All language subtitles for la toubib du regiment (french)

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Original subtitles

Merde alors, quel poison!

On dirait la barbe de Fid�le Castro.

Si je pouvais en avoir une comme �a

2e classe, garde � vous!

C'est comme �a que tu fais la corespondance?

Moi je te flanque aux usines, pour �plucher les pommes de terres. Compris?

- Mon Mar�chal...

Tu ferais mieux de travailler au lieu de perdre ton temps avec ces putains en papier.

Mais! ce sont les feuilles de convocations qui devaient �tre remplies et remise la semaine derni�re!

- Je suis d�sol�, j'ai oubli� de le faire envoyer. - Silence!

Tu vas aller les remettre sans perdre de temps!

Je te conseil de te d�p�cher, sinon �a ira mal pour ton matricule!

Je te d�noncerai pour neglicence grave et attentat � la pudeur!

- Rompez les rangs! - A vos ordres, mon mar�chal!

- Qu'est-ce que tu attends? - Je serai rapide comme l'�clair.

- Caporal, la sonnerie. - A vos ordres.

Et la sonnerie, c'est pour aujourd'hui ou pour demain?

Excusez-moi, y a-t-il des urinoires par ici?

De l'autre c�t� de la rue, juste devant vous.

Excusez-moi si je ne vous accompagne pas.

Esp�ce de voyous!

Tu peux pas regarder o� tu pisses, non?

Ben alors, t'es rest� coll� au klaxon?

Eh beaut�, c'est ici qu'il habite Bernie Toniores?

Oui.

C'est moi.

- C'est toi? - Ben oui, et pourquoi?

Vas donc faire ton service, tantouze.

Tous des p�d�s, ces motoris�s.

Je regrette mais mon fils ne pourra pas se pr�senter au conseil de r�vision.

- Pour quelle raison? - Parce qu'il vient d'�tre kidnapp�, juste davant le magasin.

Ca n'exampte pas du service militaire, d�sol�. Je vous donnerais un conseil si vous voulez lui �viter des ennuis.

Payez la ran�on ou c'est le tribunal qui garde votre fils, monsieur! Et �a ira tr�s mal!

Je vous salue!

Malin!

Alors, est-ce que tu es pr�te?

Je suis pr�te.

- Et toi, Gianni tu es pr�t? - Moi, et comment!

Viens, nous allons commencer.

- Tu l'as bien faites, oui? - Elle est excellente, pou ceux qui aime la camomille.

Moi je pr�f�re le champagne.

Elle est bien balanc�e!

Dr�lement bien balanc�e.

Qu'est-ce qu'il y a Gianny?

- Tu te sent mal? - Moi, non. Je regarde.

Ne la faisons pas attendre.

Elle est impatiente.

Allez, viens m'aider.

- Et ou sont les verres? - On a pas besoin de verre.

Ca c'est beaucoup plus pratique.

Allons, soit un gentil gar�on Gianni. Il ne faut pas regarder. Thyffany aurait honte.

C'est une cure que lui a conseill� son psychanaliste. pour la gu�rir d'un grand chagrin d'amour.

Deux poires de camomille par jour, c'est tr�s relaxant.

Une esp�ce de lavage de cerveau.

Je n'aurais jamais pens� que pour arriver au cerveau, il fallait partir d'aussi loin que �a.

Gianni, viens ici, veux-tu. Maintenant c'est � toi.

Moi, tu rigoles, je n'ai aucun chagrin d'amour � soigner.

Ce n'est pas ce que je voulais dire. Grand b�ta, tu veux m'aider?

J'ai le moral � zero, recharge-moi.

Je t'en prie ne me fais pas attendre.

Je me sens beaucoup mieux apr�s la cure.

Je me sens toute diff�rente � l'int�rieur.

Encore.

J'ai comme l'impression de voler.

Continue, continue.

Je l'ai vid�e.

Elle contient un litre.

Ne me laisse pas comme �a! Prends-moi dans tes bras!

Serres-moi fort! Je ne sais pas ce qui me prends!

- Je ne r�siste plus. - Le temps d'enlever mon pantalon.

- Fais-vite, je n'en peux plus! - Ca est, je suis pr�t!

- Oh, Gianni. Laisse-moi maintenant. Je n'en peux plus.

Je t'en supplie, lache-moi. Lache-moi, je te dis!

Je ne r�siste plus!

J'en ai peut �tre trop mis.

- Montano Gianni? - c'est moi, pourquoi?

Appel sous les drapeaux. Se pr�senter demain au conseil de r�vision.

Mais avec un pantalon sinon le capitaine gueleura!

- Un tonic, please. - Un schweppse, �a vous va?

Voila ce que c'est d'avoir de l'argent. On peut se dorer au soleil quand on veut.

Eux, les obligations militaire, ils s'en foutent.

Nicolas!

Je voudrais essayer l'autre robe qui est en vitrine et celle-ci aussi.

Je devrais porter l'uniforme.

Nicolas, Nicolas!

Nicolas, j'ai des ennuis.

Qu'est-ce que tu dis?

Excuses-moi, c'est pour cette allergie aux poils. Cette foutue bestiole, je voudrais...

Tant mieux, fiche le camp! Viens avec moi.

- Qu'est-ce que tu disais? - J'ai de tes graves ennuis.

- L'am�ricaine refuse de t'�pouser? - Quelle am�ricaine?

L'am�ricaine du 243! La veuve du p�trolier!

Mais est-ce que tu es all� dans son appartement pour prendre le th� comme je te l'ai expliqu�?

Nicolas, c'est une vieille taupe celle-l�.

Ecoutez-le, il les veut belles, lui.

Saches que la vie de play-boy est dur, tr�s dur.

Silence, je ne vous ai pas demand� votre avis. Taisez-vous ou j'appelle la fourri�re!

Tu la vois cette feuille l�? C'est ma convocation pour le service militaire.

Tr�s bien... Le service militaire?!

Non, tu rigoles ou quoi? Le service militaire, tu ne peux pas toi.

Mais �a ne d�pend pas de moi. Ce sont eux qui m'ont convoqu�.

Toi, tu as des obligations envers moi.

Et notre soci�t� que devient-elle d'apr�s toi?

Toi tu es le bras, si j'ose dire, et moi le cerveau.

Moi je te trouve les occasions et toi tu les mets � profit.

Je t'ai trouv� un tas de bonnes occasions, mais toi tu t'en d�sint�resse.

Et maintenant tu viens me parler de service militaire.

Je t'ai d�j� dis de ne pas toucher aux biscuits des chiens.

Tu ne veux pas comprendre que c'est tr�s mauvais pour toi?

Donne-moi cette boite et n'y touche plus, hein.

Ce n'est pas bon pour els petits enfants, c'est du poison.

Crache, crache, encore.

Plus fort, voil� comme �a.

Hier, il a trouv� le moyen de manger 3 grandes boites de biscuit pour chien.

Et qu'est-ce qu'on fait pour le service militaire?

Tu ne va pas faire le jeu du gouvernement? Il faut avant tout que tu te fasses admettre � l'hopital militaire.

Sur place, on trouvera bien une solution.

- Et comment faire? - Tiens, prends ��.

Et demain avant d'aller � la visite, tu t'asperges de long et en large.

Qu'est-ce que c'est?

C'est un liquide contre les tics des chiens, il contient du bioxyde de zinc.

A la radio, �a fait appara�tre une tache noir grosse comme �a.

Au suivant!

Inutile de pousser, derri�re.

Bon pour le service. Au suivant.

Vos distances, inutile de poser vos couilles sur la table.

- Au suivant. - Maneli Paolo.

Tiens-toi droit. et puis, tu pourrais le mettre ailleurs que sur la table, ton zizi.

Disparait Maneli, diasparait.

- 24. - 24!

- 35. -35!

- 42. - 42!

- ... - Vas te faire voir!

Celui-la est r�form�.

Silence, silence dans les rangs.

C'est bon.

Au suivant, d�p�chons.

- Deangelis Julio. - Oui mais ne pose pas tes couilles sur...

- Julio? - Julio!

Mon capitaine, que faut-il faire dans ce cas l�?

Aptitude militaire r�duite. Au suivant.

Toucci Mauricio.

Il est pas bien cet ilb�cile!

- Laisse-le tranquille, tu auras affaire au Capitaine. - Il m'a donn� un coup de marteau sur la rotule.

- Tu veux que le Capitaine t'envois au bataillon diciplinaire? Allons, � ta place.

- A qui le tour? - Montana Gianni.

Quelle maladie as-tu?

Des tas, varicelle, pneumonie, emphysame gastrique, pleurite, oreillon, mal de gorge,...

Doucement, je ne suis pas st�no-dactylo. reprenons.

Et maintenant, comment te sens-tu? - Bien, seulement,je sens...

- Je sens un truc derri�re. - Vous devriez l'osculter.

Viens.

Respire fort.

Il tousse tellement fort que je n'entend rien, capitaine.

Faites-lui une radio du thorax.

- Au suivant. - Allez, au suivant.

- C'est le journal d'aujourd'hui? - Oui.

Tu me donnes la page des sports?

- Tiens. - Merci.

Le papier est bon, c'est l'encre qui est empoisonn�e.

- Ca fait venir l'ulc�re - Papalardo?

Papalardo Alvaro?

Pr�sent.

Formation probable d'ulc�re gastrique.

Je vois l�, une grosse calcification en forme de patte de canard.

Mais?! c'est vraiment une patte de canard.

Mais, qu'est-ce que tu as fait? Bougre d'imb�cile!

Tu n'es pas fou d'avaler des pattes de canards?

