclave.
Mon royaume aussi grand.…
Vous n'avez aucun pouvoir sur moi.
Tiens.
Lancelot est Ă toi, maintenant.
Nous sommes lĂ .
- Sarah, tu es lĂ ? - Oui, je suis lĂ .
Au revoir, Sarah.
Et souvenez-vous, Damoiselle, si vous avez besoin de nous…
Si tu as besoin de nous pour quoi que ce soit…
- J'ai besoin de vous, Hoggle. - C'est vrai ?
Je ne sais pas pourquoi, mais, de temps en temps,
sans aucune raison, j'ai besoin de vous.
De vous tous.
C'est vrai ? Eh bien, il suffisait de le dire ?
Est-ce que quelqu'un voudrait jouer au Scrabble ?
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.