Lieutenant Duca! Maintenant tu les auras tes ulc�res gastriques.

Emmenez-le d'urgence. Il faut le mettre en observation.

Attendez une minute. Emmenez-moi celui-la aussi.

Pr�sence de taches suspectes dans la pointe du poumon droit.

- Tenez. - Merci.

- Et de quatre. - vite, vite , une autre.

Du calme, parce que des po�le � frire, y'en a plus. c'est la derni�re.

- Toujours le m�me? - Oui et c'est la 4e fourn�e.

- Parfait, ne lui donne rien � boire. - Faudrait rien lui donner � manger.

- Ma soeur, j'ai communi� aujourd'hui. - Parfait mon enfant, tu as droit � un oeuf.

Voil�, c'est ici ta place.

- Houlala �a va pas du tout. - C'est bient�t l'heure de la visite.

- Tu le diras au Professeur. - Ma soeur?

- Oui? -Je peux avoir un oeuf dur?

- Tu as communi� aujourd'hui? - Ben non.

Pas de communion, pas d'oeuf dur.

Si je veux avoir une omelette, je dois me faire cur�?

Tu n'aurais pas du feu?

- Oui, mais on a le droit ici?

J'en sais rien, d'ailleurs je ne fume pas.

Alors � quoi �a te serres?

Mais �a ne vas pas?

Ca fait venir la fi�vre, ou la diarh�e, je ne me souviens plus.

Je sais que c'est tr�s mauvais pour la sant�.

Je croyais que t'avais aval� un truc pour faire venir un ulc�re.

Ne me parle pas de �a, j'ai dig�r� et j'ai laiss� au chiotte.

Tout le monde en place pour la visite. D�p�chons, le professeur va arriver.

Au lit et ne faites pas le bordel.

- Silence, compris. - Parfait, parfait!

Comment vont nos tires-au-flanc, il y a de nouveaux cas?

Il y a deux nouveaux, docteur.

Le 34, comment �a se fait qu'il n'est pas l�? celui qui simulait l'apendicite?

Il est mort cette nuit.

Vous vous rendez compte de quoi ils sont capable pour �viter le service militaire.

Et celui-ci, comment va-t-il? - Il est en pleine forme.

Il en garde rien pour lui. depuis ce matin il a fallu 4 bassins.

- Transf�rez-le aux latrines. - Aux latrines!

- Celui-ci a tr�s bonne mine. - Il est en train de mourir.

Renvoyez-le chez lui, il est r�form�.

Professeur, ce gar�on a une forte inflamation de la v�sicule biliaire, en outre il a un d�but de jaunisse.

Mais non il est en forme, il a un teint sensationnel.

moi, parfaitement mais vous voyez bien que j'ai la peau toute jaune.

C'est parce que tu pisses contre le vent, cr�tin.

C'est donc lui le nouveau, mais quelle belle t�te de simulateur.

- Qu'est-ce qu'il a? - Taches suspectes aux poumons.

Moi je dirais que c'est la radiographie qui est suspecte. Allez, assied-toi.

Inutile de te forcer, tu es en meilleure sant� que moi.

Par contre il a besoin d'un bon lavage il pue l'insecticide.

- Il dit qu'il a des coliques, professeur. - Dans ce cas ,clyst�re.

Clyst�re? Mais nous ne savons pas ce que c'est comme colique.

A plus forte raison, le clyst�re nous r�v�lera qu'il s'agit de colique simulaire et rien d'autre.

Le seul rem�de efficace dans ce cas l�, c'est le lavement!

Professeur, voici le r�sultat des analyses de Fontolant.

Ah, les analyses de ce brave Fontolant. Ce brave Fontolant.

A propos, comment va ta d�pression?

Ca va, � condition que je pense que dans 15 jours �a va �ter la quille.

C'est �a qui me remonte le morale.

Dans 15 jours? Mais non, mon gar�on. Je veux qu'il soit imm�diatement r�form�.

R�form�? Mais c'est une blague!

Il y a plus de 14 mois que je suis l� et vous allez me r�former?

Pour moi tu es cliniquement mort. Un taux de 8,50 de glyc�mie, diab�te fulgurant.

Tu vas rentrer chez toi, pour mourir trnaquillement.

Mon cul, oui. Je vais te casser la gueule, esp�ce d'assassin.

Au secours, il m'a donn� le diab�te.

Professeur, votre oreille.

- Comment? - Votre oreille!

Qu'est-ce que vous dites, il a encore ses deux oreilles. Venez professeur.

C'est le comble, On trouve plein d'oreille partout ici.

C'est d�gueulasse!

Inutile d'insister, tu es en tres bonne sant�. Tu es en parfaite forme.

Colonel, chaque fois que je tousse je sens une douleur entre les omoplates.

Et d'apr�s toi quand tu sens une douleur quand tu tousses, je devrais te r�former? Tu rigoles?

Tu ne sais pas qu'il y en a ici que depuis 31 ans, essayent de se faire r�former sans succ�s.

Ils esp�rent qu'ils seront exp�di�s d'office � la retraite pour raison de service...

et toi avec ta douleur dans le dos, tu crois que... non mais! Esp�ce de petti rigolo!

et puis, on a assez bavard�, tu vas me purger ta peine jusqu'� la derni�re minute.

Mon colonel, je vous parle comme un p�re, je n'ai pas du tout envie d'�tre un soldat.

Et moi je te parle comme un fils. Moi non plus je n'ai pas envie.

Pourtant, mon gar�on, je suis l�, pour toi les choses sont diff�rentes, tu verras.

Soit tranquille, �a passera vite. Allez, va, va!

Colonel, maintenant que j'y pense, j'ai aussi de l'asthme bronchique.

Et qu'est-ce que t uen fais de l'asthme bronchique? A quoi �a sert, l'asthme bronchique?

Ca ne sert � rien du tout!

- Tu peux me croire, parce que je m'y connais. - Je vous crois, vous �tes docteur.

Non, je m'y connais parce que j'ai tent� le coup avant toi.

Et j'en suis encore au m�me point.

Rien � faire ,j'ai pas de cul.

- Comment se sent-il aujorud'hui, le colonel? - Mal, mal, mal.

Chaque fois que je me met � tousser je sens une douleur entre les omoplates.

Si il n'y a pas de fi�vre, il ne faut pas vous pr�ocuper, colonel.

Si je ne m'en pr�ocupe pas, qui s'en pr�ocupera?

Et j'y pense, et si c'�tait un d�but d'asthme bronchique?

Mais non allons.

Parce que � chaque �motion, on dirait qu'on sert la gorge et qu'on me bloque le diaphragme.

- On vous a dit que Froustaloupi a eu des ennuis? - Oui, on me l'a dit.

Ca lui apprendra, il a ce qu'il m�rite. Parce que pour lui ce sont tous des tire-au-flanc, des simulateurs.

Ce pauvre vieux Fantolant. Un cas de diab�te aussi grave.

Et lui, il ne se rend compte de rien.

Cher Capitaine Crispino, venez, venez.

Asseyez-vous, asseyez-vous.

- Vous prenez votre petit d�jeuner ici? - Non je suis venu parler des analyses.

Je suis sans aucun doute tr�s malade.

Non, non, ne vous pr�ocupez-pas d'autant plus que ce sont des analyses de Fontolant.

Un imb�cile, pour ne pas �tre impoli, a substitu� mon th� au citron,n par de l'urine dans l'�prouvette.

- Et vous croyez que ca m'int�resse? - Sans doute parce que j'ai analys� le th� au lieu de l'urine,

j'ai trouv� un taux de sucre tr�s �lev�.

Voila qui explique le cas de Fantolant, non? R�pondez, je vous prie.

Et comment vous vous en �tes rendez-compte?

En goutant le th�, regardez.

Je m'y entends, mon Colonel.

En effet, ceci n'est pas du th�... ...mais de l'urine.

Alors que ceci n'es pas de l'urine.. ..c'est de la pisse

Il y a eu une autre substitution. Pardon, vous voulez gouter, mon colonel?

Cpt Crispino! Qui est responsable du cabinet des analyses? - Moi.

- Alors allez au cabinet - Je vais au cabinet.

- Pour faire vos exp�riences. - Pour faire mes exp�riences.

C'est le comble. Il est fou � lier, ce Cpt. Crispino.

- Qui �tait-ce? - Le professeur Roustaloupi.

Il est d�j� r�tabli?

Non, il nous envoit son assistant. Il sera la dans un instant.

Tant mieux, comme �a c'est lui qui fera toutes les visites.

Tu vois ce que je vois, Tony. O� i lest pass�?

Oh putain, �a change des bonnes soeurs.

Faut pas pousser, hein! Je suis encore bien tomb�.

Il ne faut pas vous contracter surtout.

- Ne durcissez pas les muscles. - Non non je ne me durcis pas.

Soyez tranquille.

Je vous ai avertis, vous vous contractez.

Vous �tes dr�le, ce sont de vrais coup de sabre que vous donnez.

- Permettez, mon Colonel! - Quoi?

Dites donc Cpt. Crispino, vous pourriez faire preuve de politese et frapper avant d'entrer.

L'assistant vient d'arriver. C'est une femme!

Vous permettez?

Bonjour.

Bonjour. Je vous en prie.

Je suis la lieutenante Elena Dogliozzi, assistante du Professeur Froustaloupi.

Tr�s honor�. Je me pr�sente, Colonel Farina.

Et voici Soeur B�rang�re, notre chef infirmi�re, noter meilleure assistante, enfin elel fait tout quoi.

Et voici le docteur Crispino, Le Capitaine Crispino, notre analsite.

Je vous en prie docteur... enfin, doctoresse.

Eh oui, il faut savoir s'adapter cher Cpt Crispino. S'adapter au syst�me des pays plus �volu�.

Il y en a plus qu'assez des pr�jug�s idiots qui inderdisaient la collaboration entre femmes et militaires.

Vous n'�tes pas de mon avis?

Vous pouvez disposer Capitaine.

Je dispose.

En quoi �tes-vous sp�cialiste docteur?

En m�decine interne, chirurgie et maladies de l'appareil respiratoire.

Comment se fait-il que �a me br�le plus que d'habitude, ma soeur?

Doux J�sus, colonel, excusez-moi, je vous ai laiss� l'aiguille dans le derri�re.

- Je vous l'enl�ve tout de suite. - C'est amusant.

Nous allons proc�der � une petite extraction. il s'agit d'epat broncho cardioli intramusculaire...

...avec aiguille recourb�e.

Attentions les enfants, le nouveau m�decin civil va arriver bient�t.

Je vous avertit tout de suite qu'il s'agit d'une femme.

J'esp�re qu'elle a un beau cul.

Bien sur qu'elle a bon coeur, puisque �a t'int�resse.

- Et le reste? - Le reste n'a pas d'importance.

Comment �a? C'est le plus important!

Ma soeur, vous ne pourriez pas faire un peu moisn de bruit?

- Heu, je r�citais mes pri�res. - Je comprend mais Dieu n'est pas sourd.

Quant � vous, tachez de vous conduire comme des gens bien �duqu�, compris!

Sinon j'appelle imm�diatement l'officier de service, c'est clair?

Tu paples, on s'en branle de l'officier.

Mais? c'est quoi cet odeur de Camomille?

Soeur Julia, avec quoi �tes vous en tria nde laver le plancher?

Comme d'habitude, avec la lessive, ma soeur.

-Mais c'est de la camomille! - C'est de la camomille.

- Mais alors, si c'est de la camomille...Oh Dieu. - Qu'est-ce qu'il y a?

Un grand service pour la lavage.

- Petsulo, tu as fais le lavement au 125? - Oui, je lui ai mis 1,5 l de camomille.

Camomille, hein?

Imb�cile, tu lui a fait un lavement au d�tersif.

D�-ter-sif...J'ai trouv�.

Un clist�re au d�tersif! Pauvre vieux!

Allez vous coucher! Et toi aussi!

- Comment te sens-tu? - Un peu gonfl�.

Ma soeur, pr�parez de suite une intraveineuse s�dative.

- Entendu. - Infirmier, d�couvrez-le, S.V.P.

Non, je ne veux pas, j'ai honte.

Laisse tranquille.

- Mais alors son cas est tr�s s�rieux. - Mais non, il joue la com�die.

Je les connais ces petits trucs la. C'est pour coincer la bulle.

- Bonjour Mr Rossi. - Bonjour Docteur.

- Bon travail, ma�tre. - Merci.

- Ca va Mr. Le concil? - En pleine forme.

- Comment allez-vous aujourd'hui? - Bonjour Docteur, touchez les muscles.

Excellent!

Ca recommence encore, allons, relevez-vous.

- Touchez les muscles - oui, oui.

- Bonjour Frederico, comment vas-tu? - Ah, c'est toi mon petit, viens, viens.

- Comment va ton mal � l'oreille? - Je ne sens presque plus rien.

Mais moralement je suis en pleine forme. Ce soir je dois op�rer.

Mais et toi, comment �a a �t� � l'h�pital militaire?

Bien, ils sont gentils, tr�s gentils. Seulement j'ai eu une drole de sensation.

Quelle sensation?

La sensation que les malades ne sont pas soign� comme ils devraient l'�tre.

Mais ce ne sont pas des malades, ce sont des tires-au-flanc, des simulateurs, ils ne veulent pas faire leur service.

Il ne faut pas les soigner, il faut les d�masquer.

Mais certains d'entre eux sont dans un �tat pr�ocupant.

Par exemple, le colonel, celui qui commande l'hopital.

Je vois que toi aussi tu t'es laiss�e embobiner.

Au d�but il avait une pneumonie, ensuite l'arthrose et la prochaine fois il aura ses menstruations.

- C'est un simulateur je te dis. - Un simulateur, lui, et pourquoi?

C'est pourtant clair, il veut l'invaliditer permanente pour des raisons de services.

Comme �a il a droit � la retraite privil�gi�e, et un beau petit tas d'argent.

Et moi je doit me pr�ter � ce petit jeu l� d'apr�s toi?

Bonsoir Colonel, comment �a va?

Vous avez la bronchite, l'art�rioscl�rose, L'emphis�me pulmon�re, l'eczema purulent et un d�but de p�ronosporate.

- Satisfait! - 13 ans de service.

Mais inutile de vous pr�ocuper tant qu'il y a la sant�.

- Mais? - Et une fois de plus on a roul� l'Etat.

Mais je suis un m�decin honn�te et int�gre et je ne le ferai jamais.

Il est temps de descendre maintenant, j'ai la visite de contr�le de mes petits gateux.

Et sais-tu que cet asile de vieillard est en train de me rapporter un tas d'argent.

Respirez.

Dites 33.

Dites 33.

Plus fort!

Tr�s bien, vous allez tousser maitnenant.

Ca suffit, �a suffit.

Redressez-vous. Revenez la visite n'est pas termin�e.

Sensationel, on est d�chain� ce matin, ca va nettement mieux, d'par�s ce que je vois.

Recouchez-vous, nous allons controler l'articulation de la hanche. C'est tr�s important.

Particuli�rement pour faire de la gymnastique.

Exceptionnel.

Abaissez-les.

D�nouez-le, Mlle.

Je vois qu'on tient la grande forme. Redressez-vous � nouveau.

Et maintenant vous allez faire une respiration bien profonde.

Il est en pleine forme, en pleine sant�, mon enfant. Un vrai adolescent.

Mais, expirez, que faites-vous? respirez, relaxez-vous.

Faites-moi voir votre langue.

Remettez-la � l'int�rieur.

Vous �tes dans une forme exceptionnel.

Ca me fait vraiment plaisir. Et je dirais m�me plus, �a me fais vraiment plaisir.

Je me sens tr�s faible docteur.

Vous allez voir qu'avec la di�te que je vais vous donner et la gymnastique en plein air...

...vous allez bondir comme une gazelle.

Allons...relevez-vous.

Appuyez-vous sur moi.

- Docteur, je lui fait un cardio-tonique? - Faites lui plut�t 2 oeufs sur le plat.

Et attention que les autres ne vous voit pas. Ils nous accuseraient d'�tre injuste.

Filez, filez.

Il est en pleine forme.

Qu'est-ce qu'il y a? Ca recommence, tu n'approuves pas mes m�thodes.

Je n'approuve pas tes sp�culations.

Mes sp�culations? Qu'est-ce que tu dis?

J'utilise les th�rapeuties des meilleures des cliniques suisses, tu t'en rends compte, H�l�na?

Tu as vu, di�te et gymnastique en plein air, gymnastique ne plein air et di�te.

Tu as vu mes petits vieux comment ils manient la pioche? Toute la journ�e.

Oui, ils arrangent gratuitement ton jardin, ils payent des millions pour manger des carottes et de la salade.

Bien sur puisque c'est une di�te que je leur ai donn�e.

Ils ont tellement d'argent, mieux vaut qu'ils la d�pensent ici, �a �vite qu'ils fassent des b�tises.

A propos j'ai d�cid� d'avancer la date de notre mariage.

J'ai besoin d'une femme comme toi, j'en ai absolument besoin.

Ce qu'il te faut c'est une complice.

Une complice...comment �a une complice?

Je ne comprend pas comment tu as dit complice. Complice est un mot que personne ne m'a jamais dit.

Tu as r�ussi � me metttre en...

Calme toi, s'il te plait.

Une attaque, je sens qu'elle arrive.

Fr�d�rico!

Le colonel Farina est demand� au t�l�phone.

Les pillules!

Fr�d�rico, je t'en supplie. Calme-toi.

Les pillules, ouvre la bouche.

- Comment te sens-tu? - Tr�s bien et maitenant on m'attend en salle op�ratoire.

Pour une circoncision

Il faudrait mieux que je te remplace, Fr�d�rico.

Il faudrait mieux, la derni�re fois j'ai eu la main un peu trop lourde.

O� vas-tu? Tu me laisse tout seul?

Je n'ai jamais laiss� un malade tout seul.

Alors, satisfait, mon fils?

Tout ce passe bien? Alors rend gr�ce � notre Seigneur et mache bien si tu veux dig�rer.

- H�, je peux avoir le menu? - Non mais je vais t'en donner un de menu.

- Je ne peux pas avaler cette mixture. - Pourquoi?

Goutte, tu verras.

C'est vrai, t'as raison.

Et tiens.

100 balles.

Ma soeur! Et � moi, vous ne me donnez rien?

Si il est vrai que tu as un ulc�re, il faut quetu reste � jeun, mno fils.

- Prie le bon dieu. - Esp�ce de tortionnaire.

Non, le docteur a dit qu'il doit rester � jeun.

Tant mieux, il dort bien. Il est sous l'effet du s�datif.

Pauvre petit.

Bonjours mes enfants, bonjour.

C'est lui le nouveau patient, ma soeur?

Oui, il a absolument voulu que ce soit vous qui le visit�.

- Je vais le d�couvrir, professeur C'est moi qui d�couvre le patient.

Tr�s juste, c'est dans vos droits.

Je crois que nous nous sommes d�j� vu, n'est-ce pas?

O� avez-vous mal?

- Un peu partout. - Parfait, d�shabillez-vous.

Silence ou je fais �vacuer la salle.

- Commen�ons par le haut. - Il faut que je me d�nude?

- Plus bas! - Silence.

J'ai dit 'silence', vous �tes sourd?

Et vous soeur B�rang�re, au lieu de faire de bulles, vous feriez mieux de mettre ces pouillons dehors.

- D�sol�e, tout de suite docteur. - Je veux rester seul avec la patiente.

Vous aussi disparaissez!

D�shabillez-vous.

Allons.

Parfait. Ils sont magnifiques, vos seins.

Bien model�, d�bordant de sant�.

Professeur, moi j'ai un ulc�re. Je n'arrive pas a dig�rer les pages de l'annuaire.

Je me fous de votre ulc�re, vous ne voyez pas que j'ai � faire? Partez!

Tr�s bien, �tendez-vous.

Relevez d'avantage.

- Vous avez mal ici? - Non, au contraire.

Et ici, vous avez mal?

Non, faites-le encore, je vous en supplie professeur.

- Vous faites souvent l'amour? - Oui, je suis une salope.

C'est vrai! je l'ai tout de suite vu. Qu'�prouve-tu quand tu fais l'amour?

L'envie irr�sistible de recommencer.

Soyez sans inqui�tude. Vous �tes en bonne sant�.

Docteur, je vous en supplie, il faut que vous me trouvi� une maladie.

Et apr�s, vous ferez tout ce que vous voudrez de moi.

Mon ange, tu es tr�s app�tissante et je te sauterai volonti�.

Mais, ma conscience de m�decin a son prix aussi.

Docteur, �coutez. non seulement je suis bonne � sauter mais j'ai des tas de capacit�...

J'ai un diplome de geisha par correspondance, et contortionniste.

Et puis, employ�e 18 mois dans un harem, au Koweit.

Je sais aussi faire la danse du ventre.

On dit que je suis irr�sistible dans ce domaine.

- Laissez-moi vous le prouver, docteur. - D'accord mon petit.

Tu m'as presque convaincue. Mais je suis jeune et je dois penser � mon avenir.

J'ai besoin d'oseille, de beaucoup d'oseille. Je n'ai aucune intention de travailler.

Oui. D�p�chons-nous, je n'en peux plus d'attendre.

Je t'ai fais un ch�que de 100 millions.

Ca te suffit? Autre chose encore... en suppl�ment.

Ce sont les cl�s de la Rolls Royce que tu trouveras gar�e devant la porte, en double file.

Ok poup�e, tu m'as convaincu. Maintenant montre-moi ce que tu sais faire.

R�veilles-toi, paresseux.

- Toi, tu travailles � l'h�tel Hilton je crois? - Oui, pourquoi?

- Tu parles anglais? - Oui. - Alors viens.

- Suis-moi - Qu'est-ce qui se passe?

- Ne t'inqui�te pas. - Je ne dois pas sortir de mon lit, j'ai un ulc�re.

On dit que tu sais traduire l'anglais! - Oui mon colonel, ainsi que le fran�ais et l'espagnole.

Bien. Imagine toi qu'il y a 6 mois que je demande au minist�re un interpr�te.

Pour essayer de comprendre quelques chose dans toutes ces circulaires de coordination de la NATO.

Ecrites naturellement en anglais. Ils s'en foutent et le travail s'accumule.

Conclusion, tu vas traduire pour ton colonel, tout ce paquet de circulaire.

Oui mais, je suis de passage ici. Je crois que demain on m'exp�die au centre d'entrainement.

On ne t'exp�diera nulle part. Ici il y en a un qui donne les ordres, moi.

Le m�decin civil a dit que j'avais une sant� de fer.

Qui? Froustaloupi? Qu'est-ce qu'il en sait, il ne comprend rien.

Pour lui, tout le monde est bon pour le service.

Pour ce Froustaloupi, m�me moi je suis en bonne sant�.

Alors que j'ai de l'asthme bronchique, incurable.

Divers coliques aigues dont je ne te dis que �a. La 8e vert�bre comprim�e et d�plac�e.

Et malgr� �a, ce couillon dit que je suis en bonne sant�.

Comment veux-tu �tre en bonne sant�, toin avec cette mine que tu as.

Je ne veux pas te d�moraliser mais tu as le visage p�le et le regard un peu mort et rachitique.

Il va falloir faire toutes les analyses. On commencera d�s demain, non d�s aujourd'hui!

Analyses de urines, analyses du sang, radio, electro-cardiogramme. - expectoration.

Expectoration et �lectro-enc�phalogramme. Si il y a une f�lure, il faut prendre ses pr�cautions.

Tu en auras pour une semaine d'analyses.

Ecoutes, durant cette semaine, tu prends chez toi 1,5 kilos de paperasse...

et tu traduis en t'appliquant bien.

Mais pas toute la journ�e. Disons jusque midi. Puis tu m'apportes les traductions d�j� faites.

Tu prends un autre kilos, tu l'embarques et je t'exp�die faires les cures.

- Et Froustaloupi?

Je l'exp�die se faire soigner, c'est peut �tre le seul qui en ai vraiment besoin.

Prends les papiers, rentre chez toi et commence � traduire.

- Et ce paquet? - Demain, demain!

Tu vois, je te l'avais dit. Ca fonctionne. Tu dois faire des analyses d'urine?

Et bien dans les urines, on y mettra quelque chose.

Un produit chimique, une salet� � leur faire croire que tu as les reins qui ne tournent pas rond.

Ou bien alors... J'ai trouv�, le zizi. Avec un d�faut au zizi tu es sur d'�tre r�form�.

Si �a marche.

Et voil�, G�g�.

Ce gamin c'est un vrai petit d�mon.

Ses parents sont finlandais.

Tous les jours, pour �tres plus libre, ils me le laissent ici du matin jusqu'au soir.

Shampoing et mise en plis, mise en plis et shampoing. Alors il en a marre le pauvre gamin.

Il s'appelle Gievo, mais moi je l'appelle G�g�.

- Ce petit retient tout, pas vrai g�g�? - Tu me casses les couilles!

Il est tr�s dou�.

Comment on fait pour l'urine?

- On y met du sang. - Du sang?

- Mais qui le mettra le sang dans l'urine? - Toi.

Tu plaisantes? comment je fais?

Tr�s facile, �coute et ne panique pas.

Tu prends une lame de rasoir, et au moment voulu tu te fais une coupure au doigt.

Pour te faire couler un peu de sang, regarde.

Faisons comme si c'�tait du sang.

Tu mets le doigt devant ton machin, ton zizi. L'urine emporte le sang et le m�lange atterri dnas l'�prouvette.

Avoue que c'est facile? Tu sauras le faire?

Je crois que oui.

Merde! Je lui ai fait une teinture.

Je vais avoir des ennuis avec ses parents. Il est costaud son p�re.

5 milles, 6..7...8...9 et 10!

Voil� mes 10 000 balles. Si je fais le truc en moins d'une minute je ramasse tout, d'accord?

Domme-moi ta montre, pour chronometrer.

- C'est moi qui garde l'oseille, les gars. - Ca ne vas pas, tu prendrais la fuite. Retourne dans ta cambrousse!

Parles pas de ce que tu n'as pas!

Le panier est � sa place.

Ecartez-vous.

Le tabouret.

Pose-le l�. Silence.

O� est l'oeuf?

- Tu y es? - J'y suis.

Vas-y!

C'est pas un cul, c'est une pelle m�canique.

Eh, ne me faites pas rire.

Garde � vous! Qu'est-ce que c'est ce boucan, bande de f�n�ants?

Apr�s c'est � moi qu'il s'en prend, le commandant.

Qu'est-ce que tu fais dans cette tenue?

- Je pond des oeufs. - Et tu les ponds comme �a?

C'est pas de ma faute si j'ai un ulc�re.

Silence! Ou j'appelle l'officier de service, compris?

Ceux qui doivent faire les ana... ceux qui doivent pisser dans un verre...

sont pri� de me suivre. Et je ne ceux pas entendre un seul mot. En avant marche.

Mais enfin, ils sont compl�tement bouch�!

Oh Rom�o, Rom�o. Pourquoi c'est toi Rom�o?

Renie donc ton p�re et refuse ton nom. Et si tu ne veux pas m'excauser, jure que to ncoeur m'appartient.

Je ne serai plus une capulet.

Rom�o qu'attends-tu pour renier ton nom.

Et si personne ne fait point partie de toi, crois-moi, Rom�o, je serai tienne tout enti�re.

� Juliette, tu me contraints � te prendre au mot.

Et si m'appelle "mon amour" je jure que j'oublierai devant Dieu jusqu'� mon nom.

Je ne serai plus ton Rom�o.

Halte. Toi, toi et toi, l�-dedans.

- Sur les ailes silencieuses de l'amour, j'ai su passer...- Mon Capitaine...

- Qu'est-ce que c'est? - Ils sont pr�t mon Capitaine.

La repr�sentation est arr�t�e. Excusez-moi ma belle.

Merde! Et voil�, la robe de juliette va sentir l'urine.

Ca devait arriver. Nous vivons au milieu de l'urine.

C'est pas un laboratoire d'analyses ici, c'est une pissoti�re.

- Mon Capitaine - Oui, j'arrive.

Une seconde.

Ca sent l'urine. Oh que �a pue!

- Bien, au travail. - A vos ordre, mon Capitaine.

Ce sont les recrues qui doivent faire les ana.. - Oui je sais, les analyses d'urine.

Donnez-leurs des verres.

Tiens, tiens, et tiens.

- J'peux pas en avoir un plus grand? - Pourquoi faire?

- Ca tiendra pas dedans. - T'as qu'� te retenir.

Et pas une goutte par terre, sinon gare � vous.

Qu'est-ce que vous faites? Demi-tour, droite.

- Mais les pissoires sont contre le mur. - Vous devez faire �a aux vue du Capitaine.

- Qu'est-ce qu vosu attendez? - Sifflez leurs les premi�res notes, �a va aider.

Vous avez raison, mon capitaine.

Bon, sortez les zizis.

C'est bon, secouez-les. Et vite.

T'es pas bien?

Pas d'exc�s de z�le, �a monte au cerveau et �a donne des cernes sous les yeux.

Tout le monde � sa place. D�p�chons, la toubib arrive pour la visite..

Eh, tiens-toi correctement, il y a une femme.

Alors, je me nettoie.

Non d'un chien!

- Pavardo Alvaros. - Bonjour.

Mon fils, quand as-tu �vacu� pour la derni�re foi? - Quand il y a eu les innondations, avec toute la famille.

Je veux dire, quand as-tu �t� � celle pour la derni�re fois.

Ce matin. - Alors tu vas mieux? - Non, non, j'ai un ulc�re.

Je ne vois rien sur ces radiographies. Je pense que tu n'as rien.

- Houl�, faut pas s'y fier. - Pourquoi? Les radios sont des photos.

- Je sais mais je ne suis pas tr�s photog�nique. - Il faudra refaire les radios, ma soeur.

- Celui-ci c'est Gianni Montano. - Comment vas-tu?

- J'ai mal, j'ai vraiment tr�s mal. - Voici le r�sultat de ces analyses d'urine.

Etrange, une pr�sence tr�s pr�ocupante de globules rouge et logocyte.

Mais dans un cadre absolument normale. Incroyable.

On croirait que quelqu'un s'est amus� � verser des gouttes de sang dans l'�prouvette.

- Assieds-toi. - Pardon.

Allons mon fils, fait un effort. Soul�ve-toi, le docteur va t'ausculter.

- Ca te fait mal ici? - Non.

- Et l�? - Non.

Tu n'as absolument rien.

Faites quelque chose docteur, j'ai mal, je n'en peu plus.

Doux J�sus, que faisons-nous docteur?

- Pr�parez-lui un calmant. - Une piqure?

- Oui, une intra-veineuse. - Tout de suite.

- De quoi souffre-t-il? - C'est ce que je pensais...

Il a un double ulc�re diod�nale. Et peut �tre une hemorragie.

Pr�parez la salle op�ratoire. Son cas est tr�s grave, il faut op�rer d'urgence.

Op�rer...

- Qu'est-ce que vous dites? - Ou est la malade?

- Elle est sur la table de billard..d'op�ration. - Tr�s bien, passez devant.

La voici, professeur.

- De quoi s'agit-il? - Elle a un ongle incarn�.

D�couvrez-la.

Plus haut.

Plus haut, plus haut.

- Mais professeur...? - Chacun de nous a ses m�thodes.

La peau douce et lisse.

La jambe longue.

La cuisse velout�e et douce.

- Vous disiez? Ongle incarn�? - Oui. Mais un petit contr�le g�n�ral, �a ne fait pas de mal.

- Silence! - Silence.

- Le sein gonfl�. - Gonfl�?

Je connais peut �tre quelqu'un qui les a aid� � gonfler, hien ma soeur?

- Que dites-vous Petzulo, ne l'�coutez pas. - Ca leur va tr�s bien, ce n'est pas un reproche.

- Bistouri. - Bistouri.

- Il est sale. - Je vous le ram�ne.

Comme le vert te vas bien.

Tu es beau, tu sais.

Pourquoi ne restons pas seul, toi et moi.

Ma soeur, allez dire vos pri�res. Et confessez-vous! - Tout de suite professeur.

Bistouri, professeur.

- Je n'en ai plsu besoin. - Vous n'en n'avez plus beosin!

Satan�e blouse, comment �a s'enl�ve?

D�tends-toi.

Je vais t'aider.

Mais qu'est-ce qui te prends?

Qu'est-ce que je fais ici?

Qu'est-ce que tu fais? Tu vas te faire op�rer c'est tout.

- Qui op�re? - la doctoresse.

- Et qui elle op�re? - Toi.

Moi? Tiens!

H�, les savates!

Regarde devant toi.

- Laisse-moi passer. - Ca va pas, non!

- Kyrie eleison - Christ Eleison.

Tu peux t'arr�ter, c'est le terminus.

Ramenez-le l�-haut!

- Disparues les douleurs? - Oui, elle ont disparues, vous �tes contente.

Bien sur. Un m�decin est toujours content quand un de ses malades gu�ri.

Quelque soit la th�rapie adopt�e.

C'est de la th�rapie selon vous? Cette fa�on de se moquer des malades.

Tr�ve de discussion. J'ai d�jou� ta com�die pu�rile en te jouant un tour pu�ril aussi, je le reconnais.

Mais le tour que toi tu as jou� lors des analyses est un d�lit pour le code militaire, si cela peut t'int�resser.

A ton avis, qu'aurait fait le colonel si par hasard je t'avais d�nonc�?

Ah, ce cher docteur! Content de vous voir!

Mon petit Montana, comment te sens-tu?

Tu as plu mauvaise mine que d'habitude. Fais-moi voir ta langue. Mieux que �a.

Ce gar�on l� me couvre quelque chose.

Ne vous inqui�tez pas.

Il vaut mieux l'examiner minutieusement. Lui faire toutes les analyses, les radios,

On d�couvrirait quelques petites anomalies, que �a ne m'�tonnerait pas.

A propos de radio, vous avez vu les miennes?

Oui, je les ai vues.

Les bronches, hein? Dites-moi toute la v�rit� docteur.

Vous �tes bon pour le service, Colonel. Vous �tes solide comme un roc.

Tout de suite les grands mots.

Au revoir.

Je ne comprend pas uen chose, pourquoi une pareil fille est m�decin.

Alors qu'avec un cul pareil, elle pourait...faire autre chose.

Moi, je ne lui trouve rien d'extraordinaire, mon Colonel.

- Tu l'as bien regard�e? - Oui, il y a bien mieux que �a.

- A l'h�tel Hilton par exemple. - L'h�tel Hilton.

On doit y rencontrer de vraie V�nus.

Un d�fil� continu, de toutes les races. Libres, jeunes et affam�es.

Vous pourriez y faire un saut un de ces soir, si vous voulez.

Faire un saut, tu dis?

Oui, je vous organiserai un t�te � t�te avc une de ces �trang�res de passage.

Sacr� Montana.

Maintenant vois-tu, je ne saute plus aussi bien qu'avant.

J'ai besoin disons de prend.. l'�lant. En tout cas j'y songerai.

Je ne tiens pas � remettre les pieds dans cet endroit.

D'ailleurs, je ne veux plus te remplacer, maitnenant tu es gu�ri, Frederico.

Mais il s'agit de 2-3 jours. J'ai une tr�s grosse affaire avec les am�ricains.

C'est une soci�t� qui produit du mat�riel sanitaire, et je voudrais leur acheter des fourniture pour l'h�pital.

Il faudrait savoir si tu es un m�decin ou un homme d'affaire.

Ben, disons que je suis les deux.

Ecoute H�l�na, il faut que tu m'aides aupr�s du colonel. Je sais que tu peux faire beaucoup si tu veux.

- Il suffit que tu sois gentille avec lui. - Que je sois gentille avec lui?

Ah c'est comme �a, tu as la pr�tention de m'�pouser et tu me j�tes dans les bras du premier imb�cile venu.

Moi, H�l�na?! Moi qui t'aime profond�ment et de mani�re d�sint�ress�e, � mon ador�e!

Je ne suis pas ton ador�e. Je suis ton assistante et c'est tout!

Ah oui? Puisque tu es mon assitante tu vas m'aider � te d�shabiller.

Je veux te donner une preuve d'amour.

Zut, cette porte est condamn�e.

Sur le Divan. Non sur le divant c'est pas dr�le.

Par terre c'est plus excotique.

Le Pr. Froustaloupi frappe encore.

Sainte Marie nom de Dieu.

Et cesses donc de blasph�mer.

Mais? C'est une Sainte Marie que j'ai pay� une fortune.

� Juliette, l'ombre et la nuit me font craindre que tout �a ne soit un songe.

Un r�ve d'une douceur trop enchanteresse pour pouvoir appartenir � la r�alit�.

Encore un mot, Rom�o, un seul et puis...- Mon Capitaine.

Ca y est, encore une revue de zizis.

On ne peut jouer la com�die en paix.

Voil�.

- Capitaine! - J'arrive.

'Peux pas continuer comme �a.

J'arrive. Et voil�.

- Petsulo. - Oui, Capitaine...

.Les urines? - Non.

- Les sels? - Non.

- Alors que doit-il faire? - Ils nous l'exp�die du service auto-urino-larigolo...

- Othorinolaringologie. - Pourquoi qu'est-ce que j'ai dit?

Entre-nous vous �tiez mieux avec les cheveux noirs.

- Qu'est-ce qu'ils t'ont dit l�-bas? - Je ne sais pas.

- C'est pour les analyses d'urine? - Je ne sais pas.

Il n'en sait rien.

- Que faut-il faire alors Pedzulo? - Baisse ton pantalon et fait voir tes amygdales au Capitaine.

Qu'est-ce que les amygdales ont avoir avec le pantalon?

On lui a enlev� les amygdales.

Je dirais plut�t qu'il n'a pas de couilles.

Exact.

Mon Colonel, je sais qu'il n'y a que vous qui puissiez me sauver.

Que veux-tu que je fasse. Le conseil de r�vision t'as jug� inapte pour le service et t'as r�form�.

Mon Colonel, il y a la commission d'appel?

Oui, il y a une commission d'appel mais que veux-tu qu'elle fasse?

Tu as vu tes radiographies? - Non.

Je vais te les faire voir. Et sache que les radios constitues un document ir�futable. Commission d'appel ou pas.

Sur les radios il n'y a rien, pas l'ombre d'une.. - Je le sais. mais on s'en passe de �a.

Toi tu passes des...? Moi je veux bien, Mais voil�...

Comme le disait mon grand oncle: celui qui n'a aucun courage, ne peut s'en donner! Compris?

Peut �tre du courage tu en as! Ce qui veut dire que si la nature ne t'as pas gat�e c�t� pendante, il 'ny a rien � faire.

Mais je voulais devenir militaire. Il faut bien que je fasse quelque chose,

j'ai 5 soeurs � nourrir, qu'est-ce que je leur donnerai � manger?

J'aurais bien voulu rester dans l'arm�e, je pensais au moins devenir adjudant.

Adjudant? Sais-tu que de nos jours pour �tre adjudant il faut en avoir 2 grosses.

Si sur la radio il n'y a rien du tout, que veux-tu que je fasse, que je les dessine?

'Faut pas pleurer. Alons, calme-toi.

Tu vas retourner voir tes copains et tu oublieras tout �a.

D'accord, Colonel. Mais essayer de faire quelque chose.

Facile � dire, je ferai tout mon possible.

Il n'a pas de chance ce pauvre gars.

Oui. Il pourrait �tre un bon soldat. Il est costaud, mais l'ennui...

un zizi sans cacahu�tes. Le r�glement est bien clair.

Si au moins il en avait une seul. Mais il n'a rien du tout. Rien!

Toi comment vas-tu? Je veux dire...

- Ca va, �a va. - Je veux dire.. - Oui, �a va.

- Dis-moi, tu veux bien rendre service � ton colonel? - Ca d�pend lequelle.

Facile, tu vas au service radiographique,

tu te fais faire deux belles radiographies. Tu me les apportes.

Je les fourres dans le dossier de ce pauvre gars. et ni vu ni connu je t'embrouille.

Il ne reste plus qu'� la glisser dans son dossier. et le tour est jou�.

Quand je pense qu'avec ce d�faut l� il peut �viter le service militaire.

Les radios constituent une preuve qui...

Et si je leur fournissait cette preuve, moi aussi!

- Montana...Giani. - Giani!

- Qu'est-ce que tu veux? - Les punaises

- Les quoi? - Les punaises, tu es sourd?

- Que vas-tu en faire? - J'ai dit que j'avais un ulc�re et j'aurai un ulc�re!

- T'es dingue! - Il ne faut pas que je fasse mon service.

Dans toute la Sicile, j'ai trouv� une seule femme dispos�e � se fiancer avec moi,

alors si je fais mon service, tu peux �tre sur qu'elle me plantera une jolie paire de corne.

Les punaises.

Voici la radio.

Tu ne me l'avais pas dit. Jamais je n'aurais cru.

Ma soeur, envoy�-moi ce gar�on dans mon bureau apr�s la visite, je dois l'examiner. - Bien, docteur.

Je sais que tu es en col�re contre-moi. Mais je ne pouvais pas imagienr que ton cas �tait si d�licat.

Allons, d�shabille-toi. Je vais t'examiner.

Non, ne soit pas sot, voyons.

Avec la malformation physique que tu as, soit certain qu'ils ne te feront pas faire ton service militaire.

- C'est �a qui t'int�resse, non? - J'peux �tre tranquille, alors?

Mais oui. Mais en tant que m�decin, j'ai le devoir de t'aider.

D'accord, alors faisons une chose. Je me laisse examiner et vous ne dilvuguez pas le secret.

C'est jur�.

- D�shabille-toi. - si vous insistez, je suis oblig�.

Quelle cure vous me proposez?

- Quelle honte, imposteur. - Docteur, rappelez-vous, vous avez jur�.

Oui, j'ai jur�, mais je t'assures que je n'aurai de r�pit que lorsque je te saurai dans une caserne.

Oh, notre charmante doctoresse.

Quelle belle rencontre. J'ai fait faire pour la 10e fois les radios de mes bronches,

Vous les regardez tout de suite ou je peux les accrocher?

- Accrochez-vous les au cul! - Entendu docteur!

Comment �a au cul? Mais vous �tes malade docteur!

Elle a de la chance d'�tre une femme sinon je la mettrais au frais sans autre forme de discussion.

Tu ne crois pas que...?

Gar�on, ton colonel a de graves ennuis, et toi tu fais prendre l'air aux bijoux de familles!

Pardon mon Colonel.

- T'as besoin de quelque chose? - Non!

Bonjour ma soeur, c'est l'heure de la rel�ve pour vous.

Ne vous d�rangez pas, ne vous d�rangez pas.

- Vous allez fermer vos gueules oui! - On croirait qu'on lui arrache ses couilles!

Gianni, qu'est-ce que tu fais? Tu dors ou quoi?

Non, pourquoi. Qu'est-ce que tu veux?

- La fille est arriv�e, elle est l�. - La fille, quelle fille? - La fille!

- Tu te sens bien? - C'est le p�re no�l en jupons.

Viens vite, il en faut pas perdre une minute. D�p�ches-toi.

C'est une fille bour�e d'argent. Elle a voitures, villas, industries,

petits pois en bo�tes, et au moins quatre grands restaurants.

Et la maman est folle, le p�re est � l'asile, elle est fille unique, h�riti�re universelle, et elle est divorc�e.

Avoue que c'est un beau coup, non?

Ouais c'est valable.

Quoi? je te dis que c'est un coup fumant. Une seconde, Excuse-moi.

- Bonjour, je vous apporte le petit. - Merci.

Tiens, prends-le.

Merci.

- Dis au revoir, Nicolas. - Au revoir G�g�.

Voil� comment on me remercie. 5000 lires pour suporter ce voyous du matin au soir.p

Surtout ne fais pas de b�tises. Si tu te d�brouilles bien, c'est la fin de nos emn�tements.

C'est une fille vieux style. Avec la mentalit� du sud.

Il faut que tu lui fasses un enfant. Comme �a elle sera oblig�e de t'�pouser.

Bonsoir. Vous permettez?

Doloretta, c'est nous. Nous sommes arriv�, Doloretta.

Doloretta!

- O� est-ce qu'elle est? - Je n'en sais rien.

- J'�tais en train de me rafraichir. - Bonsoir. Comment allez-vous?

- Bien. - Mlle Doloretta, voici Gianni.

Le gar�on dont je vous ai parl�.

- Il m'a l'air bien petit Mr. Nicolas. - Non, les apparences �a joue des tours.

Il suffit de regarder son nez. C'est pas diffcile, il parait que c'est proportionnel �...

J'vais l'essayer imm�diatement.

Viens.

Viens vite dans mes bras. Viens.

Gianni, Gianni!

- J'suis peut �tre pas son genre apr�s tout. - Non, c'est jusque qu'il est un peu timide.

- Voyons voir un peu. - Qu'est-ce que j'ai fais?

- Viens, serre-moi. - Noooon.

- Non, je suis allergique aux pois. - Laisse-moi t�ter.

- Non pas �a! - J'aime tes flancs et toi tu aimes les miens?

Si, Doloretta.

- Doloretta. - Ca te plait?

- Dolo.. - Dit-moi que �a te plait.

Un, deux, trois et quatre.

Un, deux, trois et quatre!

La jambe. Mlle, ici!

- Allons, relevez-vous. Ca va mieux? - Un, deux, trois et quatre.

Continuez, allez, continuez!

- Vous avez vu cette fraicheur, cette agilit�? - Tr�s bien. - Ils ne se fatiguent pas?

Non, gr�ce � mon r�gime, ils sont toujours en forme et pinpant!

Et qu'est-ce que vous leur donnez � manger?

Manger, vous dites? Non, brouter. Ils broutent l'herbe du jardin.

Ils sont v�g�tariens. S'il vous pla�t, assayez-vous.

Parfait, puis-je vous offrir quelque chose � boire?

Alors monsieurs, quelle est votre opinion au sujet de mon organisation?

Mais on pourrait parler des fournitures des forces arm�es, non?

Ils sont d'accord � l'h�pital militaire au sujet des fournitures dont nous avons parl�?

Oui, oui, l'affaire est dans la poche. Bien entendu il faudra donner des pots-de-vin.

- Des pots-de-vin. - Des pots-de-vin?

- Cracher au bassinet. - Cracher au bassinet?

Vous vous rappelez "Le kid"?

Quand vous nous avez pay� pour nous donner les avions Hercule? C'est la m�me chose!

C'est clair, non? L'adresse est diff�rente, les pots-de-vin sont les m�me.

Viens mon petit, viens!

Je suis d�sol�e, Fr�d�rico, j'ignorais que ces monsieurs �taient l�.

- Je vous pr�sente le Dr. Doliotsi, mon assitante. - Enchant�.

Ces monsieurs sont les r�pr�sentant de la First National...

...Corporation Industry d'�quipement sanitaire.

De renomm�e mondiale.

Et ils me demandaient si l'h�pital militaire est favorable � ses fourniture sanitaire.

Qu'est-ce qu'il en dit le colonel?

- Des tas de choses. - Vous voyez, il dit des tas de chose.

Il ne fait que de parler de vos fournitures sanitaires, monsieurs.

- Excusez-moi, il faut que je vous laisse. - C'est �a, va travailler.

- Elle est charmante. - C'est une collaboratrice formidable.

Tr�s bien, si nous en venions � la conclusion sinon notre affaire, �a va fumer.

Non, non, enveloppe. Vous comprenez?

- Ecrire? Alors donnez-nous l'adresse. - Vous la connaissez tr�s bien l'adresse.

Alors, choisissez-en une et allez vous faire foutre tous les deux.

Avec grand plaisir. Au revoir. - Au revoir.

Que fais-tu ici?

Je suis venu vous parler clairement, une fois pour toute.

- Vous voyez cet enfant, cet �tre sans d�fense. - Comme il est mignon. Mais cet enfant a de la fi�vre.

Ouvre la bouche.

Ferme-la maintenant.

C'est pour lui que tu es venu?

Je suis venu parce que je vous dois au moins la v�rit�.

Quelle v�rit�?

- Lui. - Explique-toi?

C'est mon fils, docteur.

Tu es mari�? Pourtant il n'y a rien dans ton dossier.

Je suis un gar�on-p�re.

Maintenant tu vas t'assoire, viens.

Tourne-toi vers moi. Fais-moi voir ta langue.

Elle est bien charg�e.

Sans doute des complications intestinales.

Qu'est-ce que tu lui donne � manger � ce petit bout de gomme?

C'est un probl�me, moi je fais de mon mieux. Quand je dois sortir, je le confie � des voisins.

- De braves gens, mais j'ignore ce qu'ils lui donnent. - Et sa maman ne s'occupe pas de lui?

Elle est retourn�e dans son pays, en Finlande. Et elle a �pous� un esquimau.

Pauvre petit.

Je me moque ce qu'elle a pu devenir. Je pense au petit, vous comprenez?

C'est pour �a que j'aimerais �viter le service militaire. Parce que, si je dois partir...

il faudra que je le confie � un institut et �a me cr�ve le coeur.

J'ai �t� injuste avec toi. Mais je ne pouvais pas imaginer.

Voici. Mets en deux cuill�res � caf� dans du bouillon chaud.

- Je voudrais le revoir demain. - Demain?

Mais peut �tre que demain je n'y serai d�j� plus.

Cesse de te pr�ocuper. Je vais m'arranger pour gagner du temps � l'h�pital militaire.

C'est gentil.

Docteur, vous �tes un ange.

Mais non, va il est tard.

- Merci. - Au revoir.

Pauvre gar�on.

- Alors comment �a a �t�? - J'l'ai eu Nicolas, c'est dans la poche.

Alors le mioche a fonctionn�?

G�nial ton id�e. Mais � propos, tu lui donnes quoi � manger? Il a mal aux intestins.

C'est pas de ma faute si il engloutit cette salet� de viande pour chien et chat.

Alors tu mettras ces gouttes-l� dans la nourritures des chiens.

Je dois y retourner demain pour qu'elle visite encore le mioche.

- Demain? - Oui.

Tu n'es pas un ami, toi. Tu ne fais que procurer des ennuis.

Ca ne te co�te rien, tu as le gosse toute la journ�e.

Et tu sais ce qu'on lui dit au service militaire? Tiens!

T'en a une fa�on d'�duquer ton fils.

Je ne suis pas encore tout � fait fix�e au sujet de ce malade.

Il y a quelque chose qui me pr�ocupe dans son cas, il vaudra mieux refaire les analyses.

Je comprends, je comprends.

Voici les analyses de Papalardo Alvaro.

Voyons �a.

Tu n'as absolument rien, soit tranquille. Il faut que je te d�clare bon pour le service.

Ah non, pas de blagues! Je suis malade, j'ai un ulc�re! Regardez!

Je suis � bout de force.

Mais combien mesures-tu?

- Vous l'avez mesur�? - Il mesure 1m58.

Et 3 mm.

Tu n'as pas de chance. Avec 4 mm de moins on te renvoyait dans ton foyer.

- Prie le bon Dieu, mon fils. - Oui, de me r�former.

Eh, c'est pas beaucoup 4 mm en plus. Et si on les �liminait?

C'est malin! Comment on ferait? On me couperait la t�te?

- Juste un bout alors. - Ne dis pas de conneries!

J'ai une meilleure id�e. Viens avec moi.

Ah..Ah J'viens avec toi.

Et voil�, Am�nes tes pieds.

- T'as encore tes chaussures ou quoi? - La ferme!

Passez-moi la toise.

Viens ici, on va controler.

- Elle est bien bonne! - Quoi?

Tu as diminu� de 6 mm.

L'argent.

J'aimerais poser une question, par curiosit�. Ca faisait combien de temps que tu ne te lavais pas les pieds?

Depuis les derni�res innondations.

Ecoute-moi et puis r�p�te.

Maman...maman.

Encore une fois, Maman.

C'est elle, viens.

- Mais elle est en avance. - Et alors qu'est-ce que tu veux que j'y fasse?

- Vas-te cacher! - O� �a? - dans les cabinets.

Cabinet.

- Bonjour. - Bonjour Docteur.

Comment vas-tu G�g�?

- Bien. - Il va beaucoup mieux.

G�g�, salue la demoiselle, qu'est-ce que tu attends?

Maman.

Maman.

Non, non, ce n'est pas maman, G�g�. Mlle est un docteur, tu sais.

Non, maman!

Tu vas me faire voir ton ventre, hein?

Et ta langue.

Tu ne veux pas?

Gros vilain.

Il n'a plus mal au ventre.

De toute mani�re ce n'est pas cela le probl�me.

Ce petit n'a plus sa maman.

Tu ne peux donc pas l'abandonner.

Oui je sais. Mais comment faire?

Gianni, voyons.

- Caca, caca. - Viens-vite allons au cabinet. Je t'accompagne.

Non, ne vous d�rangez pas. J'ai l'habitude, je reviens tout de suite.

Allons, d�p�che-toi. Excusez-nous.

- Qu'est-ce que tu fais? - Allez soit gentil, fait un gros caca et ne pleure pas.

- Mais pas ici! - O� veux-tu que je le mette, cr�tin.

Et quand tu auras fini, appelle papa.

Giani, Giani!

Qu'est-ce que tu fais?

Ah non, hein! Ne fais pas �a.

Non. Si tu ne fais pas, je t'ach�te un gros paquet de bonbons.

Tu l'as fait, tu es content? Mais dis donc quelle puanteur.

Mais qu'est-ce qu'il mange ?

Les biscuits de chien!

C'est �a hein, tu as faucher les biscuits de chien.

On se croirait au d�potoire municipal.

Comment un m�me aussi petit arrive � d�gager une puanteur aussi grande!

Je ne r�siste plus, je m'�vanoui.

Non, je me rend, je capitule.

Ca va durer encore longtemps?

Vous avez raison, il est si petit. Je ne peux pas, on a pas le droit de le laisser seul.

Il a besoin qu'on s'occupe de lui.

Nous tous, nous avons besoin qu'on s'occupe de nous.

Si vous pouviez imaginer comme c'est triste la solitude.

L'absence de toute affection sinc�re.

Mais peut �tre avez-vous d�j� quelqu'un, alors vous ne pouvez pas comprendre.

- Papa. - Il vaut mieux que je rentre il est tard.

Et continuez � lui donner les gouttes deux fois par jour.

J'ai fini. Papa, j'ai fini.

Tu as fini de gueuler comme un sourd?

- Qu'est ce que c'est? - Mais qu'est ce que c'est!

Ton mioche a fini. Et qu'il faut l'essuyer.

Et tu peux pas l'essuyer, non?

- Qui, moi? C'est toi le p�re, non?

Tiens. Essuye!

Oh, ce cher Pr. Froustaloupi!

Cher colonel, comment va la sant�?

Couci-cou�a. Mais vous, vous avez l'air en pleine forme,

alors que moi c'est l'asthme, la colonne vert�brale, je vosu dis que �a.

Votre colonne vert�brale est en pleine forme, ne simulons pas, voulez-vous?

- Vous partez? - Non, j'arrive!

- J'ai une affaire importante � vous proposer. - A moi?

Oui.

Une jambe!

Ca ne ce voit pas?

- Quand est-ce arriv�e? - Elle est artifciel!

C'est une affaire sensationnel. Il s'agit de placer un millier de jambe toute gauche.

Personne ne s'en rendra compte, il suffira de remplacer les chaussures.

- Alors j'ai pens� � vous. - Vou savez pensez � moi?

Et qu'est-ce que je ferais de toutes ces jambes gauches?

Comment? vous qui travaillez dans un h�pital.

Vous qui voyez d�filer des tas de rotule fractur�es, des tas de chevilles cass�es.

Cette fois, il ne faudra plus mettre de pl�tre, vous comprenez?

Il suffira de trancher la jambe, et la remplacer par une autre.

Jointure � baillonette. R�glable. Belle. Sinueuse. El�gante, unisexe. Mod�le olympique.

Moi vos jambes, je m'en fous. Ce que je veux ce sont des bronches de rechange pour...

Froustaloupi, quand me ferez vous ce certificat de mise � la retraite pour raison de service.

Ce n'est pas si long � faire, non?

Mon Colonnel,

deux gentilhommes comme nous, sont fait pour �tre d'accord, non?

Les jambes ne sont que le d�but d'une longue s�rie,

- Sous les jambes, il y a bien d'autres choses! - Qu'est-ce qu'il y a?

Chasseurs bombardiers d'occasions.

Si vous �tes d'accord pour m'aider � en placer une trentaine,

vous avez droit � votre certificat de maladie. Et m�me de d�c�s.

Mais vous �tes compl�tement dingue!

On deviendrait voyageur de commerce en chasseur, non mais vous rigolez?

Je n'ai pas envie de me faire fusiller pour vos trucs...Aucune envie.

- Bien, ainsi vous prenez position. - Oui, oui.

- Le colonel Farina refuse de traiter. - Je refuse!

Non. Alors moi...N'y comptez plus.

D'ailleurs, vous savez ce que je fais?

Je prends mes jambes � mon coups et je m'en vais.

Pensez-y.

J'ai dis "pensez-y".

Atention jeune homme car ici on n'h�site pas � vous couper les jambes.

- Qu'est-ce qu'il a? - Ce qu'il lui arrive? Rien !

De quoi te m�les-tu?

Au fait, je voulais te dire, j'ai totalement chang� d'opinion au sujet de cetet ch�re Doctoresse.

J'ai l'impression que cette fois Froustaloupi...Elle se d�brouille bien. Asseyez-toi.

Effectivement, elle m'a trouv� un petit d�but d'emphys�me, quelque chose d'exceptionnel.

- C'est une bonne nouvelle, f�licitation. - Merci.

- Vous �tes content alors? - Plus que content.

A tel point que...je voudrais f�ter l'�v�nement.

Dis-moi, elle est toujours valable cette invitation pour...

Certainement, quand vous voulez!

- Quand je veux? - Oui, oui.

- Ce soir? - Ce soir?

- Mais le soir � l'Hilton et en uniforme... - En civil.

D'accord.

Laissez-la, laissez la. Viens ici, viens te faire admirer.

Et voil�, elle fait le trottoir � la gare.

- Enchant�. - Mlle.

- Elle te plait? - A moi, oui. Esp�rons au colonel.

Lucilla, c'est la chambre n�200.

- Et service complet, surtout! - Oui, bien sur.

Ah, il faut que tu fasses absolument une visite � Doloretta.

A Doloretta?!

Mais le colonel va arrive, qu'est-ce que je lui dit? - Pas de soucis, je m'occupe du colonel.

Merci, t'es bon comme ami.

- Vous �tes mon invit�. - Tr�s aimable.

Nicolas, puisque tu es un ami, occupe-toi donc de la Doloretta.

Merci. Je te revaudrais �a!

Je suis encore le couillon!

- Vous �tes ravissante. - Merci.

- Bonsoir monsieurs dame, vous d�sirez une table? - Pour quatre.

Puis-je vous conseiller la table au fond?

- Ces gens l� sont mes invit�s. - Je vois, c'est donc Monsieur qui r�gle l'addition?

- C'est �a, le monsieur � moustache. - Ah, tr�s bien!

- Plus tard.

L'endroit vous plait? C'est un peu rustique, non?

Je suis tr�s flatt� de vous avoir comme invit�.

Servez-nous! C'est tr�s cher mais je pr�f�re venir ici.

- Y a-t-il un vin que vous pr�f�rez? - Champagne, champagne!

Et n'oubliez pas ce qu'on a dit.

Excusez-moi, je dois aller t�l�phoner.

- Tu es surpris? - Un peu, je le reconnais.

- Contrari�? - Non, au contraire.

- Je suis venue pour toi. - Pour moi ?

Oui.

J'ai beaucoup r�fl�chi sur ta situation.

Je me suis dit que tu ne peux pas quitter ton fils, il est trop petit. Tu comprends?

Tu dois rester pr�s de lui.

- Je te ferai donc r�former. - Merci H�l�na.

G�g�.

Viens chez papa, excusez-nous. Notre fils est tr�s mal �duqu�.

Il se comporte ainsi avec tout le monde. Je suis vraiment d�sol�.

Il �tait toujours avec Gianni ces derniers temps.

- Excusez-nous - Bonne soir�e.

Ce sont des gens.. heu. On est devenu tr�s ami.

Tu n'es qu'un petit monstre!

Mais non, attends, je t'explique.

Voici, Mlle.

Pardon.

Excusez-moi.

- Vous d�sirez. - Bonsoir.

Mr. Gianni Montana, s'il vous pla�t.

Il n'est pas l� pour l'instant, j'ignore o� il est.

- Colonel Farina? - Pas de nom, je vous prie.

Mais c'est vous le colonel Farina? -Farina, pas de colonel.

Gianni a du s'absenter un instant.

Il m'a dit de vous dire d'aller � la chambre 829, au 8e �tage.

Tout est pr�t. Vous aurez droit � un service particulier.

Tout est ok. Merci ,c'est gentil.

Bonne chhance mon col... Mr. Farina, je veux dire.

Merci pour tout.

- Je vous �coute. - Mlle Doloretta, c'est moi Nicolas.

- Il arrive. - C'est pas dommage. J'ai le feu dans les veines.

828...829

Oui.

- Vous permettez... - Bonsoir.

Quoi...Excusez-moi.

Il doit y avoir �quivoque je crois.

Vous �tes le copain de Gianni?

- Ami c'est beaucoupo dire. - Bon, vous la fermez?

- Moi ou la porte?

- Parce que vous connsaissez Gianni? - oui, c'est mon fianc�, et alors?

- Votre quoi? - Mon fianc�.

Mais avant de me marier, je voudrais profiter de ma jeunesse.

Si vous le dites.

Au fond, si je le cocufie un petit peu?

Personnellement je n'y vois pas d'inconvenient.

- Fait pas le couillon. - On se tutoie?

Oui, c'est la chair qui parle.

Et ce sera toi mon chou, l'heureux �lu.

Comment? Voyons, moi je suis mari�.

- Reste l�! - Vous me tutoyez encore?

Poss�de-moi.

"Poss�de-moi", mais comment?

Poss�de-moi tout enti�re.

Vous dites "toute enti�re" �a me parait diffcile.

Mais il y a une chose qu'il faut que je te demande.

Ne le raconte � personne, surtout.

Mais non, jamais je n'en parlerai. Comptez sur moi ,c'est jur�.

Battons en retraite, l'ennemi est sup�rieur en force.

Je suis trop d�licate, �a m'apprendra.

Docteur, je vous en prie, ne faites pas comme �a.

Oui, je vous ai racont� un tas d'histoires, mais j'�tais oblig�, comprenez-le.

Je voulais �viter le service militaire, pour ne pas perdre mon travail.

Helena!

Je vous jure que c'est la v�rit�, maintenant je m'en moque.

Il n'y a que vous qui comptez, le reste n'a aucune importance.

Qui t'as donn� l'autorisation d'entrer ici? Sors d'ici ou j'appelle l'officier de service.

Mais oui je m'en vais, soit tranquille.

Toi, tu es le docteur et moi le pantin que tu veux mettre en uniforme, c'est bien �a?

Oui c'est �a et fiche le camps!

Non, je ne partirai pas. Tu es avant tout une femme et moi un homme.

- Un homme qui est amoureux de toi. - Ca suffit, fiche-moi la paix.

A vos ordres, docteur. Ca t'amuse de commander.

De d�cider du sort de quelques recrues qui essayent d�vite de faire leur service.

Tu n'es qu'une salope!

Lache-moi, qu'est-ce qui te prend?

Vous m'amenez ces gens sans pr�venir, j'aurais voulu �tre en tenue.

Voyons, ce sont des am�ricains, ils ne font pas attention.

Sur toutes les fournitures, ils nous font 10%, except� sur le pont d'acier ou ils font 30%, taux de l'ONU.

Plaisantin.

Colonel Farina, ne laissons pas cette affaire s'�chapper, ce serait idiot.

La barbe, je passe devant.

Cpt Perseceti, vous allez le substituer, voulez-vous?

Landi, la lumi�re.

Voici donc notre petite salle op�ratoire.

Petite, mais bien �quip�e, comme vous le voyez.

Ceci est un lit. Voici la lampe scialytique.

Et voici l'�quipement pour l'anesth�sie.

Ceci est la salle de r�nimation.

Cette jeune femme est le docteur Sibille.

Quant � ce voyous, c'est le fils indigne d'une m�re inconnue,

Et si vous m'excusez un instant, je vais lui botte le cul.

C'est bien ce que je disais au colonel, le mat�riel nous fait d�faut.

Comme vous le voyez, la r�animation du patient s'effectue neti�rement � la main.

Qu'est-ce que tu regardes toi?

- Sergent, la sonnerie. - Caporal, la trompette.

Toi, les cheveux!

Toi, la barbe. Toi, les chaussures sales.

Demi-tour � droite, droite!

En avant, marche.

Peloton, halte!

Rompez les rangs.

Dites, militaire, vous vous y connaissez en m�canique?

Tu rigoles?

Excusez-moi, soldat.

- Gianni. - Alvaro.

Tu n'as pas r�ussi � ce que je vois.

Je pensais avoir trouv� la solution en sautant la doctoresse et puis tu vois.

Moi aussi je pensais avoir trouv� la solution, En ne faisant pas le service militaire ,et puis tu vois.

Mais je croyais que tu devais aller en Sicile pour te marier?

Mais moi je suis en voyage de noce. Ma femme est dans la voiture.

Viens, viens.

Carmela, viens que je te pr�sente.

Tes cuisses.

- Mon ami, Montana Gianni. - Enchant�e.

Excusez-moi, j'ai quelque chose d'urgent � faire.

Mes compliments, elle est jolie.

Et, comment �a va avec ta femme?

La premi�re c'�tais difficile, mais apr�s on s'habitue.

Il y a juste un petit ennui, le mois prochain elle va faire son service militaire.

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